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#1 le 19.08.18 3:36



— FAILING MISERABLY, DRASTICALLY AND THEN I
crash
DRAMATICALLY INTO A  WALL
Enfin de compte, il aurait pu se voir satisfait de voir que, désormais, Urie était clairement décider à se rendre dans le bureau souverain pour régler toutes les affaires. Cela dit, la mémoire plutôt maladivement courte du jeune homme ne put lui dire vraiment pourquoi il devait s'y rendre. En tout cas, c'était sûrement une bonne raison car de toute façon, Josiah (il oubliait toujours le vrai prénom du roi mais l'avait toujours approximativement) était un ignoble personnage contre sa philosophie anarchique et le légal représentant de la mort, en plus de sa compagne, la Faucheuse. Du moins, il avait lu quelques potins dans des magazines attestant cette relation singulière qu'il a jugé avec beaucoup de dédain et de sarcasme.

Outre cette amnésie de sa part, les anxiétés et soucis du vampire prennent largement le dessus pour n'en faire que la priorité, aussi appelé instinct de survie. Si sa position demeure plutôt étrange pour contenir la fermeture des portes, elle est surtout de dernier recours et peu réfléchie dans l'élégance pour qu'en plus de sa chaussure, son pantalon descende assez pour faire apparaître le boxer menaçant, lui aussi, de dévoiler sa pudeur métamorphosée. Encore une fois, il n'en tient pas plus rigueur qu'Urie puisqu'affolé, il cherche toujours un moyen de s'extirper de cette machine de locomotion farfelue. Néanmoins, ses actions sont déjà limitées et encore plus quand le japonais l'encastre dans un des coins terrifiants de la cabine.
Piégé et faisant face à sa proche torture, l'image d'Urie enfonçant son poing sur le bon chiffre, menant vers l'étage supérieur se déroule presque au ralenti mais, quand bien même cette appréciation subjective, la victime n'a pas le temps de l'interrompre dans son acte criminel si ce n'est lui hurler dans les oreilles de ne pas le faire. Plutôt par réflexe, il poursuit sa punition en offrant gratuitement un poing dans la figure

— Tu m'écoutes quand j'te parle ? T'es qu'un sadique qui pense qu'à sa gueule !

Par automatisme aussi, la fin de cette exclamation est sorti alors qu'il ne le pense pas mais le métamorphosé n'a vraiment pas le temps de s'excuser que la cloison se referme : Ils perdent contact avec l'extérieur. La petite ampoule permet encore au plus sain des deux de découvrir l'autre cadavre glisser plutôt qu'attendre le coup retour, une fois libéré, contre la paroi lestement, les mains contre ses oreilles pour ne pas entendre les bruits tortueux de tous les mécanismes construits pour lui faire vivre un supplice. Ses yeux plissés, de toute manière, même avec un peu de lumière, ça ne l'aide pas à se rassurer. Après tout, sa phobie du manque de lumière s'est plus apaisé que la claustrophobie grâce ou plutôt à cause de l'appartement Lascaux dans lequel il passe de maigres nuits, préférant vagabonder dans de miteux hôtels et laisser macérer la délicate puanteur dans sa chambre. Il devrait vraiment trouver un autre logement ou demander un changement d'appartement maintenant qu'Ebiko déménage.

Toutes ces pensées se concentrent en un temps record en son esprit pour qu'il songe à que cela puisse à une version plutôt postérieure de ce que certains appellent par l'expression « voir sa vie défiler devant ses yeux » alors que ses paupières sont grossièrement froissées par l'angoisse pour ne pas la vivre de ses propres yeux ; quitte donc à soustraire un sens à cette sensation extrême de peur.
Anormalement, de plus, l'ascenseur ne semble pas répondre à la demande pressée par Urie puisqu'il décline plutôt de niveaux qu'il n'en monte. Quoique, parler de niveaux est plutôt obsolète sachant que l'ascenseur emprunte un rythme aléatoire, variant entre les extrêmes. Pour le moment, il atteint une lenteur égalant celle de Nae d'un escargot. Un tel engourdissement n'a rien de si rassurant puisque c'est en faisant mariner et non pas agir dans la hâte qu'on provoque l'impatience psychologique et souffrance physique des martyrs. Son menton ainsi que sa bouche protégé par ses genoux qu'il a recroquevillé contre lui, assis contre le sol, il jure et somme silencieusement à l'engin d'accélérer pour être plus indulgent.

Le souhait se réalise sous la demande mais en jouant bien évidemment sur les mots pour ne pas assouvir les besoins du brun. Sans transition, la vitesse de chute s'accélère brusquement perturbant la gravité des deux prisonniers, désormais en flottaison dans l'ascenseur. À force d'énergie de pesanteur, le dos moins massif de la jeune femme impacte tout de même l'ampoule grésillante pour l'éclater et ainsi assombrir la redoutable attraction.
Curieusement, c'est à ce moment que Brendan se rend compte le plus de son triste sort, maintenant que le côté lugubre est accentué par l'absence de lumière. Et cela se résulte en une vocifération incroyable d'effroi que les oreilles d'Urie n'ont jamais pu expérimenté, jalousant probablement le cri d'une chimère.

Violemment, l'ascenseur s'arrête, provoquant la retombée des cadavres. Livide, Brendan ne se relève même pas avec Urie sur le dos puisque le premier, plus lourd, a atterri en premier sur le sol en un fracas tout aussi intense. Attaqué par la surface sur les abdominaux, il prend aussi un abominable coup dans le dos lorsque son camarade lui retombe dessus. Les deux événements lui font produire des expressions vocales de douleur mais restent les dernières. À la suite, plus aucun son n'émane de la bouche du pourtant bavard alors qu'il aurait pu se plaindre d'exactement tout.
Seule sa respiration trop lourde et anxieuse domine toute l'atmosphère lugubre instauré dans le cage. Il n'est pas épuisé d'un tel épisode physiquement puisqu'il est robuste, même s'il voudrait apporter tout le blâme à ce corps. En revanche, il reste brutalement apeuré, ne pouvant agir. Il faut impérativement sortir.




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✘【 Prince of Vampires 】✘
Clopeur nocturne, Alpha

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#2 le 10.10.18 1:40

Confins des confidences

- Sous vidéo surveillance -


Un sadique qui pense qu’à sa gueule? Bah v’là autre chose putain. Je penserais qu’à ma gueule je serais pas en train de me trimballer le pire emmerdeur du monde sur mon épaule.

Je sens l’énervement de l’autre cinglé à son comble et évite de peu ce coup de poing. Là j’vais vraiment l’avoir mauvaise Bren, va falloir te détendre. Pète un coup mon gars, ça t’f’ra du bien. Mais pas dans la cabine de l’ascenseur sinon on risque de crever vue les trucs dégueulasses que tu dois ingurgiter à longueur de journée.

Je suis sur le point de lui en coller une quand je le vois se recroqueviller dans un coin tel un animal apeuré.

Il me fait quoi là, le grand dadet?

J’hausse un sourcil en ne le quittant pas du regard, toujours sur les nerfs d’avoir à gérer son comportement explosif qui ne manque pas à chaque fois de vouloir me détruire un os. Qui plus est dans la zone proche du nez - et ça fait un putain de mal de chien, bordel! -.

Je lève les yeux au ciel, croyant assister à la crise d’un gamin de quatre ans qui refuse simplement une directive. Je n’ai pas encore mis le doigt sur toute l’ampleur de la crise qu’a fait débuter cet épisode dans l’ascenseur… et la suite ne va pas m’aider à avoir les idées en place.

C’est à peine si j’ai le temps d’articuler quelques jurons que tout part en couille, littéralement.

Mes pieds ne touchent plus le sol - déjà que l’architecture de l’agence me la fait un peu à l’envers - et c’est un boucan d’enfer qui nous plonge dans la pénombre. A peine le temps de comprendre que déjà je me retrouve projeté au sol, écrasant le corps de Brendan qui amortit à peine ma chute. Dans un bruit sourd mes poumons expulsent le peu d’air qu’il y restait et je peine à me redresser sur mes mains et mes genoux pour essayer de dégager le corps de mon acolyte anormalement silencieux.

— Bren?

Silencieux? Pas tout à fait.
J’entends sa respiration. Il a tendance à ronfler mais là il n’est pas question de ses habitudes nocturnes, c’est tout autre chose et mes sens sont en alertes.

— Ho! Bren!

Cherchant à tâtons à situer sa tête je finis par plaquer une main contre sa joue alors que la seconde fouille dans ma poche pour chercher mon téléphone portable.

— Hey mec, parle-moi. Tu t’es fait mal?

La chute a été plutôt violente, et j’y vois que dalle.

— Putain de merde mais c’est pas possible… Portable de mes deux.

Je bataille avec ma poche pour sortir l’appareil et cherche la fonction lampe torche que je trouve difficilement - la technologie, c’est pas vraiment ma force -. Une fois cela fait, j’éclaire l’autre brun en l’aveuglant brièvement, puis j’ausculte son corps à la recherche d’un membre cassé, déboité ou je ne sais quoi encore.

—  J’appelle un technicien.

C’est la seule solution tenant la route que je puisse formuler à cet instant sans savoir l’état exact de Bren. Me redressant sur les genoux, je pointe le faisceau lumineux sur les boutons de la cabine et appuie sur celui indiquant l’interphone. Y’a plus qu’à prier pour que ça fonctionne…

Les dés:
Pile : ça répond
Face : ça répond pas

1: Ça tombe encore mais doucement
2: Ça tombe mais brutalement
3: Ça remonte
4: Ça remonte et ça descend de façon aléatoire
5: C'est un gag, des danseurs de la gaypride entrent dans l'ascenseur et c'est party hard
6: Ça arrive à l'étage souhaité, comme une fleur.

Si 2 :
Pile : Urie se cogne et pisse le sang
Face : Urie se cogne mais ça fait juste "bonk"

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#3 le 10.10.18 1:40
Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 'PILE OU FACE' :


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#2 '6 FACES' :


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#3 'PILE OU FACE' :


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#4 le 13.10.18 20:31

— FAILING MISERABLY, DRASTICALLY AND THEN I
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Tout à fait possible d’attribuer à sa métamorphose une telle transition d’état, sa réflexion plaintive ne se fait cependant pas au vu de tout l’accablement qui l’amène presque dans une dimension parallèle. Les murs en métal se resserrant davantage autour d’eux — ou autour de lui plutôt — se gratifient de toute la douleur qu’ils ont infligé à ce gorille femelle. Pour le moment, la fille n’est qu’une dépouille puisqu’elle ne se plaint pas. Or, comme la décomposition des cadavres, elle transpire sa respiration non pas à coups de feux follets mais de halètements pénibles. Par ce bruitage mais aussi non seulement parce qu’un ectoplasme ne peut pas être réduit en poussière aussi facilement, l’inquiétude d’Urie est superflue. Aucune grimace ne peint le visage peu éclairé de la brune mais en plus de cette appréhension, qui, elle en revanche, serait visible sur ses traits si la lumière était moins clignotante, elle reste sacrément agacée par la redondance des questions de son binôme.

Comprenant sans doute qu’il n’obtiendra pas plus de sa part, l’acolyte se décide à prendre les choses en main. En l’absence de réseau dans une cabine s’étant enfoncée dans les sous-sols les plus profonds de l’Agence la lucidité d’Urie l’amène à utiliser l’ancien publiphone de la cabine pour s’adresser à une aide extérieure. Responsable, il arrive à enjamber le corps de l’étalée et appuyer sur le bouton de secours.

Toutefois, Brendan viendra à s’en questionner puisque la seconde d’après, réponse à la pression, l’engin s’amuse à prendre le rôle d’une attraction à sensations fortes encore une fois. Si l’américain a pensé avoir atteint les bas-fonds de l’établissement, l’ascenseur cherche pourtant à lui prouver le contraire en dégringolant de quelques étages inférieures. Ces chiffres négatifs ne sont pas en quantité nombreuse ; peut-être n’ont ils à surmonter qu’une descente de trois étages mais cela s’est fait à une vitesse fulgurante comparée à la précédente qui était pourtant déjà au goût du plus vieux suffisante.
Tout s’est donc produit extrêmement vite : Derechef, le plus petit debout a heurté une nouvelle fois son dos avant d’être propulsé en couple en direction du plafond. Cette fois-ci, c’est sans doute les arrières du japonais qui ont reçu toute la souffrance l’impact. La deuxième face de la tartine, autrement dit l’abdomen de Brendan, prend par contre de plein de fouet le sol plus tendre que le plafond carrelé. Arrivés à l’étage non désiré, les portes ne s’ouvrent toujours pas sur le paradis. Le périple n’est toujours pas achevé. Par contre, la lumière s’est remise à fonctionner normalement. Pour se défaire de l’ambiance lugubre, sans doute, une musique calme est jouée dans la cabine. Elle n’arrive pas à détendre l’intimidé mais à l’énerver assez pour qu’il se défasse de la charge au-dessus de lui. Rapidement, il se dirige vers les portes comme s’il grattait les murs pour une issue.

— Bon sang mais qu’est ce que t’as encore fait ? Et ses maudites portes ne s’ouvrent pas. Ils font qu’on sorte. Immédiatement, vocifère-t-il mais en détaillant bien chacune des syllabes de ce dernier mot.

Bien qu’emporté, il grelotte par cette pression toujours sur ses épaules plus frêles qu’habituellement, ne pouvant s’empêcher de frictionner ses bras peu menues de ses grandes mains. Les rôles se sont à présent inversés puisqu’Urie est désormais l’ankylosé. Qu’il soit dans son état léthargique ou debout, une mare de sang aurait été moins préoccupante que ces expulsions sanguines s’écoulant de ses narines en imitant presque le processus d’anémochore à un rythme nettement différent : Un volcan serait plus approprié pour définir ce phénomène.

— Euh… Mec, tu pisses le sang, là…

Sa voix mutine, ce n’est pas leur avenir dans cette cage qui le trouble cette fois mais l’écoulement rouge qui s’échappe des narines de son camarade. Vampire apprivoisé normalement, il n’empêche qu’il a succombé au sang du jeune homme tout à l’heure et s’est laissé emporté par l’instinct de sa race. Se remémorant un tel épisode, la jeune femme, estomaquée, se couvre la bouche avec ses deux mains mais non pas pour retenir son cri devant cette scène typique de film gore mais se bloquer de devenir à nouveau meurtrière. Cela dit, cela ne barricade son odorat qui manque de la rendre folle.

Soudainement, l’ambiance censé apporté plénitude se calme pour laisser place à grésillement grinçant puis la voix mécanique de l’interphone, perturbé par les crépitements de la communication.

— Service de dépannage de l’agence Azazel, j’écoute.

— Je vais pas tenir… Je veux pas étouffer et si je dois le bouffer, ça sera ta faute, j’te préviens ! Alors fais nous sortir de là le plus vite possible.

Sa voix rauque défendue par ses mains, la bave dû à l’allèchement ne s’écoule pas mais ses insultes ne sont en revanche pas protégées. Le dépanneur pourrait bien menacer de raccrocher. Impatient, l’américain frappe l’espèce de combiné d’un de ses poings dans l’attente d’une réponse. Ses yeux divaguent. Il souffre ici et il meurt de chaud ce pourquoi son visage est entièrement rouge.
Dans la minute qui suit, il est prêt à se déshabiller et femme ou pas, il se fiche bien de la pudeur.





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