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Terminé #1 le 07.11.18 13:17
Spoiler:
Suite de ce RP (déconseillé -16)

C'est la boîte de nuit la plus huppée du coin. Néons qui pètent au plafond, crachent le teint fluo sur toutes les faces engourdies. Soirée auréolée sous le signe de l'eau de vie, les corps s'entassent et s'enlacent.

Peut-être que ça commence vers vingt-heures ou minuit, on sait pas, on sait plus. Toute la terre tremble sous la frappe des talons en rythme, murs sonores qui voient passer les ombres greffées entre elles comme une immense créature en mouvement.

Dans le fond, tout le fond, il y a le DJ qui s'acharne sur sa platine, disques qui grattent et sautent parfois. Ils sont contents les jeunes, ça bouscule de tous les côtés, ça fume ça boit ça trempe son museau dans la farine. Dans les toilettes on voit parfois des couples de deux ou de trois ou de plus qui disparaissent à jamais entre les cabines. On sait déjà ce qu'ils sont partis faire et on siffle en chœur sous la jouissance collective à venir.

Dans tout ça y a Sacha accompagné de sa nana du moment, la même qu'il y a des jours, pour une fois. Sa tendre à la crinière qui flambe, bouclée et s'échoue tranquillement sur ses épaules nues. Elle est presque pas sapée à part une mini jupe, des collants quasiment transparents et trop aguicheurs. Elle a un décolleté de folie, toutes les paires d'yeux s'égarent dedans et s'en pourlèchent les babines.

Mais la jupe trop courte et ses seins qui font coucou aux chiens en chaleur, c'est que pour son Sacha. Son Sacha qu'on a retrouvé à poil dans le conteneur des poubelles, y a de ça plusieurs semaines. Semaines et, entre temps, il a fallu lui retaper la patte, puis la trogne et la chaleur du body complet. Son museau avait chopé une crève sévère, assez pour le coller au lit une poignée de jours. Enlisé dans sa fièvre et ses couvertures trop chaudes, on l'a bordé comme un petit garçon. Aux petits soins avec son amant. Faire l'amour n'a jamais été aussi brûlant qu'avec son mec malade.

Il a expliqué Sacha, un peu. Ce qui s'est passé. Surtout à sa meuf, qui sait et ne l'a plus jamais quitté depuis cet événement. Sacha, il a juste dit qu'une autre nana l'avait chauffé, qu'elle s'est joué de lui et, comme de juste, il s'est défendu. C'est tout.

Déjà qu'elle a vu rouge la rousse, quand son tendre lui a annoncé qu'une autre avait voulu la détrousser de son homme. Son homme à elle, elle qui a mis tellement de temps pour gagner enfin un peu d'attention auprès de son blond.

Et là ils sont ensemble, perdus sur le dancefloor à se déhancher comme des fous, la rousse au sourire éclatant, ne voyant pas que son américain se fraye un chemin à travers la foule pour s'accaparer les lèvres d'autres. Au hasard, c'est la loterie, des fois il est juste sur place à se trémousser sur le tempo du son, et puis une fille lui tombe dans les bras. Y a un regard lascif, les hanches qui s'épousent et se frottent l'une contre l'autre, appelant à dame volupté.

Ce jeu s'étale toute la soirée, le goût de Sacha a pris la saveur de toutes les inconnues ayant partagé un baiser avec lui. Et même son parfum d'homme s'est mêlé à celui d'autres, des bonnes, des moins bonnes. Des petites, des grandes. Caucasiennes ou typées, il a tout pris le blond. Tout sauf les mecs. Mecs qu'il ne regardait jamais longtemps, parce que c'est pas son truc, qu'il pense.

Sa conscience s'effiloche. Plus sa gorge descend les shots et les cocktails, plus sa peau rougie et ses idées meurent. Il a chaud, son tee-shirt lui colle à la peau, c'est dégueulasse. Sa rotule remise en place grâce à la générosité d'un nécro, il arrive à se mouvoir, à tenir debout et même à garder les filles sur ses genoux sans crier au martyr. Oui on peut dire qu'il s'en sort bien, même s'il a jamais oublié sa nuit la plus longue, celle à trainer dans la poussière et l'hémoglobine, crevant dans sa faim et sa bave. Quand on l'a retrouvé dans sa benne, jetée près de ses flancs, il y avait la muselière.

On a d'abord cru à une drôle de dispute de couple, mais il a rien dit à ce sujet, Sacha. Comme si ça avait jamais été fixé sur sa gueule par une pauvre tarée. Comme si c'était pas arrivé.

Sans jamais repenser à toutes ces conneries, ses lèvres repartent s'écraser au hasard sur celled d'une énième gonzesse, paumes qui caressent les courbes délicates et dessinées de ce qu'il devine être un joli morceau.

Là, sous son ebriété, il sourit, Sacha.
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Terminé #2 le 07.11.18 16:56


Des semaines. Il s’est écoulé des semaines depuis le soir de ma seconde petite mort. Des semaines à réfléchir, à refaire le monde pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé. Des semaines à prévoir une vengeance qui n’aura fait d’effet que l’espace d’un infime instnant à l’échelle de l’éternité.

Mourir, c’est faire le deuil de sa vie, le deuil d’idéaux qui se sont effondrés, c'est reconnaître que rien ne sera plus comme avant. D’abord, il y a le déni, puis les cauchemars, qui font revivre encore et encore les mêmes scènes, les mêmes tortures, tentatives désespérées de l’esprit de laisser les dernières traces d’un traumatisme s’échapper. Mais en réalité, c’est juste une torture.

Là, deux solutions s’offraient à moi : persister dans le déni et m’enfoncer toujours plus profondément sous mes couvertures, ou tenter de partir à la conquête de mon corps. Reprendre possession de ma propre personne.

D’abord, il faut sortir, se confronter à un monde extérieur qui semble soudain plus décevant que jamais, plus noir ; l’on ne distingue plus les couleurs, les sons et les odeurs qui nous entourent en une myriade de sensations. On ne sent rien, alors on fait tout pour ça. On se met à l’épreuve. Mon épreuve, c’était fixer droit dans les yeux le plus immonde des hommes sur cette terre. La suivante a été de sortir. Seule, toujours. De jour, plus jamais de nuit. Une vie d'ascète où la faim ne tiraille qu’à peine le ventre et dont les seuls signaux sont les douleurs qu’elle provoque. Une vie qui n’en est plus vraiment une.

Petite mort à la Bovary, qui retire toute saveur à l’existence.

Les sorties, petit à petit, se sont intensifiées, mais jamais avec ce corps souillé à la crinière ébène. L’anneau maudit qui a causé ma perte, je l’ai jeté le soir même du viol, rageusement. Chimère, je me reprends, lentement mais sûrement, essaie d’oublier ce qu’il s’est passé, même si cette tentative n’est qu’une vaine fabule. Ça m’aura pris des jours et des jours, de pouvoir à nouveau sortir en m’habillant comme avant, sans craindre de voir un malade me sauter dessus au coin d’une venelle sombre.

Puis, j’ai réapprivoisé mes soirées, sans jamais m’approcher du Kabukicho, refourguant les tâches ingrates à ceux qui les méritent. Soirées passées à m’épancher dans tous les moyens possibles et imaginables d’oublier ce qu’il s’est passé : chaleur de la gorge brûlée par l’alcool, chaleur de la peau où des paumes enflammées se posent, douces et féminines, en général. Rires mutins qui font des cernes quotidiennes des souvenirs le temps d’une soirée, de quelques fugaces étreintes.

Passer mes nuits dans des bras bienveillant me fait entrevoir à nouveaux des couleurs, avant qu’avec le soleil tout ne revienne obscur et que le monde ne m'engloutisse à nouveau. Il s’agit ensuite de nager, de ne pas se laisser engloutir.

Puis d’essayer de se montrer plus fort, plus forte. J’ai retrouvé une bague, enfilée plusieurs fois, autant rechargée par l’homme qui finalement ne se révèle pas être celui que je déteste le plus. Depuis chez moi, j’ose m’éloigner de quelques rues, à nouveau le jour, parfois le soir. De plus en plus le soir.

Pour me sentir à nouveau libre, malgré les chaînes invisibles qui retiennent mon esprit de sa liberté, dans une cage de silence et de noirceur. Conséquence d’un trauma encore à vif, comme une plaie menaçant de s’infecter. Pour me sentir désirée, à nouveau, comme si rien n’avait changé, comme si rien ne pouvait m’atteindre en réalité.

Mensonge, mensonge, mensonge. Mais qu’est-ce que ça fait du bien.

Cette fois, je me suis aventurée plus loin, accompagnée d’abord par une fille qui voulaient se déchaîner aux milieu des peaux. Premier lieu du genre, une boite de nuit, depuis le fameux soir.

Avant de partir, j’ai bu, pour me donner du courage, pour embrumer un cerveau qui n’a pas besoin de penser, ou alors c’est la crise. En chemin, avec un groupe, on a hurlé dans les bars, ri à en perdre la voix, avant d’échouer dans cette boîte visiblement cotée.

Dans mes yeux, à l’entrée, lorsqu’il faut se mouvoir entre les corps, entre les mains, entre les formes, c’est d’abord la peur, la crainte de tomber sur un malade, qui défile dans mes yeux. Âpre déglutition qui succède aux premiers contacts, l’esprit pas encore assez ivre pour se sentir en sécurité au milieu d’une foule traîtresse. Tremblements au niveau des épaules, des doigts.

Je suis couverte, mais je doute que cela change quoi que ce soit aux ambitions d’un malade : pantalon serré qui remonte au-dessus des hanches et haut à bretelle volatile dont le pourpre se confond avec le noir, qui ne plonge que légèrement au cœur d’un décolleté encore timide, qui ne veut pas tenter les mains perverses.

La chaleur ambiante me fait rapidement abandonner ma veste et rehausser mes cheveux en un chignon lâche.

C’est presque avec panique que je me précipite aux toilettes, doublant les couples, pour respirer de grandes goulées d'air vicié, m'armer de calme, pour, peut-être, que je puisse survive à cette soirée sans m’enfuir en courant. Les autres ne m’accompagnent pas, se fondent dans la masse houleuse.

Seule, je me fraye un chemin jusqu’au bar, ou j’aligne les verres, enivrant toujours plus l’esprit.

Il n’y a plus que l’occupation des pensées qui compte, l’envie de voiler le regard derrière un filtre faussement bienheureux, d’étirer des lèvres rosées en un sourire faux. Pour avoir l’impression d’aller mieux, alors que je piétine sur place.

Puis il y a un moment où cet état d’esprit se croit réel, sincère et où il s’abandonne à l’ambiance, tandis que le corps se met à se balancer au rythme de la musique. Les sensations reviennent, s’embrasent, décuplées par les consommations.

Mes yeux se plissent, se ferment finalement lorsqu’un visage inconnu s’approche du mien, s’y échoue sans que je proteste, écrasant un baiser que je prolonge, comme pour chercher à en tirer quelque chose. De la douceur, peut-être, sur une peau qui a trop souffert pour ne pas se laisser sombrer dans le plaisir.

Parce que c’est pour ça que je suis venue.

Des mains se font entreprenantes, courent sur un corps qui sursaute légèrement, peut-être lui, conscient de ce qui lui arrive et frémis d’avance, terrifié face à ce qu’il risque de se passer. Comme tous les soirs.

Mais finalement, le corps se tait, toujours, parce que j’en reprends la possession, petit à petit, en laissant des empreintes s’y déposer et des lèvres le parcourir. La sauvagerie de mes cauchemars me paraît alors loin, juste le temps d’une nuit. Ma peau s’embrase sous les paumes, comme avant.

Mes propres mains se mêlent à celles étrangères, les paupières voilées par des cils à peine maquillés, remontent le long d’avant-bras masculins, s'égarent peut-être dans des mèches dont la couleur est indéfinissable, passent sous les pans de tissus, tandis que mes lèvres cherchent à s’écraser à nouveau sur celles entreprenantes de mon voisin, devant qui je devine la teneur de son alcoolisation à l’alignement des verres, à peine plus nombreux que les miens.

Je lève la main pour commander un autre verre, un énième, sûrement pas le dernier, juste pour ne pas perdre face à l'autre, comme une enfant.

Peut-être que c’est une erreur, ou qu’au contraire chacun y trouvera son compte, mais cette fois encore, c’est un abandon. Abandon a une figure floue qui ne sera peut-être qu’un vague souvenir demain matin.

Sourire qui fait écho à un autre, marque d'un cœur soulagé du poids de la conscience.

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Terminé #3 le 07.11.18 18:18
Douce nuit de la révolte pour cette fille qui pense trop.

Si je devais écrire un texte sous la forme du Je pour m'immiscer dans le cerveau nébuleux de Sacha, nul doute que ses réponses se feraient trou noir. On n'y verrait rien, rien sinon les méandres charbonneux, délestés de sentiments qui s'attachent. Ce serait peut-être enfantin, capricieux et dégoûtant. C'est le fils qui ordonne à sa mère de lui livrer le bocal de bonbon, menaçant d'élever le cri strident ou bien un coup de pied. Ce serait aussi le chat noir qui patiente près de l'antre au rongeur, affûtant ses griffes crochues dans le bois d'un parquet verni. Mais par-dessus tout il serait cette créature aux yeux découverts mais impossibles à capturer. Des yeux noirs qui lorgnent dans le trou de la serrure, profitant de tous les spectacles macabres en train de se dérouler derrière une porte fermée à clé.

Il n'est rien d'humain dans la psyché d'une bête. Et c'est en cela qu'il est si bon d'être animal.

Au contact des lèvres chaudes qui répondent à son invitation, ses phalanges glissent et recouvrent un haut taillé serré. Presque moulant, la pulpe de ses doigts comprend le relief d'une poitrine subtile, presse doucement et malaxe avec une attention aveugle. Paupières clauses d'où éclatent les mille couleurs de la délectation, sa langue entame une valse avec sa jumelle. Souffle chaud qui s'écrase avec force sur la joue inconnue, ses mimines s'enfouissent sous les tissus pour chatouiller la peau détendue. C'est presque parfait, il s'approche et se colle, conjugue son déhanché à celui de sa partenaire.

Quand les verres claquent contre le comptoir, les commissures se séparent et chacun y va de sa boisson. On lève les coudes, on trinque peut-être, et puis on se partage le sourire niais des enfants trop heureux. Les yeux plissés de Sacha lui donnent l'expression d'un gamin après une vilaine farce, c'est naïf et même un peu touchant. Ses joues et son nez sont barbouillés de rouge chaleur, ses deux créoles d'argent qui gesticulent entre elles sur son oreille.

À un moment, on le voit remuer les lèvres pour dire quelque chose. Mais le son tout autour bouffe les mots, on n'entend rien. Il répète ; même histoire. Alors il se fend d'un rire à gorge déployée, attrape de nouveau ces lèvres qu'il commence à aimer. Ses caresses reprennent, son pouce qui descend vers un poignet libre, chatouillant explicitement la paume. Comme ça, elle n'aura pas besoin de l'entendre pour comprendre.

Geste du menton vers la sortie. Les idées s'embourbent d'alcool, mais le désir reste. Il l'entoure de ses bras, dépose généreusement ses baisers langoureux sur sa peau, et puis il encadre son visage pour reprendre le jeu entre les langues. Quelques fois il laisse échapper un sourire innocent, c'est joli. Du peu que sa conscience l'aide, il distingue les traits d'une figure qu'il trouve charmante. Les billes noires comme lui, on dirait. Et puis une cascade ébène qui bichonne un visage blanc. Le rouge lui va bien. Le rouge, le rouge, le rouge.

Rouge.
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Terminé #4 le 07.11.18 19:19


L’autre ne perd pas de temps, répondant presque à mon envie désespérée de me jeter dans les premiers bras venu. Aucune complication, juste la chaleur d’un contact qui s’enflamme sous les doigts, juste une fugace attention.

Les néons ont beau éclairer la salle, l’on en est pas moins aveugles, les couleurs ne se distinguent plus les unes des autres et chatoient sur les visages, découpant des ombres en permanent mouvement, au rythme des corps, des mains qui ondulent et des bouches qui gravitent comme des satellites autour de celle d’un partenaire d’une nuit, ou peut-être plus, parfois.

Mes jambes tremblent, menaçant de se rompre, de briser ce confortable nuage d’inconscience dans lequel je me suis réfugiée. Pas vraiment étonnant que les caresses aient cet effet, lorsqu’on sait ce qu’il s’est passé. Mais vu la soirée, c’est possible de le mettre sur le compte de l’ébriété. Or je préfère conserver l’illusion passagère de la nuit, pour ne pas la passer à ressasser la réalité.

A mesure que nos mains font connaissance avec l’autre, nos corps se rapprochent, nos souffles se mêlent et nos langues entament une danse seulement interrompue par l’arrivée d’une nouvelle dose d’oubli à boire. L’alcool reste la meilleure des potions pour réparer un intérieur complètement dévasté - ou peut-être que seules les potions d’un certain Russe, coupée à la vodka, ont finalement une réelle utilité.

Malgré les incertitudes qui ébranlent mon corps, mon esprit préfère se perdre, s’enivre aux côtés d’un parfait inconnu au sourire attachant. Je ne distingue que ça, une bouche qui sourit, parle sans que quoi que ce soit ne parviennent à mes oreilles, puis rie. C’est contagieux et mes lèvres s’étirent elle aussi, laissant échapper un éclat muet, faisant travailler des muscles qui ne s’égayent que la nuit. Comme dans un autre monde.

Sur ma main l’on dessine quelque chose, un signe assez évocateur pour que je le comprenne. L’ombre d’une inquiétude traverse mon regard, qui cherche à se souvenir de quelque chose. Quelque chose d’effroyable et qui pourtant ne parvient pas à s’élever au-dessus des méandres brumeux de mon esprit.

Si seulement je savais.

L’air est moite et l’alcool n’arrange rien, cet endroit faisant office de véritable sauna. J’esquisse un sourire entendu, opine. Il fait chaud, trop chaud, je donnerais tout pour sortir de là, en vérité. La compagnie n’est pas refusée, pour continuer à éprouver le corps d’un embrasement continu, jamais interrompu.

Sursaut lorsque ses bras entourent mes épaules. Aucun rejet. Résiste. Avec un rire que l’on ne peut entendre, ma nuque se renverse alors que des baisers parcours mon épiderme avant que sa bouche ne s’empare à nouveau de mes lèvres, qui n’hésitent pas à se laisser à nouveau happer.

Mes mains remontent le long de son t-shirt, l’une d’elle y restant agrippée alors que l’autre presse sa nuque, comme pour pouvoir dévorer de plus belle son sourire. Puis je récupère ma veste, avant de déposer mes doigts sur son poignet pour l’entrainer à ma suite, vers l’extérieur.

Là, l’air frais m’arrache un frisson glacé, le choc thermique hérissant les cheveux sur ma nuque découverte. Notre seule lumière est celle n’un néon aveuglant aux couleurs criardes, sous lequel est posté un fidèle videur. Je renfile d’un geste ma veste et fixe les ruelles autour.

C’est noir, étriqué, comme la promesse d’une mauvaise rencontre. Instinctivement, je resserre ma prise sur ma légère protection de tissus, la serre contre moi pour me donner un semblant d’impression de sécurité.

Si seulement elle pouvait me protéger d’une ironie qui s’acharne sur moi. Je recule légèrement et butte contre mon compagnon pour la nuit, vers lequel je lève le nez en arquant un sourcil, sans m’écarter, au contraire, je me presse contre lui.

— Et maintenant ?

Dans la lumière du néon, mon souffle se colore. Il doit avoir les cheveux clairs et les yeux foncés, c’est tout ce que je peux observer pour le moment. D’autant plus que j’y vois trouble et que ma tête dodeline encore, comme sous l’effet de la musique, qui semble encore résonner en moi. C’est trop peu, trop peu pour être certaine de ne pas foncer droit dans la gueule du loup.

Mais au moins cela prouve que j’ai déjà oublié son odeur cauchemardesque.

Peut-être que j'aurais mieux fait de m'en souvenir, de me souvenir de la stature du monstre et du visage de la bête. De ses prunelles noires dans lesquelles luisent deux braises rougeoyantes.

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Terminé #5 le 07.11.18 20:13
Et voilà qu'ils sont dehors, tout à coup, sous la toison céleste toute de noir vêtue, celle qui les cueille en plein dedans avec son croissant de lune blanc. Le bruit se diffuse, s'en va se disperser dans d'autres ruelles que la leur, se fane progressivement et à mesure que leurs pas les éloignent de là. C'est agréable, quand même, parce que c'est comme enfin s'en aller d'une soirée mondaine où on n'a vu que des visages horribles.

Une lumière éclate, c'est celle de l'éclairage nocturne qui continue de vibrer jusqu'au petit matin. Et ils ont le temps, les gamins, avant de voir leur chemin d'adrénaline s'effacer sous la caresse de l'astre Hélios.

Elle joue la fille de l'air sur le goudron, tend les bras un peu puis se laisse choir vers l'arrière. Funambule des trottoirs, c'est grand Sacha qui la réceptionne dans son envolée, qu'elle soit physique ou mentale. Et maintenant qu'est-ce qu'on fait ? Oui, et maintenant.

- On s'amuse.

Qu'il susurre à une oreille qui doit sans doute encore bourdonner sous le crachat des baffles.

Et ses lèvres craquent en un demi-sourire, celui qui s'entiche et ne fait aucune réelle promesse. Rien que le temps d'un soir, et puis on ne se revoit plus jamais. C'est ce qu'ils se disent tous les gamins au moment de se choisir une donzelle sur les dalles multicolores : allez viens on baise sans engagement et on passe du bon temps.

Puisqu'elle a l'air d'en avoir cruellement besoin, quelque part sous les tremblements. Dès qu'il la touche, ça fait piquer sa peau comme on verse de l'eau trop froide. Tiens tiens tiens.

Lentement l'envie de mordre une peau, infuse. C'est presque inhérent, inscrit dans sa génétique. Sacha il a tout le temps besoin des autres, mais pas pour les belles raisons. Il a besoin de corps à avoir tout contre, de sentir la place à côté de lui être chaude dans son lit. C'est terrible parce que quand c'est lui qui s'invite chez les autres, c'est jamais grave si la place est vide. Il peut pas savoir de toutes façons Sacha : c'est lui qui disparaît toujours le premier. Comme dans ces films où la femme finit esseulée dans son linceul, en manque d'un amant.

Du bout de ses doigts qui épousent ceux de sa muse, il l'emporte avec elle jusqu'à son chez lui. Jusqu'à son terre-terre intime. La route n'est pas longue, ça met dix à quinze minutes. On les entend rire, Sacha surtout, qui éclate parce qu'il dit un truc qui n'a aucun sens, ou bien parce que c'est juste trop bien de vivre. Un passant les regarde ; le blond s'en moque, il s'en moque vraiment et laisse sa gorge se percer d'un gloussement sans conséquence. Jamais il oublie de retourner embrasser sa belle, peut-être pour raviver à chaque fois la flamme et s'assurer qu'elle restera. M'enfin elle a pas l'air de vouloir partir, sinon elle l'aurait pas suivi. Même si elle a l'air aussi aveugle que lui, à ne jamais reconnaître qu'une vague silhouette en train de la cajoler.

En acceptant de lui prendre la main, elle signe un contrat muet qui la voue à une scène primitive. C'est ainsi que ça fonctionne, c'est simple. Pas d'engagement, aucun. Même quand on est déchiré à l'alcool, l'encre se voit moins bien mais signe toujours autant. Et parfois, quand t'as pas d'encre, avec quoi tu poses ton sceau ? Tu le fais avec les pigments les plus proches de ta peau. Il paraît qu'on parle d'un certain rouge.

Une clé se tord maladroitement dans le mécanisme simpliste d'une serrure. Au-dessus de la porte c'est évident : on lit bien un nombre à trois chiffres. Je te laisse plisser des yeux pour voir c'est quoi.

Entrée qui claque, chien qui aboie sec mais Sacha gueule un Ta gueule qui fuse et calme le canin tout de suite. Remarque que c'est un Ta gueule gentil : le doberman file quand même entre les paires de jambes qu'il ne connaît pas, non seulement pour saluer et renifler, mais aussi pour grimper sur les tibias, et là Sacha force un peu plus sur la voix. Cependant jamais il vire vraiment le clébard, laissant ce dernier s'accrocher au pantalon de la demoiselle. Pas très longtemps, il retombe sur ses pattes, et fuit pour aller finir sa gamelle de croquettes. Simple les chiens, n'est-ce pas ?

Et c'est fini. Eux seuls, dans l'antre du monstre, porte fermée, se rejoignent et se greffent au premier mur venu. Peut-être qu'ils glissent un peu tout du long pour se rapprocher de la chambre. Au pire ils feront ça dans le canapé noir. C'est grand ici, on peut s'étaler, profiter de la vue d'une baie vitrée assez haute pour apercevoir le chapeau des toitures.

Il l'assiège de baisers. Ses caressent s'accentuent sur les hanches, les mains qui traînent ensuite près des cuisses comme pour se préparer à les soulever. Contre le mur c'est ce qui paraît le plus rapide, le plus évident, mais peut-être qu'elle ne veut pas faire ça de cette façon. Sacha même si c'est une brute parfois, il reste à l'écoute quand il s'agit de certaines choses. Ici : choisir la manière dont elle veut prendre son pied.

- On f'ra ça comme tu veux.

Qu'il glisse au creux d'une oreille. Et puis ses doigts remontent sur la croupe, moins ardemment cette fois. Il n'enlève toujours pas de vêtements. C'est drôle, mais il a presque l'air conciliant le blond. Presque prêt à répondre aux requêtes. Peut-être qu'il sait qu'elle a besoin, elle aussi ? Ils avaient raison, quand ils disaient que Sacha se faisait doux agneau dès qu'on accepte de ployer sous lui.
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Terminé #6 le 07.11.18 21:34


Sa réponse, dans un souffle, m’arrache un sourire amusé et le genre de gloussement que l’on ne peut sortir que lorsqu’on est ivre. Bien sûr qu’on s’amuse, mais pas dans une ruelle, s’il te plait. Sa main se saisit de la mienne, enserre mes doigts dans une étreinte chaleureuse, les tremblements s’arrêtant, peut-être parce que la sensation de menace s’est effacée. Quelle bonne idée, de s’enivrer et de se laisser aller dans les bras du premier venu.

Malgré tout, ses lèvres s’étirent en une promesse rassurante, celle que tout demeurera éphémère. Demain, à l’aube, j’aurais déjà quitté ses draps et s’en sera fini. Mais en attendant, s’il savait comme j’ai besoin de m’échouer contre un corps, comme une épave sur le sable chaud. Tout mais pas le froid des abysses. Juste pour un instant, une étreinte.

On marche un moment, rien de bien difficile puisque j’ai renoncé aux échasses glamour pour pouvoir m’enfuir plus vite - douce ironie quand tu nous tiens. Le silence de la nuit est coupé par nos rires, le sien sonnant fort dans les rues inertes. J’ignore l’homme que l’on croise, jaloux certainement d’être seul au milieu du froid. De toute manière, je hais les hommes, lorsqu’ils ont quelque chose que je peux prendre.

La nuit est une renaissance.

Je titube plusieurs fois, manque de m’étaler sur le sol de justesse tant l’ivresse a envahi mes membres. Je ri, aussi, à gorge déployée, ivre de vigueur. Il dit que la vie est belle, que c’est bon de vivre. S’il savait à quel point c’est faux. S’il savait si vivre est un calvaire, surtout lorsqu’on a plus rien à perdre.

Si au moins quelqu’un pouvait comprendre le ridicule de cette situation, empêcher la machine infernale de les faire avancer plus rien.

Devant sa porte, les chiffres qui s’alignent m’évoquent quelque chose. 521. Je ne parviens pas à mettre le doigt sur l’origine de cette sensation. Comme le reste. Je fronce les sourcils avant que le ménage du chien et de son maître ne me tire de mes pensées, m’arrachant à la raison, m’emportant loin.

Nouvelle immersion dans l’illusion.

En général, les chiens flairent l’ADN félin présent dans mes veines, peut-être que la bague supprime également ce détail, vu qu’il a plus l’air de vouloir faire connaissance que me trucider.

La porte se ferme et quelque chose, comme un mauvais présage, se tord au fond de mon être. Une sensation que je ne sens même pas, anesthésiée par l’alcool, puisqu’il n’y a plus que nous et le silence entrecoupé de nos respirations.

Doucereusement étouffées de baisers, je m’y laisse couler, répond avec l’adrénaline propre à la nuit, passant une main dans ses cheveux pour le sentir plus près. Ses mains descendent vers mes cuisses avant de s’égarer dans le bas de mon dos.

J’esquisse un sourire, alors que quelque part, ma conscience me hurle de m’enfuir. Mais moi, je l’ignore, considérant qu’elle me torture bien assez comme ça. De toute façon, cette attitude conciliante, je ne peux la lui connaître.

Je me lève sur la pointe des pieds, me pressant contre son torse, pour attraper une oreille entre mes lippes, avant d’y répondre doucement :

— Pas comme ça, alors, je glisse.

J’affiche un sourire mutin, de ceux qui sont éphémères en retirant ma veste, qui s’écrase à terre dans un froissement d’étoffe, et embrasse sa nuque, pour revenir lentement vers sa mâchoire. J’y recherche à mon tour des lèvres langoureuses et glisse mes mains sous son haut, pressant d’abord sa peau avant d’aventurer mes doigts à la lisière de sa ceinture, juste assez pour qu’il sente leur présence.

Doucement, je le pousse à reculer, sans quitter ses lèvres, me faisant plus insistante, sans quitter la chaleur moite de ses vêtements. Finalement, le pantalon doit tomber, de même que je le fais s’échouer dans le canapé, pour me placer au-dessus de lui, encadrant sa nuque d’une prise qui ne faillit pas.

Il n’y a que la lueur de la baie vitrée pour nous éclairer, elle est terne, accusatrice à sa manière, jetant un voile d’obscurité sur nos yeux enivrés d’alcool et de désir. Mais c’est toujours mieux que le le mur de l'entrée, où il fait trop sombre, et moins loin qu’un lit dont je devine seulement l’emplacement.

Inquisitrice, l’une de mes mains épouse le contour de sa mâchoire, glisse jusqu’à une clavicule, tandis que l’autre vient effleurer avec provocation le creux de son bassin. Puis mon regard remonte, croise le sien.

Vague souvenir. Cœur qui se serre. Pourtant, je ne comprends pas, c’est flou, tout est flou. Tragique. Je crois que je n'aurais pas du forcer sur la consommation de tout et n'importe quoi.

Parce qu'au fond de moi, ma conscience ricane ; elle, elle sait que je vais le regretter.

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Terminé #7 le 07.11.18 23:22
Et c'est tant mieux.

Tant mieux qu'elle se laisse ployer tout doucement. Elle ôte une veste qui chute par terre en silence, répondant aux embrassades sans broncher. Doigts qui s'affairent à découvrir une peau brûlante, le cœur qui accélère toujours plus fort sous le coup des tord-boyaux.

Promis, il ne te frappera pas cette nuit.

Le liseré de sa ceinture frissonne un peu, chatouillé par une poigne légère. Et puis l'accessoire cède, laisse les coutures d'un jean se défaire avant de rejoindre le parquet lui aussi.

Ils se débarrassent de leurs parures tranquillement comme on feuille les roses d'un jardin. Bientôt c'est à Sacha de tirer le haut de sa comparse, avant qu'il ne se fasse entraîner jusqu'au creux de son divan. Il s'y écrase sans bruit, s'enfonce dans le moelleux du cuir et laisse sa douce aux cheveux de nuit, lentement s'installer sur lui.

Elle sourit, il sait. Même sans regarder, il voit. C'est une nuit normale pour lui. Une nuit où sa rousse préférée finira fatalement par débarquer au mauvais moment, pendant l'extase, qui sait. Une nuit où il invite une inconnue partager ses draps, son canapé, sa chaleur. Une nuit à coupler les souffles qui ne forment plus qu'un seul tempo nerveux.

Tout se fait naturellement. Il l'accueille comme il se doit, réceptionne son poids-plume entre ses fortes paumes. Son parcours tactile l'emmène jusqu'à la frontière d'un soutien-gorge. C'est embêtant, ça, tu sais, alors Sacha t'en déleste. Un bruit, et puis la bande de coton coule sur le sol. Lorsque le buste est libéré, les yeux du blond s'éclairent de cette lueur de luxure propre aux hommes. Et à eux seulement, il faut croire. Sourire qui incise ses lèvres ; ces dernières viennent s'échouer contre une poitrine rebondie, palpant la courbe délicate, jusqu'à remonter sur la rotondité mammaire. Voilà qu'il mordille, lèche doucement, suçote un peu. Puis avidement.

Pendant ce temps ses doigts se font mesquins, descendent le long des reins pour atteindre l'entrée d'un bas gênant. Un bouton saute, et la fermeture éclair capitule. Réceptif aux flatteries effectuées sur son entrejambe, quelque chose se réveille doucement, paisible et pressé à la fois.

Lorsqu'il décide de relâcher la pression autour des boutons de chair, c'est pour redresser son menton et dérober encore un baiser. Un qui dure peu de temps. Il la regarde, maintenant, peu importe que sa vision soit troublée. Elle sait ce qu'elle fait, il le sent. Et peut-être que pour une fois, il se laisse diriger, grand Sacha.

Soleil de minuit, brûle en silence pour répandre tes cendres à mes pieds.
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Terminé #8 le 08.11.18 2:24


Peut-être qu’au fond, si la conscience n’a plus d’effet et que l’inconscient a pris le dessus, c’est parce qu’il y a ce risque. Ce risque qui dresse mes cheveux sur ma nuque, me fait frissonner par son intensité. Mais ça, ça ne fonctionne que tant que l’on ignore la nature de la menace.

L’instinct félin se calme finalement, tapi au creux d’un inconscient qui ne veut plus sentir la douleur.

Petit à petit, nous quittons nos enveloppes, le froid nous entoure de son étreinte alors que le seul bruit qui demeure est celui des lèvres qui embrassent, des tissus qui se froissent et des corps qui frémissent.

Mon haut puis mon soutient gorge glissent au sol. Je dois être assez éméchée pour ne plus trembler comme une feuille. Il m’aura fallu des jours pour comprendre comment combattre ces réactions, lutter en forçant, pour la salvation de l’esprit, puisque le corps a déjà péri. Puisque c’est tout ce qu’il reste.

Ses lèvres glissent sur ma peau, s’arrêtent sur ma poitrine. Je me redresse et vient me saisir de sa nuque alors que mes jambes me relèvent d’elles-mêmes, me rapprochant de lui, comme dans l’appel d’une caresse éternelle, manifesté par un râle léger mais appréciateur. Mes mains se crispent peut-être alors que je ferme les yeux, s’enfoncent entre les mèches de ses cheveux, descendent le long de ses omoplates, s’accrochent à des épaules fortes. Puis redescendent, inexorablement, toujours plus bas pour se faire plus entreprenantes sans pour autant dépasser la limite du dernier tissu, caressant son point faible, alors que les battements de cœur s’affolent dans un rythme de plus en plus pressé. Comme s’il n’y avait plus d’autre son dans cette pièce que le martèlement du pouls.

Finalement, il détourne son attention de ma poitrine pour planter un bref baiser sur mes lèvres brûlantes. Nos regards se croisent, se jaugent peut-être. C’est presque à celui qui baissera en premier les yeux.

Les commissures de mes lèvres se relèvent succinctement tandis que j’attrape les pans de son haut pour l’enlever en tirant dessus, dévoilant un torse aux nuances claires. L’air absent, j’en dessine du bout des doigts les contours, effleurant sa peau tout en me penchant en avant pour venir mordiller sa nuque, descendre sur la courbe d’une épaule et déposer mon souffle et mes lèvres sur la même clavicule que je lacérais quelques semaines plus tôt. Mes mouvements sont lents, presque doux, mais c'est comme si l'on pouvait y déceler une faim avide, au fond. Gestes affamés de tiédeur. Affamés de vie.

Une main descend le long de son buste, de ses hanches et plonge cette fois sous la dernière barrière de tissu qui le couvre, accentuant mes caresses sur l’entrejambe de mon compagnon pour la nuit. C’est mieux que mon pied dans tes burnes, hein, comme traitement ?

Mon regard voilé remonte vers lui, fixant des lippes que je ne touche plus que du souffle, scrutant un regard qui me perturbe, me fais frissonner. Des frissons que j’interprète mal, évidemment, sinon ce ne serait pas drôle.

J’esquisse un sourire ivre, au plus près de ses lèvres. Ma main libre vient placer l'une des siennes sur l'un des pans de mon pantalon, geste enjôleur dévoilant une invitation à me débarrasser des ultimes couches de vêtement, devenues superficielles, parce qu’à mesure que nos corps s’enflamment, le froid se retire, dégageant ses doigts glacés de nos épaules.

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Terminé #9 le 08.11.18 9:12
Ses caresses n'ont jamais cessé de peser la peau d'un sein tendre et volumineux. Oh si elle savait ! Et lui, qui prend un malin plaisir à chatouiller les bouts de chair du bon des index, joueur et patient, capturant à pleines mains les attributs féminins. Il aime ça, Sacha, tellement, au point de se laisser mourir pour sa nuit de délices. Là où elle s'attaque à sa nuque pour y déposer un souffle ardent qu'il ingère par le papillonnement des yeux. Sa carne se tend quand des doigts s'intègrent à sa chevelure blonde, s'enroulent autour de ses mèches puis chutent vers ses omoplates découvertes.

De plus en plus l'homme est nu mais ne ressent plus jamais cette tempête de froideur. Il n'y a plus d'eau, plus de coups, plus de genou en miettes. Rien sinon le baume attentionné de son ancienne ravisseuse aux petits oignons avec lui. C'est fou, non ? De se faire caresser si gentiment l'entrejambe par celle qui a tenté de vous tuer.

Et Sacha ça lui vole son souffle qui se hache et se transforme en grondement. Les lèvres s'effleurent, partagent un ballet langoureux et fiévreux, avant de se quitter pour reprendre leur exploration des corps. Le signe qui l'autorise à ôter le dernier rempart lui parvient comme un éclair tranquille, et enfin ses phalanges s'attellent à descendre un pantalon dont il ne voit plus que la masse noir. Lentement il effeuille, fait abdiquer. Elle devra se trémousser un peu avec lui pour l'aider dans sa tâche, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le fin tissu d'un sous-vêtement de coton.

Il répétera la manœuvre, mille fois s'il le fallait, rien que pour percevoir la chaleur explicite d'un jardin privé qui s'enflamme sous les baisers. Oh comme il l'imagine déjà badigeonné de nectar, prêt à l'accueillir comme un roi. Puisque les bassins ont entamé leur danse subtile l'un contre l'autre. Attouchements contre sa virilité qui lui collent une trique d'enfer, relief évident sous sa dernière parure, qui ne demande qu'à épouser son antithèse féminin.

- Putain t'es magnifique...

Est tout ce qu'il parvient à murmurer entre deux accolades sensuelles. Et que c'est doux, doux doux doux. La boisson anesthésiante qui trempe dans ses veines, ralentit parfois ses gestes et le rend plus maladroit. Plus agréable et plus avenant. Animal calmé au rythme calqué à sa partenaire, accepte que cette dernière mène la danse, sans rien dire jamais. Longue crinière noire et folle, impossible à dompter et qu'il teste du long de ses doigts enfouis dedans.

Lui-même finit par tirer son bas vers les cuisses, assez pour qu'on ne voit plus que ça, plus que son anatomie éveillée et prête à glisser. Assez pour faire émerger brutalement l'origine de ses désirs en un balancement rude et grossier. Au même moment sa belle le rejoint dans son habit d’Ève, sentira le plaisir dressé contre sa peau, et puis, peut-être que dans un instant elle fera le grand saut. Les paumes du blond ont fini par dévaler le buste pour rejoindre les flancs qu'elles soutiennent, comme prêtes à réceptionner le torse s'il se passe quelque chose, si ça tangue trop et que personne ne contrôle rien. Dans ses yeux noirs voilés de lubricité, il sourit, Sacha, avec cette expression amoureuse qu'on dédie aux coups d'un soir.

Et que c'est tragique, quelque part, que ce soit sa victime d'une ruelle qui se retrouve à nouveau à ployer sur ses genoux, partageant l'acte charnel encore une fois. Acte pleinement consenti, où la même offense criminelle se fraiera un chemin entre ses chairs les plus intimes.

Ô qu'elle s'en voudra d'avoir aimé ça.
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Terminé #10 le 08.11.18 13:19


Mais si au moins il m’était possible d’interrompre la lamentable erreur d’un soir, de mettre fin à un calvaire dont je ne prendrai conscience que plus tard. Trop tard. Trop tard pour faire marche arrière, maintenant que plus rien ne nous recouvre et que la nuit semble nous appartenir.

Les yeux se ferment et les cils papillonnent, on se cherche, on se vole des baiser tout en explorant le corps de l’autre. Cet autre, inconnu, dont on ne veut rien savoir de plus, rien n’avoir de plus que ce qu’il a a offrir, aussi ironique que cela puisse paraître pour moi.

Le pantalon, à force de pressions et de mouvements engourdis par la boisson - et le reste - finit par rejoindre à son tour le sol, pour que nos corps se retrouvent à armes égales, brûlants de désir d’être si proches, languissant de se joindre au-delà des simples mouvements de hanches, et pourtant séparés par les ultimes pans de tissus qu’il nous reste.

Son compliment fait plaisir aux oreilles, mais encore une fois, mon cœur se déchire entre la satisfaction de plaire et un sentiment inexplicable, comme si ce n’était pas normal qu’il dise ça. Comme si je ne lui connaissais pas des paroles bien plus cruelles. Mais se vautrer dans le désir est bien plus grisant que de céder à la vérité. Le choc n’en sera que plus violent.

Ma bouche se fend d’un rire qui semble résonner dans la pièce, rire contre sa peau qui secoue doucement l’échine. Qu’il est agréable de s’abandonner aux bras d’un amant d’un soir, au réconfort d’une étreinte, malgré l’alcool qui couvre les sens, à mesure que d’autres semblent exaltés par mon état. Ses mains s’égarent dans mes cheveux, m’indiquant que mes tentatives de les dresser ont échoué et qu’un élastique doit également joncher le sol, peut-être celui de l’entrée, au pied du mur.

Les sous-vêtements s’échappent le long des cuisses, bien vite chassés pour ne laisser que l’évidente faiblesse des anatomies qui se cherchent, s’éprouvent en silence. Ses mains fermes remontent sur mes hanches, pour ne pas me laisser tomber - ou m’échapper - en arrière. Avec un sourire espiègle, je romps le peu d’espace qui nous séparait, vient presser tout mon être contre lui, enflammant les intimités d’un véritable brasier de plaisir.

J’enfouis mon visage dans une nuque que j’embrasse, ralentissant les mouvements d’un bassin aguicheur, avant de me relever lentement sur mes genoux sans chercher à recroiser son regard, le mien devant certainement afficher la panique qui s’empare de moi les quelques soirs que je partage avec des hommes. Masquant mon égarement par des baisers, j’attise sa virilité en le faisant attendre, le tiraillant de contacts délibérément brefs. Juste un temps, un instant infime, avant de remonter, le souffle court et le toucher fébrile, vers une mâchoire et des lèvres fiévreuses qui se joignent en même temps que nos corps. Mon souffle se mue en râle saccadé, déjà ivre de désir et de chair. Une main vient caresser, presser ou broyer une épaule, je n’en sais rien, tandis que l’autre agrippe et serre le canapé, derrière son crâne, comme pour se donner plus de force, ou la réguler, je ne sais pas non plus.

Ce n’est que pure sensation. Houle de mes hanches qui se redressent et se rabaissent, de ma bouche qui court sur sa peau.

Une lueur de défi point dans mes yeux. Défi pour moi-même, peut-être, pour savoir jusqu’où est ce que le corps peut suivre, pour finalement se laisser posséder et prendre possession en retour, prendre ce qui peut me servir puis partir pour ne jamais revenir.

Si seulement c’était aussi simple. Ironie malsaine d’un karma lubrique.

Oh oui, je vais regretter ça, alors que j’aurais dû prendre mes jambes à mon cou, au lieu de me jeter éperdument au sien. Au tien. Alors qu’il n’y avait qu’une solution viable. Te. Fuir. Toi.

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