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#1 le 01.04.16 3:27

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Should we let our bodies speak ?Ambiance festive avec musique et alcool, teinte bleutée avec les spots pouvant t'aveugler à n'importe quel moment. Coiffé comme d'habitude : impeccablement sauvage. Une tenue plutôt simple, mais nonchalante à la fois. De bas en haut : des chaussures élégantes de teinte noirâtre, un jean tout aussi sombre, surplombé par une chemise éclatante avec quelques boutons défaits laissant entre voir une brève parcelle de ton torse, couvrant tout juste le rosaire que tu conserve depuis ton arrivée en ce Monde des Morts. Ta croix est cachée, mais on peut facilement voir une chaîne argenté décorée ton cou. Tu soupires en sentant le métal froid contre ta peau. Ton passé religieux, qu'il déguerpit sur le champs. Il n'a pas sa place ici. Vraiment pas. C'est ce que tu te dis ironiquement avant de revenir à la réalité, au moment présent.

Te voilà. Assis près du comptoir d'une boîte de nuit. L'Ectoplasme pour être plus précis. L'odeur de l'alcool, celle des joints allumés et celle des puissants parfums que se mettent la gente féminine t'envahissent les narines. Quelques fois par moments, des mains qui se posent sur toi comme pour chercher ton attention et t'emmener loin, très loin, mais tu les repousses toujours avec un air navré (non sans faire l'éloge de leur personne). Tes oreilles sont attaquées de plein fouet par la musique pulsant des enceintes. Le brouhaha habituel des lieux est présent. La musique, les gens tentant se faire entendre malgré le raffut, le bruit des pas que font les danseurs sur la piste non loin. Tu lâches un sourire satisfait en observant la bonne ambiance du moment. Tu aurais volontiers pris part à la piste, mais il t'est déjà arrivé deux-trois mésaventures à cette zone-là. Ou plutôt dans les foules en général. Tout ça à cause d'une chose : ton pouvoir. Tu n'arrives toujours pas à le contrôler. Alors quand il en fait qu'à sa tête lorsque tu es en plein milieu d'un amas de personne, ce n'est pas vraiment la joie.   

Ton sourire se fait un peu crisper. Tu te remémores de sales souvenirs, des moments désagréables qui te forcent à rester vers le bars et picoler que d'être là-bas à danser. Non, pas trop envie de te faire molester, ce qui est compréhensible. Tu tapes tes doigts sur la surface en bois du comptoir, tapant dans le rythme de la musique produite. Tu fais cela distraitement avec l'une de tes mains, tandis que l'autre s'approche de ton verre bientôt vide. Tu l'attrapes, l'apportes à tes douces lèvres avant de finir le peu qu'il y restait. Tu lâches un bref soupire en te recoiffant. Ce lieu avait beaucoup être pleins à craquer de personnes, tu te sentais bien seul. Cela semble à la fois stupide et logique, mais bon, n'est-ce pas cette illogisme qui érige ta vie ? Ou plutôt qui érige ta mort ? Tu te dis que tu aurais peut-être dut accepter ses mains qui s'étaient posées sur toi plus tôt.

Tu avais, après tout, une chance sur deux de tomber sur la pire situation. Mais passons. Tu t'accoudes avec un certain flegme au comptoir et parle ou plutôt tente de parler avec le Barman. Mais il semble connaître ton pouvoir et le craindre, quelle plaie. Que faire ? C'est ce que tu te demandes en te recoiffant une nouvelle fois.
 
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#2 le 01.04.16 15:55

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Should we let our bodies speak ?
♥ Takane & Treize. ♥
Gretel se réveille en sursaut. Elle ne rêve plus depuis longtemps mais c'est un sommeil perturbé qu'elle vient d'avoir. Elle a l'impression de se réveiller d'un coma d'une décennie. Elle se lève  en pensant voir le soleil matinale qu'elle voit que c'est la nuit qui commence. Elle fronce les sourcils en remarquant l'appartement silencieux.

Elle s'est endormie ? Elle ne s'en rappelle même pas. Elle soupire et ne voulant pas se rendormir elle s'habille pour sortir. Et pour une fois, elle va profiter pour sortir un peu de son quotidien. Elle sourit en ayant une excellente idée. Elle veut sortir ? S'amuser ? Se changer les idées ?Au meilleure rencontrer de nouvelles personnes ? Autant aller en discothèque et enfin se lâcher.

Elle sort une belle robe d'un noir profond ainsi qu'un collant très fais d'un noir pour le coup plus clair et une paire de plateformes ouvertes. Elle attache ses cheveux en se regardant devant le miroir mais fatiguée de se battre avec cette masse, elle abandonne et les laisse juste traîner dans son dos. Pour une fois, elle se maquille légèrement. Juste un rouge à lèvres rouge qui se marie à merveille avec sa tenue. Et une touche de fard à paupières. Histoire de conclure. Elle touche son collier en se regardant dans le miroir et tente d'esquisser un sourire. Faible mais convaincant. Mais surtout faible.

La soirée semble être en feu ce soir. Elle se paye un verre d'alcool et le finit d'un cul sec pour soupirer de joie. Elle lâche un grand sourire avec toutes ses belles dents blanches au barman qui ne semble lui prête aucune attention.
Elle ne fait pas attention à ce qui l'entoure et remarque qu'il y a Takane assis au bar non loin qui boit seul. C'est une chance pour elle qui ne fait que le regarder de loin. Mais étant distraite, elle tourne sur elle-même les cheveux flottant le cour* d'un instant et s'en va sur la piste pour danser et se fondre dans la masse suante. Pendant une vingtaine de minutes elle se laisse porter par la musique. Elle ne sent plus la pression de devoir exister, et laisse juste son corps parler à sa place. La musique éclatait ses oreilles mais avec le sourire qu'elle savourait le moment.
Mais elle s'arrête, mourant de soif et va se chercher un autre verre. Elle respire bruyamment mais avec la musique, cela passe inaperçu. Elle sourit en se disant Quelle bonne idée j'ai eu là !. Mais par manque d'attention, on la bouscule par derrière et perd son équilibre et mais se rattrape en s'accrochant à la personne assise au bar en face d'elle.

« Pardon ! C'était un accident, j'ai perdu mon équilibre car... »

Mais Gretel se stoppe au beau milieu de sa phrase en voyant qui elle avait écrasé en tombant dessus. C'était Takane ! Son coeur perd le contrôle. Elle sent le rouge envahir ses joues et elle n'ose plus finir sa phrase. Il regarde par dessus son épaule et lui sourit d'un sourire qui ravage avec passion le coeur de Gretel.

« Cela ne fait rien. Il serait outrageux de ma part d'en vouloir à une si charmante femme ♥ »

Gretel esquisse un sourire niais et se mord la lèvre pour ne pas rire avec niaiserie. Elle lâche doucement sa chemise et se redresse en frottant sa jupe.

« Vous êtes, hum, gentil merci beaucoup. Je suis, hum, Krauss. Euh je veux dire Gretel. »

Mais qu'est-ce qui lui prend ? Ce n'est qu'un garçon et d'un coup elle ne sait plus parler ? Quel honte. Pour une fois qu'elle ose lui parler faut qu'elle en perde sa classe.
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#3 le 01.04.16 17:50

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Should we let our bodies speak ?
"Je sais très bien que sous ton maquillage de pouf t'es qu'une vierge effarouchée."
Boum, boum, boum.
Serait-ce le bruit de ton coeur, sous la frénésie du lieu ? Ton palpitant qui s’agite pour venir se cogner lourdement contre ta cage thoracique, tout engourdi par les centilitres d’alcool ingurgités ? Ou… Les basses entraînantes de la musique, qui retentissent lourdement dans tes tympans endoloris ? Tu ne sais plus, tu tentes juste d’oublier. Le pourquoi du comment, la manière dont tu t’es retrouvée dans ces toilettes odorantes, en compagnie de ces alliciantes greluches. Ton reflet représente une demoiselle qui n’est pas toi ; une personne que tu haïrais en temps normal ou que tu te contenterais d’ignorer comme toutes les autres. Cette jeune guenuche en robe cocktail bordeaux qui se termine en voiles légers jusqu’aux cuisses ne peut pas… Te représenter. Les affriolants strass qui parsèment le haut ne sont pas adaptés aux tenues colorées que tu portes habituellement. Ridicule. (Aperçu, BIM) Tu viens déposer un délicat doigté le long de tes tempes pour coincer une mèche sombre et lisse dans la broche en or qui orne gracieusement ta chevelure. (Aperçu, BOOM) Le gloss écarlate vient caresser tendrement la pulpe de tes lèvres candides, tes yeux ingénus battant des cils. Tes tâches de rousseur et ta cicatrice ainsi masqués sous une couche de fond de teint, te donne un air plus adulte et abordable. Une maturité tant attendue, qui ne viendra finalement jamais. A moins de consommer ces potions qui permettent de nombreuses choses, mais tu refuses d’utiliser ces artifices.
Un souffle, tu pivotes. Tu pousses lourdement cette porte qui te sépare de l'endroit bruyant, submergée par l'éclat singulier que dégage le lieu.
Les lumières aveuglantes viennent se glisser sur ton corps peu vêtu, tandis que tu t'avances avec énergie sur la piste. Des pas maîtrisés, travaillés depuis des dizaines d'années. Ton corps se frotte voluptueusement contre des individus inconnus. Une main masculine se dépose sur ta hanche lentement et tu relèves ton minois rosie pour quémander un baiser au beau blond. Vos bouches se rencontrent pour s'écraser brûlement l'une contre autre, les langues ne tardant pas pour se rencontrer à leur tour.
Boum, boum, boum.
C'est amer et douloureux, ça se resserre dans ta poitrine. Ca laisse une traînée sanglante, impitoyable. Ca te détruit, te brise alors que tu souhaites qu'on te laisse tranquille.
C'est tes saloperies de sentiments qui reviennent à grands pas, tes connards de souvenirs et surtout ta conscience qui remontent à la surface.
Tu te décroches de ton amant éphémère en souriant d'un air navré, te dirigeant à pas languissants jusqu'au bar.
Tu ne veux pas voir ça, pourtant tu as besoin de prendre un coup. Takane avec... Cette fille. Cette salope, cette putain. Tu la hais déjà. Tu dois réfléchir et vite pour détourner son attention de cette gamine en manque.
Alors tu viens te glisser derrière lui tandis que le beau parle avec ladite "Gretel". Ce prénom de merde lui correspond bien.
Tu effleures son bras en passant et te saisis vivement de son verre pour déposer tes lèvres gonflées par le baiser précédemment sur le bord de ce dernier. Tu te délectes du nectar, venant contourner sans gêne "ton" bien-aimé. Du bon alcool, pour sûr. Aucune idée de ce que c'est, mais bon.
D'une voix que tu veux hautaine, presque froide tu viens tendre ta main aux ongles manucurées à l'autre prétendante.
-Serveuse, allez donc mettre ça de l'autre côté du comptoir.
Tu sais très bien qu'elle est comme toi, que ce n'est point une employée mais bon ; la seule chose que tu sais faire est chercher la merde, non ?
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#4 le 03.04.16 17:46

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Should we let our bodies speak ?Un toucher. Un toucher bien plus important, que ce soit sur la surface touché que la pression mise dessus. Ce n'est pas une main sur toi, mais plutôt une entité contre toi. Tu peux vaguement sentir les courbes qui se sont appuyées contre ton dos, c'était bref mais distinct. Les courbes d'une femme. Si tu n'étais pas un habitué des contact sur ta personne, tu aurais certainement rougi. Mais avant le temps l'habitude est là, tu as souvent des mains te frôlant, te caressant ou encore des corps se mouvant sensuellement contre le tiens, en quête d'une danse plus charnelles que sentimentales. Pourtant cela ne signifie pas que tu es à l'aise à toucher les autres. Cela est discret, mais de timides rougeurs peuvent apparaître sur tes joues lorsque tes mains se trouvent dans des zones bien intimes pour l'ancien prêtre que tu as été. Sur les cuisses... Sur les hanches... Ou limite quand tu prends le visage d'un tiers entre tes mains pour un baiser. Un baiser maudit dont tu n'arrives pas cesser l'effet d'Attraction. Tu es aussi peu confiant lorsque tes lèvres rencontre la peau de ton partenaire ou ta partenaire, goûter à la texture de sa peau, connaître son goût et sa senteur. Avec de tels mots, tu pourrais passer pour un cannibale. Un beau cannibale qui risque de se faire dévorer par plus prédateur que lui.

Mais cesse de t'égarer dans de telles pensées et concentre toi sur ce doux poids contre ton dos. Tu tournes la tête, pour regarder par-dessus ton épaule l'entité contre toi. Une douce femme que voilà. Elle s'excuse en parlant d'une perte d'équilibre, en clair d'un accident, d'une maladresse. Mais il n'y aucun problème à cela, penses-tu. Tu seras toujours prêt à offrir ton corps pour éviter à une jeune femme (ou un jeune homme, ton amour et ta bonté étant sans limite) de se voir la peau marquée par une malheureuse chute. Tu lui offres un sourire, un sourire ravageur avant de lui dire de ta profonde voix :  

▬ Cela ne fait rien. Il serait outrageux de ma part d'en vouloir à une si charmante femme ♥

Tu te permets d'ajouter un fin clin d’œil avec tes dires. Elle commence à lâcher ta chemise en affichant un adorable sourire, te permettant de faire face à elle. Elle se présente sous le nom de Gretel, un nom qui te rappelle un conte de ton enfance, un conte à la fois doux, mais aussi cruel dans un sens. Tu espères que cette Gretel est aussi douce que cette histoire et que sa cruauté est moindre. Il serait fort triste de faire face à une Fleur du mal. Tu prends délicatement une des mains de la demoiselle et pose tes lèvres sur le dos de sa main avant de te présenter fièrement :

▬ Ravi de faire votre douce connaissance, chère Gretel. Je me présente : Takane Tereya, pour vous servir qui sait~ ?

Tu lâches doucement sa main pour te recoiffer brièvement une nouvelle fois. Tu aurais pu dire quelque chose, faire quelque chose, mais avant même que tu puisses entamer quoi que ce soit, tu sois un énième contact contre toi. Un frôlement contre ton bras, te laissant entrevoir celui d'une autre personne se saisissant de ton verre laissé à l'abandon. Puis une paire de lèvres y vidant son contenu, ces mêmes lèvres qui lâchent d'une voix hautaine quelques mots à ton interlocutrice. Tu ne sais pas trop quoi penser à cet instant... Ah si : que tu viens non pas de rencontrer une Fleur du mal, mais un Bouquet. C'est ce que tu te dis en passant brièvement ton regard de la jeune femme à l'autre. Tu maintiens ton sourire habituel.

Pourtant au fond de toi, tu te demandes si tu ne fais pas face à un os, ou pour être plus poétique : si tu ne fais pas face à une beauté empoisonnée.   

 
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#5 le 03.04.16 18:12

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Should we let our bodies speak ?
♥ Takane & Treize ♥
Takane est si adorable, si beau et charismatique que Gretel se sent fondre sur place. Chaque parcelle de son corps est attirée par ce jeune homme. Il ne semble pas du tout dérangé par l'accident et lui offre même un tendre baiser sur le paume de sa main. Un, deux, trois contacts. Son sourire niais se fait encore plus grand. Son cerveau lui envoie des signaux car la tension s'excite trop. Notre vampire se sent flotter jusqu'au septième ciel et ne semble pas vouloir redescendre. Elle ne réalise pas ce qu'il vient de se passer. Nous parlons ici de l'homme qui fait perdre les moyens à Gretel. Il est encore mieux que ce qu'elle imaginait. Serviable, agréable et si gentil. Il semble être plus doux qu'un drap fraîchement lavé.
La musique sourde bat au même rythme que son coeur et c'est une adrénaline inconnue qui monte en elle. Elle sent la timidité s'envoler et la confiance poser ses bagages. C'est donc un sourire confiant qui s'affiche à la place de la niaiserie sans limite. La discothèque et son obscurité aide Gretel à se sentir plus en confiance. Elle n'a pas à se préoccuper de son apparence, les spots ne l'éclairent qu'à temps partiels.

Elle se retient de sortir qu'elle sait très bien comment il s'appelle.
Cette dernière a passé beaucoup de temps à observer le jeune homme de loin. Elle restait toujours à une certaine distance et il semblait si inaccessible que ce moment actuel à lui parler parait irréel. Mais elle se fiche bien de ce détail. Il lui parle, il lui sourit avec même un baiser. Que demande le peuple ?

... Mais ce moment est trop beau pour être vrai, car l'arrivée d'une inconnue pas plus petite que toi se servir dans le verre de Takane en y posant ses lèvres d'une manière obscène qui tire une grimace de dégoût mélangé à une certaine colère du visage de Gretel. A quoi joue-t-elle ? Son sourire se fane plus vite que les fleurs en début d'automne. Elle fronce les sourcils en l'écoutant parler. Elle refuse de se laisser marcher sur les pieds. Elle arrive. Se sert avec sa bouche de suceuse et son horrible gloss et elle pense que Gretel va juste baisser la tête pour s'excuser ? Elle fait un bruit d'agacement avec sa bouche et repousse le verre vers l'inconnue. Son visage a perdu toute joie. Elle fixe avec une colère brûlante son interlocutrice qui se moque bien d'elle.

« Ne te gêne pas pour moi, prends tes petites jambes et cours le déposer par tes propres moyens. » répond-t-elle en imitant sa voix.

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#6 le 05.04.16 17:15

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Should we let our bodies speak ?
"Je sais très bien que sous ton maquillage de pouf t'es qu'une vierge effarouchée."
Un, deux, trois.
Vos regards se croisent. Des prunelles de conquérante, enragée par tes gestes déplacés. Tu adresses à la pimbêche un mince sourire quand elle répond à ta provocation. Bien. Si elle ne se bouge pas le cul, c'est à toi de le faire non ? Tu laisses le verre vide à sa place en lui lançant un furtif regard pour s'assurer qu'il ne volera pas contre ton crâne. Tes cheveux libres volent dans ton dos quand tu fais volte-face vers le bel Adonis que tu convoites tant.
Celle avec qui Takane parlait peut bien attendre, trop longue à la détente pour lui proposer ce que tu comptes faire.
Un, deux, trois.
Tu croises tes yeux chocolat déterminés avec les tiens, sans minauder. Non, ce n'est pas ton genre. Tu ne te rabaisserais pas à ce genre de bêtises pour un homme. Ces êtres immondes, juste bons à divertir un peu.
-M'accorderiez vous une danse ?
Un franc sourire vient orner tes lèvres maquillées, haussant les sourcils. Tes bras se croisent sur ta poitrine comme si tu patientais, une mèche dans le champ de vision.


HRPEY :
Désolée c'est vachement court, mais j'étais pas plus inspirée que ça D:
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#7 le 11.04.16 13:10

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Should we let our bodies speak ?
You feel that you're going to have A bad time.

Tu ne savais pas trop quoi dire et quoi faire. Tu sens ton coeur battre un tantinet plus rapidement que d'habitude, à cause de l'alcool. Ta chaleur corporelle s'élevant petit à petit de part ta proximité physique de ces deux Fleurs du Mal. Ces éléments pourtant fort improbables, puisque tu es mort après tout. Plus d'un siècle que tu vis cette vie post-mortem. Tu as vu le monde évoluer, les gens changer. Tu as modifié ton comportent avec les époques, avec les âges. L'ambiance générale de la discothèque pourrait presque te faire planer. Comme emporté par cette douceur nommée Joie (I am not sorry ). Sur le moment, tu ne sais pas quoi penser, vraiment pas. Ces demoiselles venaient pour ta personne ? Ou bien n'était-ce qu'un sale tour de ton pouvoir ? Tu... Ne veux pas savoir en réalité.

Tu offres un rictus à la demoiselle encore sans nom. Tu ne sais pas trop si tu devrais accepter sa proposition d'aller danser ou non. D'un côté, ce serait impoli, grossière, de ta part de lui refuser cela. De l'autre, tu crains le pire. Si ton pouvoir fait des siennes, tu ne donnes pas cher de ta sanité mentale pour cette nuit. La sensation de mains te frôlant, des peaux entrant en contact avec la tienne, les souffles et les respirations haletantes qui te font frissonner, les baisers couvrant ta peau comblant tes lèvres. Tous ces éléments qui pourraient te faire succomber à la sensualité, à la luxure, le temps d'une soirée.

▬ Avec plaisir, très chère ♥

Tu te lèves, pour ensuite t'approcher de la piste de danse. Passant devant elles d'un pas félin. Tu leur fais face et d'un signe de la main comme pour les inviter à te rejoindre, un sourire prédateur aux lèvres. Il faut peu de temps avec que tu ne disparaisses dans la foule dansante. Comme si un jeu a débuté entre vous trois. Tu sembles joueur. Mais tu es en réalité mal à l'aise. Te questionnant inlassablement sur les possibilités que ton pouvoir se lâche sans ton consentement. Qu'est-ce que souhaite donc le destin... ?
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HRP:
Navrée c'est un peu court et tout ;3;'
Sinon je vais faire un jet de dés pour savoir si son pouvoir fait le con ou pas. Pile, Taka gère pas le truc. Face, il gère le truc.

EDIT : et merde xD

#8 le 11.04.16 13:10

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Le membre 'Takane Tereya' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


'PILE OU FACE' :
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#9 le 13.04.16 21:16

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Should we let our bodies speak ?
♥ Takane & Treize ♥
Si elle croit pouvoir intimider Gretel, elle se voile la face. Ce n'est pas une petite mégère se croyant attirante qui va lui pourrir sa soirée. Elle ne se laissera pas faire. Mais elle ne doit pas laisser la colère la dominer à nouveau. Ce qui est mal barré car Gretel se sent d'humeur à arracher les cheveux de cette conne et de lui faire avaler un par un par la suite.
A côté de cette envie-là, elle n'a qu'une envie ; passer une nuit sauvage avec Takane. Plus elle pense à lui, plus elle se sent loin de la raison. La musique couvrant les battements de son coeur, elle cligne des yeux pour donner le regard ascenseur au beau garçon. Elle est si loin qu'elle ne remarque pas du premier coup son adversaire se lever et se placer devant Taka pour lui proposer une danse.
Ce n'est qu'au moment où elle entend le mot danse que la vampire retrouve ses esprits.

NON. Elle a profité de la faiblesse de Gretel pour passer à l'action. La nervosité rampe lentement le long de sa colonne vertébrale pour prendre le pouvoir sur son organisme. Elle ne veut pas perdre, Elle veut l'attention de Taka. Elle compte bien avoir cette nuit avec celui qui déstabilise autant son coeur.
Elle fronce les sourcils en voyant qu'il lui offre un sourire mais remarque rapidement qu'il n'est pas si positif qu'elle l'imagine alors elle sourit avec amusement. Gretel sait très bien que par rapport à cette idiote, l'impression qu'elle a donné est beaucoup mieux. Elle se sent fière et puissante, surtout quand il se lève pour passer devant elles et se placer devant avec la main tendue.
Elle ne lui laissera définitivement pas le temps de réagir ou de même respirer sur ce coup.

Elle s'avance rapidement pour attraper sa main et lui adresser un sourire charmeur. Son coeur bat trop vite mais elle ne veut pas s'en occuper. C'est l'émotion, l'excitation, la bonne humeur. L'alcool.
Elle rapproche son visage du sien et dépose au coin de ses lèvres un baiser avant de reculer légèrement sa tête pour le regarder. Elle ne veut pas le laisser s'échapper. Elle le veut. Elle veut qu'il l'aime. Takane doit aimer Gretel.
C'est ce qu'elle répète en s'avançant vers la piste de danse.