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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 15 Masculin
× Age post-mortem : 79
× Avatar : Staz Charlie Blood - Blood Lad
× Appartement : Van Gogh
× Métier : vampire consultant
× Péripéties vécues : 251
× Øssements117
× Age IRL : 19 Neutre/Sans genre
× Inscription : 14/06/2016
× Présence : réduite
× Surnom : le perce-oreille
× DCs : Rafaël Ansgar

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9/100  (9/100)
15Masculin79 Staz Charlie Blood - Blood LadVan Gogh vampire consultant 25111719Neutre/Sans genre14/06/2016réduitele perce-oreilleRafaël Ansgar
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15Masculin79 Staz Charlie Blood - Blood LadVan Gogh vampire consultant 25111719Neutre/Sans genre14/06/2016réduitele perce-oreilleRafaël Ansgar
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Terminé #11 le 20.01.17 21:17
ft. Lynn Ahern & Giuliana Scuderi

Take my hand, we'll make it, I swear


La foule qui s'était amassée autour des tableaux diminuait peu à peu, ne laissant bientôt plus que les deux jeunes filles, toujours assises sur le banc. Lynn soupira légèrement en entendant la réponse de Giuliana. Elle le savait déjà ça, mais elle devait savoir. Pourquoi ? C’était la question qu’elle se posait depuis son arrivée, pourquoi elle ? Pourquoi ne pas l’avoir laissé vivre ? Y avait-il une réponse valable derrière cet acte ? Ou alors était-il/elle juste assoiffé(e) au point d’attaquer une simple humaine ?

- J’ai besoin de savoir et une fois que je saurais, j’imagine que je pourrais enfin accepter qui je suis réellement... Ce que je suis devenue. Si j’étais morte d’une autre manière, je serais sûrement devenue un zombie moi aussi... J’ai tellement du mal à accepter cette injustice !

Aussitôt, Lynn posa une main sur sa bouche. Elle s’était immédiatement rendue compte que ce qu’elle venait de dire était assez déplacé. Elle avait bien entendu deviné que son amie était un zombie, et elle avait sûrement une bonne raison pour avoir décidé d'en être un.

- Je... Ce n’est pas ce que je voulais dire. Pardon...

Elle baissa la tête, les joues rouges de honte. Décidément, il fallait qu’elle apprenne à tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Elle espérait réellement ne pas avoir blessé son amie.
Alors qu’elle allait de nouveau s’excuser quelqu’un toussa légèrement derrière elles. Lynn se retourna pour voir un des vigiles du musée. Il n’avait pas l’air bien vieux et semblait gêné de les déranger dans leur conversation.

- Excusez-moi... Le musée va fermé.
- Oui bien sûr ! Excusez-nous
, répondit Lynn en s’inclinant légèrement.

Elle se leva presque aussitôt et se mit à ranger soigneusement ses affaires dans son sac à dos. Puis, elle se tourna vers Giuliana, sans pour autant oser la regarder dans les yeux et lui dit en gloussant :

- On devrait se dépêcher avant qu’un de ses collègues vienne nous jeter dehors.


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Terminé #12 le 25.01.17 17:51
Je me contente d'acquiescer en baissant le regard sur la pointe de mes genoux. Un sentiment d'injustice hein … ? Je ne savais pas si, selon la rouquine, le terme s'appliquait à la mort en général ou à la transformation en zombie. De toute évidence et vu sa gêne soudaine à mon égard, tout était lié. Mais non jolie Lynn, navrée de te décevoir, ce n'est pas l'injustice qui nous fait devenir un cadavre ambulant : c'est notre propre naïveté couplée à la cupidité d'une seule personne.
J'avais envie de lui dire que ses excuses étaient inutiles, qu'il y avait longtemps que je ne m'offusquais plus de tout ça. Par ailleurs, elle n'avait rien dit de mal, j'avais connu bien pire qu'un simple lapsus de rien du tout ! Mes lèvres s'étirent sensiblement pour tenter de la rassurer, en vain, puisque le vigile nous interrompt. Mes prunelles observent distraitement l'homme au sourire contrit et je me redresse à mon tour – moins précipitamment que ma jeune amie cependant –, puisqu'il le fallait.

« On devrait se dépêcher avant qu’un de ses collègues vienne nous jeter dehors. », glousse-t-elle après avoir rapidement rangé toutes ses affaires dans son sac.

Cette gaîté enfantine me fait sourire davantage, si bien que j'acquiesce à nouveau. Dommage, à cause de moi, elle n'aura pas terminé ses croquis.

« Oui, tu as raison... », admets-je en ricanant en sourdine, commençant ensuite à rejoindre la sortie de la salle en invitant la Vampire à me suivre, sous le regard soulagé du vigile. A croire qu'on avait vraiment des têtes de racailles ou que sais-je encore...

« Tu sais, si ça peut t'aider à accepter qui tu es plus facilement... », commencé-je alors que nous passions la grande porte menant vers le somptueux jardin du musée : « Dis-toi que toi, au moins, tu peux retourner parmi les vivants et... voir ceux que tu as laissé derrière toi, même pour un court instant. »

Je lui souris un peu plus, l'observant en coin. A vrai dire je n'étais pas certaine de ce que j'avançais. Je savais bien sûr que les Vampires pouvaient circuler entre les deux mondes à loisir mais... était-ce pour autant salvateur ? De pouvoir côtoyer leur proche dans l'ombre, sans jamais les approcher de trop près ? Peut-être était-ce frustrant... Malgré tout, je donnerais n'importe-quoi pour y retourner ne serait-ce que dix minutes et mettre en garde ma famille...

« Enfin bref. Je peux comprendre ta démarche, même si je ne la cautionne pas particulièrement. », avoué-je une fois dehors tout en me tournant vers Lynn : « Cela dit... enfin.... si un jour tu le trouves, ce type, tu ne devrais pas y aller seule. », lui enjoins-je en faisant une légère moue, sceptique à l'idée de voir cette gamine face à son bourreau. « Je dois y aller, là, mais je vais te donner mon numéro... Au cas où ! Appelle-moi si tu as besoin de... quelque chose, quoi que ce soit... ~ », ajouté-je en haussant les épaules. Je sors un papier quelconque de mon sac à main ainsi qu'un vieux stylo à la bille presque asséchée, puis écris tant bien que mal les chiffres composant mon numéro de portable, ainsi que mon prénom. « ...Voilà pour toi, Piccolina... », soufflé-je en tendant le morceau de papier à la demoiselle avec un sourire que je voulais amical, perdant mon regard dans le sien.

Diable... Cette petite semble aussi paumée que moi. Mais elle, au moins, elle a la joie de vivre si on peut dire ~, ironise ma moi intérieure avec une nonchalance qui me révolte. A plus d'un titre, je revoyais dans les iris émeraudes de Lynn les questionnements sourds de ma Fulvia. Ce genre de choses tacites qu'on ressent entre sœurs...

« Je veux dire... Lynn. », me corrige-je en baissant à nouveau le regard.
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Terminé #13 le 29.01.17 15:08
ft. Lynn Ahern & Giuliana Scuderi

Take my hand, we'll make it, I swear


- [...] Dis-toi que toi, au moins, tu peux retourner parmi les vivants et... voir ceux que tu as laissé derrière toi, même pour un court instant. 
- Je n’ai jamais osé retourner en Irlande. Si j’y retourne, je sais que j’aurais envie de rester, mais c’est impossible.


Lynn lui offrit un sourire qui se voulait amical, mais on pouvait clairement y lire de la tristesse derrière ce dernier. L’Irlande lui manquait terriblement et évidemment qu’elle voulait y retourner. Elle avait la chance de pouvoir le faire, mais elle n’y arrivait tout simplement pas. L’envie de rester ou de revoir sa famille était beaucoup trop forte pour qu’elle puisse se risquer à y mettre les pieds.
Lorsqu’elle sortit du musée, la fraîcheur du soir la fit frissonner. Elle ferma les yeux un moment, puis les réouvrit avant de se tourner vers Giuliana. Lorsque cette dernière lui proposa de l’accompagner le jour où elle aurait des nouvelles du vampire qui l’avait mordu, Lynn accepta aussitôt :

- Oui bien sûr ! Pour être honnête, je suis terrifiée à l’idée de le ou la rencontrer. Je pense que si tu m'accompagnes, ça me donnera plus de courage.

La Zombie tendit un papier à la jeune vampire, avec son numéro inscrit dessus, lui demandant de l’appeler peu importe la raison.

- [...]  ...Voilà pour toi, Piccolina...

Lynn ne fit pas réellement attention au surnom que lui avait attribué l’Italienne et se contenta de la prendre dans ses bras.

- Merci. , chuchota t-elle.

La remercier de quoi ? De l’avoir écouté. Elle avait eu besoin de parler et Giuliana était arrivée, elle l’avait écouté, conseillé, s’était comportée comme la grande sœur que la Vampire n’avait jamais eu. Voilà pourquoi elle la remerciait.
Lorsqu’elle libéra son amie, elle se retourna simplement et lui fit signe de la main avant de partir en direction de l’agence. Elle lui cria une dernière fois :

- A bientôt !

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Terminé #14 le 30.01.17 22:34
D'abord sensiblement crispés par l'étreinte soudaine de la jolie rouquine, mes muscles finissent par se détendre un tant soit peu et je sers à mon tour mes bras autour du corps gracile de la jeune fille. Cette étreinte clôturait notre rencontre avec une simplicité telle qu'elle me mettait plus à l'aise que je ne l'aurais pensé, n'étant pas une adepte du contact, sauf s'il était monnayé par quelques piécettes sonnantes et trébuchantes bien sûr. L'intimité simple et innée que j'avais découvert avec Lynn me renvoyait des souvenirs enfouis d'un temps désormais révolu. Elle me remercie dans un souffle à peine perceptible et je souris davantage, caressant doucement le haut de son dos avant de la libérer en reculant, tout comme elle. Lynn avait recouvré le sourire, adieu les larmes et le ressentiment – pour l'heure tout du moins – ce qui me rassérénait parce que je n'y étais visiblement pas étrangère.  

« ... Oui, à bientôt... », soufflé-je, consciente qu'elle ne m'entendrait pas néanmoins, à présent qu'elle était déjà une vingtaine de mètres plus loin.

Ce n'est que lorsqu'elle disparaît au coin de la rue, petite tache rousse au milieu de la foule qui rentrait chez elle après une dure journée de labeur – ou d'amusement allez savoir –, que je m'autorise à dévier mon regard vers l'entrée du musée Nezu. Un demi-sourire au coin des lèvres, je soupire faiblement et me détourne pour prendre le chemin opposé à ma nouvelle amie. J'avais le sentiment – presque l'assurance, sans que je ne puisse expliquer pourquoi – que nous nous reverrions prochainement.

Petite sœur...