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La pandorica s'ouvre [Ft. Ajit]
Ajit Hira
nécromancien

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nécromancien
La pandorica s'ouvre [Ft. Ajit] - Page 2 Empty #11le 07.03.19 22:24
La demoiselle qui ne semblait pas nous faire confiance décida quand-même de nous accorder le bénéfice du doute, chose que nous ne voudrions pas la voir regretter. Cela nous amena à faire de sorte qu'elle ne le regrette point.

Son bras pourtant détaché ne semblait pas créer de douleurs, cela était bon à savoir, nous étions maintenant libérés d'un poids sur la conscience. Elle ne voulait pas rester alitée sur une longue période, ce qui était compréhensif en soi...

"Mon but n'est point de vous laisser en si piteuse état gente damoiselle, si il m'est possible de vous aider sans que vous n'en souffriez le moindre mal, je ferai de mon mieux pour en faire ainsi et ne pas vous rudoyer !"

Je m'étais concentré sur la question du bras délaissant au passage la conversation, ayant jugé bon de la reprendre, je pris le temps de me présenter. La réponse de la demoiselle... Elle nous étonna à plusieurs niveaux, nous ne nous attendions pas à une telle surprise, il était toujours des plus plaisant de croiser une personne connaissant les règles de politesse.

"Ajit sera suffisant, être appelé de nouveau messire me pousserait à redevenir celui que je fus de mon vivant. Il y a un nouveau régent pour la terre qui était sous ma protection auparavant. c'était un lieu magnifique, qu'en est-il de vous damoiselle... ?"

De la surprise s'afficha sur mon visage, inutile de dire qu'il s'agissait d'une étonnante rencontre.

"L'opéra de Paris ?! Cela est incroyable, j'aurais tellement voulu y aller de mon vivant... Si vous vous y êtes produite, je ne puis douter de votre extrême talent ! Ravi de vous rencontrer mademoiselle Rouché Bahatóris"

Un rictus s'afficha sur notre visage, le maharajah était bien trop occupé pour assister à de pareilles choses... Plus maintenant.

Nous avions stérilisé l'aiguille et commencé à créer le fil nécessaire, nous n'avions fait que le quart de la longueur lorsqu'une question quelque peu incongrue au vue de la situation se fit entendre

"Mon âge ?!... Cela fait près de deux siècles que j'ai 27 ans"

Pourquoi n'avions nous point relancé la question ? Il est inconvenant de demander l'âge d'une demoiselle pardi.

Mademoiselle Rouché Bahatóris avait d'ailleurs retiré son manteau afin de nous laisser un accès pour faire l'intervention chirurgicale.

Nous allions commencer lorsqu'elle nous demanda ce que nous faisions de nos journées de nécromancien.

"Voyez-vous, je me sers de mes capacités afin de faire des produits de beauté, notamment des soins capillaires ou autres, je cuisine aussi, beaucoup. Il est difficile de faire confiance à la nourriture lorsque l'on est mort par empoisonnement. Qu'en est-il de vous ?"

J'avais maintenant pîqué la chaire, il ne restait plus qu'à faire le travail fissa, en espérant qu'elle n'en souffre point
Pandora R. Bahatóris
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La pandorica s'ouvre [Ft. Ajit] - Page 2 Empty #12le 06.05.19 15:43
Opera —
La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.

L'audace est une royauté sans couronne.

Au théâtre en 1959 — Ft. @Ajit Hira
Pour une fois, un nécromancien semblait sincèrement préoccupé du bien être d’une autre personne. Habituée aux arnaqueurs, j’ai encore du mal à lui accorder toute ma confiance et ne peut m’empêcher d’imaginer qu’à la clef du service qu’il me rend - en apparence des plus altruistes - se trouve une compensation qu’il me faudra acquitter.. Pourtant, dans le cas présent, j’ai vraiment besoin de son aide. Peut-être qu’au meilleur de ma forme, j’aurais  choisi de me rendre seule à l’hôpital le plus proche, mais ne parlant absolument pas japonais et bénéficiant d’un karma aux pulsions meurtrières, je dois bien reconnaître que l’aide d’un ancien roi parlant un français des plus compréhensible semble être une aubaine considérable et contre laquelle je ne risque pas de protester.

A sa déclaration presque solennelle, je réponds par un hochement de tête rapidement, comme si j’avais peur de regretter de lui accorder ma confiance. C’est un peu le cas. D’u autre côté, je ne peux m’empêcher de penser que ce genre de personnage est motivé par un certain code d’honneur, dans le respect de sa parole.

Je m’abandonne donc à ses bons soins. Il n’y a que les imbéciles qui campent sur leurs positions, après tout.

La réponse de l’ancien souverain, quand à son identité et à ses titres, est également une agréable surprise. Si certains demandent à être appelés par leurs anciens rôles dans cet au-delà des plus étranges, lui, pourtant un personnage illustre et important, semble mu par une certaine modestie.

Décidant de me plier à sa demande et de l’appeler simplement par son prénom, j’opine d’un léger mouvement de la tête en souriant. Rares sont ceux qui peuvent se vanter d’avoir un tel personnage dans leur entourage, et quelque part, avoir le droit d’appeler un suzerain aussi familièrement, me gonfle d’orgueil.

Mes lippes s’étirent à nouveau en un sourire encore plus grand - faussement modeste - lorsqu’il confie connaître l’opéra de Paris. Les amateurs d’arts et de spectacles sont des personnes rares, qu’il faut presque chérir, d’autant plus que l’art des japonais n’est en rien comparable à la grâce française, quoi qu’il faut leur reconnaître une certaine élégance.

En apprenant le nom de mon médecin improvisé, j’arque un sourcil surpris. Je ne suis toujours pas habituée à la longévité de ce monde, doutant presque de parvenir à m’occuper pendant les deux prochains siècles. Quelque part, pour l’amatrice de culture que je suis, j’ai envie d’inonder l’étrange personnage qui me fait faec de questions. Comment s’occuper pendant tout ce temps ? Quel but se donner ? Que faire lorsqu’on a perdu tout statut, toute réputation.

Il a certainement perdu un royaume, un empire, j’ai quant à moi perdu tout ce qui faisait ce que je suis. Que faire, maintenant, pour continuer à vivre dans la mort ? Voilà une question qui me tracasse depuis ma transformation : continuer à vivre, certes, mais pourquoi faire ? S’amuser, répond le roi., mais quel plaisir y a -t-il à être un parfait inconnu dans un monde étranger ?

Un moment, mon regard se voile de nostalgie, repense au spectacle auquel nous venons d’assister. Puis-je encore rêver de monter sur scène, d’être une vedette ? Mon cœur se serre à mesure que le temps passe dans ce monde, tandis que mes chaussons de danse trônent, inutiles et délaissés, dans un coin de ma chambre.

Je me garde cependant de m’empresser à perdre Ajit avec toutes mes questions. Peut-être plus tard oserai-je l’interroger longuement, mais le savoir armé d’une aiguille devant régler un problème de démembrement suffit à me dissuader de le déconcentrer plus que nécessaire.

L’aiguille semble s’approcher de ma peau au ralenti. Ma respiration se coupe, jusqu’à ce que je puisse sentir le métal s’enfoncer dans la chair. Vais-je sentir une douleur ? Ma peau est-elle réellement morte, je n’en ai aucune idée, me contentant de fermer les yeux pour ne pas voir ce spectacle navrant.

D’une oreille distraite et paniquée, j’écoute sa réponse. Attentionné jusqu’au bout, il a peut-être compris que j’ai besoin d’être distraite pour ne pas m’enfuir avec mon bras en refusant l’éventualité de sentir la douleur de l’opération.

J’esquisse un sourire en entendant se confier sur ses activités, bien loin des clichés habituels qui concernent les nécromanciens - et que je me fais une joie de rependre et de croire, avec une quasi ferveur.

— Oh, vous êtes mort d'empoisonnement ? Assassinat politique ou crime passionnel ?

Instinctivement, je porte ma main à ma bouche avec une moue désolée.

— Je vous demande pardon, n’étant arrivée que très récemment, je ne sais pas si la mort est un tabou… je n’ai aucune idée des us et coutumes de ce pays ou de cet univers, veuillez m’excuser si j’ai été indiscrète.

Ma curiosité m’avait envahie et j’avais bien du mal à réprimer les nouvelles questions qui germaient dans mon esprit. Petit à petit, je me rends compte que ce monde est une opportunité folle pour qui s’intéresse à l’histoire et au monde, pouvant discuter ici avec toute sorte de personnages plus ou moins illustres, tous porteurs d’un témoignage intéressant.

Avant même que je m’en rende compte, l’opération chirurgicale est terminée. Visiblement, c’est bien une chair de cadavre qui  qui a remplacé ma jolie peau de lémure.

Un soupir de soulagement m’échappe.

— Merci bien, je souffle doucement à mon interlocuteur un air soulagé sur mon visage.

Essayant de bouger mon épaule, je constate que tout est miraculeusement de retour, terminaisons nerveuses, etc, alors  que le bras avait été tranché - ou plutôt était lâchement tombé - net.

 
Faniahh/Lala/Cyalana


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