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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 23 Féminin
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× Pouvoir : Te barbouiller de crème fouettée.
× Croisée avec : Un coeur d'or<3
× Appartement : Gagarine
× Métier : DUH ;___;
× Péripéties vécues : 109
× Øssements124
× Age IRL : 15 Féminin
× Inscription : 01/05/2018
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#1 le 21.05.18 15:06
Ca faisait bientôt deux semaines qu'Yzevi était arrivée là, et elle commençait à peine à s'y habituer vraiment. Dans sa tête, toutes ces personnes étranges qu'elle rencontre ne sont- non, ne peuvent être que des gens déguisés ! Petit à petit, elle essayait d'écarter l'hypothèse comme quoi elle serait en fait dans le coma et que tout ça n'est qu'un horrible délire sans queue ni tête. Pourtant, ça paraît tellement probable ! Comment aurait-elle pu mourir à cause d'un vampire alors que ça n'existe pas ? Toutes ces personnes-là ne font que porter de faux crocs. C'est tout. Faut pas chercher plus loin.
Mais son esprit curieux et aventurier contredit en hurlant cette pensée. Quoi ? Ne pas chercher ? Yzevi ? Vous rêvez ma foi. Même si elle est dans un songe de comateuse, ce n'est pas pour autant qu'elle ne va pas quêter des réponses à ses questions voir des informations auxquelles elle n'aurait pas pensé ! Ca, c'est Yzevi.
Donc, elle prit son courage d'anormaphobe à deux mains, comme depuis plusieurs jours, et sortit à l'air libre de la ville fantôme. Elle voulait découvrir malgré tout cet étrange lieu qui, finalement, représentait une chance d'apprendre des choses qu'elle n'aurait jamais pu atteindre auparavant.
Il faisait un temps superbe. Le soleil chatoyait doucement, l'air était doux et le ciel dégagé. Il devait être quelque chose comme trois heures de l'après-midi, quand elle s'était enfin arrachée à la contemplation de son carnet de notes d'archéologue dans le salon de Gagarine.

Yzevi n'avait toujours pas pensé à prendre un plan. Bon sang, à chaque fois elle oubliait ! et à vrai dire elle s'en fichait un peu. Oui, voilà, c'était comme une sorte d'instinct qui toujours guidait ses pas, et il ne lui fit jamais défaut depuis le début de son existence. A chaque fois, oui, à chaque fois qu'elle se perdait ou que même elle ne se perdait pas, elle finissait toujours par retrouver son chemin ou à arriver là où elle le voulait. Ca lui servit de nombreuses fois, et même là dans ce délire.
Chose assez pratique dans une ville aussi grande.
Elle osait enfin lever les yeux au ciel, timidement, pour regarder les bâtiments qui s'élevaient, géants rassurants. Ca, c'est normal. Donc ce n'est pas étrange ou autre. Donc pas la peine de paniquer pour les immeubles. Bien, déjà un bon point.
Mais bon, ça faisait déjà plusieurs jours qu'elle ne faisait que tomber sur des immeubles, des places et des ruelles. Elle avait un peu envie de changer d'air. Elle songea d'abord au zoo spectral où elle avait rencontré le si adorable Amb- bon sang qu'est-ce qu'il est adorable ce bout de chou-  , mais elle avait aussi envie de visiter des choses qu'elle ne connaissait pas encore. Même si elle comptait bien retourner à ce zoo, ne serait-ce que pour les mammouths. Qui sait s'il y a des dinosaures ? OU MIEUX. Des hommes de cro-magnon. OH OUI OUI OUI.
Elle sourit, heureuse.
Après tout, tout ce qui touche à l'Histoire écarte loin d'elle tous les soucis et lui fait gonfler le cœur de joie. Ca la raccroche à son monde d'origine. C'est rassurant. Ca a déjà existé, c'est sur tous ces ossements, ces rochers, ces civilisations, ces bâtiments, que s'est construit le monde des vivants, ce monde qui lui est si cher.
Elle perdit son sourire, le regard triste. Oui. Il lui était cher. Et il lui manquait terriblement. Elle soupira et passa une de ses mèches de cheveux châtains clair derrière son oreille. Bon.

Au final, elle se promena pendant plusieurs heures. Oh, elle avait l'habitude depuis toujours de marcher longtemps. Ca lui faisait du bien, comme si à chaque pas le sol tirait vers lui ses sombres pensées, l'en débarrassant. Ce contact terrestre la rassurait plus qu'autre chose. Alors vous comprenez qu'elle essaie de ne pas trop rester à Gagarine où la gravité et franchement ultra douteuse hum. Même si elle s'y adaptait petit à petit. Que ferait Yzevi si elle n'avait pas de capacité d'adaptation à son environnement. Enfin là, ce monde c'est un peu trop, il lui faut encore un peu de temps hein. Si elle était tout simplement allée dans le vrai Japon, dans le vrai Tokyo, là y'aurait eu aucun problème et hop en deux heures c'est réglé. Mais ici... ce n'est pas pareil. S'amuser ? Okay, elle n'était pas contre, mais comment quand elle avait l'impression qu'un alien pouvait surgir de n'importe quel coin de rue au point où elle en était ? Elle n'avait jamais cru aux aliens, mais là si ça continuait, elle finirait par admettre leur existence à eux aussi. C'est pour ça qu'elle se raccrochait encore à la croyance que tout ça n'est qu'une étrange comédie impossible.

La nuit tomba. Et oui, quand Yzevi est plongée dans ses pensées, pas facile de l'en décrocher. Elle ne voit pas le temps défiler. De plus, elle re-songeait à sa vie de l'autre monde.
Pourtant, malgré son endurance légendaire, ses jambes commencèrent à couiner un peu, et elle se rendit compte seulement alors qu'elle avait marché tout l'après-midi jusqu'à tard le soir. Elle jeta un coup d'oeil surpris à  sa montre.  
…. Vingt heures ?!
Une douce odeur de fleurs vint à ses narines, et elle leva le nez de sa montre. Elle se trouvait au début d'une allée de cerisiers. Les yeux un peu écarquillés. Boh. Elle peut bien se poser un moment dans un endroit agréable. En plus elle n'est jamais venue ici. Aaah ça sent tellement bon, cette odeur l'apaise vraiment. Elle se détendit puis prit le chemin qui se dessinait devant elle. De toute façon elle saura comment rentrer. Enfin... a priori.
Elle respira profondément l'air nocturne. De toute façon, il n'est pas si tard que ça. Et puis, elle aimait depuis toujours faire des promenades nocturnes.
C'est d'ailleurs ce qui l'avait perdue dans l'autre monde.
Elle serra les dents et sentit une boule se former dans sa gorge. Damn, cette fichue pensée qui revient en boucle ne veut pas la lâcher hein ! Elle soupira un coup.
Elle repéra enfin une place tranquille sur l'herbe, à côté d'un arbre. Elle s'adossa à celui-ci pour s'asseoir, fermant les yeux, se passant la main sur le visage.

Elle resta un long moment ainsi à ne penser à rien, chose miraculeuse qu'elle attendait autant qu'elle redoutait. Elle fixait d'un regard vide et rêveur l'herbe qui l'entourait, et plus précisément celle qui se trouvait devant elle. Elle n'accordait plus d'importance à ce qui l'entourait si ce n'est cette verdure qui, étant naturelle, contribuait à la rassurer. Quelque chose de logique. Cerisiers. Tiens ! Elle en avait entendu parlé de moultes fois ! Les cerisiers du Japon. Ouf, ENFIN quelque chose de plausible. Ce délire n'est peut-être pas si étrange et terrible que ça. Excepté les cosplayeurs, les objets qui volent, les mammouths et les créatures cheloues qui y sont.
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19Féminin424Merida - dessin animé Rebelle Panthère- Harfang des neigeMichalakstreapteaseuse10919117Transgenre11/02/2018complètela miteDjango Otori
chimère
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#2 le 20.06.18 20:27

Une fraiche nuit

Et un peu d'ennui...
L’eau chaude m’entourant m’avais fait un bien fou, indubitablement… j’entourais une serviette à ma taille et entrepris de sécher mon indomptable tignasse. La chaleur de la pièce fit se dresser les petites plumes de ma nuque. Je dépliais avec soin les habits que j’avais posés sur le rebord en céramique du lavabo. Le drapé d’une tunique laissa un léger son de tissus fendre le silence. Je me glissais dedans et enfilais le pantalon que je m’étais préparé. Une ceinture pour couronner le tout et je sortis enfin de la salle de bain. Je traversais le salon en prenant garde à ne pas me coller quoi que ce soit dessus je venais de me laver, ce serais idiot. Une fois dans ma chambre je me posais sur le lit. Je n’arrivais pas encore à savoir ce que j’avais envie de faire en ce début de soirée… Pour une fois l’idée d’aller me poser dans mon bar ne me donnais pas envie et je ne tenais pas particulièrement à appeler des gents pour les voir, j’avais envie d’une certaine tranquillité. Pourtant restée enfermée dans ma chambre m’oppressais… réfléchissant un instant je me décidais enfin à sortir.


Je laissais un petit mot sur la table au cas où. Au cas ou quoi aucune idée… mais au cas ou quand même. Je retournais au dernier moment dans ma chambre et pris la sacoche contenant mon arc. Si l’envie me prenais de tirer je n’aurais pas à revenir ici. J’enfilais ma veste en cuir, mes bottes et vérifiant que je n’avais rien oublié passait la sangle de ma mallette sur mon épaule et sortis.


Le Soleil s’était couché depuis un moment et je déambulais tranquillement dans les rues de cette ville que je connaissais maintenant comme ma poche. Tirer m’avais fait du bien et j’appréciais maintenant la fraicheur de la nuit tombée. Mes pas me menèrent jusqu’à cette allée de cerisier que j’aimais tant. Les rares pétales qui restaient encore tenacement accrochées au branche me firent un drôle d’effet … Elle me rappelait avec douleur tout ce que je ne voulais pas voir … ce que je préférais retenir au lieu de lâcher prise une bonne fois pour toute. Ah joyeux tourments. Mais comme a chaque fois je laissais filer.


Je marchais tranquillement vers un des cerisiers contre lequel j’avais l’habitude de me poser. A mon grand désappointement quelqu’un s’y trouvais déjà. Je manquais de faire demi tour mais cette… Demoiselle je crois, semblais assez perdue. Ce n’est pas dans mes habitudes d’interpeller a tout bout de champs des inconnus mais je sentais que quelque chose n’allais pas, disons le comme ça. Elle ne réagit même pas alors que je m’accroupis devant elle. Je posais délicatement ma main sur son genou et demandais.


- Hey … excusez moi, tout vas bien ? Vous avez  l’air ... Shootée.


Pas des plus subtil comme entrée en matière mais ce n’était pas tout a fait faux… elle semblais vraiment shootée …


SILVER



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#3 le 22.06.18 23:16
Je tressautai quand je sentis la chaleur d'une main se poser sur un de mes genoux, et le regard soudainement vif, j'écoutai les paroles de la personne que je n'avais pas entendue arriver. Une expression un peu surprise plana sur mon visage.

-Hey … excusez moi, tout va bien ? Vous avez  l’air ... Shootée.

Mes yeux s'arrondirent un peu sous le coup de l'étonnement. Pendant quelques secondes, je ne compris pas ces mots qui me semblaient exempts de mauvaises intentions. Je pris une profonde inspiration, et soupirai un coup, relâchant la pression, quelque peu soulagée. La moindre anormalité ou chose non anticipée me stressait rapidement dans ce monde. Dans l'autre, je n'avais pas ce problème, enfin il me semblait. Normal j'ai envie de dire, y'avait au moins une logique, cette chose implacable qu'est la science, et ces fondements magistraux que sont l'Histoire.
Je jetai un regard timide et amical à la femme dont la chevelure rousse paraissait comme une cascade de flammes à la lumière de quelques réverbères dont la lumière parvenait ici.

-Je... je.... Oui, ça... ça va, désolée de vous avoir inquiétée, j'étais... j'étais plongée dans mes pensées.  , balbutiai-je, encore un peu perdue malgré moi.

J'avais l'air vraiment si shootée que ça ? Si c'est le cas, la façon dont j'ai parlé risque probablement de renforcer cette impression. Et pourtant, je ne me drogue pas, mais il est vrai que quand je suis plongée comme je l'étais dans mon monde intérieur, il était difficile de m'en tirer parfois, et même des fois je sentais mon regard être vide ou parfois au contraire étincelant de réflexion, quand je suis stressée par exemple. C'est assez complexe.
Mon regard se fit un peu vide de nouveau, fixant la douce herbe qui supportait nos corps avec patience. En même temps une part de moi avait envie de retourner réfléchir dans de sombres ruelles de mon esprit, en même temps je redoutais un peu ça. Sans doute quelques personnes me diraient que je me prends trop la tête, que je me voile trop la face. Sans doute que cela est vrai.
Mon regard reprit un peu de vivacité et je me rendis compte que je scrutais depuis quelques instants la queue qui se balançait tranquillement au-dessus du sol, derrière le dos de la bienveillante personne qui m'avait apostrophée. Je la désignai du doigt, curieuse voir un peu inquiète.

-... c'est une vraie ?   , dis-je d'un ton un peu suppliant.

Je n'espérais qu'une réponse négative. C'était un bel espoir. Et je savais qu'elle paraissaient trop réelle et vivante pour être une fausse, à moins de tomber sur une infime probabilité d'une technologie assez développée pour imiter à ce point une queue animale avec les mouvements qui vont avec. En posant cette question à la jeune femme, c'était du désespoir qu'on pouvait lire dans mon regard.