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Confins des confidences ⸨Ϟ⸩ Urie & Brendan
Brendan T. Nightshade
vampire

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× Age de la mort : 25 Masculin
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× Avatar : Tobio Kageyama (Haikyuu!!)
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× Métier : récupérateur et trafiquant
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× DCs : Cassian / Léandre / Âdalarasi
vampire
#1le 19.08.18 3:36



— FAILING MISERABLY, DRASTICALLY AND THEN I
crash
DRAMATICALLY INTO A  WALL
Enfin de compte, il aurait pu se voir satisfait de voir que, désormais, Urie était clairement décider à se rendre dans le bureau souverain pour régler toutes les affaires. Cela dit, la mémoire plutôt maladivement courte du jeune homme ne put lui dire vraiment pourquoi il devait s'y rendre. En tout cas, c'était sûrement une bonne raison car de toute façon, Josiah (il oubliait toujours le vrai prénom du roi mais l'avait toujours approximativement) était un ignoble personnage contre sa philosophie anarchique et le légal représentant de la mort, en plus de sa compagne, la Faucheuse. Du moins, il avait lu quelques potins dans des magazines attestant cette relation singulière qu'il a jugé avec beaucoup de dédain et de sarcasme.

Outre cette amnésie de sa part, les anxiétés et soucis du vampire prennent largement le dessus pour n'en faire que la priorité, aussi appelé instinct de survie. Si sa position demeure plutôt étrange pour contenir la fermeture des portes, elle est surtout de dernier recours et peu réfléchie dans l'élégance pour qu'en plus de sa chaussure, son pantalon descende assez pour faire apparaître le boxer menaçant, lui aussi, de dévoiler sa pudeur métamorphosée. Encore une fois, il n'en tient pas plus rigueur qu'Urie puisqu'affolé, il cherche toujours un moyen de s'extirper de cette machine de locomotion farfelue. Néanmoins, ses actions sont déjà limitées et encore plus quand le japonais l'encastre dans un des coins terrifiants de la cabine.
Piégé et faisant face à sa proche torture, l'image d'Urie enfonçant son poing sur le bon chiffre, menant vers l'étage supérieur se déroule presque au ralenti mais, quand bien même cette appréciation subjective, la victime n'a pas le temps de l'interrompre dans son acte criminel si ce n'est lui hurler dans les oreilles de ne pas le faire. Plutôt par réflexe, il poursuit sa punition en offrant gratuitement un poing dans la figure

— Tu m'écoutes quand j'te parle ? T'es qu'un sadique qui pense qu'à sa gueule !

Par automatisme aussi, la fin de cette exclamation est sorti alors qu'il ne le pense pas mais le métamorphosé n'a vraiment pas le temps de s'excuser que la cloison se referme : Ils perdent contact avec l'extérieur. La petite ampoule permet encore au plus sain des deux de découvrir l'autre cadavre glisser plutôt qu'attendre le coup retour, une fois libéré, contre la paroi lestement, les mains contre ses oreilles pour ne pas entendre les bruits tortueux de tous les mécanismes construits pour lui faire vivre un supplice. Ses yeux plissés, de toute manière, même avec un peu de lumière, ça ne l'aide pas à se rassurer. Après tout, sa phobie du manque de lumière s'est plus apaisé que la claustrophobie grâce ou plutôt à cause de l'appartement Lascaux dans lequel il passe de maigres nuits, préférant vagabonder dans de miteux hôtels et laisser macérer la délicate puanteur dans sa chambre. Il devrait vraiment trouver un autre logement ou demander un changement d'appartement maintenant qu'Ebiko déménage.

Toutes ces pensées se concentrent en un temps record en son esprit pour qu'il songe à que cela puisse à une version plutôt postérieure de ce que certains appellent par l'expression « voir sa vie défiler devant ses yeux » alors que ses paupières sont grossièrement froissées par l'angoisse pour ne pas la vivre de ses propres yeux ; quitte donc à soustraire un sens à cette sensation extrême de peur.
Anormalement, de plus, l'ascenseur ne semble pas répondre à la demande pressée par Urie puisqu'il décline plutôt de niveaux qu'il n'en monte. Quoique, parler de niveaux est plutôt obsolète sachant que l'ascenseur emprunte un rythme aléatoire, variant entre les extrêmes. Pour le moment, il atteint une lenteur égalant celle de Nae d'un escargot. Un tel engourdissement n'a rien de si rassurant puisque c'est en faisant mariner et non pas agir dans la hâte qu'on provoque l'impatience psychologique et souffrance physique des martyrs. Son menton ainsi que sa bouche protégé par ses genoux qu'il a recroquevillé contre lui, assis contre le sol, il jure et somme silencieusement à l'engin d'accélérer pour être plus indulgent.

Le souhait se réalise sous la demande mais en jouant bien évidemment sur les mots pour ne pas assouvir les besoins du brun. Sans transition, la vitesse de chute s'accélère brusquement perturbant la gravité des deux prisonniers, désormais en flottaison dans l'ascenseur. À force d'énergie de pesanteur, le dos moins massif de la jeune femme impacte tout de même l'ampoule grésillante pour l'éclater et ainsi assombrir la redoutable attraction.
Curieusement, c'est à ce moment que Brendan se rend compte le plus de son triste sort, maintenant que le côté lugubre est accentué par l'absence de lumière. Et cela se résulte en une vocifération incroyable d'effroi que les oreilles d'Urie n'ont jamais pu expérimenté, jalousant probablement le cri d'une chimère.

Violemment, l'ascenseur s'arrête, provoquant la retombée des cadavres. Livide, Brendan ne se relève même pas avec Urie sur le dos puisque le premier, plus lourd, a atterri en premier sur le sol en un fracas tout aussi intense. Attaqué par la surface sur les abdominaux, il prend aussi un abominable coup dans le dos lorsque son camarade lui retombe dessus. Les deux événements lui font produire des expressions vocales de douleur mais restent les dernières. À la suite, plus aucun son n'émane de la bouche du pourtant bavard alors qu'il aurait pu se plaindre d'exactement tout.
Seule sa respiration trop lourde et anxieuse domine toute l'atmosphère lugubre instauré dans le cage. Il n'est pas épuisé d'un tel épisode physiquement puisqu'il est robuste, même s'il voudrait apporter tout le blâme à ce corps. En revanche, il reste brutalement apeuré, ne pouvant agir. Il faut impérativement sortir.




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1007 WORDS


Urie Kaneki
✘【 Prince of Vampires 】✘Clopeur nocturne, Alpha

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× Pouvoir : Jurer comme un charretier
× Croisée avec : Ta mère
× Logement : Appartement au centre-ville avec Eden
× Métier : Second du roi des vampires || Alpha et gérant du Bchobiti
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✘【 Prince of Vampires 】✘
Clopeur nocturne, Alpha

#2le 10.10.18 1:40

Confins des confidences

- Sous vidéo surveillance -


Un sadique qui pense qu’à sa gueule? Bah v’là autre chose putain. Je penserais qu’à ma gueule je serais pas en train de me trimballer le pire emmerdeur du monde sur mon épaule.

Je sens l’énervement de l’autre cinglé à son comble et évite de peu ce coup de poing. Là j’vais vraiment l’avoir mauvaise Bren, va falloir te détendre. Pète un coup mon gars, ça t’f’ra du bien. Mais pas dans la cabine de l’ascenseur sinon on risque de crever vue les trucs dégueulasses que tu dois ingurgiter à longueur de journée.

Je suis sur le point de lui en coller une quand je le vois se recroqueviller dans un coin tel un animal apeuré.

Il me fait quoi là, le grand dadet?

J’hausse un sourcil en ne le quittant pas du regard, toujours sur les nerfs d’avoir à gérer son comportement explosif qui ne manque pas à chaque fois de vouloir me détruire un os. Qui plus est dans la zone proche du nez - et ça fait un putain de mal de chien, bordel! -.

Je lève les yeux au ciel, croyant assister à la crise d’un gamin de quatre ans qui refuse simplement une directive. Je n’ai pas encore mis le doigt sur toute l’ampleur de la crise qu’a fait débuter cet épisode dans l’ascenseur… et la suite ne va pas m’aider à avoir les idées en place.

C’est à peine si j’ai le temps d’articuler quelques jurons que tout part en couille, littéralement.

Mes pieds ne touchent plus le sol - déjà que l’architecture de l’agence me la fait un peu à l’envers - et c’est un boucan d’enfer qui nous plonge dans la pénombre. A peine le temps de comprendre que déjà je me retrouve projeté au sol, écrasant le corps de Brendan qui amortit à peine ma chute. Dans un bruit sourd mes poumons expulsent le peu d’air qu’il y restait et je peine à me redresser sur mes mains et mes genoux pour essayer de dégager le corps de mon acolyte anormalement silencieux.

— Bren?

Silencieux? Pas tout à fait.
J’entends sa respiration. Il a tendance à ronfler mais là il n’est pas question de ses habitudes nocturnes, c’est tout autre chose et mes sens sont en alertes.

— Ho! Bren!

Cherchant à tâtons à situer sa tête je finis par plaquer une main contre sa joue alors que la seconde fouille dans ma poche pour chercher mon téléphone portable.

— Hey mec, parle-moi. Tu t’es fait mal?

La chute a été plutôt violente, et j’y vois que dalle.

— Putain de merde mais c’est pas possible… Portable de mes deux.

Je bataille avec ma poche pour sortir l’appareil et cherche la fonction lampe torche que je trouve difficilement - la technologie, c’est pas vraiment ma force -. Une fois cela fait, j’éclaire l’autre brun en l’aveuglant brièvement, puis j’ausculte son corps à la recherche d’un membre cassé, déboité ou je ne sais quoi encore.

—  J’appelle un technicien.

C’est la seule solution tenant la route que je puisse formuler à cet instant sans savoir l’état exact de Bren. Me redressant sur les genoux, je pointe le faisceau lumineux sur les boutons de la cabine et appuie sur celui indiquant l’interphone. Y’a plus qu’à prier pour que ça fonctionne…

Les dés:
Pile : ça répond
Face : ça répond pas

1: Ça tombe encore mais doucement
2: Ça tombe mais brutalement
3: Ça remonte
4: Ça remonte et ça descend de façon aléatoire
5: C'est un gag, des danseurs de la gaypride entrent dans l'ascenseur et c'est party hard
6: Ça arrive à l'étage souhaité, comme une fleur.

Si 2 :
Pile : Urie se cogne et pisse le sang
Face : Urie se cogne mais ça fait juste "bonk"

La Faucheuse
maitre de la mort

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maitre de la mort
#3le 10.10.18 1:40
Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 'PILE OU FACE' :


--------------------------------

#2 '6 FACES' :


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#3 'PILE OU FACE' :


Brendan T. Nightshade
vampire

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#4le 13.10.18 20:31

— FAILING MISERABLY, DRASTICALLY AND THEN I
crash
DRAMATICALLY INTO A  WALL
Tout à fait possible d’attribuer à sa métamorphose une telle transition d’état, sa réflexion plaintive ne se fait cependant pas au vu de tout l’accablement qui l’amène presque dans une dimension parallèle. Les murs en métal se resserrant davantage autour d’eux — ou autour de lui plutôt — se gratifient de toute la douleur qu’ils ont infligé à ce gorille femelle. Pour le moment, la fille n’est qu’une dépouille puisqu’elle ne se plaint pas. Or, comme la décomposition des cadavres, elle transpire sa respiration non pas à coups de feux follets mais de halètements pénibles. Par ce bruitage mais aussi non seulement parce qu’un ectoplasme ne peut pas être réduit en poussière aussi facilement, l’inquiétude d’Urie est superflue. Aucune grimace ne peint le visage peu éclairé de la brune mais en plus de cette appréhension, qui, elle en revanche, serait visible sur ses traits si la lumière était moins clignotante, elle reste sacrément agacée par la redondance des questions de son binôme.

Comprenant sans doute qu’il n’obtiendra pas plus de sa part, l’acolyte se décide à prendre les choses en main. En l’absence de réseau dans une cabine s’étant enfoncée dans les sous-sols les plus profonds de l’Agence la lucidité d’Urie l’amène à utiliser l’ancien publiphone de la cabine pour s’adresser à une aide extérieure. Responsable, il arrive à enjamber le corps de l’étalée et appuyer sur le bouton de secours.

Toutefois, Brendan viendra à s’en questionner puisque la seconde d’après, réponse à la pression, l’engin s’amuse à prendre le rôle d’une attraction à sensations fortes encore une fois. Si l’américain a pensé avoir atteint les bas-fonds de l’établissement, l’ascenseur cherche pourtant à lui prouver le contraire en dégringolant de quelques étages inférieures. Ces chiffres négatifs ne sont pas en quantité nombreuse ; peut-être n’ont ils à surmonter qu’une descente de trois étages mais cela s’est fait à une vitesse fulgurante comparée à la précédente qui était pourtant déjà au goût du plus vieux suffisante.
Tout s’est donc produit extrêmement vite : Derechef, le plus petit debout a heurté une nouvelle fois son dos avant d’être propulsé en couple en direction du plafond. Cette fois-ci, c’est sans doute les arrières du japonais qui ont reçu toute la souffrance l’impact. La deuxième face de la tartine, autrement dit l’abdomen de Brendan, prend par contre de plein de fouet le sol plus tendre que le plafond carrelé. Arrivés à l’étage non désiré, les portes ne s’ouvrent toujours pas sur le paradis. Le périple n’est toujours pas achevé. Par contre, la lumière s’est remise à fonctionner normalement. Pour se défaire de l’ambiance lugubre, sans doute, une musique calme est jouée dans la cabine. Elle n’arrive pas à détendre l’intimidé mais à l’énerver assez pour qu’il se défasse de la charge au-dessus de lui. Rapidement, il se dirige vers les portes comme s’il grattait les murs pour une issue.

— Bon sang mais qu’est ce que t’as encore fait ? Et ses maudites portes ne s’ouvrent pas. Il faut qu’on sorte. Immédiatement, vocifère-t-il mais en détaillant bien chacune des syllabes de ce dernier mot.

Bien qu’emporté, il grelotte par cette pression toujours sur ses épaules plus frêles qu’habituellement, ne pouvant s’empêcher de frictionner ses bras peu menues de ses grandes mains. Les rôles se sont à présent inversés puisqu’Urie est désormais l’ankylosé. Qu’il soit dans son état léthargique ou debout, une mare de sang aurait été moins préoccupante que ces expulsions sanguines s’écoulant de ses narines en imitant presque le processus d’anémochore à un rythme nettement différent : Un volcan serait plus approprié pour définir ce phénomène.

— Euh… Mec, tu pisses le sang, là…

Sa voix mutine, ce n’est pas leur avenir dans cette cage qui le trouble cette fois mais l’écoulement rouge qui s’échappe des narines de son camarade. Vampire apprivoisé normalement, il n’empêche qu’il a succombé au sang du jeune homme tout à l’heure et s’est laissé emporté par l’instinct de sa race. Se remémorant un tel épisode, la jeune femme, estomaquée, se couvre la bouche avec ses deux mains mais non pas pour retenir son cri devant cette scène typique de film gore mais se bloquer de devenir à nouveau meurtrière. Cela dit, cela ne barricade son odorat qui manque de la rendre folle.

Soudainement, l’ambiance censée apporter plénitude se calme pour laisser place à grésillement grinçant puis la voix mécanique de l’interphone, perturbé par les crépitements de la communication.

— Service de dépannage de l’agence Azazel, j’écoute.

— Je vais pas tenir… Je veux pas étouffer et si je dois le bouffer, ça sera ta faute, j’te préviens ! Alors fais nous sortir de là le plus vite possible.

Sa voix rauque défendue par ses mains, la bave dû à l’allèchement ne s’écoule pas mais ses insultes ne sont en revanche pas protégées. Le dépanneur pourrait bien menacer de raccrocher. Impatient, l’américain frappe l’espèce de combiné d’un de ses poings dans l’attente d’une réponse. Ses yeux divaguent. Il souffre ici et il meurt de chaud ce pourquoi son visage est entièrement rouge.
Dans la minute qui suit, il est prêt à se déshabiller et femme ou pas, il se fiche bien de la pudeur.





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866 WORDS


Urie Kaneki
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Clopeur nocturne, Alpha

#5le 30.12.18 13:53

Confins des confidences

Sous vidéo surveillance

Tout a vrillé, j’ai même pas eu le temps de me retenir à autre chose que mon froc que déjà tout part en couilles. La lumière a sauté et l’appareil - c’est pas la première fois qu’il me le fait ce con! - s’est mis à chuter de manière bien violente. Encore heureux qu’on soit déjà morts et surtout, que l’agence ait aussi peu d’étages.

Le choc a été violent et j’ai pu voir une nuée d’étoile tomber sur mes paupières closes. L’appareil, une fois stabilisé, se met à jouer une petite musique de fond comme pour souffler son innocence inexistante. Tout le monde sait que c’est une machine de l’enfer. Connasse va!

Je suis un peu dans les vapes, l’esprit dans le vague, mes oreilles sifflent et couvrent à peine les vociférations de mon compagnon de cabine.

Sa silhouette se détache peu à peu des murs de l’ascenseur, qui, au passage, a été repeint par de l’hémoglobine jetée un peu au hasard, ici et là, provenant de mes narines et de ma bouche.

— Et putain…

Je sens que je me suis mordu la langue bien comme il faut et je grimace en me redressant du sol sur lequel mon corps doit être imprimé vu la chute que j’ai fait.

Bren parle de me bouffer en fond, ça promet. J’essaie d’essuyer le sang avec mon avant-bras, je crois que si on voulait faire pire scénario de mauvais film gore, on aurait pas pu faire mieux. Le monstre se cache finalement dans la jeune donzelle qui est en train d’hurler après l’interphone et c’est à peine si l’idée qu’elle finisse à poil me passe par l’esprit.

Je rassemble ce dernier et viens poser une main sur l’épaule de cette dernière.

J’appuie sur le bouton de l’interphone pour ajouter quelques informations.

— J’aimerais aussi qu’il ne me bouffe pas. On est bloqués au dernier étage… Je pisse le sang et je crois que mon pote aime pas trop être enfermé. Si y’a moyen d’intervenir rapidement… Je bosse au service des vampires, je suis le second d’Akio.

Si mon statut peut faire avancer les choses et arrondir les angles. Y’a plus qu’à prier.

1: il arrive de suite
2 : il arrive dans un post
3 : il raccroche
4 : ça capte plus
5 : il arrive mais a pas les bons outils
6 : il débloque ça à distance

La Faucheuse
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#6le 30.12.18 13:53
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'6 FACES' :
Brendan T. Nightshade
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#7le 31.12.18 21:25


— That I killed, killed you in and now I know I'm alone. I walk to you, rain falls from you. Can you wash me, can you drown me? I wanna be a lot of things, so much pent up inside of me. I wanna be stronger, too long I've sat here undecidedly.
I CRASH DRAMATICALLY INTO A WALL.
Alors que sa concentration est centralisée contre cette interphone qui semble être en tout cas l'un des interlocuteurs les plus attentifs avec qui Brendan n'a jamais eut affaire, la main revenante le fait sursauter, effrayé, puisqu'il ne s'attendait pas à un retour de sa part immédiatement. Après tout, il a laissé le cadavre s'empêtrer dans son sang et ce qui allait advenir ne pouvait être qu'un malaise.
Bien que l'américain ait eu pour vocation de devenir pompier, le comble est qu'il n'a jamais pu apprendre les gestes de secours pour venir en aide à son prochain. Il est juste au fait qu'il doit contacter d'urgence quelqu'un de plus habilité et, malheureusement, cette personne n'est pas au bout de son téléphone portable mais de cet interphone contre lequel il n'a fait que jurer au lieu de parler posément.

En bon diplomate qu'il est devenu, Urie prend le relais alors qu'il est susceptible de perdre connaissance à tout moment à cause de cette hémorragie et se retrouver couvert de suçons, profitant de l'occasion que le plus anxieux se soit enfin reculé. Visiblement, les choses sont prises en charge et Brendan n'a plus à transporter autant de responsabilités. Ce temps, pourtant si court, l'a achevé au point où, maintenant repoussé par la crainte contre un angle de l'étroit cagibi, il glisse lestement contre les murs consécutifs, le visage toujours plongé dans ses grandes paumes pour éviter de dégager une quelconque émotion digne de la faiblesse ou bien un besoin trop primitif. Et pourtant, ses dents claquent autant de peur que de soif. Il ne détecte pas, pourtant, qu'Urie peut donner des inepties puisqu'ils ne sont effectivement pas au dernier étage ; ou du moins ils ne peuvent pas en être sûrs puisque le panneau variable indiquant l'étage semble avoir succombé à la succession frénétique des chiffres.
Bien entendu, dans son état troublé, la jeune femme ne peut donc détailler aucune sottise comme aucun aléa dans la conversation que mène l'autre grande personne. Elle s'en remet donc complètement à lui et lutte contre sa double peine personnelle.

Tiraillé par la faim, sa bave coule encore sur ses babines jusqu'à son pantalon qu'il finit par défaire, encombrant à la fois parce qu'il se révèle être trop grand mais aussi une prison à ses mouvements. Et pourtant, Brendan ne peut pas mieux se relever ainsi. La demoiselle se retrouve désormais demi-nue puisqu'elle ôte aussi le maillot grande taille qu'elle porte et se fiche bien ce qu'on peut penser de son corps puisqu'elle ne le considère pas comme le sien. Elle est désormais en caleçon masculin qui, en revanche, tient heureusement bien sur ses hanches plus larges qu'à l'accoutumée.
Avec le peu de sagacité qui lui reste alors que franchement bousculé, il se sert du maillot comme d'un bavoir pour étrangler l'écoulement de salive qui filme ses lèvres maintenant nettement humides et carmin. Puis, son restant de responsabilité le conduit à jeter la pièce de tissu sur la tête du blessé. De la même manière, il lui ordonne par des mimiques — à la manière d'un singe qui ne sait pas parler mais sait s'exprimer — de soulager le dégorgement sanguin en positionnant le linge contre ses narines et son front, ce qui n'est pas idéal pour parler. Mais il remarque que de toute manière, Urie, ne parlait plus. Il recouvre donc l'usage de la parole :

— Ça donne quoi ?
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603
Urie Kaneki
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Clopeur nocturne, Alpha

#8le 01.01.19 20:54

Confins des confidences

Sous vidéo surveillance

Vu le bruit que ça a fait, moi je parie qu’on est arrivés au dernier étage de la tour inversée et infernale qu’est l’agence. Ok, peut-être que j’ai plus non plus les yeux en face des trous mais là, de nous deux, j’ai l’impression d’être le plus à même de prendre des décisions sensées. Après tout, j’ai juste le pif qui pisse le sang à en juger par les gouttes de sang que je vois s’écraser sur le sol, entre et sur mes godasses. Le bruit est régulier, presque imperceptible mais lorsqu’il s’agit de sang j’ai cette impression que mes sens deviennent décuplés.

La voix grésillante me répond qu’elle fait au plus vite. Je ne suis pas certain mais je crois l’entendre ajouter qu’il n’est pas sûr d’avoir tout ce qu’il faut. Mais comme j’ai pas les idées claires, je n’y fais pas plus gaffe que cela.

Pour tout dire, ça fait quelques secondes que mon attentions s’est portées sur tout autre chose. Notamment une brune dans la cabine d’ascenseur qui est désormais… topless. Son t-shirt m’a gracieusement été lancé à la figure -c’est d’ailleurs ce pourquoi j’ai opéré un demi-tour- et me voilà avec les douces senteurs mâles de Brendan dans le pif.

Je plisse le nez et grimace de la douleur qui résulte de ce simple mouvement. Je soupire et finis par plaquer le t-shirt imbibé de sueur, salive et je ne sais quoi d’autre sur mon visage pour éponger ce sang qui parait mettre mon ami à rude épreuve.

Avant de répondre à sa question, il y a une énigme dont j’adorerais avoir la solution, là, tout de suite.

Ça donne que qu’est-ce que tu fous ?

J’ai soupiré et me suis approché de l’animal reclus dans son coin d’ascenseur.

Le type a dit qu’il arrivait, il doit en avoir pour cinq minutes avant de pouvoir nous débloquer de là.

Bon, pour le sang, je peux encore comprendre j’en ai foutu partout, mais… ‘fin bren, qu’est-ce que tu fous à poil? Je me gratte la tempe, clairement l’endroit dans lequel nous nous trouvons, les effluves de sang ainsi que les précédents événements ne doivent pas aider.

… Bren, calme-toi. Explique-moi plutôt ce qu’il t’arrive.

Je soupçonne un brin de claustrophobie, ou alors il s’agit d’une des maladies du monde des morts qui nous donne envie de nous foutre à walpé avec une personne de l’autre sexe, mais sérieusement, le bureau m’en aurait informé non? Et je serais aussi touché de toute manière.

Je m’installe en tailleurs face au brun, je ne suis pas certain de la marche à suivre dans ce genre de cas de figure.

Ça va aller, je suis là, ok mec?.. On nous sort bientôt d’ici. Je te le jure.

Je n’aime pas être incapable d’aider ou de soulager une personne. Qu’elle me soit proche ou non d’ailleurs, mais là n’est pas la question. Je suis sensible au mal être, à la douleur ainsi que la tristesse de mes semblables et ça me rend parfois un peu casse-cou sur les bords. Mais là je me sens désormais. Nous sommes bloqués et je peux simplement converser avec lui… Sachant que la conversation n’est pas vraiment notre fort à tous les deux.

Qui sait, c’est peut-être le moment de gagner un point de sociabilité.

Brendan T. Nightshade
vampire

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
51/100  (51/100)
× Présence: présence réduite
× Evolution :
× Age de la mort : 25 Masculin
× Age post-mortem : 97
× Avatar : Tobio Kageyama (Haikyuu!!)
× Appartement : Lascaux
× Métier : récupérateur et trafiquant
× Epitaphes postées : 3616
× Øssements453
Masculin
× Inscription : 14/08/2017
× Surnom : la badiane
× DCs : Cassian / Léandre / Âdalarasi
vampire
#9le 01.01.19 23:02


— That I killed, killed you in and now I know I'm alone. I walk to you, rain falls from you. Can you wash me, can you drown me? I wanna be a lot of things, so much pent up inside of me. I wanna be stronger, too long I've sat here undecidedly.
I CRASH DRAMATICALLY INTO A WALL.
Son acolyte pourtant arrive à déchiffrer ses mimiques peu intelligibles puisqu'il pompe par le tissu le flux sanguin moins fulminant et finit par ne que l'essuyer. Néanmoins, on comprend qu'ils ne sont pas encore en synchronie puisqu'Urie, premièrement, ne comprend pas la réaction claustrophobe de Brendan. C'est vrai qu'il ne lui en a jamais parlé mais, premièrement, le vampire ne peut associer ses gestes primitifs à sa phobie même en étant conscient donc expliquer son effeuillage est hors de sa portée. Secondement, si cette peur est racontée, elle ne permet au plus vieux de gagner une compétition invisible qu'il mène seul mais tout de même contre son camarade. C'est un coup contre sa fierté. Ainsi, lui avouer dans ces circonstances qu'il est claustrophobe s'avère complexe mais même une fois sorti de cette cage démentielle.

Le caractère fusionnel de leur relation montre aussi ses faiblesses dans leur communication. Autant ils n'arriveront pas à parler puisque leurs discussions ne sont jamais très profondes, autant la gorille n'a pas assez bien usé du pantomime pour témoigner à Urie son incommodité actuelle vis-à-vis du sang alors qu'elle pourrait mieux se contrôler les autres jours. Affolé, ses prunelles s'écarquillent subitement. Cherchant une issue indéfiniment et machinalement, le transformé se relève au fur et à mesure qu'Urie se rapproche, les genoux tout de même assez pliés pour ne pas être complètement redressé puisqu'encore dans cet inconfort. Il essaye de reculer et donc de poser ses mains derrière lui pour pousser les murs comme s'il est acculé par un monstre voulant sa peau. Or, Brendan est actuellement la bête sanguinaire qui éprouve de la difficulté à restreindre ses pulsions. Fluctuant, il met en garde son ami :

— C'est déjà trop petit ici, n'approche pas ! T'es au courant que j'ai failli te mordre il y a même pas vingt minutes plus tôt ?

Ne supportant clairement plus ce qu'il se passe, visiblement, c'est comme un effort de trop et la jeune femme s'effondre sur tous les plans. Sa carcasse s'écroule, genoux contre le carrelage qui retentit sous son poids, et sa tête affiche son plus grand désarroi, les yeux non larmoyants mais scintillants.
L'impression de devoir tout affronter tout seul, c'est comme s'il ne se rendait plus compte que son meilleur ami était dans le même microcosme que lui. Et même, il ne semble même plus se rendre compte qu'il est une femme compte tenu de sa tenue indécente mais non plus de lui-même : Son caleçon et le sol sont mouillés mais probablement qu'Urie ne l'a pas encore remarqué pour venir s'accroupir vers lui et tenter de l'apaiser.

Si Brendan ne se rend plus compte de ce qui l'affecterait d'accoutumé, c'est peut-être une bonne chose au moins pour atténuer sa soif factice momentanée. Peu au courant si Urie fait vraiment ça pour l'aider ou s'aider lui-même, il lui demande de décrire son visage actuellement ce que l'épaulé accomplit comme une machine listant de manière trop objective les caractéristiques :

— T'as du sang qui part de tes narines jusqu'à ta tempe droite. Genre ça fait une trajectoire... bizarre donc on devine qu'il s'est passé un truc pas net. Et ton nez, on dirait qu'il est éclaté. Et t'as une tête de dépressif fatigué.

Confus, il ne voit pas vraiment à quoi cela peut mener ce pourquoi il le fixe d'un regard premièrement neutre mais ensuite frustré. Qu'est-ce qu'il peut attendre d'autre ? Visiblement rien puisqu'à la suite de cette question, Urie ne lui fait que des promesses que la victime de la situation oublie automatiquement après avoir hoché, peu certaine, la tête positivement.
Brendan n'a pas vraiment d'espoir actuellement et attend juste l'issue. C'est vrai qu'au bout du gouffre, il pourrait tout révéler sur sa phobie mais encore une fois, il n'en a pas la capacité et juste les indices physiques sont susceptibles de répondre au japonais.
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Urie Kaneki
✘【 Prince of Vampires 】✘Clopeur nocturne, Alpha

Infos complémentaires
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100/100  (100/100)
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× Croisée avec : Ta mère
× Logement : Appartement au centre-ville avec Eden
× Métier : Second du roi des vampires || Alpha et gérant du Bchobiti
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× Inscription : 30/04/2017
× Surnom : le scolopendre
× DCs : Alexiel Etsuko
✘【 Prince of Vampires 】✘
Clopeur nocturne, Alpha

#10le 04.01.19 2:44

Confins des confidences

Sous vidéo surveillance

Mec t’as beaucoup trop de fierté, faudrait t’en débarrasser car je crois que ça rajoute du poids à ta lourdeur habituelle. Et ton besoin de sans cesses t’éloigner des gens qui veulent te venir en aide sous prétexte d’une fierté très mal placée. A ce stade Bren, t’as plus vite fait d’accepter d’avoir des penchants homo ou alors, tu devrais sérieusement penser à l’idée de virer cette fierté avant qu’elle ne remonte jusqu’à ta gorge et t’étouffe.

Me voici donc assis, face à cette andouille.

J’vais pas dire que j’avais un doute sur le fait que l’étroitesse de la cabine lui foutait le bourdon, mais maintenant je peux juste assurer qu’il n’est pas à l’aise avec ça.

Très bien, n’en parlons pas sinon il va monter sur ses grands chevaux et vue la hauteur de la cabine, il toucherait le plafond et ça risquerait de le faire paniquer. Qu’il est buté cet âne.

Si tu crois que ça me fout les j’tons…

Ça n’est pas comme si avec Eden nous n’en avions pas l’habitude. Et puis, p’tit con, tu me prends pour quoi à pas supporter une morsure? T’as vu mon corps, c’est un champs de bataille.

Et puis si ça peut te calmer un minimum et t’occuper. Ça serait pas plus simple au final?

L’esprit de sacrifice du héros. On peut pas aller contre.

Je n’ai plus du tout le même état d’esprit avec la potion d’amnésie. Je n’ai plus peur des vampires, la race ne me dérange pas et puis, tous les vampires ne sont pas ceux qui  m’ont amené dans ce monde.

Soudainement, à l’écoute du discours du brun j’ai comme un doute. S’est-il lui aussi cogné la tête? L’air interrogateur je ne cesse de le fixer, me retenant de lui balancer mon t-shirt pour qu’il se rhabille un minimum. Non pas que la vue d’une poitrine me fasse quoi que ce soit, mais quand même… On va se faire des idées sur ce que je peux bien foutre dans l’ascenseur de l’agence avec la gente féminine.

Nan, ne le contrarions pas.

Bren, est-ce que tu t’es cogné quelque part ?

Je ne le quitte du regard et je tends la main en sa direction. Du fait de notre proximité pendant la chute je ne suis pas capable de savoir si le sang qui a moucheté son visage est le mien ou le sien.

Dans un même temps j’entends un bruit métallique qui me fait lever la tête. Oh, bien sûr il n’y a pas la tête du technicien qui dépasse du toit de la cabine, juste le bruit de ce dernier qui a sûrement juste ouvert la porte d’un des étages au-dessus ou en-dessous de nous… puisque sur ce fait Brendan a bien raison, je ne suis pas certain que nous soyons au dernier étage.

La voix de l’homme résonne dans le conduit fait de béton.

— Vous m’entendez?! Vu la situation, je crois que j’ai pas les outils adéquats pour cette configuration ci. Il va falloir que j’appelle les pompiers pour vous sortir d’ici.

… Je lève les yeux au ciel.

Parce qu’il y a quinze milles configurations pour finir bloqué dans ce putain d’ascenseur?!

Putain, vue le nombre de fois où il doit déconner ce truc, ils ont des plans et des scénarios différents?

Magnez-vous, merde!

— Je fais au mieux, monsieur!

Bah faites putain de mieux!

L’état de Brendan m’inquiète et je songe sérieusement à me démerder par moi-même pour le sortir de là. Autant profiter qu’il soit encore en mode poids plume plombé par son caractère de merde.

… Bren, si tu veux me bouffer le bras, t'as le droit.

C'est ma faute si on a fini là-dedans. Vaut mieux ça que de se ronger le frein. Et je déconne pas. Je crois qu’on en a encore pour un moment là. Je soupire bruyamment et mon crâne se pose sur la parois métallique sans que je ne quitte mon duo comique des yeux.

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