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Le cosplay ne fait pas le moine - Ft. Leone J. Chiaramonte
Leone J. Chiaramonte
Mascotte de bordel ☽ Preux Sicilien ☾

Infos complémentaires
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× Métier : Psy
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× Øssements696
Féminin
× Inscription : 21/03/2018
× Surnom : l'anémone
× DCs : Mitsuko Shinoda & Pandora R. Bahatóris
Mascotte de bordel
 ☽ Preux Sicilien ☾

#11le Mar 13 Nov 2018 - 18:32
Cosplay
  • Sergeï & Leone
  • Beuverie au programme
  • Ft. un cosplay à moitié à poil
  • L’œil brillant sous l’effet de l’ébriété, Leone darde un regard fixe sur Sergueï, essayant malgré les voix qui se haussent sous l’effet de l’alcool et les battements de plus en plus forts de son sang dans les temps, de comprendre ce que veut lui dire M. Boy.

    Ce qui saute à l’œil de Leone, derrière ses lunettes violettes, c’est l’amour franc et sincère qu’il porte à sa belle, même s’il ne comprend pas bien le rapport entre l’amour et le vomi. Certains ont des tendances vraiment étranges, mais qui est-il pour juger les pratiques d’un couple fou amoureux. Il déduit du petit discours de l’ivrogne russe qu’ils vive ensemble - parce que l’esprit naïf du Sicilien est loin d’imaginer son compagnon de beuverie en pervers à jumelles reluquant les filles sous la douche -, qu’ils s’aiment passionnément et qu’ils s’amusent bien.

    — Ma que tou es d’un tempérament violent je vois, Mister Boy, je ne risque pas de venir te chercher des noises ! Ça n’est pas un problème pour avoir des enfants ?

    Remarque, s’il vient de l’URSS et qu’il adule Staline, la claque dans le baigneur doit être une technique plutôt rependue d’éducation parentale. Un instant, le borgne a une pensée pour la belle de son acolyte, qui n’a d’ailleurs pas l’air de se souvenir s’ils sont mariés ou non.

    Leone éclate d’un grand rire en claquant un autre verre sur la table.

    — Mais Boy, t’es bourré h24 ou quoi ? hurle-t-il de rire en se renversant en arrière.

    Ce Russe est une merveille. En plus, il n’était visiblement pas recherché par la police, quoi qu’il ait pu faire - Leone ne cherchant pas à comprendre ce que « bien pire » peut signifier dans la bouche d’un tel énergumène. Aucun commentaire non plus sur sa maîtrise des langue, qui laisse vraiment à désirer - comment confondre la douce langue française avec la barbarie de celle allemande, même dans la bouche de Francky ? -, juste un grand rire amusé et un autre verre enfilé.

    Jusqu’à ce que les deux hommes se retrouvent dans la ruelle, M. Boy ne dit plus un mot, se tenant à carreaux - enfin - avant d’enfiler le bermuda. Le voyant se tourner vers le mur visiblement pour soulager une vessie trop pleine - beaucoup, beaucoup, beaucoup trop pleine -, Leone soupire et se détourne, ajustant sa serviette de plage sur ses hanches, en essayant de ne pas penser aux conséquences, dans le cas où la serviette choirait sur le sol en plein milieu des rues bondées de Tokyo. Frisson terrifié et soupir las. Heureusement qu’il avait une fausse barbe et une fausse moustache pour masquer son identité, sinon il pouvait dire adieu à sa vie professionnelle.

    — Il y avait des toilettes, dans le bar, tu sais ? souffle-t-il d’un ton railleurs.

    Un silence tomba sur la ruelle. Silence qui ne présageait rien de bon, en compagnie du Russe, ça, il a seulement fallu de quelques verres pour que le Sicilien en prenne conscience. En entendant les petits sauts exécuté par l’ivrogne, Leone se retourne pour constater qu’en plus d’avoir pissé sur son bermudas, l’autre s’en foutait royalement de l’état du bermudas. D’autres se auraient dit « Oups, désolée, je te le lave t’inquiète paupiette ». Lui… a croire que le bon sens ne lui traversait même pas l’esprit.


    Leone s’effondra donc à genoux face à la main tendue de sa relique souillée.

    — Mister Booooy, comment as-tu pu ? C’est une pièce de costume, unique !

    Dramaqueen exacerbée losqu’il a un peu bu, le borgne peut sentir ses joues s’inonder de larmes. Rapidement - pour ne pas finir à se moucher dans son bras, comme d’autre. Leone respira fortement, s’éventant à la manière d’une actrice italienne désespérée de sauver son mascara, et se releva.

    Sans état d’âme, il balança le bermuda dans la poubelle à ordure. Pas question de se balader avec un short de bain puant et dégoulinant d’urine.

    Mais le Sicilien n’était pas au bout de ses peines et après l’émotion du choc passé, M. Boy se mit à se prendre pour une vieille gitane de quartiers en disposant trois fioles colorées au sol. Intrigué et surtout rendu goguenard par l’alcool, Leone s’accroupit.

    — Ma que qu’est-ce que tu fabriques encore ? hoqueta-t-il en riant.

    Mais rapidement, le Russe lui expliqua son plan, ce dans quoi il les embarquait tous les deux. Leone aurait bien envie de répliquer qu’ils étaient déjà à un stade avancé d’ébriété, mais il commence à comprendre comment fonctionne son compagnon. Autrement dit : il n’écoute pas.

    — Ma que oui, c’est oun alcool que l’humanité consomme, je te l’accorde, commence-t-il en riant à la remarque de Sergueï, avant de continuer : mais d’un point de vue qualitatif, tu devrais envisager le Fernet ! Ou le Limoncello pour les plus sensibles.

    Puis, Leone marque une pause. S’arrête un instant. Cligne des yeux et arrête de respirer. Il revient un pas en arrière : il a bien dit que toutes ses potions ont un goût de vodka ? Il coupe toutes ses potions à la vodka ? Le Sicilien s’esclaffe a cette idée, il n’y croit qu’à moitié.

    — Tu as une licence, mon ami ? demanda-t-il plus pour la blague que pour se rassurer.

    Parce que Leone n’est pas du genre à se méfier lorsqu’on lui offre une soirée aussi ridicule que celle-ci, et qu’elle n’est pas prête de se terminer. D’autant que lui n’a pas de risque de se transformer en zombie.

    Ses lèvres s’étirent en un sourire d’enfant, de ceux que l’on a devant un sapin de noël après que le gros bonhomme rouge ait réussi à passer par la cheminée pour déposer au pied de l’arbre des cadeaux.

    Sergueï a l’art de pimenter les soirées, il faut croire. Si l’on met de côté ses tendances douteuses à se comporter comme une collégienne - entre la tenue de magical girl et les sautillements - on pourrait même trouver que c’est un excellent pote de soirée.

    Mais il garde ce soupçon de… d’on ne sait pas trop quoi, de lubricité assez dingue, presque innocente, qui fait qu’on ne parvient jamais complètement à le considérer comme un être humain normal, doué de raison. Comme là, lorsqu’il décide de se mettre à quatre pattes, les fesses à l’air, en hurlant qu’il veut une fessée.

    Quelques regards se tournent vers les deux compères avant de s’enfuir en courant - il n’y a rien de plus lâche qu’un passant face à une venelle.

    Hurlant presque de rire, pleurant de grosses larmes hilares, Leone ne peut même plus voir les parties intimes de Mister Boy - alors qu’une crise de fou rire l’a fiché à genoux tout près des fesses du Russe, sur lesquelles il pousse d’une main en loupant une claque lancée à l’aveugle, derrière un rideau humide.

    Pas vraiment surpris par son geste - le Leone ivre est une créature à ne pas laisser approcher des fesses - il fixe sa main en maîtrisant ses spasmes, pour ne pas se rouler par terre en hurlant de rire.

    — Ma que, Boy, tou né m’avais pas dit que tou avait les fesses douces !

    S’éclaircissant la voix, il fixe correctement sa serviette en essuyant ses larmes et en respirant à grandes bouffées d’air, pour reprendre son calme. Cage thoracique qui gonfle et se dégonfle sous l’effort.

    Puis vient le moment de faire la plouf. Pic, nic, douille et compagnie.

    — Celle-là !

    D’un air grave, Leone tend un doigt vers la potion qu’il devra ingérer. De plus en plus, la situation lui semble normale.

    By Nymphea

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    #12le Mar 13 Nov 2018 - 18:32
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    #13le Dim 6 Jan 2019 - 14:39

    Le cosplay ne fait pas le moine

    Son doigt pointait en direction d’une des potions. Bien que je rougissais encore de son compliment sur mes fesses douces, Staline sait a quel point il faut prendre soin de la peau de notre fessier, je tentais de garder un attitude professionnelle. Bourré mais professionnel. Je me demandais quels effets secondaires pouvaient bien apparaître avec mes potions : après tout, je ne savais même pas laquelle il avait choisi : j’avais oublié de coller les étiquettes dessus avant de partir. Les fioles étaient transparentes, et on pouvait voir que la couleur des différents contenus différait légèrement. Mais de là à savoir quelle potion faisait quel effet…

    Pour cacher mon étourdissement, je fronçais davantage les sourcils. Un sourire sombre s’affichait sur ma face, et je me frottais les mains. On aurait dit un brigand, certes, mais la vérité était tout autre : j’avais froid. C’était rare pour moi de me les geler : mais clairement, ma petite tenue n’aidait pas. Entre deux frottements de main, je m’approchais de l’oreille de Monsieur Graves, tel un Oompa Loompa. Je lui susurrais :

    - Excellent choix monsieur Graves.

    Oui. Je sais. Je n’avais aucune idée des effets de la potion qu’il avait choisi. Mais j’allais le découvrir, bien assez tôt. Monsieur Graves saisissait la fiole contenant un liquide légèrement rougeâtre, et ingurgita le contenu sans se faire prier. J’écarquillais les yeux en attendant qu’un effet se produise. Les effets ne tardèrent pas. Je fus surpris. Tellement, que je versai ma petite larme… Devant moi, se tenait Staline, cosplayé. Sans plus tarder, je saisissais les deux fioles restantes et en ingurgitais le contenu d’une traite. Ma tête devenait très lourde, et je sentais mes hormones entrer en ébullition. En fixant mes mains, je constatais que ma peau devenait bleue, et que je sentais la myrtille. J’étais au paradis. Moi avec Staline, cosplayés. L’alcool me faisait perdre le sens de la réalité, si bien que je me demandais où était passé Monsieur Graves de tout a l’heure.

    Je me jetais à ses pieds, en pleurant des larmes violettes qui embaumées la ruelle sombre. Mon bras droit accroché à ses jambes, l’autre au niveau de son torse, et ma joue posée sur la serviette de son corps, j’hurlais :

    - Staliiiiine ! Je vous ai retrouvé, camarade Staliiiiiiine !

    La morve dégoulinait sur ma bouche et, peut-être, sur les jambes de Staline.  Il fallait dire que j’étais tellement heureux de le retrouver, que ma joie débordait par tous les orifices de mon corps. D’ailleurs, je trouvais que ma morve avait un délicat et délicieux arôme alcoolisé. Surement dû aux consommations excessives au bar, avec mon camarade Gr… quel était son prénom déjà ? Mais mon camarade de beuverie était parti, laissant place à mon Staline.

    Les effets des deux potions ingurgitées, je ne les compris pas de suite. Déjà, ma peau bleue/violette ne me choquait pas, mais je ne pensais pas qu’il était possible d’être encore plus bourré. J’avais l’impression d’être invincible. Je pouvais tout faire, voler dans le ciel obscur de Tokyo, déclarer mon amour à Shinoda-san, retrouver Staline… Ah non, ça, c’était déjà fait… Faire renaître l’empire de l’URSS ! Je pouvais faire tellement de choses, maintenant que j’étais violet, bourré, accompagné de Staline cosplayé.

    Alors une idée saugrenue me vint à l’esprit. Et si … J’embrassais mon camarade Staline, pour lui montrer à quel point je l’aimais, et que j’étais prêt à partager ma belle avec lui. Former un couple à trois ne me dérangeai pas. Au contraire ! Il pourra nous aider à garder nos enfants …

    Je me relevai en titubant, et en rigolant tellement la tête me tournait. La rue s’était mise à tourner autour de moi : j’étais le soleil de ruelles sombres de Tokyo, c’était tout un système solaire qui gravitait autour de moi, et Staline était ma lune.

    Je jetai mes bras autour de son cou, en approchant mes lèvres violettes en cul de poule. Mais je m’arrêtais net. Quelque chose manquait à cette scène, idyllique à mes yeux. Oui, quelque chose manquait. Mais qu’est-ce qui pouvait bien manquer à cette nuit romantique et cosplayé ?  De la danse. Oui. Tout le monde le savait, les sentiments passaient avant tout par les démonstrations corporelles. Je l’avais vu dans un documentaire : le gorille Hana dansait pour séduire le mâle. Pour séduire Staline, je devais danser.

    Alors je recule mon visage et saisi tendrement mais fermement ses mains. Je le regarde dans les yeux, bien que j’eusse du mal à ne pas me tordre de rire, surement à cause de l’alcool, et je lui hurle :

    - Tu veux danser le cha-cha-cha camarde Staline ? Moi je le veux, avec vous pour toujours !

    Alors, je commence à vouloir danser, mais je me vautre par terre. Je commence avec vouloir faire des bisous au parterre, parce que sur le coup, le sol me paraissait très attirant.

    Et soudain, un éclair de conscience. Je me relevai et, comme si je venais de comprendre que la terre n’était pas plate, je regardai mon camarade dans les yeux, et lui dit :

    - Monsieur Graves, vous êtes mon Camarade Staline depuis le début ? Était-ce une épreuve ? C’est pour ça que vous étiez aussi perspicace ! Vous êtes dieu !!

    Puis je me jetai à genoux, sous les yeux perplexes des quelques bourrés qui déambulaient dans les rues de Tokyo. Puis je me mis à chanter très fort :

    - Debout ! l'âme du prolétaire
    Travailleurs, groupons-nous enfin.
    Debout ! les damnés de la terre !
    Debout ! les forçats de la faim !
    Pour vaincre la misère et l'ombre
    Foule esclave, debout ! debout !
    C'est nous le droit, c'est nous le nombre :
    Nous qui n'étions rien, soyons tout :
    C’est la lutte finale
    Groupons-nous et demain
    L’Internationale
    Sera le genre humain


    Cet hymne, l’Internationale, je le connaissais mieux lorsque j’avais bu. Mais je ne me souvenais plus comment j’avais pu être aussi bourré. Et c’est lorsque je shoot dans l’une des fioles vides, qui ressemblaient étrangement aux miennes lorsque je concocter des potions, que je me dis que peut-être, sur ce coup-là, j’avais déconné.  Et en essayant de me mirer dans le regard de mon camarade Graves, je constatai avec horreur que je ressemblais à un bonbon à la violette dans son emballage rose bonbon.  

    C’est donc le plus naturellement que je demandais au camarade Staline ou Graves, je ne sais plus :

    - Suis-je à croquer, camarade ? Voulez-vous … me gouter ?

    Avant de comprendre sa réponse, j’ajoutais :

    - Mais avant toute chose ! Je dois me gouter Staline, pour être sûr que je suis bien comestible et pas empoisonné.

    Alors je me mords l’avant-bras, jusqu’au sang. Je crois que mon sang avait un gout de violette aussi. Décidément, si c’était moi qui avais fait ces potions : j’étais franchement balaise. Mais clairement, je n’avais pas envie de me manger, alors j’arrêtai aussitôt.

    Et, ayant honte de ne pas partager mon corps avec le camarade Staline, je me mets à pleurer, de nouveau, très fort. Le lendemain allait être très dur pour moi. Je sentais déjà le mal de tête venir.

    - Je ne suis pas comestible, camarade Staline, j’ai tellement honte !!!

    Puis j’entrepris de rouler jusqu’à la poubelle la plus proche pour mettre en position PLS , juste à côté.

    Codage par Libella sur Graphiorum


    HRP:
    Sergueï s'endort ou pas ? J'espère pas pour toi, mais je laisse le hasard faire les choses
    Pile: il s'endort profondément
    Face: il somnole
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    #14le Dim 6 Jan 2019 - 14:39
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    #15le Jeu 17 Jan 2019 - 18:02
    Cosplay
  • Sergeï & Leone
  • Beuverie au programme
  • Ft. Staline (RIP no offence)
  • « Excellent choix », qu’il dit. Le borgne n’en est pas vraiment certain. Surtout que le visage de Mister Boy n’inspire pas vraiment confiance maintenant qu’il se pare d’un inquiétant sourire.

    La potion ne met pas longtemps à agir. Presque immédiatement, Leone peut sentir son corps se transformer. Il lui semble s’affaisser, perdre en stature, tandis que sa mâchoire, d’ordinaire plutôt fine, change de forme, lui arrachant une grimace et un hoquet de surprise. Il sait que la transformation ne durera pas longtemps, mais serre tout de même les dents. Sous son nez, il sent des poils lui chatouiller les narines tandis que son front se dégarnit de sa tignasse habituelle.

    Il se sent soudain plus lourd, drastiquement différent. Baissant les yeux, il constate qu’il a désormais un petit vendre de vieux et des poils gris et blancs sur le torse. Pour mieux voir l’étendue de la transformation, le Sicilien remonte ses lunettes de soleil sur son crâne.

    — Mec… maa kestafoutu ? s’inquiète-t-il quelque peu.

    Mais Leone ne peut s'empêcher de rire en faisant bouger son corps. Palpant ses joues, il constate que ses traits sont creusés par des rides. Ses cheveux sont coupés en brosse et une moustache imposante décore sa lèvre supérieure. Il ne saisit pas QUI il est à présent, croyant que le nécromancien lui a permis de découvrir ce qu’il ne pourra jamais savoir : comment il aurait été plus vieux.

    La fausse magical girl devant lui s’est enfilé le reste des potions. Sa peau est désormais  violette et un arôme de myrtille atroce se dégage de lui. En plus de celui de l’alcool, de la pisse et du vomi. Comment peut-on autant puer ? C’est de l’art, à ce stade.

    Le Russe se jette soudain aux pieds du Sicilien qui s’accroche désespérément à sa serviette que le bougre se met à tirer tout en se mouchant dedans, tachant la serviette de larmes violettes. Doux Jésus. Il manque de faire tomber le borgne à force de s’agripper à ses deux jambes. Ce n’est que lorsqu’il se met à hurler que Leone parvient à établir les connexions nécessaires entre sa transformations et l’attitude de son compagnon de beuverie, son visage se figeant en un sourire crispé.

    La potion l’a transformé en Staline.

    L’obsession de son camarade est-elle telle qu’il créé des potions pour transformer les gens à l’image de son idole ? Si Leone n’était pas ivre mort, il se dirait certainement que le Russe a bien besoin d’une thérapie - et sévère - mais puisqu’il est presque aussi éméché que lui, il se contente de rire à gorge déployée.

    D’autant plus que son interlocuteur n’a pas l’air d’avoir compris les effets de sa propre potion.

    — Euh oui, non, enfin… baffouille le Sicilien, qui tente tant bien que mal de garder son équilibre. Je veux dire : da, camarade Boy, c’est bien moi.

    L’autre a l’air tellement heureux qu’il n’a pas envie de gâcher ce moment de plaisir en révélant la subtilité de son identité au Russe. Peut-être que c’est plus pour profiter de lui, il n’en est pas encore certain et se contente de sourire avec bienveillance, comme on a pu en voir sur les photos, bien que Leone ait conscience que Staline est loin d’être le bon « père des peuples » qu’on a essayé de dépeindre dans la propagande soviétique, d’autant plus que s’il a jadis adhéré aux idées bolchévique, il n’est absolument pas un communiste acharné et encore moins un adhérant aux idées du régime soviétique.

    Mes les faits sont là : lui, sous la forme de Staline, se retrouve agressé par un communiste transcendé et lutte pour garder sa serviette par-dessus un caleçon qu’il sent soudain un peu petit. Il faut dire que la différence est de taille, mais aussi de poids, entre Leone et Staline.

    Le Russe, quant à lui, fait franchement peur à voir, même pour un esprit aussi bourré que Leone. On croit voir la vilaine petite garce de Charlie et la Chocolaterie, si bien que le Sicilien a presque peur que son ami ne se mette à gonfler pour finalement exploser.

    — Est-ce que tout va bien, camarade ? s’enquiert-il d’une voix qui n’est plus la sienne.

    La situation, néanmoins, a quelque chose d’amusant. Au moins, il n’a plus à craindre qu’un patient ou membre de l’Agence ne le reconnaisse et compte bien profiter de cette situation. Si le véritable Staline était dans ce monde, sa note, à la fin de cette soirée, risquait d’être bougrement salée, d’autant plus qu’entre le Russe et lui, ils finiraient bien par recevoir une amende et finir en cellule de dégrisement.

    Déjà, dans son esprit, les gros titres du lendemain lui apparaissent : « BREAKING NEWS : Staline, complètement torché, court à poil dans les rues de Tokyo avec un camarade atteint d’une maladie encore inconnue ! » Leone ne peut s’empêcher de rire à en pleurer à l’idée de provoquer un tel scandale.

    Mais son hilarité est vite interrompue par les deux bras qui viennent lui enserrer le cou sans lui laisser d’échappatoire. Paniqué, il voit le visage violet de son ami s’approcher dangereusement du sien, toutes lèvres tendues, comme pour… l’embrasser ? Mister Boy est donc de ce bord-là ? Le borgne s’agite dans tous les sens, se tortillant sur place pour éviter de subir une embrassée qui serait fatale pour son estime mais aussi pour sa santé, vu l’haleine alcoolisée de son ami. Il est à deux doigts de crier « Au secours ! Au viol ! » quand l’autre s’interrompt, préférant saisir ses mains.

    Là, Leone commence à s’inquiéter lourdement, préférant ne pas être une énième victime dans une ruelle, corps de Staline ou pas. A nouveaux, les gros titres lui apparaissent : « BRAKING NEWS : Staline a été violé par une myrtille communiste hier soir ! L’agresseur est toujours recherché ! »

    Alors, lorsque le Russe lui demande s’il veut danser, c’est presque un soulagement pour le Sicilien moustachu, qui a échappé de peu au pire. Il n’avait jusqu’alors pas pris conscience du fanatisme de son acolyte, qui, bien que lourdement ivre, a l’air de vouer un culte profond à Staline.

    Sans pour autant chercher à se comporter décemment devant lui. La preuve : il s’étale au sol sans aucune dignité.

    Une idée germe alors dans l’esprit du psychologue qui retient à peine un ricanement sournois.

    Quand le Russe se relève, une lueur de lucidité point dans son regard. Effectivement, il fait enfin le lien entre le costume et l’identité du Sicilien. Cet éclair de conscience est cependant bref, trop bref, puisqu’il fait les connexions à l’envers, croyant que Leone n’était autre que Staline déguisé, et non pas déguisé en Staline.

    Un rire nerveux lui échappe tandis qu’il passe une main dans ses cheveux. Il n’aime pas la sensation de ses doigts dans la chevelure courte du dictateur russe et se jure de ne jamais avoir cette coupe.

    Impossible cependant de penser correctement en présence de l’autre énergumène, qui se met à vociférer plus qu’il ne chante une sorte d’hymne en Russe. Au rythme, le Sicilien reconnaît l’Internationale, le chant des luttes sociales, repris par le régime soviétique. Il pousse un soupir. Il n’a pas entendu cette mélodie depuis des années, cela ne le rajeunit pas.

    Devant la ruelle, des passants accélèrent le pas lorsqu’ils les aperçoivent ou les fixent d’un air interloqué. Nouveau soupir, las cette fois. Impossible d’en placer une. Ce Russe est terrifiant, dans son genre.

    Bruit de verre teintant contre les pavés.

    Le Russe se fige. Leone ne sait pas ce qui est le plus effrayant : voir mister Boy s’agiter dans tous les sens ou craindre la tempête que présage son silence ? L’imprévisible magical girl se met ensuite à délirer à propos de cannibalisme, ce qui commence sérieusement à inquiéter le borgne, qui plisse l’œil d’un air affligé.

    Mais il ne peut qu’assister impuissant à ce spectacle des plus navrant : le Russe en robe, devenu violet, se mord à pleine dents le bras comme s’il espérait pouvoir faire de son corps le dernier repas du Christ communiste. Leone lève son œil au ciel mais ne peut retenir un gloussement amusé, qui finit en crise de rire lorsque l’autre se met à rouler au sol. Peut-être que c’est d’ailleurs le mieux à faire, vu son état.

    S’éclaircissant la gorge, le Sicilien s’agenouille près de son compagnon.

    — Eh bien, mister Boy ? Tu devrais surveiller tes actions, tu sais, ton image est celle de la Patrie. TU es la Patrie, JE suis la Patrie, et nous devons faire honneur au sang de nos camarades. Relève-toi, mon ami, laisse ton esprit s’éclaircir par la vigueur de la nuit.

    A la manière d’un prof de yoga, le moustachu prend une grande inspiration. Il est vrai que si son interlocuteur prend conscience du froid autour d’eux, cela devrait le calmer un moment.

    — Camarade, ne te laisse pas emporter par la boisson au point de faire honte à notre mère Patrie, le sermonne-t-il ensuite.

    Il est vrai que dans le genre mauvais prêcheur du communisme, on doit difficilement faire pire que mister Boy.

    Une main ferme broie l’épaule de ce dernier tandis que son seul œil fonctionnel le fixe sans détour.

    — La mort ne doit pas signifier la fin des principes que tes camarades t’ont enseigné. Tu dois vivre et mourir pour la gloire de la Nation et le salut des peuples, pour moi, camarade.

    Un sourire s’étire sous sa moustache, lui conférant une moue bienveillante.

    — Rend Staline fier de toi, mon ami, achève-t-il.

    Intérieurement, il est partagé entre une grande détresse et une hilarité profonde. Dans tous les cas, il ne veut pas être là lorsque le Russe comprendra enfin la subtilité de cette situation, si toutefois il parvient à s’en rendre compte.

    En tous cas…

    — Tu es trop mal pour continuer comme ça, camarade, où habites-tu ?

    Avec sa voix, la constatation sonne plus comme un ordre autoritaire. Cela l’amuse et il compte bien profiter de la situation encore un peu.

    Bien qu’ivre et titubant, Leone compte bien raccompagner l’autre chez lui. Avec un peu de chance, il habite à l’Agence, sinon, il y a de grandes chances pour qu’il s’effondre dans le premier couloir venu et passe la nuit à même le sol - l’histoire a montré que ce pauvre Leone s’endort bien vite sous l’effet de l’alcool, à ses dépens.

    Cela dit, rien que pour atteindre l’Agence, la nuit promettait d’être longue et leur pérégrination compliquée.

    By Nymphea


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