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#1 le Mer 23 Mai - 22:27

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D'habitude, le besoin pressant se fait avant qu'il ne sorte de l'appartement mais à cause du nombre des marches qu'il avait dû monter pour pouvoir sortir de l'Agence, le temps s'est fait long et ses petits besoins ont malheureusement eu le temps de s'installer pour qu'il veuille dénier pénétrer dans les toilettes du bâtiment. En réalité, si la hâte de s'occuper à l'entretien n'était pas présente, Brendan aurait très bien pu contempler que sa vision de ce lieu n'est pas exactement comme il l'a imaginé mais se rapporte excellemment bien à l'adjectif qu'il y associe : Sale.
Ce qu'on remarque en premier, ce sont les graffitis qui arrivent autant à abîmer la blancheur des murs stériles dignes d'un hôpital que les miroirs brisés accrochés au-dessus des lavabos. Dans sa course, d'ailleurs, il a presque fini par glisser non pas parce que le carrelage vent d'être lavé mais parce que des feuilles de papier hygiénique ont été étalées dessus et peut-être même, pour la plupart d'entre elles, dérobées puisque le trajet rose s'étend jusqu'à la porte d'accès.

Pourtant, ce n'est pas ce qui devrait le déranger mais faut-il croire que répondre à ces urgences peu élégantes demande tout de même pour le jeune homme un minimum syndical de propreté. Il ne s’assiéra certainement pas sur ce trône crasseux mais c'est plus directement vers ce genre de toilettes qu'il se dirige plutôt que les urinoirs ; ceux-ci étant masqués par une alcôve.
Au vu du caractère peu recommandable des locaux et préférant éviter qu'une mauvaise fréquentation le taquine,  il n'aurait tout de même pas ramené le loquet peu prudemment dans son emplacement après avoir poussé violemment la porte puisqu'il ne l'a jamais fait à l'appartement qui est déjà bien trop inquiétant pour lui. La porte n'est jamais fermée sauf quand le bouton est automatique. Les toilettes de l'Agence sont donc sales et modernes ; la pire chose à ses yeux.

L'affaire résolue au plus vite, il tente de pousser la cloison vers l'extérieur mais celle-ci ne s'ouvre pas comme elle ne se tire pas l'intérieur. Il fallait s'en douter Jurant en tapant d'un coup de poing sur la porte, le succès est repoussé à des kilomètres plus loin. Ceci dit, le vampire se sent très vite idiot lorsqu'il constate qu'il y a un bouton de déverrouillage qui empêche de miraculeuses visites de le déranger à la tâche. On aurait bien dit heureusement mais le contraire vient plus rapidement lorsqu'il constate qu'en voulant actionner le bouton clignotant, il ne répond pas. Il s'amuse davantage à rester stoïque, continuer à clignoter ou même accomplir des actions plus inutiles que sa principale comme changer de couleur. Il répète son coup de poing et ses insultes pour un mur maintenant personnifié.

— Tu vas t'ouvrir, foutue porte ? Putain c'est quoi ces serrures ? Encore une idée à la con du cinglé d'en bas.

Les poings ne suffisent plus au brun pour qu'il décide de s'attaquer à son ennemi avec des coups de pieds brutaux. Le dernier est fatal puisqu'il arrive à le faire rebondir sur le siège insalubre derrière. Cette porte est probablement en titane si elle arrive à le faire ricocher comme un caillou dans un lac qui est heureusement calme. Néanmoins, Brendan ressent tout de même les flots adoucis mais peu consolants de l'orifice d'eau qui est sous lui maintenant puisqu'il n'a pas rabattu la lunette.

Il est coincé, c'est un fait, mais il arrivera bien à se dégager donc il essaye de ne pas partir défaitiste et cherche un moyen d'à la fois se défaire du trou dans lequel il est bloqué mais aussi de chercher une seconde issue pour s'extirper de ces murs. Ces quatre murs. Il n'y a pas presque pas d'espace mais surtout aucune ouverture. Même pas cette issue vers l'extérieur qui se situe en bas même si très fine.
Ses yeux restent fixés sur cette seule ouverture manquante à laquelle il ne pourrait de toute façon même pas accéder au vu de sa position des plus incommodes.

— Y a quelqu'un ?

Sa voix rocailleuse devient étonnamment plus fébrile, comme celle d'un enfant confus dans son isolement. Ses mains se resserrent sur la cuvette qu'il ose maintenant toucher puisqu'il s'agit de son dernier recours et elles tentent de forcer le passage. Toutefois, Brendan se met à penser à retirer le T-shirt qu'il porte, par sécurité, au cas son corps respirerait mieux ainsi. Tant pis s'il perd l'équilibre et s'enfonce au final encore plus même si ça lui fait pousser un cri d'effroi à la limite des larmes. Juste après cette exclamation, il finit par respirer plus fort par les narines et alternativement par la bouche pour comprendre quelle voie respiratoire est la plus efficace pour emmagasiner un maximum d'air avant la fin. La lumière ne s'est pas encore éteinte mais le compte à rebours trop rapide du voyant clignotant finit presque par lui annoncer l'extinction de cette dernière.
Il est coincé dans un lieu étroit et sa claustrophobie ne compte pas l'aider à s'en sortir.




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LEONE J. CHIARAMONTE
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#2 le Ven 25 Mai - 4:00


La routine de Leone n’est pas compliquée : pour certains, c’est métro, boulot, dodo et autres do déclinables à l’infini ; pour lui, il lui suffit de monter les marches de l’Agence – parce que les ascenseurs on les connaît ; et puis ça fait les fesses, les escaliers – pour s’atteler à une dure journée de labeur, au rez-de chaussée. Le psychologue suit donc plus un rythme rando, mal de dos, dodo, en vérité.

Pourtant, ce matin-ci ne correspond pas à ses habitudes quotidiennes. Il s’agit d’un jour de repos, ou bien d’ennui, à en croire les soupirs du Sicilien. Il donnerait tout pour qu’un patient lui tombe du ciel pour lui parler de ses soucis, quitte à ce que ce soit une chimère hargneuse ou un zombie qui lui lancerait des bouts de cadavres au visage.

Leone s’est levé plus tard qu’à l’accoutumée, la nuit encore agitée par ses cauchemars et les coups de pieds de ses colocataires, et n’est pas forcément de la même humeur que le commun des morts, lorsqu’ils apprennent qu’ils sont en repos. Il traine donc dès le matin son derrière jusqu’à la machine à café, et entreprend de se droguer doublement : café et clopes, pour bien commencer la journée. Reste à savoir comment occuper sa journée, décidément bien trop vide à son goût. Il sort donc prendre l’air dehors. Une petite balade, une pâtisserie, un autre café et trois cigarettes plus tard, il rejoint les locaux de l’Agence, et passe devant son cabinet.

Passe une seconde fois. Tourne en rond, à en avoir la nausée.

D’un coup d’œil, il avise les toilettes, et, peut-être par une simple boucle psychologique, il éprouve à ce moment précis une envie pressante. Pas question de se taper les escaliers, ou de se retrouver à hurler à la mort dans l’ascenseur. Il se dirige à grand pas vers la porte abîmée de la salle d’arts plastiques qu’étaient devenues les latrines de l’Agence.

Le Sicilien entre prudemment, en essayant d’éviter toutes les flaques aux allures particulièrement sales, sautillant agilement dans ses chaussures cirées. Il manque de glisser sur un amas de papier toilette humide – situé du côté aveugle de son visage – et se rattrape de justesse à un lavabo derrière lui.

Mais sa main se pose avec un étrange bruit sur une substance visqueuse. Il se retourne en inspirant et expirant à grande goulées d’air impur. Un sourire nerveux s’étire sur ses lèvres, lorsqu’il avise un ignoble, infâme et immonde tas composé d’ingrédients qu’il ne cherche pas à identifier, par dégoût. Il se frotte ensuite les mains avec le savon bon marché des petits distributeurs au point de s’en décaper la peau, et tente d’oublier la scène en se réfugiant dans les toilettes les plus proches.

Une petite pause besoin primaire s’imposant, Leone observe attentivement les dessins et autres graffitis sur les surfaces colorées qui lui font face. Il ne prend cependant pas le temps de déchiffrer tous les hiéroglyphes présents sur les divers murs, et sort rapidement de l’étroite cabine. Dans l’un des autres espace insalubre à côté du sien, le bruit du choc de l’une des portes attire sans plus son attention sur la présence d’une autre personne.

C’est après s’être lavé les mains – en évidant de regarder en direction du reste de liquide gluant – que Leone entend quelqu’un s’acharner contre l’une des portes. Quelqu’un tambourine d’abord la porte, qui se bouge pas d’un pouce, puis jure comme un charretier, avant de redoubler d’efforts. Mais l’irascibilité de l’homme pris au piège n’effraie pas le Sicilien, qui attend que ce dernier se calme avant de réfléchir aux manières à sa disposition pour le sortir de là.

Le vampire observe la construction de l’habitacle insalubre et fait une croix sur l’idée de ramper par-dessous la porte. Il soupira. Encore une situation gênante. Lorsque la personne enfermée demande si quelqu’un était là – sûrement dans l’espoir de trouver une quelconque salvation – et c’est de sa plus belle voix que Leone répond :

— Ma quee oui, je vais essayer de t’aider.

Leone opte pour le tutoiement puisque, dans cette situation, ce pourrait être le roi des vampires comme des lémures dans la cabine, il serait bien incapable de prendre qui que ce soit au sérieux. Il s’approche de la cabine, et réfléchit, le menton dans sa main gauche, et scrute la fine séparation entre la porte et la paroi : mince, trop mince. Il soupire.

— Bon, reste calme, je vais voir ce que je peux faire, et je reviens dès que j'ai une solution.

Le psychologue espère rassurer un minimum la personne enfermée, et tourne les talons avant d’entendre sa réponse. Il sait les espaces étroits particulièrement angoissants pour certains, et ne voudrait pas que ce soit – ou que cela devienne – le cas pour la pauvre victime des manigance du technicien en charge de la maintenance des installations de l’Agence.

Le grand brun perd donc d’abord vingt bonnes minutes à chercher le cerveau de cette histoire, avant d’abandonner – jamais là quand on a besoin de lui, de toutes façon – et hésite entre débouler en hurlant comme une grand-mère italienne dans la salle d’attente du Roi, et se concentrer sur la recherche d’un outil pour sortir le pauvre homme de sa piteuse cellule. Comme la raison l’emporte te temps en temps sur la passion de Leone, la seconde option lui semble pour le moment la plus à même de résoudre ce problème.

Encore faut-il qu’il trouve le bon instrument.

Finalement, après plus d’une trentaine de minute à errer entre les étages de l’Agence, c’est dans la salle de muscu que le Sicilien trouve son bonheur : une tige en métal fine au niveau de l’extrémité, capable de servir de levier ou de pied de biche. Ajoutez à ça cinq bonnes minutes de vol, et cinq autres pour redescendre au rez-de-chaussée, et vous obtenez une heure de footing cross.

C’est donc haletant que Leone remet les pieds dans les toilettes. Cette fois, pas de pirouette gracieuse – ou foireuse –, il marche dans le papier toilette et les flaques sans s’en préoccuper, les traits crispés.

— Recule-toi le plus possible, ou tu vas te prendre la porte, prévient-il très sérieusement, cette fois sans aucun accent, car concentré sur le microscopique espace qu’il est censé exploiter pour libérer l’homme piégé.

Tout en appuyant de tout son poids sur la porte, via son pied, il commence par donner de petits coups, avant d’y aller franco, en grognant. Entre deux poussées, le psychologue tente certainement vainement de rassurer la personne à l’’intérieur de la cabine avec des paroles étranglées, sans vraiment s’assurer d’avoir une réponse de sa part.

Comptez une bonne dizaine de minutes d’effort, une veste balancée sur une porte voisine, beaucoup de sueur et une flopée de jurons en Italien, et vous obtenez le braquage de toilettes le moins convainquant de l’histoire du Royaume des morts.

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#3 le Ven 25 Mai - 18:27

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Après une ultime fois où il cherche à se débattre du puits dans lequel il est malencontreusement coincé, lorsqu'il se hisse bien haut vers une issue inexistante, il entend depuis ce débouchement filtré par l'acier une film de voix. Il ne saurait vraiment dire si cette voix s'adresse à lui ou bien une autre puisque une autre réplique fait irruption quelques secondes après la première. Ne pouvant distinctement reconnaître la nature de la voix ou des voix car à la fois elles sont ou elle est couverte(s) d'inconnu et de masque matériel. Le vampire ne peut même pas pencher l'oreille sur la cloison de métal pour essayer de détecter quelques mots. La seule chose qu'il a entendu et surprise n'est autre qu'un « makey » qui sonne approximativement pareil que le mot « monkey » mais reste étranger à ses connaissances linguistiques.

Puisque Brendan a transmis son appel au secours en anglais — qu'il aurait d'ailleurs très bien pu lancer en japonais si la détresse n'était pas si intense — le protagoniste ou les protagonistes (s'ils sont plusieurs) derrière la porte lui auraient répondu dans la même langue et pas par cette expression anonyme à ses oreilles qui ne riment que trop approximativement avec de l'anglais.
Ceci dit, Brendan ne compte pas rester différent à cette opportunité d'en échapper. Pour ce faire, il essaye de ses pieds gigantesques dans l'objet face à lui défiant sa liberté en gigotant sur la lunette sur laquelle il se dérobe davantage qu'il ne reste assis. Mais même avec la longueur de ses jambes, il n'atteint pas l'objet à distance. Le tapage sanitaire n'ayant pas lieu, il compte bien hurler encore une fois même s'il parie sur le fait que l'insonorisation est aussi bien respectée pour l'intérieur comme l'extérieur de cette micro-pièce.

— Hey, ouvrez-moi si vous m'entendez ! Enfin même si vous m'entendez pas... dit-il plus doucement, comme désespéré autant par la situation que la forme de son message idiot.

N'entendant pas si les pas se concentrent sur le problème ou s'ils font simplement un aller-retour assez simple dans les toilettes comme commodités, le brun se rend compte que soit ils n'ont pas décidé à l'aider, soit ils ne l'ont pas compris ou alors, à plus de soixante-dix pourcents de chances environ, ils ne l'ont même pas entendu, comme il l'a prédit. Jurant comme un charretier suite au départ maintenant certain de cette espoir, Brendan essaye de réfléchir à un moyen de ne pas trop lambiner ici. Forcément, il a pensé au téléphone mais Urie et Susanoo se moqueraient ouvertement de lui alors que sa maladresse n'était pas si grande mais sa chance toute aussi minuscule en tout cas. Ceci dit, même s'il peut appeler Ebiko pour le secourir, les limites physiques sont créées par les handicaps matériels qui l'empêchent d'avoir accès au contact et au téléphone même puisque bloqué en-dessous, étant en surface immergée. Il espère juste que le téléphone portable et la poche n'iront pas de se baigner un temps dans l'eau putride des toilettes, tout au moins.

Et là, comme prévu, la lumière se décide à s'éteindre. Même ce diabolique bouton clignotant aurait pu être une source faible mais fiable de lumière pour caresser encore un minimum d'expectative positive mais il choisit de s'éteindre de concert avec la principale de sorte à inquiéter davantage Brendan dont la voix résonne timidement dans cette caverne. Pour être fort, le garçon se dit qu'il ne doit pas se mettre à pleurer et penser à quelque chose de bon. Mourir n'est pas un dénouement probable de cette histoire et même si ça l'avait été, Brendan n'aurait jamais tenté les potions de résurrection des zombies puisqu'il ne craignait ni la mort et encore moins la tombée en poussière ; loin d'être un désir aussi puisqu'il n'est pas suicidaire, juste téméraire. En revanche, se retrouver dans un seuil équivoque entre deux phénomènes ne lui convient guère au point il en panique. C'est d'ailleurs peut-être pour cette raison que Brendan est à ce point claustrophobe puisqu'isolé de tout monde possible.

Il ne sent pas existant. Il a juste besoin de respirer et de sentir les secondes s'écouler au rythme saccadé de sa respiration. Premièrement, il essaye d'en rechercher un maximum en gonflant anormalement sa cage thoracique et en relâchant le moins d'air possible. Deuxièmement, pour chercher à la fois à se calquer sur le réel, ses inspirations essayent d'imiter les secondes. C'est aussi dans une optique d'apaisement mais, puisqu'il s'agit de l'hyperactif, il ne peut se concentrer sur un tel travail. Donc troisièmement, il reprend une activité aussi automatique qu'apeurée, c'est-à-dire respirer bruyamment maintenant. Pour se ressentir comme vivant, il cherche même à se griffer le torse nu couvert de légères traces rouges qu'il ne peut constater dans le noir. Ses pleurs ne sont pas dus à la douleur mais s'écoulent parce que même s'il souhaite rester un homme, il doit surtout rester un être. Même s'il cherche à se pencher, il n'a pas accès à son vêtement ce pourquoi il essaye de retirer son jogging mais n'y arrive pas. En guise de tissu, il aurait pu prendre les rouleaux mais n'arrivent pas à les atteindre à l'aveugle. Il retire donc ses baskets et ses chaussettes qui font à la fois office de relâchement et de mouchoir pour moucher ses craintes grandissantes.

Ce n'est seulement qu'après ce qui paraît être quatre heures que quelqu'un finit par se retrouver à nouveau dans les toilettes. Il n'a pas entendu son irruption, plus discrète encore que le personnage précédent mais directement, il s'attaque à la porte comme s'il savait déjà que quelqu'un se trouve derrière. Depuis ses efforts récompensés par une médiocre fente de lumière, Brendan, quant à lui, cherche à la regagner tout en hurlant des encouragements pour lui et le sauveur. Ceci dit, avant que le braqueur ne le voit, le vampire comprend vite que se retrouver bloqué dans un W.C. est ridicule mais encore plus le torse et pieds nus. Il arrive à enfiler de nouveau ses baskets puisqu'elles sont accessibles mais son empressement pour ôter son T-shirt a été plus forte et se retrouve collé à la ferraille. Ce nu ainsi que les larmes à peine séchées dévoilent bien de son anxiété qu'il ne peut pas cacher. Il s'essaye à se refaire une beauté tout en attrapant plusieurs feuilles de papier maintenant visibles qu'il tamponnent sur ses joues et paupières rougies avant ce moment.

Là, il découvre cet individu. Reconnaissable entre mille avec son cache-oeil, il l'appelait Scarface dans le temps puisqu'il lui rappelle le prototype de la mafia américaine originaire d'Italie. L'expression étrange de tout à l'heure lui apparaît maintenant plus identifiable mais aussi plus insupportable. Entre tous les ectoplasmes, c'est son ancien médecin analyste. Il y avait de meilleurs psychologues et même un de ses opposants moqueurs auraient mieux fait l'affaire que ce type dont il n'a pas oublié le nom.

— Leone... Il fallait que ça soit lui, ouais... Quelle veine je me tape aujourd'hui.

Le regard de Brendan n'est plus aussi intimidé mais tout aussi globuleux face à cette rencontre à qu'il n'oserait certainement pas demander de l'aide, se sentant, non pas redevable mais peu admissible à recevoir un tel secours.




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#4 le Lun 28 Mai - 20:56


La scène a quelque chose de théâtral, bien que surtout irréelle, quelque part : un héroïque Sicilien accourant à la force de ses bras au secours d’une pauvre victime des toilettes de l’Agence, cette dernière très certainement enfermée dans le noir complet, entourée d’odeurs plus nauséabondes les unes que les autres. Bref, avec son levier de fortune, Leone a l’air bien malin, lorsque la porte s’ouvre, mais ce qui l’attend, niveau crédibilité, est d’un tout autre niveau.

En tant que psychologue, il a bien conscience que le fait de rester sans la moindre lumière pendant tout ce temps – il a du s’écouler une heure et demie – n’arrange clairement pas le mental, en plus du fait de se retrouver dans l’une des pièces les plus exigüe et douteuse de l’Agence. N’importe qui serait vite devenu fou, alors pour peu que la personne à l’intérieur ne soit pas forcément saine d’esprit, ce qui est tristement le cas de nombreux fantômes. Aussi, il tente de faire pression le plus fort et le plus vite possible sur la porte, en espérant apporter la délivrance à celui qui lui beugle maintenant des encouragements.

Jusqu’à présent, il a à peine remarqué que ce dernier parle en anglais, et ce sont ses cris qui lui mettent la puce à l’oreille. Non pas qu’il ait répondu en italien ou en japonais, mais lui-même s’est laissé prendre au jeu d’une langue qu’il parle à présent très peux, mais qu’il continue de maîtriser. Leone a effectivement machinalement retrouvé les mots qui ont bercé son enfance jusqu’à sa mort. En attendant, le garçon à l’intérieur beugle au rythme des coups de barre métallique, le tout donnant l’impression d’un concert de métal un peu cheap. Le psychologue n’ose même pas imaginer l’enfer qui doit pouvoir s’entendre depuis les couloirs – et ne comprends d’ailleurs pas pourquoi un attroupement de badauds ne s’est pas déjà formé dans les toilettes.

Reparler anglais, quoiqu’avec un léger accent, depuis le temps, lui fait toujours un effet quelque peu étrange. La New York de la fin du XIXe siècle l’a vu grandir, après tout, et il n’y a que très peu remis les pieds, finalement, depuis sa mort, préférant de loin l’Europe. Intérieurement, il ne peut s’empêcher de sourire comme un gamin, ravi de pouvoir parler à nouveau une langue que finalement peu de personnes maîtrisaient ici – la langue de la communication étant presque devenu le japonais, aussi étonnant que cela puisse paraître – et qui éveillait en lui des souvenirs qui remontaient à plus d’un siècle.

Ses mains se cramponnent cependant sur la barre, et la porte cède enfin à la force de Leone. Se pliant du haut de sa grande taille, il essuie de sa manche la sueur sur son front. Haletant, il s’appuie ensuite sur la barre, et regarde l’intérieur de la cabine.

Bien qu’il aurait préféré pouvoir se maîtriser, il ne peut s’empêcher de pouffer légèrement, tandis que les commissures de ses lèvres tremblent sous le fou-rire qui menace d’éclater. Il faut dire que la scène a de quoi prêter à confusion : un jeune homme, un brun aux traits japonais, les fesses enfoncée dans la cuvette contre le mur opposé, le torse nu rougi par des griffures, des chaussures à moitié lacées, des yeux encore gonflés par les larmes et un nez dégoulinant d’un mélange entre morve et pleurs.

Mais Leone parvient à se reprendre plus facilement que prévu, et cale la barre dans un coin. Il tourne les talons pour aller fermer la porte des toilettes, toujours ouverte, histoire de préserver un minimum de la dignité de ce pauvre garçon, et revient ensuite se poster à l’entrée de la cabine. Plissant les yeux, il détaille un peu plus le brun, et essaie d’imaginer ce qui a bien pu se passer à l’intérieur de cette cabine. Etonnamment, son visage rappelle quelque chose au psychologue, mais il n’est hélas pas physionomiste pour un sou, d’autant plus qu’une flopée de fantômes défilent dans son bureau tous les jours.

La voix du jeune homme, rocailleuse, pourtant, indique à Leone qu’il devrait le connaître. Décroisant les bras, ce dernier réfléchit en s’approchant. Constatant son air irrité plus proche de la constipation que de la colère, un déclic se fait dans sa tête.

— Oh, toi.

En réalité, il n’a pas la moindre idée de son nom, mais se souvient du contexte dans lequel il l’avait rencontré, il y a de ça plusieurs dizaines d’années : Leone avait été astreint à l’accompagnement de ce vampire dans le monde des morts. Vivant, il lui semble qu’il suivait déjà des thérapies, qui n’avait qu’augmenté son agressivité et ses problèmes.

— Ma quee tu n’es pas vraiment en position de te plaindre de ma présence, là, rétorque-t-il ensuite en ricanant.

Le retour de son tic de langage favori témoigne de la façon dont il considère la situation, même si au milieu de l’anglais, cela ne rend pas forcément bien. Malgré le lamentable état dans lequel se trouve son ancien patient, Leone lui tend une main amicale en roulant de son unique œil, une moue amusée sur le visage.

— Allez, je suppose que t’as pas envie de faire ta vie dans les toilettes.

Ses souvenirs lui reviennent peu à peu. Le garçon, arrivé dans son cabinet après sa mort, avait fait ce que peu de personnes avaient fait : il avait tout bonnement fui, et Leone, à ce moment-là, n’avait tout bonnement pas le temps de se lancer à la poursuite de tous ses clients récalcitrants, à cause de l’affluence draconienne de fantômes au moment de la seconde guerre mondiale. Le jeune mort c’était donc enfuit et ne s’était plus jamais présenté devant Leone, qui avait fait remonter l’information à l’Agence. Depuis, silence radio.

Un sourire narquois se dessine sur son visage.

— Ça fait un moment, dis-moi. Ma quee je constate que l’absence de psy t’as fait un bien fou.

De son regard de cyclope, il désigne le buste lacéré du vampire, le t-shirt collé au mur, et puis, de manière générale, l’état dans lequel il se trouve. Avec un soupire, il recule pour laisser sortir le jeune homme, et se saisit de sa veste, avant de la lui proposer dans un geste magnanime, histoire qu’il ait quelque chose sur le dos.

Maintenant qu’il se creuse la tête, cela lui revient : hyperactivité, claustrophobie et sûrement quelques autres souci caractérisent le brun. Juste ce qu’il faut pour passer un bon moment enfoncé sur une cuvette de toilette insalubre, dans le noir total.

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#5 le Mer 30 Mai - 15:38

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Avec la longueur sempiternellement assommante de ce braquage de porte, le bloqué a eu le temps d'escamoter une mince partie des détails compromettants mais pas les plus grands. Il a encore moins eu l'occasion — ou plutôt ne l'a-t-il pas anticipé — de s'imaginer la réaction d'une personne si louable qui est avant tout, comme n'importe qui, sensible à un spectacle émotif. Quand bien même sa situation lui paraît extrêmement désespéré, en étant moins subjectif, Brendan aurait dû se projeter une telle réaction de la part de n'importe qui pour qui la vision d'un tel paysage était d'un ridicule sans nom.

Trop buté, cela dit, dans la perspective qu'il est une malheureuse victime, le garçon ne peut s'empêcher d'imaginer une connivence contre lui et que son sauveur, puisqu'il est un personnage dont il est redoute et déprécie la présence, a organisé ce coup bas. À ses yeux, ça paraît fort probable puisqu'il pourrait s'agir d'une vengeance face à la fugue d'antan mais techniquement, c'est quelque peu improbable puisque leur rencontre fut si temporellement courte — même si intense à ses yeux uniquement — que Leone n'aurait pu organiser tout ça pour si peu. Et même, il ne semble pas, pour sa part, se rappeler du visage de son vis-à-vis même si ses questions tentent tout de même d'introspecter une potentielle antérieure altercation.

Même si les souvenirs ne lui apparaissent pas, peut-être doit-il bien penser que l'entretien entre lui et Brendan ne s'est effectivement pas bien dérouler mais à priori, il ne ressent pas de la même façon les épines vulgaires de la belladone qui s'enfoncent dans son épiderme. Il faut dire que dès qu'il en a eu l'occasion, de peur de se faire rattraper comme durant son vivant, le nouveau né vampire a choisi la fuite plutôt que la lutte et n'a, bien entendu, pas pu témoigner de ses plus belles lettrines, son égard envers son psychologue attitré à son arrivée fracassante dans le monde des morts. On pourrait ainsi justifier cette recollection quelque peu pénible parce que l'américain n'a pas dévoilé la caractéristique la plus frappante de sa personnalité à l'époque pour être reconnu cette fois.
Néanmoins, le borgne a effectivement l'oeil pour reconnaître le dégoût que reconnaît Brendan envers lui.

— Effectivement, j'devrais pas me plaindre de là. J'aurais pu être interné un peu comme tout le monde à l'asile si j'avais suivi tes séances. L'eau des toilettes, c'est peut-être mieux.

Ceci dit, avec le tempérament de feu qu'il a, la dite chasse semble avoir éteint la flamme sauvage qui l'anime d'habitude sans cesse. Il se contente de dévisager son vis-à-vis avec une notable méprise mais pas une colère aussi excessive qu'il voudrait qu'elle le soit. Reconnaissant la situation décrite de l'oeil par son adversaire, il doit admettre qu'elle n'est pas enviable et qu'il ne peut définitivement pas s'imposer comme supérieur dans le cas où le cyclope le surplombe en grandeur à présent mais surtout en honneur. Il dévie la tête. Il n'est plus intimidé mais en tout cas résigné pour vouloir offrir sa main qui quémande encore de l'aide. Ravalant sa colère enflammé, il devient le lamperon de cette bougie interne pour calmer les ardeurs qui l'anime ; il déglutit en ravalant sa fierté, lèvres pincées et regard détourné de profil :

— Mais bon, c'est pas non plus l'endroit idéal, j'avoue. Si tu veux bien me sortir de là parce que j'suis bel et bien coincé dans le trou, là.

Toutefois, son aidant n'a pas bien compris à quel point son état est si pathétique et son ignorance en est encore plus frustratoire pour le brun qui repositionne sa tête à son angle de vue initiale. En sautillant sur la cuvette, il singe et rend burlesque même l'obstacle dans lequel il se retrouve empiéter pour pouvoir saisir une veste dont il n'a d'ailleurs même pas besoin. Ce dont Brendan a besoin c'est d'une cachette pas non plus fermer pour dédramatiser seul cet incident et planquer la honte qui s'empare de lui encore en tentant de grossir un si mauvais destin.
Hélas, s'il connaissait un peu mieux le psychologue, il devrait bien s'imaginer que ce dernier ne le laisserait pas une seconde fois s'exiler pour fuir éternellement ses problèmes. Pour une seconde aide, d'ailleurs, peut-être Brendan qui n'est pas assez reconnaissant, devrait offrir une récompense triomphante pour son héros du jour et, plus que se sentir redevable, vraiment payer le prix qu'il lui doit depuis déjà bien longtemps.




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#6 le Dim 10 Juin - 2:18


Les toilettes de L’Agence sont parfois le lieu de rencontres insolites en tous genres. Une fois n’est pas coutume, c’est le cas cette fois encore. Cependant, ce n’est pas la première, puisque le jeune homme ne contredit pas Leone, lorsque celui-ci affirme l’avoir déjà eu comme patient. Le psychologue s’interroge devant le regard dégoûté, dédaigneux, voir haineux, du garçon. Il voudrait bien lui dire de descendre de ses grands chevaux, dans l’état où il est, mais est bien trop occupé par ses questionnements intérieurs : pourquoi semble-t-il à ce point le détester, alors qu’ils ne se sont que brièvement connu ? Un éclat fugace de raison le traverse. Il aurait donc fui leurs séances, et ce dès les premières ? Dur à croire, pour un psychologue avec le talent – et la modestie – du Sicilien. Quelques rares patients avait fui, certes, ses méthodes quelque peu non académiques, mais il avait presque toujours réussi à les convaincre de revenir – plus ou moins volontairement cela dit. Quand cela s’est-il passé ? Après la guerre, selon ses vagues souvenirs. L’a-t-il donc brusqué trop rapidement ? Certainement.

Leone darde un œil scrutateur vers le jeune homme, en ignorant tout bonnement les insultes de ce dernier. Pas question de répondre à ses provocations, et encore moins face à un tel ridicule. Comment peut-il d’ailleurs tenir un tel discours, le défier par des paroles acerbes, alors qu’il est coincé sur une cuvette, à moitié désapé, trempé et puant de sueur, alors que le borgne représentait son seul salut. Un rictus étira les lèvres du psychologue, qui encaissait les remarques cinglantes du jeune homme sans rien dire. Et il a raison, puisque l’enfant agité devant lui se calme quelques minutes après, et accepte son aide, dans une position de déni flagrant. Leone soupire.

Bien sûr qu’il va le sortir de là, et ne pas le laisser pâtir d'un sort décidé par le karma, même s'il est donc certainement mérité. Toutefois, c’est en éclatant de rire qu’il lui tend sa main, à la vue du jeune homme sautillant sur place, pour tenter désespérément de se saisir de la veste du psychologue, visiblement. Il suffisait pourtant d’un « s’il te plait », rien de bien sorcier. En le hissant sur ses deux jambes, le Sicilien leva son œil au ciel en se demandant comment l’autre a pu faire pour se retrouver coincer là, alors que ce devait être physiquement presque impossible.

Mais Leone y voit, bien entendu, une opportunité. Le jeune homme lui a peut-être filé entre les doigts une fois, mais on ne la fait pas deux fois au psychologue. Avec un sourire, il garde la main de son ancien patient – et future victime – dans la sienne, histoire de ne pas le laisser filer, l’air de dire « passe-moi sur le corps, si tu peux ».

— Bon, et si on reprenait depuis le début ? commence-t-il avec un sourire de marchand de tapis. Ma quee je ne me souviens pas de ton nom, si tu peux me rafraichir la mémoire…

Laissant son interlocuteur choisir de lui répondre ou non, il le scruta de haut en bas. Non pas qu’il ait l’intention de le séquestrer pour mener à bien les séances qu’ils ont pu perdre jusque là – quoi que cette pensée lui ait effectivement traversé l’esprit – mais, certainement à la grande surprise du brun, Leone s’en fait véritablement pour lui. D’un naturel altruiste, il n’apprécie guère le spectacle devant lui. L’odeur non plus d’ailleurs.

L’ancien soldat plisse le nez. Le garçon a certainement envie d’aller se terrer trois pieds sous terre, ou du moins dans un endroit à l’abris des regards. Leone ne se souvient pas exactement des raisons qui ont amené l’Agence à lui attribuer un psychologue, mais n’importe qui serait devenu fou après une grosse heure passée enfermé dans une cabine de toilettes.

Le Sicilien lâche finalement la main du jeune homme, préférant le voir sauver sa dignité plutôt qu’autre chose.

— Allez, rhabille-toi au moins, ma quee t’as l’air de rien.

Il l’observe ensuite attentivement, guettant le moindre de ses tiques de son œil scrutateur. Comment va-t-il réagir au regard de Leone, comment a-t-il vécu son enfermement, plusieurs questions assaillait son esprit – parfois professionnel, faut pas croire –, parce qu’il veut déjà cerner celui qui l’avait jadis fui. Malgré sa demi-vision, il n’en demeure pas moins un médecin, et se préoccupe du sort de n’importe qui, surtout lorsque la personne en question offre un spectacle aussi lamentable.

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#7 le Mer 13 Juin - 13:44

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D'un bout à l'autre, il est délogé de son premier piège mais finit, grâce à l'aide de l'arrivant, par s’empêtrer dans un bourbier inédit. Si la main du psychologue lui est de secours, elle ne tarde pas à vouloir encore une fois le maintenir captif. C'est sans aucun doute une des choses que Brendan déteste ; claustrophobe ou non. Avec un besoin aussi impulsif que compulsif de licence, sentant qu'elle lui est interdite, il cherche à s'en débattre automatiquement mais plu par réflexe que par détermination. S'éloignant pour se pencher vers son vêtement souillé par la crasse du sol mouillé à force d'avoir provoquer un remue-ménage dans la cuvette comme un canard dans sa mare, c'est à ce moment-ci qu'il constate que Leone ne se détache pas de lui.

Insistant donc un peu par force et revendication d'intimité, l'autre, en revanche, persiste sur le maintien d'un entretien qu'il lui doit depuis un paquet d'années déjà. Techniquement, le vampire ne s'en veut affreusement pas d'avoir échappé à de telles séances comme il a pu si bien les critiquer — sans les avoir trop vécu — quelques secondes plus tôt. Néanmoins, il admet que ne pas avoir répondu à un devoir a peut-être, non pas blessé puisque ce n'est qu'un employé de l'Agence, bouleversé une opportunité de pouvoir attraper la main de quelqu'un. Est ce que ce rattachement est un symbole ? Compte-t-il le garder ainsi pendant un moment ?
N'étant toujours guère ravi que le borgne s'acharne à l'arrimer ainsi, Brendan voudrait bien concéder que s'en dégager n'est pas la bonne méthode s'il évaluait les centimètres et la stature plus carrée encore que la sienne, sans doute, qui lui font face. Le regard digne d'un faucon vaillant, il le défie de le garder ainsi en tentant une énième fois d'extirper sa main. Néanmoins, ce n'est pas par les actes que l'américain arrive à s'en sortir. Son refus d'obéir contamine aussi sa parole qui ne souhaite plus s'abandonner depuis ses lippes. Elle ne décline donc pas l'identité attendue.

Soit le psychologue a réussi à comprendre ce besoin de la part du fuyard, soit il lui accorde juste par pitié un peu de répit puisqu'il lui annonce clairement que son attitude n'a rien de bien décent. Au-delà de la docilité, Brendan s'exécute à récupérer son bien qui ne lui sert, ceci dit, plus que de serpillière ce pourquoi il hésite vraiment à l'enfiler et l'examine plusieurs, en le tournant un bon nombre de fois. Par contre, son absurdité se montre implacable lorsqu'il décide de ne pas se rhabiller avec mais tout de même le mettre par-dessus son épaule.

Seulement après pris cette décision cornélienne, le jeune homme se décide à lui accorder de l'intérêt au médecin. D'un sourcil circonflexe, il se gratte juste après la tempe, espérant gratter dans le coin de sa tête les souvenirs de ce qu'a pu lui demander l'autre maniéré devant lui. Mais c'est simple : Il n'en a tout simplement pas puisqu'il ne l'a pas écouté !

— ... J'ai pas compris. Qu'est ce que t'as dit ?

Son ton assez acerbe trahit toute l'innocence qu'il peut avoir dans sa question puisqu'il l'a fait franchement pencher du côté de l'insolence gratuite qu'on lui assimile toujours. Peut-être que ses yeux éberluées et papillonnants peuvent aider à se défaire de cette image de gamin sans éducation. En vérité, ça serait davantage assimilable à une paroi toujours présente mais invisible entre Leone et Brendan. On peut même dire que ce dernier vit constamment dans une bulle de force à ne pas comprendre les autres. D'ailleurs, il se demande réellement pourquoi il est analysé ou plutôt, dévisagé de bas en haut par ce type. Quelque peu vexé, il n'en tient pas un mot et s'en va, une fois libre vers un des miroirs pour regarder s'il n'a rien de plus gênant sur le visage ou autre. Le blâme condescendant porté doit juste être vis-à-vis de la situation qui, il l'espère, ne sera pas répercuter en écho.

— On est d'accord que l'incident qui s'est passé là... Ça reste du secret je sais pas quoi et que t'as pas le droit d'en parler, hein ?

D'un doigt préventif en directif du psychologue, il n'attend pas à prononcer cette célèbre phrase qui permet de faire vivre le chantage mais bien entendu, Brendan s'attend à ne pas avoir de soucis de réputation à la sortie. Lui si intimidant et craint, qu'est ce que ça serait si on le savait aussi pathétique durant cet épisode ?




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#8 le Ven 22 Juin - 0:45


A force, le Sicilien commence sérieusement à se demander s’il ne s’agit pas là d’un véritable running gag : le garçon récupère ses affaires, gesticule et se tord dans tous les sens, pour finir par la poser sur ses épaules, sans l’enfiler. Normal. Leone plisse les yeux ; jamais lui n’aurait pu remettre sur son dos une telle serpillère. Les commissures de ses lèvres tressaillent sous l’effet d’un rire qu’il parvient à contenir : le garçon devant lui n’avait pas fière allure et était maintenant dépourvu de toute crédibilité, ressemblant plus à un type paumé en pleine décuvée qu’à un ancien soldat. Parce-que c’est ce qu’il était, dans son ancienne vie, non ? Ou quelque chose en rapport avec l’armée, Leone ne se souvenait pas des détails, et il lui faudrait connaître le nom du jeune brun pour espérer débloquer les méandres de sa mémoire.

Toutefois, et ce malgré sa patience à toute épreuve, le Sicilien hausse un sourcil circonspect en entendant la remarque de son interlocuteur. L’a-t-il volontairement ignoré, ou est-ce simplement parce qu’il était trop concentré sur son état actuel pour l’entendre ? Le psychologue soupire, mais, habitué à être malmené verbalement par ses patients – surtout lorsqu’ils se trouvent être des vampires particulièrement acerbes, ahem –, il n’en tient pas compte, et s’apprête à répéter sa demande lorsque le pauvre garçon se met en mouvement, lui coupant ainsi l’herbe sous le pied. Il se contente donc de refermer sa bouche ouverte pour prendre la parole, et se recule pour laisser l’autre passer.

Leone le suivit des yeux se diriger vers les miroirs des toilettes, certainement pour constater l’ampleur des dégats sur sa personne. Faut dire que le spectacle n’est pas beau à voir, et qu’en plus de sentir le chacal mouillé, chacun de ses pas est accompagné par le bruit d’une éponge trop pleine, et le frottement des tissus humides. Un régal pour les oreilles. Quelque part, s’en serait presque comique, mais le borgne est plutôt du genre compatissant avec son prochain, et couve donc du regard le jeune homme en se demandant ce qu’il pourrait faire pour l’aider. Hélas, rien ne lui vient à l’esprit, sur le moment, d’autant plus que chacune de ses propositions pourrait être mal interprétée.

La solution vient de la bouche du jeune homme, qui se met à invoquer le secret professionnel auquel est soumis Leone. Ce dernier se met donc à cogiter la question, tournant et retournant cette suggestion afin de trouver comment faire pencher cette situation en sa faveur. Comment aider le garçon ? Très simplement en lui offrant ses services – en psychologie bien sûr – car il est persuadé que s’il a été assez traumatisé par sa mort et ce qui pouvait y être lié des années auparavant pour être envoyé directement par l’Agence chez Leone, c’est que ses problèmes ne sont pas près de le quitter. Voilà donc une âme en détresse que le Sicilien se ferait une joie et un devoir d’aider.

Avec un sourire de marchand de tapis, il darde un regard qui se veut toutefois sérieux sur son interlocuteur, et répond avec une pointe de malice dans la voix :

— Pour être soumis au secret professionnel, jeune homme, il faudrait que nous soyons en plein rendez-vous. En dehors de ça, j’ai bien le droit de dire ce que je veux à qui je veux, puisque je ne suis pas dans un contexte « professionnel » justement.

Un grand sourire satisfait s’étire sur ses lèvres et il reprend :

— Je te propose de remettre au goût du jour les séances que tu as manqué. Ma quee pas besoin de t’excuser, je sais que ce n’est pas volontaire, mais regarde, le karma nous a réuni, et t’as puni pour cela, lance-t-il en écartant les bras à la manière d’un gourou louche.

Le borgne est une vraie teigne lorsqu’il s’agit de convaincre les gens d’assister à ses thérapies et autres rendez-vous. Et sa remarque n’est qu’à moitié [contraire de sérieux], du fait de sa relation particulière avec le karma, qui le pousse à l’invoquer à tout bout de champ, quoiqu’il n’y croie pas vraiment – ça l’amuse plus qu’autre chose mais il a conscience d’être une victime de la mort.

— Je t’invite donc à m’accompagner à mon cabinet, qui n’est qu’à quelques pas d’ici : qu’en dis-tu ? Sinon je peux tout aussi bien raconter à ceux que je croise ce que je viens de voir, et avec quel héroïsme je t’ai sauvé de ta risible détresse, s’esclaffe-t-il bruyamment. Ma quee, c’est toi qui voit.

Fourrant ses mains dans ses poches, après avoir lissé autant qu’il le pouvait sa chemise aux arômes de transpiration dérangeants, il réfléchit à nouveau en se dandinant sur place. Il n’a pas vraiment envie de salir sa précieuse antre.

— Oublie, je te propose une thérapie toilettes, quoi de mieux que cet endroit pour s’ouvrir, hein ? lance-t-il au garçon avec une pointe d’ironie.

En même temps, ce dernier ne peut plus vraiment tomber plus bas.

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#9 le Ven 29 Juin - 21:15

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Tandis qu'il contemple son reflet désastreux par la vitre réfléchissante, son œil gauche louche vers la même direction, très vite accompagné par l’œil droit pour constater le point de détail dans la glace. Derrière ou alors sur épaule se présente une forme diabolique qui sourit de manière extrêmement sournoise. Loin d'être la voix du vice, pourtant, elle est tout de même assez mesquine pour pouvoir décocher à la fois un rictus aussi narquois ainsi qu'une proposition aussi peu alléchante. Ceci dit, il s'agit effectivement d'un covenant avec le diable pour que du chantage soit fait en ces lieux.

Loin d'être séduit par les bobards venimeux des vipères, il n'est pas du genre à réfléchir mais tout de même, cueillir la pomme lui paraît inconcevable. Retourner ou plutôt débuter un quotidien ponctué de séances ennuyantes ne l'enchante guère et il ne désire pas accorder ce privilège au psychologue fou. D'ailleurs, si Brendan considérait au moins un minimum ces sessions comme des traitements et donc une aide à la personne, pourquoi ce vilain diable déguisé en capitaine lui offre une aide en plus d'une aide ? Plus que sur ses gardes, l'américain n'y voit là qu'une entourloupe indémodable mais du coup, trop revisité pour lui y échapper. C'est d'ailleurs ainsi qu'on a invité sa mère à joindre les camps d'internement et comme une naïve citoyenne, y a cru. On lui a proposé une protection en temps de guerre et elle et lui y ont seulement perdu au moins deux années de vide.
Il ne connaît pas si bien Leone que ça hormis, justement, son métier au sein de l'Agence mais pour avoir vécu dans le monde des morts depuis à peu près soixante-quinze ans, il est de coutume d'embobiner la plupart des ectoplasmes plus que dans l'ancien monde.

Sans remerciement mais surtout sans reconnaître l'indulgence du borgne qui aurait très bien pu prendre la fuite plutôt que s'attarder ici, Brendan ne refuse pas avec politesse l'escroquerie dont il est victime. C'est assurément avec un emportement animal qu'il décide de lui répondre.

— Et puis quoi encore ? Qui me dit que t'es pas celui qui a fait en sorte de me coincer à l'intérieur pour échafauder ton plan tordu ?

Après avoir admis cette pensée, il déglutit. Déclamation ainsi faite, de vive voix, elle paraît être assez ridicule mais telle est la personne impulsive qu'est Brendan, ne songeant avant d'agir. Il reconnaît finalement que ce point de vue est plutôt idiot mais que tout de même, il lui permet de justifier au moins sa défensive à l'égard de quelqu'un qu'il pense tout de même être manipulateur. La fourberie de son rictus n'a rien d'anodin ou autre, il ne s'agit ni plus ni moins que d'une immense supercherie à laquelle il refuse de se vendre, refusant l'aveuglément.

En se torturant l'esprit plus que Leone probablement, le vampire cherche à trouver un moyen pour que l'autre fasse ses preuves. En réalité, même si cette présence dans les toilettes ne l'enchante guère, il doit admettre qu'il ne veut entièrement lui rejeter des fautes, ne se sentant pas irréprochable dans son imperfection présente ou antérieure.
Aujourd'hui, il a été faible mais c'est déjà mieux qu'hier où il était lâche, ne se donnant à la réalité. Certes, il a ses raisons d'avoir fui les séances auxquelles il a été promis mais Brendan n'a jamais voulu revivre ce qu'il a enduré dans son ancien camp. Les psychologues puis psychiatres, bien que médecins, ne l'ont pas aidé à s'échapper de ce taudis. Les traitements qu'ils proposaient n'étaient peut-être pas nocifs ou même empoisonnés mais Brendan, rapportant l'image malsaine du milieu, y a vu du mal. Il n'est jamais sorti réellement de cette prison puisqu'il est mort à l'intérieur. À l'époque, il considérait encore que tout ceci n'était qu'un cauchemar duquel il devait impérativement sortir. Rompre le cycle était nécessaire même s'il n'y a pas mûrement réfléchi.
C'était la seule fois où il n'a pas bravé le danger de front.
Mais aujourd'hui, celui-ci réapparaît alors qu'il est faible et au bord du mur. Sale coup avec un type en qui il doit non pas une mais deux faveurs ; la première étant celle où il n'a pas répondu au contrat pour être traité au moment de sa mort. Ceci dit, aussi incivilisé que ne voulant pas être trop redevable, Brendan préfère à la fois oublier cet impôt et ne pas le rappeler, donc, à l'ectoplasme en face de lui aujourd'hui.

— Tu peux pas me laisser du répit, là ? Mec, tu vis pour ton métier ou quoi ? Détends toi. Si tu veux...

Une nouvelle fois, le jeune homme fait rouler sa pomme d'Adam, la rendant visible, tout comme son malaise. En réalité, il admet qu'on peut éprouver autant de passion pour une tâche comme un métier puisque lui-même l'aurait vécu s'il pouvait exercer le métier qu'il désire depuis plus jeune. Ceci dit, sa gêne n'est pas dû qu'à cette appréhension de l'autre mais aussi parce que justement, Brendan a peur. Il ne veut pas essayer ces séances qui sont pour lui perfides et ne mèneront à rien. Si psychologue, ce type est forcément analyste et risque d'ailleurs de comprendre ce qui motive comme ne motive pas le grand.
Toujours aussi gêné, le brun hausse une commissure, peu assuré dans sa démarche.

— On peut trouver un autre arrangement. Je sais pas, autre chose que ça.

Pour qu'il accepte déjà de vouloir conclure un marché avec ce qu'il voit comme le diable, Brendan est à la fois au pied de mur donc faible. Mais, en revanche, on ne peut plus le qualifier de lâche car il a fait un pas, même en étant toujours aussi réticent, lui qui est d'habitude toujours déterminé à ne rien lâcher. Qu'il se sente redevable pèse beaucoup dans la balance, en toute franchise.




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LEONE J. CHIARAMONTE
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× Surnom : l'anémone
× DCs : Mitsuko Shinoda & Pandora R. Bahatóris

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33Masculin131Shokudaikiri Mitsutada - Touken RanbuVan GoghPsy20452820Féminin21/03/2018actuellement absent(e)l'anémoneMitsuko Shinoda & Pandora R. Bahatóris
Mascotte de bordel
 ☽ Preux Sicilien ☾

Mascotte de bordel ☽ Preux Sicilien ☾
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#10 le Sam 14 Juil - 0:25


Rien à faire le jeune vampire campe sur ses positions. Leone pousse un bruyant soupir en constatant que son potentiel patient lui file entre les doigts. Et ce avec la politesse d’une écrevisse marinée.

— Réfléchis avant d’ouvrir la bocca, mon petit, lance Leone en levant son œil au ciel, avant de continuer : pourquoi est-ce que je t’aurais aidé si je t’avais coincé là-dedans ?

Le Sicilien réfléchit un instant. En soi, il a effectivement des méthodes légèrement tordues et vite fait très peu professionnelles, mais il s’imagine très mal enfermer quelqu’un dans un endroit susceptible de provoquer de l’angoisse ou de la peur.

— Mais si tu veux je peux t’y enfermer à nouveau, raille-t-il, un sourire aux lèvres.

Réfléchissant, il caressa la barbe absente de son menton pour se donner la contenance d’un vieux sage. Il lui faut trouver un moyen de convaincre son interlocuteur d’accepter cette proposition, quoiqu’effectivement douteuse. Prêt à tout pour ses adorables et bien aimés clients, il peut toujours suivre le jeune homme un peu partout en riant très fort, histoire de l’avoir à l’usure. Evidemment, des menottes auraient aussi pu faire l’affaire, mais il ne faut pas que cela devienne une habitude et il faut faire avec les moyens du bord. Ainsi, Leone voit mal comment ne pas passer pour un charlatan italien.

Mais au moins, maintenant, il connaît le point faible du garçon. Autant, il peut être d’un altruisme extrême et total, autant il peut se servir du moindre détail pour parvenir à ses fins, notamment dans le cas d’un patient récalcitrant. Il n’a toujours pas son prénom, d’ailleurs, peut-être faut-il commencer par là - ou recommencer, dans ce cas - pour faire avancer les choses.

Reprenant la parole, il laisse Leone quelque peu pensif. Est-il effectivement trop envahissant d’un point de vue professionnel ? Cela lui est bien égal, personne ne s’est jamais plaint de ses méthodes, tant qu’il ne fout pas une énième fois le feu à son bureau.

— Ma queee je ne peux pas me détendre face à une âme en détresse, s’exclame le sicilien d’un air tragique, la main sur le cœur.

Chevalier aristocrate en perdition, le Sicilien est franc lorsqu’il martèle ses paroles à la façon d’un acteur de théâtre un poil trop expressif. Son but est d’aider les gens coincés dans l’au-delà avec leur passé pour plusieurs siècles. Il n’est pas le meilleur, mais certainement le plus passionné et le plus à même de comprendre certaines douleurs, au vu de sa propre histoire et de sa relation avec les psychologues de son temps.

— Un arrangement, hein ? murmure-t-il pensivement.

Il fait quelques pas sur place et darde un regard acéré sur le jeune homme. Celui-ci a l’air complètement paniqué et visiblement pas uniquement par son enfermement dans la cabine des toilettes. L’adoucissement de son discours et de son ton, lui aussi, montre à quel point il est désespéré : d’une injonction il est passé à une concession, un signe qui ne trompe pas lorsque l’on a à faire à un caractère agressif et dominateur - on parle bien sûr en terme de comportement.

Frappant son poing dans la paume de sa main, Leone sourit avec son air de pirate, se voulant rassurant, cependant sans grand résultat.

— D’accord, si ce n’est pas une séance professionnelle… que dirais-tu d’une petite discussion ? Cela ne t’engage à rien et j’y appliquerai le secret professionnel.

Un détail lui revient soudain et un sourire machiavélique s’étire sur les lèvres du borgne, lui conférant un air inquiétant. Oui, quelqu’un lui avait déjà parlé de ce garçon, quelqu’un qui les connaissait l’un et l’autre.

— Sinon, je suis certain que tes déboires intéresseront le second du roi des vampires… lâche-t-il l’air de rien avant de fourrer les mains dans ses poches, dans l’attente d’une réaction de la part du jeune homme.

Chantage pur et dur, il espère toutefois taper dans le mille, puisqu’il ne se souvient plus exactement de ce qu’a pu lui dire Urie au sujet de ce jeune vampire… s’il s’agit bien de lui. N’ayant pas forcément la mémoire des noms et visages pour les gens qu’il ne croise que très rarement, Leone tente simplement le tout pour le tout, afin de parvenir à ses fins. En effet, voyant parfaitement que son interlocuteur vacille dans sa volonté, c’est sans scrupule que le psychologue utilise tous les moyens de persuasion en sa possession pour le faire définitivement passer du côté obscur de la force flancher, afin d’accepter sa proposition. En tous cas, il est à peu près persuadé d'avoir déjà entendu parler de lui par Urie. Comme quoi, le monde, même mort, est petit.

Une interrogation agite cependant ses pensées.

— C’est de moi que tu as peur, ou des psy en général, mon petit ? demande-t-il très sérieusement en penchant le visage  en avant pour mieux scruter le jeune vampire.

Peut-être que s’ils commençaient par là ils seraient plus à même d’envisager une discussion dans les meilleures conditions possible. Leone n’étant qu’à moitié aveugle, il a bien vu les signes de stresse visibles sur le corps et dans le comportement de son interlocuteur, qui, acculé, cède pourtant du terrain face au Sicilien.

Celui-ci, malgré ses airs de mafieux, ne peut s’empêcher d’éprouver de l’empathie face au lamentable état du vampire qui lui fait face. Préférant l’aider de son mieux, il voudrait pouvoir connaître les raisons de ses inquiétudes. C’est donc d’un regard interrogateur qu’il le couve en analysant intérieurement paroles, mimiques et gestes, pour en décoder les significations.

Une chose est sûre : ce n’est pas pour rien que ce jeune homme a été assigné à son cabinet des dizaines d’années auparavant. Il s’agit maintenant pour Leone de le convaincre de sa bonne volonté. Mais si un sauvetage épique à coup de barres en métal ne suffit pas, le psychologue espère sincèrement qu’une discussion peut être envisageable. Même si elle ne dure pas et ne se reproduit pas, son instinct protecteur et altruiste le pousse à ne pas renoncer à continuer à proposer cette solution au jeune vampire.

— Par contre, ma condition c’est d’avoir ton nom, sinon je vais devoir te donner des surnoms italiens et c’est pas sûr qu’ils te fassent plaisir…

Un rire ponctue ces paroles, tandis qu’il attend patiemment la réponse du jeune homme.


HUITS
CLOS
Ft. Brendan
codage par evil triangle pour epicode


HRP:
J'ai placé ce qu'on avait dit par rapport au fait qu'Urie aurait parlé à Leone de Brendan, j'espère que ça te va toujours x)