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[Ouvert aux colocataires] Premières rencontres
Merle Blanc
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vampire
[Ouvert aux colocataires] Premières rencontres Empty #1le 19.01.19 16:44
HRP:
Suite directe de ce RP : Arrivée à Jules Verne. C'est un léger flash-back par rapport au jour présent.

L'ambiance de l'appartement était tamisée, et volontairement orientée pour faire penser aux fonds marins. Etaient-ils censés se sentir comme des explorateurs à bord d'un submersible ? Cela n'était pas sans me rappeler un livre que j'avais lu lorsque j'étais enfant. Ainsi, l'Agence Azazel décorait ses appartements selon des thématiques littéraires. C'était un concept intéressant, quoique j'aurais préféré tomber sur un contexte plus... aérien. Le tour du monde en quatre-vingt jours par exemple.

Je poussai ma valise devant moi, pour l'abandonner contre un mur quelques pas plus loin. Ma priorité était de me débarrasser du perchoir encombrant, et d'installer au mieux mes compagnons à plumes. Le reste... viendrait ensuite. Je refermai la porte avant que le matou n'ait l'idée de la franchir, et avisai un espace suffisamment grand pour servir mon projet.
Le salon était vaste, vraisemblablement conçu pour une petite communauté. Quatre, cinq personnes ? Je me faisais à l'idée de devoir les rencontrer, avec un sourire. Il ne me fut pas difficile de trouver un espace vide, et je posai le perchoir dans un coin de la pièce. Là, les rapaces avaient la place pour voleter autour du bloc, et de se retourner en vol.
Soulagé, je présentai la main devant le siège. Reconnaissant la texture familière, Ambre s'agrippa à mon gant pour s'en rapprocher, avec sa démarche en crabe qui m'amusait toujours. Puis, d'un petit bond, rejoignit le bois couvert de velours. Ce fut au tour de Perle, qui ne fit aucun chichi pendant le transfert. Je gratifiai chacun des deux d'une légère caresse sur la tête - c'était si doux... avant de me mettre en quête du papier journal qui délimiterait leur territoire.

Les yeux fermés, une longue expiration passa entre mes lèvres. Le voyage avait été long, épuisant. Sur le moment, j'étais heureux de n'avoir encore rencontré personne. Sans doute les autres locataires étaient-ils de sortie. Cela m'offrait au moins un moment de répit avant la découverte des habitants du Japon. J'avais l'impression d'être à l'aube, mais étais arrivé ici en plein milieu de l'après-midi. Le temps de m'installer, je supposai qu'ils ne tarderaient plus.
Détendu, j'avais étendu mes longues jambes sur le canapé, le dos appuyé contre le dossier. Pieds nus, je gouttai à l'atmosphère de ce lieu encore étranger d'une manière que beaucoup auraient du mal à soupçonner. Ma respiration était lente, calme. Mes bras repliés contre moi. J'étais confortablement installé, j'aurais pu dormir.
J'entendais Nemo m'inviter à le rejoindre à bord du Nautilus. L'air était légèrement humide, et frôlait ma peau comme le ferait l'écume. Un léger goût salé, et la danse des poissons multicolores autour de moi. Je me laissai volontiers emporter par les vagues, dériver au gré des courants. Merci de me donner cette chance...

Un poids léger s'appuya  soudainement sur ma main. Je reconnus rapidement la corpulence du petit épervier. J'avais gardé mon gant. Bien que je les aie nourris, il picorait à nouveau entre mes doigts. Je le flattai d'une petite caresse, il aimait décidément ça autant que moi. Il émit une trille familière.
Hormis ce mouvement, je ne bougeai pas. Il prit cela pour une bénédiction, et s'installa plus confortablement. Je sentis ses pattes se replier, et la boule de plumes se poser directement sur le cuir. Il se retrouvait à mi chemin de ma main, appuyé aussi à moitié sur mon torse. Un comportement rare, mais que j'appréciais à sa juste valeur. Il avait certainement besoin d'être rassuré dans un lieu inconnu, mais c'était une marque de confiance inconditionnelle de la part d'un animal à l'origine sauvage. Je sentis mes lèvres s'étirer sur un léger sourire, reconnaissant.

Immobile, servant de nid à une boule de plume d'ordinaire remuante, plongé au cœur de l'océan dans un submersible qui me rappelait mon enfance... je peux le dire, j'étais bien. Peut-être... me suis-je finalement endormi.
Pandora R. Bahatóris
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[Ouvert aux colocataires] Premières rencontres Empty #2le 21.02.19 23:45
Ἀναπαύσου ἐν εἰρήνῃ
Morts qui ne se sont pas retenus à la terre
Au théâtre durant toute la journée, je n’ai pas vu le temps passer. Il faut dire que le temps que cette machine infernale se mette en route, je risque d’en oublier la définition même du mot sommeil. Pourtant, si mes nuits semblent résolument s’éterniser dans mon bureau, j’attache une grande importance à ma présence à l’appartement.

Après tout, si je ne suis plus là, QUI illuminera la journée de mes colocataires ? Certaine qu’ils se languissent de moi et de ma superbe, je sais aussi qu’ils n’oseront pas manifester leur engouement à mon égard à mon retour. Pourtant, c’est bien par fidélité vis-à-vis de leur amour pour ma personne que je rentre à l’Agence.

Peut-être aussi parce que le canapé de mon bureau, qui empeste encore le vieux papier et la poussière, n’est pas aussi confortable que je le voudrais. Promettant d’investir dès que possible dans un mobilier digne de ce nom - quoi que ce pauvre sofa style rococo me plaît bien - je rassemble donc mes affaires après avoir achevé un entraînement et laissé le théâtre aux mains de mes collaborateurs pour le restant de l'après-midi et de la soirée.

Le silence du théâtre m’effraie. C’est pour cela que je rentre. Pour cela que je ne supporte pas la solitude. Je n’aime être seule qu’au milieu des autres, au centre des regards, sur une scène. Me retrouver face à moi-même est insupportable et les glaces du théâtre me renvoient trop fréquemment mon reflet.

Insoutenable.

L’Agence n’est pas extrêmement loin du centre culturel de Tokyo, où s’alignent les musées, et, dans un petit coin de rue, mon trésor, mais il faut bien compter sur une bonne vingtaine de minutes et plusieurs correspondances pour arriver à bon port.

Dans le bâtiment, je ne prends pas la peine d’emprunter l’ascenseur, célèbre pour ses pannes et ses blocages, préférant la sécurité des escaliers. Je manque de terminer ma descente sur les fesses mais me rattrape juste à temps en pestant en grec contre mes talons - peut-être pas le choix vestimentaire le plus judicieux dans le cas présent.

C’est un soulagement de retrouver l’appartement après ces quelques jours d’absence. Soulagement pour les autres, bien sûr, pas pour moi.

— Tadaima ! je m’écrie en laissant mon sac tomber lourdement à côté de moi.

Quelle n’est pas ma déception lorsque je constate que non seulement je n’ai aucun public pour acclamer mon retour à en pleurer des larmes de joie, mais qu’en plus l’appartement est complètement plongé dans le silence et sa semi-obscurité habituelle.

Sans m’en formaliser - ils n’osent sûrement pas se mesurer à mon charisme flagrant -, je regrette simplement que personne n’ait entendu ma formule japonaise, pour une fois prononcée presque sans accent. A quoi cela sert-il de faire des efforts si personne n’est là pour m’en féliciter ? Jurant d’écorcher toutes les paroles japonaises à venir, je me déchausse et me dirige vers ma chambre, où je laisse mes affaires.

Manteau, gants, et écharpes retirés, je constate que mes membres s’éclaircissent à mesure que leurs extrémités noircissent, signe avant-coureur d’une nécrose à venir.Si je ne veux pas puer plus que nécessaire d’ici les prochaines heures, il faut sévir. Poussant un soupir, je troque mon pantalon pour un simple short d’intérieur sans pour autant me débarrasser de mon large pull, pour observer la progression de la potion.

M’emparant d’une potion, je retourne dans la pièce commune pour trouver un verre, en me disant que mon chagrin et ma solitude passeront bien mieux devant Deathflix, à regarder l’un des derniers navets en date le temps que le produit magique fasse son effet.

Le liquide violet trouvant sa place dans une coupe de vin - on est française, ou on ne l’est pas -, je me dirige vers le canapé.

Pause.

— Qu’est-ce que c’est que ça ? je siffle en français.

Dans un coin, un oiseau bat des ailes sur un perchoir. C’est nouveau, ça. Encore une expérience des nécromanciens de l’appartement, certainement. Sans m’en formaliser - disons qu’entre la lèche botte à corne de ce bon vieux roi et les autres habitants, l’on apprend à ne pas s’inquiéter de la nouveauté - je me résous à ignorer les volatiles tout en espérant que l’on ne se retrouve pas avec une basse-cour au Jules Verne. Un aquarium est largement suffisant.

Mais, en plus des oiseaux, un inconnu trône négligemment sur le canapé. Je plisse les yeux. « Gajin », plutôt mignon, jamais vu. Un autre piaf.

D’un geste du bout du pied, j’essaie de le réveiller.

— Qui es-tu ? je demande, quelque peu méfiante, choisissant cette fois le japonais, par sécurité.

Résident ou squatteur, telle est la question. Sans attendre de réponse ou même le laisser se reposer en paix, je m’installe à ses côtés en poussant un soupir ravi lorsque mes omoplates viennent épouser le canapé.

On a vu mieux comme accueil, c’est vrai. Mais qui peut se vanter d'avoir eu un jour droit à mon irrésistible minois au réveil ?
Ft. les gens du Jules VerneJ'espère que ça ira o/
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