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Mireya Kane ✦ This is the beginning of your end.
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✦ Eyes On The Horizon ✦

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
24/100  (24/100)
× Présence: présence réduite
× Evolution :
× Age de la mort : 27 Féminin
× Age post-mortem : 158
× Avatar : Mireya Kane - Starfish
× Pouvoir : Boussole
× Appartement : Pucca
× Epitaphes postées : 1753
× Øssements299
Féminin
× Inscription : 06/01/2018
× Surnom : le cancrelat
✦ Eyes On The Horizon ✦
Terminé #1le 20.09.18 18:37


She’s never lost, yet she’s always lost.


identité

Nom : Kane
Prénom : Mireya
Date de naissance : 05/03/1860
Date de mort : 14/11/1887
Nationalité : Anglaise
Langue(s) parlée(s) :
[x] Anglais (accent british puissant).
[x] Japonais.
[x] Autre(s) : Français (accent moyen), langage des fleurs, des gants, des éventails, des ombrelles… etc.
Race : Nécromancienne
Personnage de l'avatar : Mireya Kane



physique

Couleur de peau : Blanche.
Couleur des cheveux : Brun pâle, voire châtain.
Longueur des cheveux : Jusqu’au bas de son dos.
Couleur des yeux : Bleu pâle, peuvent paraître plus verts dépendamment de l’éclairage.
Corpulence : Mince, constitution fragile.
Taille : 1m67 / 51kg
Style vestimentaire : Élégant, c’est une touche moderne au style victorien. Elle porte toujours de longues jupes qui flottent au moindre mouvement (elle en profite, ses jambes sont longues).
Piercing(s) : Seulement ses oreilles, rien de trop extravagant.
Tatouage(s) : Aucun.
Habitudes : Prendre le thé, tous les jours, sans exception.
Autre :  Elle ne quitte jamais la maison sans son collier, et ne retire jamais sa bague de mariage de son doigt. Elle porte des lunettes de lecture… eh bien, pour lire. Ou lorsqu’elle travaille.



précisions

Pouvoir : Super navigation. Un peu comme une boussole mentale extrêmement efficace, elle n’est jamais perdue et trouve toujours facilement son chemin, par instinct. Sauf quand il y a des aimants dans les parages. Saletés.
Peurs : Feu, hauteurs, sang, petits espaces fermés et sombres, la douleur, se faire observer à son insue, étouffer, perdre tout son sang ou un membre.
Secrets : Crée et consomme de l’opium pratiquement tous les jours.
Autres : Souffre d’un TSPT chronique sévère... Mais elle a des hauts et des bas.

Caractère

Mireya ne parle pas d’elle-même. Elle réagit très mal lorsque le sujet se rapproche de son passé et reste très privée sur ses intérêts et ce qu’elle aime… ce qui donne très vite l’impression qu’elle n’est qu’une pessimiste sarcastique et cynique, qui n’aime que juger les autres et être rabat-joie. Et effectivement, la première impression qu’elle donne est celle d’une femme froide, autoritaire, calculatrice, directe et solitaire. Elle n’accepte que très peu de gens dans son cercle “d’amis” et ne leur fait pratiquement pas confiance. Elle est têtue, égoïste, renfermée et utilise les mots comme des armes à double-tranchant, étant capable de vous envoyer promener poliment tout en vous insultant en même temps. Mireya n’est pas douée avec l’empathie et a beaucoup de mal à se mettre à la place des autres, mais si quelqu’un le faisait pour elle, cette personne comprendrait qu’elle repousse les autres ainsi dans le seul but de se saboter elle-même.

Selon elle, elle ne mérite rien de positif.

Lorsque l’on creuse plus loin que cette surface malsaine, on réalise très vite que Mireya est une femme calme, curieuse, passionnée et minutieuse, qui aime cuisiner des repas dignes des rois, qui adore le chocolat et qui chante et joue du piano merveilleusement bien. Elle aime également les danses et les bals, fabriquer de petits jouets mignons et expérimenter avec son environnement.

Il serait peut-être même possible de découvrir ses qualités. Débrouillarde, galante, honnête (quoi que parfois trop), intelligente, mature, ponctuelle, observatrice, prévoyante, rêveuse et même romantique, voilà une façade bien différente que l’impression qu’elle donne à première vue. Agissant souvent par instinct et par impulsion, il lui arrive de commettre des erreurs et de s’énerver rapidement, surtout en compagnie de personnes s’amusant à se victimiser et à jouer les martyres, ou les blagueurs qui se croient drôles avec leurs farces ridicules… À moins que ce ne soit un enfant. Elle adore les enfants et se permet d’être un peu plus elle-même en leur présence.

Si vous la menacez, elle n’hésitera pas à se défendre. Son parapluie a une lame cachée et elle sait s’en servir… du moins, assez pour pouvoir vous ralentir le temps qu’elle prenne ses jambes à son cou, comme elle aime tant faire avec tous ses problèmes…

Finalement, Mireya est avant tout une plaie ouverte sur pattes. C’est aussi perturbant que ce que vous pouvez vous imaginer. Elle est bien loin du droit chemin, aux prises avec son TSPT et sa tristesse dont elle ne voit aucune fin, la voir dans ses moments les plus vulnérables n’a rien d’amusant.

Et c’est dans ces moments sombres que l’opium entre en jeu. Lorsque les douches froides et les monologues intérieurs ne suffisent plus, l’essence de ces fleurs écarlates est bien le seul réconfort qu’elle s’accorde...


histoire




*** 21/08/1865 ***

Elle filait à toute allure dans les couloirs, ses petites jambes la portant avec enthousiasme vers le salon. Sa nounou tentait de la rattraper, mais rien ne pouvait stopper la petite Mireya d’aller voir sa mère le soir venu. Elle ne ralentit qu’une fois arrivée dans le grand salon et s’approcha du feu de foyer auprès duquel Emma lisait tranquillement un livre, recouverte d’une simple couverture pour la tenir au chaud, ses médicaments à portée de main. Celle-ci lui offrit son plus beau sourire lorsqu’elle vit sa fille s’approcher.

- Mireya, tu as déjà terminé ton bain ? Allons, viens t'asseoir.

La petite ne se fit pas prier et grimpa sur la chaise, s’installant confortablement aux côtés de sa mère, qui commença simplement à lui raconter l’une de ses innombrables histoires, servant surtout à éduquer ses enfants plus loin que de simples matières de base. Mireya adorait ces moments passés avec sa mère, à en apprendre sur la littérature, la philosophie et la nature.

*** 12/10/1867 ***

- Marigold, qu’en penses-tu ?

Sa meilleure amie prit le jouet en forme de train en bois, l’examinant en prétendant être une experte, passant ses petits doigts sur les détails de la peinture, puis faisant tourner les roues, avant de hocher la tête brièvement.

- Je crois que c’est le cadeau d’anniversaire parfait ! Sebastian va l’adorer.

Mireya sentit son sourire s’élargir de plus belle. Elle reprit délicatement le jouet en bois, le déposant doucement sur l’une des petites tables de sa chambre.

- Mireya, viens jouer à la poupée ! Les tiennes sont plus belles !

*** 12/06/1876 ***

Mireya passa une main dans ses cheveux pour s’assurer discrètement que sa coiffure élaborée tenait toujours en place. Elle avait glissé quelques violettes à travers ses tresses, sachant très bien que seul Sebastian en comprendrait la signification. Autour d’elle, les gens dansaient, plusieurs jeunes hommes ayant trouvé une partenaire avec qui valser. Sa mère, Emma, était assise à ses côtés en compagnie d’Esther, sa grand-mère, et de Minerva, sa grande soeur, toutes chaperonnes et surveillant les moindres faits et gestes de la jeune fille, maintenant âgé de seize ans. Néanmoins, Esther était la seule qui semblait s’ennuyer. Alors que Mireya regardait distraitement l’horizon, elle vit une main entrer dans son champ de vision et elle leva les yeux pour voir le visage souriant de celui qu’elle attendait si impatiemment.

- M’accorderiez-vous cette danse ?
- Ce serait avec grand plaisir.

Elle prit sa main sans hésiter, laissant Sebastian l’aider à se relever, avant d’aller valser avec un grand sourire enfantin.

*** 22/04/1877 ***

Mireya Kane
&
Sebastian Clements

And their families are delighted to invite you to celebrate their marriage
On Saturday, 5th of May 1877
At 8h00 AM
At St George’s church, Hanover Square, London
Followed by dinner and dancing

*** 10/06/1877 ***

Très chère Mireya,

Je t’offre une fois de plus mes plus sincères excuses pour ne pas avoir pu me présenter à ton mariage. J’ai entendu dire qu’il était des plus ravissants. Sache néanmoins que j’ai fais envoyer quelques cadeaux pour Sebastian et toi dès que j’ai appris la nouvelle. Je suis certaine que vous les apprécierez. J’ai également envoyé un petit quelque chose rien que pour toi, j’espère qu’il te plaira…

Je vous souhaite à tous les deux une vie remplie de bonheur. Je reviendrai bientôt de France avec quelques souvenirs, j’attends avec impatience le jour où je pourrai te rendre visite.

Prends bien soin de toi, ma chère amie et accepte avec cette lettre, mes voeux les plus sincères.

Marigold Collins

*** 12/12/1877 ***

Chère soeur,

Personne ne pourra se plaindre que ton mari et toi n’avez pas mis la main à la pâte rapidement ! Félicitations pour la naissance du petit Tobias, de ma part et de celle de toute notre famille. Nous avons déjà prévu vous rendre visite dès que tu te seras rétablie. Malheureusement, Père a refusé de venir avec nous, mais je ne crois pas que ce soit une surprise pour toi. C’est peut-être mieux ainsi.

Dis-moi, comment va mon neveu ? J’ai très hâte de le rencontrer !

Au plaisir de vous revoir,
Aaron Kane

*** 06/03/1878 ***

- Mes condoléances. Emma méritait une bien plus longue vie.

Mireya hocha la tête par politesse, remerciant le visiteur, qui glissa le parapluie-épée préféré d’Emma dans ses mains.

- Elle aurait voulu que tu sois celle qui le garde. Pas moi.

Après un regard insistant et rempli de compassion, le vieil homme alla continuer sa tournée auprès de la famille Kane. Une fois de plus, le regard de Mireya se posa sur le cercueil où reposait sa chère mère. Le salon du manoir de la famille Kane se remplissait petit à petit de visiteurs venus offrir leurs condoléances et dire leurs adieux à leur amie. Certains pleuraient, d’autres se racontaient de belles histoires tirées de leurs souvenirs en sa compagnie. Howard, son père, restait très près du cercueil, comme réticent à vouloir s’éloigner de sa défunte femme. Mireya ne l’avait jamais vu aussi émotif. Sa grande soeur, Minerva, vint la voir et lui tendit un mouchoir pour essuyer la larme qui roulait sur sa joue.

- Sebastian n’est pas avec toi…?
- Non, il...

Elle prit une pause pour essuyer une autre larme, le temps d'étouffer le noeud qui se formait dans sa gorge. Sa soeur posa sa main sur son bras en réconfort.

- Il n’a pas pu m’accompagner.
- Ma pauvre… Allons, ne reste pas toute seule. Rejoins-moi autour de la table avec nos cousines. Leur compagnie rend les circonstances… moins difficiles.

Mireya baissa le regard, cédant à la demande de sa soeur, avant de rejoindre Selena, Kendra et Amber autour d’une table un peu plus loin dans la pièce.

*** 26/05/1880 ***

- Tobias, mon coeur, ne touche pas aux lanternes de ton père ! C’est dangereux !

Le poupon se retrouva vite dans les bras de sa nounou, qui alla le déposer un peu plus loin pour lui permettre de jouer avec son petit train de bois, cadeau de son père pour ses deux ans. Mireya soupira et ajusta la couverture du bébé qu’elle tenait dans ses bras, à peine âgé de plus d’un an. Adelia, sa plus jeune, dormait paisiblement dans ses bras.

- J’ai encore du mal à comprendre comment tu arrives à en avoir autant alors que Sebastian est aussi souvent absent...
- Oh, Marigold!
- Je ne fais que te taquiner, allons. À vrai dire, je suis un peu jalouse… c’est à peine si j’arrive à avoir une caresse de la part de mon mari...
- Eh bien, je suis certaine qu’il finira par s’ouvrir à toi.

Mireya tenta de se lever pour aller déposer son bébé dans son berceau, mais n’arriva pas à se rendre bien loin avant de devoir se rasseoir sur sa chaise. La nounou s’empressa d’aller la voir en lui faisant poliment signe de rester assise.

- Laissez-moi m’en occuper, madame. Vous devez vous reposer.

Mireya hocha lentement la tête, puis laissa la nounou prendre Adelia dans ses bras et quitter la pièce. Marigold prit un scone et étendit un peu de confiture de fraises et de crème fraîche dessus, y ajoutant deux ou trois myrtilles.

- Elle a raison. Tu dois faire attention, si tu ne veux pas que ton enfant naisse malade. Tiens, manges ceci, ça lui fera plaisir.

Mireya sourit à son amie et prit le scone qu’elle lui tendait, prenant une bouchée tout en repositionnant sa chaise pour lui faire face. Machinalement, elle posa son autre main sur son ventre dans lequel grandissait son troisième enfant. Elle savait bien que Marigold et la nounou avaient raison. Tobias était né à l’avance et Adelia tout juste à temps. Cette année était difficile pour elle côté santé et il serait dommage que son enfant en souffre… Marigold versa du thé chaud dans sa tasse pour le réchauffer.

- Le Keemun, ton préféré.

*** 14/06/1880 ***

Ma chère Mireya,

Je suis terriblement désolée d’apprendre pour la mort du petit Adam. Je sais très bien que mes condoléances ne seront pas suffisantes pour te réconforter, mais permets-moi tout de même de te les offrir avec toute ma sincérité. Je sais que ta peine est immense. Avec l’absence prolongée de Sebastian, je ne peux qu’imaginer à quel point les temps sont difficiles pour toi. Lis bien ces mots, mon amie. J’ai parlé à mon mari et il m’a donné la permission de séjourner quelques temps près de chez toi. Je vais venir m’occuper de toi. Tu n’as pas le droit au refus, je sais que tu en as besoin plus que jamais.

Je suis la pour toi, toujours. Ne l’oublie jamais.
Marigold Balker

*** 02/06/1882 ***

Chère Mireya,

Une fois de plus, ta famille s’agrandit ! J’ai été très émue d’apprendre la nouvelle de la naissance du petit Aiden. Après la perte d’Adam, j’ai bien cru que nous allions te perdre également… Les mots me manquent pour exprimer tout mon bonheur ! Selena, Kendra, Amber et Xavier et moi-même te souhaitons tous beaucoup de joie, tu le mérites amplement !

J’ai cru comprendre que la naissance d’Aiden a été difficile. Je tiens à ta santé, chère nièce, c’est pourquoi j’envoie avec cette lettre ta confiture préférée pour t’aider dans ton rétablissement, avec quelques cadeaux de la part de tes frères et soeurs. Les jumeaux ont très hâte de te revoir, ils ne parlent pratiquement que de toi ces temps-ci. J’espère te revoir au sommet de ta forme, Mireya.

Prends soin de toi, très chère.
Julia Black

Amadeus et Alexander Kane sont passés par là ! Nous t’aimons !

*** 04/09/1885 ***


*** 16/07/1886 ***

Sebastian déposa doucement sa lanterne sur la table, avant de s’approcher de la fenêtre ouverte pour observer la nature à l’extérieur. Mireya était assise à son piano, jouant quelques notes distraitement, cherchant ses mots. Après un moment de silence, Sebastian brisa le silence.

- Rey, je sais que quelque chose te tracasse. Tu sais que tu peux m’en parler, n’est-ce pas ?

Il s’approcha de sa femme et déposa ses mains sur ses épaules, les faisant glisser jusqu’à ses bras dans un geste se voulant réconfortant. Il ne fit que frissonner Mireya, qui garda le silence un moment. Elle n’arrivait plus à vivre avec ce secret, rongée par le remord.

- Rey ?
- J’ai...

Elle se mordit la lèvre, se levant de sa chaise et replaçant les divers livres et objets sur les tables, sous le regard insistant de son mari. Après quelques minutes, la pression devint insoutenable. Elle cessa son manège et serra ses mains sur ses bras dans une sorte d’étreinte pour se calmer, tremblant légèrement, jusqu’à ce que Sebastian la prenne doucement dans ses bras. Elle cache son visage dans son cou, faisant de grands efforts pour retenir ses larmes, sans succès.

- Allons, ma douce… Pourquoi tant de peine ? Es-tu triste que ton père ait refusé ton invitation au dîner de ce s---
- Je suis… si désolée...
- Désolée ? Mais de quoi parles-tu ?

***

Sebastian frappa la table de ses poings, faisant trembler le vase reposant sur sa surface, qui se retrouva en mille morceaux sur le sol.

- QUATRE enfants ! Quatre ! En cinq ans ! Que pouvais-tu vouloir de plus ?!
- Sebastian, écoute-moi ! Tu étais toujours absent, je n’en pouvais plus !
- Ça n’excuse rien !
- Tu n’étais pas là alors que j’avais besoin de toi ! J’étais seule… ! Ce n’était qu’une seule nuit !
- UNE SEULE ? C’en est déjà une de trop !! Comment as-tu pu faire une chose pareille ?! Avec… Avec Marigold...
- Je te l’ai dis, tu n’es jamais là pour moi ! Essaie de comprendre...
- Non ! Non ! J’ai le droit d’être en colère, Mireya ! Tu ruines tout sur tout ! Tu ne fais jamais attention ! Je le sais ! Et c’est exactement ce qui a causé la mort d’Adam !!

Il y eut un moment de silence. Sebastian regarda sa femme, horrifiée, puis il détourna le regard.

- Je...
- Je te hais… JE TE HAIS !

Sebastian vit un livre voler à côté de lui pour s’écraser sur le mur derrière lui. Il s’écarta pour esquiver divers objets, les mains en face de lui, tentant de calmer sa femme emportée par sa colère accumulée. Elle lui jetait tout ce qui lui passait sous la main : des livres, des peluches, des décorations petites ou moyennes, allant même jusqu’à jeter un vase ou deux. Comme elle visait très mal, Sebastian ne se blessait pas, mais la tension ne faisait que monter et monter.

- C-Calme-toi ! Je retire---
- ASSEZ !

Elle lança le train en bois laissé là par Tobias, qui heurta une lanterne, lanterne qui se brisa sur le sol… Si Sebastian n’était pas arrivé à stopper sa femme, les flammes, elles, eurent un effet immédiat.

Le feu se propagea à une vitesse étourdissante. Sebastian et Mireya se regardèrent, repoussant immédiatement leur dispute pour aller réveiller les servants, la nounou, mais il était trop tard. Le feu était déjà trop intense. Les servant s’empressèrent d’évacuer la maison pendant que Sebastian et Mireya allaient réveiller et secourir les enfants en compagnie de la nounou.

La chaleur, la fumée, le papier-peint fondu, les planches de bois cédant une à une… Quelque chose explosa, séparant Mireya du groupe, la faisant s’étaler sur le sol. Elle n’arrivait qu’à entendre le son infernal des flammes et de la maison cédant peu à peu à son propre poids. Elle se redressa péniblement.

- Les enfants..? Seb ? Sebas---

Son regard se posa sur une pile de débris. Les couleurs et les formes devinrent floues alors que le monde ralentissait autour d’elle, ses genoux heurtant le sol, ses mains agrippant le bras ensanglanté de son mari, écrasé sous les débris enflammés. Elle n’entendait plus rien, pas même ses propres cris. La seule chose la ramenant à la réalité fut les pleurs de ses enfants. Elle se redressa, cherchant partout, traversant la pièce, esquivant le mieux possible les flammes.

- Tobias ! Adelia ! Aiden...!

Une poutre tomba du plafond, lui bloquant le chemin. Tout devenait sombre, elle avait du mal à respirer et ses yeux lui faisaient mal. Soudain, elle sentit des bras s'enrouler autour de sa taille et son environnement changea. Où était-elle ? Dans la cour ? Elle vit Minerva se jeter sur elle, lui poser des questions, mais elle ne comprenait pas. Tout ce qu’elle voulait, c’était ses enfants. Un peu plus loin, Evelyn et les jumeaux pleuraient, retenus par tante Julia et ses enfants. Elle vit Aaron se rediriger vers la maison, puis se faire repousser par une nouvelle explosion. La maison s’écroula.

*** 20/07/1887 ***

Docteur Olney,

Je vous écris à nouveau pour confirmer vos doutes. Ma fille, Mireya Clements, n’a fait aucun progrès depuis la dernière année. Au contraire, son état ne fait qu’empirer. Veuillez noter que j’ai retrouvé de l’opium dans sa chambre. Je vous serais infiniment redevable si vous pouviez confirmer son admission à l’asile de lunatiques dont nous avons discuté. Si vous avez besoin de plus de preuves de la santé mentale déplorable de Mireya, permettez-moi de vous en énoncer plusieurs.

Consommation d’opium, possible meurtre de son mari et de ses enfants un an auparavant, prise d’épisodes de folie (il est très difficile de la calmer), passe d’un état quasi cadavérique aux crises de larmes en passant par des épisodes perturbants de panique pour un rien, ne mange pas, parle peu, dort peu, ne fait rien de ses journées mis à part fixer le vide, répond très mal à la vue du feu (du démon, peut-être), incohérente dans ses propos, dépourvue d’un lien avec la réalité. Je suis certain qu’elle est hystérique. Elle s’imagine des problèmes, s’enferme dans sa chambre, ne prie plus du tout, ne pense qu’à elle et croit à des superstitions ridicules (vampires, fantômes, que des idioties). De plus, son deuil ne s’est toujours pas atténué.

J’ose espérer que tout est clair à présent. Vous comprendrez donc que son état est lamentable et que je ne peux me permettre de la garder sous mon toit, sous peine de risquer le scandale. Gardez donc son admission secrète au meilleur de vos capacités. Je saurai me charger du reste, y compris de votre rémunération.

J’attends votre prochaine lettre avec impatience, Docteur.
Howard Kane

*** 02/09/1887 ***

Marigold suivit la gentille infirmière à travers les couloirs. Elle croisa quelques patientes de l’asile, tentant au début de les ignorer, mais ne pouvant s’empêcher de les saluer à mesure qu’elle en rencontrait sur son chemin. Elle s’attendait à voir des lunatiques désespérées. Pourquoi ne croisait-elle que des femmes en parfaite santé ? L’infirmière ouvrit la porte d’une chambre et Marigold s’y précipita. Il s’agissait d’une sorte de salle de séjour, presque vide à cette heure matinale. Son regard se posa presque immédiatement sur Mireya, assise près d’une fenêtre, emmitouflée dans une couverture. Elle s’approcha, se demandant pourquoi ses cheveux étaient humides, puis elle posa doucement sa main sur l’épaule de son amie.

- Mirey--- Oh !

Elle retira sa main d’un coup sec sous la surprise, puis posa son regard sur son amie, qui la fixait d’un regard vide et fatigué.

- T-Tu es... très froide…

L’infirmière se racla la gorge derrière elle, puis les invita à sortir pour aller marcher, ajoutant que le soleil ne pourrait que leur faire du bien, malgré la température relativement fraîche. L’infirmière fut surprise lorsque Mireya accepta.

***

- Tu imagines ma surprise lorsque j’ai appris que tu avais été placée dans un asile… J’ai dû jouer au détective pour te retrouver ! J’imagine que les raisons sont justifiées, après…

Mireya se tendit et fit signe à son amie de ne pas continuer sa phrase. Celle-ci obéit, changeant immédiatement de sujet.

- Cet endroit n’est pas aussi effrayant que ce à quoi je m’attendais… Mais je dois avouer que l’ambiance est… lourde.
- Marigold…
- O-Oui ? Mireya…?

Elle fut légèrement prise au dépourvu lorsque son ami lui agrippa le bras à deux mains, implorant du regard, pratiquement au bord des larmes.

- Je t’en prie… Sors-moi d’ici !

*** 30/10/1887 ***

Mireya entra dans le carrosse, prenant place à côté de Marigold, faisant face à son mari, qui semblait légèrement tendu. Le cocher referma la porte et Marigold toqua sur le mur pour entamer le chemin vers la demeure des Balker. Le trajet fut silencieux, seulement ponctué ça et là de courts dialogues entre Marigold et son époux. Une fois arrivés, Mireya fut installée dans la plus grande chambre des invités et Marigold prit le thé avec elle, tentant d’aider son amie à se sentir mieux. Sans succès.

*** 14/11/1887 ***

Mireya termina d’écrire sa lettre avant d’enfiler son manteau et ses gants, prenant soin de ne pas créer trop de friction sur ses brûlures. Elle se dirigea à l’extérieur avec son parapluie à lame cachée, marchant à travers les rues de Londres en se remémorant les leçons de sa mère. Elle eut une pensée pour chaque membre de sa famille, qu’elle aimait du fond du coeur. Emma, Julia, Selena, Kendra, Amber, Xavier. Minerva, Aaron, Evelyn, Amadeus et Alexander… Puis ses pensées se dirigèrent vers les bons moments passés avec Sebastian et Marigold, puis elle revit les sourires de ses enfants. Tobias, Adelia et Aiden. Si jeunes…

Elle entama sa marche sur le pont Westminster, puis s’arrêta en plein milieu pour s’appuyer sur le bord et observer la Tamise, séchant ses larmes sans pouvoir les arrêter. La lumière qu’offrait le lampadaire n’était pas suffisante pour lui remonter le moral, ni pour la réchauffer dans le froid de l’hiver qui approchait à grands pas. Les anniversaires des défunts… Elle ne s’en sentait pas capable. Là, seule au milieu de la nuit, Mireya sécha ses larmes et posa son regard sur l’eau glaciale du fleuve.

- Tobias, Adelia, Aiden… Adam… Si vous m’entendez… Je… Vous me manquez terriblement… Maman pense à vous tous les jours. J’ai fabriqué des peluches pour vos anniversaires… Je pensais les placer sur vos pierres tombales...

Une larme roula sur sa joue et elle étouffa un sanglot.

- S-Sebastian… Si tu es là-haut… Je suis terriblement désolée… Je t’aime tellement, je… Je n’arrive pas à continuer sans vous...

Son regard se posa sur le ciel étoilé, rendu flou par ses larmes. La douleur était insoutenable. Elle n’y arrivait pas. Elle avait beau essayer, ça ne fonctionnait pas. L’avenir sans sa famille n’était tout simplement pas un avenir.

Elle en avait assez.

C’était trop difficile.

Mireya se hissa sur le bord de la rambarde, utilisant le lampadaire comme appui et son parapluie pour s’aider avec son équilibre. Elle fixa la Tamise, puis observa le paysage autour d’elle. Londres. Big Ben. Les cloches se mirent à sonner, comme pour lui dire ses adieux. Elle cru entendre des pas s’approcher, mais n’y prêta pas plus d’attention. Elle se laissa tomber, allant enfin rejoindre son mari et ses enfants.

***

Elle qui s’attendait à entrer au paradis, libérée de tout fardeau et retrouvant sa famille sans la moindre crainte, elle ne compris strictement rien lorsqu’elle se retrouva plutôt avec un mal de tête, à se faire tirer et bousculer jusque dans un bureau, pour s’asseoir et faire face à un homme… Chinois ? Elle sursauta lorsque des images se firent projeter sur le mur, exactement comme dans l’un de ces théâtres. Elle se revit grimper sur le bord du pont Westminster et tomber jusque dans les eaux froides du fleuve qui eut raison d’elle. Elle n’avait pas pu survivre à ça… Alors était-elle bien morte ?

L’homme étrange lui demanda alors si elle avait oublié de s’amuser au cours de sa vie. Elle ne savait pas quoi répondre. Soudainement, l’idée de revoir sa famille dans ces circonstances était… terrifiante.

***

Elle n’osa pas retourner en Angleterre. Elle se contentait de passer son temps à errer, ne comprenant strictement rien de ce que tous ces Chinois pouvaient bien lui raconter. Toutefois, elle avait cette étrange impression de toujours savoir où se diriger pour rentrer chez elle. Au fil du temps, elle en apprit plus sur le monde dans lequel elle se trouvait. Elle avait eu raison de croire aux vampires et aux fantômes de son vivant… L’idée n’était pas réjouissante, mais elle tourna la situation à son avantage, engagent un vampire pour que celui-ci aille chercher un coffre rempli de ses souvenirs du monde des vivants et pour lui donner des nouvelles de sa famille.

C’est ainsi qu’elle apprit que même Howard avait été bouleversé par la nouvelle de sa mort, allant même jusqu’à s’intéresser un peu plus à ses filles plutôt qu’à ses fils exclusivement. La nouvelle ne passait pas bien, toutefois, créant bien des conflits… Mireya se dit qu’elle n’était bonne qu’à commettre des erreurs.

Elle finit par s’asseoir et se mettre à en apprendre plus sur l’endroit où elle se trouvait. Elle n’était pas en Chine, mais bien au Japon (apparemment, il y avait une différence) et elle apprit la langue au fil du temps, ainsi que la culture. Puis, elle compris qu’elle entrait dans la case des nécromanciens, lorsque, vers les années 1910, quelqu'un lui fit comprendre que ceux-ci possèdent des pouvoirs et que visiblement, sa capacité à être une vraie boussole sur pattes et à concocter des potions faisait d'elle une nécromancienne. Alors, elle s’occupa l’esprit en en apprenant le plus possible sur les potions qu’elle pouvait fabriquer, ne perdant pas de temps pour se créer de l’opium elle-même au lieu de s’en procurer avec l’aide d’un vampire.

Et le temps passa. Elle n’arrivait toujours pas à trouver le courage de réaliser son vœu le plus cher et de se mettre à chercher sa famille. Elle était certaine de les retrouver dans ce monde, mais… Comment pourraient-ils ne serait-ce que regarder dans sa direction après ce qu’elle leur avait fait subir ?

Comment pourraient-ils la pardonner alors qu’elle n’y arrivait pas elle-même ?

Que pouvait-elle faire…? Elle ne le sait toujours pas. Alors, elle continue d’exister, ne s’accordant que très peu le droit de s’amuser, dépendant de l’opium pour se forcer à se détendre, toujours aux prises de ses angoisses et de sa peine, dont elle n’arrive pas à se défaire.

Une chose était sûre. Elle n’était définitivement pas au Paradis.

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Monseigneur Jojo roi des lémures et dragon des archives
Terminé #2le 20.09.18 21:10
Je viens lire ! DEUZ

Identité Han toi tu repars sur une vieille /paf 'fin elle reste jeune par rapport à Koha
Alors par contre tu penseras à changer tes âges qui correspondent plus Pour le post-mortem j'ai calculé 158 ans, autrement pour l'âge de la mort c'toujours 27
Ca existe le langage des ombrelles ?
Tout me paraît cohérent ici
Physique Elle a l'air extra-cute. Enfin cute pour une femme mature /paf Tout me paraît aussi bien ici, c'est niquel !
précisions Pouvoir EXTREMEMENT intéressant, j'avais jamais vu donc on pourra te le mettre en exclusif dans le bottin' si tu as envie Par contre j'ai du mal à voir quel genre de limitations tu peux y mettre, parce qu'il reste très "simple" dans le principe A moins que parfois elle se trompe en pensant aller dans la bonne direction, et/ou qu'ellee soit déréglée par les aimants par exemple ? Ce serait marrant Enfin dans tous les cas je pense que ce serait bien de trouver de quoi le limiter un petit peu, histoire qu'elle puisse faire la différence avec la maîtrise complète quoi
caractère Han elle est pas cute en fait elle a l'air de vouloir qu'on lui foute la paix Aaaaaaah mais on peut percer sa carapace quand on a 5 ans et demi
Le coup du parapluie ça a rien à voir mais ça m'a fait penser à Hagrid je ris
Du coup je suis un petit peu déçue j'en attendais un petit peu plus par rapport à son PTSD, m'enfin c'est sûrement expliqué plus loin, donc je patiente  
histoire  Damn j'ai développé un ship en 5 secondes et il s'est canonifié dès le paragraphe suivant
Haaaaan mais comment elle fait pour pondre des gamins avec un mari absent, elle le trompe ?   *inspecteur jojo*
Bon la tante qui envoie la confiture pour la santé c'est la meilleure, elle connait les bails
OH SNAP J'AVAIS RAISON IL Y A EU TROMPERIE, mais ce plot twist      

La mort est p-... AH NON ELLE MEURT PAS, AH. Que de suspens Bon l'autre qui énonce tous les symptômes et finit par dire "hystérique"... fallait commencer par ça mon gars, t'aurais gagné du temps c'est le mot magique pour faire internet les nanas
Bon, la mort est bien là cette fois, et son parapluie je suis désolée j'ai pensé à Mary Poppins du coup *irrécupérable*

Aaaaaw du coup c'est dommage on a pas vraiment la façon dont elle a découvert son pouvoir
Tant qu'à délayer un petit peu la validation pour la limitation du pouvoir du coup, je préfère assurer, mais : les symptômes de son PTSD du coup ce sont les trucs que le Howard décrit dans sa lettre au médecin right ? Elle a toujours les mêmes trucs actuellement ? (parce que du coup c'est pas dans le cara, alors comme j'attendais ça je préfère vérifier et que ce soit clair pour tout le monde )


un tout petit ajout
Du coup je préfère valider seulement dans un second temps aussi, pour que tu puisses rajouter les limites dudit pouvoir quelque part, et si tu peux nous en dire plus sur la découverte de celui-ci ce serait PAR-FAIT, au moins à quel moment ça s'est passé exactement koa

Je t'ai suggéré deux possibilités pour les limites, après évidemment c'est à toi de voir si ça te convient ou si tu as de meilleures idées, et puis dès que c'est fait je reviens te valider !
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Terminé #3le 20.09.18 21:31
C'est fait
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Tells her stories in #0066CC
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Monseigneur Jojo roi des lémures et dragon des archives
Terminé #4le 20.09.18 21:40
Tu es validée !
Niquel J'en profite pour complimenter ton avatar j'avais z'oublié, il est encore plus bo que le précédent

Félicitations, tu peux désormais aller rp !
A son arrivée dans l'au-delà, ton personnage aura également été placé pendant une semaine dans un des appartements de l'Agence Azazel :

L'appartement Pucca
En te rendant dans le sous-forum qui y correspond, tu trouveras un sujet de "flood privé" réservé pour la discussion avec tes colocataires, n'hésite pas à t'y présenter pour nouer de premiers liens sur le forum  

En parallèle, pense à aller recenser ton avatar dans le bottin pour ne pas qu'un futur nouveau te le pique, et à remplir les différents champs de ton profil. Tu pourras éventuellement aussi te créer un carnet spectral pour qu'on vienne te demander des liens et des rps, et surtout qu'on sache où tu en es dans ta vie sur le forum !

Puisque ton personnage a déjà vécu plus de cent piges dans l'au-delà, il a vraisemblablement déjà gagné quelques points d'amusement d'avance ! Je t'en donne 19 pour rester réalistes tout en te permettant de profiter du système de points. Si tu ne sais pas du tout de quoi je suis en train de parler, je t'invite à lire le sujet en question, les PA te seront probablement utiles dans le futur si tu souhaites faire évoluer ton perso !

Enfin, même si on n'a pas envie d'y penser à peine validé, tu peux aussi passer faire un tour dans ce sujet afin de prévoir une éventuelle disparition de personnage en cas de reboot, de départ ou d'inactivité future

Je pense que tu es assez submergée de liens pour le moment, je te laisse profiter du forum, étant donné que tu es officiellement une Nécromancienne !
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