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i'm already high enough, i only got eyes for you.
Anonymous
Invité
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i'm already high enough, i only got eyes for you. Empty #1le 10.02.19 22:43
Aller, sortir, encore. Y a que comme ça que je finirais par aller mieux je suppose. De toute façon, c'est clair que si je reste en position fœtale sous ma couette, ça va pas m'aider. Je vais pas revenir à la vie, je pourrais jamais rentrer à la maison et aux dernières nouvelles, j'ai pas le pouvoir de remonter le temps, il faut que j'avance. Après tout, ce qui ne tue pas rend plus fort. Enfin, je suis mort... donc pas sûr que je suis plus fort. On verra bien mais pour le moment, c'est clair que je me sens pas vraiment puissant. Bon, je secoue ma tête comme pour remettre mes idées en place. Hum, il me faudrait un truc qui m'envoie des décharges électriques à chaque fois que je déprime. Ouais, non, je suis pas maso à ce point quand même.

Je bouge mon cul pour aller m'habiller et surtout, pour m'occuper de mes cheveux... Passer la journée avec une couette sur la tête, ça décoiffe. Je sens que je vais m'amuser à démêler ce bordel... hum et en un mois, j'ai l'impression qu'ils sont plus longs, mes cheveux. Je croyais qu'une fois mort, y avait plus rien qui poussait... Mais visiblement, non. Peut-être qu'un jour j'aurais enfin de la barbe ou du duvet du coup ! Enfin, je sais bien que je me raserais, mais c'est juste histoire de dire que je peux aussi être un mec viril et tout... pas juste un cliché de twinks. Ceci dit, j'assume, je suis un beau twink Enfin bref, les cheveux, c'est bon, ils sont peignés et attachés, then, let's go !

Je commence à avoir des habitudes en ce qui concerne la ville : ma boîte gay de prédilection par exemple. Aller en route, je veux mater des beaux mecs, danser avec des inconnus bandants et plus si affinités. Je pense que je me serais suicidé si le sexe était interdit ici... le sexe, l'alcool... désolé mais c'est les bases quoi. Chacun ses priorités, j'assume les miennes. Évidemment, je vais commencer par l'alcool, je suis pas timide, mais dans cette période assez trouble de ma vie... hum de ma mort, j'avoue que j'ai besoin de ça pour me détendre. Ô liqueur enivrante, j'aime sentir ta chaleur dans ma gorge et ta façon de me faire tourner la tête. Je commence sagement avec de la bière et très vite, je sais plus trop ce que je bois. Je me laisse offrir des verres par le premier venu. C'est encore meilleur quand c'est gratuit hein. Hum, mais avec tout ce que j'ai bu, faut que j'aille pisser. Bon, pour le moment, je tiens encore debout et je crois que je suis encore assez sain d'esprit.

Passage express aux chiottes... sans oublier de se laver les mains. Je suis pas maniaque, mais bon, j'ai pas envie de mettre indirectement de la pisse sur le bord des verres qu'on m'offre. De retour dans la salle, je vois le mec qui me saoule (au figuré comme au sens propre) me faire un signe de la main... j'aime qu'on m'offre à boire, mais s'il croit que ça suffira pour que je sois son plan cul, c'est mort : il est trop laid pour moi. Je lève les yeux au ciel et détourne le regard un instant, scannant les hommes dans mon champ de vision. Alerte BG à deux heures !  Okay ben go ! L'autre moche peut aller offrir des verres à un autre, moi, j'ai une proie dans le viseur !

Hum, je sais pas ce que ce mec-là recherche, j'espère qu'il ne veut pas quelqu'un qui lui ressemble. Parce que lui, il est hyper classe et moi... bah sweat et jean débraillé quoi. Au pire, à poile je serais tout aussi classe que lui. Non ? Je m'approche donc de l'homme, grand, cheveux clairs, yeux foncés... pfiou, rien que de le détailler, j'ai chaud. Une fois arrivé à son niveau, je lui adresse mon sourire malicieux, celui qui signifie "je suis mignon mais pas que". Enfin, de mon point de vue. « Si tu cherches un plan cul, genre blondinet adorable, je suis totalement dispo. » Mon sourire s'agrandit, peut-être de façon presque carnassière. Je suis peut-être un peu trop cash là ? Je crois que mon amie l'alcool a fait sauter tous mes filtres... bah tant pis, au pire, on pourra pas dire que mes intentions sont floues. « Je m'appelle Lester, mais t'es pas obligé de t'en souvenir. Je me souviendrais surement pas de ton prénom, mais je vais essayer. C'est quoi ? » Enfin...je vais essayer, juste pour avoir une chance de finir dans ton lit... ou pour te mettre dans le mien. Pourvu que ce soit pas une sainte ni touche, ce serait con pour moi.
Merle Blanc
vampire

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i'm already high enough, i only got eyes for you. Empty × Age de la mort : 25 Masculin
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i'm already high enough, i only got eyes for you. Empty #2le 15.02.19 16:48

I'm already high enough
I've only eyes for you
La clé vient de tourner dans la serrure, et mes doigts l'en retirent avant de trouver le confort ma poche. Ma main y reste, alors que mon front s'appuie contre le bois de la porte. Il est vernis, isolant ma peau de la chaleur organique. C'est un peu froid, et j'en ai besoin.
La journée fut longue et difficile. Opérer une tortue s'avère un défi du moindre instant et je ne suis pas sorti avant de l'avoir complètement stabilisée. J'ai même envisagé de rester la nuit à son chevet, mais définitivement, j'ai besoin de sortir.
Dormir ? Je suis certes fatigué, mais je veux prendre l'air, voir des gens, me distraire. Dans la rue, je lève le visage vers le ciel qui se pare déjà d'étoiles comme autant de bijoux scintillants. Je ferme les yeux, je respire. Je n'ai même pas pris la peine de me changer, enfilant simplement les vêtements que ma blouse avait remplacés. Cette nuit pourtant serait propice à un brin de folie, à une touche d'excentricité. Mais si je rentre à l'appartement, je sais que je n'en sortirai plus. Alors je parcours rues et ruelles, explore par monts et par vaux à la recherche d'une idée.

Idée qui me vient de manière inattendue... au détour d'une pharmacie spécialisée en équipement médical. J'en ressors avec une simple canne blanche, une formalité. Je ferme les yeux, je sais déjà où je veux aller. Immobile, je me laisse envahir par les senteurs et les bruits de la nuit. Je goûte chacune des sensations, imperceptibles les yeux ouverts, invisibles.
La nuit est fraîche mais l'air et étrangement doux. Parfumé. Le vent qui caresse mon visage est chargé de quelques grains de sable. Mes doigts se resserrent autour du pommeau de ma canne. Les coins de mes lèvres se relèvent. Vision elle aussi imperceptible, mais je le sens. Ma respiration est lente, profonde. Mon cœur bat à l'unisson des éléments qui m'entourent. Je me mets en route.

Ce bar, je le connais. De nom, de réputation. C'est un antre pour certains de mes défis. Ceux pour lesquels je décide de rester moi-même. Se travestir peut-être mal pris lorsque l'on n'en est pas
un vrai. Sans être un habitué, je me suis déjà beaucoup amusé dans ce genre d'établissement. Je sais à quoi m'attendre.
Yeux ouverts sans regarder personne, je me trouve une place à tâtons. Certains hommes me regardent, il est vrai que ma tenue peut paraître détoner avec l'endroit. Sans les ignorer, je ne leur rends pas leur regard. Il ne fait que passer sur eux,  comme sur le reste de l'assistance, sur le reste du décor.

Je me suis installé à une petite table surélevée, prévue pour deux, maximum trois personnes. Je suis assis sur un tabouret de bar pour être à la hauteur. Je ferme à demi les yeux. L'odeur est musquée, sans aller jusqu'au fauve. Forte, agréable. Autour de moi, les conversations sont animées. Pour beaucoup, la soirée est déjà bien avancée. J'écoute en surface, je survole des tranches de l'existence. Difficile de se montrer indiscret, la plupart des discussions ne volent pas bien haut. Mais c'est vivant. Et je savoure ce moment.


Monsieur ?

J'ouvre les yeux et tourne la tête vers la voix. Mes yeux regardent le serveur sans le voir. Même si je comprends aisément qu'ils l'aient engagé dans ce bar. Jeune, un joli minois et un petit quelque chose qui invite à la séduction sans qu'il ne soit efféminé.

Vous souhaitez commander ?
Vous pouvez réaliser un kir des dieux ?

Le nom n'est pas instinctif, et je lui explique la composition de ce cocktail très simple en réalité. Avenant, il prend congé. Il a compris, je crois. Je ne lui ai pas fait l'affront de lui demander une carte adaptée, il paraissait déjà assez gêné.
Lorsqu'il revient avec ma commande, je lui demande un instant pour régler la note. Mes doigts plongent dans mon porte-monnaie, et c'est yeux clos que je trouve, une à une, les pièces de métal correspondant au montant exact. Je l'entends siffler, admiratif. Je fais tourner une pièce supplémentaire entre mes doigts, avant qu'elle ne rejoigne sa paume. J'ignore encore si cela se fait au Japon, mais il y a là quelques avantages à être étranger. Je me laisse volontiers déborder par ce côté gentilhomme français, dont j'ai après tout l'apparence et les manières.


Pour le pourboire.

Mes doigts peinent à se retirer de sa main, même si j'ai lâché la pièce. J'aime le contact du métal, j'apprécie encore plus celui des autres humains. Il m'a laissé faire. Sans le regarder, j'ai senti son sourire s'élargir. Yeux à nouveau ouverts mais baissés, je m'excuse, confus.

Ce n'est rien.

Il a l'habitude de bien pire. Possible que mon tact, et cette caresse bien plus subtile que les attentions ordinaires de la faune de ce bar lui aient même fait plaisir. Secret espoir.

Les yeux dans le vague, mes doigts frôlent le verre, et lentement, font tourner la flûte. Je sens son contenu suivre le mouvement. D'une main, j'ouvre un petit livre à plat sur la table. Pas plus grand qu'un carnet, il peut sembler vierge au premier regard. Je pose la pulpe de mes doigts sur la surface de ses pages, pour en parcourir les reliefs.
Je me laisse absorber par ma lecture, mais reste toutefois attentif à ce qui m'entoure : je n'oublie pas pourquoi je suis là, et quelqu'un finira bien par m'aborder. C'est ainsi que l'approche d'un jeune homme déjà passablement éméché ne passe pas inaperçu. Je l'ai entendu avant de le voir et ait tourné la tête vers lui avant qu'il ne parle. Il comprendra vite que je le regarde, mais
pas exactement.

Si tu cherches un plan cul, genre blondinet adorable, je suis totalement dispo.

Cette phrase en revanche, me prend complètement au dépourvu. Ma réaction est immédiate et spontanée. Je laisse échapper un rire, court et joyeux, que je calme en écrasant une larme au coin de mon œil.

Adorable, c'est le mot.

Sans ironie aucune. Je ne suis pas surpris d'être abordé de la sorte, au regard de l'endroit où je me trouve, mais c'était vraiment... direct. Ce sourire, je le garde volontiers. Il m'a sans le savoir donné une information précieuse sur son apparence, que je ne suis pas censé connaître. J'en ris.

Je préfère les bruns.

Un léger signe lui indique qu'il ne doit pas prendre cela au pied de la lettre. Je n'ai tout simplement pas bu assez pour lui répondre aussi franchement. Mon premier verre est à peine entamé. Mais j'ai moi-même offert un échantillon de ma voix, répondant dans la même langue que lui... avec un accent que les gens qualifient souvent de séduisant. Le charme du français. Sans forcer, ma voix est naturellement douce et mélodieuse, rendue légèrement suave par le contexte.

Tu peux m'appeler Merle. Je marque un petit temps d'arrêt, le regardant de manière approximative, mes yeux plus dirigés vers ses lèvres que sur ses yeux. Enchanté, Lester.(1)



(1) NdT : En français dans le texte. Peut importe la langue, Merle reste le mot français (sauf précision inverse).
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