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Cupidon s'en fout { ft. Milo

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Vous marchez. Lui te colle aux basques, tu peux sentir le rythme de ses pas calqué sur le tien. Toi, tu affiches un désintérêt feint. Pourtant, c’est presque dérangeant de le savoir à tes côtés. Tu ne sais pas ce qu’il s’est passé entre vous et c’est perturbant. Tu préfères mettre ces sensations sur le compte de l’inconnu plutôt que d’autres explications.

Comme tes sentiments et la manière dont le petit zombie les chamboule, peut-être ?

Tu préfères ne pas y penser. Après tout, les émotions c’est pour les gonzesses, comme la cuisine et le ménage, un truc digne des romans à l’eau de rose et des comédies romantiques réalisées par et pour les ménagères. Toi, tu n’as aucune envie de t’abaisser à ce genre de choses.

Déjà, tu prends sur toi en faisant des efforts colossaux. Tu évites de te montrer trop désagréable - sans pour autant taper la discute -, fuyant à tous prix le regard de ton voisin, les mains résolument enfoncées dans les poches de ta veste en jean.

Et puis, tu es plus calme, parce que tu as retrouvé la chaleur apaisante du flanc de Bis - qui te colle, trop heureux de retrouver son maître - contre ton mollet. Juste avant que vous ne quittiez l’Agence, tu t’en engouffré à Kiss pour le récupérer. La veille, tu l’avais laissé à l’appartement de peur que la foule d’amoureux en transe ne l’avale et le fasse disparaître à jamais. Tu ne te le pardonnerais pas.

Mais aujourd’hui, les imbéciles heureux doivent passer leur journée au pieu, à se remettre de la soirée de la veille.

Pas comme votre pseudo couple, quoi.

Heureusement pour tes nerfs, Kiss était vide de toute présence à votre passage et un de tes colocataires - sauvagement menacé - a nourri Bis en ton absence.

Bref, le début de votre odyssée vers la vérité est parfait.

Vous êtes finalement tombés d’accord pour mener votre petite enquête à propos des événements de la veille et cette histoire de coup de foudre qui a l’air d’avoir fait de vous les coqueluches des écrans.

Pourtant, alors que l’événement semble en tous points mémorable, aucun de vous n’en a le moindre souvenir. A croire qu’on vous a drogué pour participer à un jeu télévisé ou quelque chose du genre.

Vous avez un point de départ, mais tu n’as aucune idée de ce que vous allez y découvrir. Tu pourrais tout aussi bien choisir d’ignorer toute cette histoire farfelue, rentrer à l’appartement ou errer en ville loin du centre commercial. Après tout, tu ne dois rien à ce Milo.

Car, au fond de toi, tu sens que tu aurais dû le laisser, t’éloigner sans chercher à comprendre comment il parvient à foutre autant le bordel dans tes pensées. T’éloigner de sa présence - de lui - à la fois dérangeante et rassurante. Car la vérité est parfois trop dure à affronter.

Mener l’enquête n’est peut-être qu’un moyen de le garder près de toi.

Finalement, tu marques une pause devant l’imposant Shibuya 109, lève le nez tout en réfléchissant au premier lieu de votre quête.

De ce que tu sais, c’est bien dans la version féminine que tu as perdu toute dignité en t’affichant avec le zombie dégoulinant d’amour. Les raisons de ta propre présence, la veille, sont cependant floues. Tu te souviens de ton besoin de chocolats, pour essayer de donner une nouvelle forme à tes potions ou quelque chose du genre, mais ça s’arrête là.

Tu décides de marcher dans tes propres pas en essayant de retrouver le magasin en question en te fiant à tes maigres souvenirs et aux informations que tu as entendu à la télévision. Un escalator, deux, et vous voilà devant la fameuse boutique.

Tu t’arrêtes, manque de faire demi-tour illico presto sans demander ton reste.

Le visage déformé par un rictus horrifié, tu fixes vos visages placardés en grand format un peu partout à l’extérieur et à l’intérieur de la boutique. Du MiloxBayezid - quand est-ce qu’on a découvert ton vrai nom, d’ailleurs ? - à toutes les sauces, comme si en plus de vous être fait filmés drogués en slip dans la neige vous aviez participé à un shooting photo.

« Le pouvoir de l’amour, le vrai. Le pouvoir du meilleur chocolat japonais ! » clament les affiches sans aucun égard pour vos vies sociales respectives.

Tu balances un coup de pied rageur dans la pancarte de l’extérieur, qui vole de quelques mètres et sur laquelle Bis se jette en grognant, comme pour achever un ennemi. Cela suffit à attirer l’attention de passants assez longtemps pour qu’ils vous reconnaissent et s’attardent sur ta gorge - en se disant certainement que le zombie a littéralement dû de bouffer la bouche, vu ton état.

Pestant, tu agrippes le poignet de Milo et t’enfonces à l’intérieur du magasin sans demander ton reste ou son avis, désireux de fuir les regards, sifflant Bis pour qu'il te suive.

A voir si vous obtiendrez plus de réponses.

Parce que plus rien n’a de sens.


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Milo J. Campbell
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Le guerrier fait un pas, Milo en fait deux.

Il trottine à ses côtés sans oser prononcer un mot. Le risque d'agression a diminué mais la tension qui plane reste écrasante. La présence de l'autre près de lui continue de perturber. Continue de faire battre son cœur de manière incontrôlée. Les mains cachées dans la poche de son pull se tordent dans tous les sens, ses doigts s'entrechoquent nerveusement. Que vont-ils découvrir à Shibuya ? Il craint toujours les réactions explosives de son compagnon de galère mais il espère secrètement qu'il n'en sera pas la cible cette fois.

Ses joues sont encore rouges des précédents événements. Il ne comprend pas. Il a déjà embrassé des gens, il est déjà tombé amoureux - même si hélas, ça n'a jamais duré aussi longtemps qu'il l'aurait souhaité - mais jamais personne n'a eu sur lui un tel effet, un tel magnétisme. Milo ne cesse de lui jeter des coups d’œil que l'autre s'acharne à éviter. Le zombie frissonne. Il se sent perdu et démuni face à ce qu'il s'est passé mais surtout, il se sent tellement seul. Il doit affronter non seulement une quête de vérité terrifiante mais aussi celui avec qui tout cela s'est passé. Et même si ce dernier semble calmé, Milo sent que la bête n'est qu'endormie et que le moindre écart la fera sortir, toutes griffes dehors.

En parlant de bête, le guerrier est allé chercher la sienne. Un chacal visiblement. Milo le regarde avec admiration, il est si beau. Puissant et racé, à l'image de son propriétaire, un univers de sauvagerie dans un corps organique. Il fait aussi un peu peur, qui sait ce que ces mâchoires de charognard peuvent déchiqueter. Le zombie songe un instant adopter lui aussi un animal, pour lui tenir compagnie durant ces longues nuits où il se sent seul. Puis, il se rappelle sa non-capacité à s'occuper de lui-même et admet qu'un colocataire à poils ou à plumes ne serait pas idéal. Tant pis, il pleurerait ses cauchemars seul.

Shibuya se dresse soudain devant eux, bastion d'un secret brûlant. On se croirait à l'entrée d'un donjon où le boss final nous a promis la vérité. Milo déglutit et jette un coup d’œil à son partenaire. Son expression n'a pas changé d'un iota, renfrognée, sourcils froncés, fausse impassibilité - Milo le sait bien maintenant. Il suit le guerrier à travers les boutiques qui semblent se remettre d'un événement remarquable. Il aperçoit un ascenseur avec une affichette "En panne" et cela remue quelque chose chez lui, encore ce bleu à la joue.

Oui, il était là hier, pour piquer des chocolats mais, on ne pique pas des chocolats pendant une après-midi entière ?

La boutique devant laquelle se fige le guerrier arrache le zombie de ses pensées. Il voit d'abord l'horreur de son visage puis enfin, remarque les photos. Sa respiration se bloque et instantanément ses joues rougissent. Mais que ... Il est là, au bras du guerrier, en caleçon à prendre des photos toutes plus niaises les unes que les autres. Ça aurait dû le choquer, le mettre en colère. Mais la seule chose qu'il voit en réalité c'est le visage intact de Bayezid - car tel semble être son nom, quel beau nom. Ce visage qui lui arrache des rougeurs peu discrètes, ce visage qu'il reconnait avoir aimé, adoré le temps d'une après-midi.

Les mains sur les joues pour les dissimuler, Milo ne parvient pas à aligner deux pensées cohérentes. Cette histoire est de plus en plus folle. La St-Valentin, hier. Une mauvaise blague. Quelque chose. N'importe quoi qui justifie ce coup de pied qu'on vient de foutre dans sa vie. Parlant de coup de pied, celui de Bayezid attire l'attention des passants qui le dévisagent avec dégoût. Immédiatement, Milo leur jette des regards noirs. Il connait ces gens faussement compatissants, méprisants et dégoûtés.

- Cassez-vous, c'pas un spectacle ! crache-t-il avec hargne.

Et c'est surtout pas le moment ! Bayezid a chopé sa main et le tire à l'intérieur du magasin. Milo voit défiler sous ses yeux un certain nombre de babioles roses et fluffys, des chocolats - pour lesquelles les photos ont été prises visiblement - et, là, dans un rayon, il semble apercevoir des objets interdits aux moins de dix-huit ans. Mai où a-t-il encore atterri ? Il aime l'aventure mais là, ça commence à devenir flippant. Leur cavalcade enragée finit par attirer une vendeuse qui leur demande tout sourire ce qu'ils cherchent.

Milo a plus ou moins compris comment fonctionnait l'autre alors pour leur sécurité à tous, il décide de prendre les choses en main. Il se glisse entre le guerrier et la jeune femme et lui offre son sourire le plus innocent.

- Bonjour Mademoiselle, en fait ... j'ai surtout quelques questions.

La vendeuse hoche la tête puis fronce les sourcils. Milo prie tous les dieux de ce monde et des autres. Pitié, qu'elle ne les ai pas reconnus. Surtout pas.

- Oh mais vous êtes Milo et Bayeziiiiiid ! s'écrie-t-elle ravie. Félicitations pour votre victoire, du très grand art ! Et puis, vous êtes adorables tous les deux, surtout sur les photos ! Vraiment bravo ! Un beau message de tolérance en plus !

Et la voilà qui sert la main vigoureusement d'un Milo complètement désemparé. Il n'ose regarder derrière lui. Il pourrait presque sentir la colère de l'autre brûler son dos. La bombe est amorcée, prête à exploser, protégez vous du choc.
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Tu fais mine de ne rien éprouver, de ne rien ressentir, te cachant derrière la colère qui crispe tes traits. Peut-être a-t-il fini par saisir ta nature, si facile à lire au premier abord, à déceler l’état dans lequel tu es. Perdu, tout comme lui. Tu pourrais lui demander son aide, mais ce serait avouer tes faiblesses, t’abaisser comme pour mettre un genou à terre en implorant son aide.

C’est. Hors. De. Question.

Ta fierté te perdra.
Et elle n’aura qu’un temps.

Toujours aucun souvenir de la veille, même lorsque ton regard noisette se perd sur les étalages colorés. Des chocolats, partout. De l’amour, partout. Ça vomit les sentiments et ça pue la romance. Des trucs de gonzesses et de faibles.

Qu’est-ce que t’es vieux jeu, quand tu t’y mets.

T’as vu les regards qu’on a jeté au zombie. Malgré toi, ça a comme remué quelque chose sous ta carapace décharnée. Un instant, avant de t’engouffrer dans le magasin, t’avais eu envie de leur sauter à la gorge, de leur faire regretter leur air méprisant et dégoûté.

Parce que t’as cru que ça allait te tuer qu’on le regarde comme ça.

Pour cacher ta gêne et tes oreilles rougies d’embarras et d’incompréhension, tu l’as entraîné à ta suite. Pour ne pas dévoiler tes sentiments. Pour le protéger ? Cette pensée effleure à peine ton esprit tant tu as réagi par instinct, incapable de mettre de mot sur ce qu’il se passe en ton for intérieur.

De toute manière, s’il a été ton amant - et non ton aimé -, ne serait-ce qu’un temps, c’est la moindre des choses que tu agisses ainsi. Oui, tu le protèges par devoir. C’est tout. Simple. Logique.

Et tellement plus facile à admettre que la vérité.

A peines entrés, vous vous faites accoster par une vendeuse au sourire commercial. Alors que tu t’apprêtes à la renvoyer bouler - logique, quand t’es à la recherche d’informations -, Milo s’avance à sa rencontre et prend la parole.

Claquement de langue exaspéré.

T’as loupé une occasion de t’énerver, mais tu dois admettre que vous serez plus efficaces s’il se charge de demander les choses poliment. Regardant autour de toi, tu n’écoutes pas ce qu’il lui dit, essayant de faire le lien entre le rayon -18 et les chocolats accessibles aux écoliers. Tu ne comprendras jamais les Japonais.

Quand tu entends l’autre dinde prononcer ton nom avec sa voix aigüe, tu tournes la tête vers elle, la fixe d’un air mauvais comme pour la prévenir de ne plus recommencer.

Mais elle est loin d’avoir terminé.

La voilà qui glousse des mots qui n’ont aucun sens lorsqu’ils parviennent à tes oreilles. S’en est trop. Ton esprit semble vide, comme si l’on t’avait porté le coup de grâce.

D’un geste furieux, tu empoignes son poignet - c’est une manie décidément - pour qu’elle lâche Milo, te rapproche d’elle et la regarde de haut.

— On t’a pas demandé ton avis. On a des questions, il a dit.

La voilà qui s’empourpre, gloussant à nouveau tout en reculant. Tu la laisse récupérer sa main.

— Ooh, excusez-moi, je n’avais pas saisi que votre petit ami était si possessif - clin d’œil vers Milo -, vous étiez siiiii mignoooons hier ! Surtout vous, Bayezid-san, je n’ai jamais vu quelqu’un démontrer son amour avec autant de galanterie ! Un vrai chevalier !

Regard vide.

« Chevalier » ? Elle vient de t’insulter, là ? Tu n’es pas un de ces foutu abruti touffu retranché derrière une armure et une croix rouge. Tu la fixes d’un air mauvais, essayant d’assimiler toutes les informations qu’elle vient de déballer. « Démontrer son amour » ? Quoi ?

Ton visage blêmit instantanément. Si elle ajoute quelque chose, tu ne peux pas l’entendre.

« Amour ». C’est un mot qui semble résonner dans ton esprit, qui vient marteler ton crâne comme pour mieux l’envahir. L’amour, c’est un truc de fillette, de ménagère et de mauviette. Toi ? Jaloux, amoureux ? Non, c’est pas un truc pour toi. Jamais.

Tu fixes Milo d’un air absent.
Lui ? Sérieusement ? Tu l’aurais aimé ?

Tu détournes le regard, te pinces l’arête du nez en marquant une pause comme pour essayer de remettre de l’ordre dans tes pensées.

Tâche plutôt impossible pour toi dans de pareilles circonstances, déjà que tu es difficile à contrôler d’ordinaire.

— La greluche, arrête ton délire, tu grondes.

D’un pas lent, tu te diriges vers l’extérieur, récupères le panneau dans lequel tu avais shooté plus tôt. Vos visages sont toujours là, à s’échanger des regards langoureux.

Non.

Tu finis de détruire la pancarte sur place pour occuper tes mains avant de la balancer à l’intérieur du magasin. Avec les pieds, tu l’apportes à la vendeuse.

— Ça, c’est du n’importe quoi. Je l’aime pas, lui, tu craches en pointant Milo du doigt. Vous nous avez fait quoi, hier ?

Regardant par-dessus l’épaule de la pauvre femme, tu renverse l’étagère pleine de chocolats derrière elle. Des coffrets s’ouvrent et des chocolats s’écrasent contre le sol saumon de la boutique.

— Une question. Une réponse. Sinon on dévaste tout.

« On », comme si c’était évident que Milo allait se joindre à toi pour mettre à sac un magasin. T’en doute fortement. Le sale boulot, il est toujours pour toi.

Mais c’est comme si avec lui, tu te sentais plus fort.

Autrement dit, c’est de pire en pire, comme situation.

Car tu perds pied.


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Milo entend le claquement de langue de Bayezid. Il sent sa présence juste dans son dos, à la fois rassurante et oppressante - enfin surtout oppressante. Il sait qu'il est là, prêt à exploser. Le zombie sait qu'il ne s'est pas calmé et qu'il attend juste une nouvelle cible pour décharger sa colère. Et cette vendeuse semble vouloir remplir ce rôle avec une dévotion presque désespérante. La main de Milo coincée entre les siennes, elle la secoue avec ferveur, un air trop gentil placé sur le visage. Le guerrier réagit au quart de tour, il se saisit de son poignet et les sépare, la rage brûlant dans ses prunelles noisettes. Milo se retrouve derrière lui, les bras contre le torse, quelque peu surpris par la retenue dont fait preuve Bayezid pour le moment. Il aurait cru qu'il allait la soulever par les cheveux et lui faire avouer tout ce qu'elle savait.

Mais non, faut croire qu'il sait être relativement civilisé des fois.

La vendeuse, elle, en revanche n'a pas eu l'air de saisir à quel point sa vie et celle de son magasin ne tiennent qu'à un fil. Un très mince fil qu'elle rompt avec entrain. Milo rougit jusqu'aux oreilles en entendant ses paroles. Comment ça mignons ? Comment ça lui galant ? Il jette un regard en coin à l'autre dont le visage a pâli plus que nécessaire et déglutit.

Oh putain. Apparemment, c'en est fini des civilités.

Leurs regards se croisent. Milo est rouge comme une tomate trop mûre, Bayezid est blême comme un mort. Ironique quand on sait qui est le zombie. Il le dévisage d'un air absent, cherchant une réponse à la question qu'ils se posent tous les deux. "J'ai aimé ce type. Aimé d'amour ?"

Si la notion d'amour semble éveiller chez l'autre une sorte de terreur et d'incompréhension. Elle fait résonner chez Milo un éventail d'émotions plus douces et tristes. Il se sent désemparé face à ce sentiment si puissant qu'il a goûté puis oublié. Il ne sait quoi penser. Des larmes bordent à nouveau ses yeux. Il les refoule tant bien que mal et se redresse, sa quête de vérité n'est pas terminée et même si elle semble avancer dans une direction plus que chaotique, elle reste sa priorité.

Pendant ce bref temps ou Milo a tenté de reouler ses émotions pour garder la tête froide, Bayezid lui, a encore cédé à la colère. Il va massacrer le panneau qui les représente tous les deux enlacés et le ramène devant la vendeuse qui commence peu à peu à comprendre la merde noire dans laquelle elle se trouve.

Je l’aime pas, lui.

La voix est agressive, toujours rauque et brisée mais violente, tellement violente. Le cœur malmené de Milo rate un battement. Oui, c'est vrai. Il le sait en plus, on arrête pas de lui faire comprendre depuis qu'il s'est réveillé. Pourtant, la douleur reste présente. Il a le sentiment qu'on brise quelque chose en lui, toujours plus. Il inspire profondément, refoule ses larmes - les traitresses qui reviennent - et sauve de justesse la vendeuse de l'avalanche de chocolats qui s'abat sur elle en plus de la colère du guerrier. Milo se place entre eux deux, ses yeux tristes lancent des éclairs. Il refuse d'être impliqué dans la mise à sac d'un quelconque magasin. Il foudroie le guerrier du regard.

- Personne ne dévaste rien du tout. On a dit qu'on cherchait ensemble, et c'est pas en traumatisant les seules personnes qui peuvent nous aider qu'on va réussir à quoique ce soit !

Il fait le fier avec ses yeux brillants, son cœur en morceaux et ses petits poings serrés dans son pull trop grand mais il a bien compris que le retour de bâton peut être violent.

- Si t'es pas capable de te contenir, tu sors.

Après un dernier regard noir, il lui tourne le dos et se penche auprès de la vendeuse qui tremble de tous ses membres. Elle a la tête baissée et ses épaules tremblent. Milo pose une main rassurante sur son dos pour tenter de la calmer. Il s'apprête à parler, à s'excuser du mauvais comportement de son compagnon d'enquête ... quand il se rend compte qu'elle n'est pas agitée de sanglots mais bel et bien de rires. Le zombie se fige, interloqué. La fille rit de plus belle.

- C'est impayable ! C'est fantastique, la cohorte de gens qui défilent depuis ce matin ... Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive, pourquoi ils se sont réveillés dans les bras d'une personne qu'ils ne connaissaient pas avec la sensation de l'avoir profondément aimé.

Milo ne dit rien, une boule d'angoisse enfle dans sa gorge.

- Ils sont tous là à chouiner, à s'énerver pour comprendre ... y'a des duos si mal assortis. Mais alors vous.

Elle relève les yeux, des yeux moqueurs et méchants, des yeux à la teinte chimérique.

- Vous, vous êtes les plus pitoyables. Entre le zombie pleurnichard et la brute déchiquetée ... pas un pour rattraper l'autre. Vous ne méritez rien d'autre que la solitude ! crache-t-elle pour achever son discours haineux.

Milo se recule trainant sur le sol, son cœur fragmenté tremble, il serre les dents mais une larme finit bel et bien par rouler sur sa joue. Cette chimère, car visiblement c'en est une, sait quelque chose mais se repait bien trop du malheur des gens - et surtout des hommes - pour ressentir la moindre compassion et les aider. Le zombie se dit alors que dévaster la boutique n'est pas une si mauvaise idée que ça tant la colère qui brûle dans ses entrailles est profonde. Elle emporte tout sur son passage et relègue la tristesse et l'atroce sentiment de trahison bien au fond de son esprit. Il pleurerait ses émotions volées plus tard.
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On se paye ta tête, c’est pas possible. T’es à deux doigts de reculer de plusieurs pas - métaphoriquement - pour penser que ce Milo n’est autre qu’un acteur engagé pour te faire perdre les pédales une bonne fois pour toute.

Pourtant, t’as bien essayé de prouver ta bonne fois, t’es sorti, t’as mis le panneau en charpie… tu t’es bien comporté, sage comme une image - ou pas.

Alors quand il sort que ta méthode est loin d’être utile, le p’tit zombie, t’as bien envie de lui faire goûter à un bout d’étagère. Il t’en dira des nouvelles. L’histoire a prouvé que c’est le plus fort qui l’emporte, alors dévaster un magasin, c’est comme une campagne de terreur. C’est normal, quoi.

Surtout que toi, personne n’a dit quoi que ce soit lorsque l’autre casserole est venue foutre le feu à ta boutique.

Tu t’apprêtes à rétorquer que c’est pas le moment de jouer bon flic/mauvais flic - à coup sûr ce gamin se gave de films hollywoodiens à deux balles et a cru que c’était une super idée de répéter les erreurs classiques de policiers qui n’ont pas le droit d’exercer la torture - quand il te reprend comme un adulte sermonnerait un gosse.

« Tu sors. »
Pardon ?

Tu pourrais exploser.
Mais.

Son regard, noir, presque déçu quelque part,  peine à contenir quelque larmes. Tu fronces les sourcils, peu habitué à devoir décrypter les gens, encore moins capable de le faire lorsqu’ils en affichent plusieurs à la fois.

Ses paroles t’interpellent. Son regard t’interloque. C’est mal, c’que tu fais ? T’es pas du genre à te préoccuper de la morale, encore moins dans ce monde où tout n’est que volonté de puissance.

T’es plutôt du genre à encastrer dans les murs dès qu’on te parle mal. Dès qu’on te défie. Et si tu dois te faire maraver la tronche à coup de masse pour ça, t’iras jusqu’au bout de ton petit délire malsain.

Alors pourquoi ?

Pourquoi le regard qu’il t’a lancé te déchire à ce point ? T’aurais dû l’envoyer valser avec le sol, l’ignorer et continuer ton carnage jusqu’à pouvoir brûler ce magasin d’arnaqueurs. Mais tu n’en fais rien. Tu ne peux penser qu’à ton cœur dans lequel on enfonce des clous depuis ton réveil. Qu’à la main que tu voudrais lever vers lui. Pas pour le frapper.

Pour lui parler.
Pourquoi t’es triste ?

Mais rien ne franchit l’immuable barrière de tes lèvres. Tu restes seul, derrière. Dans son dos. Me tourne pas le dos comme ça. Seul avec tes émotions, à l’assassiner mentalement pour l’affront qu’il vient de te faire subir - ton égo en a pris un sale coup, malgré tout.

Grincement de dents. Sans lui obéir - t’as trop de fierté pour faire le clebs - tu donnes un coup de pied dans un étal en forme de gros panier. La corbeille d’une loterie, visiblement. Les papiers s’éparpillent au sol et  c’est à ce moment précis que le rire de la vendeuse attire à nouveau ton attention.

Pourquoi elle rit, celle-là ? A moins que Milo ait sorti une blague tordante - ce que tu juges impossible pour le zombie -, elle se fout de ta gueule. Tu fronces les sourcils, la moue mi dégoûtée - toute bonne damoiselle qui se respecte ne rit pas à pleine dents -, mi interrogative, baissant les yeux vers Milo.

Qui a l’air tout aussi désemparé.

Face aux gloussements d’autruche de la vendeuse, tu t’approches, histoire de comprendre ce qu’elle raconte entre deux hoquets.

Entre le moment où elle commence à baragouiner et celui où elle vous insulte, ton cerveau fait une nouvelle pause. Elle sait tout. C’est la seule information qu’il te suffisait, tu écoutes à peine le reste, reconnecte pile au moment où elle se met à rire de vos tronches de lacérés, dévoilant la mauvais plaisir qu’elle a à vous voir galérer comme des abrutis pour obtenir une once de vérité.

Tout ça parce que ce n’est qu’une nana insatisfaite qui a décidé de jouer avec des aiguilles et un peu d’ADN animal. Plus pathétique que ça, tu meurs.

Ton regard passe de son expression malade à celle de Milo. Nouveau froncement de sourcils. Tu n’arrives pas à décrypter ce mec. Un coup, il pleurniche, un autre, il joue les saints Maritain, et l’instant d’après, le voilà qui brûle littéralement d’une colère noire.

Elle a dû toucher une corde sensible, n’importe qui pourrait le dire. Bis a dû le sentir, il se colle à lui comme s’il avait trouvé un nouveau maître.

C’est une manie aujourd’hui, de défier ton autorité ?

Ta main vient frotter l’arrière de ta nuque. Tu fermes les yeux un instant. Calme. Les rouvres. Calme.

Pas moyen. Tu ne supportes pas la scène. Tu ne supportes pas de la voir se foutre ouvertement des sentiments que vous avez pu éprouver. Tu ne supportes pas de voir Milo comme ça.

— Raah, tu grognes en étirant tes épaules, ta nuque jusqu’à faire craquer tes os.

Regard planté dans celui de Milo.
Expression mutique.
« Pas désolé. »

Ta main fend rapidement l’air pour se saisir de la chimère par le col de son uniforme.

— Parce que tu vaux mieux que nous ? Ma pauvre petite, t’es juste jalouse à en crever. La plus pathétique de l’histoire, c’est toi.

C’est bien connu, toute bonne femme qui se respecte attend patiemment que son mari apparaisse un jour. Les chimères, ce sont juste des insatisfaites qui ont besoin de faire entendre leurs complaintes et de les montrer, des dépressives hystériques bonnes pour l’asile.

Elle s’apprête à répondre, peut-être à te cracher à la figure, mais tu l’interromps en frappant ton crâne contre le sien. Pouf. Plus de chimère.

La vendeuse  s’écroule instantanément, son col encore dans tes mains. Tu la secoue un peu, plus par plaisir que par sécurité, avant de te tourner vers Milo, l'air rancunier.

— Alors Monsieur-pas-de-violence, des idées ? tu railles. On va voir le responsable ou on embarque l’autre mégère pour l’interroger ? Décide, puisque tu te crois plus malin.

Oui, tu viens bien de proposer de kidnapper une chimère en pleine journée. De quoi ajouter les associations de défense de la cause chimérique à la longue liste de tes ennemis.

Comme si Milo ne te faisais pas déjà assez peu confiance comme ça.

Mais bon.
Tu fais des efforts.
T’as demandé son avis à Milo, cette fois.


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Milo n'est pas quelqu'un de sanguin. Il n'est pas de ceux qui se mettent en colère pour un rien, il fait tout pour se retenir justement et en pas blesser les gens. Mais, il ne supporte pas qu'on se moque de ses sentiments. Il se sent trompé, sali. Un gout de bile envahit sa gorge. Le sang bat furieusement à ses oreilles. Ses poings se serrent. On croirait presque distinguer les braises de ses véritables yeux sous les orbes noisettes qui fixent la chimère avec rage.

Bayezid grogne. Milo sait qu'il va se déchainer. Et pour une fois, il ne le retiendra pas, voire même, il l'aidera. Il n'a plus aucune pitié, ceux qui ont mis en place cette mascarade géante doivent payer ou au moins donner des explications. En temps normal, il aurait tout fait pour régler ça dans le calme mais après avoir été piétiné et moqué, il n'a plus la même tolérance. De plus, sa matinée pour le moins agitée avec le guerrier a déjà bien émoussé sa patience. Il aurait des remords plus tard.

Le chacal, que Milo avait complètement oublié, se glisse à ses côtés. Le zombie se tend un peu, surpris et peu à l'aise avec une telle bête. Il ne comprend pas son comportement, qu'il aille se coller à son maitre plutôt qu'à lui. Mais étrangement, ce soutien inopiné de l'animal lui fait du bien. Un peu d'entraide dans ce monde de brutes. Le zombie fixe Bayezid.

Leurs yeux se croisent. Pas désolé. Milo se contente d'un bref hochement de tête. Il n'en a plus rien à foutre. Il ne peut s'empêcher de lâcher un léger ricanement aux mots du guerrier. Mais ce qui le touche le plus, bien qu’il sache désormais cette sensation créée de toutes pièces, c'est le nous utilisé par Bayezid. C'est idiot, plus que jamais le guerrier doit le haïr, détester le fait d'être tombé en pâmoison devant une crevette zombie comme lui mais Milo reste cet indéfectible optimiste dont le cœur échappe à tout contrôle et espère plus qu'il n'est nécessaire.

Le coup de boule du guerrier laisse Milo bouche bée. Il ne s'attendait pas à une manière aussi ... expéditive de régler le souci. La vendeuse pend aux mains de Bayezid comme une poupée de chiffon désarticulée. Et pas une pointe de pitié dans le cœur de Milo, ou plutôt si, mais il l'enfouit sous sa colère et son épuisement. Les remords après.

Bayezid se tourne vers lui, narquois, railleur. Milo retient un soupir. Évidemment, il s'y attendait au retour de bâton, à la sacrosainte supériorité de la violence. Il soutient son regard. La colère brûle toujours dans le sien. Il y a un silence. Léger. Durant lequel le zombie réfléchit à toute allure. Que faire ? Ses yeux vont de la vendeuse, glissent sur le chaos qui règne déjà dans le magasin, jusqu'à l'escalier qui monte visiblement aux bureaux.

- Lâche cette connasse, on monte.

Voix dure, tranchante. La crevette sort les dents et on découvre avec stupeur qu'elles sont aiguisées. Il n'attend pas le guerrier et se détourne vers les escaliers. Il les grimpe quatre à quatre, et se retrouve dans un couloir percé de nombreuses portes qui donnent, il espère, sur des bureaux. Il avance tout droit, vers la porte du fond, celle avec une plaque dorée gravée d'une écriture élégante. Il lit mal les kanjis et ne prend pas le temps de le faire. Mais il suppose que derrière le panneau de bois, il y a le conna-mec qui a tout organisé. Il s'arrête, pose la main sur la poignée et ouvre en grand, faisant le plus de bruit possible.

les dés du fun:
1 - le bureau est bien celui du responsable du magasin mais il est vide.
2 - ils arrivent en pleine réunion.
3 - le bureau est bien celui du responsable et il est là, assis derrière son ordinateur.
4 - c'est un placard à balais.

svp les dés, respectez moi
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La situation ne te plait pas. Elle ne vous est pas favorable. Alors que vous pensiez vous approcher du but, vous n’avez toujours pas la moindre idée de ce qu’il a pu se passer la veille. La seule chose que tu as retenu des paroles de l’autre échappée d’asile pour hystériques, c’est que vous n’êtes pas les seuls à vous être réveillés dans les draps d’un inconnu.

Est-ce donc l’œuvre d’un nécromancien ? Un manipulateur d’émotion ? Un artéfact vite fait illégal ? Le bon point, c’est qu’ils ont trouvé la source de leurs ennuis, c’est-à-dire ce magasin. Magasin qui risque de finir en cendres s’ils ne trouvent pas très vite réponse à leurs questions.

Tu notes un changement d’attitude chez Milo. Tu as beau le connaître uniquement depuis le réveil, tu as commencé à te faire à sa présence, quoi qu’il te laisse plus l’impression d’être un parasite qu’autre chose. Plissement de tes yeux noisette. Un amant, encore moins.

Ce qui te déchire le plus, à présent, c’est que tu commences à comprendre que les picotements de ton cœur, la manière dont le zombie te trouble, rien de tout ça n’est vrai. Alors, maintenant que tu sais que tu ne t’es pas abaissé de manière sincère à déclamer ton amour pour Milo comme le ferait n’importe quel amant éconduit… pourquoi cet amer sentiment de déception ?

Le coup sur le front de la vendeuse, c’est autant pour la faire taire que pour remettre de l’ordre dans tes pensées. On a osé te manipuler, toi, le charlatan le plus détesté de Tokyo.

Si tu pouvais sourire, tu aurais certainement l’air effrayant. Mais seules tes prunelles brûlent d’un ardent brasier, alors que tu les pose sur la chimère inerte. Tu feras payer cet affront au centuple à la personne à l’origine de ce souk sans nom.

Milo, lui, a les traits tirés par des émotions que tu es incapable de déchiffrer. Il semblerait au bord des larmes, mais son regard est dur, venimeux. Depuis le réveil, il se comporte de manière hésitante, douce, coopérant avec toi alors que tu ne fais que le brutaliser, détruire ses biens et lui hurler dessus. Quelque chose en lui a réveillé un tempérament plus trempé. Est-il blessé, déçu ou triste que votre relation n’ait rien de vrai ? Ça t’intrigue, maintenant.

Il pt’intrigue.

Tu l’observes évaluer la situation, saisis les crispations de sa mâchoire, la dureté de son regard et l’acidité de ses mots. Cette attitude contraste avec son physique, mais tu dois admettre qu’il ne se donne aucun genre. Sa colère est sincère. Pourquoi ? Tu te gardes bien de lui poser la question, plongé dans ton mutisme, comme souvent.

Son ordre t’arrache une grimace mauvaise. Balançant le corps de la chimère dans un coin, tu lui adresses un regard hargneux alors qu’il te tourne le dos pour monter à l’étage. Il a beau être énervé, c’est pas une raison pour te parler comme ça - c’est l’hôpital qui se fout de la charité.

— Je suis pas ton chien, tu grognes.

Mais tu ne pestes pas plus, trop content, en vérité, de pouvoir frapper des vendeurs sans que ça ne pose problème à qui que ce soit. Suivant Milo dans les escaliers, puis le couloirs, tu constates qu’il a vraiment l’air énervé, à enjamber les marches et à ouvrir les portes avec fracas.

D’un coup d’œil sur le petit panneau doré, du constates que c’est bien le bureau du gestionnaire du magasin. Pourtant, il est vide.

Tu frottes l’arrière de ta nuque de ta main en réfléchissant. Normalement, un employé ou un gérant de boutique, c’est censé être sur place, non ?

Entrant dans la pièce sans un regard pour Milo, tu sors tes mains de tes poches pour examiner les papiers éparpillés sur le bureau, au milieu d’emballages de chocolats. Tes yeux parcourent les documents, dont un attire ton attention.

Un contrat avec un atelier de nécromanciens spécialisés dans l’événementiel. Le contrat n’indique pas quel méthode ils ont pu employer pour arriver à faire tomber des inconnus terriblement amoureux, mais les faits sont là. Tu t’es fait entuber par d’autres charlatans.

Ça, ça te fout en rogne.

— Visiblement c’est l’œuvre de nécromanciens, mais je trouve rien sur le truc à l’origine de tout ça…

Si c’est un objet, ça se détruit. Si c’est une personne… ça se détruit aussi. Tu fulmines d’être encore dans le flou malgré vos progrès.

Finalement, la seule personne qui pourrait vous aider, c’est le gérant.

Délaissant le bureau, tu arpentes le couloir à la recherche de la seule pièce logique où tu penses pouvoir le trouver et enfonce la porte d’un coup d’épaule, sans ménagement.


C'est reparti pour un tour:
Lancer 1 :
Pile : ce sont les toilettes
Face : c’est une salle de réunion

Lancer 2, si pile :
Pile : le gérant est simplement surpris sur la cuvette
Face : il est sous l’influence du brumisateur, amoureux de son reflet

Lancer 3, si face :
Pile : tout le monde est simplement choqué de les voir débouler
Face : tout le monde s’embrasse, le brumisateur a encore fait des siennes
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La rage tempête toujours aux creux des veines de Milo. Il la sent battre à ses tempes comme un tambour sourd et puissant. Elle guide chacun de ses mouvements, terminé le gamin perdu, il en a assez. Il entend derrière lui Bayezid protester. Il s'en fiche, ne l'écoute pas. Il sait très bien qu'il le suivra dans tous les cas, lui aussi veut savoir et la meilleure manière d'en apprendre plus sur cette affaire c'est d'aller demander aux instigateurs en personne. Et si les mots de Milo ne parviennent pas à la convaincre de tout balancer, alors, les poings - ou le crane apparemment résistant - de Bayezid s'en chargeront.

Le bureau dans lequel entre Milo en trombes est hélas vide. Il entre dedans d'un pas prudent et est rapidement dépassé par le guerrier qui se précipite vers le bureau. Sans aucune gêne, il fouille dans les papiers pendant que le zombie s'approche en détaillant l'endroit. Ce n'est pas son univers, les grands magasins, la grande consommation, les publicités criardes et le désir dévorant de profit. Milo vit dans un monde plus sincère, pas plus doux ou plus gentil, plus sincère, plus humain. L'individu compte et n'est pas seulement un moyen d'engranger toujours plus d'argent. Voilà pourquoi cette odieuse manipulation le révolte et le met dans une rage folle, voilà pourquoi ce qu'il croit déceler derrière cette affaire le plonge dans un profond désarroi - mais à quoi pensent les hommes pour tout sacrifier contre des thunes ? - et dans une colère noire - on ne joue pas avec les sentiments des gens !

Il ramasse un papier tombé au sol. C'est une commande pour un "soutien-gorge anti-rhume". Les yeux de Milo s'écarquillent quand il fait le lien entre cet objet et le sous-vêtement qui a fait croire à Bayezid qu'il était un dangereux fétichiste. Il ricane. C'est apparemment une arnaque bien montée et prévue depuis un certain temps à en juger la date du papier. Il le fourre dans sa poche et se tourne vers le guerrier - il lui montrera plus tard, ils doivent d'abord mettre la main sur les instigateurs de ce chaos sentimental.

Il hoche la tête aux mots de Bayezid, évidemment. Qui d'autre que des nécromanciens pourraient accomplir un tel forfait ? Il soupire et s'empare du document, il n'y trouve pas plus d'information mais retient le nom de la compagnie et se jure de ne jamais travailler avec eux et de leur faire la meilleure concurrence possible. Observant Bayezid du coin de l’œil, il sent que leur réflexion a atteint le même point. La seule personne capable de les aider, c'est le gérant. Enfin, les aider ... au moins les aiguiller dans leur enquête.

Cette dernière semble arriver à son terme, bientôt ils auront tous les éléments pour comprendre ce qui leur est arrivé. Milo craint l'après. Quand ils sauront tout, il ne doute pas que Bayezid voudra se venger, mais lui ... lui ne sait pas. Il a peur, au fond de lui, que le guerrier l'abandonne. C'est étrange, alors même qu'il sait que ces sentiments sont faux, voir l'autre provoque toujours autant de frissons dans son cœur. Il écarte ces étranges pensées et se concentre sur ce qui est en train de se jouer. Il suit Bayezid dans le couloir et se tient derrière lui quand il ouvre la porte.

La voix de Milo s'apprêtant à lancer une réplique bien sentie s'étrangle dans sa gorge.

Qu'est ce que c'est que ce bordel ?

Les joues du zombie rougissent à la vitesse de l'éclair. Le spectacle qui s'étale sous ses yeux est à la fois pathétique et terriblement gênant. Des hommes et femmes en costumes s'embrassent, se font des discours d'amour enflammés, certaines mains se glissent dans les vêtements des uns et des autres. Milo plaque ses mains sur son visage et fait reculer Bayezid.

- Rentre pas ! On sait pas ce qui les rend comme ça ! Il lui jette un coup d’œil en biais. Et j'ai pas envie de devenir comme eux ...

Enfin, des "re"devenir comme eux, même s'il espère secrètement qu'ils n'étaient pas aussi dégoulinants et gênants, sinon, il ne donne pas cher de sa peau. Il referme la porte et cherche des toilettes du regard. Il sait globalement comme gérer les gaz, enfin la fumée. Après être mort asphyxié par celle-ci lors de l'incendie de sa maison, il a appris à s'en protéger comme un vain réflexe de ne pas laisser cette tragédie se reproduire. Une fois qu'il a trouvé ce qu'il cherche, il y entre, déchire une serviette en deux et la passe sous l'eau. Il l'essore et l'accroche sur son nez et sa bouche.

- Mets ça. Ça t'évitera de tomber amoureux de la plante verte dans le coin de la pièce.

Ils sont beaux, avec leur serviette blanche sur le nez là. Milo prend les devants et entre à nouveau dans la pièce où s'ébattent tranquillement une nuée d'amoureux transis. Le zombie s'approche du premier couple face à lui. C'est un homme bedonnant à genoux devant une bimbo aux cheveux décolorés, il lui lit un poème qui semble de sa composition.

Oh Marie-Chantal,
Toi qui sent bon les pétales.
Je te déclare ma flamme,
Deviens ma femme
S'il te plait, voici ma flamme.


Ladite Marie-Chantal roucoule et ne remarque pas Milo qui s'approche et pose une main sur son épaule. Il se racle fortement la gorge, sa colère n'étant pas retombée, bien qu'elle soit maintenant teintée d'une gêne abyssale. Il la retourne vers lui.

- C'est quoi ce délire ? Là maintenant, et hier ? Parlez bordel !

Sa voix grimpe un peu dans les aigus, sous le coup de l'émotion. Il ne sait pas quel genre de question poser, comment intervenir dans cette situation, après réflexion, il aurait peut-être du laisser Bayezid se charger de ça. Il fixe la femme avec rage, cette dernière le regarde avec l'air de ceux que l'on tire d'un long rêve trop agréable. L'homme en revanche, se redresse, fou de rage et saisit Milo par les épaules. Il le secoue comme une poupée de chiffon - encore mais quelle journée ma parole.

- Il se passe que je demandais Marie-Chantal en mariage et que vous avez tout gâché ! En plus, maintenant que je suis riche, je peux lui offrir tout ce qu'elle désire ! ALORS JE NE TOLÉRERAIS PAS QU'UN NABOT VIENNE ENTACHER CE BEAU MOMENT, PIGÉ ?
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