Invité

#1 le 08.06.16 2:44

avatar
Invité
Tu savais très bien au fond de toi que c'était une mauvaise idée… une très mauvaise idée, mais tu ne pouvais t’empêcher du songer; et si tu y allais, dans ce bar ou tout s'était terminé plutôt juste dans un bar quelconque qui n'allait pas être réellement ce bar, mais qui, pour toi allait être le porteur de ton traumatisme que tu allais vaincre… Ou pas. Tu avais affreusement peur qu'à la simple idée de revivre ce moment dans ta tête qui passait désormais en boucle dans celle-ci. Tu étais en train de rire, dans ta tête ne laissant qu'apparaître un sourire amusé face à une blague que ton ami avait fait. Tu n'avais pas voulu y aller au départ, voulant simplement te faire un film et jouer à des jeux de société tranquillement chez toi avec des potes, mais ceux-ci voulaient absolument te faire boire, t’emmener dans cet établissement et voir la tête que le barman ferait lorsque tu lui présenterais ta carte d'identité. Ils avaient tous envie de faire ça et tu t'étais laissé convaincre par cet individu que tu allais voir par la suite, lui disant que si tu mourrais au bout de ton sang, cela allait être de sa faute. Tu n'aurais jamais cru mourir ainsi de cette façon, surtout pas après lui avoir dit que cela allait être de sa faute. Tu avais eu peur de le voir ici pour cause qu’il ne pouvait pas supporter le poids que tu lui avais mis sur ses épaules. Tu n'avais jamais pensé mourir cette journée là, tu n'avais eu aucune inquiétude à ce niveau, aucun pressentiment et pourtant…

Tu voulais désormais affronter cette peur d'avoir de nouveau mal, d'à niveau souffrir énormément durant de brève minutes qui semblaient pourtant une éternité avant de sombrer dans l'inconscience une nouvelle fois. Tu avais peur de mourir à nouveau, peur de ressentir un vide, un tel manque, car la douleur que tu ressentais, le vide qui comblait ton ventre et ta tête, tu le ressentais toujours comme si tu étais mort hier et tu avais tout sauf envie de revivre cette situation bien que tu ne pouvais pas totalement, n'ayant plus vraiment cet amour inconditionnel à donner et à retirer à une personne et donc le remord de l'abandonner manquant, la situation ne pouvait pas être semblable.

Tu le savais que tu devais te lever de ton lit (ou plutôt du tas de foi que tu aimais appeler lit parce qu'il semblait plus douillet en l'appelant ainsi...) et ce, peu importait la décision que tu allais prendre, d'y aller ou non, car tu ne pouvais tout simplement pas devenir une larve, chialant sur le fait que tout ce que tu faisais n'avait plus aucun sens depuis ta mort, chialant sur le fait qu'ils te manquaient, que tes parents te manquaient et que tu espérais que tes amis ne perdent pas leur jeunesse à culpabilisé à cause de cet accident. Enfin, les muscles si détendus perdirent leur tendresse, se contractant donc lentement pour que tu puisses te lever enfin. Tu fouillas dans ta garde-robe pour y trouver une chemise blanche heureusement à ta taille, ton fidèle pantalon bleu et ton précieux manteau de la même couleur que ton bas. Tu boutonnas donc ta chemise, lentement, comme un des matin de cours, comme à ta première journée d'école, tes mains tremblaient presque tant l'appréhension et la fatigue était insoutenable.

Demain j'irai... Te dis-tu alors que tu savais pertinemment que ce demain allait se transformer en semaines, en mois, puis, tu savais pertinemment que tu ne le ferais jamais si ce n'était pas aujourd'hui. Ainsi, tu attachas tes souliers, ainsi, ouvris la porte et la referma derrière toi, scellant ainsi ton destin une nouvelle fois.

Tu marchas nerveusement vers dehors, finissant par traverser nerveusement une rue, puis une autre et encore une autre jusqu'à atteindre une petite ruelle sombre. Ton corps frissonnait et tu ne savais pas si c'était à cause du froid ou de la peur qui semblait faire trembler ton corps tout entier. Pourtant, il n'y avait personne, absolument personne dans ces rues, dans cette ruelle et autant cela était en quelque sorte rassurant de ne pas croiser des êtres qui pourraient te faire du mal, autant l'atmosphère était encore plus inquiétante, car si quelque chose se passait, tu allais être totalement seul.

Il ne vas rien t'arriver... Prends une grande respiration et ouvre cette porte sale chochotte!

Alors que tu tiras sur la porte, une bande de mecs te fonça dessus. Tu entendis le rire du premier suivi d'un court '' tu devrais faire attention toi~'' d'une voix qui respirait l'alcool. Tu savais que ça n'était pas une bonne idée d'y aller et ce, à la seconde où tu croisas le regard vert de l'imposante personne qui marchait dans la ruelle en zigzagant. Tu t'étais légèrement éloigné de la porte pour les laisser sortir avant de vouloir entrer, car tu n'avais pas eu la peur de ta vie pour rien. Et bien non, quelqu'un avait décider de t'agripper fermement le bras et de dire, d'une voix presque sensuelle ou du moins telle semblait être la volonté de l'homme qui t'adressait la parole :

- Où vas-tu petit? Tu veux as qu'on s'amuse un peu mon mignon.

La peur modifiait ton jugement, ne sachant plus comment réagir, paniquant à la vue de mourir à nouveau, de devenir poussière. Tes tremblements pouvait se percevoir beaucoup plus alors que cet homme qui avait daigné prendre ton bras, laissant son pote vomir près d'un conteneur à déchet alors que les autres, probablement curieux, t'entouraient rapidement. Tu finis collé brutalement contre un mur, geignant un peu, mais étant trop apeuré pour réagir d'une quelconque manière. Ils puaient l'alcool, tous, sauf celui qui prédominait les actions qui te concernaient, leurs yeux, surtout le sien étaient horrifiant, tellement que tu ne pouvait pas les regarder, baissant la tête, tremblotant comme un vulgaire gamin, ayant envie de chialer comme eux, n'ayant pas la force de t'enfuir, le stress étant trop grand que même ta voix ne pouvait fonctionner correctement, ta gorge nouée par cette peur horrible de te faire agresser, d'aggraver la situation par des mots ou par des gestes alors que l'enfer continuait de s'abattre sur ton petit corps. Ton manteau au sol, les doigts parcourait distraitement ton cou, continuant son chemin vers ta chemise, déboutonnant un par un les attaches de celle-ci, te fixant que sur le sourire maléfique de l'homme qui finissait par caresser ta peau presque immaculée, s'arrêtant à la cicatrice que tu avais au cœur, semblant encore plus amusé par cela.

BORDEL! Mais qu'est-ce que tu fous merde!? RÉAGIS! Tu vas tout de même pas te laisser violer comme ça! MAGNES-TOI UN PEU!

Autant tes pensées étaient claires, autant ton corps ne réagis pas, ou peu. Tu finis par bouger un peu lorsque sa main s'approchait un peu trop de ton bas ventre, lui prenant faiblement le poignet, la tête toujours baissée et ces faibles paroles dites comme un murmure :

- Ne.... me..... touche pas...

Un petit rire se fit entendre alors que cet homme aux cheveux brun s'approcha tout près de ton oreille te chuchotant avant de la mordiller légèrement, te faisant par la suite frissonner :

- Tu ne sembles pourtant pas détester...

HRP:
J'ai pas tout développé parce que je savais pas si tu voulais décrire un peu plus les actions des Pnj alors voilà~

Invité

#2 le 08.06.16 23:27

avatar
Invité
« Tu trouves enfin ce dont tu es venu chercher ? » Il était là. Toujours fidèle à son poste, assis sur l'un des bancs du Hall de l'agence. Cela faisait quelques années maintenant qu'il arpentait cette pièce en large, en long et en travers, gardant un œil sur les nouveaux arrivants. Ayant perdu l'espoir depuis bien longtemps, s'en était pourtant devenu une habitude. Pourtant, plus le temps passait, plus les années s'écoulaient et plus la haine s'emparait de lui. Pourquoi n'était-il pas là ? Pourquoi était-il seul à attendre désespérément. Que ce passe-t-il, bon sang. Pourquoi. Pourquoi. Pourquoi ! « Non. » Non. Il ne trouvera jamais ce qu'il était venu chercher ici.


Ce plafond bleu. Il ne pouvait plus le voir, ce putain de plafond bleu. Ses doigts se mêlèrent à ses cheveux avant qu'il ne glisse la main sur son pâle visage. Il fallait qu'il sorte. Qu'il quitte cette chambre, cet appartement et ce putain de plafond bleu. Ses pieds le traînèrent jusqu'à la salle d'eau où il crut bon de s'y détendre. Laissant ses vêtements retomber sur le sol, il entra machinalement dans la cabine et alluma l'eau qui dévalèrent sa peau, presque aussi blanche que ses cheveux. Un soupir de bien-être s'échappa d'entre ses lèvres, alors que ses muscles se détendirent doucement sous la chaleur du liquide. Silencieux et les yeux clos. Il voulait se vider, la tête et son esprit. Il voulait une fois de plus faire abstraction de cet échec qui le suivait depuis sa mort. À quoi bon mourir si c'est pour se retrouver une fois de plus, seul et vivant. À quoi bon mourir si c'était pour que le quotidien continue. À quoi bon faire tout ça. À quoi bon avoir supporté la vie, si c'est pour connaître une telle mort. Si nous pouvons encore appeler ça la mort.

Il finit par se crisper de tout son long, pressant son front contre le mur carrelé de la cabine. Il remonta ses mains dans ses cheveux qu'il serra tellement qu'il aurait pu les arracher d'un coup. Sa mâchoire fut rapidement douloureuse tout comme ses yeux si fortement clos. Une envie de pleurer et de crier qui lui brûla la gorge, des sons mêlés de tristesse et de déchirement. Il se sentait déchiré. Comme si toutes les souffrances de son vivant se rabattaient sur lui. Combien de temps faudra-t-il pour que ce mal cesse ? Combien de temps, encore, faudra-t-il supporter tout cela ? Il en a vu tellement, à la télévision de ces personnes qui ont réussi à se relever. Était-ce sa punition d'avoir baissé les bras ? Était-il condamné à se souvenir des moindres détails, des moindres sensations jusqu'au point de les rendre de nouveau réelles ? Pouvait-on lui en vouloir, petit enfant fragile qu'il était. Pouvait-on lui en vouloir d'avoir choisi la facilité, la délivrance ? Si quelqu'un avait été là pour l'aider, pour les aider. Il ne serait pas là aujourd'hui. Il serait en vie.

Il enfila un simple haut blanc et un pantalon un peu trop large pour lui qu'il dut faire tenir à l'aide d'une ceinture. Il n'était pas si maigre que cela, depuis il avait pris un peu de poids, et même des muscles. Il restait cependant élancé, aussi fin qu'autrefois. Un pas, deux pas, il se rapprocha du miroir en s'accroupissant en glissant une main sur son visage. Cet œil. Cette couleur ne disparaîtra pas si facilement. Alors qu'il appartenait lui-même à cette race de scientifiques ou de magiciens et pourtant, agacé par sa propre inexpérience, il avait lui-même absorber ses potions maladroitement dosées. Alors que ses cheveux avaient perdu le peu de couleurs qu'ils avaient à sa mort, son œil gauche avait totalement changé de couleur. Une pupille rougeâtre sur un fond noir. On dirait un monstre. Soupirant une fois de plus, il se releva et attrapa une veste aussi noire que son bas avant d'enfiler des chaussures et de sortir de l'appartement. Il traversa les couloirs, empruntant l'un des ascenseurs qu'il redoutait tant pour sortir de l'agence. Enfin à l'air libre.

Il ne regardait pas vraiment où il allait, les mains dans les poches, il voulait juste avancer, marcher. Il voulait seulement s'aérer l'air. Alors que les rues commençaient à devenir étroites, il emprunta instinctivement une ruelle, quittant les pavés bondés pour la tranquillité d'une ruelle un peu sombre à son goût. Les yeux toujours baissés au sol, un bruit le fit arrêter. Il était arrivé à un angle et il n'était pas seul. Le visage vide d'expression, il tendit seulement l'oreille pour savoir s'il le demi-tour était préférable. On vomissait, et pas que. Il tourna légèrement sur les talons lorsqu'il pût apercevoir l'homme à moitié plié sur lui-même. Il puait l'alcool, il pouvait le sentir. Il s'adossa contre le mur, repliant sa jambe pour tapoter la façade de son talon. Le bout de la ruelle semblait désormais si loin qu'il n'avait pas vraiment le courage de rebrousser chemin. Il tendit alors simplement l'oreille, une certaine douleur pointant le bout de son nez au niveau de son estomac. Ses bruits lui semblaient si familiers. Qui pouvait se sentir en sécurité, même dans l'au-delà ? La mort ne change pas les choses.

« Ne … me … touche pas …. » Ne me touche pas. Même lui n'avait jamais vraiment osé prononcer ses mots. Il aurait pu faire demi-tour, ignorer comme on l'avait tant ignoré. Mais il ne pouvait bouger, regardant seulement son pied tapoter contre le mur. Que risquait-il ? Que risquait-il, lui qui avait tout vu, tout vécu. Il était déjà mort. C'est ça le problème, il était déjà mort. Il ne pouvait en finir une seconde fois. Il pouvait souffrir de nouveau, s'en prendre plein la face, mais il était déjà mort. Quelle connerie. « Tu ne sembles pourtant pas détester. » A ses mots, il se redressa et réduit la distance qui le séparait aux inconnus. Il avait quitté sa cachette, restant dans l'angle de la ruelle. Pourtant, on ne sembla pas faire de suite attention à lui. Ses yeux vairons glissèrent de visage en visage avant qu'ils ne se posent sur des visages familiers. Bien que son regard semblât rester aussi vide qu'en début de journée, ses lèvres s'étirèrent dans un petit sourire moqueur. Bingo. On dirait que la chance était enfin avec lui. En déjà deux qu'il pouvait se débarrasser facilement. Reposant sa tête contre le mur l'un des hommes le dévisagea en lui demandant d'une voix pauvre en douceur ce qu'il pouvait bien regarder.

Tous les regards se posèrent sur l'intrus, ce qui put donner un temps de répit au garçon pris au piège, tandis que lui reposa ses yeux sur les visages de deux hommes qui semblaient se décomposer sur place. Ces deux-là n'étaient rien d'autre que des hommes qui étaient venus voir le nécromancien en apprenant sa particularité. Malheureusement, ils ne semblaient pas avoir supporté le contre-coût et ne devaient pas être au courant des moindres détails de son don. « Comme on se retrouve. Si je me souviens bien, vous me devez toujours de l'argent. » Il ne pût retenir ses lèvres s'étirer davantage alors que les hommes se donnaient mutuellement de coups dans le dos, incitant les autres avec des excuses incompréhensibles. Bien que les autres semblèrent encore perplexe, ne voyant sans doute pas ce que le jeune pouvait avoir de si effrayant, ils furent cependant rapidement délaissés par les deux fuyards qui n'avaient pas perdu de temps pour s'éclipser. C'était bien. Deux d'entre eux étaient partis. Et maintenant Ryusuke, que faisons-nous ?

Son regard se posa sur le garçon. Plus petit que lui encore, il crut se revoir il y avait des années de cela. Il n'eut pourtant pas le temps de se perdre dans le passé qu'on lui attrapa le haut de son vêtement. Son regard soutenant celui de l'homme, il ne put s'empêcher de grimacer sous l'haleine de l'inconnu. Il était mêlé entre une certaine fierté et un regret. Regret de s'être mêlé dans une histoire dont il ne voyait pas vraiment la fin. Mais fière de ne pas ressembler à ceux qui l'avaient ignoré. « Putain. »
Invité

#3 le 12.06.16 22:34

avatar
Invité
Tu avais envie de pleurer, de chialer, mais tu te retenais comme toujours. Tu avais appris à le faire avec les années, tu avais appris à ne pas montrer tes émotions face à ce gens de cas dangereux, car tu avais compris au fil des années que c'était souvent les réactions de désespoir, de peur ou de tristesse qui encourageaient les horribles personnages à faire ce qu'ils faisaient, pour ressentir cette impression de supériorité envers un individu physiquement inférieur en force... Pourtant, tu arrivais à peine à retenir tes larmes, ton corps indiquant clairement que tu étais faible, indiquant clairement que tu avais peur, voire que tu étais traumatisé. Ton corps ne pouvait plus bouger de par sa propre volonté, paralysé par la peur, n'ayant comme réaction que de nombreux tremblements.

C'était comme lorsque tu étais plus jeune... Ton caractère au plus bas.... Ils se moquaient de toi continuellement, te poussant un jour...dans cette petite pièce pour ranger les équipements sportifs. Les portes étaient closes, les lumières... absentes. Cette journée avait probablement été la pire... Ils avaient commencer à te donner des coups de pieds, t'aplatissant le visage contre le sol froid, puis, tu ne savais pas vraiment comment cette situation avait escaladé ainsi, mais tu t'étais retrouver nu, ces quatre individus t'insultant en te...Enfin... Tu avais passé des semaines à ne plus pouvoir parler à personne, ne disant qu'à tes parents inquiets que tu ne voulais pas aller en cours, restant sous une douche chaude des heures. Tu n'avais parler de cet incident à personne, même pas à cette personne qui comptait énormément dans ton cœur, tentant d'oublier ce dernier, y étant plutôt bien arriver jusque là... jusqu'à ce que la même situation arrive de nouveau, tous ces souvenirs que tu avais caché durant toutes ses années venaient de te frapper de nouveau en plein visage. Ce sentiment d'impuissance, de faiblesse qui t'avait engouffré durant ces années où tu te cherchais, revenaient en force, te laissant tripoter comme si tu le méritais comme si le canif que tu traînais dans ta poche n'existait pas, car, de toute manière, ce dernier allait probablement bientôt se retrouver au sol....  

Cet homme continuait ses caresses sur ton corps frêle, te faisant frissonner de dégoût avant qu'un nouvel arrivant fasse son entrée.

- Comme on se retrouve. Si je me souviens bien, vous me devez toujours de l'argent.

Tu vis les regards horrifiés des deux hommes qui s'étaient tournés vers cet homme aux cheveux blancs, et aux yeux... étranges. Pourquoi ce mec était-il venu jusqu'ici? Il voulait se joindre à ces gens ou bien ce jeune suicidaire voulait peut-être essayer de te sauver d'un potentiel viol. Ce serait idiot de sa part, il risquerait de se faire buter, voire de subir le même sort qui allait t'arriver. Pourtant, deux des hommes s'enfuirent, ne laissant qu'un mec complètement inapte à faire quoi que ce soit, dégueulant encore tout ce qu'il avait manger durant le dernier mois et cet homme, pervers et mesquin, qui ne semblait pas avoir apprécier l'apparition soudaine du nouveau venu. Il laissa ton corps frêle glisser contre le mur alors qu'il vint agripper le haut du chandail de ton sauveur, qui lança une injure, voyant dans ses yeux qu'il n'était pas prêt à ça.

Tu restais là, un moment, comme si le cours du temps c'était ralenti pour te laisser réfléchir, pour laisser à ton corps le temps de te rétablir de ce choc, de te calmer un peu, regardant l'homme qui venait de te sauver, ou du moins avait essayé. C'était probablement la première fois que l'on venait ainsi à ta rescousse, que l'on ne faisait pas que te regarder de manière plaintive en continuant leur chemin ou éviter le plus possible ton regard, faisant comme si tu n'existais pas. C'était la première fois... qu'on ne te laissait pas à ton triste sort, qu'on ne faisait pas que te regarder souffrir et rire de cette douleur... Il l'aurait probablement fait s'il était ici, mais...ce n'était pas le cas.

'' Bouge ton putain de cul et fait quelque chose! Reste pas juste là à le regarder se faire buter à ta place! Sales jambes inutiles! J'vais vous couper sale merde si vous vous remettez pas debout! ''

Ainsi, tes jambes t'obéit difficilement, pousser par ta volonté, tu te relevas donc, tes jambes tremblant comme une feuille, t'appuyant au mur pour pouvoir te tenir debout.

'' ça va l'épisode traumatisme merde! Arrête d'avoir peur sale merde! T'es une merde et en plus t'as pas de putain de vocabulaire! Fais quelque chose avant que ce mec se fasse buter!''

Tu devais faire quelque chose et ce rapidement! Pourtant, ton cerveau n'arrivait pas à réfléchir correctement et ton corps avait peine à tenir debout. Pourtant, tu réussis à prendre ton petit canif et en déclencha la lame.

''Allez, un peu de courage! Tu peux y arriver, tu peux lui en foutre pleins la gueule à ce connard de mes deux! Tu vas lui faire payer cet affront! Ouais! T'vas lui faire regretter d'être mort et d'avoir croiser ton chemin! ''

Hasard~:
Pile : Tes jambes finirent par bouger et tu utilisas ce moment de courage pour lui planter cette lame dans son dos, lui faisant lâcher un cri de douleur alors qu'il lâcha l'homme qui avait voulu t'aider, reculant vers le mur. Tu serras la lame en attendant ce qu'il allait faire par la suite. Il jura en te disant qu'il allait te faire souffrir, son sourire terrifiant ne te laissa qu'une très mauvaise impression.

Face : Tes jambes n'arrivaient qu'à marcher rapidement, espérant qu'il ne t'avait pas vu approcher, tu lui assénas un coup dans le cou, du moins, tu avais tenté de le faire, mais l'homme, de sa main libre, bloqua ton coup. Il serra fortement ton poignet avant de le tourner pour que tu lâches ton arme, continuant à tourner malgré le fait que tu l'avais lâcher. Vous étiez tout de même deux contre un, tu avais tout de même espoir de ne pas finir en pâté pour chien.

#4 le 12.06.16 22:34

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1863
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1863
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
Le membre 'Caël Black' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


'PILE OU FACE' :