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    Jouvencelle, je te baise sous les ménestrels ft Félix.

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    #1 le 02.04.16 2:54
    Jouvencelle, je te baise sous les ménestrels
    ♥ Félix ♥
    Gretel s'étire longuement. Elle n'a pas le courage de se lever ce matin mais elle ne veut pas perdre du temps. Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, et elle veut le dominer maintenant qu'elle n'a plus à se soucier de vieillir. C'est un sourire vicieux qui s'affiche à cette pensée.
    Elle se lève avec un brin de joie. Elle se retourne pour se pencher et faire son lit. Elle ne veut pas perdre son temps. Elle court sous la douche pour y rester une bonne heure. Elle en sort enfin en chantonnant une grosse serviette sur ses cheveux trempés. Elle se secoue dans son gros peignoir mauve en cherchant une belle robe. Mais à son désespoir elle ne trouve rien à ses goûts du jour. Puis la plupart sont sales donc la laverie s'impose prochainement. Elle décide donc d'enfiler sa salopette et un gros pull noir de velours. Elle attache ses cheveux en deux grosses couettes basses et ne prend pas la peine de se maquiller. Elle enfile comme d'habitude ses vieilles converses noires qu'elle aime d'amour. Elle se regarde avec plaisir dans le miroir. Elle se sent très belle aujourd'hui.

    Sa matinée se déroule tranquillement. Elle dessine, mange une gelée fruitée et conclue le tout par : du rangement silencieux.
    Puis elle finit par enfin affronter la laverie et fait passer le temps en lisant. Mais elle finit par s'endormir sur son siège. Et au moment où elle se réveille elle remarque qu'il est déjà 3h de l'après-midi. Elle se lève en pestant en allemand et prend toutes ses affaires avant de retourner dans son appartement.
    Une fois à l'intérieur et qu'elle a tout rangé, elle s'apprête à tripoter son collier mais ce n'est que sa peau qu'elle touche. Elle se fige. Où est-il ? Elle commence à perdre son sang froid. Elle regarde partout autour d'elle, elle court retracer son chemin d'un pas très nerveux. Elle claque la porte et court redescendre les escaliers pour chercher son collier quand elle tombe nez-à-nez avec un garçon à la chevelure particulière qui regarde avec insistance un objet qu'il a dans ses mains. Elle était tellement à fond dans l'idée de chercher son collier qu'elle n'a pas eu le temps de se poser des questions pour ce ridicule chapeau qu'il portait. Elle remarque bien vite que c'est SON collier qu'il a dans les mains.
    Sans la moindre hésitation et d'un regard colérique, elle s'approche de grands pas et tend la main en ne sortant qu'un :

    « Rends-le moi sur le champs, c'est le mien. »


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    #2 le 02.04.16 3:32
    pulsassions masculines
    WITH Gretel. ♥

     
    Une journée de plus, une journée sobre. Quelle vie de chien. À quoi bon se lever. Est-ce nécessaire de vivre, de marcher, de respirer, d'aimer ? Oui, à quoi bon éprouver ne serait-ce que de l'amour pour une personne. De toute manière, demain, elle sera poussière et ton coeur sera fait uniquement de pierre. Donc non, vivre n'est pas nécessaire, surtout pour toi, Félix. Toi, tes vices et tes supplices valsent sans cesse entre la réalité et les rêves. Car ce monde, au fond, ce n'est qu'un badtrip funèbre, est-ce vraiment réelle ? Ta vie a-t-elle seulement une fin ? Elle n'a peut-être pas de fin mais toi, tu as faim. Tu crèves la dalle à vrai dire. Alors primitivement, tu te lèves, tu marches, tu t'habilles. Chaussure vernie, oh oui. Chemise rose pâle, collant, gants, ok. Tu es prêt, tu sors. Tu déambules donc toute la journée à regarder les rues, à lire les affiches défrichées, il n'y a de toute manière rien à faire. Et sans oublier, tu manges, un truc qui vaut rien, qui laisse ton estomac aussi vide mais bizarrement aussi rempli. Le goût se perd, le zombie en toi se révèle. Tu n'es que vicaire.

    Le regard vide, tu montes les escaliers. Ton dos est courbé, cela fait bien longtemps que maman ne s'amuses plus à te le remettre droit. Ça te fait sourire, un sourire amer qui cache une vérité dure et glauque. Au fond, elle te manque ta maman. Ta jolie génitrice qui puisait dans tes pensées celles qui détruisaient le laid gamin que tu étais. Un gamin de merde, un fils de pute, une merde, voilà tout ce que tu es. Une putain de grosse merde, tu m'entends Félix ? " Une merde, oui, une merde, grosse merde".

    Psychotique. Tic tic tic. Ça résonne dans ta caboche. Il y a cette voix qui te maltraite, il y a celle qui te console, parfois, c'est rare. Elle n'est jamais là, cette voix. Pourtant, tu l'aimes bien au fond. Des amis comme elle, tu en as peu. Enfin, peut-on parler d'une amitié quand la personne en question n'est qu'une voix ? " Délire, quel délire ".

    Et là, tu marches dans un truc et tu tombes. Oui, comme une grosse merde.

    Ça te fait mal, les marches d'escalier, ce n'est pas le pied pour tomber. Mais la douleur, il y a bien longtemps qu'elle ne te dérange plus. Tu te lèves, tu parles tout seul, tu lances des injures tout seul. Grand fou. Tu ramasses l'objet et tu chipotes, tu n'es qu'un enfant après tout. C'est beau, ça sent le vieux. Puis là, tu lèves la tête vers une fille ... Non une femme. Une belle femme. Comment ça belle ? Tu trouves une personne belle ? Belle blague.

    Attends. Ton coeur. Ton coeur pourri là, il bat un peu plus fort n'est-ce pas ?

    Tu tripotes encore plus fort ce collier, ta paume est humide, mais merde, c'est répugnant. T'es excité ? Ton regard se pose partout sur elle, tes yeux sont ouverts, grands comme deux billes. Tu adores les billes, ce sont comme des petits trésors, c'est beau, ça brille. " Trouvé, par terre, c'est moche de toute manière ". Même si cette femme tu la trouves élégante, à quoi bon mentir. Autant parler de façon clémente. Félix reste Félix et ce pendentif, tu le renifles une fois, puis deux. Tu adores voir s'enflammer ses yeux.
    © ASHLING DE LIBRE GRAPH'


     
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    #3 le 02.04.16 12:54
    JOUVENCELLE, JE TE BAISE SOUS LES MÉNESTRELS
    ♥️ Félix. ♥️
    Le collier, collier, collier, collier. Elle ne pense qu'à ça. Cet adolescent inachevé joue avec d'une insouciance qui a le don de mettre Gretel en colère. Il ne connait pas le respect ? La valeur des objets ? Clairement la réponse est non, car il ne semble même pas vouloir s'excuser pour critiquer un objet si important pour elle.
    On peut clairement observer sur son visage qu'elle n'apprécie pas cette rencontre et que d'ici peu ses nerfs vont lâcher. Ce qui l'énerve le plus c'est avec l'insouciance qu'il tient le collier qu'elle fixe avec colère. Il joue avec d'une insouciance qui a le don de piquer furieusement la colère de Gretel. Elle ne le supporte pas.
    Toute droite et plantée face à lui, elle laisse retomber sa main dans le vide. Son visage devient si grave qu'on pourrait croire qu'elle compte lui arracher ses dents une par une avant de lui faire avaler de force le tout. Elle peste en allemand en lui arrachant le collier des mains et commence à frotter le pendentif avec acharnement comme pour nettoyer la saleté qu'il a apporté en le touchant. Elle ne peut pas imaginer et accepter l'idée qu'un pur inconnu touche cet objet. Elle lève enfin les yeux du collier pour le toiser d'un air mauvais. Elle remet le collier autour de son cou et pousse ses cheveux avec négligence.
    Elle saisit par le col les vêtements du jeune homme et le regarde d'un air fou, l'autre poing toujours serrés. Une colère douloureuse pique le coeur de Gretel.

    « Tu me dégoûtes, tu ne sais pas apprécier la valeur des choses. Cette objet a une valeur que tu ne comprendras jamais, car dans ta misérable je suppose qu'on ne t'a pas donné de valeur. » dit-elle en sentant le calme quitter son corps.

    Comme d'habitude, les mots dépassent ses pensées mais elle ne veut pas chercher à comprendre. Il est ici question de quelque chose qui est, justement, pas discutable. Elle a envie de lui éclater son visage idiot, lui faire goûter de ses coups. Mais elle calme au moins cette envie. Pour le moment.


    - GO FOR IT FELIX. KISS HER. -
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    #4 le 03.04.16 21:03
    pulsassions masculines
    WITH Gretel. ♥

     
    Tu voyais bien la fille devenir folle, tu pouvais apercevoir la fumée qui sortait de ses oreilles, une fumée discrète qui ne demandait qu'une chose, c'est d'exploser pour te buter, toi, l'enfoiré qui s'était approprié son bijoux préféré. Mais tu venais de passer une journée déprimante, infâme et inodore. Alors avoir un peu d'excitation, ça te faisait sincèrement plaisir même si pour ça, tu étais capable de pourrir sa journée, tu t'en fichais. Tu es un égoïste qui s'assume après tout.

    Mais même en voulant pertinemment l'ennuyer, tu étais obnubilé par son physique atypique, de longs cheveux dont l'odeur sensuelle te parvenait jusqu'au nez. Mais ta jouissance ne fit que s'amplifier lorsqu'elle t'agrippa le cou, tu adorais la voir si en colère, si folle. C'est vilain, Félix. Tu ne disais rien car à quoi bon ? Les femmes sont presque toutes les mêmes, en colère pour des futilités si absurdes et impossible de les calmer par la suite, c'était une chose que tu avais remarqué à force de traîner dans les rues et de scruter les jeunes couples qui se disputaient. Ce n'était rarement l'homme qui était le plus en colère. Et c'était souvent très drôle. Tu fixas la jeune inconnue dans les yeux, de beaux yeux eux aussi. " Continue, j'adore te voir énervée ".

    Tu en mettais de l'huile sur le feu. Puis ton excitation ne faisait que s'accroître quand tu sentis une poussée d'adrénaline s'injecter dans ta carcasse informe, tu te sentais invincible et ce n'était surement pas une femme qui te mettrait au tapis. Tu repoussas donc ses mains et tu grimpas au moins une marche pour au moins être légèrement plus grand qu'elle. Tu as toujours été petit. Tu n'as jamais eu l'occasion de grandir physiquement que mentalement de toute façon. Et là, toute l'adrénaline qui s'était accumulée dans ton sang venait d'exploser.

    Tu nichas au creux de son cou ton visage déformé par une expression de " bonheur ". Une si douce odeur profanait le corps de cette femme, tu fermais les yeux, tenant fermement ses deux mains dans une des tiennes, tu étais plutôt fort malgré les apparences. Et tu profitais de ses quelques secondes de paix, humant doucement son odeur, posant ta main sur sa taille, tu ne comprenais pas vraiment ce qu'il se passait. C'était ton corps qui parlait, pas toi. Toi, tu n'étais que le spectateur. Ton corps avait soif d'une peau sur laquelle il pourrait s'assoupir. Cette odeur, cette subtilité, cette douceur. Ton pauvre coeur se serra fort, un coeur velu qui depuis bien longtemps ne s'était pas épris d'une telle émotion de sensualité. Cela fait bien plus de cent ans que tu n'avais pas pris dans tes bras quelqu'un. Tu es presque au bord des larmes à vrai dire. Psychose ? Sûrement.

    Et là pouf. Tu remontais doucement ta bouche contre son cou, toujours à l'affût d'une odeur particulière. Et tes lèvres là, ta bouche sèche, elle était si folle. Tellement folle qu'elle finit par se poser sur sa bouche à elle. Et boom. Une explosion de saveur, de sensation, tu en voulais, tu fermais les yeux. Passant de temps à autre ta langue sur ses innocentes et minces lèvres. Tu avais souvent lu que les hommes dans les livres érotiques calmaient la fille en l'embrassant soudainement. Mais la réalité était bien loin d'une romance. C'était un viol d'innocence que tu venais de faire là. Ta main s'agrippait fermement à sa taille. Mais merde, comment tu vas faire pour réparer ça, Félix ? T'es qu'un putain de gosse. Et ta bêtise est telle que tu en redemandes dans ton baiser que tu veux fougueux et passionné. Un baiser sans amour, un baiser égoïste, comme toi. Quel bel enfoiré tu fais.
    © ASHLING DE LIBRE GRAPH'


     
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    #5 le 07.04.16 21:21
    JOUVENCELLE, JE TE BAISE SOUS LES MÉNESTRELS
    ♥ Félix ♥
    Il ne réagit pas, ce qui déstabilisait Gretel. Il semble si serein, si calme. La colère de la vampire descend doucement sans qu'elle remarque mais elle ne détourne pas les yeux. Elle ne s'avoue pas vaincue. Mais ça ne semble qu'être qu'un gosse, elle commence à se question. Il ne mérite pas tant de violence, elle ne sait plus. Mais elle se refuse à s'excuser. Il a critiqué quelque chose qu'elle ne peut pas tolérer.
    Mais avant même qu'elle ne puisse comprendre la situation, il parle et repousse les mains de Gretel pour se grandir d'une marche. Elle ne le comprend pas. Il aime se faire rabaisser ? Elle fronce les sourcils et s'apprête à croiser les bras quand il vient se caler dans son cou. Elle se crispe totalement et devient aussi rouge qu'une pivoine. Elle sent son odeur particulière venir envahir ses narines mais elle n'a pas le temps de se plaindre qu'elle sent sa main venir caresser sa taille pour l'entourer. Elle ferme les yeux par gêne et détourne sa tête. Elle n'a plus le contrôle de la situation et se sent terriblement gênée. Les gestes du jeune homme sont si doux et délicats que Gretel sent ses jambes trembler. Elle peut sentir son souffle faible contre sa peau. Elle ne sait pas quoi faire. Est-il en manque d'affection ? Peut-être en manque d'amour ? Elle n'ose pas le refouler, elle ne veut pas le brusquer.

    Mais avant même qu'elle ne puisse ordonner ses pensées, elle sent sa bouche frôler la peau frêle de son cou et avancer vers son visage. Elle allait enfin le repousser quand il pose ses lèvres sèches sur celles de Gretel. Elle libère ses mains de la sienne pour s'accrocher faiblement au bras de l'inconnu. Leurs langues se frottent et font une dance endiablée. La seule pensée que la Vampire arrive à identifier est qu'elle n'aurait jamais pensé capable ce jeune garçon d'une telle chose. Elle n'arrive plus à penser, elle se laisse emporter. A quoi bon lutter ? Ce n'est pas ce qu'elle voulait ? Se sentir désirée ? Alors elle calme sa respiration et se laisse sentir désirée dans les maigres bras de cet inconnu.

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    #6 le 16.04.16 3:51
    pulsassions masculines
    WITH Gretel. ♥️

     
    Le désir. Voilà ce qu'était cette sensation qui parcourait ton corps d'un doux frisson. Tu prolongeais ce baiser à l'infini, toujours en fixant les yeux clos de sa farouche victime. Tu sentais ton coeur se serrer au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient. Dieu, Seigneur, que ce petit est taré. Que ce gosse est fou. Fou d'amour, amour qu'il n'a jamais reçu qu'en petite quantité. Tu en voulais encore et encore, le coeur palpitant dans ta poitrine sèche et aride. Tu ne savais pas quoi faire et imaginer la fin de ce baiser te rendait encore plus fou dans tes gestes, dans ta force.

    Tu entends alors le temps, le temps qui s'envole, les secondes qui tombent dans ta tête. Alors tout simplement et calmement, tu t'arrêtes. Tu décolles tes lèvres et tu continues de la fixer, intrigué, bouleversé même. Tu tiens innocemment ses épaules sur lesquelles tu t'appuies généralement. Ta caboche tourne, tu as envie de partir mais est-ce bien de partir ainsi ? Après lui avoir volé un bisou, juste un long et égoïste bisou. Mais au fond, tu n'es qu'enfant qui a enfreint une règle, qui n'a pas respecté une femme. Un violeur ? Non. " Je suis juste un gosse putain ".

    Phrase lâchée avec la gorge nouée. Tu venais de commettre une connerie et tu le savais. Même ton ego s'en mordait les doigts. Tu as beau faire le grand, tu as beau avoir fêté tes cent cinq ans, tu n'es qu'un putain d'enfant. Tu descends alors les yeux dans son cou, sur ses épaules puis sa poitrine. Non pas que tu en étais intéressé, pas le moins du monde. Tu voulais juste poser ton regard sur un endroit calme, un coeur qui palpite à la folie, un endroit de vie. Tu relâches la pression de tes mains toujours autant collées à sa taille presque de guêpe et tu hume son odeur une dernière fois, t'en privant tout simplement en guise de punition à ton acte de rébellion.

    Enfoiré. Mais qu'est-ce que tu fais encore ? Répugnant ahaha. Continues de l'embrasser. Baise-la. Non ne fais pas ça. Si fais le. Ils vont te voir, tu sais ? Ré pu gnant ! Félix Félix ! Tu les entends non ? Dingue dingue, tic tic. Saute par la fenêtre. Non va te coucher. Ne mange pas. Va te laver. OUBLIE.

    Tout reprend alors le dessus, elles sont de nouveau là, elles te punissent. Tu laisses tomber tes mains le long de ton corps décharné, tu recules, tu tiens à peine droit et sur ton visage, ce visage, il est s'émousse d'une expression froide et folle du regret. Tu n'arrives pas à parler et ton souffle s'accélère. Que faire ? Dire pardon ? Cela fait depuis bien longtemps que tu as arrêté de dire désoler. Mais cette fois, tu te sens obligé de dire dans un rictus malsain " Saloperie ... Ahaha, oui, désolé d'avoir pris mon pied ". Félix, quand arriveras-tu à éviter de te détraquer ?

    HRP:
    Désolé de l'attente et de la qualité de réponse, j'ai un peu bloqué sur le badtrip en fait. PIS SEMAINE DE MERDAS DE TA MERE.
    ©️ ASHLING DE LIBRE GRAPH'


     
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    #7 le 16.04.16 21:02
    JOUVENCELLE, JE TE BAISE SOUS LES MÉNESTRELS.
    ♥ Félix ♥

    boom, boom boom boom boom boom. BOOM BOOM.
    Son coeur se perd entre les palpitations. Il veut trouver le chemin vers le calme car Gretel s'éloigne trop de la réalité. Le contact pressant de sa main puissante contre sa hanche est si agréable qu'elle n'a pas l'impression que c'est réel. C'est un rêve, un rêve agréable qu'elle n'ose pas s'avouer. Ce rêve où on l'aime enfin, on lui montre du désir. Son corps lui semble si faible et à l'approche de l'évanouissement mais elle lutte durement contre cette sensation pour se concentrer sur son partenaire éphémère. Pour un enfant il embrasse avec tranquillité comme s'il était né pour cela. Pour ce baiser volé.
    Puis le baiser prend fin. Toujours les yeux fermés, elle sent la bouche de ce garçon se séparer de la sienne avec lenteur ce qui lui donne l'occasion de laisser son coeur le temps de respirer à nouveau. Elle relève doucement ses paupières et le regarde de ses yeux mauves pour l’examiner à nouveau. Il semble si loin maintenant, il n'a plus l'air de ce jeune homme qui l'a embrassé avec douceur mais confiance.

    « Je suis juste un gosse putain. »

    La vampire fronce les sourcils et relâche la manche de ce dernier pour scruter son visage. boom boom boom, boom boom boom. Son coeur lui reprend, ce n'est plus l'inquiétude mais le stress de l'inquiétude qui l'envahit. Il va mal. On peut lire sur son visage qu'il a peur. Mais de quoi ? C'est d'une voix nerveuse qu'il a lâché cette phrase comme si je venais de lui arracher son innocence. Elle se mord la lèvre inférieure avec reproche.
    Tu t'inquiètes pour lui ? Il y a encore quelques instants tu souhaitais le détruire et maintenant tu veux t'occuper de lui ?
    Gretel ne sait plus quoi faire, elle a envie de le réconforter. Elle ne sait pas si c'est lui ou plutôt elle qui a envie de pleurer mais elle veut arranger la situation. Tu suis son regard qui parcourt le haut de son corps. Il regarde sa poitrine mais elle ne dit rien. D'habitude elle aurait crié, frappé, sûrement pleuré une fois seule mais cette fois elle sent que quelque chose ne va pas. Il se passe quelque chose qui lui échappe et elle veut savoir ce qu'il se passe. Mais avant qu'elle puisse agir, le garçon enlève sa main d'autour de sa hanche ce qui lui donne la liberté de son mouvement.
    Elle doit parler. Elle doit le réconforter. Son visage s'assombrit de plus en plus, elle ne peut pas le laisser comme ça. Gretel se met à réfléchir pressement en posant chacune de ses mains sur une des joues du garçon. Elle cherche à trouver où est parti son esprit en fixant ses yeux. Il est loin, trop loin, il s'éloigne trop.

    « Saloperie ... Ahaha, oui, désolé d'avoir pris mon pied. » dit-il enfin toujours de cette même voix perturbé.

    Gretel sent son coeur hurler, la douleur qu'il ressent se propage dans l'air, s'incruste dans la peau de la vampire pour la pénétrer complètement. Son coeur se ressert, il supplie qu'elle agisse. Il ne veut pas lui faire de mal. Il est innocent. Il va mal. Il cherche quelqu'un ?
    Alors sans réfléchir, elle lâche son visage pour entourer ses bras autour de son cou et le serrer dans ses bras. Elle le serre fort, si fort qu'elle pense qu'avec juste ce câlin ; cette douleur indomptable la fuite.
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    #8 le 26.04.16 21:59
    pulsassions masculines
    WITH Gretel. ♥



    Tu te sens fondre un instant dans une chaleur étouffante qui évoque un souvenir lointain dans ta caboche en roche. Tu cogites, tu t'agites, que faire ? Ses délicieuses mains venaient d'atterrir en douceur sur tes joues creuses voir squelettique. Le touché. Quand pour la dernière fois t'avait-t'on touché ? La faucheuse, le jour de ton arrivée ? Le nécromancien à qui tu frôles les doigts ? Oui, on t'avait mainte et mainte fois touché. Mais pas avec ce timbre. Pas avec légèreté à couper le souffle. Tes bronches remplissent leurs enclaves d'air à la vitesse d'une vieille tortue centenaire. Tu n'oses à peine bouger, totalement étouffé. Stupefix. Une bouffée de chaleur désagréable vint alors encombrer ton visage d'une couleur autre que blanc comme neige. Un rouge peint avec une opacité si légère qu'on aurait simplement cru à de la poussière de craie. Oui, tu avais rougi. Non pas par le désir si ardent que tu avais pour cette femme, mais, car elle t'avait touché, tout simplement.

    C'est tellement loin, ces douces mains d'une tiédeur affolante. Puis cette voix, ce son qui avait beau n'être que des gammes soigneusement encrées dans les cordes vocales depuis son plus jeune âge. Ô Seigneur, elle te manquait. Tes mains, alors, se crispent d'une tortillement sans queue ni tête. Tes os craquent, ta mâchoire grince. Tu veux péter un câble, tout vient trop vite dans ta tête. Ce tourbillon de voix monotones, mais à la fois, quelle discorde ! Une concordance horrible, une symphonie destructrice. Pouvait-on te donner le droit une simple et unique dernière fois d'entendre sa voix ? À elle. Pas à elles. Elles, elles sont horribles, perfides, torrides.

    Elles coulent.

    Ces larmes coulent, un trop d'émotion sans raison. Des larmes qui devaient couler il y a bien longtemps. Devant un film ? Une facture ? Des gens ? Mais non, elles avaient choisi de se déverser en oubliant fermement leur pudeur. Là, à cause d'un souvenir si idyllique. Si mielleux et sans management. La jeune fille fit descendre ses mains autour de ton cou, laissant ses mains se balader une toute dernière fois sur ton corps, s'emparant furtivement de ton cou. Cette pression si intense qui serrait ton torse endolori par un cœur meurtri réanimait les battements d'une chaleur vague. Alors le plus naturellement du monde, tu avais aussi joué de tes cartes.

    Tu pris d'assaut sa taille pour la soulever tant bien que de mal du sol. Fourrant sans hésitation ton visage dans ton son cou, passant inévitablement par son décolleté sans une once de perversité. Puis là, tu craques encore un peu. " Je ... Je t'aime, reviens ". Une déclaration qui te brisait le cœur. Une phrase pourtant si anodine de nos jours. Il n'y avait qu'une seule personne à qui tu voulais la dire. À ta mère que tu aurais tant voulu chérir.
    © ASHLING DE LIBRE GRAPH'


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    #9 le 29.04.16 20:29
    JOUVENCELLE, JE TE BAISE SOUS LES MÉNESTRELS.
    ♥ FÉLIX ♥

    « Ne t'inquiètes pas, la douleur passe, l'eau coule sous les ponts. »

    C'est d'une voix posée que Gretel se mit à parler. Elle ne se reconnait pas. Elle a ressemblé les miettes de son calme pour tenter de les lui coller. C'est la première fois depuis un bon moment qu'elle se voit si sérieuse sans anxiété. Peut-être qu’inconsciemment elle a réalisé qu'elle ne pouvait pas laisser ses émotions la mordre pour une fois, qu'elle devait passer au dessus de ça pour se concentrer sur la douleur de la personne en face d'elle. Elle sent son coeur battre irrégulièrement mais c'est d'un miracle qu'elle peut facilement l'oublier.

    Elle se redresse pour être bien droite et ainsi l'enlacer sans difficulté. De sa main gauche, elle lui caresse le sommet de son crâne en lissant ses mèches. Son regard se perd dans le vide, sourcils froncés et visage triste. Elle peut sentir la douleur hurler dans son corps, elle devait frapper à chaque occasion qui se présentait ; perturbant ainsi le jeune homme. Elle peut sentir qu'il souffre, et espère ainsi l'apaiser.

    Il pleure, il pleure silencieusement et c'est le pire des sanglots : tu as tellement mal que tu ne peux exprimer ta douleur oralement. Elle se dit qu'elle ne devrait pas l'obliger à regarder Gretel, car elle sait que pour certaines personnes (c'est à dire : elle.) pleurer devant d'autres c'est vraiment une honte.
    De son autre main, elle bouge légèrement pour pouvoir caresser vraiment doucement et lentement sa nuque en stoppant son autre main sur le haut de sa tête.
    Le silence est roi, tellement roi qu'elle entend la respiration du garçon contre son cou. Tu fermes les yeux, tu l'écoutes.  Elle se concentre sur son souffle nerveux en se pressant contre lui pour essayer d'aspirer son mal-être et ainsi le soulager.

    Elle s'apprêtait à parler pour lui demander comment il se sentait et lui proposer peut-être une glace ou quelque chose. Mais au moment où elle ouvre la bouche, décollant d'une pierre deux coups la main de ses cheveux, qu'il la soulève cachant son visage dans son cou. Heureusement pour lui, Gretel est fine et petite mais quand même. Elle se sent gênée, elle n'a jamais été aussi collée avec quelqu'un. Son visage reprend des couleurs vives, son coeur se remet à battre avec nervosité. Ses battements deviennent incontrôlable quand elle sent que son visage n'est pas passé loin de ses seins.

    boom, boom, boom boom boom boom.

    Elle s'agrippe au cou du jeune homme et se compresse donc à nouveau à lui dans un petit cri de surprise. Elle se compresse tellement qu'elle peut sentir sa petite poitrine s'écraser contre son torse malgré les tissu qui séparent les deux corps. Mais ne voulant pas qu'il se rapproche encore une fois de ses atouts féminins, elle préfère ça à l'autre situation. Elle ferme les yeux avec force et se dit qu'elle ne peut pas se séparer de lui. Il pleure, il va mal. Que faire ? Elle se sent molle. Elle a envie que ce moment s'arrête. Son coeur, la douleur. La douleur du jeune homme s'incruste trop dans sa peau. Elle peut sentir les ports de sa peau se sentir attaquée, c'est comme si elle faisait tomber de l'acide sur sa main, sur ses jambes sur ses joues. La douleur est là, elle brûle et danse.

    boom, boom, boom boom boom boom.
    Ses bras tremblent, Gretel se sent si faible et impuissante. Comme cette nuit d'avril, où elle a obligé toute vie à quitter son corps car justement, la douleur dansait trop autour d'elle.
    Elle est tellement prise à être absorbée par ce sentiment qui l'envahit de nouveau que son esprit ne semble pas prêter sa déclaration. Elle n'entend que son coeur hurler et perdre son souffle.
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    #10 le 06.05.16 3:12
    pulsassions masculines
    WITH Gretel. ♥

    Une douche froide. Voilà la sensation ou plutôt le choc hydraulique que ton esprit subit durant ce quart de seconde qui te semblait pourtant si long. Le temps est d'une subjectivité à couper le souffle au fond. Il passe vite pour d'autre et moins pour toi par exemple. Ton coeur reprend alors son battement lent voir inexistant, la chaleur de ton corps revient à sa froideur habituel et tes pupilles se dilatent. Tu regardes un long moment dans le vide, t'imprégnant une dernière fois de cette chaleur que cette femme t'offre avant de reprendre les quelques neurones qui te servent de pensées. À ce moment-là, tu réalises simplement que " Je suis un imbécile n'est-ce pas ? " Un ton froid, un sourire en coin de lèvre. Tu laisses tes mains coulisser lentement sur son corps afin d'atteindre ses épaules, gardant ainsi un petit air supérieur que tu adores tant.

    Tu expires lentement, laissant s'échapper l'immense stock d'air contenu dans tes poumons pourris avant de souffler de ta bouche un air qui semble sentir le vieux, la vieille époque. Ton corps est une simple antiquité rafistolée avec des vêtements extravagants et tout simplement du temps. " C'est aberrant de voir à quel point mon esprit peut se perdre sur n'importe qui ". Tu la fixes puis de ta main gantée, tu laisses glisser ton doigt jusqu'à ses lèvres en sifflant dans l'air. Non pas que tu veilles garder ce moment secret, non. Mais tu ne veux tout simplement plus t'en souvenir. " Sur une paire de seins quelconque qui plus est ". Un rictus froid et ironique. Tu reprends tes mains dans tes airs de bourgeois puis tu te les frottes sur un mouchoir que tu as pris soin de repasser avant de sortir. Tu descends une marche, puis deux, puis cinq, jusqu'à sauter sur le pallier avec une élégance de prestidigitateur. Tout dans ton allure fait qu'aux yeux des autres, tu serais une personne désagréable ou alors étranges.

    Et ils ont raisons.

    Car tu as une si haute fierté que tu ne diras presque ou jamais un seul petit désolé. Tu te caches sous cette face d'étalon raté qui se pavane devant les minois du peuple, mimiques et tiques, posés contre le portique de ton imagination. Tu tapotes ta montre de ton index avant de le mettre dans ta propre bouche. " C'était n'empêche pas sans goût. Félix. Je suppose que tu attends de moi un inexorable pardon ? J'ai envie de te dire ... Pourquoi ? Tu étais pourtant bien passionnée, gamine". Gamine, voilà un mot que tu adores utiliser. Ce n'est pas le seul, mais tu ne l'utilises pas à cause du terme enfantin, mais à cause de cette sensation dérangeante de rabaissement. " Consentante ma chère, sur ce, à bientôt, dans mon lit peut-être ahaha ". Un rire de gamin envahit alors l'immensité de la cage d'escalier qui se remplit d'un écho terrifiant de tes talons qui claquent dans un rythme strident, le sol de béton. Bye bye, jolie jouvencelle.
    © ASHLING DE LIBRE GRAPH'
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