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Mille et un verres [avec un zeste de Lemon]

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Mille et un verres [avec un zeste de Lemon] Empty #1le 13.10.19 5:50
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Megumi Yokoyama
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Megumi Yokoyama
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MILLE ET UN VERRES
feat dolorès c.noguchi
Il y a avait de ces soirées qui marquaient l’esprit. Des soirées qui libéraient l’âme, qui nous permettaient de se détendre. Et curieusement, la majorité de ces soirées avaient lieu à un endroit très précis : L’Ectoplasm. Une discothèque populaire où elle trouvait toujours place. Un lieu où la musique résonnait dans ses os, où l’alcool lui faisait tourner la tête et où elle-même en faisait tourner plus qu’une. Megumi sortait régulièrement en boîte, mais rarement accompagnée. Elle n’avait pas envie de se préoccuper d’une autre personne, de devoir jouer l’amie modèle ou celle qui devait se retenir. Ce soir, elle voulait se détendre, elle voulait boire, elle voulait faire des bêtises que la raison refusait de faire, mais que les boissons lui donnaient l’autorisation. Dans son appartement, elle s’était préparée. Sa longue chevelure d’un vert irlandais était légèrement vaguée après l’utilisation de plusieurs produits qui lui donnait un air faussement naturel. Malgré leur odeur pourtant prononcée, elle conservait ce parfum de cannelle, bien unique à elle, qui la suivait avec douceur. Elle avait maquillée ses yeux, sans exagération, un trait d’eyeliner pour lui donner des yeux de chat, un peu de poudre à paupière orange pour attirer le regard et faire briller l’ambre aux travers le verdoyant de son iris. Un petit brillant sur les lèvres et la voilà prête. Elle s’était vêtue d’une robe de soie blanche dont le dos était nu et qui s’attachait derrière sa nuque, laissant seulement les rubans du nœud frôlée la peau entre ses omoplates. Il y avait de la dentelle ici et là, donnant texture au tissu, mais également élégance malgré le décolleté qui allait presque découvrir son nombril. Elle ressemblait à un ange, mais de ceux prêt à faire des bêtises si on considérait que la longueur de la robe était loin d’être pudique. À l’inverse, sous certains mouvements, on pouvait même apercevoir la courbe d’une fesse, mais Megumi aimait cela ainsi.

Elle avait envie de bouger, de pouvoir danser sans se sentir gênée. Elle avait envie de sentir la chaleur d’un autre corps contre elle quand ils danseraient ensemble, sans tissu pour la bloquer. Et surtout, elle voulait un vêtement qui ne cacherait pas cette chose superflue qui s’était greffée à la base de sa colonne vertébrale. En boîte, jamais elle ne la masquait. Parce que bien souvent, elle terminait tout de même à la vue de celui chez qui elle se dévêtirait et par expérience, elle avait remarqué que certains hommes n’appréciaient pas la surprise au moment venu. Ainsi, elle ne prenait plus de chance, jouant cartes sur table dès le début. Ses talons hauts blanc claquèrent sous ses pas, loin d’être pressée, mais audibles, parce qu’elle voulait qu’on remarque son arrivée. Elle voulait dépasser les gens de cette file d’attente et c’est ce qu’elle fit. Avançant vers l’homme à l’entrée, elle lui fit un joli clin d’oeil, un bec sur la joue et entra en gloussant, le remerciant pour sa gentillesse. Il était à ce poste depuis le début de la semaine et dès le premier soir, elle était rentrée dans ses bonnes grâces.

Un premier shooter se fit commander et un autre, puis un autre. Parfois seul, parfois avec la compagnie d’un groupe d’hommes ou même de femmes. Megumi prenait plaisir et la soirée commençait à démarrer. Alors qu’elle dansait sur la piste, une chevelure d’un blond cendré attira son attention et d’un sourire chasseur, elle quitta son partenaire de danse pour s’approcher du bar où sa cible semblait s’être installée. Elle ne prit pas la peine de vérifier s’il était déjà accompagné ou si un certain colocataire se trouvait près de lui. Au pire, cela ennuierait Lyosha et elle trouverait ça comique. Dans le mieux, elle se trouvait une bonne diversion pour la soirée. Faisant semblant de trébucher, Megumi se rattrapa contre le dos de Dolorès, ce fameux ami qui envahissait l’appartement de temps à autre, et qui nécessitait qu’elle fasse plus attention lorsqu’elle sortait en tenue d’Ève hors de la douche. Jamais n’avait-elle encore été prise la main dans le sac par ce semi-inconnu. Néanmoins, ses traits hispaniques étaient tombés dans son œil, avec beaucoup d’intérêts. Et celui-là, ce n’était pas son colocataire… Ainsi donc, accroché derrière lui, elle ria d’un petit son cristallin, jouant la carte de la fille un peu éméchée et facile d’approche en appuyant son corps contre son dos. Ses doigts virent cacher ses yeux et elle approcha ses lèvres de son oreille avant de lui murmurer lentement.

Alors comme ça, on est venu s’amuser?  
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Dolorès C. Noguchi
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Dolorès C. Noguchi
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Mille et un verres.
Le monde de la nuit m'a toujours plus attiré. En plus d'être relatif à la tranquillité et à la sérénité, elle cache une autre facette que j'apprécie tout autant. Le royaume des néons et des boissons enivrantes me déroule son tapis rouge. C'est drôle de me dire que c'est devenu ma taverne, alors que, de mon vivant, je ne fréquentais qu'occasionnellement ce genre d'endroit.

Cette fois-ci, avec ma squad, on teste un bar différent qui fait aussi discothèque.

L'Ectoplasm. Tenue correcte exigée.

Ce n'est pas comme si j'avais des fringues d'aristocrates, chez moi c'est plutôt street wear, même si je peux enfiler des trucs plus socialement normaux, tel qu'un jean et un t-shirt. Du coup, l'avantage d'avoir des potes morts au même moment que toi, c'est qu'il en a forcément un qui va t'en filer et c'est précisément ce qu'a fait Emishi, ce mec trop impliqué dans la vie des autres. Pour le coup, son don a toujours renifler les affaires des autres comme un iench en recherche d'affection à travers la résolution des tracas d’autrui, m'a bien servi à adhérer au club.

Une chemise carmin court le long de mes bras, pendant qu'un veston bleu marine orné de fleurs sauvages grimpe par-dessus. Une cravate noire termine ensemble supérieure de ma tenue. Pour la suivante partie, c'est un pantalon sombre et mocassin en cuir artisanal, banal mais les matières des fibres sont plutôt chics. Ce n'est pas ce que j'aurai porté en temps normal, cependant l'uniforme parfait ma silhouette et s'accorde bien avec la couleur de mes cheveux que je tiens de ma mère, les mettant d'ores-et-déjà en valeur.  

Quand on arrive à son niveau, le vigile nous toise et je dois lutter pour ne pas lui donner un coup de pied dans le tibia. Sa façon de nous dévisager à travers la vitre de ses épaisses lunettes opaques, indique un refus et je ne me suis pas fait chier à porter ses tissus pour qu'un type lambda m'empêche de m'amuser ! Toutefois, contre toute attente, son visage de babouin mal luné accorde son point de poste cardinal au nôtre, son bras nous invitant à émerger.  

Instantanément, on est plongé dans le climat de la fête, l'ambiance tamisée nous enveloppe pendant que des flaques de lumières lancent des jets aléatoires dans notre direction. Un long bar en céramique blanc se déploie, éclairé par des halos plus privatifs, stagnant sur un même segment de territoire. Promptement, on s'assigne nos places sur les tabourets de la même composition moléculaire que le bar. Nos cartes nous sont distribuées professionnellement par un type sur son trente-et-un chevauchant des rollers, les disposant entre nos bras dans un seul mouvement avant de disparaître dans la semi pénombre.

Et commun à tous les bars ambiance, je retrouve les effluves de la transpiration des corps en chaleur, l'émanation des différents alcools ainsi qu'une exhalaison de soie et de dentelle, comme si je pouvais renifler les composants portés par ces demoiselles qui viennent se frétiller pour nos bons regards, à nous, les hommes.

Ce que j'aurai envie, là, maintenant, c'est qu'une minette vienne performer ses prouesses de ballet contre mes hanches, tandis que je lui verserais un filet de la quintessence de mon shot dans son décolleter qu'elle ôtera alors pour moi. J'aurai plus qu'à pénétrer mes mains gourmandes sous sa robe et goûter à l'excellence par le simple contact de mon épiderme.

Et y aussi un parfum de cannelle qui m'harponne les nasaux alors que je me redresse pour découvrir les lieux. J'ai fais quelques pas, mais reste à proximité du bar. Je ne peux pas juste tâter cet endroit en restant assis sagement. Et, à brûle pourpoint, une masse s'étale sur mon dos.

- Putain, tu l'as fais exprès ?

C'est mon premier réflexe et je reste cambré, les fémurs souffrants. La meuf semble pompette à en juger la hauteur de son rire et le fait qu'elle reste épingler à moi comme un putain de parasite.

- Allez dégage !

Je la fais sauter et elle résiste, ce n'est pas normal pour une fille bourrée. Mieux, la voilà qui s'appesantit davantage, sollicitant de jure mes vertèbres lombaires. Putain y en a qui on l'alcool sévère. Ce n'est pas tant son poids qui me dérange, j'ai assez de muscles pour en soulever deux comme elle ! C'est simplement que je ne peux supporter un contact furtif et qui désormais, me prive de mon sens pilote.

Je grogne et serre les poings en m'agitant hasardeusement, ma mâchoire se compressant à mesure que je balance des injures étouffés par mes beuglements. Puis, mes mains moites survolent les siennes et je les arrache de force en tirant dessus, ne ménageant pas ses doigts fins que je pourrais faire craquer comme des allumettes à la seule pression de mon index contre mon pouce.  

Sa question rhétorique me pousse à ironiser.

- Nan, je suis venu pêcher.

Je la vire de mon dos avec un mouvement d'épaule et en me remettant droit, pour que la gravité verticale effectue le reste. Ca m'énerve parce que je rougis facilement et surtout après quelques verres. Que ce soit d'embarras ou de colère, mon visage de Catalan réagit. En pivotant légèrement, je peux enfin voir mon interlocutrice et l'identifier, il s'agit de Megumi, une meuf qui vit dans le même taudis que Lyochatte, mon bro. Enfin, je suppose que c'est son vrai nom car moi je l'ai toujours appelé Yokobaka, alors forcément, à force de l'identifié ainsi, le reste, les détails oiseux par exemple, disparaissent de ma mémoire sélective qui porte le nom de sa définition.

- Putain meuf, qu'est-ce que tu as foutue au juste ?!

Elle est au sol, sa robe de soie immaculée l'entourant comme un immense flocon de neige duveteux, mais ce n'est pas moi qui vais qui tendre une main salvatrice afin qu'elle se dresse et retrouve équilibre sur ses deux petites quilles. Sauf si elle me supplie, ça me fera peut-être même bander. À la place, c'est mon genou qui commande l'action de mon pied et ma semelle s'écrase contre son front.

- Yokobakaaa !

Je compresse et secoue.

Ma voix graveleuse s'effrite pendant que je me montre dédaigneux et quelque peu amusé. On me cherche, on me trouve.

Codage par Libella sur Graphiorum
Mille et un verres [avec un zeste de Lemon] Empty #3le 16.10.19 4:31
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Megumi Yokoyama
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MILLE ET UN VERRES
feat dolorès c.noguchi
Était-ce à cause de la boisson ou seulement la surprise qui venait troubler son esprit? Elle était assise là, sur ce sol, dans cette position pour du moins inconfortable et honteuse. Elle sentait sa semelle sur son front et sentait ses pommettes devenir cramoisie. Heureusement pour elle, la salle était dans une pénombre ne permettant pas de remarquer ce détail. Elle sentait la moutarde lui monter au nez, se demandant soudainement quelle mauvaise idée elle avait eu de s’accrocher à lui ainsi. Comment pouvait-il la traiter ainsi alors qu’elle avait sortie son petit jeu girly? Et ce surnom, en quel honneur le lui hurlait-il ainsi? Pourquoi avait-elle pensé qu’un ami de Lyosha pourrait être sympathique et agréable à côtoyer? Elle ne soupira pas, n’éclata pas de rage, ne fit rien. Elle sourit doucement, de ce sourire doux et agréable, de celui qu’on veut voir le matin en se réveillant auprès d’elle. Un sourire mielleux, aguicheur à la limite. De sa main encore endolorie sous la pression qu’il lui avait fait subir, elle poussa son pied du mieux qu’elle pouvait, reculant davantage la tête d’un coup sec pour se libérer du poids. Sûrement aurait-elle une marque à cet endroit, elle et sa peau de porcelaine  Une partie d’elle espérait qu’il perde équilibre et s’écrase sur le sol, mais l’espoir n’était pas grand considérant qu’il venait d’arriver et que son état d’ébriété n’était pas avancé. Néanmoins, Megumi ne se frotta pas, ne fit pas note du dérangement qu’il venait de lui causer. Elle se refusait d'agir comme une gamine, de se donner en spectacle. Elle ne voulait pas lui donner ce plaisir.

Elle hésita à lui tendre la main, à lui demander son aide. Si la carte de la fille facile ne l’avait pas intéressée, elle décida de changer son fusil d’épaule. Elle se releva par elle-même, la tête haute, femme fière. Elle voulait dégagé cette allure de femme difficile à atteindre, devenir davantage un défi, une proie. Elle ne voulait plus être une vulgaire truite qu’il pourrait pêcher si facilement. Elle allait faire en sorte que ce soit lui qui doit lui tourner autour, coûte que coûte. Une petite parcelle d’elle restait insécure, incertaine de son idée. Après tout, elle était là devant lui, ainsi vêtue et il avait tout de même eu cette réaction. Elle dans sa beauté, elle dans sa facilité, elle avec l’envie d’être utilisé. Ainsi se releva-elle de toute la grâce qu’elle pouvait avoir, malgré la hauteur de ces talons qui rendait la tâche ardue. Enfin debout, elle chancelant un peu vers l’avant, un peu vers l’arrière, faisant mine d’être un peu ivre, parce qu’elle devait tout de même rester dans la peau du personnage qu’elle avait créé. Fidèle à elle-même et ses besoins de toucher les gens, elle s’approcha encore de lui, considérant que s’il l’avait reconnu, il ne la pousserait pas à nouveau au sol. Du moins, son fessier un peu sensible l’espérait.

Elle posa sa main sur son épaule droite et profita de l’appui stabilisateur pour replacer de sa main valide le tissu de sa robe, recouvrant la culotte en dentelle noir qui était devenu visible suite à tout ce remue-ménage. Peut-être l’avait-il remarqué alors qu’elle était au sol, parmi ce nuage blanc qui l’entourait, peut-être n’y avait-il pas porté attention à cette tanga avec l’éclairage de la pièce. La soie reprit sa place, couvrant ce qu’elle devait couvrir, la retransformant en petit ange qu’elle devait être au lieu du vilain petit canard mal plumé et humilié qu’il avait créé. Du bout des doigts, elle lui caressa la joue et alla jusqu’à son oreille, glissant une mèche de cheveux derrière son oreille. Ses doigts tremblaient légèrement sur sa peau, craignant une nouvelle tentative de broyage. La Chimère aimait tant cette chaleur, cette douceur. Comment résister, comment ne pas prendre une chance? Son bassin s’approcha, se collant au sien tandis qu’elle plongeait son regard dans le sien. Il y avait dans ces iris aucune sensualité, mais plutôt de l’espièglerie, surtout avec son sourire aguicheur.  Sa main descendit, quittant sa peau pour caresser le tissu du veston.

Plutôt la classe dans ce vêtement. Tu en deviens presque agréable à regarder.

Elle lui adressa un petit clin d’oeil et se recula, s’appuyant près du bar à côté de lui, coupant tout contact physique. De la main, elle signala son intention de commander au barman afin qu’il vienne la servir.

Et surtout méconnaissable. Moi qui pensait avoir affaire à un vrai homme. Tu passes presque pour un gentleman.

Pourquoi lui avouerait-elle qu’elle l’avait déjà reconnu avec cette chevelure blonde au travers les japonais plus typiques? Une autre carte mise sur la table, elle voulait le titiller, l’énerver un peu si possible. Elle voulait le piquer un peu, réveiller son instinct de compétition, son besoin de faire le paon.  Une nouvelle vodka canneberge apparu devant elle, un cadeau de l’un de ces camarades de shooter d’un peu plus tôt dans la soirée. Megumi le regarda à l’autre bout du bar, lui envoyant un baiser de la main pour le remercier avant de reporter son attention sur l’hispano-japonais face à elle. Quel bon timing avait eu le barman de lui apporter ce cadeau béni des Dieux. Elle prit une gorgée et se retourna, fixant la masse de gens sur la piste de danse.

Je cherchais quelqu’un qui pourrait me divertir. Faut croire que j’ai loupé ma cible.

Elle prit une nouvelle gorgée, le liquide picotant sa langue par la teneur plus élevée en vodka qu’auparavant. Son autrefois compagnon de danse n’avait pas eu la main morte pour la quantité d’alcool fort pour cette commande-ci. Et voilà qu’il se dressa devant elle, lui tendant la main pour l’inviter à danser à nouveau, si cela pouvait s’appeler une danse lorsque seule la friction se créait entre leurs corps. Megumi prit le restant de son verre d’un coup et déposa le verre de façon quelque peu bruyante sur le comptoir. Elle approcha ces lèvres de l’oreille de Dolorès, murmurant doucement.

Sauf si tu penses être plus divertissant que lui.

Alors se recula-t-elle de lui à nouveau, petit sourire coquin sur la commissure de ses lèvres. Elle continua de reculer, petit pas à petit pas, sans le quitter du regard, à la fois prête à continuer son chemin avec l’inconnu, à la fois prête à écouter une réponse, s’il lui en adressait une.  
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Mille et un verres.
Pourquoi cette idiote sourit ? Je la renverse rudoiement, je l'utilise pour me brosser les semelles comme un vulgaire paillasson et elle trouve encore le moyen de me sourire ? Je cille un moment, confus et perplexe, la bouche quasiment entrouverte. L'alcool fait des ravages mais à ce stade, c'est carrément la folie qui lui picore le cerveau. Quand elle pousse vainement mon pied, je pourrais presque sentir les battements de son cœur fustiger contre mon mollet tant sa peau est fine. Elle a si peu de force, qu'elle est obligée de pencher la tête quand ma semelle a disjoint de quelques centimètres sa tête. Bah dit donc, quel effort.

Machinalement ou instinctivement, mes orbes brûlants coulissent dans sa direction pendant que je la domine de haut. Une raie de lumière traverse la pièce de velours moderne et fusionne avec le tissu immaculé de sa robe. Sous l'exposition de luminaires tantôt pourpre, tantôt aigue-marine, un jeu d'ombres la segmente et je peux clairement voir sa petite culotte noire nichée sous cette carapace blanche. L'air cesse momentanément d'oxygéner mon cerveau.

Elle a fait quoi ?

Situation inédite, même les meufs de mon bahut n'avaient pas autant d'audace et quand elle s'approche de moi pour se servir de mon épaule comme d'un poteau sur lequel s'accouder, simple élément de décor, je ne manque pas de marquer ma désapprobation sur mon visage renfrogné. Je renifle bruyamment, nasaux dilatés, à l'instar un taureau prêt à bondir de son arène. Je la laisse néanmoins faire en penchant mes billes fureteuses sur son réajustement. Je reste un chasseur et le filet qui enveloppe ses entrecôtes peut être arraché en un unique coup de crocs.

Hardie et entrepreneuse, la meuf continue en coulissant sa main contre ma joue qu'elle fit cheminer jusqu'à mon oreille pour y organiser une mèche de cheveux aussi rebelle que son propre comportement. Je secoue la tête dans un seul mouvement. Sec et vif. Elle semble beaucoup trop tactile pour une nana qui m'a presque supplier une fois au sol. Chevauchant mes hanches sans une once d'embarras, elle les explore avec les siennes pendant que je la fixe, interdit.

Elle me flatte d'une caresse sur le torse en examinant le tissu en viscose de mon veston. Il en faut beaucoup plus que ça pour m'appâter, mais je dois avouer que cette fille à du cran et que, j'adore ça. C'est peut-être pour cette raison que je ne la vire pas quand elle me grimpe dessus, y a même ma main qui accompagne son mouvement et lui claque sa paire de fesses rebondies.

Comme si j'allais me contenter d'un presque ! Je réponds à son clin d’œil d'un grognement, mais celui-là n'a rien à voir avec un signal d'avertissement de mon éventuel courroux. Ma protestation ressemble plus à une sorte d'acceptation d'une parade nuptiale en réalité, mais je laisse tout de même une empreinte de dureté dans ma voix, faut pas qu'elle me prenne pour n'importe qui. Je me torche le cul avec les gens aristocrates, moi.

- Pfff un gentleman... T'y connais vraiment rien !

La description ne me rassasie nullement. Je m'apparente plus à un chien sauvage, une bête de sexe, plus qu'un simple homme distingué, déguisé derrière une éducation parfaite. On dirait qu'elle prend plaisir à me gausser en m'identifiant de la sorte. C'est à charge de revanche Yokobaka.

Au comptoir, je commande un Monaco pour commencer. C'est un cocktail principalement consommé en Europe connu pour sa variante sans limonade. C'est un classique des bistrots, peu coûteux et à base de bière servie à la pression. Il y a des arômes de grenadines et je demande à ne pas trop remplir de limonade afin que ce ne soit pas sucrée. J'ai toujours préféré les saveurs des épices plutôt que du sucre. C'est principalement pour cette raison que je ne petit déjeune jamais. Lorsque je me lève, la plupart du temps vers midi, je me prépare mon repas et mange, tout simplement. Du gaspacho, parfois une recette de thon d’Hispanie avec son ballet de carottes cuites, de poivrons -aliment incontournable de la bonne cuisine-, sa tempête d'ail, son volcan de vinaigre balsamique, un oignon rouge finement haché, du concentré de tomates, des tomates, olives, de l'huile d'olives, des câpres et enfin des gros cornichons. C'est un putain de régal. Et d'autres fois, je me concocte du calamar à la catalagne par exemple, parce que moi, je suis un Catalan, pas un Andalousien ! Et spécifiquement au tempérament de mon espèce, je suis un mec franc, bourru, grande gueule, excessif et surtout fier !

C'est pour ça que je prends la mouche quand elle déclare que je ne suis pas amusant. La manière tout elle tourne ses mots dans une farandole de gouailles me présage un autre rôle que de juste passer du bon temps en ma compagnie.

- T'as cru que j'étais ton bouffon ou quoi ?!

Je ne suis pas le bouffon de la pseudo reine je-perds-ma-culotte-devant-des-presque-inconnus dans le royaume des queutards en chaleur. Si elle envoie un baiser éphémère à l'autre mec au fond du comptoir, je me décale en penchant mon torse dans une trajectoire oblique, comme si j'avais peur d'être contaminé de son haleine par la ligne de poussière qu'elle vient de tracer. Si cette dernière veut ce mec, elle n'a qu'à aller le chauffer. Moi je reste là.

Son souffle diffus traverse mon oreille et voyage dans mes tympans. Quoi ? Elle a vraiment cru que j'me laisserais avoir si facilement ? Je ne suis pas dupe, je sais qu'elle a un truc derrière la tête. Les colocataires de Lyochatte ne sont pas nets de toute évidence. Je pense que le tapis d'herbe qui jonche le sol de l'appartement Brossard n'est pas aussi si bio que le laisse entrevoir sa couverture physique.

Merde je commençais juste à m'amuser et voilà qu'elle me file entre les doigts. Pas que je m'y intéresse spécifiquement, mais y a du potentiel. J'ai souvent croisé des partenaires qui disaient amen à chacune de mes paroles et si ça boost mon ego, là, j'entrevois une force de jeu plus satisfaisante pour moi. Un conditionnel à ma hauteur, une meuf qui ne me sous-estime pas et semble prête à se motiver, d'user de guet-apens pour me faire réagir, rien que pour mes beaux yeux. D'autant plus que la miss n'est pas si désagréable à scruter. J'aime plutôt bien son grain de peau, un peu poupin ainsi que la coloration intriguante de sa chevelure, mais c'est surtout son audace qui sécrète la valeur proche de la dopamine dans mon corps.

Je dois la marquer. C'est mon instinct de chasseur.

- Au pied.

Ce n'est pas moi qui bougerais. Je l'ai dit. Je reste fidèle à la parole donnée. Je bois une autre gorgée de ma boisson alcoolisée et repose le verre avec aplomb contre le bar. La glace qui le compose réverbère contre la laque cirée de la console immaculée, appuyant davantage mon autorité. Les glaçons s'entrechoquent, ma voix rappeuse imitant le choc de la gangrène, nécrose des tissus par l'exposition d'un froid intense. Mais je suis plus chaud que froid et même la peau excessivement exposée à l'un comme à l'autre finit par tuer les cellules, dans un mécanisme différent. 

- Megumi. Tu viens.

Je l'appelle par son prénom pour montrer que je ne plaisante pas, qu'en plus d'être sérieux, y a une brèche qui laisse entrevoir le tunnel d'un futur respect si tant est qu'elle parvienne à le franchir et surmonter les obstacles qui se dressent inéluctablement devant la chaussée. Je lui ferai un transfert du bar à la piste sur mon épaule s'il le faut, mais pour le moment, c'est à elle d'obéir comme une gentille petite fille et de venir à ma rencontre. Je siffle pour l'interpeller et fais se rencontrer mon pouce avec mon majeur pour les faire se battre, claquant, ensembles, contre la paume de ma main pilote. Comme j'ai les membres souvent moites, notamment les pieds et les mains, le son se propage plus aisément.

- Une fois.

Franchement, je n'aurais pas la patience d'aller la chercher et comme je suis têtu au possible, pas moyen que je la prenne de force sur la piste de danse contractée en une zone de sueur. Pas envie de passer pour le mec possessif alors que l'enjeu est quasi nul pour le moment. Ce petit numéro n'est réservé qu'aux personnes qui acceptent de me faire passer avant le reste et ce n'est clairement pas le cas dans cette configuration. Cela dit, je lui ai montré de l’intérêt, donc elle est indirectement avec moi pour la soirée.

Alors, comme pour les chiens, je cherche à l'appâter avec une convoitise. Un truc nouveau. Un truc inédit. Mon esprit est véloce lorsqu'il s'agit d'obtenir ce que je veux et le mieux, c'est que, à contrario d'elle, je n'ai pas besoin d'édifier tout un stratagème ou de déplacer mes pions sur mon échiquier mental. Moi, je fonce, c'est spontané.

Et je suis sur qu'on lui a jamais proposé une bière espagnole. Ce sont les meilleures ! Elle va clairement kiffer l'Estrella Galicia. Bibine blonde inspirée de Galice, une région au nord-est de l'Hispanie, elle a le goût du houblon qui est lui-même un goût final de deux manières: de l’amertume et de l’arôme. Elle est fabriquée à base d'ingrédients de hautes qualités comme le maïs. Sa robe brillante et dorée présage un aspect gustatif frais aux notes d'épices. Ouais, cette bière est un peu comme elle en réalité. Libertine, énergique et décidée.

Je l'ouvre et la coince dans mon veston, le goulot soutenu par le fil de ma cravate, pendant qu'un sourire carnassier fend mon visage.

Viens boire dans ma main.

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MILLE ET UN VERRES
feat dolorès c.noguchi
Nouveau, c’était le mot parfait pour décrire cet homme. Intriguant et imprévisible étaient aussi de bons adjectifs. La situation lui plaisait, faisait vibrer l’adrénaline dans son corps, lui donnait la chair de poule, l’excitait. Elle n’avait jamais connu un homme comme lui, qui réagit si fortement, qui démontrait sa désapprobation, son ennui, sa masculinité. Elle avait l’habitude des hommes simples, faciles à avoir à ses pieds, facile à plaire. Ceux qui veulent la séduire, qui se montrent ouverts, qui lui font de beaux sourires et les yeux doux. Lui, il était un défi. Elle le voyait qu’elle l’affectait, par ses réactions qui en dévoilaient toujours un peu plus. Elle voyait qu’elle l’énervait un peu, le dérangeait, l’envahissait mais surtout, il l’a faisait douter d’elle-même, s’il allait répondre à ses tentatives de séduction ou la rejeter. Elle avait bien senti sa main sur ses fesses, son regard qui traverse le tissu de sa robe, qui suit les courbes du tissu. Il agissait à la fois comme tous les hommes qu’elle tentait de séduire, mais il restait quelque chose qu’elle ne pouvait pas expliquer. Il était différent, tout simplement.

La main de Megumi est encore dans celle de ce pseudo inconnu dont elle n’a pas retenue le nom. Ses pieds le suivent, mais son corps reste entièrement tourné vers l’ami de son colocataire. Elle n’attend qu’une seule chose : que le poisson morde à la ligne. Et alors, elle cessera. Parce que l’envie de passer la soirée avec l’intrus ne l’intéresse pas. Il est une roue de secours, si jamais elle se prend un vent. Parce qu’il était hors de question qu’elle termine la soirée en solitaire, à pouvoir réfléchir sur sa vie et ruminer sur ses actes. Et le poisson se prit à l’hameçon. Un sourire se traça sur les lèvres de la jeune Chimère, un sourire presque carnivore, séducteur, satisfait. Bon, il n’y avait aucune classe dans ses termes, surtout parce qu’il ordonnait. Et pourtant, elle adorait cet aspect plus bestial de lui, cette voix rauque qu’elle entendait très clairement au travers de la musique. À la première phrase, elle arrêta de reculer, sans pour autant lâcher la main de l’autre homme qui la tirait légèrement vers lui, voulant la forcer à poursuivre. À la deuxième, elle sentit le poil lui lever sur les bras et hésita, mais laissa tomber la main de l’homme qui comprit finalement le message et s’éloigna.

Megumi resta fixe, devant lui, hésitante. Elle savait qu’elle finirait par le rejoindre, mais elle se questionnait. Elle qui voulait être la proie à chasser et non une simple morue capturée, devrait-elle résister davantage ou se laisser couler vers lui si facilement? Devait-elle obéir ou cela ne serait pas lui faire réellement plaisir? Elle plissa les yeux, soupçonneuse, mais avec ce petit sourire en coin, celui qui questionne, qui demande si elle doit vraiment lui rendre la vie si facile. Or, le sifflement, elle ne s’y en attendait pas. Se redressant droite comme une barre, la surprise traverse rapidement son regard avant de redevenir plus félin, plus chasseur à son tour. Sa langue passe sur les lèvres qui sèchent au travers de la foule et elle refait un pas vers lui, puis un second. Continuant sa route pendant qu’il claque des doigts, l’appelle comme son chien de poche ou sa serveuse, lui donnant presque un ultimatum. Elle se penche vers lui à nouveau, murmurant près de son oreille.

Qu’est qui m’attend si je te ferais attendre jusqu’à trois?

Après tout, ne commençait-il pas un décompte, comme une mère menaçant son enfant d’une réprimande s’il ne l’écoute pas à la fin des avertissements? Or, quelque chose vint la déranger. Une odeur, de celle qu’elle n’apprécie pas vraiment. L’odeur de la bière, le goût du blé qui ne devrait pas fermenter. Elle se retint d’avoir un haut le cœur en se remémorant la première cuite qu’elle avait pris, l’amertume de la bière qui lui avait brûlé la trachée. Un mauvais souvenir qui avait terminé avec une tête sur le bord de la toilette. Or, avec ce sourire qui lui fendait le visage, il semblait attendre avec satisfaction qu’elle s’approche du goulot, qu’elle en prenne une gorgée et rien au monde ne pourrait la convaincre de le faire actuellement. Megumi le fixa droit dans les yeux et pointa le verre vide qui contenait son breuvage mélangée avec ce qui semblait être de la limonade plus tôt.

Commande-moi plutôt ça et tu ne me feras pas regretter d'être revenu près de toi.

Oui, elle ordonna. Elle était peut-être venue à lui, mais il n’était pas question qu’elle devienne soudainement une frêle dame attendant des ordres de son maître. Oh non, il y avait bien du caractère dans ce brin de femme et elle avait prévu de lui tenir un minimum tête, le forcer à démontrer plus, à patiner pour bien l'obtenir. Yokoyama n’attendit pas qu’il puisse agir, elle attrapa sa main libre et le tira de toutes ses forces pour le faire glisser du banc où il était afin qu’il se retrouve en position debout. Sans perdre une seconde, elle profita pour prendre appui sur le dit-banc et sauta d’un coup sur le dos du Lémure. Tant pis pour son dos, elle avait décidé d’être à califourchon sur lui, entourant son cou par ses frêles bras, craignant de réveiller un taureau qu’elle voulut calmer rapidement. Ses lèvres frôlèrent son oreille droite et elle lui susurra quelques mots.

Amène-moi là-bas, dans l’un des box privé et je promets de réaliser l’un de tes désirs. N’importe lequel..

Les mots quittèrent sa bouche avec un arrière-goût de regret et d’excitation, avec la curiosité de savoir ce qu’il en ferait, mais également la peur de l’abus qu’il pourrait en obtenir. Ses jambes se croisèrent à sa taille, serrant davantage sa prise pour ne pas glisser, pas ne pas qu’il puisse la faire chuter. Elle ferma presque les yeux, espérant ne pas retourner au sol aussi vite que la dernière fois, la chute promettant d’être plus haute cette fois-ci. Elle enfouit sa tête dans le creux de son cou, fermant les yeux en espérant ne pas regretter cette soirée, croisant presque les doigts pour le sentir avancer vers une section plus intime.   
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Dolorès C. Noguchi
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Mille et un verres.
Quand je siffle, c'est précisément ce qui éveille le félin en elle, comme si la jointure de mes deux lèvres était l'incantation qu'il suffisait pour créer une étincelle et instantanément, les volutes de fumée qui s'étaient condensées dans son cerveau pour avoir cru un instant que l'autre type est au niveau de ma cheville, s'éparpillent, lui donnant l'air plus lucide.

Je sens son corps tiède s'animer contre mon épaule tandis qu'un couloir de souffle chaud murmura une doucereuse complainte, s’apparentant à un semblant de masochisme au creux de mon canal auditif. Je déteste qu'on me colle de cette manière, surtout que cette chimère doit avoir un souci avec les oreilles, les miennes en particulier, elle n'arrête pas d'y coller ses lèvres.

Alors pour la chasser, établir une distance de sécurité entre nous maintenant qu'elle me mange presque dans la main, je m'agite dans des mouvements anarchiques, balayant l'air avec mes coudes et donnant une impulsion avec mes genoux, pendant que je braille à en percer des briques :

- Est-ce que j'ai dit que j'allais compter jusqu'à trois ?!

Question rhétorique gravée dans mon ironie qui surenchérit car non, je ne comptais effectivement pas parvenir à déployer autant de syllabes pour la faire venir jusqu'à moi. Je n'ai jamais été un type patient. Chez moi, c'est tout, tout de suite. Au berceau de ma vie, j'avais déjà des difficultés à me maintenir tranquille lorsqu'on me contrariais. Je n'avais sûrement pas la notion du temps et je ne l'ai toujours pas acquis, même dans la mort. Je me souviens aussi que ma daronne avait inventé un concept pour m'encourager à libérer mes émotions. Découpant des petits carrés homogènes dans un vieux magazine, parce qu'elle possédait beaucoup de dextérité, elle m'en avait distribué une bonne douzaine et m'avait expliqué que c'était des tickets de colère. Le concept était classique, suffisamment simple pour un esprit juvénile. À chaque fois que je ressentais un accès courroucé, je devais lui présenter mon billet et en dévoiler les raisons. Ainsi on était passé de "DONNE !" à "J'ai envie de jouer avec et ça me fait crier si tu ne me le donne pas." Un progrès notable, mais qui n'a pas perduré.

Ce cadre de configuration n'y coupa pas. C'était la version adulte. Loin de l'innocence d'un enfant et des bouches naïves affirmant que ce comportement mignon s'estompa par l'effet du temps. Je suis intolérant à la frustration, Yokobaka a affaire à une véritable bête carnassière. Une créature de la géhenne qu'elle ne pourrait ni enchaînée, ni dresser avec d'élémentaires bulletins de colère.

Je remue le goulot, faisant plus qu’espérer qu'elle vienne s'abreuver à la source. Puis elle me désigne son verre vide dont les effluves de citronnade m'alertent sur son précédant contenu. Je fronce le nez tandis que les informations se stockent dans ma mémoire afin que ma langue acerbe les recrache en jugement :  

- T'es conne ou quoi ? La bière Espagnole c'est meilleure que ta limonade de fragile !

Je pensais qu'elle avait le goût du risque, visiblement elle a une frontière qui se limite à ne pas tenter des expériences sapides. Je n'aime pas le ton qu'elle prend pour m'adresser sa requête. Ce n'est pas à moi de regretter qu'elle soit revenue jusqu'à moi, mais à elle de regretter de n'être pas venue jusqu'à moi !

- Pfff goûte au moins !

Je force l'entrée à la commissure de ses lèvres, le verre de la bouteille s'entrechoquant avec la barrière de ses dents rigides. Cabochard, je m'évertue à insérer l'orifice dans sa gueule, demandant un entonnoir en comptoir. Je sais qu'ils en distribuent parfois pour compléter des soirées excentriques. Mais elle n'attend pas. S'emparant de ma main libre, elle effectua une flexion sur ses appuie moteurs afin de me confisquer ma position assisse. J'arque un sourcil. Elle fait chier, putain.

Amusé, remuant mes moustaches mentales dans un air sardonique, appréciant la voir godiller avec sa force de mouche, je m'autorise d'autres gorgées de ma bibine pour la narguer. Seulement quand j'accepte qu'elle réussisse, laissant la boisson prendre du repos sur la table, je ne m'attends pas à qu'elle galope sur mon dos. Pupilles rétractées par une coulée de lave qui entreprend de me faire siffler par les oreilles, la teinte allégorique peignant mon visage, je jette mes épaules en arrière pour la faire chuter mais la miss tient le coup, elle a prévu ma réaction et à dare-dare ceinturé mes hanches pour solidifier sa prise. Bordel, je me sens pris au piège et c'est seulement à ce moment que j'ai de l'empathie pour ce mouton noir que j'ai chevauché contre son gré étant petit, lorsque mes darons m'avaient amené visiter une petite ferme ludique pour enfant.

Dans un instant de tendresse ou quelque chose qui s'en apparente, voilà maintenant qu'elle s'allonge contre mon cou. Je fulmine, je ne suis pas son oreiller, ni son putain de chat en peluche !

En réalité, plusieurs panels d'options se déploient. Je pourrais m'agiter comme un taureau de la corrida et tirer sur ses bras avec les miens pour me détacher, mais ça userait trop d'énergie. La plus avilissante serait de me coller contre un mur et de jouer mon propre poids pour l'écraser. Je ne suis pas un mec qui pense, moi j'agis ! C'est ce sépulcral dénouement que je choisis, mais simplement en guise de transition. Car ouais, sa proposition me botte bien.

Ni une, ni deux, je pivote sur mes talons et la présente à l'obstacle de briques. Je suis une tempête à moi tout seul. Je cogne.

Une fois.

Puis deux.

Et même une troisième, comme possédé par l'énergie spirituelle du courroux du taureau battant la comble sablonneuse de ses sabots épais.

Pas le temps d'attendre qu'elle reprenne son souffle.

- Ne me dis pas ce que je dois faire !!

Ma mâchoire se crispe. Pas question qu'elle est gain de cause. Ni que je ne me laisse faire. Elle veut que je la porte, pas de problème, mais pas certifié que ma solution sera confortable.

Aussitôt, je la fais basculer en arrière pour rattraper ses deux poignets liés par ma main colossale. Ses chevilles subissent le même sort tandis que je la prends en saucisson derrière mon cou ou d'une écharpe de fourrure selon les points de vue.

Dissimulé parmi la foule de sardines sautillant dans le jus de leur sueur, le gang de mecs avec qui je suis venu m'aperçois avec la fille. Je reçois leur sifflement lointain de leurs timbres brimeurs qui sont amplifiés à mesure que mes grognements leur répondent. Ils sont justes jaloux que j'ai serré une nana avant eux. Mes veines gonflent contre mon front à l'instar de phlyctènes liquides prêtes à exploser. Quand j'étais gamin, j'étais la terreur des bacs à sable, je faisais voler des couches et on me respectait. Depuis ma mort et celles de tous, les mecs n'en ont rien à faire, ils font les bonshommes avec leurs petits bobos. Parce qu'après cette étape, il n'y a plus rien, alors plus rien n'arrête personne. Et j'en suis la première victime.

Cependant, je veux me sentir de nouveau vivant et omnipotent et c'est tout ce que m'offre la chimère sur un plateau d'argent.

Le box privé qu'elle me désigne de la phalange distale est en retrait au fond du couloir. En effet, l'établissement dispose de plusieurs chambres tout parallèlement accordées, comportant un lit double pour chacune ainsi que des guéridons. Leur visibilité terrée dans la grotte de l'anonymat connaissent leur présence que d'un acte régulier. Et comme Yokoyama semble une habituée des lieux, pas étonnant qu'elle connaisse la destination.

Sans la ménager, je la jette sur le lit où son dos meurtri par mes précédentes attaques peut se reposer sur le duvet de canard. Mon talon enclenche le mécanisme de la porte contre la clenche. Sans la quitter de mes yeux carnassiers réduits à deux fentes aussi fine qu'une griffe, j'actionne un interrupteur qui permet de faire savoir si les lieux sont occupés ou non, poignet inversé qui manivelle avec les doigts en l'air.

- N'importe lequel tu as dit hein !

Je veux être sûr des clauses de notre accord. Je suis un mec de parole, je veux m'assurer qu'elle le soit aussi, histoire d'être sur la même longueur d'onde et de pouvoir faire valoir mes futurs actes.

J'insiste en posant un talon au bord du lit.

- Donc, toi là, tu vas te laisser choir, complètement à ma putain de merci ?

Ce n'est pas que je ne veux pas, mais ça me paraît bien trop beau. Je me livre à tous les actes qu'on me laisse faire sans pour autant que ça me rende naïf.

- J'imagine que tu ne me proposes pas ça gratuitement. Ou alors t'es complètement inconsciente et je profite pas d'une meuf qui n'a plus ses moyens !

Ce serait un déshonneur envers moi-même. Je n'ai pas vraiment de code de conduite car ça ne me rendra pas meilleur, ni pire. Disons que j'aime faire ce que je veux tant que je peux m'en tirer et je me veux m'assurer de ne pas être victime d'une entourloupe !

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[22:37:49] Lysandra : tutututu pam PAM XDD
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MILLE ET UN VERRES
feat dolorès c.noguchi
Elle le sentit avancer, la boule au ventre, avec un espoir qu’il agisse comme il se devait. Or, cet homme, il était imprévisible. Il était d’un niveau qu’elle n’avait jamais connu, rien de comparable à ce qu’elle avait déjà tenté de séduire. Il était têtu, presque désagréable, malin, rapide et brutal. Il n’y avait pas de verre à sa main, aucune limonade n’avait été commandé comme elle l’avait souhaité. Sa voix n’avait donc pas assez de puissance pour qu’elle puisse de faire obéir et se déséquilibre la dérangeait. Il s’imposait à elle et continuait de la dominer. Le message était clair, surtout lorsqu’il avait plaqué ce goulot contre ses lèvres, les agressant au lieu de leur donner la douceur qu’elle méritait. Lorsqu’elle sentit la bière qui coulait dans sa gorge et qu’elle s’étouffa. Une partie avait coulé contre sa gorge, laissant une traînée collante dans son cou, un parfum qui s’agrémentait mal à celui de la cannelle qu’elle dégageait. C’était l’odeur d’une robineuse qu’elle aurait le lendemain matin s’il continuait à la forcer à boire ainsi. Elle toussa, mais se força à avaler malgré les mauvais souvenirs, fermant les yeux, grimaçant à moitié. Contre toute attente, elle apprécia un peu le goût, mais ne lui ferait pas le plaisir de le partager. Lorsqu’il l’a libéré enfin de son acte forcé, elle essuya sa bouche du revers de sa main, tentant de limiter les dégâts, mais sa robe était déjà imbibé par la substance. Tant pis, s’il aimait tant ce breuvage, il devrait bien tolérer qu’elle en était épongé.

Megumi était donc perché sur son dos, bien ancré avec ses jambes attachées contre sa taille, avec le mince espoir qu’il serait plus doux avec elle cette fois. Or, elle entendit le surnom qu’il lui avait donné qui résonna dans sa tête lorsqu’il frappa le mur pour la première fois, lui coupant le souffle. Yokobaka, une vraie idiote de croire qu’elle arriverait à dompter la bête. Un deuxième coup lui donna l’impression qu’il venait de lui fêler une côte. Après tout, il n’était pas léger le gaillard et le mur n’était clairement pas en mousse. Elle resserra sa prise, appuya ses talons dans ses hanches, ses doigts se crispèrent, les ongles appuyant contre sa chair. Mais, avant qu’elle ne puisse laisser une marque, un troisième coup vint la décrocher et elle devint plus molle, commençant à lâcher sa prise, regrettant amèrement. Sa vision fût noir ou blanche, elle ne sut plus trop, l’air sembla seulement lui manquer à cet instant, ne pas réussir à se rendre à son cerveau, trouvant déjà le chemin difficile pour se rendre à ses poumons. Elle commençait à glisser du dos de son taureau, de son démon espagnol qui lui éclata les tympans en s’objectant. N’aurait-il pas pu se contenter de dire cela au lieu de lui éclater les os? Elle aurait grandement préféré se faire lancer au sol comme la première fois, mais elle avait mal évalué le danger qu’il pouvait être pour elle. Avant même qu’elle puisse redescendre sur la terre ferme et qu’elle puisse reprendre son souffle, il la fit basculer, et la tint sur ses épaules, comme s’il venait de capturer le renard qu’elle était, tenant ses poignets et ses chevilles comme on attache le gibier sur un bâton de bois pour le faire cuire. C’était d’ailleurs l’impression qu’elle avait : il avait réussi à l’attraper.

Tant bien que mal, Megumi tenta de reprendre son souffle, qui restait court, la douleur agressant son corps ici et partout. Elle sentait le regard des gens qui les fixaient pendant qu’il traversait la salle avec son butin et la honte lui brûla le visage. Elle croisa le regard de cet homme qu’elle aurait peut-être du suivre, un regard qui se moquait d’elle, qui se disait qu’elle avait fait un mauvais choix. Elle se mordit la lèvre lorsqu’elle entendit les sifflements. L’idée de se débattre pour qu’il la lâche lui traversa l’esprit, mais elle se ravisa, tentant d’être patiente même si la colère commençait à bouillir dans ses veines. Il l’a lança sur le lit où la douceur du matelas vint réconforter son pauvre corps. Elle resta sur ce dernier, sans dire un mot, sans bouger un doigt, une étoile de mer bien installée. Elle respira doucement, reprenant tranquillement sa couleur normale, ses lèvres reprirent un peu de rosé, la rendant plus vivante. Puis, elle sursauta, lorsque le rauque de sa voix transperça le silence de la pièce. Lentement, la Chimère se redressa, avançant à quatre pattes vers le bord du lit où son talon reposait. Elle se leva debout, son visage se crispant sous la douleur et le fixa droit dans les yeux. La bouche entreouverte, il pouvait voir ses canines qui dépassaient légèrement, l’envie de grogner son mécontentement restait pris sans sa gorge tandis qu’elle fronçait les sourcils, réellement énervé. Or, le seul son qu’on entendit dans la pièce fut celui de la paume de sa main qui frappa contre sa joue, un claquement franc, sans hésitation.

MAIS T’ES COMPLÈTEMENT MALADE ?!

Sa voix s’éleva dans les aiguës, se cassant presque vers la fin de sa phrase, l’émotion serrant sa gorge. Elle sentit le picotement dans sa main, le fourmillement dû à l’impact. Elle eut envie de reculer, d’aller se recroqueviller dans un coin du lit, de s’éloigner de lui. La queue rousse s’était glissée entre ses jambes, créant un contraste entre la force de caractère qu’elle voulait démontrer en restant droite devant lui, en le confrontant du regard par rapport à la réaction animale qui était pétrifié par la peur et qui la trahissait. Elle qui était maline à l’habitude, il lui faisait perdre tous ses moyens. Une aguicheuse, une allumeuse, s’était pourtant un trait qui la définissait. Une fille qui obtenaient ce qu’elle voulait des hommes, c’était ça ses habitudes. Combien de fois l’avait-elle regardé du coin de l’oeil dans l’appartement alors qu’il venait chercher Lyosha pour partir dans une de leurs aventures délirantes? Combien de fois avait-elle fantasmé sur cette personne en s’imaginant une toute autre scène? Elle qui était plutôt maline et brillante, elle se sentait bien stupide de ne pas réussir à l’obtenir dans ses filets. Elle ne savait plus quel masque mettre en sa présence, perdu entre jouer le jeu ou être elle-même. Sa fierté en prenait un coup depuis le début de cette soirée, il la piétinant littéralement, il marquait son territoire sur elle et demain, elle ne pourrait pas oublier cette soirée. Son corps lui promettait déjà des hématomes, elle le sentait dans sa chair meurtrie. Une seconde passa entre le moment où elle lui cria après et son esprit qui bouillonnaient. Sa main se releva, attrapant ses gonions et serrant son index et son pouce sous son menton, forçant pour qu’il ne la quitta pas des yeux. Elle approcha son visage de lui, son nez frôlant le sien.

J’voulais m’amuser, crétin. Pas me faire détruire. Ça t’amuse peut-être, mais moi ça m’intéresse pas. Si t’es pour faire ça toute la soirée, la porte, elle est là! Si t’as envie de jouer avec moi, faudra prouver que tu peux être doux gros matou.

Elle relâcha la prise de ses doigts sur son visage, craignant qu’il ne le lui broie dans les prochaines secondes et se recula, restant debout au milieu du lit à le fixer, le regard amère, la frustration qui battait dans son sang. Elle repensait à sa proposition, à celle de réaliser l’un de ses désirs. Le dégoût lui brûlait le fond de l’estomac – à moins que ce soit cette bière qu’il l’avait forcé à prendre. Megumi, c’était une fière, mais surtout une fille de paroles. Elle baissa les yeux, rompant son duel visuel avec Dolores avant de soupirer. Elle ne pouvait pas prévoir sa réaction avec ce qu’elle venait de dire, elle ne serait même pas surprise de se prendre un pain dans la gueule dans les secondes à venir. Il était un véritable mystère pour elle, imprévisible et impossible à lire. Alors que la majorité des gens étaient des livres ouverts à ses yeux, lui, il était impénétrable. Et ça l’intriguait malgré tout. Elle avait envie qu’il reste, qu’il ne la quitta pas. Ça ne la dérangeait pas qu’il soit brusque, peut-être juste descendre d’un niveau. Elle ne s’attendait pas à un massage avec des chandelles, elle n’était pas si stupide. Elle voulait être enveloppé par sa fougue, sa force, mais avec une tendresse animale, et non brutale. La limite était mince, mais elle était là. Et pour l’instant, il n’était pas du bon côté de la ligne pour son plaisir à elle.

Mais.. je n’ai qu’une parole. Je t’ai promis de réaliser un de tes désirs, alors…

Elle releva les yeux, accrochant son regard vif aux siens, détendant son corps, sa queue fouettant l’air derrière elle, la peur quittant son ventre, laissant place à un léger stress, à l’excitation, à l’adrénaline. Elle ne voulait pas perdre face à lui, refusant d’être celle qui abandonnerait la partie, alors elle remit son masque de fourberie, penchant la tête sur le côté, souriant de toutes ses dents. Était-elle vraiment prête à lui obéir, à jouer à T'es pas cap de.. sans avoir la possibilité de dire non ? Elle était prête à prendre le risque, avec espoir qu'il serait bon joueur.

Alors, qu’est qu’un homme comme Dolorès Noguchi attend de moi?   
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Mille et un verres.
Elle rampe vers moi dans une technique si prolixe, que je peux assister à l'écoute du tissu de sa robe fusionnant avec les draps en percale. Je m'apprête à ce qu'elle prenne soin de mes cuisses ou de mon genou en s'approchant ainsi, mais tout ce que je récolte, c'est le tonnerre crépitant contre ma joue. Le silence opère. Mes iris rougeâtres, désaxés par l'effet surprise, tracent des nervures électrisant la surface de la sclère. J'ai l'alcool aléatoire et cette fois-ci, il semble me rendre plus lucide que lorsque je suis ajeun de tous ses substances obtenues par distillation.

Légitime est son geste.

Une boule de phalange naquit dans mon poing, pourtant, elle décompresse petit à petit. C'est d'ailleurs étrange que les mots me manquent, eux qui se complaisent dans la formulation instinctive de jurons. Et pas parce que je suis à court d'arguments, mais parce que je perçois cette petite queue rousse qui tressaillit et se réfugie entre ses cuisses. Séance tenante, ce sont les images de mon chien, Baron, un galgos espagnol que j'ai tiré d'un puits asséché qui ennuage mon esprit. Ce cleps qu'on a maltraité et mis au rebut parce que ses capacités à courir comme ses copains, rameutant le gibier passant dans cette dimension, se sont amenuisés. Et maintenant, c'est moi le bourreau. C'est comme si j'avais levé la main sur mon propre chien.

C'est quoi ce putain de sentiment qui me tord les entrailles ? À l'instar d'une boule aux propriétés d'esponton, l'acuminé de la lame intangible obstrue mon larynx tout en sillonnant mon estomac. Montant et descendant dans mon ascenseur émotionnel. L'empathie ? La culpabilité ? Ce n'est pas agréable du tout, je veux que ça s'arrête ! Plus jeune, dans mon adolescence, ma daronne me disait que ce sentiment était bénéfique pour corriger un comportement et s'adapter en une posture plus correcte. Elle me disait à quel point ça faisait de moi quelqu'un de bien lorsque je me remettais en question à chaque fois que ça arrivait. Ça m'a aidé un peu et ça a probablement évité à Yokobaka de se faire étrangler à mains nues par un moi entièrement éduqué par mon père qui n'aurait pas su gérer mes émotions complexes. Ce type n'a jamais été prêt pour être père. Ses méthodes se résumaient à me donner ce que je voulais afin de ne pas me nourrir de frustration.

Alors, quand Megumi me prend par la racine du menton et se met à m'engueuler, m'explication à cœur ouvert son geste et sans détour en étant assurée, femme fatale, ça me plait. Je ne peux trouver cette force de caractère que chez les femmes, en particulier chez les chimères et franchement si on dit que les petits garçons, une fois grand, recherchent le portrait de leur mère, c'est bien vrai. Cette identification est rassurante.

Mais je reste un morpion et même avec ma daronne, nos communications se résumaient à ça :

- J'ai compris !

Je n'ai jamais su tempérer mes réactions. Je suis toujours chaud, jamais froid. Je m'assume, je n'ai pas peur du danger mais ce qui m'empêche présentement de m'excuser c'est ma fierté, puis fuck je n'ai pas le temps pour ses choses-là ! Si j'étais réellement vindicatif, l'air aurait fouetté ma main autant que son visage de poupin.

Elle me certifie ses paroles, c'est tout ce que j'avais besoin d'entendre. Je fais confiance. Pas comme un joyeux luron, mais je ne suis pas non plus parano au point de restreindre mes actions par des pensées éphémères.  

Miraculeusement, Yokobaka a l'air plus détendue. C'est ce que j'apprécie chez elle. Au lieu de se montrer rancunière, de me fuir après m'avoir acculé d'un amas d'insulte sur le dos, elle, elle reste. Finalement je sais pas si mon sourire se veut impressionner ou complètement effarer par cette réaction digne d'une masochisme.

- Ce que je veux ?

Que je répète, carnassier, en m'installant près d'elle, coulissant mes mains chaudes sur ses hanches pour la placer face à moi.

En dehors de notre cage on peut entendre les cymbales répercuter contre le mur, nous invitant à danser en toute intimité. Le genre de cercle privé dans lequel je peux agir à mon bon vouloir sans que des regards dédaigneux me surcharge les épaules du poids de leur jugement que je ne veux pas entendre. J'me fiche pas mal de leur avis, mais je favorise les expériences privatives, en petit comité.

Doucettement, mes mains moites passent autour la circonférence de son cou en entraînent la cascade de cheveux verts derrière ses épaules d'index experts, dévoilant entièrement ma prise. Malines, dextre et sénestre coule en aval, s'affermissant sur ses hanches en toute subtilité. Je vais lui montrer que je ne suis pas qu'un taureau tambourinant le sable dans l'arène dont chaque torchon rouge affole. Je respecte les zones intimes, ce serait trop tôt et pas assez jouissif pour nous deux. Si je suis prompt à l'action et fonce dans le tas sans une once de réflexion, vivant à l'instant présent, cette claque a momentanément rebranché les circuits de ma capacité à spéculer.

Elle veut jouer et moi aussi. Pas besoin d'être un sachant excentrique, suffit de décrypter le langage corporel et chez elle, ça saute aux yeux !

- Bois ou fais-moi un strip tease.

Ça sonne comme un impératif, ça ressemble à un défi. Jeu de gamins agrémentant la soirée, variante du "cap ou pas" mais qui passe toujours bien. Le principal est si simple qu'il n'a pas besoin d'avoir de règle. Si ma compagne d'un soir ne se sent pas capable d'accomplir le challenge, elle boit, c'est tout. Le menu liquide ne lui plaisant pas, elle n'a pas un autre panel d'option. À elle de juger quel paramètre et moins pire que l'autre.

Je plie mon coude pour qu'elle puisse s'y pendre et suivre la trajectoire du chemin que je lui ai indiqué, un embranchement s'ouvrant au plus proche de mon corps.

Le velours ras tamponnant les pans de murs nous enveloppent de sa délicatesse, absorbant tous les sons, tandis que nous sommes aussi âpres que des rochets rugueux, nos regards nous contant que nous sommes que des sales gosses bruyants sans vergognes. Il n'y a pas de loi dans ce monde. Le roi nous tend les perches folâtrent qui se complaisent dans tout type de peaux.

Le but c'est de s'amuser et je suis adepte du projet chaos.

- Et fais-moi boire ma bière avec tes seins.

Je monte la bouteille à hauteur de son visage et clou la fiole froide, un peu humide également entre ses deux ballons que je ne touche cependant pas, rabattant seulement un volet de sa robe afin d'avoir un bon angle pour la positionner. Y a quand même un pouce malin qui s'y tente.

Elle se débrouille, elle fait comme elle veut, m'installe comme elle le souhaite en reconnaissant son privilège, mais ce soir et pendant ce tour, je bois comme ça.

La nuit ne connaît pas de temps après tout, seule la journée se fait discipliner par le soleil. Et je n'ai jamais été très solaire.

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MILLE ET UN VERRES
feat dolorès c.noguchi
Ces mots ne restent pas en suspens dans l’air très longtemps. Il était déjà clair qu’il ne se ferait pas prié pour demander récompense à ses actes. Il avait réalisé sa partie du contrat, c’était donc rendu à elle de donner le change. Elle restait un peu nerveuse, craintive face à ses gestes, mais ne bougea pas lorsqu’il s’approcha d’elle. Ces mains restaient pétrifiées, complètement paralysées. Son contact avec elle la fit cesser de respirer, ignorant ce qu’il allait faire bien qu’elle ne décelait pas méchanceté ou amertume dans ses actes selon les propos qu’il venait de tenir. Aucune excuse, mais une compréhension. Avait-elle réellement réussi à le remettre à sa place? Elle se félicita mentalement, une petite pointe de fierté d’avoir réussi son exploit. Néanmoins, son attention était sur lui, savourant chaque instant alors qu’il fit glisser ses cheveux et caressa ses épaules jusqu’à ses hanches. Elle s’étonna du taux d’humidité de ses mains, réalisant qu’il était peut-être nerveux par la situation, bien qu’il ne le laissait point paraître. Néanmoins, sa douceur fût appréciée. Un frisson la parcourut accompagnée d’une chaleur plaisante dans le creux de son bassin. La demande du jeune espagnol la fit sourire, mi-étonnée qu’il pense à ce type de danse, mais pas si surprise qu’une homme fasse une telle demande. Ça lui correspondait bien, ce type d’intimité, ce contact en gardant le contrôle. Mais après tout, quel homme n’aimait pas avoir une petite danse juste pour lui?

Ce qui l’étonnait surtout, c’était qui lui laissait le choix. Sa demande se transformait en un jeu, un jeu qui pouvait soit dégénérer, soit devenir très plaisant. Il lui donnait l’option de boire ou d’agir, même si pour boire, elle devait reprendre une gorgée de ce liquide qui lui plaisait plus ou moins, surtout moins vu la façon qu’il l’avait forcé à l’apprécier. Elle eut d’ailleurs un mouvement de recul lorsqu’il monta sa bouteille à la hauteur de son visage, craignant une nouvelle tentative de dégustation plutôt dégoûtante à bien y penser. Or, surprise! Elle sursauta lorsqu’il appuya la bouteille froide à cette endroit, se redressant comme une barre par la différence de température. Elle se laissa tout de même faire, petit sourire en coin par les petites tentatives coquines qu’il effectue ici et là depuis le début de la soirée. Derrière tous ses petits contacts peu subtiles, il laissait sa chaleur à ses emplacements. Pourquoi diable appréciait-elle autant le contact physique qu’il avait envers elle, ce contact charmant et non brutal? Était-ce le défi qu’il représentait? Le niveau de difficulté qui augmentait le plaisir? Ou simplement le sentiment que toutes ses fois où elle l’avait regardé plus ou moins subtilement à l’appartement aboutissait finalement à quelque chose? Elle n’en savait point et n’avait pas le temps d’y réfléchir. Elle ne voulait pas se brouiller l’esprit inutilement, seulement en profiter. C’était bien ce que le Faucheuse lui avait démontré : Megumi devait apprendre à profiter et ce soir, c’était le moment parfait pour avoir du plaisir, peu importe la façon.

Pourtant, il présentait là un bien grand défi en décidant que son sternum et sa poitrine serait le réceptacle parfait pour son breuvage. Elle ne pouvait qu’imaginer le goût que la bière prendrait en devenant chaude, considérant que Megumi était plutôt bouillante sous toutes ses sensations qu’il lui procurait. Et surtout, comment pouvait-elle remuer contre lui en gardant cette bière à cet endroit, sans en renverser? Parce qu’il était clair par son comportement que gaspiller ce nectar des dieux ne serait pas un acte toléré et répréhensible. Et imaginer ce qu’il pourrait lui faire subir pour la punir lui créait une sensation bien plaisante et inhabituelle. Elle était tout de même pas masochiste à sa connaissance, mais il y avait un fort charme dans sa façon de prendre le contrôle et d’avoir les choses en main. Une part de la Chimère se questionna réellement sur le comment réaliser la prouesse, dans quelle position s’installer et si elle ne devrait pas plutôt enlever la bouteille et se contenter de faire un numéro. Or, elle ne le fit pas, acceptant de relever le défi, se disant qu’il pourrait bien se passer du goulot de sa bière pendant son petit numéro. Megumi quitta le lit et s’approcha de l’interrupteur de la lumière, faisant glisser le gradateur vers le bas, conservant une lumière, mais plus faible, rendant la chambre plus agréable, un petit cocon moins lumineux, une ambiance plus adéquate.

Des images traversaient son esprit, des mouvements comme ceux de Demi Moore dans le fameux film de 1996 où elle incarnait une stripteaseuse. Elle effaça rapidement cette option, considérant qu’elle était plutôt limité dans les mouvements : elle ne pouvait pas se pencher pour éviter de verser le liquide, ni faire un mouvement trop brusque. Elle opta alors plutôt pour des gestes plus subtiles, des mouvements doux, mais juste. Comme ceux qu’elle avait déjà vu dans le vidéoclip d’une chanson de Beyonce, Dance for you. Elle voulait lui donner qu’un simple et petit avant goût, une petite entrée avant le repas principal. Du haut de ses talons et par la petite robe blanche qui devenait un peu plus transparente avec la condensation de la bière qui était absorbé par le tissu, elle se trouvait déjà bien séduisante, confiante. Elle avait l’impression de dégager l’image d’une femme sûre d’elle et ça, c’était déjà bien attirant pour les hommes. Elle n’était pas bien loin de lui, à peine un mètre, à peine deux. Elle lui faisait dos lorsqu’elle débuta. Ses mains prirent place pour commencer au niveau de ses cuisses, glissant vers le haut, remontant légèrement sa robe, laissant à nouveau apparaître la dentelle noire de sa culotte. Elle continua de caresser son corps, sans réellement le toucher, frôlant les flancs, ses épaules jusqu’à sa nuque où elle releva ses cheveux, les laissant retomber en cascade. Megumi fit demi-tour, lui faisant face et s’approcha de quelques pas, croisant ses pieds l’un devant l’autre, jouant à nouveau avec sa robe en avançant, laissant voir des sous-vêtements, créant du mouvement avant de poursuivre sa danse. Ses mains au niveau de son cou, elle éloigna ses coudes brusquement, tournant la tête vers la droite, avant de plonger son regard dans celui de Dolores, rompant à nouveau le contact visuel en se cambrant vers l’avant, pensant à mettre son doigt sur l’orifice de la bouteille pour éviter qu’il ne se verse pendant son mouvement, avant de se redresser, projetant ses cheveux vers l’arrière.

Megumi roula le bassin, formant des ronds avant de bouger de la gauche vers la droite, se forçant à son sortir les fesses, envoyant le nuage de tissu blanc valser dans les airs puis avançant vers lui. Elle se mit à genou devant lui, lui offrant une vue sur son décolleté, faisant à nouveau vibrer son bassin de l’avant vers l’arrière en caressant le tissu de sa robe. Puis enfin, elle prit appuie sur les genoux du Lémure, séparant ses cuisses pour se faire de l’espace vers le bassin de ce dernier. Toujours à genoux, elle fit demi-tour, se mettant dos à lui et se redressa, cabrant le dos, frottant son corps contre ce dernier en se redressant, en l’observant du coin de l’oeil. Megumi se retourna vers lui, sa main sur l’épaule droite de Dolores, penchant son thorax vers sa bouche, terminant la danse en lui laissant prendre une gorgée. Doucement, elle se glissa contre lui, passant chacune de ses jambes de chaque côté de son bassin, prenant appui sur le lit et sur le bassin de son partenaire, restant à califourchon sur lui. Elle approcha son visage, caressant sa joue gauche avec son pouce avant d’appuyer ses lèvres contre les siennes, avec délicatesse et fermeté, douceur et passion. Elle l’embrassa tout simplement, sans y glisser sa langue, ne forçant aucun chemin et recula son visage, lui laissant l’opportunité de transformer cet acte en un baiser beaucoup plus passionnel et charnel s’il lui le souhaitait. Elle se contenta d’un sourire en coin, le regard baignant dans le sien.

Si seulement tu n’avais pas mis cette bière à cet endroit… Peut-être n’y aurait-il plus de robe à cet instant.. Mais elle avait besoin d’un support…

Un petit rire glissa entre ses lèvres avant qu’elle ne prenne la bouteille et l’enlève par elle-même, prenant une gorgée de la boisson espagnole pour se désaltérer. Petite grimace s'en suivi, mais elle aussi voulait s'amuser, d'avoir l'alcool joyeux. Elle la remit à sa place, là où il l’avait déterminé, et porta son attention sur sa cravate qu’elle dénoua tranquillement, la faisant glisser pour qu’elle se détache de son cou et la garda dans ses mains, jugeant qu’elle pourrait être utile pour continuer de pimenter leur soirée. Elle le regarda de façon coquine, passant son regard de l’accessoire à lui en alternance. Que pourrait-elle donc lui faire avec cet objet? Lui attacher les poignets, lui bander les yeux, d’autres options?

Je paris que tu serais incapable de me déshabiller sans utiliser tes mains..

Son sourire était très clairement une moquerie. Elle voyait déjà la scène dans sa tête, de lui qui n'y arrivait pas, de lui qui s'énerverait de son échec ou plutôt, de l'état de sa robe à la fin de ce défi. Elle lui caressa le visage à nouveau, adorant ce contact sous ses doigts, appréciant le fait de sentir son souffle sur elle, d’être si près de lui. Elle ne lui donnerait pas un ordre comme il venait de le faire avec elle, mais le mettrait tout de même au défi, prête à lui attacher les poignets s’il voulait bien les lui tendre.

(HRP : Imagine le début et la fin de cette danse si tu veux une image plus claire, c’est pas facile à décrire owo’ (lien vidéo)    
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Mille et un verres.
Un instant s'égraine pendant que mon regard de chasseur ne faiblit pas. Je n'ai jamais réellement douté de moi mais plutôt des autres. Ma logique se situe dans mon incompréhension du rejet du type génial que je suis. Je suis loin de me lamenter, à bramer sur mon sort, en m'immergeant en phase d'introspection à chaque déception que je me ramasse. Moi, c'est plutôt mon interlocuteur que je blâme. Qui refuserait de prendre du bon temps avec moi, hein ? Tout le monde aime flirter avec le danger, surtout Yokobaka, rien qu'à voir sourire approbateur se combiner avec sa fierté de le provoquer. J'aime le fait qu'elle reste pétrifiée face à moi, piégée entre mes griffes belligérantes, me donnant la sensation ultime de diriger, l'atmosphère ambiante prenant la température que j'accorderais. Je dois avouer qu'elle dose à merveille petite chose effarée et femme fatale. Ça me plaît. C'est pour ça que je me laisse prendre au jeu parce que je ne me refuse rien, l'insolence harponnant le registre de mes décisions ne m'en laissant guère l'occasion.

Le spectacle débute aussi doucettement que les grains de sable se dénombrant au sein du sablier de verre. Au départ, la chimère prend conscience du malus qu'elle soutient entre ses deux ballons, situation golri qui me tire un demi-sourire s'édifiant plus de satisfait que folâtre. J'en reste pour autant austère, un froncement sec de sourcil prévoyant déjà une future maladresse que je ne tolérais pas. C'est à elle de savoir gérer ses mouvements tout en m'abreuvant. J'aurai surement dû prévoir un siphon ou un tuyau au préalable, arraché à un malheureux élu dans une venelle afin de faciliter le transfert. Cependant, ce genre de réflexion cardinale ne me correspond guère. Je vis au jour le jour et mes actions sont dictées principalement par le présent. Tant pis, Mademoiselle a accepté de relever le défi, à elle d'user de son imagination pour assouvir sa soif de victoire malgré tout.  

Faut dire que Megumi met du cœur à l'ouvrage. L'ambiance joue un rôle très important dans cette pièce de théâtre digne du cinéma muet dans les années mille huit cents. Aussitôt, la luminosité se tamise, les murs de velours cessent de respirer et nos cœurs battent la chamade dans un souffle ténu qui n'appartient qu'à nous. Les néons surplombant nos regards libidineux transfèrent leur blanc à un violet améthyste nous berçant dans nos vices.

L'image physique de la femme parfaite suit la courbe de son corps avec ses mains fines, glissant le long de cette robe immaculée. Je n'interviens pas. Pas maintenant. Progressant par étape de la partie inférieure en grimpant graduellement les échelons de son enveloppe, la renarde provoque un agile remoud de fibres capillaires. Pas maintenant. Je suis tellement fasciné par son show que j'accepte d'être un simple spectateur, craignant que la moindre de mes interventions risque de casser son rythme. Je ne peux pas encore voir son expression faciale, en revanche, je ne loupe pas l'intrusion de sa culotte en dentelle dans laquelle mes crocs demeuraient bien passagers clandestins.  

Pivotant sur elle-même pour rencontrer de nouveau mes prunelles bouillantes d'impatience, je ne veux pas avoir l'air d'un gros beauf daleux si j'écoute mon instinct qui m'a toujours montré la voie jusque-là. Elle doit venir à moi pour se faire déguster par son mâle Alpha. Ses jambes s'entrecroisent et plus elle amenuise la distance entre nous, plus je peux presque entendre sa peau se froisser d'une douce mélopée. Ma tête suit parfaitement le tempo, coulissant de ses hanches à sous-vêtements, sans manquer l'opercule de bouteille, simple excuse pour mieux attaquer le fruit interdit se déplaçant toujours par paire. Une flaque de sucre fermente le tissu de sa robe de gala et bénévolement, ma langue vient réparer un petit pourcentage de l'inondation, pendant qu'elle poursuit sa valse subtile.  

Un feu d'artifice vert crépite dans son sillage que je déploie avec mes mains jusqu'à ce que ses pointes échappent à mon interstice. La chorégraphie a de la fréquence, ses mouvements s'alternant parfaitement entre bestialité féminine et douceur ravageuse. Je ne peux rester marbre et me mettre à l'écart du divertissement dandinant. Alors, quand elle roule des hanches et approche, j'attrape son bassin que mes paumes suivent, puis effectuent une légère pression comme pour modifier leur rotation et l'attirer davantage vers moi. Je peux avoir l'art de la finesse si je le veux et je suis prêt à lui prouver. Prédateur que je suis, c'est avec un tact délicat que je l'accompagne, bourlinguant dans la région de ses cuisses et n'hésite pas à me servir une belle brochette lorsqu'elle bombe ses fesses dans ma direction.

Et le moment où je suis le plus saucé à donf, c'est quand elle se tient à genoux. De là, le dos de mes mains se colle contre ses joues pour descendre dans son cou et chahuter à la lisière de l'antre humide. Je bouscule légèrement l'opercule qui secoue mon nectar de prédilection. Avec sa chaleur corporelle le fluide s'est imprégné d'un goût que je veux tester, toujours autant adepte de sensations nouvelles. Cet instant où elle balaye le sol avec son arrière-train, me donne aussi l'occasion pour la ramener plus contre mon manche musculeux devenu plus réactif à ce geste. Miss doit le sentir car elle s'ouvre le portail de mes jambes, s'engouffrant dans une intimité qui nous rapproche.

Elle est bien rentrée dans le collet. Si bien, que je manifeste ma possessivité en bloquant son dos avec mes genoux. Cependant, je laisse quelques centimètres afin de lui laisser la liberté de pivoter, faire serpenter son corps à son bon vouloir mais c'est tout, mes mains toujours tantôt contre ses muscles fessiers, mes doigts s'enfonçant légèrement dans la chair tendre de ma viande cuite, tantôt à circuler sur ses cuisses. Et malines, elles effectuent une circonférence orbitale autour de la ceinture, caressant furtivement sa zone érogène.

La main qui se pose sur mon épaule signifie deux choses, soit elle réclame de nouveau mon attention, soit elle supplie mes caresses de se préciser. Cependant et très vite, l'inclinaison du goulot coule dans ma direction comme un rappel à la téter. Me pliant à moitié, mes coudes en piliers solides contre le matelas, je me ramasse légèrement en arrière afin d'adopter une posture qui permettra à ma bière de couler dans le biberon de mon estomac.  

J'accepte qu'elle monte à califourchon sur moi. À vrai dire, je ne me remarque pas réellement, trop attentif à recevoir mon dosage Espagnol, que je claque complètement mon dos contre le matelas, mes mains comprimant ses deux seins pour encourager la tétine à se vider dans mon orifice buccal.

Je retiens un rôt par politesse mais aussi parce qu'elle est perchée à deux centimètres de mon visage. Je ne sais si c'est l'alcool qui inhibe ma perception des choses mais quand ses lèvres se connectent aux miennes, je ne me fais pas prier pour reprendre les rênes et introduire mon muscle vascularisé extrinsèque, respectant ma propre chorégraphie.

Quand je décide de séparer nos organes externes, un filet de bave joint encore nos lèvres et se coupe quand Megumi me provoque.

- Hrrrrwww.

Je ronronne, cela dit, mes cordes vocales sont plus accoutumées à produire des grognements plutôt qu'un délicat ronron. Là on dirait presque un radiateur qui déconne.

Quand elle s'empare de la bière, ma main pilote réagit au quart de tour et commence à monter dans sa direction. Le goulot épouse l'orée de son orifice buccal et le liquide ambré s'écoule placidement. J'abaisse ma main chevaleresque en lui caressant la tête comme la gentille petite fille qu'elle est.

- Ahww alors, tu ne peux plus t'en passer, hein ? Fais pas c'te tête !

Que je la taquine en envoyant un gentil coup de patte du dos de ma main contre sa tempe. J'adopte un sourire carnassier, taquin, insolent même. L'humeur est plus au jeu, à l'un des sept péchés capitaux, l'érotisme à son paroxysme.

Ses doigts flirtent avec ma carotide pour extraire ma cravate qu'elle dénoue avec soin. Le tissu entre ses mains associé à son défi me donne deux potentielles perceptives. Je ne suis pas celui qui subit mais qui fait subir, alors c'est tout naturellement que je lui vole pour la faire circuler sur son nez, posant la bande entre ses yeux que je noue d'un geste expert à l'arrière de son crâne.

Le morceau qui pend à l'arrière me donne l'occasion de tirer dessus, à l'instar d'une laisse, pour en faire tout ce que je désire. Je m'amuse un peu avec, fasciné et plutôt électriser au niveau de la verge par cette nymphe aveugle de tous mes futurs choix.  

Les lumières clignotent dans ma tête. Défi, défi, défi, défi. Et remontent dans le sillon de mes veines. Aucun véritable enjeu cela des voies qui m'ouvrent des embranchements pour le modeler à ma façon.

- Pff juste sans les mains ? Facile !

Afin que le jeu débute, j'accole mes mains à mon dos. Ma parole suffit, elle sait que je suis un type de valeur qui ne faillit pas à sa parole. Je suis loin d'être un type loyal parce que j'estime être en mesure de me réserver le droit de changer de décision si je le veux. En revanche, dans le cadre d'un défi, ce n'est jamais que je ne flanche.

Nez contre nez, je circule au niveau de sa poitrine pour retirer la bière avec mes bouche. Ça prend un peu de temps car l'humidité n'adhérent pas avec la ventouse de mes lèvres. N'étant pas descendue du promontoire de mes jambes, je tente à ce qu'elle garde un accès confortable. C'est bien méritée parce que sa danse a été une transition parfaite pour la suite.  

Mes pieds s'agitent et d'un coup de talon, je parviens au moins à retirer mes derbys cirés. J'ai plus de mal avec mes chaussettes, le tissu glisse contre ma peau et étant donné qu'elle me bouche à moitié la vue, je ne parviens pas à viser correctement. À la place, je cherche juste mon talon de la pointe et commence par cette zone. Miss tangue un peu sous mes gestes brutaux, la bière entre ses seins envoyant des flaques contre sa poitrine et fatalement sur mon costume. Je fronce les sourcils, je n'abonnerais pas !

Une fois la première allongé sur le sol, sa jumelle est plus facile à ôter avec des orteils en guise de doigts. Pieds nus, je suis plus à l'aise. Déjà parce que je transpire facilement des extrémités et que contenir cette carafe de sueur est une mauvaise idée pour notre odorat à tous les deux. Et le mien en particulier qui est certainement plus pointu.

Je fais une autre tentative pour la bouteille. Elle m'échappe de nouveau et mes dents grincent un :

- Putain !!

J'aurai dû l'enlever au préalable avant de débuter ce putain de défi à la con ! Pas question qu'elle m'aide non plus, c'est MON défi, c'est à moi de réussir. Je réussis toujours tout. Je dois continuer à maintenir ma réputation.

Mes sourcils se froncent de frustration quand je me heurte à cet échec. Alors à la place, je change de stratégie. J'avance mon buste, toujours sans me servir de mes mains, à la seule force de mon dos et je me propulse face à elle. Je maintiens. C'est easy. Puis, de mes canins de loup Alpha, je viens tirer sur le col pour le détendre à l'arrière. Le jeu entre la bouteille et le tissu de sa robe devient de plus en plus tolérant, suffisamment pour que la boisson tombe, bourlinguant sur son ventre, glissant dans un toboggan chaste au croisement de anatomie féminine protégée par sa culotte et termine sa course entre mes pieds qui l'accueillent contre un œuf fragile.

Première étape check.

Pour le reste, j'ai beau tirer encore et encore sur sa robe, c'est à l'arrière que je dois défaire les nœuds. J'écarte la possibilité de lui ordonner de se tourner pour favoriser ma prise. À la place, je concentre la force de ma mâchoire dans la chair de tissus, jusqu'à craquer complètement la partie supérieure. Impatient, voilà où ça nous mène.

La robe termine sa descente et rejoint mes chaussettes grises. Désormais face aux sous-vêtements en dentelle face à moi, son soutif en push-up rehausse parfaitement ses deux mamelons qui se font déguster par une langue insolente. Le plaisir de la femme est tout aussi important, ça m'amuse de voir à quel point elle peut frissonner à chaque allers et venues. Toutefois, je n'ai pas assez de place pour évoluer et le but est qu'elle soit totalement dévêtue. Comme pour son rideau blanc, je cale mes dents contre l'armature de son soutien-gorge et d'un coup sec, celui-ci se déclipse. Sucrerie enjôleuse délectant mon palais fin, je continue à y faire circuler ma langue, abandonnant mon poste cinq secondes le temps d'aspirer les extrémités pointues, les enveloppant du réceptacle de mes lèvres.

Puis progressivement, gardant toujours ma langue en contact avec sa peau, la réchauffant maintenant qu'elle pénètre un univers froid par l'absence de couche de vêtements, je lui fais le serment gestuel de toujours continuer de la conserver à une température constante.

J'en viens ensuite à la dernière couche, sa fameuse dentelle noire qui couvre tout le reste. Comme elle est assez fine, c'est assez simple de m'engouffrer pour la faire s'évanouir à son tour. Y une réaction anatomique sous ma couche de textile qu'il se manifeste encore et je serais curieux de voir la sienne. Ça ne se fait pas tarder et animal, j'y dépose un léger baiser, voulant la sentir tressaillir contre ma joue qui s'accole à son ventre.

- À genoux.

Toujours handicapé de mes mains mais pas de ma vision, c'est à mon tour de balancer les hostilités.

- Je paris que comme ça, tu ne peux pas défaire mon pantalon et venir chercher ta sucette.

La requête est tout de même claire.

[ HRP ▬ Merci héhé, grâce à la chanson j'ai pu tout comprendre, même si tu avais bien décris quand même Mille et un verres [avec un zeste de Lemon] 2960999066 ]

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