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    Sensations fortes ♪ ~ With Adrien

    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 25 Masculin
    × Age post-mortem : 177
    × Avatar : Dino Cavallone - Katekyo Hitman REBORN!
    × Appartement : Michalak
    × Métier : Mannequin
    × Péripéties vécues : 632
    × Øssements193
    × Age IRL : 24 Féminin
    × Inscription : 02/01/2016
    × Présence : réduite

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
    24/100  (24/100)
    25Masculin177Dino Cavallone - Katekyo Hitman REBORN!MichalakMannequin63219324Féminin02/01/2016réduite
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    zombie
    http://www.peekaboo-rpg.com/t2341-oscar-l-warren
    25Masculin177Dino Cavallone - Katekyo Hitman REBORN!MichalakMannequin63219324Féminin02/01/2016réduite
    zombie
    #1 le 28.03.16 21:04



    Sensations fortes ♪


    BOUM BOUM BOUM

    Un bruit inaudible pour quiconque. Mais dans la poitrine du blondinet qui attendait devant la porte, c’était un boucan incommensurable. Une débandade de bruit, un capharnaüm de battements sonore. Grimaçant de gêne, le jeune garçon attendait en se tordant nerveusement les mains. C’était la première fois qu’il faisait ça, inviter quelqu’un à sortir – il pouvait bien angoisser un peu, non ? Situation inédite, trouille inédite. Et pourtant, pour rien au monde il n’aurait souhaité faire demi-tour. Tant pis pour la honte qui l’assaillirait si celui qui ouvrait n’était pas celui qu’il cherchait. Il bravait ses peurs d’enfant qui aimait passer sa vie enfermé et comptait bien profiter de cette journée à fond. Mais en attendant… Quelle angoisse !

    Cela faisait quelques jours à présent que Sebastian avait rencontré le jeune homme dénommé Adrien. C’avait été une rencontre inopinée, joyeuse et inattendue. Un renouveau. Comme le printemps voit ses fleurs ouvrir leurs pétales pour la première fois, comme l’immaculée neige s’étend sur des terres non foulées par l’Homme, comme la marée découvre des trésors cachés en se retirant, Adrien avait offert au blondinet l’innocent et rafraîchissant aperçu de ce qu’était l’amitié et l’espoir. Sebastian avait apprécié ce temps passé en sa compagnie, lui qui recevait si peu d’attention habituellement s’était déjà attaché au jeune homme. Peut-être le voyait-il déjà comme son seul ami – ou, si ce n’était pas encore le cas, il y avait fort à parier que chaque cellule de son corps le souhaitait. Il avait simplement envie de le voir et de passer du temps en sa compagnie. Ce troublant sentiment, touchant dans toute son innocence, d’une enfantine légèreté, il ne l’avait ressenti pour personne d’autre que son frère de son vivant. Finalement, La Faucheuse était porteuse d’espoir. Et la mort était belle.

    Les deux garçons avaient décidé de se revoir et, bravant sa timidité, Sebastian avait pris l’initiative de choisir l’endroit : un lieu, dans le monde des morts, dans lequel il aurait tant aimé aller de son vivant. Un lieu dans lequel il fallait venir s’amuser entre amis. Il ne savait pas si l’idée plairait à Adrien, mais… Il l’espérait. En réalité, il craignait tellement que celui-ci déteste ce programme ! A cette seule idée, son côté paranoïaque s’éveillait de nouveau. Quel stress. Et peut-être Adrien n’aurait-il pas du tout envie de le revoir ? Quelle angoisse !

    Trépignant sur le seuil de la porte, l’enclenchement de la serrure mit soudainement fin à toutes ses questions. Impossible de faire demi-tour, maintenant. Devant son visage grimaçant et gêné, la porte s’ouvrit sur… Adrien. Quelle chance !

    -

    Et voilà les deux comparses partis. Sebastian, tout gêné, avait demandé à Adrien si celui-ci souhaitait toujours une sortie. S’il voulait bien aller quelque part, avec lui. Et quand le roux avait acquiescé, il avait sourit – comment avait-il pu imaginer que ce ne fut pas le cas ? – et lui avait répondu : « Alors suis-moi, je t’emmène quelque part ! ».

    Le revoir l’avait empli de joie. Il redevenait un enfant émerveillé et heureux d’avoir un compagnon de jeu. Et il affichait sur son visage souriant ce bonheur avec une sincérité touchante.

    Néanmoins, l’angoisse ne l’avait pas quitté tandis qu’ils sortaient de l’agence. Sebastian ne cessait de s’inquiéter et se demander si son compagnon du jour allait aimer cette ballade… Mais en dépit de ses craintes, le blondinet s’était promis de faire une surprise de cette journée et de ne pas se trahir. Aussi, malgré ses nombreux « J’espère que ça te plaira ! » et autres « Je ne veux pas t’ennuyer », il avait conservé leur destination secrète, cachant son plan chiffonné comme s’il cachait un crime honteux.

    Le trajet fut, en réalité, assez bref ; à la sortie de l’agence, ils prirent le métro bondé, peu propice à la discussion, qui les amena rapidement à destination. Ils sortirent de la bouche du métro et, enfin, entamèrent les dix à vingt dernières minutes qui les séparaient de leur destination.

    « J’espère que tu vas aimer... J’ai toujours voulu aller dans ce type d’endroits avec quelqu’un. »

    Tandis qu’il parlait, Sebastian se mordillait la lèvre. Il était empli d’espoir concernant cette journée et avait hâte de connaître la réaction d’Adrien, mais il la redoutait également. Et si cela ne lui plaisait pas ? Si cette journée devenait une mauvaise surprise ?

    Ah mais quelle angoisse !

    Bientôt, au loin, apparaîtraient les premières tours et hauts rails et, alors, leur programme du jour ne serait plus secret – Aujourd’hui, destination le parc d’attraction.



    Code by OkamiKei

    avatar
    Invité
    Invité
    #2 le 09.04.16 23:23

    “sensations fortes”

    Sebastian & Adrien

    you're kidding, right ?
    Ce matin-là, il avait commencé comme n'importe quel jour. Sauf que ce n'était pas encore le matin. Pas encore.
    Depuis que j'étais arrivé ici, mon temps de sommeil s'était réduit, je me réveillais plus tôt, dans une pièce constamment plongé dans le noir. Je tentais de ralentir ma respiration, d'oublier l'obscurité ambiante. Des frissons, des larmes et la fatigue parcouraient mon corps, dans son ensemble le plus absolu. Ma respiration était bruyante, mais pas dérangeante. Si le froid avait eu sa place entre ces murs, mon haleine se serait vue, se gelant doucement au-dessus de moi. Enfin, non, justement. On ne voyait rien.
    Doucement, touchant délicatement tout ce qui passait sous mes mains, je m'avançais vers un objet qui aurait pu me donner l'heure, laissant ainsi mon cœur partir dans une valse déchaînée.
    Et sur l'écran lumineux du téléphone, on pouvait la lire, cette heure si terrible, si lointaine. Mes yeux s'habituèrent à la clarté digitale du petit écran.
    05:47

    Un soupir. Accompagné de la faible lumière du portable, je pars vers ce qui est mon armoire à vêtements, fouillant dans mes tiroirs, prenant ce qui est bien, sympathique. J'avais envie d'être bien habillé, pour une fois. Alors, je prenais ce qui me semblait bien pour ensuite me diriger vers la salle de bain, toujours éclairé par une machine qui n'avait jamais eu cette fonction.
    Une fois arrivé, je déposa mes vêtements dans un coin propre de la pièce puis je commença à retirer ce qui me servait de pyjama. Je me retrouva rapidement nu, sur les dalles froides, et plaça le tout dans un coin qui retrouverait vite le linge sale avant de rapidement me dirigé dans la douche.
    J'imaginais le dehors, tandis que le jet d'eau chaude s'activait sur moi. Il devait faire froid à cause de la nuit, avec un bleu de clarté, car le soleil commençait à se lever. Et perdu dans ses pensées inutiles, je me lava rapidement.
    Ensuite, nu, je me brossais les dents. Je n'avais aucune gêne à cet instant : je savais, qu'après tout, tout le monde devait dormir. Il n'y avait aucune raison d'avoir peur. Une fois fini, je m'habillais pour la journée, d'un pas lent et monotone. Même dans la mort, ce genre de jeux du quotidien avait lieu. Je soupira à cette triste pensée avant de me recoiffer devant le miroir.
    Ce matin-là, il avait commencé comme n'importe quel jour.  Mais pourtant, ce n'en était pas un : Sebastian, un jeune garçon, sympathique, que j'avais rencontré dans un centre commercial, m'avait invité pour la journée, dans un lieu qu'il gardait secret. Ça me donnait envie de sourire, ces cachotteries.
    La lumière de ce qui servait de salon était restée allumée après mon dernier passage. Une bonne chose, vu que je n'aimais pas le noir. Pour m'occuper, je me mis à préparer un sac, plein de nourriture, de bonbon et de boissons comme de l'eau ou du soda. C'était toujours bien d'en avoir, peu importait le lieu.
    Et j'ai attendu, encore, et encore. Jusqu'à ce qu'enfin, le bruit salvateur me sauve de cette triste solitude...
    C'était Sebastian, heureusement.
    Il me demanda si je désirais toujours cette sortie. Dieux, je devais avoir l'air fatigué. Je hocha simplement de la tête. Et son sourire, à ce moment-là. Il brillait plus encore que des milliers les étoiles réunies ensemble, en une seule entité. J'aurais aimé, sincèrement, que ce sourire dure l'éternité. J'aurais aimé.
    SEBASTIAN :
    Alors suis-moi, je t’emmène quelque part !

    J'avais envie de le prendre dans mes bras et de rester sur le seuil de cette porte, sans jamais nous en aller, et tant pis pour sa surprise. Au diable les gens, la faim, le temps. Je voulais juste passer du temps auprès de lui. Mes yeux se perdait en lui.
    Et d'un geste, il me guida vers la sortie, vers notre rendez-vous.

    Pendant le trajet, je fus harceler par des « J’espère que ça te plaira ! » et autres « Je ne veux pas t’ennuyer », tandis que l'on se dirigeait vers la mystérieuse destination.
    On avait marché, pendant plusieurs minutes, les rues commençaient à s'animer, les boutiques ouvraient, des odeurs de pain, de viande, poissons, fruits et légumes s'élevaient au dessus du marché. Les bruits de pas, de certains saltimbanques qui jonglaient, riaient, crachait du feu déjà de grand matin tandis que le soleil était déjà haut alors qu'il n'était même pas midi ou des passants qui cherchaient une bonne affaire.  Une ambiance de festival était présente, pourtant il n'y en avait pas. Peut-être n'était-ce que dans ma tête ? Mais je me délectais de tous ces sons, ces gestes et odeurs qui semblait faire parti d'un tout. C'était une fête dans ma tête.
    Dans le métro, il y avait là-bas un homme, tandis que l'endroit puait parfois la pisse, la cigarette ou les deux, qui marchait vers les gens, en allant et revenant. Il ressemblait étrangement ce genre de type qui dormait entre des cartons. Mort récement ou bien, ici aussi, les gens pouvaient tout perdre. Il portait pourtant un instrument de musique avec lui et jouait parfois, quémandant tout de même quelques pièces, ces quelques ossements qui servait de monnaie. Fatalement, tandis qu'on attendait ce métro qui ne semblait pas vouloir venir, il vînt vers nous, tandis que le monde semblait ignorer son existence alors que mes yeux ne pouvaient pas s'en décoller. Ses yeux étaient deux grosses boules rouges, injectée de sang. Il avait une odeur déplaisante d'alcool, de pisse et de cigarette. Il semblait assez jeune, portant une barbe naissante, tandis que ses cheveux cheveux, encore courts, se laissaient balancer au gré du vent qui s'engouffrait dans la station. Je me suis qu'il allait demander de l'argent, sortir un couteau ou jouer de la musique, un truc comme ça. Pourtant, rien de tout ça n'est arrivé. Il s'est approché. Je voyais bien qu'il voulait dire quelque chose. Mes yeux piquaient à cause de l'odeur, mais je lui ai souris. Il n'avait pas l'air de quelqu'un de mauvais. Puis, il a commencé à parler. A nous trois, on faisait un trio bien hétéroclite, improbable. Sa voix était grave et cassée par l'alcool et la fumée qui avait fini par enroué ses poumons et ses cordes vocales. Elle ressemblait à plein de type en même temps qui cassait des noix. Et il m'a dit, quelque chose, ça m'avait marqué, je sais pas pourquoi, une philosophie à deux sous qui m'est resté dans ma tête, et il parlait de sa voix de casseur de noix :
    INCONNU :
    Mes petits gars, la mort, c'est comme un patinoire : y a beaucoup de gens qui tombent.

    Il y a beaucoup de gens qui tombent.
    Et il a rit, tandis que le métro arrivait enfin. Le son de sa voix disparaissait noyé alors par la foule et le véhicule qui se dépêchait dans la station. Et moi, parfois, je repense encore à lui, que je me regarde dans le miroir, sans pouvoir m'empêcher d'y penser. Et je me dis souvent, que sur la patinoire, je me suis éclaté la face contre la glace. Avant de me rappeler que je peux toujours me relever.
    Le trajet dans le train de ville s'était alors fait en silence. Pourtant, la proximité, entre nous deux, suffisait. On ne suffoquait pas, entre nous.
    Et puis, il ne restait plus qu'une marche, longue, toujours aussi silencieuse mais pourtant rassurante. Malgré tout, je me faisais hanté par l'homme du métro, qui pendant un instant, j'allais oublier, et il me rappelait un enfant. Un enfant qui m'avait demandé, qui m'avait posé des questions.
    ENFANT :
    Ta maman. Elle est jeune ou vieille ?

    ADRIEN :
    Jeune. Enfin. Je sais pas...

    ENFANT :
    Et toi, tu es jeune ou vieux ?

    ADRIEN :
    Jeune. Pourquoi ?

    ENFANT :
    Et toi, tu vas vieillir, aussi ?

    ADRIEN :
    Je vais mourir avant.

    Ça me rapportait à l'époque où j'étais encore vivant, c'était douloureux d'avoir raison. C'était douloureux, la vie. Mais je n'aimais pas pas y repenser. Que ce soit à mon frère aimant, ces parents absents ou à cette vie inutile que j'ai vécu. C'était à hurler de rire. N'étais-je pas un sale gosse de riche, qui ne faisait que se plaindre, à souffrir pour rien, à geindre pour rien. N'étais-je pas ce type qui ne faisait rien parce qu'il avait tout, hein, connard ?
    Mais voilà. Il ne sert à rien de s'énerver contre ça maintenant, des difficultés vécus, des violences subies. C'est ce moment où tu apprends à fermer ta gueule, tant pis si ce n'est pas ce que tu es. C'est pas le moment où tu dois pleurer, Adrien.
    Ouvre les yeux, et souris.
    J'avais envie de me rapprocher de Sebastian à cet instant. Et ce fut là qui prit à nouveau la parole, avec sa voix réconfortante, assez chantante.
    SEBASTIAN :
    J’espère que tu vas aimer... J’ai toujours voulu aller dans ce type d’endroits avec quelqu’un.

    ADRIEN :
    Ne t'inquiète pas, Sebastian, je fais entièrement confiance en ton jugement !

    Et je lui souris. Et je lui pris sa main. C'était quelque chose d'exceptionnel d'être là, à marcher à côté de lui. Mais le silence avait repris son droit.
    Plus on marchait, plus on se rapprochait de la destination. Finalement, je pu les voir, ces rails et cette grande roue qui faisait de l'oeil à tous les couple. Je pu les entendre, ces cris où se mêlaient joie et frayeur. Et l'odeur. Une odeur factice, sur laquelle je ne pouvais pas mettre de nom.
    Je ne dis rien.
    On paya les entrées et on rentra à l'intérieur du complexe. Je ne savais pas quoi dire. Je contenais mes émotions. Au bout d'un moment, je finis par éclater.
    Mon regard, probablement vide d'émotion et de sensation s'éclaira par ce que je ressentais.
    Et je bondis, me tenant à Sebastian. Et je souris, me tenant à Sebastian. Et j'étais heureux, me tenant à Sebastian.
    ADRIEN :
    J'adore les parcs d'attraction !

    Je l'avais dis avec un énorme sourire, avant de le traîner vers les premières montagnes russes
    Ce matin-là, il avait commencé comme n'importe quel jour. Mais ce n'était pas n'importe quel jour ; j'étais avec Sebastian, au parc d'attraction. Et ce jour-là, j'étais redevenu un enfant.
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