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Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon

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Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #1le 07.04.19 17:03
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Anthelme V. Hamelin
Zombie

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon As64OwE16/100Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon EeIQN7j  (16/100)
× Présence: présent
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Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty × Age de la mort : 28 Masculin
× Age post-mortem : 137
× Avatar : Hauru - Le Château Ambulant
× Pouvoir : /
× Croisée avec : /
× Appartement : Quelque part dans l'Agence
× Métier : Artiste
× Epitaphes postées : 7
× Øssements245
Je ne veux pas répondre
× Inscription : 01/04/2019
× Surnom : la brème
× DCs : Azra'êl Khan
Anthelme V. Hamelin
Zombie
http://www.peekaboo-rpg.forumactif.com/t4713-anthelme-viktor-eli


“Never forget what you are. The rest of the world will not.”


identité


NOM : Hamelin
PRÉNOM : Anthelme Viktor Elias
DATE DE NAISSANCE : 04/04/1882
DATE DE MORT : 14/07/1910 (28 ans)
ÂGE RÉEL :  137 ans, 3 mois et 10 jours
NATIONALITÉ : Allemand
LANGUE(S) PARLÉE(S) :
[X] Anglais.
[X] Japonais.
[X] Autre(s) : Allemand
RACE : Zombie
METIER : Peintre, Danseur, Écrivain et dirigeant de la section Contre-Bande de l'organisation criminelle "La Lance"
PERSONNAGE DE L'AVATAR : Hauru – Le Château Ambulant



physique


Couleur de peau : Semblable à une opale précieuse, il arbore la peau claire d'un occidental qui rougit vite face aux compliments.
Couleur des cheveux : Anciennement blond comme un épi de blé, il utilise désormais des potions pour avoir une couleur semblable au plumage des oiseaux de malheur, mais uniquement lors de ses activités nocturnes. Ses cheveux sont d'un aspect souple et soyeux car il s'offre des soins capillaires très régulièrement.
Longueur des cheveux : Fidèle au carré dégradé et à la frange mal coupée qui lui tombe sur les yeux, il maintient constamment cette longueur dans une coupe naturelle, parfois inégale.
Couleur des yeux : Bleu océan, dans une œillade qui rouille les cœurs par ses sels malins. Ses cils longs, parfois teintés, agrandissent son regard.

Apparence humaine : Longiforme, au corps athlétique, les épaules un peu tombantes et les jambes très longues. Il est totalement imberbe et puisque ses poils sont peu nombreux et clairs, il n'est pas gêné par sa pilosité. Tout de même, il n'est pas réticent face aux potions d'épilation.

Son visage est plutôt harmonieux : tous ses traits sont fins et allongés, et sa peau de pêche accentue son aspect de porcelaine. Aux bords de son large sourire se trouvent des petites fossettes. Il possède des mains d'artistes, élancées et parfois peintes, mais abîmées par le temps, voire tordus pour certains doigts.
Né avec un physique qui correspond aux critères de la beauté occidentale du XXIème siècle, il est jugé comme un mannequin à son insu.

Apparence zombifiée : Une fois que l'effet des potions se dissipe, Anthelme reprend sa véritable apparence. Comme tous les zombies, il est repoussant. Au fil des jours, son corps se creuse, jusqu'à se replier sur lui même, pour donner un être si rachitique que tous ses os sont apparents. Sa peau s'est rapidement asséchée, jusqu'à laisser un effet de mue qui tombe facilement au toucher. En plus d'être particulièrement pâle, il ne sent plus des odeurs corporelles classiques mais quelque chose qui se ressemble plus à un tapis particulièrement poussiéreux.
Taille et Corpulence : 1m91 et 70 kilogrammes

Style vestimentaire : Sa penderie est semblable à ses idées : en brouillon.
Il a majoritairement des sous-vêtements amples et uniformes, comme sa chemise favorite, blanche avec un col en v. Ses hauts peuvent être parfois plus colorés, dans un style plus bohémien ou casual. Il porte aussi des chemises à carreaux.
Ses vestes et ses manteaux sont des pièces uniques, dans un style plus libre, qui peut évoquer différents mouvements artistiques : les tenues des intermittents du spectacle londonien du XIXème siècle, les nobles et les bourgeois allemands de son époque, ou bien les habits du mouvement "Steampunk".
Sa morphologie ne lui permettant pas d'acheter des vêtements dans des coupes classiques, notamment pour les pantalons, il les fait faire sur mesure, et toujours dans une coupe droite et régulière. Il se chausse uniquement avec des pièces en cuir, mais dans une gamme très large, allant des derbies aux bottes hautes.
Il porte beaucoup de blanc, de noir, de beige, de bleu et de marron.

Mais lors de soirées plus privées, sont style peut varier dans quelque chose de plus rock voire provoquant. Par exemple, il adule les tenues en cuir mais ose rarement en porter.

Il s'embellit régulièrement avec des bijoux divers, or, argent cuivre, mais notamment avec des joyaux aux oreilles et autour du cou.

Habitudes :
• Alimentaire : Anthelme fait rarement de grands plats, il aime la cuisine de l'Europe du Nord et de l'Ouest, notamment la gastronomie française. Il apprécie gère la cuisine japonaise, ni la culture asiatique en général. Ses mets préférés sont tous les déserts sucrés (pâtisseries, viennoiseries, chocolats), ainsi que les fruits. Ses anciennes allergies alimentaires ont disparu lors de sa mort. Il est très pointilleux sur la qualité de ses denrées alimentaires.

• Hygiène : Avant son décès, Anthelme prenait énormément soin de lui. Il a toujours été fier de son apparence et en prenait régulièrement soin : activités physiques, soins corporels, alimentation stricte. Il a reçu une éducation qui avait pour vocation d'atteindre la perfection, sur toutes les dimensions, qu'elles soient physiques ou morales. Mais depuis son arrivée au pays des morts, il est plus laxiste sur ce sujet et ne rechigne plus à se salir dorénavant.

Même si certaines tâches sont indélébiles, peut-être ne laisseront-t'elles que des marques éphémères.



précisions


Sa tenue d'été favorite : slip et marcel - Se maquille régulièrement - A peur des insectes - N'oublie jamais sa pause thé&douceur du quatre heure - Aime fabriquer des objets de décoration - Accumule les tissus colorés - Porte toujours des chaussettes noires - Férue de littérature

Caractère




Mon cher Anthelme,

Je t'écris cette lettre pour déverser quelques mots que je n'ai jamais eu le courage de te dire. Il me semble que bien qu'intrépides, aucun de nous ne sera réellement courageux. Après tout, nous avons été bercés dans les effluves de la ville, il n'y aurait rien de plus effrayant que de quitter notre confort de petits cons bourgeois.

Je ressasse non moins sans peine nos années estudiantines, notamment les premières. S'il y a bien un souvenir qui restera gravé dans mon esprit, c'est ton sourire. Cette gentillesse et cette douceur que tu arborais faisait de toi le plus populaire du lycée, te souviens tu ? Toutes les filles des autres établissements parlaient de toi, toi qui n'a jamais été intéressé par quelqu'un d'autre que ta petite personne. Mais détrompe toi, ce n'est pas une reproche. Car malgré tes tendances égoïstes, tu as toujours été loyal avec moi et les autres copains. Si l'on me demandait le nom d'une personne de confiance, je hurlerai ton nom complet sur les toits de Munich ! Je ne sais pas si cela tient de la bienveillance ou de ton éducation, mais rares sont les erreurs que tu as commises. Peut-être bien que tu ne pouvais pas vivre avec, les erreurs. Je suis sûre que tu perdrais tes moyens si tu étais dans une situation assez concave pour que tu échoues, au moins une fois. Enfin, je ne t'ai pas connu assez longtemps pour savoir comme tu as évolué, après toutes ces années.

Personnellement, mes années préférées resteront celle de Munich plutôt que nos aventures Berlinoises. Tu t'est révélé à ce moment là. Avant ça, nous n'avions que la bibliothèque pour nous épanouir. Ensuite, il y a eu les bars, et ta folie extravagante, sans filtres, tu étais si inspirant ! Et puis je ne t'ai jamais vu effrayé par des Hommes, cela aussi, fait partit de ta nature ? Tu aurais dû être explorateur, alors !

Mais surtout, nous avons été tous les deux réussi grâce à notre patiente, et notre calme, n'est-ce pas ? Est-il un gagnant épris de colère ? Je ne crois pas. Mais j'aurai donné plus d'un sous pour espérer te voir en colère un jour, toi, l'impassible. Impassible mais quel passionné ! Te souviens-tu de nos escapades dans les archives, à lire mille et un roman sans queue ni tête, mais juste, à être emporté par l'adrénaline de la découverte et à tenter d'analyser les vieux écrits d'écrivains comme si le destin du monde se jouait.

S'il y a bien quelque chose dont je me souviens, ce sont tes choix, je n'ai jamais su par qui ils étaient dictés, par tes envies soudaines ou par une mûre réflexion travaillée toute la nuit ? Il faut dire, mon pauvre ami, que ton regard fuyant n'attisait pas toutes les convoitises. Il me semble vide par moment, comme si toi, le créateur tu étais ailleurs. Une tendance au manque inattention monsieur l'Artiste ?

Un artiste spontané, peut-être trop par moment. Toujours vouloir à t'exprimer sur ce que tu voyais ou ressentais, comme si le créateur t'avait donné la mission de redéfinir son Monde, mais d'où tu tirais toute cette énergie ? Certainement pas du café. Peut-être une sensibilité trop importante pour notre petit Hamelin. Ou une éponge à émotions, c'est moins bourgeois ainsi.

Mais quel bourgeois exigeant, confortablement assis dans ton siège de mensonges.

Ceux-là aussi, je les haïssait autant que toi. Ton hypocrisie confortable, je l'ai rapidement descellée, Anthelme. J'ai joué un temps, pour essayer de comprendre et je pense que tu es juste un pauvre chiot apeuré.
Peur de la douleur, physique et morale. Mais si tu lis cette lettre, tu dois savoir que la douleur, comme la mort, font toutes deux parties de la vie, et que sans elle tu ne pourras progresser.

Car je sais que tu es destinée à une gloire certaine, haletant face à un public, que tu auras conquis de part tes multiples qualités. C'est un charisme de meneur sur scène qui t'habille, quelque soit dans l'art que tu es. Tu es né pour imaginer, pour créer, et pour donner vie à des histoires.

Mais ne contes pas d'autres d'histoires aux adultes, parce qu'ils en sont friands. Des personnages, des fables, des trésors, tout ces appâts pourraient à tord, te blesser. Tu peux facilement manipuler les gens, -comme tu l'as toujours fait accessoirement-, alors fait attention Anthelme. Les Hommes sont fragiles, ne soit pas si proche du malin.

Soit amant et soit aimé, et tu verras, tu seras le plus riche des petits cons de bourgeois que j'aurai pu connaître. N'imposes pas de nom à l'amour, appelle-le, "the Love that dare not speak its name."

Hans Moller.



histoire



https://www.youtube.com/watch?v=pZ3b1a2OnhQ

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours détesté l'art. Si certains artistes se qualifiaient de passionnés, se revendiquaient libres et conscients, pour moi, cela a toujours été un cauchemar. J'avais l'impression d'être malade, d'être fou.
Puis j'ai rencontré Hans ; et il devint l’œuvre de ma vie, ou plutôt, celle que je n'atteindrai jamais.


Comme tous les enfants de la die Bourgeoisie Berlinoise, j'ai baigné dans les activités artistiques dès mon plus jeune âge. De plus, mon genre m'a parmi d'avoir une éducation dite "supérieure", me donnant l'accès à de nombreux avantages durant mes temps d'adulte, notamment de fuir la Première Guerre Mondiale en latence.

Né dans une famille chrétienne et conservatrice, je jouais Otto von Bismarck dans la cours de récré, avec mes camarades garçons. Nous jouons à la lutte des classes, à laquelle la nôtre était toujours gagnante. Nous étions de ceux qui ne meurt pas de faim ou de froid.

Déjà à l'époque, je me moquais des filles. Elles me semblaient si frêles et si dépendantes, que comme un animal en cage, nous pensions avoir toute légitimité sur elles.
Je savais que certaines faisaient le titre des journaux grâce à leurs revendications, et cela nous semblait risible, mais j'avais une haine toute particulière envers la gente féminine de mon âge, sans avoir conscience de ce qui m'attendait à cet âge là.

Très tôt, je ne voyais pas d'inconvénients à être hypocrite et mensonger envers les autres. Puisque mon entourage m'incitait à être parfait dans mon éducation, je ne faisais pas de distinctions entre les voies que je pouvais choisir. Je ne voulais pas déplaire à mes parents, donc j'enfouissais certains secrets, jusqu'à que le serpent que je suis se morde la queue par moments.

Jusqu'à mon entrée au lycée, j'avais une vie particulièrement simple. Je mangeais des plats de grandes renommées, je voyageais dans toute l'Allemagne et je poussais à terre les enfants qui faisaient de la mendicité. Ma famille avait nourrit mon profond dégoût envers l'inconnu, celui qui diffère des autres, comme les nuisibles rampants aux pieds de la hiérarchie sociale Berlinoise.
Je sentais la vie comme un immense cadeau de Dieu, cadeau gaspillé par ceux qui ne travaillaient pas, ne mangeaient pas à leur faim et qui allaient à l'encontre du pays, notamment contre le déploiement colonial de l'Allemagne qui suivit ma naissance.

Les discussions avec mes proches étaient les mêmes, nous parlions de gloire, de richesse, notamment de biens, et certains d'amour. Mais toujours repoussé par le deuxième sexe, j'étais mal à l'aise lorsque mon oncle me demandait le nom de la fille que j'aimais. Je partageais toutes ses envies, mais l'amour, ce n'était qu'un verbe à mes yeux. J'aimais danser, j'aimais peindre, et écouter mes leçons d'histoires avec engouement. Mais pour ce qui est d'aimer une autre personne que moi-même, c'était inimaginable.

Pourquoi parlaient-ils de mariage, d'enfants, lorsque l'argent comble tous les malheurs ?
Non, je ne comprenais pas.

J'ai arrêté de mentir à mes parents lorsque j'ai laissé mes jeux du collège derrière moi. Je passais mon temps à travailler dorénavant, parce que la concurrence avait montée en niveau.
Et puis, je devais être un homme maintenant. L'honneur et le blason de ma famille reposaient sur moi, fils unique de la famille Hamelin.
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Les cours de piscine détachèrent une pièce de mon âme ou de mon cœur, je ne sais plus, mais lorsque Hans Moller plongea devant moi, je pris conscience d'une chose  : je ne regardais plus les hommes par jalousie, mais par envie.

L'excitation que me provoquait cette situation fut rapidement stoppée. Mon avenir, déjà si peu tracé, me semblait encore plus lointain à partir de maintenant. Je me sentais noué par toutes les pensées dominantes de notre siècle actuel, et mon seul fil rouge était la peinture.
Mais plus que de simples histoires données en pâture à des férus d'art, je souhaitais m'exercer à mes propres techniques picturales, même si elles ne suivaient pas le courant actuel. A contre-courant de mes homologues Allemands, je restais sur le mouvement étranger qu'est le Réalisme, celui qui semblait le plus adapté à mes pinceaux. Les semaines qui suivirent la découverte de mon attirance envers Hans, je cédais les beaux paysages pour donner vie à des scènes quotidiennes, des histoires à raconter, un art derrière lequel je pourrais me cacher, un jardin secret, que moi seul serait capable d'interpréter, et de comprendre.

Pour la première, je venais de faire un vœu : celui d'aimer et d'être aimé en retour.
Et son odeur m’enivrait.


Pourtant, lors des semaines suivantes, je me sentais particulièrement mal à l'aise avec ma famille. Je souhaitais qu'ils découvrent et comprennent la source de mon mal être, et puisque j'étais leur fils unique, ils devaient être capable de me comprendre et de répondre à mes inquiétudes.
Cela aurait du être leur devoir, celui d'une vie. D'une famille.
Mais depuis toujours, je n'étais qu'une simple figure de réussite à leurs yeux, promue à une avenir déjà tracé. Malgré mon immense reconnaissance envers mes figures maternelle et paternelle, je venais de comprendre que je serais à jamais seul pour mon combat surnommé, la vie.
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Ma première exposition, privée et organisée dans mon lycée, fut révélatrice d'une chose : si je haïssais réellement les femmes, elles ne seraient pas les principales figurantes de mes œuvres. J'éprouvais certainement une forme de jalousie, car elles, possédaient l'accord de la société d'être aimées des hommes sans jugement.

Mes peintures étaient celles d'un joyeux bordel : des prostituées et des danseuses, toutes plus resplendissantes les unes que les autres. C'était des scènes de vie qui étaient représentées, et ensemble, elles s'étaient données la permission de goûter à un petit bout de bonheur. Mes peintures étaient taboues, mais c'était un choix plutôt anodin voire convoité pour cette période artistique.

Lors de mon vernissage, plusieurs personnes de mon lycée était présentes, ainsi que de nombreux membres de ma famille dont je n'avais jamais ouï l'existente. Mais le seul que je voyais était Hans. Il dominait les foules, et je me rappelle de cette discussion que nous avons eu ce jour là. J'étais réellement nerveux à l'idée de lui adresser la parole, mes ongles fredonnaient la chanson de l'amour sur ma flûte de champagne.

- "Hans, ravis de te voir parmi nous. Je te remercie d'avoir accepté mon invitation. Ton costume te sied parfaitement, as-tu décidé de voler le cœur d'une de mes femmes ce soir ?"

-"Pour être sincère, Anthelme, je rêverais d'être à leur place."

Il marqua une pause et effleura le tableau du bout de ses doigts.

-"Elles semblent être plus libre que nous, les hommes, tu ne trouves pas ?"

Ses yeux plongèrent dans les miens, et aussi froides étaient les couleurs qui tapissaient ses iris, son regard me fit l'effet d'une braise incandescente.

-''Et elles semblent plus unies que tous les hommes. As-tu la moindre idée de ce qu'elles ressentent, là-bas, pour les dessiner aussi impudemment ? Comment, toi, tu pourrais te mettre à la place d'une seule de ces femmes, toi, si haut perché sur ton piédestal ?"

Stupeur et Silence.
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Par la suite, Hans et moi devint partenaire. C'est un terme que j'apprécie en particulier car il est propre à chacun ; Partenaire en crimes, en crimes et en amour, en amour et en art, nous étions les seuls à savoir, et cette situation nous convenait parfaitement. Elle était moins appréciée de nos camarades estudiantins, qui nous voyait d'un mauvais œil, sûrement jaloux de notre réussite lycéenne. Mais cela va de soi, nous partagions seulement nos cours du soir et nos maigres sorties. Puis ce fut le tour des soirées mondaines, et aussi pompeuses soit-elles nous apprécions nous y rendre pour échanger quelques faits d'actualité.

L'humilité de Hans creusa en doute en moi vis-à-vis de ma vision de ce monde. D'une famille sincèrement humaniste et critiquée pour cela, il fit la suite de mon éducation malgré nos âges respectifs. Bienveillance, empathie et partage s'invitaient au couvert.

Au fur et à mesure que nous nous fréquentions, mes nuits devinrent agitées, là où Moller vint sonder mon âme pour y injecter un poison nommé Amour. Nourrit par mes fantasmes nocturnes, mon corps voulait son cœur pendant que mon cœur voulait encore.

A la fin de notre Secondaire, nous devions choisir nos voies. Les différentes écoles d'Art m'étaient accessibles, comme l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf. Mais la proximité intrusive de la religion au sein de cette Académie, de part leur mouvement nazaréen, me repoussait indéniablement. La Protestantisme était des nombreux mensonges que j'avais créé pour ma famille, leur donnant une image de moi-même qui ne se reflétait pas dans mon miroir.
J'ai rapidement fait part de mes inquiétudes à Hans.

-"Je ne sais même plus si je dois rester en Allemagne, ou trouver une école d'Arts dans un pays sécurisant."
-"Malgré nos conflits internes entre socialistes et conservateurs, je ne vois pas de pays mieux préparé à la Guerre que notre sainte patrie, Anthelme. Peut-être, il y a-t'il un pays comme le Danemark qui te conviendrait ?"
-"Ais-je l'air de parler Danois ?"
-"Ni Français par ailleurs."
-"Je vous aimes monsieur Moller."
-"Que signifie-t'il ?"
-"Que tu es un grand guerrier. Quels révolutionnaires (romantiques), ces Français."

Finalement, je décidais de rester en Allemagne, dans la prestigieuse Académie des beaux-arts de Munich. Peut-être avais était-je influencé par le choix de Hans, qui intégrait l'Université Louis-et-Maximilien de Munich dans l'optique d'être Médecin. De toute façon, la peinture semblait être mon unique vocation.
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Déjà obnubilés par nos études, nous devinrent de vrais intellectuels à la suite de nos premières années dans les études supérieures. Mais en plus de la cadence de travail, je m'habituais mal à cette forme d'autonomie. L'animal domestique que j'étais se retrouvait seul face à la jungle, incapable de nouer correctement le foulard autour de son cou.

Désarmé face à cette situation, je fit un contrat avec une femme de service prénommée Isle, pour qu'elle m'apprenne l'art de vivre dans le plus grand des secrets. Cette relation dura un an, pendant laquelle, je mentais à tous mes proches sur ma situation, Hans y comprit.

Mes activités sociales reprirent après ce temps de latence, et pour fêter nos premières années réussies, nous burent illégalement de l'alcool avec Hans. Tard dans la nuit, nous rentrèrent chez lui, particulièrement saouls.

-"Tu te rends compte Anthelme, nous sommes des p'tits cons bourgeois et nous n'avons rien fait de notre vie !"
-"Qu'est-ce qu'il en sait le gaucho, de tous les sacrifices que nous avons fait, nous petits cons bourgeois !"
-"Tu as fais des sacrifices, toi ?''


Il s'avachit sur une chaise alors que je m'allongeais sur son divan.

-"Au fait, Anthe, elle est où ta p'tite copine ? J'tai jamais vu serrer la main d'une donzelle !"
-"Oh bah tu sais, c'est pas attirant, une femme."
-"Tu trouves, qu'est-ce qui t'attirait plus qu'une femme ? Un con d'allemand comme moi ?"

Et il se stoppa, nous nous stoppèrent. Mon cœur battait à la chamade.

Malheureusement, le lendemain, nous n'avions plus de souvenirs de cette soirée.
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L'amour que je portais à Hans vint décanter jusqu'à ne laisser plus que de la douleur et de la peine. Ce mensonge me permettait d'en maintenir d'autres, et à force d'excuses mon corps en pâtit. Au fur-et-à mesure, mes os devenaient plus brillants que mon teint. Les nuits devinrent douloureuses sur mes hanches saillantes.
L'Amour prenait une teinte noirâtre.

Je m'étais efforcé depuis toutes ces années à être sincère envers moi-même, et ce en posant un voile sur mes sentiments, comme si mentir à Hans me permettait de lui révéler tous mes autres secrets. Malheureusement, je me rendais compte que ma vie reposait trop sur la sienne, où toutes mes décisions passait par le juge de ma vie qu'il était. A quelle moment cette dépendance était devenue aussi venimeuse ?
Je venais à croire que même l'oxygène que j'inspirais n'était plus le mien.

Mais dorénavant, je voulais mettre fin à cette masquerade, sans laquelle, je pourrai trouver un fait accomplit à ma vie. Ma seule issue possible était celle-ci.

Un soir, alors que nous prenions le thé sur les rives de l'Isar, je pris la décision de tout lui avouer. Prêt à toute éventualité, je glissais ma main suintante dans ma poche pour attraper un morceau de papier chiffonné. Mais Hans décida de s'exprimer en premier. Ses prunelles s'enfoncèrent dans les miennes, avec douceur, alors que ses mots eurent l'effet d'un poignard particulièrement aiguisé.

-"Anthelme, j'ai rencontré quelqu'un. Je pense lui demander sa main à l'obtention de mon diplôme. Je pense qu'il est temps pour nous d'être heureux. Tu devrais faire comme moi, Anthe."

Stupeur et Silence.

La douleur qui traversa mon cœur et mes tripes fut indescriptible, à un tel point, que la tétanie m'emportait. Si mes lèvres restaient silencieuses, mon cœur lui, était bavard. Mes émotions se mêlèrent entres-elles, et un vide immense s'empara de moi. J'étais incapable de bouger, et pourtant j'avais tant à lui dire. Je voulais hurler, crier mon amour, m'esclaffer dans mes remerciements et pleurer dans ses bras.

Un simple sourire se forma sur mon visage en guise de réponse. Mon impuissance face à cette situation  

Ce soir là, Hans détruit mon monde. Mais il m'avait donné toutes les clés pour en reconstruire un autre, aussi difficile soit-il. Ma volonté de vivre rythma le début de ma prochaine vie, celle où je devins un homme prénommé Paris.
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Dans une volonté de me rapprocher des mes modèles artistiques, notamment des personnes dîtes petites gens, je visitais les Cabarets de Munich lors de mes soirées libres, sous le nom de Paris, nom volé à la Capitale d'où était originaire une de mes danseuses favorite. J'étais habillé comme un simple artisan, avec une fausse chevelure de jais pour éviter d'éveiller les soupçons des personnes succeptibles de ne pas vouloir partager une place avec un membre d'une classe sociale priviligiée. Il faut dire, que parmi les petites gens, les socialistes -de plus en plus imposants à Berlin- étaient leurs leaders.
Au fur et à mesure que j'assistais à ces spectacles, je me renforçais dans l'idée d'être sur scène, à leur place. Plus que cette idée de gloire enfin accessible, mon corps et mon esprit vibraient sous les pas de danse. Pour moi, si la peinture était la danse de l'imaginaire, la danse était la musique du corps. Et mon corps avait mille partitions à soumettre à ce monde erroné.

C'est à partir de ce moment que mon activité illégale de danseur démarrait. Les femmes qui dirigeaient une petite compagnie m'avait intégré, pour mon physique, mais pour ma volonté aussi. L'intégrité de nos différences sociales perdait en valeur au fur-et-à-mesure que les semaines s'enchainaient, et surtout car je n'avais révélé ma vraie nature à aucun de mes professeurs et professeures actuels. Jongler entre ces deux activités me stimulait énormément, et prit par le temps, je n'avais plus les moyens d'être un électron libre.

Pourtant, un pincement au cœur subsistait. Bouchées par bouchées, l'amertume de mes souvenirs m'enfonçait peu à peu dans la dépression.

Si peindre était devenu un calvaire, la danse était à ma vie ce qu'est l'étoile polaire à la voûte céleste.

Avec ma compagnie de danse, nous partageâmes plus que des répétitions : je découvris rapidement le sens de la fête, du partage, de la solidarité. Mais aussi, de l'ardeur du travail, de la fierté face à nos réussites, et de la frustration pour nos échecs. Mais, nous étions toujours couronnés, de par notre fraternité. Ces moments furent parmi les plus précieux de ma courte vie, où le beau de l'humain m'embaumait sans que j'y perde mes plumes.
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-"Monsieur Hamelin, j'ai le regret de vous annoncer qu'au vu de vos résultats, nous sommes dans l'obligation de retirer votre bourse. Mais ne vous obstinez pas à continuer sur cette voie, je ne pense pas que vous serez peintre un jour. Tournez vous vers un autre art."

Stupeur et Silence.

La première image qui naquit dans mon esprit à la suite de cette annonce, fut le visage de mes géniteurs. Comment pourrais-je imaginer, à un seul moment, leur annoncer que moi, Anthelme, venait d'échouer à mon avenir. J'avais donné tant d'efforts pour grimper en haut de ces marches, je n'avais plus le droit de faire demi-tour, ou sinon, seul le Styx m'attendrait pour un aller sans retour.

"Anth, détrompe-toi, il n'y a pas que la peinture dans laquelle tu excelles. Tu es un danseur particulièrement sensible, et ça le public le ressent. Tu balances toutes ses émotions, comme si tu devais t'en débarrasser. C'est envoûtant mais à un point ! Chéri, reste avec nous, et tu feras fortune."

Mais de quelle fortune avais-je besoin de à ce moment là, ça je ne le savais pas.
Nager en eaux troubles.

En trempant ma plume pour écrire le nom de Paris sur une lettre destinée au groupe de spectacle, une idée fusa en moi.

-"Mes chers amis, nous partons !"

Habillé de mes plus beaux attributs, j'exposais mes idées sur scène face à notre compagnie sous forme de petit théâtre, enjoué au point de ne pouvoir rester immobile. Mes bras et mes jambes se balançaient comme s'ils étaient déjà sur le chemin de la victoire.

"Je pense qu'il est temps pour nous de partir, vers des contrées baignées de vin et de satyre. J'ai eu vent d'un quartier, de la Place Pigalle à Paris, où les danseurs comme nous sont traités comme des rois ! Oui, vous m'avez entendu, des Rois ! Souhaitons-nous croupir ici même jusqu'à la Guerre nous assassine tous ? Je ne crois pas ! Mes sœurs, attrapons ce fil du destin, prenez votre courage à deux mains et partons ! Le pays romantique nous appelle, il nous sied d'y répondre. Dansons en France, meine Freude !"

Roué de coups silencieux mais non moins douloureux, je n'eus de réponses ce soir là. En décryptant les regards fuyants de ces femmes, je compris une chose : nous ne vivions pas dans le même monde. Ou plutôt, nous n'avions pas les mêmes rêves, le mien ne s'était pas érigé de frontières, politiques, sociales ou économiques. Un gloire sans nom.
Naïveté.
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Comme dans un retour en enfance, je voulais m'enfuir dans mon monde où je n'étais pas perdant, bercé par une éducation aseptisante, celle qui déforme les hommes et érige des pantins, lisses, fait de porcelaine, de mensonges et de corruption. Au moins, grâce à Hans, j'avais une connaissance sociétale assez solide pour survivre, même si je restais une proie.
Si les arts faisaient partit de ma ligne de fuite, peut-être devais-je choisir quelque chose de plus solide pour ériger mes fondations. Mais cela me semblait aussi imaginaire qu'une biche devenue louve de part sa propre volonté.
Il y a des ces notions innés, insaisissables.

Pris d'une soudaine envie de désinhibition, je mit ma vie en danger ce soir là, enivré de désespoir. Alors que son nom résonnait de plus belle, je hurlais comme un loup qui meurt d'amour sous les toits des habitants du bourg de Munich.
J’espérais qu'il entende cet écho sincère.

Suite à l'abandon de tous mes projets, je perdais toute motivation, incapable de prendre de décision, je vins à perdre encore plus de poids. Mes os ne retenaient ni ma réussite, ni mes habits.

Je restais cloîtré chez moi, honteux, et ressassais en continu toutes ces foutues erreurs passées. Mais il y avait un feu qui ne s’éteignait pas et qui arborait des braises de plus en plus incandescentes : mon incapacité à être moi-même. Mes choix ayant toujours été guidés par des figures qui me semblait exemplaire, je n'avais pas une once d'idées qui permettrait d'agir avec bon sens. Le blason, la hiérarchie, l'amour, la gloire, la richesse, la famille, les arts, n'étaient que des organes dans un corps qui me semblait de plus en plus étranger.

Prise d'une crise d'angoisse et de colère, les mains dans les cheveux, les cheveux dans les yeux, les yeux dans le néant, j'appelais la mort. Souhaiter mourir aurait pu être mon ultime mensonge, et celui qui me délivrerait de cette emprise du diable pour toujours.

Pour toujours.
Pour toujours.
Pour toujours.

Ces mots sonnaient comme une mélodie, un son lointain et si proche à la fois.

Après avoir retourné mon appartement pour retrouver un vieux carnet, des sanglots s'écrasèrent sur une photographie : deux jeunes hommes, assis, le sourire jusqu'aux oreilles. Derrière, deux noms écrits à la plume succombèrent eux aussi à ces pleurs : Hans Moller et Anthelme Hamelin, Berlin, 1900.
Cette photographie eut l'effet d'un pansement sur mon âme, rythmant mes palpitations à la mélodie de l'espoir. Je ne pouvais pas abandonner, ou toutes ces années ensemble auraient été vaines.
Je me fis cette ultime promesse, celle de vivre pour l'Amour. Mais pas n'importe lequel, the Love that dare not speak its name.

Pour toujours.
___________________________________
Par la suite, Anthelme fut interné dans un hôpital Suisse pour être soigné de sa dépression, loin des futures bombes de la première guerre mondiale. Mais sa santé globale ayant été lourdement impactée par son anorexie, il du recevoir des soins intensifs pendant plusieurs mois pour espérer danser à nouveau un jour.
Mais il n'eus pas ce succès, et fut contraint d'abandonner la dernière activité dans laquelle il se sentait libre. Il sortit du centre après une année et demie de soins, à 21 ans.

Il prit la décision d'habiter en Suisse, un pays particulièrement stable où il pourrait faire naître son projet. Il reprit ses études, en filière des Lettres Modernes. Pendant ces années, il format de nouveau liens, et devint particulièrement exigeant. Fier de sa réussite, il souhaitait l’exhiber, mais sa façon d'être restait bancale. Sa mégalomanie grandissante eu un effet attracteur, et il eu beaucoup de succès auprès d'autres étudiants. Il disait lui-même qu'il prenait sa revanche sur ceux qui l'avaient poignardés.

A 26 ans il fut haut diplômé. Son premier et ultime écrit fut une pièce de théâtre destinée aux enfants, écrit sous son pseudonime "Paris". Elle eu un succès modeste à la suite du décès d'Anthelme suite aux complications d'une infection généralisée due à une intoxication alimentaire à l'orée de sa trentaine, en 1910.

Cette histoire raconte la vie d'un jeune homme, maudit par un dieu. S'il succombe à un amour interdit -comme un amour entre deux garçons- il se transformera en un monstre à plumes. C'est un conte participatif, où les enfants doivent faire coïncider leurs choix pour aider l'héro principal. Ainsi, à plusieurs, ils auront déjà l'expérience d'une réussite en sortant du théâtre grâce à une entente cordiale.

Finalement, même s'il choisit l'amour pour son meilleur ami, le jeune garçon ne transforme pas, tant qu'il aurait été sincère envers lui-même tout au long du conte, mais aussi bienveillant avec les autres personnages, il pourra ainsi goûter au bonheur de l'Amour, même si "the Love that dare not speak its name."

___________________________________
Monde des Morts, Tokyo, 1910.

Seul, désormais seul, il est un oiseau sans plumes. A l'orée de trouver un sens à sa vie, il a prit un mauvais tournant. Redevenu le chiot apeuré qu'il était, il panique, loue ses services pour trouver une solution à la mort, en vain. Vingt mille lieux sous les mers semblait moins effrayant, comme monde. Il accepte alors l'aide d'un nécromancien, un magicien du bonheur. Mais il remarque rapidement la masquerade, et hurle, comme un dramaturge, devant son miroir, face à l'horreur qu'il est devenu. La maladie l'a donc suivie jusqu'ici, si Hans aurait pu faire de même.
Encore une fois, il veut se venger. De tout le monde, sans exception. Il devient monstrueux face à l'adversité de ce monde, mais pour une fois, il ne veut pas mentir, car la gloire ne porte pas de nom. Elle peut être attrapée de différente façon, et Anthelme et prêt à en découdre pour ce combat nommé, la vie après la mort.

___________________________________
Monde des Morts, Berlin, 2016.

L'air est brûlant, les flammes lèchent les murs et embrasent le ciel. Des cris de terreurs envahissent la ville. La poussière se mélange à la nuit. Il y a beaucoup de blessés, mais les Mangemorts sont déjà sur place. La magie qui règne dans l'air est nauséabonde, et les morts n'en reviennent pas. La Lance et ses événements terroristes sont signe de renouveau pour ce bas monde. Sur un toit, des talons s’enfoncent dans des tuiles fissurées. Au milieu de ce spectacle de guerre, ce tient un homme. Sa chevelure blonde flotte sous la brise, alors qu'une bourrasque soulève son long manteau rose, un large sourire se dessine sur son visage.

"Ce soir, Paris présente sa nouvelle Révolution."

derrière  l'écran


PRÉNOM/surnom : Call me Az !
AGE : Majeure et vaccinée Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 4151510438
Comment t'es arrivé sur PaB ? Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine..
Le smiley que tu préfères ici ? Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon JPfS03l
Tes mangas préférés ? Allez lire Kingdom, Dreamland et Gangsta.



Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #2le 07.04.19 17:28
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Merle Blanc
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Juste pour Hauru/Howl, je vais attendre patiemment la fin de ta fiche. (Ce film est un grand moment de ma vie.)

Sois le bienvenu et bon courage pour compléter tout ça !
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #3le 07.04.19 17:55
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"Elias".

Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Source

Sinon, si tu as besoin d'une quelconque information sur la Lance, Paris Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 2125727644
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Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #4le 07.04.19 20:20
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Joshua Rokuro
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Omg cet ava Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon YNxj4lV ET IL EST ZOMBIE OMG ????? Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon YNxj4lV
Trop hâte de lire ta fiche Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon YNxj4lV
Courage pour la terminer, et j'ai déjà prévu mon gif pour la correction Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 2782890776
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #5le 07.04.19 20:42
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Brendan T. Nightshade
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Si ça se trouve, ça sera pas toi qui va le corriger Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 4151510438
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #6le 07.04.19 23:49
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Abel Loneheart
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Abel Loneheart
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IL EST LA ! OUIIIIIIIII Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon YNxj4lV

Bon courage pour ta fiche Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 798748180
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #7le 08.04.19 9:27
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Anonymous
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Invité
Ca feat va faire des victimes... Beaucoup de victiiiiiimes.
Bienvenue, et bon courage pour ta fiche ! ♫
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #8le 10.04.19 19:08
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Ikura Watanabe
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Bienvenue sur PAB, Anthelme ! Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 2955130718 Oki je suis toute émoustillée par ce début de fiche et la première phrase de l'histoire me donne déjà vachement envie de découvrir la suite. Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 715636015 Tout ça promet un très chouette personnage ! Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 3601520369 Je te souhaite de bien t'amuser par ici ! Bon courage pour le reste de la rédaction ! Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 798748180
Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #9le 10.04.19 22:46
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Adrien Renart
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"Bienvenue" Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon 4126741921
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Anthelme Viktor Elias Hamelin - silver spoon Empty #10le 17.06.19 19:35
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Lyosha Noskov
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