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Lestat V. Barthold
Lestat Von Barthold
vampire

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
Lestat V. Barthold  XyYk8hR38/100Lestat V. Barthold  IUyLEY2  (38/100)
× Présence: pause indéterminée
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Lestat V. Barthold  Ico_pr10 × Age de la mort : 26 Masculin
× Age post-mortem : 298
× Avatar : Nicolae Bartholy "Is It Love Mystery Spell"
× Pouvoir : Aucun
× Croisée avec : -
× Appartement : Michalak
× Epitaphes postées : 79
× Øssements331
Féminin
× Inscription : 15/08/2018
vampire
Terminé #1le 15.08.18 21:01


Texte


identité

Nom : Von Barthold
Prénom : Lestat
Date de naissance : 31/10/1719
Date de mort : 30/10/1746
Nationalité : Officiellement Américaine puisque je suis né en ces terres de mon vivant mais je suis aussi d'origine française de par ma mère et Allemande de par mon père.
Langue(s) parlée(s) :
[X ] Anglais.
[X] Japonais.
[X ] Autre(s) : Français et un peu allemand
Race : Vampire
Personnage de l'avatar : Nicolae Barthloy des jeux "Is It Love? Mystery Spell" des studios 1492.



physique

Couleur de peau : Très Claire
Couleur des cheveux : Brun dans les tons chocolat
Longueur des cheveux : ils sont longs jusqu'en haut du dos
Couleur des yeux : Bleus opalescents 
Corpulence : Moyennement athlétique
Taille : 1m78 environ
Style vestimentaire : J'ai gardé mon style d'époque même si j'y mets des touches un peu plus moderne comme un chapeau panama et rock noir. Il m'arrive de mettre des jeans à chaînettes mais sinon je reste dans le gothique du 17ème et 18éme siècle. Je trouve que c'est ce qui me va le mieux alors pourquoi changer?
Piercing(s) : Un à l'oreille gauche même si c'est juste une boucle d'oreille typer perle bleu clair.
Tatouage(s) : Je n'en n'aie pas
Habitudes : Je possède un collier composé de griffes de loup que je porte toujours sur moi mais que je cache. Je le tiens d'un peuple amérindien qui me l'avait offert en gage d'amitié pour avoir dissipé une tension sur le plan territorial entre eux et leurs envahisseurs. Selon eux ce collier est une sorte de talisman qui me protégerait...je lui accorde autant d'importance que le portrait de ma femme et mon fils que je porte également autour du cou.
Autre : Je suis de groupe sanguin O positif (O+)



précisions

Je m'en prends qu'à ceux qui souffrent ou ceux qui ont fait souffrir les autres quand je pars me nourrir dans le monde des vivants. Et j'aime la musique, le dessin et l'écriture. Il m'arrive parfois de composer et...chanter aussi mais à ce niveau, je suis un peu timide.

Dans mon histoire, je parle d'une sorte de test à l'aveugle concernant les poches de sang pour définir mon groupe sanguin. La raison en est fort simple : à l'époque à laquelle je suis né et mort en tant qu'humain, nous n'avions aucuns moyens scientifique de déterminer le groupe sanguin d'une personne.

Caractère

Mon caractère... je suis d'un tempérament à la calme et un peu rebelle. Rebelle surtout depuis ma plus tendre enfance où je n'ai jamais vraiment accepté cette différence que l'on faisait entre les classes sociales...différences que j'allais, encore,  retrouvé des siècles plus tard en Amérique mais entre les races de peau cette fois-ci et moi qui avait pensé que depuis l'abolition de l'esclavage, un siècle plus tard, par Abraham Lincoln allait changé les mentalités, je m'en trouverais bien vite déçu.

Je me peux me montrer très franc, cependant et de sage conseil même si le peu de personnes à qui j'en aie donné lors de mes visites n'ont pas suivi le dit conseil. Je suis aussi quelqu'un de très protecteur et j'en pense en avoir fait preuve à l'égard de ma femme en tuant l'homme qui me l'avait volée : quand j'aime ou que j'apprécie une ou plusieurs personnes, je ne laisse personne leur faire le moindre mal. Et gare à celui ou celle qui s'aviserait de les toucher d'une manière qui me déplairait...ces personnes-là me serviraient de futur repas.

Je n'aime pas voir souffrir les autres, j'ignore si c'est de l'empathie ou de l'altruisme mais je refuse de voir quelqu'un souffrir et agoniser si je peux les écourter...peut-être me revois-je dans ces personnes au moment de ma propre mort en tant qu'humain? Cela expliquerait cette manie que j'ai d'abréger les souffrances des autres quand je viens me nourrir et qu'ils ou elles me le demandent. Je suis aussi un grand manipulateur qui sait parler avec conviction et peut faire croire n'importe quoi à n'importe qui en y mettant les mots et le ton ferme. Et mes très rares colères sont à craindre...
Lorsque je suis amoureux, je suis autant passionné que lorsque je joue de la musique au piano ou au violon ou bien lorsque j'écris ou dessine. Et je peux être surprotecteur et jaloux aussi dans ce cas de figure mais je saurais me montrer prévenant, doux et très aimant.


histoire

Extrait du Journal de Lestat.


C’est dans un manoir situé à Salem que commence mon histoire, au soir du 31 octobre 1719…
Au dehors, le vent soufflait faisant évoluer les feuilles mortes dans leur étrange ballet automnal, les nuages s’amoncelaient d’abord d’un gris clair avant de se teinter d’un noir menaçant. Puis la pluie s’était mise à tomber…d’abord en une fine bruine qui s’est rapidement transformée en une pluie torrentielle dont chaque goutte percutait le verre des fenêtres de l’imposante demeure.
Ce que je m’apprête à retranscrire à travers ces lignes sont les conditions et surtout le contexte de ma première naissance. Celle dite humaine et telle que me l’ont racontée mes parents. Ce soir-là, le vent soufflait tellement fort qu’on pouvait en sentir la froideur quand ce dernier s’infiltrait à  travers les fines embrasures de bois. Pourtant une chaleur règne dans l’une des pièces de la demeure Von Barthold et cette chaleur est nécessaire au bon déroulement du travail de la femme qui est allongée sur le lit à baldaquin. Pour préserver son intimité, les lourdes tentures ont été détachées et seules les servantes désignées à assister l’accoucheuse dépêchée sur place sont autorisées à entrer dans la chambre.
La femme est en sueurs et cela fait, déjà, plusieurs heures que les contractions ont débutées. On lui a mis une serviette roulée entre les dents afin de l’aider à mieux supporter la douleur de l’accouchement mais ses cris étouffés, lorsqu’elle pousse, résonnent dans toute la maisonnée et, ce, bien que cette dernière soit immense. Dans le couloir qui juxtapose la pièce conjugale, on m’a raconté que mon père, Wolfgang Von Barthold, faisait les cent pas et se rongeait les sangs. Parfois il blêmissait et paniquait en entendant les hurlements de ma mère.
Mais lorsqu’il a entendu mes premiers cris, il s’est précipité dans la pièce et a explosé de joie en apprenant qu’il avait enfin un fils. Enfin parce que leurs précédents essais furent tous des échecs…
Il faut savoir qu’à l’époque à laquelle je suis né en tant qu’être humain, avoir un fils au sein d’une lignée noble était très important et en particulier pour les hommes. Car en ce temps-là, c’était les garçons qui devait perpétrer le nom de la famille et non les filles… je sais, les gens de cette époque-ci s’écriraient « mais c’est sexiste ! » et ils auraient parfaitement raison. Mais en 1719, les mœurs n’étaient pas du tout les mêmes que maintenant.
Je suis donc né en ce soir de pluie pour le plus grand bonheur de mon père mais surtout de ma mère qui n’avait fait ni fausse couche, ni accouché d’un enfant mort-né. Tout au long de sa grossesse, mon père avait veillé à la ménager non seulement pour ne pas me perdre avant le terme mais aussi pour qu’elle ne décède pas en couches à ma naissance.
C’est en étant inculqué des bonnes manières de l’aristocratie due à mon rang que je grandis entre deux parents aimants. Etant fils unique, ils comblaient le vide qu’il y avait par des cadeaux hors de prix sans doute aussi pour me montrer à quel point ils m’aimaient et à quel point je leur étais précieux.

Bien que cela me flattais dans un sens, cela me gênait dans l’autre et encore plus quand je voyais le fossé que creusaient les deux castes. Surtout lorsque nous sortions en famille et que nous croisions des enfants de classe dite plus pauvre. Mes parents m’éloignaient constamment dès que je m’approchais d’un enfant de cette caste…mais à mes yeux c’était un enfant comme moi. La seule différence était juste d’ordre social mais, une fois encore, ça primait aux yeux des personnes de mon rang.
Autant dire que je n’aimais pas du tout cette manière que les nobles avaient de dénigrer les plus pauvres et ce sentiment allait prendre de l’ampleur en grandissant. S’il y avait eu une cause à défendre pour eux, je pense que je m’y serais engagé et, ce, au risque de me mettre à dos ma famille.
 
31 Octobre 1729.
Ce jour-là fut un peu particulier. Je fêtais mes dix ans et à cette occasion, mes parents avaient organisé une grande fête avec des activités et un bal digne des plus grands monarques. Une fois de plus, ils avaient dépensé sans compter pour ces fastes alors qu’une fête toute simple m’aurait largement suffit. Ils avaient aussi embauchés des filles de mon âge pour aider les servantes du manoir à assurer le service : les servantes habituelles servaient les adultes et ces filles nous servaient, nous les enfants. Parmi elles…il y avait Rose et notre rencontre, je le devais à un malencontreux accident.
Elle portait un plateau d’argent avec des verres remplis de jus de pommes qu’elle nous proposait mais dans l’euphorie et l’excitation de la fête, l’un des enfants nobles invités la bouscula et fit chuter le plateau au sol, tachant un peu ma tenue et sa robe, au passage. Ce dernier la regarda avec dédain avant de repartir en courant rejoindre un camarade. Je n’en montrais pas le moindre signe mais cette attitude me révolta. Je m’approchais d’elle et l’aidait à ramasser les morceaux de verres éparpillés sur le sol.
-Non, monsieur, je vous en prie. Laissez-moi m’occuper de cela seule…c’est mon travail.
-Et moi, c’est un de mes invités qui vous a fait tacher votre robe.
-Mais…
Je ne lui laissais pas le temps d’en placer une de plus et m’affairais à réunir les bouts de verre sur le plateau avant de lui suggérer gentiment d’aller les porter en cuisine sans se couper. J’avais bien senti le regard de tous et toutes pendant que je l’aidais mais je me fichais bien de ce qu’ils pensaient tous. Qui sommes-nous pour juger une personne sur sa caste ? Parce que nous sommes plus aisés fallait-il que nous les traitions comme des moins que rien juste parce qu’ils ne sont pas nés avec une cuillère en argent dans la bouche ?! Je trouvais cela vraiment ridicule et absurde…à seulement dix ans, j’étais déjà celui que l’on surnommait le prince rebelle.
Ma mère, consciente que tous les regards se posent sur moi suite à mon geste, se précipite vers moi pour me mener vers mon gâteau. Et pendant que nous cheminions vers l’immense table, elle se penche vers moi et me glisse à l’oreille.
-Lestat ! Tiens-toi correctement, voyons. Tous les regards sont sur nous et que va-t-on dire de nous après ton geste ?
Je ne réponds rien mais lorsque je pose mon regard d’argent sur elle, j’y fais passer mon mépris pour ces gens qui se pensent tout permis juste parce qu’ils sont plus aisés financièrement. Je me contente de relâcher brutalement sa main et de monter sur le petit marchepied qui me permet d’atteindre le sommet de l’immense pâtisserie et de souffler les bougies sous les applaudissements des convives.
*Ils sont tous faux ! Cette mascarade est des plus absurdes et ridicules. Aujourd’hui ils sont tout sourires mais ils parleront dans notre dos.*

Leur attitude m’énervait de plus en plus et garder un sourire de façade me demandais beaucoup d’efforts…beaucoup trop d’efforts. Je n’avais hâte que d’une seule chose : que cette farce se finisse au plus vite et que tous ces hypocrites s’en aillent. Mes parents comprirent mon ressentiment et se dépêchèrent de faire servir le gâteau et d’entamer la distribution des cadeaux. Pendant que tous et toutes mangent leur part, je m’empresse d’ouvrir les cadeaux…tous plus aussi luxueux les uns que les autres. Je les remercie au fur et à mesure que je les pose puis quelques minutes plus tard, mes parents annoncent la fin des festivités. Et pendant que les convives saluent mes parents, j’en profite pour me faufiler entre eux avec une assiette dans les mains pour aller dans les cuisines.
Arrivé là, je vois Rose affairée à essuyer des assiettes et les empiler. Je me présente devant elle et pose l’assiette avec la part sur la table de bois vernis. Dans ses immenses yeux verts, je pouvais lire la surprise.
-Monsieur, je…
-S’il vous plaît, considérez ça comme un cadeau de ma part.
Rose me regarda, le rouge aux joues puis s’essuya les mains dans son tablier avant de me faire une révérence gracieuse…même pour une personne de sa caste. Elle s’installa à la table pendant qu’Emma lui sert un verre de lait frais.
-Monsieur, vous êtes tellement bon avec nous. Mais faites attention de ne pas vous faire prendre et les invités vont remarquer votre absence.
-Oui, cela est étrange : dès qu’il s’agit de s’occuper des affaires des autres, pour les dénigrer ensuite, ces invités sont très forts. Mais dès qu’il s’agit de s’occuper de leurs fesses là…
-Oh, Monsieur. Voyons…
Elle prend un air faussement choqué mais rit doucement pendant que je lui fais un clin d’œil entendu en partant. Rose, elle, avait souri et rosit.
Je suis conscient qu’en cette époque mes propos auraient été très choquants voire outrageants s’ils avaient été entendus par certaines oreilles. Mais même à seulement dix ans, je le pensais. Ce soir-là, lorsque qu’Emma m’aidait à faire ma toilette, ma mère et mon père vinrent me voir.
-Lestat…-commença mon père avant de poursuivre- …je sais bien que l’idée de voir la caste des plus pauvres que nous te révolte mais…
Il a du mal à trouver les mots avant de se mettre à ma hauteur avec un petit sourire…
-…Mais lorsque nous avons de la visite.
-Vous souhaitez que je les garde pour moi, n’est-ce pas père ?
-Ils n’ont pas la même vision des choses que toi, mon fils. Ils ne comprendraient pas.
-Ils ne veulent pas comprendre parce qu’ils ont tous les moyens pour réussir sans efforts dès la naissance, père. Pas comme Emma ou Rose qui doivent suer sang et eau pour obtenir quoi…à peine un quignon de pain ? Est-ce que vous trouvez cela juste de les traiter de la sorte, juste parce qu’ils ne sont pas nés avec une cuillère d’argent dans la bouche ?
Ma mère me regarde avant d’adresser un plus entendu à mon père.
-Lestat, mon fils, tu es tellement révolté et si en avance sur ton temps…même à un si jeune âge.
Révolté, je l’étais et en avance sur mon temps, sans doute aussi …et je n’étais pas prêt à m’en arrêter là. …
 
Décembre 1734
Nous sommes à la veille du réveillon de Noël et bien que je sache que mes parents vont encore me couvrir de cadeaux, mon père vient, frapper à la porte de ma chambre, une reliure de cuir à la main. Elle est scellée à l’aide d’une ficelle de cuir et ornée d’un décor baroque sur la couverture. En ce 23 décembre 1734, j’ai 15 ans et en grandissant, j’ai hérité d’une certaine beauté qui a fait de moi la coqueluche de ces dames et demoiselles de la noblesse américaine. Mais, volontairement, j’avais décidé de prendre une attitude nonchalante. Ce comportement que cet enfant avait eu envers Rose, 5 ans auparavant, et l’attitude des autres – tout sourire devant, pour nous dénigrer dans notre dos, ensuite- , je ne les avaient toujours pas digérés...Juste parce ma Rose était une métisse créole à la peau très claire, une fille d'esclave dont la mère avait souhaité une vie meilleure  que la sienne. Alors cette nonchalance…c’est un peu comme une sorte de mécanisme de défense, une manière de leur faire comprendre qu’elles ne m’auront pas facilement et que j’ai beau être un beau parti, je ne me marierais avec aucune de leurs filles.

Avachi sur mon lit et torse nu, je me redresse devant l’imposante présence de mon cher père. Ce dernier me fait signe de ne pas bouger et s’assied sur le rebord de mon lit. Il arrange ses habits et enlève sa perruque pour dévoiler une courte chevelure blonde dans laquelle il passe sa main puis pose ses yeux d’argent, dont j’ai hérité, sur moi. Il dépose la reliure sur mes draps défaits et la pousse doucement vers moi.

-Qu’est-ce que c’est, père ?

Il baisse les yeux pour regarder la reliure puis les relève vers moi.

-Je sais que cela est un peu en avance et ce n’est qu’un petit bonus mais dans ce journal tu pourras y retranscrire toutes tes pensées ou en faire un mémoire que tu pourras relire à ta guise plus tard, Lestat.
Je me saisis de la reliure et l’ouvre tout en remerciant mon père d’une accolade. Il y a un bon nombre de pages vierges à noircir.

-A partir de ce moment précis, tout ce qui sera raconté sera ou seront le/les faits de mon vécu, mes propres constatations et avec mes mots-

***********************
31 Octobre 1739

Aujourd’hui c’est mon anniversaire, mon vingtième et mes parents me considèrent à présent comme un homme. Grand bien leur fasse car cette année, j’ai envie de leur imposer mes envies et de ne pas subir les leurs et les mondanités d’une noblesse dont le comportement faux m’exècre de plus en plus. La mascarade d’il y a dix ans m’a amplement suffit, je ne veux pas recommencer.

J’ai exigé de mes parents une fête simple avec juste la famille. Pas d’activité, pas de bal, pas de cotillons … juste une fête intimiste. Dans la rue je les entendais nous critiquer ma famille et moi alors qu’ils étaient tout sourire pendant cette journée-là. Je les avais déjà plus ou moins cernés avec l’accident qui était arrivé à Rose mais cette fois-ci, ils avaient vraiment montré leurs vrais visages tous et toutes autant qu’ils et elles étaient.
Lorsqu’ils me voyaient, ils affichaient leurs sourires de façades mais moi je les méprisais totalement et je ne m’en cachais pas. Je ne suis pas un menteur mais une personne vraie et sans artifices…pas comme eux…

… La fête s’est très bien déroulée et sans accident, sans cancanage, sans hypocrites. Il est tard et j’ai même eu le droit à un très beau cadeau de la part de Rose : cette dernière est venue m’offrir non seulement son cœur mais sa virginité. De toutes les femmes qui viennent dans notre demeure, elle est la seule que j’ai toujours désirée depuis mes dix ans.

Si je dois en épouser une, ce sera elle.

Mars 1746

Je n’aurais jamais cru penser, un seul jour, que le responsable de la gêne de Rose lors de la fête de mes dix ans tenterait par tous les moyens de me la ravir. Cela je l’ai remarqué il y a cinq ans alors que mes parents avaient invité sa famille au manoir afin de conserver de bonnes relations même si ces derniers avaient prévenus leurs convives qu’ils ne voulaient rien entendre au sujet de l’éducation qu’ils me donnaient. Au fil de leurs visites, j’avais remarqué le comportement plus que cavalier de Philippe envers ma Rose mais je préférais garder le silence en leur présence.

Le soir venu, elle venait se confier à moi, tremblante de peur et je la rassurais comme je le pouvais. Je me souviens lui avoir dit que c’est en se croyant puissant qu’il commettra sa plus grosse erreur, que cela n’était qu’une question de temps. Plus leurs visites se succédaient et plus les avances cavalières de cet imbécile prenaient une tournure grossière. Pour mettre Rose dans l’embarras, il ne manquait pas d’idées. Mais la plus absurde qu’il ait eue, c’est celle de me mettre au défi lors d’un duel.

L’enjeu : Rose.

Je ne suis qu’à quelques minutes de ce duel et je dois me préparer. Il faut que je gagne quel qu’en soit le prix à payer. Pour elle, pour ma Rose.

-Ma « vie » aurait pu s’arrêter ici. Mais il fallait croire que des forces sombres et supérieures en avaient décidés autrement. Nous allons en arrêter ici pour mon journal et je vais vous raconter comment a eu lieu ma seconde renaissance de vive voix-

Le 14 mars 1746 est la date du duel qui nous opposait, Philippe et moi. L’enjeu était Rose mais nous allons dire que j’avais pris certaines précautions : quelques jours avant cette date fatidique, Rose était venue m’annoncer qu’elle attendait mon enfant et afin de faire taire les mauvaises langues, un mariage était même prévu. Mais cet ignare ignorait tout cela et je me ferais un plaisir de le lui annoncer à la fin de duel.
Nous nous saluons et nous mettons dos à dos, armes en main, collées contre nos torses et canons levés vers le ciel. Nous marchons en comptant dix pas pour la distance de sécurité puis nous nous arrêtons et nous tournons l’un vers l’autre de façon à nous faire face tout en pointant nos canons l’un sur l’autre prêt à tirer. Mais il a été plus rapide que moi et m’a touché à la poitrine.
Je me souviens de cette douleur lancinante, de cette brûlure et de son sourire satisfait alors que je sentais mon corps chuter lourdement au sol sous les cris d’effroi de Rose qui, attirée par le bruit du coup de feu, était venue nous rejoindre. Philippe l’avait saisie au poignet avant même qu’elle n’ait pu m’atteindre et l’avait collée à lui. Elle lui avait adressé un regard à la fois méprisant, sauvage et farouche avant d’aborder une grimace de dégoût quand il avait approché son visage du sien. Puis il avait levé ses yeux marron sur moi.
-J’ai gagné, mon cher Lestat. Rose est à moi.
Je me rappelle l’avoir regardé et m’être mis à rire en toussant et crachant du sang. Je me souviens de son regard incrédule… sans doute se demandait-il si j’avais été pris d’une soudaine folie mais il n’en n’était rien.
-Oooh non. Non, non, mon cher Philippe. Tu n’as rien gagné du tout.
-Sans vouloir t’offenser, c’est toi qui te trouve gisant au sol et non moi. A ces preuves, c’est bien moi qui aie gagné.
Je penche la tête et la secoue…
-Non…le vrai gagnant dans cette histoire c’est moi. Rose attend mon enfant et est liée à moi à jamais, mon ami. Tu pensais la dépuceler mais je l’ai fait bien avant toi.
Je me souviens lui avoir ri au nez pendant qu’il regardait mon aimée, offusquée. Je pouvais bien mourir, je lui avais soufflé sa véritable victoire…
…en guise de vengeance, il avait fait exprès de ne pas indiquer à mes parents où se trouvait ma dépouille et m’avait laissé agonisant dans mon sang. C’est cette nuit-là que je suis mort en tant qu’humain mais né en tant que vampire.
J’agonisais et l’une de ces créatures vint à moi pour se nourrir.  Et bien qu’il était venu dans ce but, il a bu tout mon sang mais j’ignore ce qu’il a bien pu détecter chez moi, toujours est-il qu’il m’a demandé si je souhaitais vivre éternellement.
Moi qui croyais qu’ils n’étaient qu’une légende qu’on raconte aux enfants pour qu’ils restent sages…je me trompais bien.
Je l’avais regardé dubitatif avant d’accepter sa proposition. Il a souri, découvrant des crocs aussi tranchants et acérés que ceux d’un loup puis je les aie sentis perforer ma peau.
« Tu verras, mon ami, ce n’est qu’un moment difficile à passer. Mais le jeu en vaudra la chandelle, tu ne mourras plus jamais…cette mort sera ta seule et unique.
-Et Philippe, je veux lui faire payer son affront.
-Tu auras l’éternité pour assouvir ta vengeance.
-Pourquoi…moi ?
-Parce que tu es en avance sur ton temps, mon ami. Et que j’ai besoin d’une personne comme toi pour le comprendre.»
J’ai vu ses crocs tachés de mon sang dans un sourire presque carnassier avant de fermer les yeux…
…Et puis plus rien. Le noir complet pendant un moment…puis mes yeux s’ouvrent de nouveau pour se poser dans une pièce ressemblant à un bureau. Je me redresse et comprend, quand je vois la Faucheuse ressortir, que je suis mort. L’espace d’un instant je me dis que ce vampire s’est bien moqué de moi.
Je sursaute lorsqu’un homme aux dents pointues se dresse devant moi. Je l’observe pas encore conscient des changements qui commencent à s’opérer en moi jusqu’à ce que la voix désagréable de Philippe me parviennent aux oreilles. Je tourne alors mon visage en direction d’un étrange théâtre d'ombres chinoises qui rejoue le duel, la morsure et ma mort
Je me lève et m’en approche avant de lever ma main pour toucher cet étrange objet.
« Vieux, t’aurais pas un peu oublié de t’amuser pendant que t’étais en vie ? » s’exclame l’homme qui se présente comme étant le Roi des Lémuriens.
Sa façon de me parler est bien familière mais je n’en n’ai cure. Je me contente de le regarder avant de répondre en soupirant.
« C’est fort possible en effet…ou alors je ne me suis pas amusé comme il le fallait, trop pris par les étiquettes de bien séance de la noblesse dont je suis issu. »
Il m’assure que je saurais rattraper ce temps perdu de mon vivant avant de me dire où je me trouve : l’autre monde, celui qu’on appelle « l’au-delà » et que si j’y suis en tant que fantôme, c’est qu’il y a une bonne raison.
« Fantôme ? Mais je croyais que je serais un vampire suite à la morsure de cet homme. »
J’apprends alors de la bouche de mon interlocuteur que les vampires sont, ici, considérés comme une catégorie de fantômes. Il me conseille, alors de faire un tour en extérieur, histoire de trouver une aide. Selon lui, je n’ai pas encore prêté attention aux signes du changement qui commencent à opérer en moi.
Je hausse un sourcil en croisant les bras avant qu’il ne me pousse vers une porte. Je plaque une main sur le battant de bois avec une dernière question.
« Comment le saurais-je si j’ai besoin de boire du sang ? »
Il me donne une réponse fort simple : mes canines dites normales tomberont pour être aussitôt remplacées par une paire de crocs. Selon lui ce sera le signe pour moi de boire même si je peux encore manger normalement…sauf que la nourriture dite normale ne contiendra pas forcément tous les nutriments nécessaires à ma nouvelle condition. Sur ce, il ouvre la porte et me pousse gentiment dehors.
Je n’ai pas eu le temps d’en savoir plus que la porte se referme sur mon nez sans plus d’explications et je me retrouve dans un étrange couloir que je longe à la recherche d’une sortie. Je regarde un instant la porte fermée en haussant un sourcil puis me mets à arpenter le couloir à la recherche d’une porte de sortie. Lorsque je la trouve enfin, c’est une lumière aveuglante qui me force à plisser les yeux, le temps pour eux de s’habituer à leur nouvel environnement.
Une fois habitué, j’observe les environs : tout m’a l’air normal…sauf qu’il s’agit d’une contrée que je n’ai jamais visitée de mon vivant.
Le 16 mars 1746 …Première morsure et premier échec.
…marque la première apparition de mes crocs. Je me baladais et découvrais encore ce nouveau monde dans lequel j’étais très fraîchement arrivé quand je vis, surpris et décontenancé, mes canines tomber au sol. Je me rappelle être resté là à les regarder, quelques longues minutes avant de m’être penché pour les ramasser. Incrédule, je les fixais au creux de la paume de ma main avant de relever la tête et de me diriger vers la vitrine d’une boutique.
A cet instant, j’allais comprendre que tous les folklores que j’avais entendu sur cette race dont je fais, à présent, partie seraient bousculés et complètement faux. Du moins ce que j’en avais lu dans des écrits à l’étranger. Même mes propres croyances sur ces créatures seraient remises en cause. J’avais toujours pris pour argent comptant que les vampires n’avaient pas de reflets dans un miroir ou n’osait pas se regarder dedans de peur de se confronter à leur laideur cadavérique. Et là fut ma première erreur car face à cette fenêtre, je voyais bel et bien mon reflet avec ce trou dans ma veste au niveau de ma poitrine …ce trou qui me rappelle la réelle cause de ma mort humain avant que cet être ne vienne m’offrir une vie éternelle.
Face à ce trou, je revois l’image de Rose, horrifiée de me voir baigner dans mon sang. Que dirait-elle si…
*Diantre ! Elles ont l’air si tranchante…si acérées….*
Soudain une sorte de douleur me tord le ventre, me force à me mettre à genoux. C’est une lémure passant par là et voyant mon état qui me parle d’un bureau des Vampires situé à l’Agence du Monde. Elle m’aida à me relever et me ramena dans cette étrange bâtisse où j’avais atterrit avant de me guider à travers les étages. Nous nous arrêtâmes enfin devant une porte contre laquelle elle frappa deux coups avant d’expliquer à l’homme qui nous a ouvert mon état et où elle m’avait trouvé.
J’y entre et y apprend que je connais là ma première soif et que le fait que mes canines soient tombées seules est le signe que je dois me rendre dans le monde des Vivants pour y étancher ma soif de sang frais. 

Je comprenais mieux la soudaine chute de mes canines normales mais il me fallait me nourrir. Et j'allais détester non seulement cette expérience mais aussi ma nouvelle condition de vampire. Sans compter que je maudissais mon époque de ne pas se montrer plus évoluée sur le plan scientifique. Vous aviez un mal? Et hop, votre sang était forcément mauvais alors il fallait l'évacuer par des saignées. 

Je me rendais au point indiqué et en franchissais la porte avant de me retrouver de nouveau dans ce monde qui fut le mien avant ma mort et ma transformation

J'avais beau multiplier les morsures, sur la cinquantaine de personnes que je mordais seule une sur toute ne me causait pas de vomissements. A chaque sortie c'était le même manège et à chaque...le même désarroi et la même hécatombe. Combien de temps allais-je encore endurer tout cela?


Année 1766-25 Décembre-L'année de ma vengeance.
Environ 20 ans plus tard après la première apparition de mes crocs, j’ai un peu plus de pratique et je peux me nourrir dans d’autres groupes sanguins que le mien. Le moment rêvé pour assouvir ma vengeance et tuer Philippe pour m’avoir dépossédé de ma femme bien-aimée et de mon enfant. Ce soir-là, quand tout est silencieux, je me glisse dans la demeure de ce traître et cherche la chambre qu’il partage avec Rose.
Lorsque je la trouve, je réveille ma belle d’un doux baiser sur le front et lui pose un index sur ses douces lèvres.
« Lestat…- chuchote-t-elle.
-Shht, ma douce. Dis-moi ce que tu désires le plus en ce Noël ?
-Toi, mon aimé mais aussi… »
Elle se tourne vers Philippe qui dort à ses côtés et le regarde avec écœurement avant de se tourner vers moi.
« Je veux la mort de ce gros porc. S’il te plaît…mon soleil, offre-moi ce cadeau en me libérant de lui de manière définitive. »


Je hoche de la tête et lui fais un baisemain avant de lui demander de fuir dans une autre chambre avec notre enfant afin de lui épargner ce sanglant spectacle. Ma Rose s’exécutant, je fais le tour du lit et observe le traître qui 20 ans plus tôt s’était permis de tout me ravir. Ma fiancée, mon enfant, ma propre vie de famille…absolument tout.
A la lueur de la pleine lune, je le regarde et le fixe jusqu’à ce que, dans son sommeil, il se rende compte de ma présence et se réveille. Il se redresse et me regarde avec effroi… mon teint blafard, ce trou qu’il reconnait sans grande surprise…
« Les-Lestat…mais je te croyais…
-Mort ? Mais je le suis. »
Il se recule comme il peut pendant que je m’avance un peu plus.
« Qu’est-ce…que tu veux ? »
Je ne réponds pas et fonds sur lui sans crier gare puis plante un couteau dans la carotide et lui susurre à l’oreille de ma voix la plus glaciale. J'aurais pu le mordre...mais non, le jour où je reverrais ma femme et mon enfant, je ne veux pas qu'il me les vole de nouveau et encore moins qu'il devienne un vampire. Ce serait l'affront de trop.
« Je suis venu honorer une promesse faite à ma femme : la libérer de ton emprise de manière définitive…et cette libération n’a pas d’autre voie que ta mort. »
Je laisse planer un silence avant d’ajouter.
« Et je suis venu me venger aussi. »
Je suis parti aussi silencieusement que je suis venu après un au revoir à ma petite famille. J’avais tenu ma promesse et obtenu enfin vengeance, je pouvais repartir dans l’autre monde le cœur un peu plus léger …mais aussi tellement de devoir quitter ma belle et mon fils.


Année 1789
Cette année marque l’une de mes sorties dans le monde des Vivants les plus cruciales de ma vie de vampire. Pour l’occasion, j’ai décidé de me rendre en France où le peuple gronde et est en ébullition. Nous sommes à l’orée d’un événement qui risque de bouleverser l’humanité, un événement qui aurait épousé à merveille mes idéaux rebelles. Quelque chose me disait aussi que mon nouvel environnement serait bientôt envahi d’âmes nouvelles et que ce cher roi des lémuriens ne chômerait pas.
Cette différence que je discriminais étant plus petit venait d’arriver à son paroxysme et connaîtrait un dénouement fatal. Je n’y suis resté que peu de temps mais assez pour constater que la monarchie était sur le point de tomber face à la colère du peuples où se mêlaient avec les plus pauvres quelques nobles dont les idées auraient corroborées avec les miennes. Comme à mon habitude depuis 43 ans que je suis devenu vampire, je ne me suis nourri uniquement du sang de ceux et celles qui voulaient qu’on abrège leurs souffrances. Et je suis reparti mais j’ai appris plus tard grâce aux âmes entrées cette année-là que les monarques Louis XVI et sa femme Marie-Antoinette avaient été guillotinés. Ils avaient un enfant malade encore enfermé à la Bastille mais ce dernier est décédé des suites de sa maladie.
Ce détail me rappela Peter, mon fils qui avait bien grandi depuis ma dernière visite. Mais pour la première fois, mes idéaux étaient un peu remis en doute. Dans le fond, ces monarques avaient-ils vraiment voulu en arriver là ou étaient-ils des victimes ?
C’est aussi l’année qui marque la mort de ma Rose, ma tendre bien-aimée que j’ai eu le bonheur de revoir lors de mes visites pour me nourrir.

Année 1902 - L'année de ma délivrance


Las de souffrir à chaque sortie et à chaque tentative de me nourrir, las de devoir achever inutilement mes victimes en leur tordant le cou, j'en venais à redouter les prochaines chutes de mes canines normales et apparitions de mes crocs. Malgré les années qui étaient passées, je pensais que mon organisme se serait habitué mais il n'en fut rien du tout. Appréhendant ma prochaine sortie dans le Monde des vivants, je me rendais dans le bureau des Vampires. J'avais un tas de questions et il me fallait des réponses claires et précises.

Alors je franchissais la porte et la refermais avant de saluer l'homme derrière le bureau. Sur son invitation, je prends place et pose cette question qui me taraude depuis plus d'un siècle : pourquoi sur toutes les tentatives, mon corps n'accepte qu'un sang sur tous? 

Selon lui, un vampire assez vieux peut boire n'importe quel type de groupe sanguin. 

"Groupe sanguin?
-Oui cette découverte est toute récente : elle date d'un an. Un vampire aguerri peut boire n'importe lequel de ces groupes. Mais tu es encore un peu jeune et il y a une contrainte dans ton cas..."
 
Et la dite contrainte en question est que je ne peux boire que du sang soit O ou bien de mon propre groupe. Petit problème…

« Je…j’ignore quel est mon groupe sanguin.
-Dans ce cas… »

Il me pose huit étranges pochettes d’une matière que je ne connais pas, devant moi et me met un seau à disposition. Devant mon air incrédule, il m’explique que parmi toutes ces pochettes, mon organisme ne tolérera le contenu que de l’une d’entre elles. Celle dont mon organisme tolérera le contenu, sera celle de mon groupe sanguin.
J’en choisis une première et l’ouvre avant d’en porter le goulot à mes lèvres pour en ingurgiter une quantité…mais je suis aussitôt pris de haut-le-cœur et régurgiter ce que je viens de boire dans le seau. Il la retourne : A+, puis je m’en saisis d’une seconde au hasard et je recommence. Mais elle aussi, je finir par la rendre dans le seau avant de m’en emparer d’une troisième dont j’ingurgite le contenu. Et il semble que ce soit la bonne car je ne rends rien.
« Bien tu n’es ni A positif, ni B négatif mais O positif. Tu devras donc boire le sang des Vivants qui ne sont que de ce groupe pour commencer.
-Je ne peux pas me contenter de ces étranges poches.
-Tu peux mais ça n’apaisera pas ta soif pour autant, juste un certain laps de temps après elle reviendra alors autant te rendre dans le monde de des Vivants, histoire de tenir deux mois sans y retourner entre temps. »

J'avais enfin des réponses à mes questions, des pistes: je savais enfin la nature de mon groupe sanguin et allais pouvoir me nourrir en conséquence, l'esprit un peu plus léger. Fini les vomissements à n'en plus pouvoir, fini de devoir achever inutilement...j'allais pouvoir boire plus sereinement et abréger les souffrance sans ressentir ce désarroi.

Une fois dans le monde des vivants, alors que je cherchais une pauvre âme à me mettre sous la dent, je tombais sur un beau jeune homme qu’on venait tout juste de poignarder au coin d’une ruelle.
Alors que je me penche vers lui, ce dernier me saisis par le pan de ma veste. Son regard est presque vitreux mais je peux encore discerner le bleu de ses prunelles.
« M-Monsieur, achevez-moi. Je vous en conjure…j’en aie assez de souffrir. S’il vous plaît, je veux une mort rapide et sans douleur. »

Il est implorant et je ne veux pas tuer juste pour le plaisir d’étancher ma soif alors je hoche de la tête et passe un bras dans son dos pendant que je m’agenouille. Mais cela tombait bien, je sentais qu’il était de mon groupe sanguin. Je fonds sur la carotide bien visible de son cou et mords dedans d’abord avec une certaine hésitation mais devant l’urgence je me décidais à enfoncer mes crocs dans sa chair encore tendre bien que tiède. La sensation que j’ai eue, je ne l’oublierais jamais. Elle était à la fois grisante et culpabilisante mais si nécessaire et …vitale. Je me sentais si puissant et euphorique.
Je comprenais alors tout le sens de cette limite qu’on nous imposait à nous autres, nouveaux et jeunes vampires. Pour retrouver ces sentiments de puissance et d’euphorie, nous serions prêts à tuer n’importe qui.

Année 1912-Fin avril- Le mystère du passager J.D. du Titanic

En cette année de 1912, j'avais entendu parler comme tout un chacun et chacune du tragique naufrage du paquebot Titanic . Beaucoup de passagers toutes classes confondues ont péri lors de ce dramatique accident et très peu ont survécu. Alors que j'abrégeais les souffrances d'un pauvre malade dans une ruelle de New-York, je vis un homme entrer d'un pas pressé. L'air hagard, il me regarde : il est jeune, pas plus de la vingtaine et d'après sa tenue vestimentaire il devait faire partie de la troisième classe, celle où était tassés tous les pauvres d'après ce que j'en avais entendu.

"S'il vous plaît...aidez-moi."

Je me souviens m'être redressé et avoir épongé, du revers de la main, le sang qui restait au coin de ma lèvre. Les yeux gris bleus, les cheveux un peu court avec une longue frange de couleur miel et le teint hâlé par des journées passées dehors, il me regarde. Il porte une chemise noire et un pantalon marron clair. Il porte des bretelles d'un marron très sombre qui se confond presque avec sa chemise ainsi que de grosses chaussures. En revanche la veste qu'il porte sur lui dénote totalement avec le côté pauvre du reste et sans compter le collier de diamants de grande valeur accompagné de boucles d'oreilles et d'un bracelet eux aussi en diamants.

"Je l'aie prise sur le vif, j'ignorais que ces bijoux étaient dedans et si je me fais attraper..."

...oui s'il se faisait attraper, il finirait derrière des barreaux pour vol. D'un signe de tête, je lui fais signe de me suivre dans les rues de la grosse Pomme. J'arrête un taxi et monte avec ce dernier dedans puis demande à ce que nous soyons emmenés à Salem.

"M'sieur, ça va prendre du temps et ça va revenir cher.
-L'argent ne sera pas un problème."

Car pour mieux me fondre dans la masse lors de mes visites dans le monde des vivants, je prenais toujours une somme d'argent en dollars sur moi pour pallier aux aléas que je pouvais rencontrer ou prendre les transports comme là. Je donnais l'adresse à l'homme mais faisais un crochet par un antiquaire qui me racheta à un prix énorme la parure que je faisais passer comme étant dans ma famille depuis des années. L'argent obtenu, je remontais dans le taxi, donnais une grosse somme au chauffeur qui repris la route pour Salem.

Une fois devant mon ancienne demeure, nous descendons et je le mène vers la porte d'entrée. Il pénètre dans mon manoir et là, je lui remets le reste de la somme.

"Votre nom, mon ami.
-Jack Donell.
-Prenez cet argent et habillez-vous convenablement. En attendant de contacter un tailleur, il doit y avoir quelques tenues dans mon placard et nous avons la même corpulence. Prenez-en une, coiffez-vous comme un  bourgeois et commencez une nouvelle vie. Pensez aussi à changer de nom...votre ancien vous doit être mort aux yeux du monde comme toutes les autres victimes de ce tragique naufrage. C'est en tous les cas, la version que je servirais si on me pose des questions durant le restant de mon séjour avant mon départ.
Bonne chance, monsieur."

J'avais lu la reconnaissance dans son regard tandis que je lui laisse un double de la clef. Par chance, je suis retourné dans le Tokyo des morts avant que l'on ne me pose des questions sur la disparition des bijoux et de Jack.

Année 1968- Mai.
J’ai 221 ans mais en apparence, j’en aie toujours 26  et une nouvelle fois, je me trouve en France où après la Révolution qui a donné naissance aux Droits de l’Homme,  je me retrouve au cœur d’une toute nouvelle menée par des jeunes gens : la révolution étudiante.
Et elle aussi fait son lot de dégâts tant sur le plan vies humaines que matérielle où des voitures brûlent, des pavés sont lancés sur les forces de l’ordre : des armes moins tranchantes qu’en 1789 mais toutes aussi destructrices et mortelles. Personne ne connaît mon âge véritable mais beaucoup me demandent mon avis auquel je tâche de répondre de manière juste.
Année 2018.
Et aujourd’hui ? Je me trouve toujours au même endroit et après avoir vu ma femme mourir, ce fut au tour de mon fils. Malgré tout, j’ai appris que la lignée Von Barthold avait perdurée dans le temps et que maintenant encore, j’ai des descendants vivants dans l’autre monde.
…celui des vivants. Je prends toujours le temps de leur rendre une petite visite lorsque je viens pour boire du sang. J’ai traversé les époques, rencontré les plus grands comme les plus mauvais tel que ce cher Hitler.
Si la raison de sa croisade raciste et mortelle est bien en rapport avec un de ses tableaux-je lui avais de pratiquer plus pour s’améliorer- j’ai une autre version concernant sa mort. Dans les médias et les livres d’Histoire, il est dit qu’il se serait enfermé dans son bunker avant de se suicider…
…cela est purement mensonger car c’est la raison officielle que j’avais demandé à l’un de ses hommes (sans doute mort aussi maintenant) de divulguer en cas de question. Car Hitler ne s’est pas suicidé et il n’en n’a jamais eu l’intention, ce petit nain stupide n’a jamais eu de cœur alors pour quelle raison aurait-il mis lui-même fin à ses jours ? Il n’avait aucuns scrupules, aucune compassion pour les vies et les familles qu’il a détruites…juste pour une stupide peinture qui a été critiquée et refusée d’être exposée. Il n’avait jamais compris mon opinion, s’était constitué une race dont il dérogeait à lui seul à tous les critères : il demandait des blondes et blonds aux bleus alors que lui était petit, bruns et aux yeux foncés.
Un soir, las de voir toutes ces vies massacrées et ces familles brisées à jamais, je suis allé le voir dans son bunker alors que le traité de l’Armistice et les pays occupés avaient été respectivement signé et libérés. Cet idiot préparait sa revanche en douce et avait sursauté en me voyant. Je n’avais pas prononcé un seul mot en m’approchant de lui mais dans mon regard perçant, il y avait lu le mépris, l’écœurement, le dégoût. Je me souviens lui avoir dit qu’il était un stupide petit juif de pacotille qui n’avait rien compris à mon conseil. Il avait vociféré en disant qu’il était allemand mais m’avait regardé avec surprise lorsque je l’avais pris par le col avant de le plaquer contre l’un de ces murs humides.
« C’est fini, mon cher, vous ne causerez plus de tort à personne, ni de mort puisque je viens vous donner la vôtre. »
Ces mots, je me souviens les lui avoir dit sur le ton le plus glaçant que je pouvais mais teinté de colère : un tableau refusé ne justifie en rien tant de vies volées et brisées. Je me rappelle m’être penché sur lui dans le but de le mordre...mais j'ai fini par me raviser : une ordure de son genre ne mérite pas d'être transformé. Il se servirait de sa nouvelle condition de vampire pour commettre encore plus de meurtres sous prétextes de se nourrir et nous mettrait tous en danger. J'ai quelques minutes de réflexion, minutes pendant lesquelles il en profite pour se saisir d'une arme.
"Si tu as l'intention de me tuer, un autre s'en ai chargé bien avant toi,voilà déjà deux siècles, mon cher Führer. Je suis déjà mort..."
Sur ces mots, je me saisis d'un geste vif de son arme de ma main gantée et je lui colle le canon sur la tempe avant de tirer une balle. Non, il ne tuerait personne...jamais plus.
 Ma funeste tâche accomplie, j’étais ressorti du bunker et avait raconté au garde qu’après mon départ, j’ai entendu comme un coup de feu venant de la chambre d’Hitler…et ce garde avait gobé mon histoire en se précipitant à l’intérieur de la bâtisse pendant que je partais de mon côté.
Au bout du compte…
…tout ce que vous avez pu lire ou voir dans vos livres, à la télé ou sur internet sur la mort de cher dictateur génocide n’est vrai et n’a été basé que sur un tissu de mensonges de ma part. Mais il en est mieux ainsi.

derrière l'écran

Prénom/surnom : Aurélie (Lilou pour certains)
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Comment t'es arrivé sur PaB ? J'en aie entendu parler lors de l'interforum auquel j'ai participé. Vous devez ma venue a une certaine souris qui se reconnaîtra ;)
Le smiley que tu préfères ici ? Han vous n'avez pas mon Kirby?! xD pour le moment je ne sais pas, je verrais :3
Tes mangas préférés ? "Black Butler", "Gangsta", "Death Parade", "Prison School", "Kuroko's Basket"



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Lestat V. Barthold  Signa_10
Anonymous
Invité
Invité
Terminé #2le 15.08.18 21:27
Est-ce que tu as choisi Lestat en référence à Entretien avec un vampire ? Si c'est le cas, j'approuve Lestat V. Barthold  2998768518 Même si ça fait un peu peur Lestat V. Barthold  1126230839

En tout cas, bienvenue Lestat V. Barthold  798748180




Tu as le même âge que ma maman.
Etsu Morugawa
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Terminé #3le 15.08.18 21:32
Bienvenue à toi Lestat V. Barthold  766831277
Contente de voir que l'interforum nous ramène des gens Lestat V. Barthold  2571962221
En espérant que tu te plaises parmi nous et si tu as besoin de quoi que se soit, n'hésites pas à venir nous demander (ou à hurler sur la cb Lestat V. Barthold  2782890776)
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I love and I hurt you
Sur mon coussin comme un dessin Comme une tâche C’est ton mascara qui déteint Quand on se fâche Et ce coussin d’ici demain Après l’orage Sera témoin que l’on sait bien Tourner la page


En japonais : #6600FF ; En anglais : #998AA8
Lestat Von Barthold
vampire

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vampire
Terminé #4le 15.08.18 22:24
Angel : oui j'ai effectivement choisi Lestat parce que j'aime effectivement non seulement "Entretien avec un vampire" mais aussi "La Reine des Damnés". J'aime le perso même si je le trouve vachement arrogant dans le premier film

En tous les cas, merci  Lestat V. Barthold  3180126568

Etsu: Merci et je compte bien participer au prochain en étant l'un de vos champions ;). Je n'hésiterais pas si j'ai besoin, promis :3
Kazuki Takeshi
nécromancien

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nécromancien
Terminé #5le 16.08.18 0:33
Bienvenue par ici Lestat V. Barthold  4126741921
Au plaisir de te recroiser sur la cb ou inrp Lestat V. Barthold  2336342009
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I DIDN'T WANT TO WAKE UP
ANAPHORE


Il s'exprime en #2F4F4F
Lestat Von Barthold
vampire

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Terminé #6le 16.08.18 0:39
Kazuki : merci et oui je pense qu'on se recroisera :3
Elena Perez
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lémure
Terminé #7le 16.08.18 10:02
Bienvenue Lestat V. Barthold  2336342009
Lestat, gangsta, vampire Lestat V. Barthold  2998768518
Luap Jones
Oooh nooooooon.(Dc de Josh)

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× DCs : Joshua Rokuro, rien que ça :uh:
Oooh nooooooon.
(Dc de Josh)
Terminé #8le 16.08.18 10:25
AH, LE FAMEUX Lestat V. Barthold  1175393300 (non je sais plus le pseudo mais je me rappelle de ton texte sur Swann Lestat V. Barthold  2998768518)

Anyway bienvenue à toi, ravie de voir que tu as franchi le pas Lestat V. Barthold  YNxj4lV
Courage pour la fin de la fiche, si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas à crier très fort Lestat V. Barthold  4126741921
Lestat Von Barthold
vampire

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vampire
Terminé #9le 16.08.18 11:26
Bonjour~

Elena : Merci Lestat V. Barthold  798748180 

Luap: xD C'est Chance oui (celui de la déclaration à Swann pour l'interforum) et merci :3 . Je n'hésiterais pas, ne t'en fais pas :D
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Lestat V. Barthold  Signa_10
Azra'êl Khan
chimère

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Terminé #10le 16.08.18 20:35
Bienvenue ici bel homme Lestat V. Barthold  1777996370

Bon courage pour la suite de ta fiche Lestat V. Barthold  2985912174

Si tu voudras te fight n'hésite pas Lestat V. Barthold  2998768518

Lestat V. Barthold  798748180
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