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« Fuis l'ennui des villes livides si ton cœur lui aussi s’abîme. » ; Merle

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Terminé #1le 26.01.19 22:27
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Issui Miura
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« Fuis l'ennui des villes livides si ton cœur lui aussi s’abîme. » ; Merle 18714425 × Age de la mort : 25 Masculin
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fox


« J'ai ressenti l'herbe sous mes pieds nus. La sensation de froideur de la nuit tombée. L'humidité qui commençait à perler sur les fleurs. Pour la première fois, j'ai ressenti la vie. Et le vide qui en a suivi. »

Tu te réveilles dans un lieu. Inconnu. Il n'y a personne ici. Et c'est tant mieux. Quelques bribes de souvenirs reviennent en mémoire. Vagues et superficiels. Tu as emprunté le même chemin que le mois qui a précédé. Un sommeil agité. Un cauchemar irréel. Et la quête d'une âme passagère pour changer les idées. C'est ce qui t'amène ici. Sur des draps d'une blancheur immaculés. Dans un appartement que tu ne connais ni d'Adam, ni d'Eve. Et tu quittes la donzelle. Comme la première avant elle. Comme toutes celles qui ont suivi. Sans un mot. Sans un bruit.
L'astre solaire n'est pas arrivé.
Il s'élève vaguement à l'horizon et tu croises ses premiers rayons lorsque tu commences à accélérer. Comme chaque jour les muscles se tendent, ils se mettent au travail. Des foulées courtes comme le souffle qui te manque. Tu sens la respiration s'emballer sous l'effort. Et tu lui en demandes plus, Issui. C'est une quête vaine d'un oubli qui ne viendra jamais. Autant dans le sport que dans les chaleurs égarées. Tu peux chercher du bout des doigts, il n'arrivera jamais. Ce ne sera toujours qu'un espoir avorté. Hypothétique et dérisoire. Chimérique et futile.

Un rêve tout au plus.

Las, tu finis par t'arrêter à l'abri des regards. Ici, il n'y a personne qui puisse te voir. Qui puisse guetter cette expression fatiguée. Tu soupires. Expirant bruyamment les efforts que tu viens de faire. Tu as couru comme pour fuir. Comme à chaque fois que tu le peux. Sentant la transpiration perler au creux de ta nuque, une main la balaye. Et avec elle, la longue crinière brune. Ils sont trop longs à présent, le temps a passé. C'est une réflexion que tu te fais dans ce silence paisible. Un silence qui se voit briser par un couinement.
La curiosité existe.
Elle te pousse soudainement à un faire un pas. Puis un deuxième. Puis un troisième pour regarder dans la ruelle. Il y a les ordures de l'humanité et lui. Tu crois reconnaître un chien d'abord avant de t'avancer. Avant d'ouvrir les yeux plus clairement. C'est un renard. Tu devines ce liquide qui s'égare dans les pavés comme du sang au vu de sa couleur cramoisie. « Tout va bien. » que tu marmonnes en t'approchant. À pas feutrés, sans l'effrayer, tu viens t'accroupir à ses côtés. Tu n'as pas honte de te dire que tu n'y connais rien. Que tu ne peux pas l'aider alors que tu cherches déjà des yeux de quoi le transporter. Il n'y a rien ici. Même pas une vieille couverture. Uniquement des choses que tu n'as pas envie de toucher.

Tu ne peux le laisser là.

C'est un sentiment assez flou. Quelque chose que tu n'arrives pas à comprendre. Cette manière d'être concerné par lui. Tu n'aimes pas spécialement les animaux, Issui. Même si tu les préfères à l'Homme pour leur loyauté. Il faut quand même avouer que tu as une préférence pour les canidés. « Je vais te soulever. » que tu ajoutes avant de glisser tes mains sous lui. Le liquide te glisse entre les doigts. Cette chaleur désagréable du sang qui vagabonde. Et tu sens les crocs se planter dans ton bras. Crispant tes traits un instant. Ça fait mal, mais tu ne dis rien.
Une douleur supportable.
Elle l'est bien plus que les flammes. Elle l'est bien plus que les souvenirs. Tu l'endures alors que tu commences à errer avec lui. L'aurore se lève doucement. Les nocturnes rentrent chez eux et les lèvent tôt se préparent. Au milieu des vagues regards qui croisent votre chemin, tu cherches. Un vétérinaire. Le plus vite serait le mieux, mais tu ne peux pas prendre le risque de le blesser davantage. Un dilemme auquel tu fais face avant de le voir.

Ce cabinet vétérinaire.

C'est un fracas involontaire. Une porte qui claque le coin d'un mur violemment. Ton pied y a mis plus de force que tu ne le souhaitais, mais tu n'as pas le temps de t'excuser. « J'ai besoin d'aide. » ta voix semble étrangement calme. Incroyablement froide. Elle ne colle pas à la situation dans laquelle tu te trouves. Elle dénote avec le renard que tu tiens dans tes bras.

Les gens penseraient que tu l'aurais laissé moisir dans ses poubelles.
Dans la ruelle putride sans même t'arrêter.
Mais Issui, ils ne savent rien.
De qui tu es.

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J'habite un désastre sous la colère des Dieux
Terminé #2le 27.01.19 18:33
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Merle Blanc
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Mes doigts se posent sur le verre froid. Je frissonne. J'aurais espérer surprendre des étoiles de givre en pleine floraison, mais le soleil matinal m'a refusé ce privilège. Les perles d'eau roulent sous mes doigts.
Je retire ma main, la sensation reste dans mes phalanges. Mes yeux s'ouvrent à nouveau, se posant sur le paysage hivernal de Tokyo. Il est encore tôt. Trop tôt pour la plupart. Le soleil se lève à peine, mais je suis réveillé depuis longtemps déjà. Je suis seul pour préparer le cabinet, et m'assurer du bien-être de mes patients. C'est loin d'être une corvée, les quitter le soir me donne l'impression de les abandonner. Ils dorment seuls après tout.

Je m'éloigne de la fenêtre. Tout est prêt, mais je fais un tour de vérification. Seule ma vue me sert dans ce but. Je dois toujours m'astreindre à ne pas toucher les surfaces récemment nettoyées et désinfectées. C'est difficile parfois. C'est ma raison principale pour porter des gants. Ce n'est pas comme si je craignais de toucher les animaux ou d'attraper des maladies. Et c'est aussi mieux accueilli par les clients qui me confient leurs chers compagnons, bien que chacun connaisse pertinemment la futilité de cette précaution. Un reliquat de l'asepsie requise dans le monde des vivants.
Je frotte mes doigts gantés de vinyle les uns contre les autres, et réajuste ma blouse. J'ai le temps. Finalement, je retire mes gants. Autant laisser ma peau respirer. Personne ne viendra à une heure aussi précoce. J'ai même un peu d'avance.

Enjoué, je retourne dans les salles d'hébergement. Peu de patients nécessitent d'y rester plus d'une nuit, aussi n'ai-je besoin que d'un espace réduit... en théorie. C'est sans compter la diversité des espèces et la nécessité de limiter l'agressivité entre elles.
Aussi sauvages que soient ces bêtes, j'ai l'impression qu'elles apprécient ma compagnie autant que j'apprécie la leur. C'est peut-être juste une illusion, mais je ne connais jamais la moindre appréhension en les approchant, c'est une certitude. Le contact de mes mains semble les apaiser naturellement, ce qui réduit souvent l'utilisation de tranquillisants aux manipulations contraignantes ou douloureuses, ou aux caractères les plus retors. A poils à plumes ou à écailles, ils me rendent mon investissement au centuple.
Je suis en train de papouiller amicalement - plus que palper médicalement - un iguane lorsque le bruit m'alerte. A regret mes mains quittent la chaleur artificielle du vivarium et de la peau écailleuse pour se retrouver plongées sous l'eau chaude. La sensation vigoureuse de frottement que je leur impose n'est pas agréable, mais nécessaire. Ca sent l'urgence à plein nez.

Je parviens dans le vestibule servant d'accueil au moment où la porte rebondit contre son chambranle, vibrant presque à se dégonder. La pièce dans laquelle l'inconnu a pénétré est loin du blanc austère associé à la fonction des hôpitaux. Les animaux y sont sensibles tout autant que les humains, et mon but premier est de leur offrir un endroit rassurant. La réception se pare de couleurs douces et chaudes, laissant entrevoir des couleurs pastel dans les tonalités de bleus et de mauves pour les salles de soin.


J'ai besoin d'aide.

Oui, je vois ça. Cet homme a du mal à tenir l'animal dans ses bras. Aux traces que je vois sur lui, sur le renard, celui-ci a dû se débattre. Il y a pas mal de sang, mais sa prise m'empêche de voir correctement la blessure. Je lui ouvre la porte suivante sans tarder, lui indiquant brièvement la marche à suivre.

Couchez-le sur la table.

En avançant, il peut voir sans mal la première salle de consultation, au centre de laquelle se trouvent deux tables d'examen de tailles différentes. Ce renard est un poids plume comparé à d'autres patients que j'ai pu accueillir. Je le suis de près, et tire d'un tiroir ce qui s'apparente à un petit harnais. Ce n'est pas exactement une muselière, cela fait office de manière moins traumatisante. Les bandes sont souples et satinées, prévues pour s'adapter sans forcer aux morphologies des canidés.
Même si l'épuisement du renard a eu raison de sa combativité, la morsure que j'aperçois au bras de mon client justifie la prudence. Et me donne d'autres informations : cet animal n'est pas le sien, probablement non domestiqué. C'est assez rare que des personnes se soucient assez d'un animal réellement
sauvage pour me l'apporter. Mais je ne peux que m'en réjouir.
Alors que j'applique avec délicatesse les liens autour du museau du renard, je frôle les crocs à peine recouvertes par les babines. Combiné à ma précédente pensée, les sentir étire légèrement mes lèvres et plisse mes yeux. Je ne me suis pas arrêté pour autant. J'indique au maître improvisé comment maintenir l'animal couché, car je dois me détourner. Je rentre dans le vif du sujet tout en sortant le matériel dont j'ai besoin pour l'examen, et potentiellement une opération.


Où l'avez-vous trouvé ? Que pouvez-vous me dire sur ce renard ?

Un formalisme tout professionnel. Je suis bien plus curieux que cela, mais je me dois de pallier au plus urgent. Evaluer les risques, l'emplacement et la profondeur de la blessure de l'animal. Les détails ou questions plus personnelles peuvent attendre. Presque à l'aveugle, je trouve les aiguilles du bon calibre. La pulpe de mes doigts est plus efficace que mes yeux pour distinguer le plus adapté. Je fais toute confiance à mon instinct.
Vu la manière dont il a présenté sa requête, l'homme - il paraît avoir mon âge - ne pourra pas se plaindre de mon manque de conversation. Le traitement de cet animal dépendra cependant de sa réponse. Machinalement, je caresse l'arrière de la tête de l'animal tout en examinant ses yeux. Il a finit de se débattre et se montre docile contre ma main. Son poil est rêche bien que duveteux derrière les oreilles. C'est vrai... je ne porte pas de gants.
Terminé #3le 28.01.19 18:40
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fox


Des couleurs douces. Une ambiance sereine. Au milieu de cette étrange impression, une présence s'approche soudainement. C'est un homme qui arrive. Paré d'une chevelure blonde. D'un regard indigo. Tu l'observes une seconde avant de le suivre. Une porte s'ouvre devant toi et tu t'engouffres dans la pièce. Ce n'est pas le moment de se faire un premier avis sur lui. Alors que les dents se resserrent sur leur prise. Le renard se crispe. Tu sens son pouls s’accélérer sous tes doigts. Cette peur qui l'étreint quelque part elle te remémorer des souvenirs vagues. Une brève seconde alors que tu viens t'en séparer. Doucement, tu le déposes sur la table qui semble scier à sa taille. En faisant un pas en arrière, tu laisses le vétérinaire prendre le relais. Parce que c'est là, la limite de ce que tu peux faire pour lui, Issui.
La limite humaine.
D'un regard prudent, tu l'observes. Non pas que tu ne crois pas en ses capacités, mais tu ne les connais pas. On ne peut se fier à autrui que lorsque l'on sait. Que lorsque l'on a vu de ses propres yeux. En arrivant ici, tu ne sais pas à qui tu le confies. Alors prudent, tu zieutes ses gestes. Il enroule des bandes souples sur son museau pour le contenir. Et d'un geste machinal, tu poses une main sur ton propre bras. La douleur est inexistante. Ce n'est qu'un picotement. Le sang s'échappe vaguement. Rien de grave.

Rien d'insurmontable.

D'une main lasse, tu viens balayer une nouvelle fois la crinière ambrée. Devenant gênante alors que tu fixes toujours ses mains. Il commence à manipuler l'animal en douceur. Quelque part, tu sens des muscles se détendre. Il semble correct comme vétérinaire. Tu sembles avoir fait le bon choix. C'est ce que tu songes alors que sa voix résonne. Relevant tes yeux d'or sur lui, tu songes un instant. À des détails. À ce que tu as vu. À ce qui restait sur place quand tu es arrivé. « Je ne sais rien sur lui. »
Un animal sauvage.
Errant et perdu probablement. Il cherchait de quoi se sustenter au vu de l'état des poubelles. C'est tout ce que tu peux dire. Des choses inutiles. « Il était dans une ruelle non loin d'ici. Au milieu des poubelles. Au vu de l'état de ces dernières, il devait chercher à manger. Cependant, je ne peux pas vous dire pourquoi il est dans cet état. Il n'y avait personne à cette heure. » le silence et le vide. Seulement lui et sa faible respiration. Ses faibles couinements. Ce n'est pas de la pitié qui te prend en y repensant. À dire vrai, tu ne sais pas bien quel est ce sentiment. Étrange mélange.

Un peu de haine également.

Parce que tu as peur d'avoir juste dans tes spéculations. Tu n'as pas vu la blessure en le portant, Issui, mais sous tes doigts tu l'as senti. On dirait une plaie au couteau. Ou quelque chose de similaire. Et si c'est le cas, c'est de l'oeuvre de quelqu'un. « Vous pensez que quelqu'un a fait ça ? » cette question résonne particulièrement froide. Un brin de colère. Un brin de sentiments troubles. D'un regard glacial. Cette pensée te ronge. Il le caresse tendrement et tu regardes sa main. Pendant un instant, tu te demandes comment il est arrivé ici. Comment il a fini dans cette ruelle. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu ressens presque cette envie de le garder. Une pensée passagère. Qui s'échappe déjà.
Qui revient.
« Vous pensez qu'il pourra retourner à l'état sauvage sans mal ? » c'est une question qui se pose. Tu y penses naturellement.

S'en séparer simplement.
Sans un regard.
Sans un bruit.
Sauf s'il ne peut pas être seul.

panic!attack
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Terminé #4le 29.01.19 20:14
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La pupille n’est pas dilatée, le réflexe photomoteur est bon. En connaissant le lieu où l'homme a trouvé mon petit patient, c'est plutôt rassurant : j'ai au moins la certitude qu'il n'a ingéré aucun poison. Son poil n'est pas souillé hormis par le sang s'écoulant de sa blessure. L'animal s'est probablement perdu en zone urbaine, et la blessure est récente. Les pronostiques jouent en sa faveur.
Ce premier examen préliminaire terminé, mes mains font gentiment basculer la tête du regard. Je palpe sa mâchoire, les glandes de son cou, et descend progressivement jusqu'au flanc où le sang continue de suinter. Il me laisse faire, jusqu'à ce que mes doigts parviennent à l'estafilade. Je le sens grogner sous ma paume, mais par un réflexe né d'une longue habitude, ma main s'est décalée pour l'empêcher de bouger.
Au tour de mes yeux de travailler, alors que mes doigts décapuchonnent l'aiguille qui me permettra de lui faire une petite injection. Il doit rester calme pour me permettre de lui venir en aide. Je fais vite. Le mélange est déjà prêt. L'animal couine quand l'aiguille pénètre sa chair. Oubliant que je ne suis pas seul, mes lèvres s'entrouvrent sur un murmure.


Là, là... Tu auras bientôt beaucoup moins mal.

Mentalement, je prends note d'un détail dont le maître inopportun semble lui-même se soucier comme d'une guigne. puisqu'il passe outre, il sera temps d'y revenir plus tard. En revanche je butte sur la langue. Le jargon médical qui me vient naturellement est français. De manière générale je peine encore à parler japonais. Cela ne vient pas naturellement mais je m'y efforce. Je masse délicatement l'emplacement de l'injection, tout en expliquant mon geste. Un peu de vulgarisation.

Il s'agit d'un tranquillisant associé à un anesthésique local. Je vais devoir le recoudre, mais cela ne devrait pas nécessiter de l'endormir complètement.

Et si le besoin se fait sentir malgré tout, la prémédication est ainsi déjà faite. Je n'attends plus longtemps pour nettoyer la plaie. D'après mes observations, c'est une longue entaille. Impressionnante, mais elle n'est profonde que sur quelques centimètres. Cela m'impose tout de même une certaine prudence, afin de vérifier que le péritoine n'ait pas été touché. Je profite de ce moment pour répondre à la question de l'homme inquiet. Il y avait un sous-entendu dans sa voix, et je ne souhaite pas qu'il se fasse de fausses idées.

Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une malversation humaine.

Mes doigts changent de compresse, faisant relever la tête au renard, un court instant. Cela me fait sourire.

Eh oui, c'est froid.

Attendri, je lui flatte légèrement la tête. Mais il reste calme, ne bronche pas. Tranquille. La vétédine mousse au contact du sang, mais même un néophyte devrait être désormais capable de voir ce qui a permis mon diagnostique.

Voyez, la plaie est nette, mais le tracé est malgré tout irrégulier. Il a dû se frotter de trop près à un morceau de métal. Un morceau de carrosserie, peut-être.

Mes doigts sont rouges. Autant du sang de l'animal que du produit nettoyant, que la coloration diluait. Bien trop tard pour mettre des gants. L'hémorragie était superficielle, et s'est arrêté. J'assèche la zone à opérer. Je palpe légèrement les contours de la blessure. Tiens, depuis quand ai-je froncé les sourcils ? Je souffle légèrement et me détends. Ce n'est pas si grave. Rapidement, je vais me laver les mains. Le contact du savon aseptique est désagréable, mais je frotte vigoureusement quand même. Le rouge s'efface un peu dans l'évier.
Un masque vient couvrir mon nez. Il estompe l'odeur du sang, mais je n'en sens que plus la finesse du fil et de l'aiguille courbe lorsque mes doigts les plongent dans un bain désinfectant. Le renard respire sereinement, immobile.
Vient alors la question de l'homme, qui ne m'a pas quitté des yeux, accroché à mes moindres faits et gestes. A son comportement, je pourrais presque croire qu'il ne s'agit en rien d'un animal sauvage. Mais son investissement est totalement désintéressé, et je respecte cela. Par égard pour sa sensibilité, j'essaie d'y mettre les formes.


Pas dans l'immédiat. Il aura besoin d'une longue convalescence. Il faudra que je retire les sutures, avant de m'assurer d'un bon état général pour envisager de le relâcher.

Mes yeux sont plissés sur un sourire qui se veut rassurant, à défaut de le voir sous le masque. Méticuleusement, je joins les lèvres de la plaie pour commencer un travail de fourmi.

Je vais procéder aux soins quotidiens, et il n'est pas rare que durant cette période l'animal s'habitue à l'homme.

J'entame la partie la plus délicate, au dessus d'un muscle transverse fragilisé. Chaque geste est précis, mes doigts se délient naturellement, sans un faux mouvement. J'y reste attentif. Pendant cette période, je me tais, et ma pensée reste en suspens. L'habituation n'est pas une bonne chose pour un retour à l'état sauvage. Ni pour éviter ce genre de mésaventure. Mais je ne peux deviner la pensée profonde de mon interlocuteur. J'agis dans l'urgence, le reste relève du détail. Je sens son regard, presque critique. J'espère qu'il apprécie ce qu'il voit.
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De la concentration. Et du silence. C'est ce qui erre alors. Un silence que l'homme fini par briser. D'un ton serein, il s'adresse au renard. Tu ne dis rien. Le laissant simplement faire. Parce que tu ne peux rien faire. Rien changer. Attendre et patienter, c'est tout ce qu'il reste à présent. Pourtant tu restes. Pour t'assurer que ton choix est le bon. Que ce n'est pas une erreur d'être venu ici. De lui avoir confié ce pauvre gars. Ne bougeant pas d'un millimètre, tu te contentes de l'observer.
Encore.
Sans relâche. Ses mains et ses gestes. Par prudence ou méfiance. Un peu des deux qui sait. Tu souhaites seulement t'assurer que tu fais bien. Tout simplement. Par égard pour le renard qui ne pouvait pas t'échapper. Que tu as conduit jusqu'ici. Cela te semble naturel. Normal même. Une attention rare, mais visiblement pas impossible. Sa voix résonne encore. Il s'explique sur la seringue. Sur le produit. Et tu l'en remercie en silence. Tu n'y connais pas grand chose. En sortant des potions, le reste est vague. Des connaissances que tu n'as pas acquises. Cependant tu es attentif. Encore et toujours. Alors tu retiens ce que tu vois sous tes yeux. Les gestes et le reste. Au cas où. Un rien peut finir par nous être nécessaire, n'est-ce pas ?

La curiosité intellectuelle.

Des compresses ensanglantées. Un peu plus à chaque seconde. Mais le sang se raréfie à mesure que les secondes passent. Tu y vois un bon signe, mais cette pensée erre. Celle de savoir ce qu'il en pense. De l'origine de sa blessure. Et il fini par te répondre enfin. Il ne pense pas. C'est tout. Pendant une minute tu fronces les sourcils, perplexe. C'est tout ? Non, il continue la minute qui suit. Te penchant légèrement pour voir la blessure, il s'explique. Les irrégularités. Tu les remarques aisément. « Effectivement... donc vous pensez à un accident avec une voiture ? Ou quelque chose dans ce genre-là ? » il a pu se traîner de la route à la ruelle. Avec le peu de forces qui devaient lui rester.
Instinct de survie.
Un animal sauvage en est pourvu. Bien plus que l'Homme. Il cherche à survivre. À vivre. Chaque jour et chaque seconde. C'est dans la nature profonde. Une chose que tu n'avais jamais vu avant de mourir. Soupirant en y songeant, tu détournes ton attention. Retournant à ses mains. Pendant une brève seconde, tu ne réponds plus. Tu ne dis plus rien, Issui. Te contentant d'observer. Il apparaît fluide dans ses mouvements. Comme si cela faisait partie de lui. À l'aise et habile. C'est la réflexion que tu te fais. Malgré ce regard froid.

Un professionnel.

De confiance, tu ne sais pas encore. Tu jauges. Tu juges. Comme toujours. Tu attends des services d'exceptions. Probablement parce que tu estimes que tu en donnes en retour. Un peu snob. Tu le sens alors tu te tais simplement. Finissant finalement par reprendre la parole. Au milieu du silence. « Je vois. Si jamais il devait avoir du mal à retourner à l'état sauvage... prévenez-moi. » que tu laisses échapper. Un peu par mégarde. Franc et direct. « Vous êtes vétérinaires depuis longtemps ? Je ne connais pas bien ce domaine et je n'en ai jamais eu besoin. Alors je me questionne. » poser des questions. Pour trouver des réponses. Pour trouver des détails pour lui faire confiance. En plus de ce que tu vois. De ce que tu as l'occasion d'apercevoir d'ici.

Sur tes gardes.
Ou excessivement fermé aux autres.
Tu ne sais guère.

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Terminé #6le 01.02.19 12:45
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La coupure est nette et excepte de débris. Cela a amplement simplifié mon travail, mais je reste prudent. Qui sait contre quoi il s'est réellement frotté. Chaque point s'accompagne d'une vérification consciencieuse, pour ne rien laisser au hasard. Ma pince est prête, au cas où j'aie manqué quelque chose. Plus que tout, je me fie à la sensation de mes doigts. Ils palpent en amont, et sous la direction de mon œil, font avancer l'aiguille.

S'il cherchait à manger il est plus probable qu'il ait glissé contre l'arrête tranchante d'une épave ou la bordure d'une poubelle.

Tout n'est qu'hypothétique, mais cet échange m'en apprend beaucoup sur la personne qui m'a amené ce petit gars à soigner. Peut-être plus que lui-même ne le souhaiterait.
Je commence à en voir le bout, mais ne relâche pas mon attention. Une seule erreur sur ces quelques centimètres serait une catastrophe. Le ventre distendu par la blessure reprend une physionomie normale par le jet de mon aiguille. Le fil s'enroule sous la peau qui forme une boursouflure disgracieuse, mais nécessaire. L'examen n'a décelé aucune lésion interne, mais seuls les prochains jours sauront me dire si c'est réellement le cas. Je suis déjà en train de planifier la suite. Je sens l'observateur, sceptique derrière moi.


La suture n'est pas faite pour être agréable, mais fonctionnelle. Elle permet ainsi la cicatrisation en profondeur.

J'éponge encore un peu de sang pour libérer ma vision, mais je sais avoir cousu dans les règles de l'art. Vouloir coudre de manière esthétique est une erreur de débutant, et se fait au détriment du patient. L'irrégularité de la plaie n'aide pas, et j'ai dû jouer du scalpel comme d'un rasoir pour être certain de n'introduire aucun corps étranger. Mais le résultat est là. Une plaie nette et fraîche, soignée rapidement. Cela ne devrait laisser aucune séquelle, et une cicatrice réduite au minimum. Les poils repousseront, il n'y aucune  inquiétude à avoir. L'intérêt de l'homme pour ce renard m'interpelle encore une fois.

Bien sûr. Je prendrai vos coordonnées une fois l'opération terminée. Je termine sur un nœud, solide sans comprimer les chairs. Je m'occuperai de votre bras, aussi.

Je ne le vois pas, mais je peux deviner son expression. Ca, c'est bonus. Mes yeux se plissent, amusés. Je nettoie la blessure, tranquillement. C'est propre. Quand je me relève, le renard redresse une nouvelle fois la tête, et me regarde, presque par curiosité.

Est-ce que tu peux tenir sur tes pattes, mon petit père ?

Cette fois je me suis exprimé en français. Seul un léger grognement me répond. Il n'a peut-être pas apprécié le surnom. Mes mains s'exécutent tout de même, tâchant de doucement relever l'animal pour le remettre debout. Il chancelle, mais tient. Il ne cherche pas à bouger, ni à s'enfuir, et a laissé tomber toute trace d'agressivité. Il a dû comprendre que je ne fais que l'aider. Tout en le soutenant, j'enroule un bandage imbibé de solution antiseptique autour de son abdomen. Contre mes mains et contre son flanc, le contact est cotonneux. Le curieux attentif se rappelle encore une fois à moi, et c'est avec un certain plaisir que je lui réponds.

Je pratique depuis les années 60. Et je me suis toujours tenu à jour des avancées en matière de médecine humaine et vétérinaire.

J'invite mon client à rester près du renard pendant que je me lave les mains. Une présence rassurante l'aidera à rester calme. Mais s'il fait mine de vouloir se coucher, il ne faudra pas le retenir, seulement l'y aider. Avec son assistance, je peux nettoyer plan de travail et matériel sans me presser. Le savon encore une fois, assèche ma peau, mais libéré de la contrainte purement médicale, je frotte ensuite mes mains entre elles avec une lotion hydratante.
Mon masque retiré, je reviens vers l'étrange duo. A les voir ainsi côte à côte, ils ont quelque chose d'assez semblable. J'ausculte encore mon patient, et cette fois, l'animal gémit lorsque je palpe à proximité de la blessure. L'effet anesthésique commence à se dissiper. Il est temps. Un nouveau sourire se dessine.


M'accompagnez-vous en salle de réveil ?
Terminé #7le 07.02.19 17:57
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fox


Il parle. Il s'explique. Probablement parce qu'il a remarqué. Que tu es méfiant. Que tu es observateur. Curieux, mais surtout critique. Il s'en est rendu compte. C'est une qualité sûrement. Tu ne dis mot, Issui. Écoutant simplement. Hochant parfois la tête en ne quittant rien des yeux. Les gens ont tendances à être sous pression lorsque tu es là. Lorsque tu n'arraches pas ton attention de ce qu'ils font. Que tu scrutes le moindre détails. Il referme la plaie. Consciencieusement. Avec précaution. Tout semble se dérouler normalement. Tu n'y connais rien, mais l'animal ne dit rien. Même endormi, il ne bronche pas. Ou peu. Alors tu estimes qu'il ne doit pas le blesser outre mesure.
Qu'il prend garde.
Qu'il en prend soin. Tu ne sais pas si cela te fait plaisir, mais il y a un sentiment. Serein. Il n'est rien comparé aux restes, mais il est là. Tu te fiches de savoir qui il est. Tant qu'il fait son travail comme il le doit. Ça ne t'intéresse guère de savoir à qui tu as affaire. Froid, d'une distance certaine. Il finit par parler dans une langue que tu reconnais, mais que tu ne comprends pas. C'est du Français. Dans le monde des morts, tu as eu l'occasion de l'entendre sans la comprendre. Ce n'est qu'en voyant les gestes de l'animal que tu saisis. Un peu. Un bout en tout cas. Il lui demande de se lever. S'il peut le faire. Quelque chose dans ce genre-là. « Ne vous en faites pas pour mon bras. » ce n'est rien. Rien de plus qu'une plaie qui finira par cicatriser. Que tu soigneras toi-même. « J'ai de quoi m'en occuper et je n'apprécie guère que l'on me touche. » un nécromancien peut le faire. Tu n'es pas assez à l'aise pour le laisser te toucher. Te soigner. C'est une confiance que tu ne réserves qu'à toi-même. Encore.

Solitaire.

Doucement, tu restes aux côtés du renard alors qu'il se lave les mains. Qu'il s'occupe de tout. Tu ne fais que veiller sur lui. Sur celui pour qui tu as éprouvé de l'intérêt. Il est léger, mais il est là. Il s'accroche à toi. Tu ne sais guère pourquoi. C'est assez incompréhensible. Tu as seulement envie. De l'aider. De lui tendre de la main. De ne plus le voir aussi misérable. Peut-être qu'il te fait penser à toi. Un tout petit peu. Et malgré tes réflexions, tu ne perds pas un mot de ce qu'il te dit. « Les années 60... je vois que cela fait un moment maintenant. J'imagine que c'est pour cela que vous êtes habile. » tu as failli. Tu as failli dire « un minimum » Issui. « Il y a beaucoup d'avancées qui se sont faites ? J'imagine que oui. C'est un domaine que je ne connais peu. » et cela t'intéresse. Comme beaucoup de choses. Ça pique la curiosité enfantine qu'il te reste. Que tu n'as jamais pu assouvir.
Enfermé dans ta cage.
Tu as attendu que les jours se lèvent. Sans pouvoir les accompagner. Sans pouvoir les voir. Tu as attendu que la nuit revienne. Pour t'enfermer dans la noirceur de ce monde. Alors tu éprouves un sentiment infinie d'envie de comprendre. D'analyser. D'apprendre. Lentement, tu glisses une main dans la crinière rousse de l'animal. D'un toucher léger. Tendre. Elle te donne envie de la toucher. De sentir. La chaleur d'un animal. D'un être vivant. C'est doux et rêche à certains endroits.  C'est amusant, mais ton attention se reporte sur lui. « Oui, je viens avec vous. » que tu laisses échapper, t'écartant légèrement. Tu imagines qu'il doit le bouger. Ou tout du moins que cette salle en question n'est pas ici. Alors tu le laisses te guider, restant à bonne distance. Surveillant toujours.

On dirait un parent.

Qui veille sur un enfant. C'est sans nul doute étrange et touchant. De te voir ainsi. Toi, le nécromancien glacial au possible. « Quand est-ce qu'il pourra sortir selon vous ? » tu demandes. Pour savoir combien de temps tu viendra ici. Combien de fois par semaine. Quelques jours ou quelques semaines. Combien de temps.

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"Fuis l'ennui des villes livides si ton cœur lui aussi s’abîme"
Aussi courtoises qu'elles soient, ses réponses ont quelque chose d'artificiel. Elles ne s'intéressent pas à l'humain. Je le sens, même poli il reste distant avec moi, il ne souhaite pas se lier. C'est différent avec l'animal. Cette attention équivoque est surprenante mais ne m'est pas inconnue. Et cela me fait sourire.

Vielmols merci. Je veux dire... Je vous remercie.

Une petite inclinaison de la tête confirme ma reconnaissance. C'est assez rare de se voir féliciter aussi directement, quelle que soit l'expérience accumulée. Sa question est elle aussi flatteuse, mais je fais silence.
J'ai fermé les yeux en déplaçant mes mains dans la fourrure du renard. Je trouve les articulations, et le soulève doucement. Avec une prise spécifique, destinée à détendre son abdomen, sans faire jouer sa peau ou tirer les sutures, je le cale contre moi. Aucune vocalise, il respire calmement. Je le sens contre mon thorax. Stable, en confiance.
Je ne rouvre les yeux qu'au moment de me déplacer, l'animal confortablement installé dans mes bras. Les vibrations de mes cordes vocales ne semblent pas le déranger outre mesure.


Les plus grandes avancées ont eu lieu après la seconde guerre mondiale. Les techniques en termes de chirurgie et d'anesthésie ont fait un bond monumental. Man kann sagen, dass ich aktiv daran beteiligt war. [Tr : Et l'on peut dire que j'étais activement impliqué.] Un éclat de rire m'échappe sans m'interrompre.
Les progrès de la médecine ont été constants depuis lors, c'est surtout à ceux-là que j'ai assistés. En médecine humaine ce relevait de la science-fiction est aujourd'hui devenu réalité. En médecine vétérinaire cela concerne surtout les molécules médicamenteuses et la gestion de la douleur.

Un sujet passionnant, même s'il est assez étrange pour moi de monopoliser ainsi le temps de parole. La vibration au fond de ma gorge se prolonge rarement. Une sensation déroutante. Je préfère écouter. Le fil m'échappe alors que je rétablis le renard sur ses pattes. Ma voix s'éteint. C'est presque avec regret que mes doigts quittent le toucher ambivalent de son pelage, mais il a besoin d'être laissé à lui-même.

Nous sommes entrés dans une pièce à l'écart, au calme, non loin des salles d'hébergement. Les murs sont couleur sable, la lumière tamisée. Il y a plusieurs emplacements délimités de tailles différentes, et ce qui s'apparente plus à de petites volières qu'à des cages.
L'enclos destiné à l'animal est garni d'alèses en tissu, rendant le sol doux sous des pattes meurtries. Un panier pour le sommeil, une petite cabane pour se cacher, quelques jouets et une litière. Il est de taille réduite pour limiter le mouvement du convalescent, qui verra plus grand le moment venu.

Après l'avoir déposé et m'être assuré de son confort, je gratifie mon patient d'une caresse affectueuse. Il replie ses oreilles duveteuses sous ma paume. Je rajoute deux gamelles d'eau à l'enclos. L'une d'elles comprend un analgésique que le renard boira s'il en ressent le besoin. S'il n'a pas mal il se contentera de l'eau pure.


Les animaux savent se montrer raisonnables quand il s'agit d'automédication.

Au contraire des hommes. Mes explications semblent toutefois rasséréner celui à mon côté. Mes précisions sont appréciées.

Tout dépend de son évolution. Je vais le garder en observation durant quelques jours. Cet affect est très semblable à celui que manifestent mes clients pour l'animal qui les accompagne depuis des années. L'inquiétude d'une cellule familiale. Ne vous en faites pas, il ne restera pas seul.

Peut-être a-t-il remarqué le lit de camp replié contre le mur, peut-être pas. Cela va au delà de la conscience professionnelle, mais c'est ainsi que je fonctionne. C'est alors que mon œil m'informe que notre cher ami commence une toilette scrupuleuse et soignée. Cela me rassure sur l'état de son poil et son avenir immédiat.
Libéré d'une petite tension, je me retourne cette fois complètement vers l'homme qui a fait appel à mes services. Il est venu par hasard mais a décidé de m'accorder pour un temps, sa confiance. Pour la première fois depuis son arrivée, mes yeux se fixent dans les siens. Je les découvre clairs, d'une teinte presque gourmande. Assombri par un sentiment que je connais sans le nommer. Les miens se montrent francs et fermes.


Laissez-moi au moins examiner votre blessure. S'il craint les médecins ou appréhende qu'on le touche, je ne le forcerai pas. C'est quelque chose que je suis bien placé pour comprendre. Néanmoins il s'agit de mon devoir. Je ne peux pas vous laisser partir sans m'être assuré qu'il n'y a aucun risque.

Un petit sourire amusé prend naissance au fond de mes pupilles alors que je rajoute un aparté sans vraiment y penser.

Vos cheveux vous gênent ?
Terminé #9le 09.02.19 18:08
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fox


Ses explications commencent. Et il n'y a que le silence. De ce côté là en tout cas. Lui parle. Beaucoup. C'est assez soudain, mais tu ne dis rien. Tu te contentes de le suivre. Lui et le renard. De garder un œil sur ton ami ? Tu ne sais pas comment le qualifier à ce stade. C'est assez vague voir stupide. Quand tu y songes, il n'y a rien de tangible. Rien qu'une rencontre hasardeuse. Comme celle-ci. Tu hoches la tête, écoutant seulement. L'écoute est souvent le meilleur moyen de ne pas se livrer soi-même. C'est une certitude que tu as. Une que tu aimes bien suivre. Tu ne diras rien de trop. Rien qui ne soit nécessaire. Tu ne feras rien de trop. Rien que ne soit superficiel.
C'est un fait.
En arrivant dans la nouvelle pièce, tu remarques les détails. L'endroit où il va vivre pendant un moment. Le lit aussi qui s'y trouve. Un haussement de sourcil léger. Tu ne dis rien à ce sujet. Parce que ça ne te concerne pas. La curiosité n'est qu'intellectuelle, rien d'autre. À ce stade en tout cas, tu ne ressens pas ce besoin. De t'intéresser directement à lui. Il s'occupe bien de l'animal sauvage. Ne compte pas le laisser seul. C'est tout ce qui te concerne. Rien d'autres. Passant une main dans ta crinière, tu croises son regard. Pour la première fois probablement. Il n'a pas jugé bon de lever les yeux sur toi. Sauf à présent.

Et tu le jauges.

Comme une vieille habitude. Une mauvaise. Cette blessure semble le soucier visiblement. Et cela t'ennuie un peu. Particulièrement. Tu soupires en fermant tes orbes dorés. Un bref instant avant de croiser son regard à nouveau. « Je suis un nécromancien. Comprenez que je n'ai donc pas besoin de vos services concernant cette blessure. Je m'en occuperais moi-même. Il n'y aura aucune cicatrice, rien. » tu ne sais pas si cela va suffire à lui faire lâcher l'affaire. Tu refuses seulement qu'il t'approche de trop près.
Parce que tu ne le connais pas.
Sa question t'intrigue une seconde. Tes cheveux. Ils te gênent en effet. À cette longueur ils deviennent un obstacle inconscient à certaines choses. C'est évident. Tu devrais simplement les attacher, mais tu n'as pas le temps d'y songer. « Effectivement, ils me gênent un peu, mais je ne vois pas en quoi cela à voir avec ce qui se passe ici... » tu ne comprends pas bien pourquoi il s'en préoccupe. C'est assez étrange comme manières. Tu crains comprendre au fond, mais tu n'es pas sûr, Issui. Alors juste au cas où, tu ajoutes : « Je ne sais pas si vous comptez me proposer votre aide pour cela aussi, mais c'est non. Je refuse de laisser quelqu'un que je ne connais ni d'Adam, ni d'Eve m'approcher avec des ciseaux. Cela pourrait être dangereux. » le feu. Il pourrait se répandre pour moins que cela. Pour un sentiment douteux. Pour une peur inconsciente. Tu ne le sais que trop bien. Tu refuses de l'accepter, mais tu le sais. Alors tu évites ce genre de situation. « Bien que je ne puisse pas mourir une seconde fois. » tu marmonnes légèrement.

Il y a eu un jour.

Où tu as offert ta confiance. Pour finir consumé sur un bûcher. Cette faible confiance que tu as donné, on te l'as faite payée au centuple, Issui. Tu sais que c'est probablement de la malchance. Un mauvais coup du sort. Un mauvais hasard. Un destin foireux, mais tu ne peux prendre un risque. C'est trop demandé à ce moment précis. C'est trop demandé pour toi.
Pour l'enfant.
Soupirant à nouveau, tu recules d'un pas comme pour lui faire comprendre. De ne pas s'approcher. De ne pas te toucher. Tu ne supportes pas bien que les gens le fassent. Il n'y a que dans les moments de faiblesses que tu ne peux. L'endurer. Un bref instant. Comme ce jour-là. Aujourd'hui n'en est pas un, alors tu fuis. « Il n'y a plus rien à faire le concernant ? » tu poses tes yeux sur le renard. Observant ses mouvements. Sa toilette et l'eau. Il survivra parce qu'il se battra pour. Au final, il est plus fort que toi. C'est un fait cela aussi. Tu souris brièvement. C'est éphémère, ça ne dure qu'une seconde. Et la froideur revient simplement. « Si c'est tout, je vais vous laisser. Je reviendrais tant qu'il sera là. »

Tu viendra t'assurer de son bien-être.
De tes propres yeux.

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Vampire
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"Fuis l'ennui des villes livides si ton cœur lui aussi s’abîme"
Les mains ouvertes. En pensée, elles étaient tendues vers lui, presque à le toucher. Désormais, tout comme lui, je recule.
Un nécromancien. J'ignore s'il vaut ceux que j'ai rencontrés, mais comme eux, il semble penser que les potions valent la médecine. Je respecte toutefois sa décision. Il n'est pas inconscient ni borné, seulement confiant en ses propres capacités.
Et bien que je n'aie pas poussé la réflexion aussi loin, il est du genre clairvoyant. Je replie mes mains vides. La déception envahit mon espace. Un goût d'inachevé. Je suis parcouru d'un frisson glacé. Comme si ses paroles m'avaient plongé dans les cristaux immaculés des neiges éternelles. Ah... je sens mon cœur ralentir. Mes paupières se referment un instant.


Pardonnez-moi, je ne voulais pas me montrer déplacé.

La suggestion est forte. Mon corps répond à un vieux conditionnement. Je respire, il faut chaud. La sensation n'est que passagère... mais me laisse engourdi. Je secoue lentement la tête. J'ignore s'il a perçu mon malaise, il n'avait certainement pas l'intention de le provoquer. Après avoir tant parlé ne reste que le silence.

Un léger hochement et je reporte mon attention sur mon patient, laissant son espace à l'homme qui l'accompagne. J'ai voulu me montrer ouvert, je me suis révélé familier. Je sais reconnaître mes erreurs. Peu de gens sont comme moi, et ma manière de les aborder les déroute. C'est une maladresse, j'ai négligé le temps.
Au fond de ses yeux, j'ai vu autre chose, et c'est aussi ce qui a réveillé cet écho. Contrairement à lui je refuse de le laisser me submerger. Ses mots, son comportement sont transparents.

Le renard lèche mes doigts, sa langue rugueuse vient réchauffer mes extrémités gelées. Je sens mes lèvres s'étirer sur un léger sourire. Il doit manquer de sel, je complèterai son alimentation pour qu'il sorte d'ici sans carence.

Les mots de l'homme sonnent juste. Je me redresse, enlevant ma blouse pour confirmer l'arrêt des soins. La douceur du coton, un contact familier. Je la garde sur mon bras, une main posée sur le tissu, juste pour sentir quelque chose sous mes doigts. Ce n'est pas fini. Je l'ai vu, ce petit sourire. Il s'apprête à prendre congé.


Ne partez pas tout de suite.

Je ne cherche pas à le retenir. Au contraire, je l'accompagne. Un dernier regard à l'animal, et je referme la porte. Il a redressé les oreilles au son de ma voix, mais s'est déjà allongé dans une position antalgique. Il n'a besoin que de cela. Du silence et du repos.

J'aurais besoin de quelques renseignements... pour être capable de vous joindre.

Cette question n'est en rien pour m'immiscer dans son intimité, il en avait simplement émis le souhait plus tôt. J'ai acquis une certitude sans le connaître. Une chose au moins lui tient à cœur, et elle se trouve dans la pièce à côté. Le reste ne dépend que de lui.
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