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EPREUVE 3 • Comédie musicale

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Terminé #1le 05.01.19 0:03
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Joshua Rokuro
Roi des Lémures ♛Propriétaire de chenille zombie & Dragon des archives

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
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EPREUVE 3 • Comédie musicale Cflb × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greedling - FMA [fanart par hobermen]
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : Duplex de Jojo
× Métier : Roi ♛
× Epitaphes postées : 7917
× Øssements3828
Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Surnom : le koala
× DCs : Luap Jones
Joshua Rokuro
Roi des Lémures
Propriétaire de chenille zombie & Dragon des archives
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Epreuve 3 :  Comédie musicale

Ce matin, vous vous levez avec un air musical dans la tête. Et plus la journée avance, moins vous pouvez vous empêcher de fredonner, et très vite, sans pouvoir vous contrôler, vous vous mettez à chanter et danser vos pensées, vos sentiments et les activités que vous faites. Vous voilà embarqué dans une véritable comédie musicale improvisée !


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Rappel des règles


  • L'épreuve se termine au bout de 24 heures, soit ce soir à 23h59
  • Les réponses sont limitées à 1500 mots maximum (on attend environ 800 à 900 mots)
  • Les champions doivent poster dans le sujet de leur épreuve respective en tant qu'invité (pas besoin de s'inscrire donc, sauf si vous êtes un champion de PaB) en précisant bien leur forum d'origine dans leur pseudo.
    exemple, si Gandalf est le champion de Bungou Stray Dogs, il poste en tant que "Gandalf [BSD]"

  • Vous pouvez ajouter en "hors-rp" une présentation rapide de votre personnage ou des aspects importants concernant le contexte de votre forum d'origine, histoire de faciliter la compréhension du lecteur sur des points trop obscurs. (et ça comptera pas dans la limite de mots obvi)

N'hésitez pas à poster vos questions si vous en avez, soit dans le sujet explicatif, soit sur la shoutbox de l'interforum, où vous pouvez par ailleurs discuter avec les autres champions
Terminé #2le 05.01.19 4:54
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Anonymous
Firmino da Morgloria (LS)
Invité
Bonjour à tous. Je me présente : Firmino da Morgloria, le frangin à Onesimo IV que vous avez pu voir concourir dans la lettre au Père Noël. Comme lui, je défends donc les couleurs de la Sérénissime. Mon personnage est le deuxième fils du Vicomte Onesimo da Morgloria IIIe du nom, un richissime seigneur d'Istrie, dirigeant une grande banque. C'est accessoirement un ancien capitaine de la flotte de guerre qui a amassé un important butin de guerre durant ses années de service. Ce qui lui vaudra d'être congédié de la flotte pour acte de piraterie. Depuis sa retraite, il est devenu comte dans le Royaume d'Aragon par héritage à la mort de son cher Tonton Cristobal. Voici ma tête:

EPREUVE 3 • Comédie musicale 57bg


Je le savais que je n'aurais jamais dû aller au théâtre avec mon crétin de frère. Ce sale petit fourbe a trouvé ça pour me tourmenter. J'ai fait escale dans la ville dont il est gouverneur, et il a insisté pour me traîner voir une pièce. Depuis que ces idiots d'acteurs se sont mis à chanter des menuets, j'ai des airs de musique qui n'en finissent pas de me hanter la cervelle. Je suis sûr qu'il l'a fait exprès celui-là ! La prochaine fois que je le vois, je le noie dans son assiette à soupe ! 

Je n'allais pas rester au port dix ans à écouter du théâtre mal récité, et de la musique nunuche ! J'ai une réputation de pirate à défendre moi ! Je suis Firmino le Cinglé ! Si mes membres d'équipage savaient ça, on se retrouverait certainement avec une mutinerie à bord. Le jour où on sait que le capitaine d'un navire pirate se met à écouter du théâtre, il va passer pour une grosse chochotte. Et une chochotte capitaine, on ne va pas se raconter des histoires, ça ne le reste jamais longtemps.

À peine vais-je sur le pont que la vigie se met à gueuler. Il y a un bon gros navire marchand qui bat pavillon français qui est en train de croiser devant mon navire. Deux secondes ! Je réfléchis... Français... Non, eux, on n'est pas copain avec ! Les affaires reprennent ! Je tire mon sabre, et je vais gueuler aux glandeurs qui me servent d'équipage que c'est le branle-bas de combat. À les voir, d'ailleurs, ils n'attendent que ça ces vils forbans !

"Allez hardi les gars ! Sortez de vos turnes !
Et perdez donc vite cet air taciturne,
Nous sommes l'objet de leurs terreurs nocturnes !
Ce soir ils seront tous rangés dans une urne !"


Hein quoi ? C'était quoi ça ? Onesimo, je vais te tuer ! Le blondinet m'a encore floué avec son théâtre ! Il m'a fait ensorceler par son alchimiste tatar ! Je suis sûr qu'elle est un peu sorcière celle-là ! Ah, c'est malin... Tous les gars me regardent comme s'ils avaient la berlue. Et il y a de quoi ! Je viens de leur chanter un menuet ! Du calme, Firmino, du calme. 

"Hé bien qu'attendez-vous troupeau de nouilles ?!
Vous voulez donc tant rentrer au port bredouilles ? 
Ne restez donc pas plantés là, niquedouilles,
Car au loin vont disparaître les grenouilles !

Et cessez donc de faire pareilles bouilles, 
Ce n'est pas comme si j'avais chopé la chtouille !
Si un de vous rit, il aura des papouilles, 
Mais de mon poing et son pif sera citrouille !

Mon cher second, moche comme une gargouille, 
Mets les hommes en ordre de bataille et grouille, 
Sinon, je vais te mettre une grosse douille !
Conseil d'ami, ferme bien ta sale mouille..."


Hop, moulinet théâtral avec mon sabre, trois entrechats, et... Et non nom de dieu de bordel à cul ! Quelle est cette diablerie ?! Un pirate ça ne chante pas, et ça danse encore moins ! Enfin, si, ça peut chanter, mais des chansons paillardes autour d'une bonne bouteille de pinard devant une table de taverne avec une jolie gueuse sur les genoux. Mais pas comme ça quoi ! Ce n'est vraiment pas sérieux, et mes gars font une tête de trois kilomètres de long ! J'en vois même qui vont se décrocher la mâchoire à force de rester bouche bée. Bon, mon second réagit enfin, mais il a l'air bizarre, et il me tend une bouteille de grappa. Donc, il pense que j'ai bu et que je suis bourré.

"Mais qu'est-ce que tu fais donc là vilaine arsouille ? 
Attaques et fais-en donc de la ratatouille !
Va ! Saisis ce navire qu'on les zigouille, 
On ira ensuite se mettre une chouille. 

Veux-tu vite cesser tes carabistouilles ? 
Je ne sais quelle est cette horrible magouille, 
Mon frère doit être derrière cette embrouille, 
Mais tu verras : il couinera un bon "ouille"!"


Non, pas l'arabesque ! Pas l'arabesque ! J'ai dit non ! Tendu sur une jambe en appui, c'est comme ça que je pointe le navire en face avec mon sabre. J'ai mal... Mal à mon orgueil de capitaine.Je me remets en appui sur mes deux jambes, j'essaie de reprendre un air sérieux devant mes hommes. Il y en a même un qui a la goutte qui coule du nez et qui est trop médusé pour réagir et l'empêcher de pendouiller dans la brise marine. Mais y en a pas un qui attaque ce foutu navire français crénom de dieu !

"Cessez immédiatement ! C'est ridicule !
On attaque ! Fini le conciliabule !
Voyez un peu comme tourne la pendule !
Je vais cogner si j'en vois un qui recule !

Veuillez vite relever vos mandibules, 
Et tous à l'attaque, par Saint Théodule ! 
On ne va pas attendre la canicule...
On est en plein hiver ma bonne Gudule !"


Non, je veux pas danser encore ! Pas de basque sur le côté... Grand battement pour dépasser les canonniers sur le pont, petit saut en sissonne, je dépasse un canon qu'ils n'ont pas chargé, un royal pour sauter avec trois pas d'élan, et je me réceptionne devant une pièce d'artillerie chargée. On va moins rigoler maintenant ! Je tends la main, j'arrache un boute-feu des mains d'un marin et je lui jette un regard noir avant de lui en mettre un coup sur le museau.

"Croyez-moi, vous valez pas un putain d'écu !
Vous des pirates ? Je ne suis pas convaincu.
Ces maudits Français étaient d'avance vaincus, 
Mais là, c'est moi qui en ai vraiment plein le cul."

Forcément, le temps que ces idiots de matelots me regardent faire comme si j'avais un furoncle sur le pif, les autres sur le navire français ont mis les voiles. C'est même plus la peine que je tire ce coup de canon, ils sont déjà beaucoup trop loin, et j'ai horreur de gaspiller les munitions. Surtout que ça coûte bonbon, et c'est moi qui paie. Comme je sens qu'aujourd'hui, on n'est pas prêt de faire du butin, j'accepte ce coup du sort, et je me résigne. Je me replie vers ma cabine d'où je n'aurais certainement jamais dû sortir ce matin. J'en ai plein les bottes !

C'est reparti pour la danse... Pirouette, pas de bourrée, et avec la prise d'élan, grand jeté en direction de la porte de ma cabine qui est restée grande ouverte. Une fois à l'intérieur, je reviens sur mes pas, et je pointe le nez par la porte en regardant mon équipage très méchamment.

"Ne m’appelez même pas pour la tambouille, 
Car le premier qui viendra, je le dérouille. 
Je ne ferai pas de gentilles chatouilles.
Je vous déteste tous, ramassis d'andouilles !"


Je ferme la porte en la faisant claquer violemment derrière moi. C'est bizarre, j'entendrais presque les mouches voler dehors sur le pont. Avec un peu de chance, ils croiront tous avoir eu une hallucination collective, et d'ici à ce qu'ils comprennent ce qui est arrivé, il y a une petite chance que je sois redevenu normal. Sauvé ?
Terminé #3le 05.01.19 12:17
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Liling Hui Tsai [Prism]
Invité
C'est avec une musique dramatique dans les oreilles que Loïs Prismver, la fameuse sorcière aux mille et unes potions, se faufilait dans le cabanon n°1. Un grand chapeau pointu recouvrant sa chevelure de blé, elle jubilait déjà à l'idée de voir sa nouvelle création testée pour la première fois. Et alors qu'elle met son plan en place, dans une série de mouvements plus dansant les uns que les autres, la première mélodie, celle que tu avais pris pour un rêve, résonne dans ton esprit encore bien loin de se douter de ce qui va t'arriver.

Terreur, Bonheur,
Malheur, Stupeur.
Loïs est pleine de malice
Loïs n'a besoin de complice.

Dans ses bouteilles
Mille merveilles.
Dans vos papilles
La potion brille.

C'est dans l'air
Qu'elle la libère.
Avant l'aurore
Vous serez sous le sort.


La Sorcière centenaire disparaît, dans un mouvement de cape maîtrisé. Il ne lui reste qu'à observer le résultat de ses méfaits.

***

- Oh doux sommeil
 Interrompu par le Roi Soleil
 Maudit réveil
 J'aimerai tant faire la sourde oreille.


Il est inhabituel que tu te réveilles à grand coup d'envolée lyrique, Liling, toi qui préfère profiter du cours de littérature pour terminer ta nuit ou ton dernier projet. Surprise par ta propre réaction alors que tu en étais encore à t'étirer, tes mains viennent se poser sur tes lèvres bien agitées si tôt dans la matinée.

- Je me demande bien ce qu'il me prends.
- Je me demandes bien ce qu'il te prends.
- Disons que c'était un départ à blanc.
- C'est plutôt arrangeaaant.

Apparaissant d'un pas bougon, l'oreiller à la main, ta colocataire n'a pas l'air de s'être levée du bon pied.

- Ca va pas de chanter à c't-heure ci?
 Tu t'es crue à Bercy?
 Va donc faire ça loin d'ici.
 T'auras peut-être un public à Saint-Gabriel-Brécyyyy


***

Tu te hâtes de d'enfiler ton uniforme, encore intriguée par le comportement que vous semblez tous adopter ce matin. Celle avec qui tu partages ta chambre doit avoir été piquée par la même mouche. Ou est-ce ton imagination qui fait parler les gens en chansson?

Sur le chemin du pensionnat, pourtant, tu peines à rester silencieuse. La marche se veut de plus en plus guillerette, et d'un pas trottinant, tu ne peux finalement résister. La mélodie s'échappe de tes lèvres, d'abord en un fredonnement joyeux, puis doucement, le rythme s'articule sur ta langue.

- C'est encore une belle journée
 Qui se présente à mooooi
 Le ciel bleu et l'air frais du mois de mai
 Me mettent en émoiiiiii

 Si tu souris à la vie,
 Elle te le rendra
 Si tu es toujours gentil
 Fait confiance au karma

 Pas de doute, le futur scintille
 Pas de doute, je serais une bonne fille
 Mais pas question de renoncer
 A ce bonheur tout tracééééé

 Parce que

 C'est encore une belle journée
 Qui se présente à mooooi
 La beauté des montagnes enneigées
 Elles me mettent en émoiiiii

 Fini les cloisons,
 Bonjour les passions!
 Fini le plafond,
 Bonjour la création!

 Je comte profiter de ma liberté
 Avancer à grand pas.
 Pour être enfin celle dont j'ai rêvé
 Une vraie monomageia.

 Je veux continuer de vivre au pensionnat
 Je veux continuer, sans un seul faux-pas
 Mais pas question de renoncer
 A ce bonheur tout tracéééé

 Par cette belle journée.


Au fur et à mesure que les mots se fraient un chemin entre tes dents, tu sens ton corps se laisser emporter par la musique, se laisser bercer par ta voix. Et sans même que tu t'en sois rendue compte, te voilà accrochée au pilier du grand hall d'un bras, et te servant de l'autre pour dramatiser ta pose et accompagner ta conclusion.

Tout le monde semble me regarder.
Je n'aimes pas vraiment me faire remarquer.
Que doivent-il penser?
Que je suis dérangée?


Vas, vas, montes les escaliers.
Vas, vas, il faut travailler.


Ding Dong Ding Dong
La cloche a sonné.
Ding Dong Ding Dong
Dépêches-toi, pour ne pas te faire remarquer.


Il semble maintenant que tes moindres pensées se mettent à rimer. Regardes donc les phrases s'enchaîner. Maintenant, tout se met à chanter. Mais autour de toi, rien à changer. Le début de la folie? Les conséquences de l'insomnie? Ou peut-être, un peu de magie? Tu le pari.

Tu passes la porte, la passion te porte. Une nouvelle mélodie, une sur l'ennui. Retiens ce cri. Retiens ton génie. Mais attends, ton esprit s'émoi quand dans d'autres voix, tu imagines des chants.

Tu sais pourtant que Madame De Laine est tout à fait saine. Elle ne chante pas, du moins elle ne le ferait pas devant toi. Pourtant, c'est ce que tu perçois.

- Debout, bonjour, assit
 Assez parlé,
 Trop bavardé,
 Le temps du répit est passé.

 Sortez vos livres.
 Page cent vingt-deux.
 Vous devez suivre.
 Et pas qu'un peu.

 Aller, aller
 Il faut travailler.
 Aller, aller
 Pas le temps de rêver.


Ses gestes te semblent carrés, calculés. Un air militaire. Un semblant de vieille Angleterre. Elle est pourtant jeune, mais pas fashion. Elle se fait passer pour sévère, mais tout le monde sait qu'elle n'est pas si austère.

- Mlle Tsai, vous allez bien?
- O-oui Madame.
- Vous semblez bien pâle. N'hésitez pas à me prévenir si quelque chose ne va pas, d'accord.
- En fait...

Oh, ça te démange. Loïs doit être aux anges. Ta voix déraille, alors ça serait peut-être pas plus mal que tu t'en ailles.

Mais il est impossible de contrôler la magie qui te fait chanter. Il est impossible de contrôler cette folle pensée.

- En fait, Madame,
 Il y a bien quelque chose qui agite mon âme.
 Il s'agit de la musique
 Ce rythme si caractéristique.

 Car je dois chanteeer,
 Me montreeer,
 Enlaceeer
 Mes penséees

 Car je dois danseer,
 M'exprimeer,
 Libéreeer
 Mes idéeees.  

 Pourtant,
 Je sais que c'est bien embêtant
 Qu'au milieu d'un cours, vous n'avez pas le temps
 Mais maintenant

 Je dois chanteeer,
 Me montreeeer
 Enlaceeer
 Mes pensééees

 Car je dois danseer,
 M'exprimeer,
 Libéreeer
 Mes idéeees.

 Même si je finirai probablement collée pour l'éternité!


Quand tu cesses de tes laisser aller, c'est sur le bureau de Mme. De Laine que tu es affalée. Bras en V, jambes croisées.

Une vraie diva, mais tu parles d'un faux-pas. Ton professeur te juges comme un procureur, et tu sais à son regard que tes

heures de retenues ne seront pas un hasard.

- Mlle Tsai, vous venez de faire perdre 10 points à votre maison.
- Quelle déception.
- Quelle punition.
- Quelle indignation.
- Sortez. Et rejoignez M. Rudin dans son bureau. Courrez. Au galop.  
 
ENTRACTE.
Comédie Musicale      1144 mots      Liling Hui Tsai / Prismver


INFOS:
Prismver se déroule en 2023, dans un monde semblable au nôtre, si ce n'est que certaines personnes possèdent l'Esprit, un gêne leur accordant un seul et unique pouvoir, différent pour chacun. Pour ses êtres un peu spéciaux, appelés monomageia, un pensionnat a été ouvert en 2003 pour leur apprendre à maîtriser leur don. Mais depuis que l'existence de la magie est révélée en 2016, certains pays, comme la Chine, d'où vient le personnage que nous suivons, sont très hostile envers les mages, tandis que l'île de Prismver devient un refuge pour des gens comme Liling, qui a vécu une bonne partie de sa vie en ne sortant presque jamais de chez elle pour éviter les brimades, avant qu'elle ne soit recrutée par l'école de magie.
Terminé #4le 05.01.19 13:53
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Taiya [HS]
Invité

Comédie musicale

Taiya

Le rituel du matin commençait. D’abord Taiya grimaçait en entendant son réveil sonner beaucoup trop tôt à son goût. Ensuite elle baillait la bouche grande ouverte en lâchant un petit rugissement, au grand damne de ses colocataires. Puis, s’extirpant difficilement de sa couette en manquant à chaque fois de rouler sur le sol, la lionne se levait les cheveux ébouriffés. Il fallait qu’elle soit à 8 h sur sa chaise de cours : elle était déjà en retard. Elle devait se dépêcher de prendre sa douche, puis, les yeux mi-clos devant son miroir, elle donnait d’imprécis coups de brosse dans sa crinière d’une main, tout en s’habillant de l’autre. Objectif : ne pas perdre une seconde de sommeil. Quelques minutes après, l’étudiante sortait de chez elle tout aussi peu éveillée, une brioche dans la bouche, son sac sur l’épaule et ses écouteurs vissés dans les oreilles. Le trajet dans le froid ne tarderait pas à la réveiller. Lâchant pour une fois ses vieux titres de Bob Dylan ou des Beach Boys, l’adolescente enclencha un album de Beyoncé, de quoi lui donner le rythme pour courir jusqu’à sa salle de cours. Une foulée après l’autre, les jambes de la fauve se calèrent sur le tempo de la chanson qu’elle commença doucement à fredonner tout en arrivant dans le bâtiment. Elle grimpa les marches deux par deux pour enfin ouvrir la porte avec, selon elle, un infime retard. Tout en se penchant vers son professeur elle laissa échapper sa voix.

« Je suis désolée, veuillez m’excuser,
Je suis désolée, veuillez m’excuser ! »
s’exclama-t-elle reprenant les notes de « Single Ladies » qu’elle venait de couper de son téléphone.

Sous l’incompréhension de son enseignant et les rires de ses camarades, les joues de la jeune fille devinrent rouges et elle ne put contenir son rire. D’un geste du professeur, elle partir s’asseoir à sa place non sans continuer à pouffer dans sa main. Que venait-il de se passer ?
Taiya passa son cours à rêvasser les yeux rivés sur la fenêtre tout en tapotant un rythme sur le bord de sa table, de quoi rendre fou ses voisins. L’heure avançait si lentement que l’estomac de la fauve ne pouvait se retenir de grogner férocement, si bien que le professeur leur permis de se rendre à la cafétéria un peu plus tôt au grand bonheur de l’étudiante qui s’y dirigea en trottinant. Sur sa route, elle commença quelques pas de danse : un petit saut pour descendre les trois dernières marches, un pas chassé pour contourner un trottoir et un tour sur elle-même pour la beauté du geste. Sous les regards interloqués des autres étudiants, notre protagoniste tourna et virevolta jusqu’au réfectoire. Et les choses n’allaient pas en s’arrangeant.
Pour saisir son plateau : un pivot step. Pour récupérer ses couverts : catch step.

« Un peu de purée, avec des boulettes,
Et une belle entrée, avec des chouquettes ! 
Oh, oh, oh, oh, oh, oh. »
Chanta-t-elle haut et fort devant les cuisiniers.

Ne se rendant même plus compte de son attitude, toutes les paires d’yeux rivées sur elle, Taiya saisit son assiette et partit s’asseoir en moonwalk à côté de son meilleur ami. Habitué à ses bêtises quotidiennes, il n’en fut pas moins surpris de la voir effectuer quelques secondes de tecktonik avant de commencer son assiette qu’elle finit en moins de deux.

« Ce repas est bon, mais j’ai encore faim,
J’n’ai pas de bonbons, j’vais prendre du pain !
Continua-t-elle à chantonner de sa voix peu mélodieuse.
- Je ne sais pas ce qui est le plus dur. Te voir danser avec la grâce d’un poulpe ou t’entendre chanter si faux qu’un canard ferait mieux que toi. » Soupira son meilleur ami en partant assister à ses cours.

Sans sourciller suite au désespoir du garçon, Taiya partit déposer son plateau sans omettre un petit pas de danse pour accompagner son mouvement. Heureusement pour elle que son agilité l’aide à ne pas se vautrer lamentablement – mais toujours en musique – sur le sol. Courant tout en effectuant des sauts de chat, la lionne se positionna au milieu de la cour, les bras ouverts comme pour se donner à la foule et hurla, toujours sur les mêmes notes que son titre du matin.

« Les cours sont trop chiants, je vais tout sécher,
Je pars maintenant, bye bye à Sousei ! »
Now put your hands up ! »


Personne ne « put your hands up » et Taiya galopa en fredonnant jusqu’à sa chambre, bien décidée à ne pas rester une minute de plus au pensionnat. Elle se changea rapidement pour revêtir ses éternels habits de sport et s’élancer avec une grâce approximative dans les rues d’Hikari, en direction de la plage. Plus elle croisait des habitants, plus les rumeurs allaient bon train : une folle dansant dans les rues chantait à tue-tête tout en souriant. Et, non, personne ne la suivait pour une chorégraphie enflammée : ce genre de situation est réservée aux émissions de télévision.
Arrivée sur la plage, lieu de prédilection de l’étudiante pour son footing, la jeune fille prit sa plus forte voix – et dieu sait qu’une lionne peut rugir – pour continuer son show.

« L’hiver c’est pourri, mais ça va passer,
C’est joli ici, pour venir chan- »


~

« TAIYA FERME-LA ! »

Les yeux grands ouverts dans sa douche, Taiya se retourna vers la porte de la salle de bain. Elle se trémoussait depuis plus de vingt minutes sous l’eau chaude, les paupières closes, imaginant une journée mouvementée et se servant du pommeau comme d’un micro. La lionne éclata de rire sous le cri de colère qu’elle venait de recevoir et se remit à chanter tout en finissant sa douche…

« All the single ladies, all the single ladies,
All the single ladies, all the single ladies.
Now put your hands up !
Oh, oh, oh... »




Terminé #5le 05.01.19 14:24
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Stygian ~MKK~
Invité
Présentation & Lexique:
EPREUVE 3 • Comédie musicale Styx_213
Bonjour, moi c'est Stygian Des-Eaux-Noires, j'ai vingt-quatre ans et bientôt vingt-cinq. Je suis prêtre du temple de Dingir et je suis un Hundra -ce qui fait que je n'ai pas vraiment eu la liberté de choisir ma vie. Mais comme je me rebelle et que j'échappe dès que je le peux à mes obligations au fond je ne le vis pas si mal. Plus jeune je suis parti à l'aventure et j'ai fait des jolies rencontres qui m'ont marqué ! Voici l'histoire de mon passage à l'âge adulte.
Bára-zà-gal : Mois de janvier
Dingir : Il est le dieu du Ciel, du climat et surtout des orages, de la guerre, de l'hospitalité et du soleil.
Ethnie Tunguz : Se sont des guerriers nomades venant de l'extrême-orient. Peuple fier, habités par des croyances chamanistes et toujours sur les routes, leur culture complexe est célèbre pour leur talent d'archers et de cavalier mais aussi leur musique et plus spécifiquement leur étrange chant venant de la gorge.
Hundra : Le genre hundra défini les personnes intergenres, qui sont considérés comme des oracles. Ce sont les messagers des dieux et ils sont ainsi vénérés par le peuple. On les surnomment les Intouchables car ils sont vus comme inaccessibles et ils intimident souvent les gens.
Nuit Voilée :  Il s'agit là du passage à l'âge adulte. La nuit de ses quinze ans, une jeune personne quittera l'enfance et un prêtre lui donnera un nouveau nom sous la forme d'un honorifique. Il devra choisir ensuite entre plusieurs danseurs parés de bijoux aux genres divers celui ou celle avec laquelle il se retirera et passera la nuit, et deviendra adulte


Ode à l'amourStygian Des-Eaux-NoiresUne ode à l'amour de 1500 mots tout rond, sur l'air de "I feel it coming" de The Weeknd, traduction libre de Juliette Armanet(The Weeknd → I feel it coming)Le soleil de l'hiver éclairait son visage endormi, lui offrant la chaleur de ses rayons sur sa peau d'ivoire, mais la légère brise qui l'accompagnait faisait frissonner une épaule nue et dégagée des draps épais. Il était temps de se lever, de s'extraire de la douce chaleur de sa couche pour aller rendre hommage à ce soleil qui ne le déçois jamais même en plein mois Bára-zà-gal.  Il n'était pas le prêtre le plus assidu qu'il existe mais il n'a pas "choisi" le temple de Dingir juste par caprice, il aime sa force, sa chaleur, sa domination mais aussi sa colère qui est des plus spectaculaire ! Il en avait subit le courroux plus jeune, avait faillit en mourir et pourtant il pouvait, grâce à un homme, un chamane plus précisément, continuer de se lever matin après matin pour admirer cet astre lumineux dans le ciel infini.

Il n'était pas rare qu'il repense à Quilin le chamane Tunguz mais bien plus souvent il se remémorait son fils Anisha avec qui il avait partagé un autre moment fort de sa vie, sa Nuit Voilée. Et il réalisa, assit nu sur le rebord d'une fenêtre, son corps piqueté par la chair de poule, mais son visage entier offert au soleil que bientôt dix années étaient déjà passées ! Un anniversaire qui méritait de s'en rappeler, de se le remémorer et pourquoi pas de le faire revivre ? Ce n'était pas encore la date exacte mais d'ici peu il redeviendrait l'enfant qu'il avait été, fermant les yeux il se revoyait à quinze ans ! Couvrant sa nudité d'une robe d'intérieure, il se revoyait enfiler bijoux et son col de plumes noires pour se présenter comme Stygian, un enfant, prêt à passer à l'âge adulte et posséder son nom honorifique.

Une déception ! Lui qui est aussi joyeux, souriant et lumineux que le jour, il avait gagné le nom méprisable "Des-Eaux-Noires" pour le restant de sa vie ! Il avait alors fuit sa Nuit Voilée, laissant le prostitué qui devait le déflorer seul sur sa couche et avait chevauché jusqu'au camp Tunguz pour y trouver la liberté dont il avait toujours rêvé. Mais il découvrit bien plus sous la toile tendue de la yourte qu'une libération éphémère... Se déplaçant dans la villa d'un pas léger, il se remémora sa nuit avec Anisha alors qu'il glissait son corps dans le bain chaud de ses thermes privés, un air lui envahissant la tête doucement. Il se souvint de la voix sombre et grave du jeune homme à peine plus âgé que lui ! De son regard noir, de sa peau mâte, de son corps épais et trapu, fort et endurci bien différent du sien.

Ils étaient pour l'un et l'autre une découverte hors du commun. L'un était Tunguz, un nomade au père chamane et l'autre était un Hundra, un être portant les deux sexes et qui pourtant n'est ni homme ni femme, un enfant divin. Stygian se souvenait qu'Anisha avait chanté pour lui, ce chant si caractéristique de la culture Tunguz, l'air avait été doux malgré la profondeur du chant et s'il ne pouvait se remémorer ses paroles, les mots sortirent de sa bouche comme une douce mélopée. Il revivait cette nuit là en chanson comme s'il était à ses côtés.

Sans détours et sans atours,
Voilà j'aimerais faire l'amour,
Toute la nuit, tout le jour,
L'amour avec toi !

C'est peut-être un peu direct,
Sans doute un peu incorrect
Mais j'aimerais faire l'amour,
L'amour avec toi !


C'est vrai qu'il y avait pensé dès qu'il l'avait vu, en même temps c'était sa Nuit Voilée comment ne pas y penser ? Mais il avait fallut que la nuit s'égrène et que le jour ne soit plus très loin pour qu'il prenne enfin son courage à deux mains. C'était effrayant, inquiétant même et bien sûr qu'à quinze ans avec un corps "différent" il ne pouvait qu'avoir peur de s'offrir ainsi et surtout que l'on veuille de lui. Stygian récupéra le bac en bois pour le remplir d'eau chaude et claire et le renversa sur ses mèches blondes pour se rincer, reprenant sa douce mélodie.

Sous la pluie mon coeur roule tout contre ton coeur,
Et nos destins s'enroulent, non non n'est pas peur...
Sous la pluie mon coeur coule tout contre ton coeur
Oui nos destins s'enroulent, non non n'est pas peur...


Il sortit de l'eau, son coeur battant la chamade, il n'avait pas bien changé depuis cette époque il restait un très grand romantique, attaché aux beaux souvenirs et aux moments qui ne s'oublient pas. Il s'enroula dans un linge, comme si c'était les bras de cet homme qui se serraient autour de lui et il laissa son corps se balancer au rythme plus profond de sa voix qui faisait échos au chant du passé.

Je te sens venir...
Je te sens venir...
Je te sens venir... en moi.
Je te sens venir...
Je te sens venir...
Je te sens venir... en moi.


Il retourna vers ses appartements, se délestant du superflu pour venir couvrir cette peau qui avait été vénéré, aimé, touché, prise avec passion dans un souvenir brûlant et immortel dans sa mémoire. Il passa une de ses toges sans fioritures, sans formes, sans couleur à par le blanc naturel du lin. Il n'avait pas besoin de montrer ce qu'il y a dessous, de dévoiler le moindre centimètre de sa peau aux autres, il était fier de son corps, de qui il était mais de façon religieuse il ne pouvait l'offrir à n'importe qui. Il voulait préserver ce sentiment qui l'envahissait depuis son réveil, garder ce souvenir dans chaque nerf de sa peau, revivant les sensations du premier amour comme si c'était hier.

Sans détour ô mon amour,
Dur, que cela dure toujours,
Toutes les nuits, tous les jours,
Toujours avec toi !

C'est peut-être un peu complexe,
Sans doute un peu circonflexe,
Mais je ne veux plus faire l'amour,
L'amour qu'avec toi !


Était-ce ironique que de savoir qu'ils ne l'avaient pas refait depuis ? En fait ils ne c'étaient pas revu depuis dix années ! Leurs mondes étaient différents et après sa Nuit Voilée Stygian ou plutôt "Des-Eaux-Noires" avaient dû rentrer dans le rang, se plier à son éducation et à son avenir déjà tout tracé pour lui. Ses rébellions contre son statut d'intouchable et toute la réglementation autour des Hundras ne pouvait aboutir s'il ne faisait pas dos rond pendant quelques temps. Voilà pourquoi depuis dix ans, sans avoir une véritable liberté, il tenait un rôle qui ne l'avait jamais entièrement satisfait. Mais dix ans c'était assez long et raisonnable pour enfin se lancer dans une aventure plus grande, plus noble, plus exaltante n'est-ce pas ? Peu importe le temps qu'il fera et que cela prendra, il avait de la force à revendre, des souvenirs mémorables pleins la tête pour lui donner le courage dont-il avait besoin !

Sous la pluie mon coeur roule tout contre ton coeur,
Et nos destins s'enroulent, non non n'est pas peur...
Sous la pluie mon coeur coule tout contre ton coeur
Oui nos destins s'enroulent, non non n'est pas peur...

Je te sens venir...
Je te sens venir...
Je te sens venir... en moi.
Je te sens venir...
Je te sens venir...
Je te sens venir... en moi.


Il continua de chantonner jusqu'à sortir sous le soleil bienveillant de Dingir et il se fit la promesse que cette chanson il ne la garderait pas pour lui ! Dix ans de ça Anisha avait chanté pour lui, pour sa première fois, pour la nuit mémorable de ses quinze ans. Cette fois c'est lui qui chanterait pour le Tunguz, pour des retrouvailles qu'il savait d'avance être mémorable et enchanteresse. En attendant il n'était pas contre d'aller prier un peu son dieu puis de fuir ses obligations pour l'effervescence du marché, des rues étroites de Shurug, de la passion du peuple, de la beauté des artisans, de la vie libre qu'il désire tant... Il partagerait avec tous sa joie de vivre, sa passion et même cette chanson, cette ode à l'amour qui parlerait même aux plus insensibles, car qui n'aime pas aimer, être aimé et surtout faire l'amour ? Peu importe le sexe, l'apparence et les préférences, ce qui compte c'est que le coeur trouve échos dans la mélodie qui bat à l'unisson avec celui de notre compagnon ! Que se soit pour la vie, pour une nuit, pour plusieurs ou tous les dix ans, même jour, même heure !
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Terminé #6le 05.01.19 14:40
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Akari T. [ANDREA]
Invité
hors rp:
Petits points sur le contexte : notre forum se passe sur un univers un peu alternatif au notre, où la découverte de la source d’énergie Elénium à booster les technologies et l’informatique depuis longtemps ! De ce fait, récemment a vu le jour une ville virtuelle : Another Direct Reality où les gens peuvent se connecter en full dive (comme dans Sword Art Online). Depuis cette ville, ils peuvent faire des rencontres, se promener, aller en vacances pendant le temps de leur connexion du jour ou encore jouer à des jeux.
Il existe un système de traduction automatique des langues, qui est ultra perfectionné (oui donc c’est bien pratique, on en convient).

Akari Takana est une Geek invétérée, qui adore se connecter à ANDREA. Dans la vie, c’est une lycéenne japonaise qui est harcelée par ses camarades, aussi, elle fait tout pour fuir la réalité.
EPREUVE 3 • Comédie musicale _100-110

Est-ce que ça vous ait déjà arrivé de penser fortement à une musique ? Dès le réveil ? C’est ce qui se passe pour moi, là tout de suite. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le refrain de « Call Me Maybe » en tête, et une chose est sûre : je hais cette chanson !  Je la fredonne pour essayer de la faire fuir tout en me préparant pour le lycée. Ça ne marche pas, et plus le temps passe, plus je m’énerve. Mes heures de cours défilent à vive allure et j’ai toujours cette horrible chanson en tête. Je commence même à tapoter mon bureau au rythme de l’air. Je ne suis même pas américaine, comment je peux penser à ça toute la journée ?

A la pause je m’éclipse, et je commence à chanter sur le toit de l’école. Heureusement il n’y a personne, c’est toujours plus ou moins vide. « Hey, I just meet you, and it’s crazy … »

15 heures, la fin des cours, et comme je ne suis dans aucun club, je file chez moi. Je me connecte directement sur ANDREA et je lance une playlist, qui je l’espère me fera quitter cet air. Mes amis arrivent petit à petit et on se lance dans un VR-MMORPG. Je sélectionne ma barbare : gros muscles, cheveux longs noirs, des crocs à la place des dents. J’ai fière allure. On commence à explorer un donjon, alors que je continue de chanter « Call me maybe ».

« Momosha, tu vas arrêter de chanter ça ? », me dispute Bl4ckCat notre chef.

Je vois Tal5 ricaner, et je ne comprends pas pourquoi, quand soudain un sortilège me percute de plein fouet.

« Mais… Qu’est-ce que tu m’as fait ?
- On va bien se marrer les gars !
- Pourquoi dans ma tête tout est embrouillé ?
- Ah, ah, c’est qu’elle chante bien Momosha !
- On va surtout se faire tuer !
- Mais non, mais non !
- Mais si, le boss est à nos pieds ! »


La galère ! A cause de son sortilège, dès que je parle, je chante d’une voix niaisarde. Je suis une grosse barbare pleine de muscles, avec une hache à deux mains et je chantonne ! Je le déteste ! Oh, le boss active déjà une compétence ? Il commence fort ce dragon-là !

« Il entre dans la phase 1,
Il va cracher son venin,
Vite, derrière moi, même si je ne suis pas paladin ! »


Le truc des rimes là, ça me tape sur le système. Je fais tournoyer ma hache pour disperser le poison et on se remet en position ! Que m’arrive-t-il ? Je deviens immobile !

« Il m’a touché,
Je ne peux pas vous aider !
Je ne vais pouvoir que vous encourager,
Vite et fort, tapez ! »


Mon débuff dure une minute, alors que je veux pourfendre ce Belzébuth ! J’observe et je guide, mes chers petits Caïds. La bataille est sans merci, mais enfin le boss tombe en inertie ! Je peux enfin me mouvoir, et je prépare mon hachoir.

« Tal5, je vais te tuer,
Je rime, même dans mes pensées. »


Je m’approche de mon compagnon, prête à le trancher comme un oignon. Il esquive d’un pas chassé, ma charge que j’espérais assurée !

« Reviens ici mécréant,
Tu es vraiment trop malfaisant ! »


Je lui cours après, mais il commence à s’esclaffer. En même temps ce n’est pas pratique, toutes ces figures acrobatiques. Pour me mouvoir je dois danser, et les autres joueurs me regardent offusqués ! Ma réputation est fichue, pourtant ce n’est qu’un malentendu ! Tout le monde s’esclaffe, moi j’ai juste envie de leur coller des baffes !

« Horrible Tal5 je te maudit,
J’espère que tu finiras ta vie dans un taudis ! »


Nos compagnons nous séparent, et on traverse le premier rempart. Tant bien que mal je me bats, j’envoie mes ennemis dans l’au-delà. Pourquoi, tout d’un coup, je pense à la Tribu de Dana ? Dans la vallée oh aaaah. Je me mets une claque et je soupire. Je suis en train de bouillir, j’ai envie de tout détruire.

On arrive enfin à la fin du Raid, je me suis bien fait pwned. Je continue de m’agiter, pendant que le butin est partagé. Quelques moonwalk et on repart, je les supplie du regard. Pitié que cela cesse, je n’en peux plus de ces prouesses !

« Tal5, t’es relou, annule ton sort maintenant, gronde notre chef.
- Euh … J’ai déjà essayé en fait, ça ne marche pas... ».

Dans un cri de désespoir, je me laisse choir. J’abandonne mes amis et pour la postérité, je fais le choix de me déconnecter. J’ouvre les yeux et regarde ma chambre, il fait vraiment froid en décembre. Je sautille d’un pas léger, pour régler la température. J’étire ma musculature, avant de me servir une tasse de thé. MAIS POURQUOI EST-CE QUE JE CONTINUE DE DANSER ? Je suis pourtant déconnectée ! Le casque m’aurait-il endommagée ? Vite, vite, il faut me faire réparer ! Ma vie est fichue… L’univers doit être distendu… Qu’on appelle Le Docteur, c’est le sacro-saint Sauveur !
Terminé #7le 05.01.19 15:51
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Sona Buvelle [VB]
Invité



Comédie musicale [VB]


Spoiler:
Sona, adoptée par une famille noble de la cité de Démacia lorsqu’elle était enfant, est devenue la musicienne la plus reconnue de tout Valoran. Muette depuis sa naissance, elle ne communique que grâce à un instrument étrange : Etwahl. Ce dernier a des propriétés plutôt … étonnantes.

Voici l’artwork officiel de Sona et Etwahl : EPREUVE 3 • Comédie musicale Tzolzo10




Démacia, la cité des Justes. Le soleil était déjà haut alors que je parcourais les rues à la recherche d’inspiration. L’architecture imposante et les statues héroïques qui ornaient la ville étaient autant de sources d’inspiration pour un opéra épique que je composais depuis plusieurs semaines déjà. Cela faisait depuis le lever du jour que j’étais partie en quête d’une mélodie convenant à la scène du dernier combat et depuis autant de temps que les premières notes tournaient en rond dans me tête.

Héros parti en guerre
Protéger ta femme et tes terres...


J'avais beau y penser et y repenser, le premier couplet ne voulait pas être complété.

Seule ta victoire nous serait salutaire.

Une puissante tonalité de baryton avait surgi juste derrière moi. Exprimant exactement la suite des paroles, il paraissait lui-même pantois. Que lui avait-il pris pour chanter avec autant d’émoi ?
D’où lui était venu cette inspiration ?
Comment avait-il deviné les propos de ma chanson ?

Etwahl… Est-ce toi qui… ?
Bien sûr, tu lui as traduit comme si j’avais tout dit.

Bien que solidaires les autres soldats tombèrent.
Et solitaire face à une armée meurtrière
Tu t’es lancé dans la mêlée guerrière.


Une femme cette fois qui - à celle de l’homme - avait joint sa voix. Triste mais pleine de courage, elle transmettait de ce combat toute la rage. Je reculais de quelques pas, comprenant que contre mon gré cette symphonie, je la jouais moi-même du bout des doigts. D’Etwahl sortaient le son puissant des coups de haches, les cris et la douleur des vies que l’on arrache. Violoncelles, violons et cuivres portaient le souffle de la cantatrice et ce avec une puissance dévastatrice.

Quelle surprise de voir déjà la populace faire d’une œuvre inachevée une reprise ! Prestement je fis demi-tour. Bien que résonnaient les harmonies de la bravoure, je ne pouvais me permettre de rameuter toute une basse-cour ! J’avais beau tenter de m’en aller, impossible toutefois de m’arrêter de jouer : les notes envahissaient mes pensées et laissaient derrière moi une traînée dorée que suivaient tous ces gens hypnotisés.

Alors que dans ma tête les cors s’élançaient furieusement, je crus apercevoir deux autres personnes en mouvement. Plus je regardai autour de moi et plus s’agrandissait l’attroupement. Choristes, solistes et danseurs mimaient la scène parfaitement. Les éclats de voix et d’acier se mêlaient au tintement des timbales et des épées.

Le sang !
Tu n’as que faire de la douleur !
La peur !
Tu te battras jusqu’à ta dernière heure !
La foi !
Tu ne leur laisseras jamais prendre ton honneur !


Les interventions des choristes étaient fortes, brèves et explosives. Des hurlements de souffrance auxquels le héros répondait par une ardeur vive. Son coffre emplissait chaque syllabe de sens et sortait de chaque note son essence.

Plus je me dépêchais de fuir ces troupes mélodiques et plus ils chantaient fort. De toutes parts ils recevaient des renforts. Le baryton lyrique timide était à présent devenu cador. Et quand la litanie s’arrêtait le temps d’un accord, la troupe reprenait de plus belle encore.

Ton retour !
Nous l’attendons tous
Ta bravoure !
Nous l’admirons tous
Vole à notre secours !


Les choristes se répondaient, ils criaient à l’aide comme si leur vie en dépendait. Ce dernier vers, ils l’exprimèrent à l’unisson, certains qu’il s’agissait là de la seule solution. Un seul espoir possible pour les épargner d’une destinée terrible.

Toujours plus de gens se joignaient à ce cortège symphonique, jouant les rôles des plus accessoires aux plus iconiques. Champions de la nation, princes ou démons, le peuple quittait  son ordinaire le temps d’une prestation. Moi, chef d’orchestre, je les menais avec Etwahl par la baguette. Chaque syllabe suivait les instructions que j’avais en tête.

De son marteau il abattit ses ennemis
Tous les bellicistes finirent meurtris
Implorant sa pitié, ils s’étaient soumis !


Nous traversions la ville de part en part : manants, nobles et bourgeois reprenaient nos paroles, la transformant en étendard. Démacia chantait à l’unisson : sa volonté, sa justice et les valeurs que nous défendions. Dans les rues déferlait toute la population. D’un seul pas nous marchions. Dansant, chantant nous avancions sans nous soucier de la destination. Comme un seul homme se mouvait notre nation.

Mes pas nous menèrent vers la grand-place, devant nous nous aperçurent un immense palace : au pied palais du roi, la plèbe chantait d’une seule voix ce qui bientôt deviendrait l’hymne de Démacia.
Codage par Libella sur Graphiorum
Terminé #8le 05.01.19 16:34
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Poppy Albert
Lémure

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
EPREUVE 3 • Comédie musicale As64OwE15/15EPREUVE 3 • Comédie musicale EeIQN7j  (15/15)
× Présence: présence réduite
× Evolution : EPREUVE 3 • Comédie musicale EmptyEPREUVE 3 • Comédie musicale EmptyEPREUVE 3 • Comédie musicale EmptyEPREUVE 3 • Comédie musicale EmptyEPREUVE 3 • Comédie musicale EmptyEPREUVE 3 • Comédie musicale Empty
plz daniel we cant keep doin dis × Age de la mort : 16 Féminin
× Age post-mortem : 18
× Avatar : Papika - Flip Flappers
× Appartement : Pucca
× Epitaphes postées : 103
× Øssements1307
Féminin
× Inscription : 02/02/2018
× Surnom : l'okapi
× DCs : Zahra
Poppy Albert
Lémure
http://www.peekaboo-rpg.forumactif.com/t2850-poppy-albert-here-ihttp://www.peekaboo-rpg.forumactif.com/t2868-poppy-albert-the-rest-of-the-world
Afin de connaître Poppy:
BONJOUR BONJOUR! Je serai la championne de PEEK-A-BOO pour cette épreuve! EPREUVE 3 • Comédie musicale 1575138509

Alors, pour bien vous situer qui est cette petite boule d’énergie complètement mignonne, Poppy est une adolescente de 17 ans qui a encore fortement une mentalité d’une enfant de dix ans. Elle est décédée de complications suite à une maladie attaquant sa malformation cardiaque; avant cette maladie, elle est restée 6 ans à l’hôpital sans grandes chances de sortir et de profiter pleinement de sa jeunesse. Autant vivante que morte, Poppy est une jeune fille constamment souriante, heureuse, naïve, bout en train, énergique, généreuse et tellement adorable que même les cœurs les plus glacés ne peuvent s’empêcher de fondre en sa présence EPREUVE 3 • Comédie musicale 2960999066

Alors, c’est bien normal que le niveau de ses rimes dans sa chanson n’est pas si élevé; faut bien qu’elle s’exprime selon son propre niveau, tsé EPREUVE 3 • Comédie musicale 4151510438 En espérant que vous apprécierez sa vision des choses, ne serait-ce qu’un bref instant! Et que vous me pardonnerez pour la longueur du texte EPREUVE 3 • Comédie musicale 1126230839

ET BONNE CHANCE À TOUS demon
!!! IMPORTANT DE LIRE POUR LE CONTEXTE !!!:

Les dialogues de ce texte seront basés sur le rythme des paroles chantées de cette chanson, chanson qui provient d'une véritable comédie musicale EPREUVE 3 • Comédie musicale 2815383975

Toute la journée, tu as eu un certain air dans la tête en déambulant dans les rues. Toute la journée, tu as dû faire subir ton entourage de ton fredonnement incessant. Habituellement, tu chantonnes quelques périodes dans le jour, notamment lorsque tu tartines tes rôties ou bien lorsque tu ouvres les portes de boutiques où il y a une petite clochette qui annonce ton arrivée. Or, aujourd’hui, tu ne comprends pas, il semblerait que l’air ne te quitte pas d’un pouce, voire qu’il s’incruste volontairement dans tes pensées sans essuyer ses chaussures sur le tapis d’entrée. Une personne normale aurait vite réagi en écoutant une autre chanson dans le but de faire disparaitre ce ver d’oreille insupportable. Par contre, nous parlons de toi, Poppy; tu n’es pas une personne normale dans ce genre de situation. Plutôt, tu embrasses cet événement soudain, tu l’acceptes de tout ton être, tu l’accueilles comme le ferait une excellente hôte.

Et te voilà, maintenant, près du parc, immobile, encerclée d’innombrables édifices, émerveillée par ce qui est offert à ta vue. Tu ouvres la bouche : les pensées défilent.

« Belle journée pour se promener dans Tokyo
Belle journée pour remarquer comment c’est bien vivant
Comme c’est grand, comme c’est beau
J’y vis ici maint’nant (Maint’nant) »


Tu recommences à trottiner, tout en bougeant les bras de l’avant vers l’arrière de façon exagérée. Tu observes le ciel; il est déjà tard en cette journée d’hiver. Les magasins sont sur le point de fermer, les gens reviennent de travailler, les lumières artificielles commencent à s’allumer une par une. Encore inspirée, tu renchéris.

« Tant le jour que le soir, j’aime bien y trouver
Des endroits magnifiques qu’on veut y retourner
Au départ, je n’étais pas sûre, mais là, je sais, maint’nant (maint’nant) »


Un refrain te prend à la gorge. Tu l’exposes à autrui, tout en saluant les visages familiers qui te font signe en retour.

« C’est si bien maint’nant, (maint’nant)
Tout est charmant (maint’nant)
Tout est immense (maint’nant)
Maint’nant, j’y pense… »


Maintenant que tu y penses, tu as bien envie d’une sucrerie! Quoi de mieux que de se régaler d’une pâtisserie tout en retournant allègrement chez toi, dans ton bloc appartement! Tu ouvres ton portefeuille; tu as juste assez de monnaie pour aller t’acheter un dessert qui te fait saliver rien qu’à y songer. Tu sais que l’endroit où ils vendent ce produit ferme dans quelques minutes, donc, tu t’y diriges au pas de course. Tu arrives à destination au bon moment! La propriétaire, une femme française au rire exquis, est en train de nettoyer le dessus de son comptoir. Tu ouvres la porte; une clochette carillonne ton entrée. La femme lève la tête, te sourit et, sans que tu puisses le comprendre réellement, participes à la mélodie de la chanson :

« - Bien l’bonsoir Poppy!
- Bonsoir Madame Viens!
- C’est quoi, aujourd’hui?
- Un pain au raisin! Avant de retourner chez moi, s’il vous plait, maint’nant (maint’nant) »

Tu la remercies chaleureusement dès qu’elle t’offre ton pain dans un sac en papier. Tu décides de patienter jusqu’à ce que tu sois dans ta chambre avant de le manger; une petite gâterie avant de bien dormir. Tu sors dehors et tu entames de nouveau ce refrain qui t’a possédé plus tôt dans le parc.

« C’est si bien maint’nant, (maint’nant)
Tout est charmant (maint’nant)
Tout est immense (maint’nant)
Maint’nant, j’y pense… »


Maintenant que tu y penses, en effet, il y a un spectacle de feux d’artifices qui est prévu pour ce soir! Dans une certaine partie de Tokyo, ils font des spectacles de ce genre pour aucune raison particulière, hormis celle de ramener un peu de bonheur dans le cœur des habitants des lieux. Tu te dis que, puisque le spectacle est sur ton chemin, il serait bien que tu ailles le voir! Tu trouves une horloge publique et tu constates que l’heure des feux d’artifices est dans très peu de temps! Manifestement, tu es très retardataire aujourd’hui! Sans attendre une autre seconde, tu recommences à jogger. Pour te redonner un peu d’espoir, tu rechantes à voix bien audible des paroles qui vont te redonner un sourire et du positivisme.

« Dans ce Tokyo, je peux marcher
Je peux courir, je peux jouer,
En liberté, sans avoir peur
Sans avoir de douleur

J’ai tout pleins d’amis, j’en ai plus que dix,
Ils sont gentils, je prends bien soin d’eux
Ils sont aussi – ah! Les feux d’artifices! »


Tu termines ton jogging en marchant plutôt rapidement. Tu te faufiles entre deux êtres et, comme un miracle, tu as, devant toi, le spectacle qui débute. Tes yeux s’agrandissent et s’illuminent par les explosions de couleur. Tu lances :

« Qu’ils sont géants – WOW!
Comment c’est amusant – DU BLEU!
Arrivée à temps, tant mieux!
Je n’ai rien manqué! »


Tu applaudis fréquemment pendant la représentation et ton rire cristallin se fait entendre à des mètres à la ronde. Étonnamment, personne ne semble vexé par tes réactions, ce qui te permet d’apprécier amplement ce qui se déroule sous ton regard saphir. Une fois les feux conclus, tu repars vers le chemin de ta maison. Désormais, les étoiles sont sorties et t’offrent un beau ciel à regarder. Tes pas te mènent finalement à l’appartement. En montant les escaliers, tu fredonnes de nouvelles paroles.

« Une autre journée qui vient d’se terminer
On dirait que j’ai rien vu, mais en fait, je sais que j’ai…
Beaucoup voya… »


Tu ouvres la porte d’entrée. Tu déposes ton sac où se trouve ton pain. Tu enlèves ton manteau et tes bottes. Pendant ce déshabillage, tu rajoutes (et tu continues tes pensées) :

« (gé) Je suis fatiguée
(Par contre je suis) Très heureuse de ma belle journée
Un bon pain avant
(De m’endormir) Je devrais le manger maint’nant »


Une fois dans ta chambre, tu t’assois sur ton lit et tu dégustes le pain au raisin. Tu aurais pu manger à la cuisine, mais tu préfères ne pas faire trop de bruit. Après tout, il est rendu bien tard. Mais bon, peu importe le lieu où tu manges, ta pâtisserie est divine, comme chaque fois que tu en commandes une.

Une fois le pain bien englouti, tu te mets en pyjama et tu entames ta routine du soir. Tu te glisses sous tes couvertures et tu mets tes mains derrière ta tête, sourire aux lèvres. Tu fixes le plafond et tu prends le temps de te souvenir de ta journée. Il n’y a pas à dire, cette chanson qui n’est jamais partie a rendu aujourd’hui très intéressant! Tu rigoles. Puis, tu ressasses d’autres moments que tu as vécus dans le grand Tokyo et ton sourire devient bienveillant. Tu sens que l’air prend son envol, qu’il va te laisser tranquille dès que tu t’endormiras. Néanmoins, tu veux prononcer une dernière phrase mélodique afin de lui dire un au revoir satisfaisant.

« Je peux dire enfin : tout est bien maint’nant »

Tu te tournes et tu fermes les yeux. Bonne nuit, Poppy.
Terminé #9le 05.01.19 17:09
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Anonymous
Reck [NRP]
Invité
Résumé personnage:




EPREUVE 3 • Comédie musicale DAOhr56
B a r r y .
Barry est un creep. Hackeur et sociopathe en devenir ; parfois violent, d'après sa mère c'est les jeux vidéos qui l'ont rendu ainsi. C'est aussi un pervers (d'après ses potes sur internet, c'est les animés l'ont rendu ainsi). Détrompez vous, il a beaucoup de conquêtes selon lui, c'est juste que ces dernières sont rarement au courant de leur relation... ou de son existence.

MES AMIS DE L'AU-DELA

857 mots.


J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

La mauvaise c'est que j'viens de choper le virus musical. C'est un virus (tout à fait legit) que l'on a tendance à choper quand on se fait un marathon des Disney. Pourquoi je me suis fait un marathon des Disney tu demandes ? C'est une longue histoire que je n 'ai pas la foi de re-chanter là tout de suite.

Quant à la bonne nouvelle... ce soir c'est halloween ! La nuit préférée de tout le monde, la nuit où tu peux te lâcher sans risquer de te faire recadrer, yada yada yada. J'suis pas l'genre à sortir dehors, ou à aller dans des soirées, ou à me faire inviter dans des soirées. Mais ce soir c'est le soir des exceptions ! Et j'vais pas laisser un virus imaginaire ruiner ma nuit préférée de l'année. Avec un peu de chance, ça passera relativement crème vue l'ambiance de cette fête...

Ça, c'est ce que je croyais.

T'es déguisé en quoi? m'avait demandé Batman à la caisse, alors que je déposais mon pack de bières.

...tu souris ? J'crois pas que ce soit réaliste avec la couleur de tes habits.
C'est Halloween, pardi ! Personne. n'a le droit. d'être. lui-même !


Je tire sur sa cape de manière moqueuse en passant devant lui, mais elle se déchire un peu... je fais comme si de rien était.

Un batman, qui sourit, ha ! J'en aurai vu ce soir ! Mais hey, au moins, tu ne t'es pas maquillé dans le noir, comme ta petite copine là... bonsoir à vous aussi, mademoiselle du trottoir !

J'explose dans un rire qui se veut maléfique et monte sur la table de caisse aussi théâtralement que mes muscles de sédentaire me le permettent.

Pour répondre à votre question, et surtout pour garder scellé votre délicieux vermillon – je regarde la dite copine en faisant allusion à son rouge à lèvre, je tente un sourire charmeur –  je veux bien tous vous donner une idée, de qui vous avez invoqué !

Qui suis-je ? Qui suis-je ?
N'est-ce pas ce que l'on se demande tous ?
Où vais-je ? Que fais-je ?
Hmmm... et si on demandait à la Reine des Neiges ?


Je me tourne vers la blonde qui me filmait avec son iphone, pointant un chupachups vers elle en guide de microphone.

M-moi ?

Toi ! Tu m'as déjà oublié ? Tu m'avais invoqué mille et une fois durant tes soirées glaciales ! J'étais, avec tes chaudes larmes, la seule chose qui réchauffait ton sang royale.

Quoi?!

Je saute sur une autre table de caisse, ayant tronqué le chupachups par une revue de recettes de cuisines, derrière laquelle je me suis caché le demi du visage.

Qui suis-je ? Qui suis-je ?!
N'est-ce pas un peu redondant ?
Bon, d'accord, je vais vous le révéler...
mais seulement si vous renoncez... à votre sang !


Je saute soudainement sur le sol à côté d'une vampire, la faisant sursauter et crier d'un coup de surprise. Je souris davantage tout en envoyant le livre de recette au diable.

Aïe connard ! sans savoir que le diable était également parmi nous ce soir.

Je suis la seconde chance que tu avais souhaité, madame la vampire !
Je t'avais promis que tes désirs les plus fous se réaliseront... contre un petit souvenir...


Je glisse subtilement mes doigts sous son pendentif rubis et le lui vole.

HEY !

Ahahaha !

Je cours, je me cache derrière l'étage d'un rayon.

Qui suis-je ?
À un autre ;
Qui suis-je ?

Vous commencez à avoir une idée ?
On me donne des tas de noms, certains m'associent avec les divinités !
Pour vous révéler un secret...


Je me penche avec ma main contre ma bouche dans l'air de chuchoter

Je suis la silhouette au long chapeau que Robert Plant clame avoir rencontré !
Et c'est vrai que... c'est souvent au détour d'une ruelle que j'apparais...


Je me tiens tout droit, puis fais une petite courbette en enlevant mon chapeau.

Appelez-moi Papa Legba,
pour vous sévir !


Dans ma tête, l'orchestre vient enfin de cesser, j'suis à bout de souffle et j'veux mourir.

Vas y, attends de voir les views que je vais avoir avec ça ! Ah, mais quelqu'un l'a déjà diffusé en live.
Tu veux me rendre mon collier maintenant ?
Je vais appeller la police.
Hey il me rappelle le mec de la saison 3 de Americain Horror Story là ?
Moi j'trouve qu'il chantait mal.
C'est pas la police que tu devrais appeler c'est les blouses blanches.
Hey, c'est pas Barry ? Barry j'savais pas que tu savais parler mon gars !


Est-ce que si je m'étais levé avec du Radiohead en tête au lieu de "Mes amis de l'au-delà", ma soirée aurait été moins tumultueuse?
C'est ce que je me demande, tandis que j'essaye de m'échapper par la porte de derrière, le personnel à mes trousses.

Terminé #10le 05.01.19 17:19
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Eirika June [DL]
Invité



Comédie Musicale



Qui est Eirika ?:
Eirika est une dresseuse Pokémon, passionnée par la mythologie et qui adore écrire. Elle aime s'amuser et partir à l'aventure; Elle a souvent tendance à ne pas réfléchir avant d'agir. Elle possède Lancelot, un Gallame qui veut toujours la protéger. Elle a récemment obtenu Stahl, un Onix.


C'était pourtant un jour comme les autres sur Lumiris mais j'étais d'excellente humeur. Tout se passait plutôt bien pour moi et je ne regrettais mon voyage pour aucune raison. J'étais arrivée dans la journée à Artiesta et j'avais prévu d'y séjourner quelques jours, histoire de faire une pause dans mon aventure. J'avais failli ne pas partir le samedi précédent à cause de la fièvre mais ce n'était pas la fièvre du samedi soir qui allait m'empêcher de venir m'amuser dans la ville de la fête.

Il était environ 22h et je déambulais dans les rues en réfléchissant à quoi faire. Lancelot était à mes côtés tandis que Stahl restait à l'intérieur de sa pokéball. Je passais devant le dôme concours et je vis qu'une compétition inter-régions était en train de se dérouler. Je fus absorbée par le spectacle et l'ambiance ainsi que les cris des gens commencèrent à me faire hurler en l'honneur de la représante de Lumiris.

Allez Lumi allez ! Gagnez le tournoi inter-régions ! Allez Lumi allez !

Mon Gallame me regardait abasourdi, ne sachant pas comment il devait réagir. Avais-je toujours de la fièvre ? Non, je profitais juste d'un séjour détente pour me lâcher et m'amuser. Je sentis soudainement une main sur mon épaule et je me retournais surprise. Un homme me fixait étrangement mais mon Pokémon ne semblait pas réagir, il n'avait donc senti aucune menace. L'homme tenait une guitare à la main et il me demanda si j'étais chanteuse. Je ne l'étais pas et j'étais loin de l'être. Bon, ok, il m'arrivait bien de chanter quand je me trouvais sous la douche ou parfois un peu en me baladant mais c'était tout. Malgré tout, Louis - car oui il s'appelait Louis, pardonnez le peu d'imagination de ses parents - insista pour que je l'aide. Lui et son groupe devait organiser un concert en extérieur ce soir mais leur chanteuse était tombée malade. Il me proposait donc de la remplacer si je le souhaitais.

Il me fallut plusieurs minutes pour réaliser ce qu'il venait de me proposer. Moi, monter sur scène avec un groupe et chanter devant plein d'inconnus des chansons qui n'étaient même pas les miennes ??? Bien sûr que j'allais dire oui, qui aurait pu dire non à ça ? Ravi de l'entendre, il me mena sur les lieux de la représentation et il me présenta au reste du groupe. Il y avait donc Thomas, le batteur ainsi que Sonya, l'accordéoniste. Je fus ravie de rencontrer tout ce beau monde et malgré le stress, il fallait avouer que j'avais hâte. Cependant, je fus assez vite freiner dans mes ardeurs. Il n'y avait pas de chansons ! Ils avaient eu le temps de composer la musique mais personne n'avait écrit de paroles. Allez hop, une mission pour Eirika June, l'écrivaine chanteuse scientifique qui se retrouve toujours dans des situations alambiquées.

L'heure passa plus vite que prévu mais je réussis à finir le texte de justesse. Pas le temps de me relire, il fallait que ça convienne. Depuis tout ce temps, Lancelot n'avait fait qu'observer, curieux, ce que je réalisais et il m'avait donné une idée pour les paroles. Finalement, je courus jusqu'à mon nouveau groupe provisoire et en leur tendant la chanson, ils eurent l'air d'apprécier ce qu'ils lisaient. Ni une ni deux, je me dirigeais vers la scène quand Sonya me retint pour m'indiquer ma tenue de spectacle. Comment ça, une tenue de spectacle ? C'était pas marqué sur mon contrat ! Bon, je n'avais rien signé non plus, il fallait bien se l'avouer. Je rentrais donc dans la pièce où je pouvais me changer et ... ON A LE DROIT DE PORTER CA EN PUBLIC ??? Allez, on respire, tout allait bien se passer. Je me chenageais donc pour la tenue sûrement trop courte à mon goût mais je ne pouvais plus reculer.

Après ce changement, je rejoins le groupe sur scène et je pus voir Louis relever la mâchoire de Thomas tandis que Sonya était morte de rire. Bon, le public avait l'air d'apprécier la vue, il fallait espérer qu'ils apprécient la chanson. Je fis le vide dans ma tête et Gallame vint prendre place à côté de moi. J'allais chanter et lui allait danser. L'idée venait de lui et m'avait beaucoup surprise mais si cela lui faisait plaisir après tout. Respiration, et un, et deux, et trois :

Attaquons la chanson
Pour vivre plein'ment
Faites voler vos baîllons
Et danser maint'nant
Soyez moins timide que vos voisins
Et dans la foule, relâchez-vous
Nous ne sommes plus qu'une bande de fous !

Comme Gallame
Sois plus rapide que le rythme d'la chanson
Comme Gallame
Sois plus bruyant que l'accordéon
Comme Gallame
Ne fais pas cette tête de Grotichon
Comme Gallame
Sois enfin celuiiiii qui se donne à fooooooooond !!!


J'étais comme possédé par ma chanson et je n'avais jamais vu Lancelot se trémousser ainsi. Il me surprendra à chaque fois. Le public avait l'air de vivre la chanson autant que moi mais je ne m'attendais pas à ce que Stahl se libère de lui-même pour venir danser et quand un gros serpent rocailleux de neuf mètres de haut décide de se trémousser, ça fait de la casse. Le public se mit à s'affoler tandis que le Onix continuait à agiter ses pierres sur le rythme de la chanson que je continuais de chanter. Il me fit grimper sur sa tête et je me retrouvais surplombant les ruelles à hurler face au vent, les paroles que je venais d'écrire dans la soirée. D'un coup, le paysage changea et je me tus complètement. Lancelot venait de nous téléporter loin de là, en entendant les sirènes de police. Je fis rentrer Stahl et je cherchais un endroit pour camper. Je m'étais éclatée toute la soirée et je finis par m'endormir dans mon sac de couchage sans savoir que je venais de détruire une bonne partie du lieu où nous étions. Mais ma chanson avait fait un carton, c'est tout ce que je devais retenir.

Précisions:
L'avatar d'Eirika est Nishikino Maki de Love Live ! et elle porte cette tenue sur scène : EPREUVE 3 • Comédie musicale Latest?cb=20160712074740
Artiesta est une ville de l'archipel de Lumiris où tout est bon pour faire la fête. Les nuits n'y sont jamais calmes !
Et pour ceux qui n'ont pas reconnu, la chanson est une parodie de "Comme un homme" de "Mulan", par souci de longueur je n'ai repris qu'un couplet et le refrain !
Merci beaucoup de m'avoir lu et j'espère que vous avez au moins un peu souri.
Le texte comporte 1060 mots si il y a besoin de le préciser.


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