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#1 le 07.09.18 22:46
Leo Ajar Özkan


We are who we are

Nom prenoms : Leo Ajar Özkan | Âge : 27 ans | Age post mortem : 29 ans |Naissance:27 Mars 1988 |Nationalité : Anglaise / Turque | Origine : Turque / Kurde | Langues :
Anglais : Ayant vécu 9 ans en Angleterre Leo a vite appris cette langue qu’il parle aujourd’hui majoritairement.
Turc : Baigné dedans dès sa naissance il s’est attaché à sa langue natale.
Kurde : Dire que c’est sa langue maternelle ne suffirais pas… bien qu’il n’ai que peu l’occasion de le parler, c’est le kurde qui coule dans les veines de Leo
Autres : Il se débrouille comme il peu en japonais et à quelques petites notions de berbère et de français.
| Métiers: Dj la nuit, patissier le jour | Groupe : Lémure | Avatar : Otabeck Altin (Yuri on ice)


Si je devais te décrire ? Je te décrirais surement avec ces mots la :

Calme, comme un lac en été. Peut importe les tumultes qui l’agitent sous cette couche impassible on ne voit qu’elle, son calme, sa limpidité. Peut importe les tourments qui t’encombres tu paraîtras toujours avenant, ton sourire serein collé sur tes lèvres. C’est seulement dans ce que tu aime que tu laisseras entrapercevoir la passion qui t’habite et te consume.

Sociable, toujours près à créer de nouveau contacts. Qu’ils soient intéressés ou non. Tu ne rechigneras jamais à rencontrer de nouvelles personnes, quitte à t’en éloigner plus tard si le courant ne passe pas.

Sarcastique, Ton humour douteux laisse parfois à désirer mais tu reste un bon-(mort) vivant. Ton tons peut souvent sembler moqueur mais il n’en est rien. Une simple pointe de sarcasme déguisée.

Généreux, que ce soit par simple amitié ou en attendant rétribution tu es une personne fondamentalement généreuse. Même si tu évite de le crier sur tous les toits pour t’eviter les charognards.

Passionné, Ce petit coup d’adrénaline si bien contrôlé devant les platines ou même avant de sauter d’un pont. Cette goute de sueur qui perle a ta tempe a la confection d’une pièce particulièrement compliqué. Le feu qui t’habite est parfois aussi ardent qu’un buché mais du moment que les flammes sont maitrisé tu continue d’y ajouter du bois.

Insondable, Malgré tout cela… Personne ne sait véritablement ce qui t’habite tant tu tiens le rôle que tu t’es forgé. Par peur, par dépit, par haine ? Personne d’autre que toi ne sauras quelles sombres pensées hantes ton âme, ils ne pourrons qu’en deviner la malsaine présence.

Le vide, cette hauteur maléfique qui en un éclair lui avais volé son ange, sa vie. Ce néant terrifiant qu’il ne pouvait plus regarder, comme un démon qui vous torture et vous hante. Oui, Leo a peur du vide ! Une peur irrationnelle et déraisonnable. Une peur qui pourrait le rendre fou…
Il à perdu un amour pour mieux tendre les bras à une amante. Fidèle et illusoire, qu’il ne pourra jamais perdre. Ce  sucre magique qui vous envoie dans les étoiles. Il s’en vide les poches pour pouvoir la rejoindre, sa cocaïne chérie. Pas encore dépendant mais bien amateur  il se rassure en se persuadant qu’il serait capable d’arrêter quand il veut.
Depuis qu’il est… Mort, je joue souvent avec ce briquet qu’il m’à offert. Un magnifique Zippo dont j’ouvre et ferme le clapet bien trop souvent. Jusqu'à l’usure. Jusqu'à ce que l’on me demande, agacé, d’arrêter. Faisans rouler la pierre entre mes doigts et laissant jaillir la flamme avant de l’étouffer sauvagement, au son mat du clapet métallique.


Look at me
De mon père j’ai hérité de mes cheveux bruns, de ma peau basanée  et de mon air intouchable. De ma mère j’ai hérité de ma silhouette fine mais athlétique, de mon sourire et de ma sensualité. Un peu comme si les dieux n’avaient gardé que le meilleur de chacun. Avec quelques petit plus puisque  je suis le plus grand de la famille, et de loin, mesurant déjà un mètre quatre-vingt trois à mon départ, j’ai gagné presque deux centimètres depuis.  J’attire les regards et je le sais, dans un sens j’aime bien ça, mais je n’en abuse pas.

Lorsque j’ai décidé de raser les cotés de mon crane mon père à fait son air sévère, il désapprouvait mais il m’a laissé faire. C’était bien mon père ça laisser faire… Idem lorsque j’ai décidé de me faire percer l’oreille, un simple anneau au cartilage droit. Ma mère à hurlé, mais elle ne m’a pas demandé de l’enlever.

En Angleterre j’ai pu enfin laisser tomber ce style imposé par mes parents et me laisser aller à mes envies. Des jeans bien taillés des t-shirt à l’effigie de certains de mes groupes préférés et bien souvent un cuir de Bad-boy sur les épaules. Un style assez classique en soi, mais dans lequel je me sentais bien, enfin moi. Le seul détail qui changeait de ce style un peu trop simple s’était mes docks Martens complètements défoncées, d’un confort inégalable.


En dessous de tout ce tissus se cache un petit secret, seul mes amours ou amants on pu en profiter. Au creux de mes reins se trouvent trois grains de beauté qui forment un triangle équilatéral parfait. Comme une marque de famille, toutes mes sœurs l’ont. Je les aime beaucoup et je suis fier de les porter.
Une autre de ses « marques de famille » c’est la bague en argent que je porte au majeur droit. C’est la bague de la famille et il y est représenté une tête de tigre. Mon père me l’a offert en me disant que je devrais à mon tour la donner à mon fils. Je n’ai pas eu le courage à l’époque de lui dire que je n’en aurais sûrement jamais … Il me semble difficile, si ce n’est impossible, d’avoir une descendance avec une personne du même sexe que soi … Désolé Papa !

l
Behind the mirror
Leo, Ajar. Leo car mon père était professeur de lettres occidentales dans une grande université et Ajar car ma mère voulais que je me souvienne toujours de mes racines, que je ne renie jamais ce qui faisais partie de moi. A ma naissance j’étais  un beau bébé de quatre kilos cinq. Le premier né. Un garçon. De quoi faire la fierté de mes parents. Je suis né un vingt-sept mars, à la maison. Une sage femme accompagnais ma mère qui à l’époque n’avais que vingt-quartes ans, une jeune maman. Elle était Kurde, mon père turc. A l’époque ça avais fait bien jasé… Trop même. Les tensions n’étaient pas tout à fait apaisées. Le coup d’état de 1980 avait laissé ses marques et la mixité du couple que formaient mes parents leur causèrent pas mal de problèmes. Les origines Kurdes de ma mère avaient valu à mon père d’être emprisonné par l’état militaire mis en place à cette époque pour atteinte à la sécurité de l’état. Ils supposaient à l’époque qu’il soutenait le Partis des travailleurs du Kurdistan. Mais ça je ne le su que bien plus tard. Ces horreurs restèrent derrière nous lorsque mon père trouva une place acceptable au sein de L’université de la ville, montrant sa détermination au projet d’intégration de la turque à l’union européenne. Alors les langues de vipères se turent. Ou du moins en apparence…

Loin de toutes ces questions d’adultes, dont j’étais encore bien inconscient,  j’accueillis avec bonheur une merveilleuse nouvelle. Mes deux sœurs naquirent quand j’avais cinq ans, deux petites jumelles. Brunes aux grands yeux marron, avides de découvrir le monde. La peau aussi dorée que celles des parents. Dilara et Pejna. Ma mère était restée intransigeante sur ce point. Mes sœurs, contrairement à moi auraient des prénoms Kurdes ! Renier ses origines signifiais pour elle laisser la main mise au pouvoir en place sur la manière dont nous devions mener nos vies. Mes parents se rendirent vite compte que le petit appartement dans lequel nous vivions à l’époque ne suffisait plus pour nous cinq… La chambre que j’occupais envahie par deux petites arrivantes. Alors nous avons déménagé, le travail de mon père nous le permettant. Une belle et grande villa dans les cartiers plus aisés d’Ankara. Enfin grande… de mon point de vue de petit garçon de cinq ans c’était un vrai palais, luxuriant. En en parcourant les différentes pièces je devenais pacha déambulant comme un seigneur dans son royaume. Un petit mais magnfique jardin dans lequel j’aimais me reposer l’entourais. Une grande cuisine dont les odeurs de nourritures faisaient frémir les narines et gargouiller les ventres. Et un grand salon confortable, remplis de coussins et tentures, lumineux à souhait ! Je ne mis pas longtemps à aimer cette maison, spacieuse et vivante.  J’avais ma chambre à moi peinte dans des tons de bleu vert et d’eau ajourée d’une magnifique persienne éclairant la frise de faïence qui parcourait les murs.

Mon père travaillait beaucoup entre l’université et ces taches diplomatiques diverses et ma mère était souvent occupée par les taches ménagères et autres obligations, alors très vite je commençais à m’occuper de mes sœurs. À les emmener à l’école, à jouer avec elles et à les réconforter en cas de chagrin. Je prenais mon rôle de grand frère très à cœur. La famille me donnait toujours le sourire. Nous étions, soudés, heureux, loin de ces considérations qui avaient, il n’y a pas si longtemps, ébranlé la Turquie. Lorsque j’appris que j’allais avoir un autre petit frère ou sœur je sautais de joie. Soran naquit alors que j’avais neuf ans. Ma troisième petite sœur ! Je la chérissais autant que les deux autres et mon rôle d’ainé s’affirmait d’année en année.

Au delà de cette vie de famille bien remplie que je chérissais je m’efforçais de rester le meilleur dans les études. Mon père avait trouvé bon, et il eu raison, de me mettre dans une école anglaise pour que je puisse m’ouvrir sur le monde. Si bien que je parlais Turc en ville, Kurde à la maison, et anglais à l’école. Je me mélangeais parfois les pinceaux mais cette pluri-culture me rendit très ouvert, curieux et tolérant. Plus je grandissais plus j’ouvrais les yeux sur les injustices et horreurs de ce monde. Je voulais changer les choses.  Je voulais rendre mon père fier de moi et fis tout mon possible pour lui rapporter des notes exemplaires, sautant une classe et m’investissant à la maison comme jamais. Bien que débordée il trouvait toujours du temps à accorder à chacun de nous, une note de fierté dans le regard.  Nous félicitant et ne tarissant pas d’éloges.
Plus je grandissais plus je m’affirmais, à cette période j’appris beaucoup sur le passé de mes parents. Un passé pas toujours très rose.

Quand les langues de vipères se délièrent  je vis que mes origines kurdes commençaient à me mettre des battons dans les roues. Je m’écartais de leur seuil de tolérance. Je ne me comportais plus comme un vrai turc à leurs yeux. Reniant les origines de notre peuple et déviant de leurs idéo. Mes cheveux, mon piercing, mon allure, plus rien ne leur convenais. Ma mère avait du fuir. Son pays, Son passé, Son peuple, sa force.  Alors je pensais à fuir, fuir ce pays si intolérant et discriminant… J’en touchais deux mots à mes parents qui tentaient de me retenir. Puis voyants ma détermination ils finirent par m’encourager. Je trouvais un programme d’étude à l’étranger par le biais de mon école. Je faisais des petits boulots par ci par là pour mettre de l’argent de côté et un ami de mon père qui vivait en Angleterre se proposa de m’héberger le temps que je retombe sur mes pattes dans ce nouveau pays. Tout était réuni pour mon départ. Un départ difficile mais plein de promesse.
En janvier 2006, deux mois avant mon anniversaire j’étais assis dans l’avion à destination de Londres. Mes sœurs agitant le bras depuis la vitre de l’aéroport et ma mère pleurant toutes les larmes de son corps. Je savais que je ne les reverrais pas de si tôt. Je ne voulais pas craquer, je voulais rester le pilier que j’avais toujours été pour elles. Seulement, une fois les roues ayant quittées le sol je me laissais aller à ma tristesse. Les larmes dévalant mes joues. Le ventre noué. Quitter sa vie pour en construire une autre. S’arracher le cœur avec désinvolture.
Londres :

Débarquer à 18 ans dans une ville que vous ne connaissez pas … c’est tout à fait effrayant, exaltant, vivifiant et surtout nouveau. Je fus bien accueilli chez l’ami de mon père qui m’aida à m’installer et à trouver de quoi travailler en plus de mes études. Par des contacts de la Fac je trouvais une petite pâtisserie qui m’avait engagé comme vendeur en weekend end et je poursuivais sans mal mon cursus de socio. Me faisant quelques amis, des potes de boulot, sortant le soir et profitant de la liberté que m’offrais cette situation.  Au bout de quelques petits mois je me dénichais enfin un petit appart tranquille dans un grand immeuble haussmannien. Ce qui m’avais plus, c’étais les balcons en fer forgé qui menaient au toit où se trouvais une grande terrasse. J’aimais y monter souvent le soir en me disant que le ciel était le même ici que dans le pays ou était resté mon cœur. Le salon étais petit mais confortable et la chambre cosy comme tout. Je me sentais bien dans cet antre de sérénité. Dans mon mini paradis.


Je gardais un relatif contrôle sur chacun des aspects de ma vie, quoique la chaleur d’une famille me manquait de temps en temps. Pour oublier je me mis à fumer, pas des cigarettes non … quelque chose de bien plus planant et détendant. Ma consommation devins régulière et ça ne me suffisais plus. Je me détestais d’avoir fui ma famille et mon pays de naissance, je me détestais de ne pas avoir le courage de rentrer. Tout ça pour quoi ? Un futur d’enculé de capitaliste en perspective… alors je me mis à la poudre blanche, occasionnellement. Lorsque je sortais surtout. Quand la musique m’emplissait les oreilles à m’en briser les tympans, juste avant de passer de l’autre coté des platines … J’allais de moins en moins en cours préférant travailler plus de temps à la pâtisserie. L’odeur entêtante du sucre me rappelait la cuisine de Mama. Je zonais dans mon appart à préparer le concours pour devenir citoyen Anglais ou à tenter de composer pour les futures soirées… Je m’étais décidé, je ne rentrerais pas. Je n’étais pas prés à voir le dépit causé par mon échec dans les yeux de mon père. Lui que j’admirais tant. J’allais tout cours de moins en moins bien.
Pourtant je retrouvais un élan d’espoir, prés d’un an après mon arrivée, quand j’entendis cette voix à l’autre bout de l’interphone… Une voie assez jeune presque féminine. Me suppliant de la laisser entrer car prétendument poursuivi par un violeur. Amusé de cette excuse des plus abracadabrantes  et poussé par un je ne sais quoi j’ouvris.  Tout en entendant d’une oreille les pas dans l’escalier je jetais un œil par la fenêtre. Je restais dubitatif en voyant le prétendu violeur. Une femme assez bien habillée qui semblait chercher désespérément mon réfugié du regard. Car oui ce que j’avais pris pour une voix féminine à l’interphone était bien celle d’un homme, d’un jeune homme qui plus es, il semblait avoir quelques années de moins que moi, fin, blond, la peau étonnamment claire et les yeux céruléen. Une certaine finesse se dégageait de lui. Il était beau, sans l’ombre d’une hésitation. On aurait presque pu dire belle…
- Tu tenais tellement à échapper à ta mère, que tu as sonné chez un inconnu ?
- Ouais. Et alors ? Maintenant que tu le sais, tu comptes me jeter dehors ?
- Je n'ai pas dit ça.
Son air de défi me plaisait, il n’avait pas la langue dans sa poche. Et puisque pour je ne sais exactement quel raison, je lui avais ouvert, je lui proposais de rester. Je le questionnais et le temps déliant les langues nous discutâmes jusque tard dans la nuit, se confiant l’un l’autre. Je lui parlais de mes origines et de mes craintes et il m’expliqua qu’il était Genderfluid. Au fur et à mesure de ses aveux communs je me sentais apaisé par cet ange tombé de nulle part.

Le lendemain je le guidais à travers quelques magasin et trouvant ce que je cherchais, le lui offrit. Un bracelet en cuir avec une pierre d’un bleu franc, magnifique. A ma façon je lui souhaitais l’anniversaire que je n’avais pas eu depuis deux ans. Je lui proposais de revenir quand il voulait et c’est ce qu’il fit. Je me plaisais de cette étrange amitié que je voyais ce développer au fil du temps et des jours passé ensemble en un amour sincère. J’aimais Angel ! Tel qu’il, ou elle parfois, était. Avec ses tort et ses travers, aves ses joies et sa vivacité qui me faisait l’effet d’un remontant puissant.
En parlant de remontant je me souviendrais toujours de ce premier baiser que nous avions échangé. Doux, sucré, délicieux. Il m’avait presque défié de le lui donner. On aurait pu penser que tout allais trop vite. Et c’était peut être le cas. Mais je m’en foutais. J’étais heureux. Vraiment heureux. Au point de ne plus voir les jours passer.
Pour noël j’avais pensé à lui offrir une boite de cup-cakes que j’avais réalisés moi-même à la pâtisserie, sachant qu’il adorait tout de qui était sucré. Je ne risquais pas de le voir en rogne, il y a peu de chance qu’un cup-cake soit à la viande ou à la tomate. Sur ça Angel était très exigeant alors je me pliais en quatre pour ne pas faire de boulettes. Pour contenter mon angélique petit démon. Ce soir la, j’avais palis en voyant ce magnifique briquet qu’il m’offrait. Un cadeau qui, au-delà de sa simple valeur, m’était très précieux. Cette nuit là fut merveilleuse. Digne de ces contes de Noël que l’on raconte dans aux enfants.
Les jours, les semaines, les mois passaient, Je m’accommodais à cette nouvelle vie avec mon ange a mes cotés, je l’appelais presque toujours comme ça, pas de problème de genre avec ce surnom. Car oui Angel était très pointilleux et il me suffisait d’une faute d’inattention pour me faire toiser toute la journée. Je faisais de mon mieux pour respecter son genre mais ce n’étais pas une tache des plus aisée. C’est ce qui avait mené à une énième dispute à ce sujet, celle de trop, la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase…
- Tu fais chier, Angel.
- Comment ça, je fais chier ?
- Comme ça ! Tu es chiant, c'est tout...
- Chiante.
- Qu'est-ce que je disais ? On s'en fout de savoir si c'est chiant ou chiante, surtout si ça change toutes les cinq minutes. J'en ai ras-le-bol de tes petits caprices...
- Mes caprices ? Si je t'accordais au féminin, ça te plairait, peut-être ?
- Ça n'a rien à voir.
- Au contraire, ça a tout à voir !

Je ne savais plus quoi dire je sentais la colère monter, froide, sourde. Comme la surface d’un lac avant l’orage.  D’une voix atone et dure je la laissais s’échapper, je n’en pouvais plus.
- Putain ! J'en peux plus. J'abandonne. C'est terminé.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Qu'est-ce qui est terminé ? La discuss...
- Nous deux. C'est fini.
- N'importe quoi. Tu dis des bêtises...
- Non. Je suis sérieux.
Je laissais un blanc, comme après un coup un peu trop fort…
- Je m'en vais. J'ai besoin d'air. Je serais revenu vers minuit. Ça te laisse largement le temps de récupérer les quelques affaires à toi qui traînent dans l'appart et de t'en aller. Si tu es encore là à mon retour... Et puis merde. Dégage, et c'est tout.

Je claquais la porte et sortis…
Seulement je m’en voulais encore de m’être laisser guider par cette colère. Celle qui m’a tout prit… Je déambulais dans les rues, tentant de me calmer, et de résonner avec discernement. Je m’étais emporté, mais la susceptibilité d’Angel était exaspérante, je faisais de mon mieux et oui parfois je me trompais mais ce n’étais pas pour le faire chier…Au bout d’un long, trop long, moment je compris ma connerie et retournais sur mes pas, mes mots avaient dépassé ma parole. Je ne voulais pas le perdre pour une connerie pareille.
Je poussais la porte, cherchais  Angel, l’appelant et fouillant partout. Ses affaires encore la je supposais qu’elle n’était pas encore partie. Et alors je compris. Je montais les marches quatre à quatre, priant le ciel de ne pas arriver trop tard. Seulement j’aurais préféré arriver trop tard que de devoir vivre ça … Elle se trouvait sur le muret, au bord du vide, perché sur ses talons, en équilibre précaire.

-Angel !

Un cri, un mouvement, le vide… le néant. Je l’avais perdu …

2010 (trois ans plus tard)

La basse qui déforme le torse, les vibrations qui pulses dans ses oreilles, les doigts râpés par les platines. Le hurlement des danseurs qui l’acclament sont devenus comme une drogue. Pour une soirée encore il oublie sa vie, l’extérieur, son passé, la mort. C’est devenu comme une lancinante routine. Ses salles il y dort, fait une partie de sa vie, y passe ses nuits. Enfoncé dans la noirceur de Londres. Perdu sous des couches de de bétons.


Le vrombissement du fouet, l’odeur lancinante de chocolat, les mains brûlées par le sucre trop chaud. Les babillements de clients qui le complimentent sont devenus comme partie intégrante du décor. Pour une nouvelle journée il baigne dans l’ambiance de la pâtisserie. C’est comme une délicate routine. Cette pièce il y travaille, il y vit, y passe ses journées. Éclairés par le faible soleil de Londres. En pleine rue commerçante.
Mais ça n’as pas toujours été comme ça …


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#2 le 08.09.18 11:24
Hophophop
Du coup est-ce qu'elle est terminée ?
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#3 le 08.09.18 15:48
nan nan je suis toujours entrain de l'ecrire
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#4 le 08.09.18 19:51
D'accord ~ Elle a l'air terminée c'pour ça Mais comme y'avait pas l'icône j'étais pas sûre On attend que tu aies fini then
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19Masculin23Haruka Nanase - Free!Jules VerneAidant de Amb Ghongha2204151721Bigenre01/06/2018Nathan M. Walkerréduite
http://www.peekaboo-rpg.com/t3360-kazuki-takeshi-i-didn-t-want-to-wake-up?highlight=Kazukihttp://www.peekaboo-rpg.com/t3371-kazuki-plop?highlight=Kazukihttp://www.peekaboo-rpg.com/t3413-kazoo-phone
#7 le 09.09.18 14:29
Courage pour terminer chou



(t'es bô)
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I DIDN'T WANT TO WAKE UP
ANAPHORE


Il s'exprime en #2F4F4F
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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 29
× Avatar : Otabeck Altin (YOI)
× Métier : Dj
× Péripéties vécues : 11
× Øssements67
× Age IRL : 17 Transgenre
× Inscription : 07/09/2018
× DCs : Django, Lilith, Hiroshi
× Présence : complète
27Masculin29Otabeck Altin (YOI)Dj116717Transgenre07/09/2018Django, Lilith, Hiroshicomplète
J'écris ma fiche !
J'écris ma fiche !
27Masculin29Otabeck Altin (YOI)Dj116717Transgenre07/09/2018Django, Lilith, Hiroshicomplète
http://www.peekaboo-rpg.com/t3717-leo-a-l-enfer-est-vide-tout-les-demons-sont-ici#106350
#8 le 09.09.18 19:09
T'inquiète jojo je claviètte !

Merci 'tit poussin

Yep Dono, Ota le Bg !

Merci kazu chou !
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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 26 Masculin
× Age post-mortem : 298
× Avatar : Nicolae Bartholy "Is It Love Mystery Spell"
× Pouvoir : Aucun
× Croisée avec : -
× Appartement : Michalak
× Péripéties vécues : 71
× Øssements105
× Age IRL : 37 Féminin
× Inscription : 15/08/2018
× Présence : complète

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
38/100  (38/100)
26Masculin298Nicolae Bartholy "Is It Love Mystery Spell"Aucun-Michalak7110537Féminin15/08/2018complète
vampire
vampire
26Masculin298Nicolae Bartholy "Is It Love Mystery Spell"Aucun-Michalak7110537Féminin15/08/2018complète
http://www.peekaboo-rpg.com/t3641-lestat-v-bartholdhttp://www.peekaboo-rpg.com/t3666-journal-de-lestat-von-b
#9 le 09.09.18 23:43
Hello et courage à toi :3
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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 26 Féminin
× Age post-mortem : 788
× Avatar : Gilgamesh [genderbend] - Fate series
× Croisée avec : Puma concolor
× Appartement : Jules Verne
× Métier : Poser sur le monde un regard sans haine. Mais avec une connexion internet.
× Péripéties vécues : 209
× Øssements331
× Age IRL : 20 Féminin
× Inscription : 12/06/2018
× Présence : réduite

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
40/100  (40/100)
26Féminin788Gilgamesh [genderbend] - Fate seriesPuma concolorJules VernePoser sur le monde un regard sans haine. Mais avec une connexion internet.20933120Féminin12/06/2018réduite
chimère
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26Féminin788Gilgamesh [genderbend] - Fate seriesPuma concolorJules VernePoser sur le monde un regard sans haine. Mais avec une connexion internet.20933120Féminin12/06/2018réduite
http://www.peekaboo-rpg.com/t3399-azra-el-khan-on-est-mieux-assis-que-debout-couche-qu-assis-endormi-qu-eveille-et-mort-que-vivanthttp://www.peekaboo-rpg.com/t3466-azra-el-khan-la-verite-ne-peut-etre-contenue-dans-un-seul-reve#97414
#10 le 10.09.18 13:34
Bienvenue ! Hâte de goûter les chocolatines et les platines

Bon courage pour la fin !

Have fun