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    Le Silence Épouvantail|| ft. Arthur Wingfield
    Invité

    #1 le 14.01.16 0:11

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    Invité


    _______
    S U R P R I S E
    le silence épouvantail


    _____C'était un jour comme les autres. C'était toujours un jour comme les autres. Ça commençait uniquement de cette façon. Souvent, dans la météo, il n'y avait pas de surprise. Pas de temps orageux, pas de chaleur étouffante hors saison. Sinon, tout le monde s'attendrait aux aléas de la vie. Mais ce genre d'effet n'était réservé qu'au cinéma et, parfois, ceux qui avaient une chance terrible.
    Ce n'était définitivement pas mon cas ; c'en était évident, sinon je serais toujours en vie, avec, bien sûr, quelques arrangements. Mais la vie était morte. Ou plutôt, la mort était vivante. Enfin, l'un comme l'autre, cela restait une journée comme les autres.
    Adrien, c'est-à-dire moi, marchait dans les rue de Tokyo. (Alors, oui, je parle de moi à la troisième personne si je veux. Chut. J'ai dit chut.) C'était la nuit. Probablement à la treizième heure du soir. Une heure qui se cachait entre minuit et une heure du matin. Une heure mystique, qui probablement n'était, probablement, qu'onirique.
    C'était un jour, une heure, un endroit à aller se perdre, quelque part. Nulle part. Partout. Oui, non. C'était une décision à prendre à la légère. Légère comme la brise, sans doute. Autant se laisser emporter. Là, j'étais vaincu.
    Je devais ne jamais revoir les vivants. Mais pourtant, j'étais, nous étions, hanté par les structures des vivants. Mais plus j'avançais et plus je m'éloignais de la vie, porté par le vent. Parfois, je changeais de direction, aussi soudainement que j'accélérais le pas à cause d'une bourrasque.
    À n'aller nulle part, on allait partout. La destination, on s'en foutait. Et parfois, la route aussi.
    Mais il faisait sombre. J'ai fini par atterrir dans une usine. La porte était grande ouverte. Il n'y avait personne. Où étais-je ? Je ne sais pas.
    Des trous du toit, la lumière pâle de la lune s'en échappait. Sur le sol, des herbes, hautes, petites, folles ou sages s'échappaient du sol en dalle froide. Des goûtes s'écoulaient parfois ci et là. Les étoiles étaient parfois visibles selon les trous capricieux d'un toit en verre salle. Des machines hantaient quelques lieux de l'endroit.
    Cela formait un tout mystérieux.
    Mais ce n'était qu'une usine sale et désaffectée. C'était le lieu sur lequel je me trouvais, apparemment accompagné. Qui était-ce ? Quand était-il arrivé ? Je ne savais pas, pour ne pas changer. Mais pour une fois, je devais m'en ficher. Je voulais voir les étoiles, du haut de ce toit sale.

    codage par Hydro sur
    apple-spring
    Invité

    #2 le 15.01.16 15:57

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    Invité

    Le silence épouventail

    feat Adrien Renart

    Allongé sur le sol, au milieu des gravats, depuis un moment déjà. Clic clic clic, Arthur ne sait pas si les étoiles s’allument et s’éteignent comme un vieux néon pourri ou si ce sont ses yeux qui déconnent.
    Dans le noir il perd la notion du temps, il perd la notion de lui-même. Ca a commencé par ses membres qu’il a senti partir un à un, de douleur, de froid aussi. Et puis ça conscience, beaucoup plus doucement, beaucoup plus lentement. D’abord ses sens c’étaient affutés comme il était paralysé mais peu à peu il avait perdu l’ouï et la vue, tant qu’il avait encore le gout, un gout de métal, amer et acide à la fois, il avait encore quelque chose à quoi se rattacher. Mais ça aussi ça avait finit par se dissiper. C’est à ce moment là qu’il a arrêté de penser. On aurait dit le moment juste avant la naissance, on aurait dit la mort aussi. C’est qu’il avait expérimenté les deux maintenant.
    Au début on lui avait dit que c’était cool d’être un nécromancien et qu’il avait de la chance d’avoir découvert son pouvoir à la minute où il avait posé le pied dans le monde des morts. Mais il en doute un peu là. Un nécromancien qui vient de découvrir son pouvoir, c’est un peu comme avoir une voiture sans le permis. T’imagines les possibilités mais tout ce que t’arrive à faire c’est de te planter dans un mur. C’était un peu ce qui venait de se passer d’ailleurs. Il était parti à l’écart de la ville, il avait pas trop envie de se planter devant tout le monde. Et il s’était entrainé jusqu’à plus pouvoir bouger. Toujours la même chose, à chaque fois qu’il s’envole trop haut, ou qu’il va trop vite la gravité reprend ses droits immédiatement.
    Là il en avait eut juste marre et était resté à l'endroit où il était tombé. Au début il était presque sûr qu’il faisait jour mais maintenant il s’en fout. Il se rend plus vraiment compte de rien.
    Sauf que maintenant il y a quelqu’un. Tout d’un coup un vieil instinct animal se réveille en lui et son sang se remet à circuler. Enfin c’est l’impression que ça donne, il sait pas trop si l’anatomie d’un mort fonctionne comme celle d’un vivant. Il a jamais été bon en biologie de toute façon. Mais le résultat est le même et ses membres le picote, ses sens sont à nouveau alertes.
    Il veut appeler mais le son se perds en un grognement. Tant pis. Il essai de se relever mais dès qu’il s’appuie, le sol se dérobe dans un fracas de débris.
    « Putain »


    code by moi-même
    Invité

    #3 le 17.01.16 19:01

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    Invité


    _______
    S U R P R I S I N G
    le silence épouvantail


    _____Du bruit, du fracas. Il y avait quelqu'un. Qui ? Je ne savais pas. Une voix s'éleva ensuite, au-dessus des gravas, de bétons, d'acier. Quelques herbes ornaient les entres dalles. Même dans la mort, la nature reprenait ses droits.
    Il faisait noir. J'avais peur du noir. Pourquoi étais-je parti ainsi, aller me promener dans les froides ténèbres. Je m'abandonnais dans les lueurs obscures. Je me perdais. Mais la lune, si ronde, si visible. Elle me réconfortais. Je me demandais, certains soirs, si elle était unique ou multiple. Était-ce la même lune que nous partagions avec les vivants ?
    Le bruit fini par disparaître. J'avais sursauté. Sans doute en retard.
    “- Qui est là ?”, je ne m'étais pas rendu compte que j'avais parlé en français. L'habitude, sans doute. Je m'avançais, sans rien sinon la lune pour éclairer mes pas. Une lumière faible, fragile, qui en instant pouvait disparaître. Et faire disparaître mon courage au même moment.
    Qu'est-ce qui m'avait pris ? J'étais incapable d'affronter mes peurs. J'étais incapable d'affronter la vérité.
    Est-ce que j'avais peur ? Oui. Du monstre, celui qui se cachait dans le noir. Celui qui se cachait sous le lit. Mais ce n'était pas ce genre de monstre qu'il y avait en face de moi. Ce n'était pas un monstre, en vérité. Ce n'était qu'un être humain. Je fus soulagé. Mais j'aurais aimé avoir une lampe torche. Pourquoi n'en avais-je pas pris ?
    J'étais simplement idiot.
    Je m'approchais de la masse de chaire, qui était écroulée. Elle ne semblait pas vouloir, ou pouvoir, bouger.
    Je m'approcha de lui, avant de m'accroupir. J’enlaçai mes jambes, et avec un doigt vérifiait de son état. Mon doigt cognait ce qui semblait être son torse. Et en anglais, je prononçais :
    T'es vivant ?” Je ne pouvais plus lui demander s'il était mort, car nous l'étions tous. “Nan, mais, parce que si t'es vivant, t'as rien à faire dans ce monde.
    Je me pris à l'observer, à essayer de détailler ses traits.
    Il ne me faisait pas peut. Peut-être aurais-je dû. Mais ça m'étais impossible.
    Je lui pris un bras. Je me disais qu'il était plus grand que moi. C'était... un adulte, certainement. Je devais ressembler à un enfant avec son père. C'était une scène qui pouvait ou bien être amusante, ou bien pathétique. J'aurais du mal à juger ; j'étais pris en pleine action.
    Aller ! Lève-toi ! On va visiter cet endroit !
    En quelques secondes, mes peurs, toutes, s'étaient envolées.

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