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#1 le 15.07.18 21:50
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Ft. Kazuki // PAST Décembre 2013
Dehors depuis ce qui me semble être une éternité, j'arpente les rues décorées de Tokyo. Au milieu du mois de Décembre la ville semble se réveiller d'une longue attente, comme si elle prend vie spécialement pour cette occasion. Loin d'être happée par cette effervescence, je sors d'un opéra après une répétition pour ke spectacle de noël.

Remontant mon écharpe sur mon nez, je regrette de ne pas pouvoir exposer plus mon magnifique visage pour faire profiter les autres de ma beauté. Néanmoins, ma santé de diva primant sur tout le reste, je ne me risque pas à sortir peu habillée, histoire de ne pas attraper la crève. Mon trench noir me parait toutefois bien léger face au temps glacial qui m'attend dehors.

Cette répétition aura été d'un morne mémorable. Ne sachant apprécier mon talent à sa juste valeur, notre metteur en scène a menacé de le sortir de l'équipe si je continuais à lui donner des "ordres". J'appellerais plutôt ça de sages conseil mais c'est un abruti sans talent, il n'y peut rien, surtout vu le reste des ballerine appelées pour ce ballet de fin d'année. Mon duo, une certaine Mayumi, ou Megumi je ne sais plus - et de toutes façons je n'en ai rien à faire -, danse comme un pied gauche menotté à une main droite et gâche ma prestation. Pour que le tout ait l'air de quelque chose, je suis bien obligée de faire ma soliste. Or le metteur en scène et son esprit étriqué ne me laissent pas improviser, bridant mes talents.

Soupirant de lassitude, je m'enfonce dans les rues illuminées aux couleurs de Noël. Pour certains, les fêtes de fin années sont une aubaine, une attente languissante, pour d'autre c'est une torture. Surtout au Japon, selon mes sources - c'est à dire des shojos -, où passer noël seul revient à se faire seppuku socialement parlant. Je ricane dans ma barbe, drôle de pays quand même.

Pour moi, noël incarne une ambiance que je n'ai connu qu'à Paris en quelques occasions : la neige, les décorations et les cadeaux. La Grèce souffrante de mon enfance ne m'avait jamais laissé entrevoir un tel monde de lumière, ou de loin, du haut de notre quartier huppé et la guerre avait sapé tout enthousiasme lors de mon adolescence.

Je souris en me remémorant l'apogée de mon succès, les grands galas de fin d'années et le feu des projecteurs. J'espère que cette année, je pourrai autant briller qu'avant. Comme une étoile en haut du sapin ! Dominant de toute ma superbe les vulgaires boulasses qui en décorent le reste !

Hissant le poing vers la gloire et attirant ainsi le regard des passants, je les salue ensuite comme le ferait la reine d'Angleterre. Alala, quel succès ! Je me promets en mon for intérieur de ne pas décevoir cette foule de fans et de briller de mille éclats lors de la représentation, la main maintenant sur le cœur.

Revigorée malgré le froid mordant, je prends le chemin de l'Agence. A cette heure-ci, je prendrai peut-être la peine de réveiller tout le monde avec une entrée fracassante. Cette simple idée, doublée de la perspective de voir tout le monde débouler pour ma grande personne, me fait tourner la tête. Ciel ! Ces regards envieux de ma vie nocturne et de ma beauté éternelle ! Je presse le pas.

Les grilles du parc ont été laissées ouvertes, peut-être parce que le gardien est trop occupé par les fêtes. Non, il a sûrement du me voir faire un détour et par égard pour moi il a décidé de me permettre de traverser le parc ! Oui, cela ne peut être que ça ! Galvanisée par ma logique implacable, je pénètre à l'intérieur du parc, dont la maigre luminosité met en valeur mon teint sombre. A croire que ce parc a été dessiné et agencé pour moi. À l'occasion je demanderai à ce que l'on en change le nom. De toutes façon Yoyogi" c'est carrément bidon, et puis mon nom serait mille fois plus classe sur le portail !

Arpentant les allées, je savoure l'air nocturne avant de constater la présence d'une ombre se détachant de l'obscurité environnante. Une braise au niveau des lèvres, la personne, fumant, ne semble pas bouger. Un stalkeur ? Un kidnappeur ? Un fan transcendé par ma prépotence et souhaitant me faire part de son admiration pour l'être divin que je suis ? Dans tous les cas, j'en frissonne d'avance.

Ah. Je me rapproche et les détails du visage de l'ombre se dessinent maintenant clairement, à mesure que ma déception s'étend sur le mien. En fait c'est juste la donzelle larmoyante de l'appartement, étrangement de sortie. Cloîtré depuis sa mort dans la porcherie qui lui sert de  chambre, c'est la première fois que je le vois sortir. Peut-être parce que sa vie ne m'intéresse pas, aussi.

—  Eh, euh, Ka- ...

Son nom m'échappe, tant pis.

—  Marcel, tu sais que fumer tue ? Ah mais non ! TU ES DÉJÀ MORT ! je m'écrie en en éclatant de rire sans me soucier de l'effet de mes paroles, alors que certains lémures ne supportent pas leur mort.

Mon dieu, je suis divinement drôle.


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#2 le 17.07.18 2:45
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Pandora & Kazoo

Depuis combien de temps étais-je ici déjà? Cette question troublait mon confort alors que de légers flocons de neige se déposaient sur ma peau, ces perles d'eau gelée qui me prouvaient, malgré moi, que les saisons défilaient... J'étais ici, dans ce merveilleux Tokyo des morts, depuis quatre longs et pénible mois. Cette période qui semblait durer une éternité. En effet, vu ma solitude, cet isolement laissait beaucoup trop de latitude à mes pensées... Et dieux sait que ces voix pouvaient être chiantes parfois.

L’esprit troublé, j’en oubliais ces flocons blancs qui chatouillaient ma peau tandis que je marchais et qui la refroidissant légèrement avant de disparaître définitivement.

Sur la route, je pensais à ma mère que j'avais laissée derrière et qui devait trouver le temps des fêtes ennuyant depuis mon départ. C'était le premier qu'elle allait passer en solo et je ne pouvais m'empêcher de l'imaginer là, assise près du foyer, sur ce canapé blanc qu'elle aimait tant. Malgré toute la tristesse qu'elle devait ressentir, j'avais du mal à imaginer ses larmes. Je ne l'avais pas vu pleurer assez souvent pour que l'image soit encrée dans ma tête.

D’ailleurs, comment allait-elle? J'espérais, malgré l’impossibilité du souhait, qu’elle était heureuse et ne se souciait pas trop de mon absence... Elle méritait mieux que ça.

J’arrivai enfin à destination.

Quant à moi, j'étais assis sur l'un des nombreux parcs du parc Yoyogi. Vu l'heure, ce dernier était silencieux, à l'exception des festivités que l'on entendait au loin qui prouvaient que la fête battait son plein. Vu la distance qui me séparait d'eux, ces sons ne me dérangeaient tout de même pas. En fait, ces bruits se faisaient entendre sous forme d'un grondement sourd qui était presque apaisant. Il contrastait avec le silence du lieu qui m'accueillait.

J'étais parti de l'agence un peu plus tôt, enfilant ainsi un pantalon long qui bloquait légèrement le froid ambiant, des bottillons, un sweatshirt doublé et une écharpe. Vêtu ainsi, je soutenais un peu plus le froid.

Malgré la faible température, je préférais rester là, les fesses au froid. Tous ces gens qui fêtaient dans l'appartement où je vivais ainsi que dans ceux autour étaient bruyants et leur bonheur me donnait la nausée. Comment ces cadavres arrivaient-ils à s'amuser autant? Ne réalisaient-ils pas que d'autres, toujours vivants, ne pouvaient pas profiter comme eux le faisaient?

Légèrement furieux, ma main se dirigea d'elle main vers la poche qui contenait mon paquet de cigarette. Je l'ouvris du pouce et découvrit, à mon plus grand bonheur, une dizaine de bâtons cancérigènes tous parfaitement alignés et, sur le côté, un petit briquet. J'empoignai l'une des tiges d'un doigt, avec délicatesse, avant de prendre mon feu de l'autre main.

En aspirant, j'allumai ma clope avant de fermer les yeux, d'un soupire.

Confortablement assis sur le banc en bois, la tête appuyée contre le dossier, le visage orienté vers le ciel, je subissais les intempéries jusqu'à ce qu'un faible bruit vint me surprendre.

Ce son qui devenait de plus en plus fort, celui de la neige qui craquait sous des pas.

Agacé, je grognai légèrement. C'était sans doute le garde qui venait m'avertir, celui qui allait me dire que je n'avais pas le droit de passer du temps ici, seul dans le parc. Préparant une excuse à donner à celui-ci, je tentais de garder mon calme.

Alors que les pas semblaient s'être immobilisés, j'entendis une voix qui me semblait familière, puis, en ouvrant les yeux, je LA vis.

Elle, Pandora et son narcissisme habituel.

—  Marcel, tu sais que fumer tue ? Ah mais non ! TU ES DÉJÀ MORT !

Vaguement offensé, mes yeux s'écarquillèrent et je la regardai...
En fait, non.
Je regardais devant moi, sans avoir une réelle cible en tête. Le blanc de mes yeux étaient bien visibles et mes pupilles ne démontraient aucune émotion... Sinon l'absence de l'une d'elle.
Et mes dents... mes dents légèrement cachées par mes lèvres esquissaient un sourire qui n'avait rien de crédible... Étrangement, j'espérais que ma joie, quoique ailleurs à ce moment-là, était palpable. En effet, je croisais les doigts pour que Pandora, follement amoureuse de sa personne, allait se convaincre elle-même de son excellent sens de l'humour et ainsi être déjouée par mon expression faciale... Je priais pour qu'elle décode de mes traits un simple «Mais qu'est-ce que tu es drôle!» alors qu'au fond, je savais très bien qu'ils affichaient plutôt un «Oh ce qu'elle peut être chiante celle-là».

Oui voilà, c'était ce sourire peu sincère, celui que l'on offre à l'oncle qui demande pour la huitième fois si « t'as enfin trouvé une copine? » ou a cette grand-mère qui croit que « être beau à en briser les coeurs » est un compliment agréable à recevoir.

C’était cette expression là qu’elle pouvait lire… Ainsi qu’un certain étonnement que mes sourcils, de part leur angle, révélaient.

Un rire tout aussi faux retentit de ma gorge après avoir expiré la fumée de ma cigarette. Visiblement, ce soir-là, je n’avais pas la tête à faire semblant.

- Kazuki.

Puis après un bref silence je répétai.

- Mon nom c’est Kazuki et si tu es là pour m’emmerder, tu peux passer ton chemin.

J’attendis un instant, un sourire toujours faux sur les lèvres, avant de réaliser que j’avais été particulièrement bête avec elle. Mal à l’aise, j’avalai ma salive.

- Ah, désolé. J’suis vraiment pas d’humeur ce soir. C’est vraiment pas le moment… M’enfin. Tu peux rester si tu comptes pas m’emmerder.

Je baissai légèrement la tête, avant de prendre une nouvelle bouffée du poison.
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#3 le 28.07.18 0:08
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Accueillant ma venue d’un sourire certainement ravi, quoiqu’un peu crispé, Kazuki sort de son habituelle rêverie pour poser son regard azuré sur moi. Une fois mon rire, peut-être légèrement exagéré, passé, je darde le mien sur lui. Pour une fois qu’il est dehors, je vais faire durer le plaisir. J’hésite même à l’applaudir, lui qui se traine en permanence dans l’appartement en maugréant et pestant sur tout et rien à la fois. Y’a un moment où ça suffit, les larmes de damoiseau en détresse. Et moi cela m’insupporte.

Plissant les yeux, je l’observe étirer ses zygomatiques en une moue forcée. Pas besoin de me sourire, mon joli, tu peux aussi bien grimacer sur mon passage que cela me conviendrait tout à fait. En plus ça laisse des rides, de sourire comme ça. Les commissures de mes lèvres s’étirent en un même rictus hypocrite, du haut de ma grande taille et de mes talons. Déjà plus grande que lui pieds nus, je me fais une joie de le regarder de haut.

Ravie de voir que ma blague lui plait, même si son affreux rire rauque sonne faux, je ne change pourtant pas ma moue, mi amusée mi étonnée. Compte-t-il passer son temps à jouer au plus faux avec moi ? Auquel cas ce serait bien ennuyant. En l’entendant me corriger sur son nom, je hausse les épaules d’un air désinvolte. Oui, ça finira bien par rentrer, mais puisqu’il ne brille pas par sa personne ni par sa présence, cela risque de prendre du temps.

Ce qui suit me laisse perplexe. J’arque un sourcil surpris tandis que mes lèvres s’étirent en un léger sourire en coin. Ce n’est pas tous les jours que l’on a l’occasion d’entendre le grand dadet parler aussi crument - parler tout court en fait. Ou alors je ne prête juste pas attention à lui, ce qui peut être probable.

Je m’apprête à rétorquer par une remarque cinglante, mais il me devance et se reprend avec un air tendu, s’excusant de son comportement. La déception se lit sur mon visage. Tant pis, pas d’embrouille pour le moment. Néanmoins…

J’esquisse un sourire plus doux, en me postant près de lui tandis qu’il tire à nouveau sur sa cigarette. Mes traits se font plus détendus. Plus faux aussi, en un masque de gentillesse que je ne mets pas souvent. Je cale mon sac entre mes jambes et fourre mes mains dans mes poches pour protéger ma délicate peau des affres du froid.

— Excuses acceptées, c’est étonnamment mature de ta part de te rendre compte de ta grossièreté, je lâche d’un ton détaché.

Oui, c’est l’hôpital qui se fout de la charité.

— Tu enfile clope sur clope dis donc, Mar-… Kazuki, je remarque en désignant d’un signe du menton sa cigarette.

Peut-être qu’une attention fictive serait une meilleure tentative d’approche face au lémure. Ne nous connaissant pas depuis très longtemps, il est possible qu’il puisse croire ce retournement de situation. Le regardant, je fais même l’effort de prononcer correctement son nom - même s’il m’échappera certainement d’ici demain.

— Et donc tu voulais rester dehors pour t’aérer l’esprit ?

Ou tout simplement pour que personne ne juge le cadavre qu’il est à l’appartement. Je veux dire, dans le genre stéréotype du pré-ado dépressif, suicidaire et j’en passe, on a eu droit au modèle  parfait, à Jules Vernes. Mais ça, je le garde pour moi. Du moins, pour le moment. Avant d’attaquer, il faut connaître ses adversaires, et cela vaut aussi pour les relations sociales. Ainsi, je suis persuadée que je pourrai le faire tourner en bourrique un moment, s’il chouine devant moi.

J’ai juste à prétendre être sympa, pour une fois. J’espère simplement que ce ne sera pas tant inhabituel qu’il n’y croira pas. Dans le pire des cas, je dirai que ce sont les effets secondaires des potions. C’est une excuse pour bien des choses.

Me baissant sans rien ajouter, je fouille mon sac à la recherche d’une collation. Etant donné que mon talent n’ait pas été reconnu par mon metteur en scène, je suis partie peut-être un peu vite, sans prendre le temps de manger après l’effort. Après… tomber dans les pommes au milieu d’une rue pourrait être un bon moyen de me voir affichée un peu partout. « Une ballerine succombe à cause de la pression de son travail, le metteur en scène licencié et une incompétente écartée ! ». Aah, mes pensées me font esquisser un sourire, je souhaiterais presque voir ces pensées devenir réalités, mais je sais pertinemment que si mon empoté de metteur en scène perd toute crédibilité, le spectacle fermera.

Qui plus est, ce Kaztruc pourrait se sentir obligé de me porter jusqu’à l’Agence… quoique. En me redressant, des barres de céréales dans les mains, je le scrute du regard. Il est fin et fluet comme beaucoup de jeunes à l’Agence et, même si je fais un poids plume bien sûr, je ne le pense pas en mesure de m’aider en cas de malaise.

— Tiens, t’en as besoin, je lui ordonne presque en lui tendant l’une des barres aux fruits sans m’attarder sur plus de constatations quant à son physique.

Ne souhaitant pas laisser plus longtemps que nécessaire ma main flotter dans le froid, j’agite le sachet pour lui faire comprendre qu’il lui faut se décider rapidement. Intérieurement, je lèverais presque les yeux au ciel. Tant de bonté ! Je suis magnanime ! Il a intérêt à sauter sur l’occasion, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se vanter d’avoir frôlé mes doigts et goûter à ma nourriture !

Un sourire satisfait se dessine sur mon visage. Je plonge à nouveau ma main dans ma poche après avoir ouvert mon propre sachet. Croquant doucement dans les céréales, je savoure le goût du sucre dans ma bouche. Puis, repensant à mes efforts vains pour améliorer le balais à venir, je lâche un gros soupire, absolument pas volontaire bien sûr, avant de finir de grignoter en silence.

Les humains fonctionnent comme les animaux, il suffit de les appâter avec une friandise et deux trois attentions, et hop, dans le panneau.


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#4 le 02.08.18 1:26
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Pandora & Kazoo Cette façon qu'elle avait de me regarder de haut, de hausser les épaules avec indifférence tandis que je lui rappelais mon réel nom ou cette déception qui était bien lisible sur ces traits alors que je rétractais mes paroles hostiles à son égard prouvait que Pandora se sentait bien supérieure à tout ce qui l'entourait... Elle me dominait, me méprisait. La zombie agissait d'une façon qui me rendait complètement mal à l'aise.... Malgré ma colère bien présente, je me sentais inférieur, insignifiant et mon seul espoir était de me cacher bien loin sous le sol, à bonne distance de sa personne et de son regard malicieux.

J'allais baisser la tête pour au moins éviter ses yeux lorsque celle-ci s'assit à mes côtés. Son mouvement attira mon attention. Je la regardai en prenant le soin de ne pas trop approcher ma cigarette de son visage. Ce sourire qui étirait ses joues me perturbait. Elle voulait quoi exactement? Et depuis quand s'inquiètait-elle pour ma santé? Je ne croyais pas que Pandora pouvait se soucier de quiconque... À l'exception de sa propre personne, évidemment.

J'essayais de ne pas grincer des dents tandis qu'elle prononçait la première syllabe de ce nom qu'elle m'avait affublé un peu plus tôt. Mieux encore, je portais un masque semblable au sien... Cette conversation entre hypocrites étaient d'une pertinence incroyable. D'un sourire horriblement faux -quoique tout de même crédible- je lui répondis sans la regarder directement dans les yeux. Elle m'intimidait trop.

- Oui voilà. Je devais prendre un peu l’air. C’est plus silencieux et on a la paix… Je compte rester ici un moment avant d’aller rejoindre des amis. Ça risque d’être une longue soirée donc je me ressource avant.

Évidemment, je mentais. Il n'y avait aucun fantôme dans le monde des morts que je connaissais suffisamment pour qu'il me consacre l'une de ses soirées du temps des fêtes. Après tout, je ne valais pas le détour. Toutefois, je ne voulais pas renforcer les doutes qu'elle avait à mon égard, comme quoi j'étais un jeune adolescent dépressif sans amis ni passes-temps. J'espérais être un peu plus que ça aux yeux des autres... Toutefois, étant colocataires, lui prouver que j'avais un semblant de vie en dehors de ma chambre n'était pas tâche simple.

Vu ma colère toujours présente, je ne m'intéressais pas particulièrement à ce que Pandora allait me dire, mais je lui posai tout de même la question en retour. Après tout, il fallait bien que mon jeu soit crédible. Elle fouillait dans son sac à ce moment-là.

- Et toi, vu tous les amis que tu as, qu’est-ce que tu peux bien faire ici avec moi?

Elle me tendit ensuite un petit sachet. Vu les paroles qui accompagnèrent son geste, je devinai qu'il s'agissait de nourriture. Ce soudain cadeau me laissa perplexe et je ne pus m'empêcher de lire ses traits avant d'agripper le sachet avec méfiance. D'ailleurs, ce sourire satisfait qu'affichait son visage amplifiait ma paranoïa. J'analysai attentivement l'emballage et, avec humour, lançai à la danseuse:

- Pourquoi tant de gentillesse tout à coup? Tu veux m’empoisonner? … Ah. Je sais…. Tu veux me demander un service?

Je rigolai un instant et ouvris tout de même l’emballage malgré mon scepticisme et pris une petite bouchée de l’aliment. Aucun goût suspect ne chatouilla mes papilles gustatives. En fait, la barre fruitée avait même plutôt bon goût. Je mâchai longuement puis, une fois ma bouchée avalée, je lançai en riant :

- Bon et bien, puisque ça ne semble pas être la première option… Quel service voulais-tu me demander?

Réalisant que le masque que j'essayais de porter tant bien que mal me rendait impoli, je baissai la tête un peu honteux et la remerciai. Vu mon orgueil, ce remerciement brûla ma gorge au passage, mais il fallait bien que je le fasse. Qu'elle avait espoir de recevoir quelque chose en retour ou non m'importait peu. Elle m'avait offert à manger et c'était amplement suffisant pour mériter ma reconnaissance.

Lent, je continuais à mâchouiller la barre qu'elle m'avait offerte. Depuis mon suicide, plusieurs points chez moi avaient changé du tout au tout... dont celui-là. Je n'osais plus manger rapidement de peur de m'étouffer. Ainsi, ne voulant pas passer la soirée à manger cette petite barre fruitée, j'avalai la moitié de son cadeau en silence avant d'emballer le restant. Je l’enfilai dans l’une de mes poches pour plus tard.

- Alors? C’est quoi tes plans pour le temps des fêtes?

Si je lui donnais l'attention qu'elle souhaitait, j'espérais éviter ses commentaires inutiles... Même si cela nécessitait que je nous entretienne d'une conversation des plus basiques


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Son faux sourire me donne des envies de meurtre. Je n’aime pas les gens qui se complaisent dans les semblants, dans les mensonges, en croyant peut-être que cela passe inaperçue. Et dans quel but ? Qu’on vienne les prendre dans les bras en leur demandant si tout va bien, histoire de les voir s’apitoyer sur leur sort. Non merci, sans façon.

C’est pourtant pas compliqué d’accepter les choses comme elles sont. Je ne sais pas ce qui rend le japonais si dépressif - et je n’ai pas envie de le savoir - mais je ne pense pas que ce soit si terrible que ça, au point d’en faire une dépression. Je veux dire : on est mort, point final. Il me rappelle les Français. Eux, vous leur demandez comment ça va, ils vous répondent « ça va » mais leurs yeux crient le contraire juste pour capter votre attention. Une belle clique d’hypocrites, si vous voulez mon avis.

Regardant Kazuki du coin de l’œil, alors qu’il prend la parole, je ne peux m’empêcher de me sentir dégoûtée par son sourire feint. Si l’on peut m’affubler de bien des tors, je ne suis pas hypocrite pour un sou - sauf lorsque ça m’arrange, bien sûr, mais comme tout le monde - mais je maintiens le même masque que lui sur mon visage violet.

Quatre mois qu’il est parmi nous et quatre mois qu’il se terre derrière ses faux semblants. Comme si on ne voyait pas le bazar qu’il sème dans tout l’appartement, comme si on ne sentait ni l’odeur persistante de la clope sur sa peau et celle piquante de l’alcool. Dans le genre menteur, on a fait mieux quand même.

Le pire c’est que c’est un faible. Pleurnichard dans l’appartement, il se cache même de mon regard à présent. Comme si j’allais le mordre. Je réprime un ricanement. Au moins, il a le mérite de reconnaitre ma toute grande supériorité et de s’écraser devant elle.

« C’est plus silencieux et on a la paix », attend, tu ne veux pas plutôt dire : « Il n’y a personne pour me voir pleurnicher comme un enfant et ça ne sent pas le renfermé, la cigarette ou l’alcool », non ? J’arque un sourcil surpris en l’entendant évoquer ses amis et la perspective de passer une longue soirée. Certainement avec ses amis des dépressifs asociaux anonymes.

— Oh, je réagis d’un air étonné, tu as donc une vie sociale ? Je commençais à croire que plus rien n’existait pour toi en dehors de Deathflix, je raille en éclatant d’un léger rire.

Je ne le crois même pas, mais l’occasion est trop bonne pour en profiter et me moquer de lui. Le lémure n’est pas seulement dépressif, il est aussi terriblement ennuyant. La simple idée de passer une soirée en sa compagnie m’évoque l’image d’une veillée funéraire, l’écran d’un pc diffusant une série en plus. Peut-être veut il me persuadé qu’il est différent de ce que je pense de lui.

Quand il me demande pourquoi je reste avec lui alors que je suis… moi - c’est-à-dire que mon temps est précieux et que ma vie sociale n’est pas sensée s’ouvrir à n’importe qui, et encore moins au genre de personne qu’il incarne - je darde un regard amusé sur lui, tout en entamant ma barre de céréale.

— Oh, sois pas jaloux, mon choux, je suis sûre que tu te feras plein de copains toi aussi.

Je manque de m’étouffer avec la friandise en réaction à mes propres remarques. Vu la qualité de mes propos, je devrais écrire un livre. Mieux : écrire un livre sur moi ! Cela ferait chavirer les cœurs et ravirait les fantômes dont la mort est transie d’ennui. En même, temps, quoi de plus intéressant qu’un sujet traitant de ma personne dans son intégralité. Je frissonne délicieusement à cette idée.

— Je répète pour un ballet pas très loin, je rentre à l’appartement. Et puis on est colocataire, je peux bien m’arrêter pour discuter avec toi, allons !

Détournant le regard, mes yeux roulent dans leurs orbites face à ce mensonge éhonté. Rien ne vaut plus que mon temps, Kazuki devrait s’estimer heureux de profiter de ma présence et manger en se taisant.

Mais c’est visiblement trop demandé, puisqu’il reprend presque immédiatement en élaborant des hypothèses qui me font froncer les sourcils. L’empoisonner ? Il a conscience qu’on est mort ? Visiblement, oui, puisqu’il se reprend pour pencher

Mon rire se joint au sien, lui, par contre, est sincère et moqueur et non faux comme celui de Kazuki.

— Et dis-moi exactement pourquoi j’aurais besoin de toi pour quoi que ce soit, au juste ? Je suis une grande fille,  tu sais, mais puisque c’est gentil de te proposer et que je me rends bien compte que me servir est un honneur dont tu veux bénéficier, tu pourras toujours m’escorter jusqu’à l’appartement et en profiter pour porter mon sac.

Battant des cils, je continue avec une moue innocente.

— C’est que tout ce sport me détruit les os, tu sais. Toi, en revanche, tu dois être bien entretenu et tu ne dois pas souffrir de courbatures, vu comme ton lit à l’air confortable, je me trompe ?

J’exulte. Pandora ou comment asséner tout en douceur les piques les plus basses tout en maintenant un faciès angélique. Cela ferait un bon titre de livre, d’ailleurs, La rhétorique moqueuse pour les nuls sonnant de suite moins bien.

Son remerciement, tout comme ses excuses, un peu plus tôt, me surprend. Il baisse encore une fois la tête et je lève les yeux au ciel. On n’est pas sensé regarder les gens, quand on leur parle ? Son attitude ne fait que renforcer l’idée que je me fais de lui : un petit toutou malheureux et pitoyable, le genre qu’on abandonnerait volontiers au bord de la route* et qui couine toute la journée. Ce doit d’ailleurs être pour ça qu’il mange lentement la barre de céréale.

Ou peut-être que l’idée de savourer la même nourriture que moi le rempli d’un tel respect qu’il se sent obliger de croquer dedans comme un affamé le ferait lors de son seul vrai repas depuis des mois. Il en garde d’ailleurs la moitié et la fourre dans une poche. Les yeux brillants d’émotions, je le regarde faire. Pour sûr qu’il a érigé un autel en mon nom dans sa chambre putride et qu’il va l’y mettre !

Je m’apprête à lui proposer de lui faire cadeau d’une mèche de cheveux pour

— Je participe à un ballet le soir de Noël, je n’ai pas le temps pour flâner de part et d’autres avec des gens. C’est que je travaille dur, tu sais.

A la différence de toi, je pense très fortement, une lueur moqueuse dans mon regard doré.

— C’est bête, je suppose que tu vas voir tes amis, j’accentue volontairement ce mot d’un ton ironique, sinon j’aurais éventuellement pu te filer une place gratuite. Quoi que je ne sais pas si ce qu’il se passe en dehors de ton écran t’intéresse véritablement. La culture, tout ça…

Je laisse ma phrase en suspens tandis que je termine ma collation. Je reste polie dans mes propos, ne l’affuble d’aucun surnom dénigrant et ne l’insulte pas. Mais j’arrive pourtant à me frayer un chemin dans ses mensonges pour mieux les utiliser contre lui.

C’est ça, l’art d’être moi.

*:
Je suis contre l’abandon des animaux, hein, je préfère préciser.


Les dés du karma:
  1. Une épaisse couche de neige tombe d’une branche et vient s’écraser sur sa tête, la frigorifiant.
  2. Pandora s’étouffe avec sa barre de céréale.
  3. Elle glisse sur la neige avec ses talons (quelle idée aussi) en essayant de rattraper l’emballage de la barre de céréale qui s’échappe de ses mains et s’envole, mais se vautre à terre.
  4. Le karma aime Pandora, elle glisse sur la neige, mais ne se vautre pas, parce qu’elle se rattrape à Kazuki, qu’elle fait par contre tomber.

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#6 le 02.08.18 14:39
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#7 le 07.08.18 15:32
Live Volcano
Pandora & Kazoo

J'angoissais légèrement en voyant ses traits. Cette colère qui était visible sous son sourire, ce sourcil qu'elle avait arqué qui prouvait qu'elle ne croyait en rien ce que je lui racontais et ce rire moqueur qui déformait son visage m'embêtaient tous les trois. Chez elle, contrairement à la majorité, les sourires et les rires ne la rendaient en rien plus agréable à côtoyer... au contraire. Ceux-ci étaient hypocrites. C'était peut-être ses mensonges qui me déplaisaient. Sur ce point, nous étions semblables et, inconsciemment, je n'aimais pas trouver des ressemblances entre ce lutin malfaisant et moi.

- J’vais pas te mentir, Deathflix est effectivement de meilleure compagnie que certaines personnes.

Sur ces mots qui étaient sortis plus rapidement qu'escomptés de ma bouche, je lui fis un sourire maladroit. C'était, bien évidemment, à elle que je faisais référence et j'avais été plutôt clair, malgré moi, en le disant. Pandora saisissait chacune des occasions qui se présentait à elle pour m'attaquer. Elle prenait chacune des idées, des phrases, des mots que je prononçais pour les tourner à mon désavantage. Son attitude étant des plus désagréables, il était difficile de garder mon calme en sa présence. Et d'où prenait-elle l'idée que je voulais me faire plein d'amis? S'ils devaient lui ressembler, je préférais éviter... Et d'ailleurs, qui voulait bien d'une amitié avec elle? Lui arrivait-il de ne pas être incroyablement chiante avec certains individus? J'avais quelques doutes là-dessus.

Évidemment, elle s’attendait à ce que je l’escorte jusqu’à l’appartement et qu’en prime je traîne son sac pour elle. Je m’y attendais bien. Cette zombie ne pouvait certainement pas être sympathique sans avoir quelque chose en retour. Elle vivait dans l’espoir d’être servie par son entourage. Elle était beaucoup moins indépendante qu’elle le laissait paraître.

- Bah voilà, tu vois bien que t’avais un truc à me demander.

Moi, impatient? Pas du tout. Depuis le temps qu'elle m'embêtait, il fallait bien que toute cette accumulation se fraye un chemin un jour ou l'autre. C'était lourd à porter à la longue.

Elle m’avait regardé en battant des cils, l’air sympathique, en m’attaquant de nouveau sur mon style de vie. A ce point, je ne savais plus si elle le faisait exprès ou si elle ne réalisait pas que ses dires et son attitude étaient contradictoires. Ils ne me motivaient en rien à l’aider.

La danseuse ne disait pas avoir le temps pour flâner avec les gens, alors qu'un peu plus tôt elle disait avoir plusieurs amis (''tu te feras plein de copains toi aussi'') et pire encore, qu'elle avait osé gaspiller son ''précieux'' temps en ma compagnie. Je ne le lui avais rien demandé et elle était venue d'elle-même... Pire encore, je lui avais précédemment demandé de quitter et elle avait décidé de rester. Pandora avait peut-être un peu plus de temps qu'elle le croyait. Pas si occupée que ça la narcissique, hein.

Si je pouvais au moins me forcer à lui donner un point positif, c'était tout de même celui-là. Elle semblait réellement passionnée parce que j'elle faisait... A moins, bien sûr, que ce n'était qu'une nouvelle parure. J'avais l'impression qu'elle passait beaucoup de temps à pratiquer et qu'elle y mettait d'ailleurs beaucoup d'énergie. Sans mentir, ce billet qu'elle me proposait m'intéressait, mais orgueilleux, je n'osais pas lui demander. Je la détestais trop pour me rabaisser à son niveau.

- J’apprends des trucs plus intéressants en regardant mes séries et qu’en t’en a marre de l’entendre tu la fermes et elle arrête de t’emmerder.

Tout en subtilité.

Je n'en peux plus de lui parler et je sais que l'ambiance pourrait éventuellement s'avérer catastrophique donc je me lève et m'apprête à quitter. En me levant je vois cette épaisse couche de neige dévaler la branche. Si j'avais été plus vif, j'aurais peut-être pu mettre un frein à sa chute. Tant pis.

Avec lourdeur, la substance glaciale  lui tomba sur la tête. Vu ma haine envers elle, j’aurais facilement pu rire, mais mon réflexe est différent. Je m’approche d’elle et retire du revers de la main la neige qui est déposée sur sa tête.

- Ça va!? Mon dieu, il y en a même un peu qui s’est glissé près de ton cou.

Je pris mes doigts et vins retirer la neige qui s'apprêtait à infiltrer son manteau au niveau de sa nuque. Je ne l'appréciais pas particulièrement, mais elle ne méritait pas non plus d'attraper froid... Mais quelle erreur de ma part d'être sympathique même avec ces gens qui n'avaient de compassion que pour eux-mêmes.

- Bon allez, je vais bien pouvoir te rapporter à l'appartement quand tu seras prête... Par contre, pour ce qui est de ton sac... Tu peux bien le rapporter toi-même. On va pas abuser quand même.

Ce n'était pas parce qu'un événement malheureux lui était arrivé que je devais maintenant la servir au doigt et à l'oeil. Elle était assez responsable pour s'occuper d'elle-même et de ses effectifs. Je lui souris discrètement et baissa ma tête de nouveau.

Cette fois, je fuyais son regard, puisque j'étais conscient de mes mensonges précédents concernant ces amis fictifs que j'avais inventés pour l'impressionner un peu. Maintenant, je voulais effacer ce que j'avais dis de façon à ce qu'elle me propose d'elle-même ce billet de spectacle. Je ne savais pas exactement pourquoi je tenais tant à voir son art. En fait, j'espérais que Pandora était quelque chose d'autre qu'une simple colocataire chiante. Je voulais sans doute me redonner foi en l'humanité. Je devais passer par-dessus cet orgueil.

- J'peux bien venir te voir en spectacle, j'vais seulement dire à mes amis qu'on va se reprendre une autre fois.

Le sourire aux lèvres je le regardai un instant puis ajouta :

- Mais mon dieu, t’as l’air complètement gelée toi en fait. Tu veux…

J'allais lui proposer mon sweat, mais m'apercevant que j'allais à mon tour mourir de froid, je me ravisai. Elle n'était pas assez importante pour moi. Elle ne méritait pas que je sacrifie mon propre confort.

- Tu veux t’approcher un peu plus? J’vais peut-être pouvoir te réchauffer le temps qu’on se débarrasse de toute cette neige qui t’es tombée dessus.

Je ne tenais pas à me coller contre elle et l’éventualité me rendait complètement mal à l’aise. Toutefois, je ne tenais pas à lui prêter mon vêtement ni à retourner à l’appartement tout de suite.

Pourquoi étais-je aussi sympathique avec elle?
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#8 le 10.08.18 2:21
Being powerful is like being a lady.
Ft. Kazuki // PAST Décembre 2013
Moi qui m’attendais à me voir servir par Kazuki ses mensonges habituels, intolérables pour moi, je le trouve cette fois-ci étonnamment sincère. Peut-être allais-je pouvoir me montrer plus boute-en-train avec le pleurnichard de service. Loin de ses repères peut-être montrait-il autre chose que sa façade blafarde de pleurnichard horripilant. Bon, le fait est que même s’il renonce à mentir, au moins pour un temps, ou une phrase, il n’en reste pas moins insupportable dans sa manière d’être. S’il a des amis, je les plains, car il a la joie de vivre d’une moule fermentée. Je leur souhaite bien du courage.

Accueillant d’un sourire la discrète insulte de Kazuki, je constate que nos sentiments l’un vis-à-vis de l’autre sont plutôt réciproques. Ce qui me réjouit, puisque ma grande personne, toute magnanime de venir lui accorder la parole, peut tout à fait se détacher de l’intérêt qu’elle lui porte, alors que mes mots acérés resteront, eux, bien en place dans son esprit.

— Je suis bien d’accord avec toi, mais il n’y a pas que Deathflix, dans la mort, tu pourrais éventuellement envisager de sortir pour autre chose qu’acheter de l’alcool et des clopes, ça fait un peu pitié, tu vois? j’attaque sans remord.

Haussant les épaules, j’ajoute en fourrant mon nez dans mon écharpe.

— Mais je suppose que le monde est tellement méchant avec toi et que la vie dans la mort est tellement surcotée que t’as pas besoin de ça, je raille d’une voix nasillarde.

Mes yeux roulent dans leurs orbites et je perds mon sourire. Il a quel âge déjà ? Je veux dire, il faut se réveiller à un moment, on a l’avantage de la liberté, dans ce monde, c’est ridicule de rester figé à un état de légume. On est mort on est mort, point final. Et visiblement il n’y tenait pas plus que ça, à sa vie, puisqu’il n’est pas un zombie. Pourquoi faire sa princesse en détresse, alors ?

Un moment, une lueur de colère passe dans mes prunelles dorées. Les jeunes, de nos jours, c’est vraiment tout un monde. Je me reprend rapidement cependant et fait mine de réfléchir, fermant puis rouvrant mes yeux pour darder un regard amusé sur Kazuki.

— Si tu me permets, je crois que dans 8 siècles il n’y aura plus de Deathflix, alors si on doit se coltiner tes lamentations dans l’appartement éternellement, on risque de t’en virer. Mais ne le prend pas personnellement, hein, j’ajoute avec un clin d’œil.

L’entendant dire que j’avais délibérément l’intention de lui demander quelque chose en l’approchant, j’éclate d’un fou-rire moqueur.

— C’est mignon, tu as vraiment besoin de croire que tu es utile ou quoi ? je lui demande en essuyant une larme au coin de l’œil.  Ne déforme pas mes paroles, mon chou, je continue, tu as gentiment proposé de me rendre service, alors j’ai accepté. Je te fais l’honneur de ma présence, mais si c’est pour que tu prennes la grosse tête ce n’est pas la peine, je t’assure !

Mes commissures s’étirent en un sourire narquois. Et puis quoi encore, je peux rentrer toute seule à l’appartement sans qu’une poupée vide de toute volonté ne se mette à vouloir jouer les preux chevaliers.

Ses airs de charretier, quand je l’entends violemment clamer qu’il préfère les séries à la compagnie humaine pour leur silence, me choquent légèrement. J'hausse les sourcils, peu habituée à ce qu’il dévoile ce qu’il pense réellement et encore moins de façon aussi crue. Pas que je prétende le connaître, mais si il affirmait un peu plus son caractère et sa personnalité - s’il en a et s’il ne se contente pas de copier vulgairement les personnages de ses si précieuses séries - peut-être que je m’amuserais plus à le faire tourner en bourrique. Dans tous les cas, il serait bien plus agréable à côtoyer.

— Je vois, je commence, pardon j’ai tendance à croire que les séries ne se regardent qu’affalées dans un lit ou un canapé pendant des heures, je n’avais pas pris conscience du fait que c’est en réalité une activité intellectuelle au même titre que la lecture, mea culpa.

Ravie de pouvoir rebondir sur ses paroles de la sorte, je ricane dans mon écharpe en reportant mon attention sur le paysage. Le froid pénétrait ma peau, me glaçant sur place, à tel point que le bout de mon nez devait à présent être d’un violet blafard plus proche du lilas que de ma couleur habituelle.

Mais la nature, elle, ne semble pas décidée à me laisser la moindre parcelle de chaleur. J’ai l’impression de vivre la scène au ralenti : Kazuki qui se lève, le bruissement au-dessus de moi, la neige qui me tombe dessus et, pour finir en beauté, le liquide froid qui s’insinue sous mon manteau, me tétanisant. Le choc m’arrache un glapissement et je dois blanchir à vue d’œil. Mon dieu c’est pas le moment de tomber malade ! Si même mère nature s’oppose à mon succès…

Grelottant, je ne proteste même pas lorsque mon colocataire, décidément trop bienveillant pour son bien - ou alors c’est lui qui a besoin d’un service - retire la neige qui restait sur le sommet de mon crane.

Me mordant rageusement la lèvre inférieure pour ne pas crier, je fronce les sourcils en entendant la question de Kazuki.

— Non ! Non ça ne va pas ! J’ai l’air d’aller bien ? même si je veux hurler d’indignation, ma voix est faible à cause du choc thermique. Un rhume et c’est la fin pour moi. LA. FIN. Tu comprends ? je m’étrangle.

Mes bras croisés, pétrifiés, je le laisse néanmoins m’aider à enlever les résidus de neige avec un sourire satisfait. Peut-être qu’il se sent obligé de me rendre docilement service, du fait de ma grande supériorité ? Les gens sont tellement compliqués, mais comme quoi, lorsqu’il s’agit de moi, tous s’accordent à se plier en quatre pour m’aider. L’effet Pandora, certainement.

L’entendant me dire que je pouvais me trainer mon sac, je soupire sans protester. Pas comme si je n’avais pas l’habitude de ce trajet, de toutes façons.

— Eh bien, eh bien, c’est pas la galanterie qui va te rendre la vie, je ricane, un peu déçue pour ce demi-service.

Constatant la présence d’un sourire sur les lèvres de mon interlocuteur, je hausse un sourcil interrogateur. Après cet échange des plus agressifs, il n’y a pas trente-six mille choses qui peuvent le faire sourire : un attentat contre ma grande personne ou un service à demander. Comme quoi on critique, on critique, mais on ne fait pas mieux. Le voyant détourner le regard, je m’apprête à tenter - parce qu’avec le froid ce n’est pas évident - de lui demander ce qu’il veut, mais il me prend de court et crache le morceau.

Surprise, j’écarquille les yeux.

— Tu laisserais donc tes amis imaginaires et tes séries pour moi ? Quel monstre serais-je pour ne pas t’accorder cet honneur après tant de sacrifice, j’articule en essayant de donner à mon ton un côté tragique.

Néanmoins, la danse est peut-être l’une de rares choses qui me tiennent à cœur et à quoi j’accorde de l’importance, alors, pour une fois, je lui adresse un sourire franc.

— Je vais voir ce que je peux faire pour que tu puisses y assister alors.

En soi, je pourrai faire d’une pierre de coup : d’abord, montrer à ce jeune homme ce qu’est la VRAIE culture, au-delà des série, et puis, qui n’a jamais rêvé de voir un ballet dont la protagoniste (presque) principale n’est autre que moi ? Personne, à n’en pas douter. L’imaginer observer mon triomphe sur scène avec les yeux brillants d’admirations me fait lâcher un soupir transi. Quel instant glorieux ce serait !

Mais l’entendant me proposer de me tenir chaud et de me rapprocher de lui je ne peux m’empêcher d’afficher un air moqueur. Pourquoi diable changer de comportement de la sorte.

— Ça devrait aller, mais c’est gentil de proposer, je reconnais presque à contrecœur, peut-être trop emballée par l’idée de le voir assister au spectacle. Tu es du genre girouette, en fait ? je demande avec amusement.

Je crois que ni lui ni moi ne voulons d’un tel instant de malaise, à se serrer l’un contre l’autre. La seule imagination de la scène me donnant envie de pleurer de rire.

Retirant mon écharpe, je constate amèrement qu’elle est presque entièrement mouillée par la neige. Je me penche pour la fourrer dans mon sac ainsi que pour sortir de ce dernier ma veste de sport, que je noue autour de mon cou. Tant pis pour l’apparence, la santé passe avant tout.

Me redressant, mon sac dans la main, je pose une question presque sincèrement intéressée à Kazuki.

— Tu as déjà assisté à un ballet ?

Puis je détourne le regard pour constater que la brume s’épaissit à vue d’œil et que l’air se fait de plus en plus mordant.

Regrettant de ne pas avoir de gants, je serre ma prise sur mon sac avec un air crispé.

— Allez, en route Marcel, on rentre, sinon je vais congeler sur place, j’ordonne presque en me mettant en marche pour prendre la direction de l’appartement.

Finalement, qu’il m’accompagne ou pas, je ne retiendrai pas le « service » qu’il pense certainement me rendre par sa présence. Même si je n’apprécie pas plus que ça la solitude et que, bien que je ne le reconnaîtrai jamais à haute voix, je préfère quand quelqu’un est là pour profiter de ma merveilleuse présence.


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#9 le 22.08.18 0:43
Pile: La brume que Pandora voit au loin s’avère être une tempête de neige qui se dirige droit sur eux.

Face: Vu l’heure, le mercure descend rapidement et laisse les deux colocataires complètement gelés.
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#10 le 22.08.18 0:43
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