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Énième déni [Ft. Urie]
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maitre de la mort

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maitre de la mort
#11le 12.08.18 9:04
Le membre 'Leone J. Chiaramonte' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


#1 'PILE OU FACE' :


--------------------------------

#2 '4 FACES' :
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#12le 19.08.18 1:01

Énième déni

- C'est toi que j'assume pas! -


Alors que le sicilien accompagne son mouvement par une flopée de jurons en italien -je commence à m’en rendre compte depuis le temps-, moi je préfère rester allongé sur cette montagne de détritus emballés, attendant encore un peu avant de me rendre compte d’à quel point la douleur se balade dans mon corps. Dieu merci, grâce à l’alcool mes sensations sont légèrement flouées.

L’autre se moque, ce qui ne manque pas de me faire lever les yeux au ciel. L’entendre glapir m’arrache un rictus et c’est à mon tour de grimacer sous la douleur pas tellement endormie. Je l’écoute me traiter de gigolo et n’ai pas le temps de réagir qu’il s’attaque à ma chemise comme une groupie en chaleur.

— H-hey! Qu’est-ce que tu… Putain Leone! Tu sais le prix que ça coûte?

Me v’là avec deux magnifiques morceaux de tissu dans le nez que je retire rapidement. Essuyant salement le sang qui m’arrive à la bouche d’un revers de main -libre-.

— Tu peux dire, t’as vu l’état dans lequel tu es avant de t’attaquer au mien?..

Des mots prononcés entre mes dents. Je tente de me relever, faisant preuve d’un courage sans faille pour braver ce sentiment atroce d’avoir les dents du fond qui baignent. Mes doigts se portent à mes lèvres, je soupire de l’entendre se plaindre comme une gamine.

— Oh ta gueule j’t’en prie. Sois un mec, t’as fait la guerre il me semble? Alors un peu d’courage merde! Tu t’crois où?

Je m’assois en tailleur, fixant ce point si intéressant et immobile que sont mes chaussures. A nouveau je sens qu’il tire ma chemise, je suis prêt à lui en foutre une et grimace de l’entendre couiner comme un canard en plastique. Mon visage se voit déformer quand je comprends l’utilisation qu’il fait des lambeaux de ma chemise.

— Mais t’es sérieux?..

Hors de question de lui reprendre vue les litres de morve qu’il me fout là-dedans. Finalement envahi par le désespoir, j’abandonne et lui lance, dans un long soupire.

— … J’retire ce que j’ai dit Leone, t’es pas une péripatéticienne.

Je pose mes prunelles sombres sur l’individu qui se trouve à mes côtés. Pendant un bref instant je l’observe avec sérieux et presque une pointe de remords quant aux mots que j’ai pu prononcer auparavant. Mais la réalité à tôt fait de l’emporter et je ne peux m’empêcher de conclure.

— T’as le charme d’une piñata qu’on vient d’exploser avec une batte de baseball.

Cependant, je m’assois face à lui et lui dégage le front pour observer la blessure qu’il a sur l’arcade. Le forçant a resté immobile, je m’applique à inspecter la plaie et voir si l’os a été brisé.

— Tu vas avoir besoin de points de sutures… Ou au moins d’une potion pour refoutre tout ça en place…

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#13le 25.08.18 20:58

Psycholeone

Leone ne manque pas d’afficher un sourire ravi - qui passe plus pour une grimace effrayante à cause de la douleur et du sang qui perle sur son visage - quand Urie se plaint du traitement que le psychologue a infligé à sa chemise. Il roule d’ailleurs son œil dans son orbite en repensant à sa propre veste, qui a finie presque calcinée dans le cabinet.

— C’est l’hôpital qui se fout de la charité, si tu veux mon avis, se contente-t-il de dire en reniflant.

Voyant que ses petits soins ne plaisent pas au vampire, Leone s’insurge tout en clignant frénétiquement des yeux pour chasser les gouttes de sang qui perlent le long de son arcade sourcilière.

— Ma quee je prends soin de toi, comme d’hab’, et voilà le résultat ! Faut croire qu’elle n’était pas si chère ta chemise. Et-

Le Sicilien s’interrompt en voyant, médusé, Urie essuyer le sang coulant de son nez d’un revers de manche et l’étaler sur sa main. Heureusement que c’est celle qui est libre, sinon Leone se serait volontiers coupé la sienne.

— Tu sais que le sang va continuer de couler ? C’est pas pour rien que je t’ai mis le tissus dans le nez, à moins que tu préfères un mouchoir usagé sorti de ces sacs poubelles ? Ma quee tu mériterais le titre de roi des poubelles, beurk.

Mais en entendant Urie parler son état, le borgne prend enfin conscience que le fait que du sang coule du haut de son crâne n’est pas forcément normal. Il porte sa main libre à sa tempe droite et constate qu’il doit avoir l’arcade sourcilière ouverte. Il grogne tandis qu’Urie se lève et se moque de ses jérémiades.

— Eh ! Tu m’parles autrement ! maugréé-t-il entre deux gémissements. Et oui, j’ai fait la guerre, et alors ? Ça change quoi au fait que j’ai mal parce que TU m’as déboité le pouce pour assouvir tes pulsions sadiques ? Lamente-t-il.

A ces mots Leone déchire la si précieuse chemise d’Urie pour se moucher.

— Ouai, chuis sérieux, je suis quelqu’un de civilisé et de propre moi, mosieur le roi des poubelles, rétorque-t-il avec un haussement d’épaule, une fois son nez vidé dans les lambeaux de tissus, la tête baissée vers ce qui leur sert de siège.

Le soupire de son acolyte lui fait relever le nez. Son œil croise le regard sérieux du vampire, qu’il soutient.

— Oh, réagit-il, surpris. Merci ? T’es pas non plus un gigolo italien, tu vaux mieux.

La suite lui fait lâcher une grimace mi amusée mi atterrée. Il se doute bien de son état et ne doit effectivement pas valoir mieux que son patient. Quand Urie s’approche de lui et tend sa main vers son crâne, le Sicilien recule son visage, mais en vain : voilà que son patient s’improvise médecin. Leone se contente de plisser son œil en sentant les doigts de ce dernier passer tout près de sa blessure, ne bronchant pas.

— Je connais aucun nécromancien… ah, si. Mais c’est un Russe qui coupe toutes ses potions à la Vodka, alors je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Tu crois qu’il y en a d’ouvert à cette heure-ci ? Je t’avoue que j’ai pas envie de passer la nuit aux urgences.

Jetant un coup d’œil aux alentours, Leone réfléchit en se grattant une barbe imaginaire.

— Vu le quartier, il doit bien y avoir un nécromancien dans l’coin.

Le Sicilien darde ensuite son regard sur Urie, comme pour lui demander confirmation sur la marche à suivre.

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#14le 30.09.18 21:01

Énième déni

- C'est toi que j'assume pas! -


J’arrêterai de t’parler comme ça quand t’auras mérité mon respect, diva des ordures va. Et là, à t’moucher dans ma chemise, tu peux me croire que t’en es bien, bien, bien loin de l’avoir.

— Fallait bien trouver une solution. T’as perdu la clef.

D’un ton détaché, pour moi ça me parait foutrement logique. J’avais pas le choix!

Et puis… A un certain moment la blase atteint son paroxysme il faut croire. Il n’y a plus ni surprise, ni agacement ou emmerdement à le voir se comporter de la sorte, à déchirer ma chemise aussi… A croire que je suis devenu vacciné. Dieu existerait-il donc pour m’accorder sa putain de grâce?

Semble-t-il. Leone me remercie et je me passe simplement une main dans la nuque en haussant les épaules. Je grogne un « pas de quoi », voir l’étouffe entre mes lèvres tuméfiées.

En parlant de blessures, l’état du sicilien comme du mien nécessite en effet que l’on fasse rapidement quelque chose. Et étrangement, à la vue de mon seuil d’alcoolémie, l’évocation de la vodka dans une potion ne me paraît plus si terrifiante. La raison prend cependant le dessus et je finis par grimacer en secouant négativement la tête, le tout, sous une douleur doucement lancinante qui m’indique qu’il faut soit que je boive davantage, soit que je me stoppe et trouve de quoi me soigner rapidement.

On va pas jouer plus avec la chance, car là au loto des emmerdes j’ai tiré le gros lot quand je vois l’autre spécimen pizzaïolo que j’ai d’attaché à l’autre bout de ma main droite. Faudrait voir à ne pas abuser…

— On n’a qu’à trainer et voir ce qu’on trouve de toute manière… J’suis pas friand de potions pour tout avouer.

Je me souviens pas exactement si j’ai abordé ce point en ce qui concerne mon allergie au doux nectar que peuvent créer les nécromanciens… Au pire, tant mieux, passer pour un cosplayeur de professeur de surf australien, très peu pour moi.

— Bref, on bouge.

J’ai prévu de prendre la méthode classique, mais ça ne sert à rien d’en parler à Leone de suite. Pas envie qu’il me tape encore un scandale en pleine rue ou se mette à chanter je ne sais quoi au clair de lune.

Le tirant par le bras, je l’aide à se relever et termine mon inspection concernant ses blessures. Une fois cela fait - ça ne sert à rien de s’apitoyer, cette drama queen pourrait s’écouter couiner pendant des heures j’en suis certain -, je prends un petit chemin pour nous extraire de ce cul de sac aux odeurs de poubelle.

Nous nous dirigeons à travers la foule un peu moins dense même si les rues que l'on arpente restent vivantes. Mes yeux défilent sur les néons criards et autres personnes au maquillage encore plus agressif... Je comprendrai jamais.

— Et si y’a moyen qu’on me retrouve une chemise… là j’vais me faire agresser si je traine comme ça.

Je finis d’essuyer une partie du sang avec la manche de ma chemise - l’intérêt de porter du noir, tout ce bordel se voit un peu moins -. Puis, je fouille dans ma poche droite avec ma main gauche pour tenter de dégoter mon paquet de clopes.

Faut que je m’en grille une, ça me démange sévère.

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#15le 10.10.18 22:30

Psycholeone

La justification d’Urie quant au meurtre de son pouce laisse Leone de marbre. Elle sonne creux. Le Sicilien darde un regard accusateur sur son acolyte, avant de finalement détourner le regard, en grommelant dans sa barbe.

— T’es juste oun gros sadico

Le mouvement de tête d’Urie lui fait à nouveau tourner la tête dans sa direction. Non pas qu’il l’ait vu, il se trouve hélas du mauvais côté, mais le bruissement des pans découpés de sa chemise suffit à attirer l’attention du borgne. L’entrain du brun, comparable à celui d’un zombie décharné, a le mérite de tirer Leone de son état proche de la rêverie.

— Friand ou pas, je crois bien que c’est notre seule solution.

Si Leone sait que son patient n’est pas un grand fan des mixtures faites par les nécromanciens, il n’est pas pour autant au courant des effets de son allergie. Lui estime avoir besoin de soin et se voit très mal se ramener à l’hôpital du coin en sang et avec le prince des vampires menotté à lui. Très peu pour lui, Urie est déjà un assez gros problème comme ça.

Remerciant d’un signe de tête le souci sur pattes en question de l’avoir aidé à se relever, le borgne emboîte le pas à son acolyte lorsqu’il décide de se mettre en mouvement. Le silence qui a suivi l’inspection de son visage laisse Leone perplexe : est-ce qu’il n’y a rien d’important à déclarer ou son état est-il si lamentable qu’il préfère ne pas l’alerter ?

Les deux compères sortent enfin de la rue sombre aux odeurs de poubelle. Le Sicilien, que l’alcool et les blessures n’arrangent pas, cligne plusieurs fois des yeux, aveuglé par la lumière du Tokyo nocturne. La ville, même à cette heure-ci, grouille de monde. Il croise quelques regards surpris, tandis que certains piétons les évitent ou changent carrément de trottoir.

— Ouai, je crois que ça s’impose, ma que tou fais peur aux gens dans ton état !

C’est vrai qu’ils ressemblent à deux échappés de prison, menottés et fringués comme ils sont. Un instant, Leone les imagine entrer dans un magasin de vêtement et échappe un gloussement amusé.

— On pourra jamais entrer dans une boutique, de un, je sais pas comment tu veux enfiler une manche avec… ça, il agite les menottes qui cliquètent, et de trois, on peut pas rentrer à deux dans une cabine. Ma que yé sais que tou ne peux résister à cette proximité entre toi et moi, mais c’est pas légal !

Nouveau gloussement viril. Voyant Urie fouiller dans sa poche avec une main peu adroite, Leone darde un regard presque lubrique sur la forme qui s’y dessine. A tous les coups, c’est un paquet de clopes. Il aura beau faire croire à un état de santé mentale à peu près équilibré, le psychologue n’en est pas moins aussi atteint que son patient sur ce vice-là. D’un geste vif, il plonge sa main dans la poche de ce dernier et en sort les cigarettes de sa main libre et les agite comme un trophée.

— Tu as un briquet ? lance-t-il sans remord, comme si c’était le comportement le plus normal du monde.

D’un geste, il saisit une cigarette qu’il fourre dans la bouche d’Urie et en prend une pour lui, avant de mettre - ni vu, ni connu bien sûr - le paquet dans sa propre poche arrière.

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