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#11 le 09.07.18 13:43
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Le léger gloussement mélodieux qui franchit les lèvres de Gabrielle décroche un sourire sur le visage du Sicilien et la remarque qui suit ce son l’accentue encore. Certainement habituée au genre de fantasmes dont elle parle, Leone ne doute pas qu’elle a pu voir ou vivre les plus grandes extravagances, maintenant que les gens n’ont plus rien à perdre, dans ce Paris spectral, et qu’ils libèrent leurs désirs secret. Parfois pour le meilleur comme pour le pire, d’ailleurs, puisque certains pensent avoir tous les droits sur les autres êtres présents dans cet au-delà étrange.

— Ah oui ? Tu m’intrigues : qu’à-tu vu de plus original, comme fantasme ? murmure-t-il, intrigué.

Il faut dire qu’à peu près toutes les questions touchant à ce sujet intéressent notre bon Sicilien. D’autant plus que la remarque de Gabrielle avait encore une fois des airs de promesses, doublée d’un surnom aux tonalités charmantes. Elle prétend aimer l’italien et ses tonalités, mais le français reste la langue des sentiments, du moins à l’œil du borgne. Néanmoins, son sourire se crispe lorsqu’il l’entend, lui rappelant les échos d’une fin de vie encore bien douloureuse. Ravi d’avoir un voile pour occulter un regard bien dénué de charme, Leone tente de ne rien laisser paraître, et se reprend très vite. Il est là pour oublier, après tout.

Se réfugiant dans un rire, il écoute la réponse de la jeune femme après qu’il lui ait avoué sa nature.

— C’est mon charme inné, bien entendu, souligne-t-il.

Il lui aurait bien fait un clin d’œil, mais non seulement il a un tissu sur le visage, mais en plus, ça perd de son charme avec un cache-œil. Il se contente donc d’afficher un sourire laissant entrevoir ses dents. Le Sicilien tressaute légèrement en sentant les fins et frais doigts de Gabrielle se promener près de sa mâchoire et de ses lèvres, mais se laisse faire. Cela-dit, la proposition de Gabrielle ne le laisse pas de marbre et l’entendre parler de sa chair et de son sang attise ce désir primaire qui habite les vampires.

— Oui, je connais les règles, et bien que je sois certain que tu es très appétissante, c’est une toute autre soif que je suis venu assouvir dans tes bras, angelo mio, répond-t-il avec un sourire évocateur.

Vampire bien agité mais respectueux des règles, c’est plus sur la terre ferme qu’il se laisse aller à ses pulsions sanguinaires, mêlant cette fois faim et plaisir. Doucement, il sent soudain les mains de la jeune femme se promener jusqu’à atteindre le nœud du voile qui obstrue sa demi-vision. Entendant ensuite la belle répéter le mot italien, il affiche une moue amusée. Il n’est peut-être pas le champion de la langue française, mais les voilà à présent sur un pied d’égalité à ce sujet.

Cependant, il est un peu dépité par sa réponse, vu que la perspective de lui donner un gage le tente tout particulièrement. Cela dit, le bandeau sur ses yeux ne tient plus et il n’appartient qu’à lui de le faire glisser, donc c’est de bonne guerre.

L’invitant à retirer le bandeau sur ses yeux, la jeune femme se détache de lui, rompant leur proximité d’un très léger baiser. Leone l’entend vaguement marcher quelque peu et le cliquetis d’un objet métallique parvient difficilement jusqu’à ses oreilles. Peut-être le bijou qu’il a senti plus tôt au creux de la poitrine de la jeune femme.

Entendant sa question au sujet de la devinette, il répond en se redressant sur le lit en maintenant le voile de ses mains.

— Je ne pensais pas que tu trouverais, je l’avoue, bravo ! Et il ne suffit pas d’avoir un joli minois pour être « charmante », ajoute-t-il en se fendant d’un nouveau sourire, tout en essayant de prononcer correctement ce mot.

Lentement, Leone retire le bandeau de tissu de son visage, non sans avoir quelque peu hésité : allait-elle s’enfuir en courant en voyant cette partie de son visage ? Cela lui était déjà arrivé - bon il avait peut-être aussi oublié son cache œil quelques fois - et ce n’était jamais très glorifiant. Néanmoins, le Sicilien n’a pas envie de se poser trop de questions, et darde son regard sur la jeune femme, une fois son œil habituée à la lumière, certes faible mais absente de son champ de vision depuis trop longtemps.

Son unique regard glisse le long du corps de Gabrielle, et il demeure sidéré. Les mêmes cheveux d’or presque platines, une peau pâle comme celle d’un ange, un sourire coloré et une stature élancée. Elle est pareille à Charlotte, à tel point qu’il en a le souffle coupé. Maudissant un instant le destin, il cligne de son seul œil avant de la scruter à nouveau. Non, elle est bien différente, en beaucoup de point : plus grande, plus fine, et surtout habitée par une élégance princière. Ses gestes débordent de grâce, même Leone, malgré l’alcool, peut le dire. Elle n’est peut-être pas aussi charnue que la Vénus de Botticelli, mais il a devant lui une véritable…

— Afrodite, murmure-t-il en Italien, laissant échapper ses pensées.

Un sourire carnassier s’affiche sur les lèvres du borgne tandis qu’il se redresse. Il a deviné juste : une parure d’argent sans pareille orne la nuque de la jeune femme, descendant en cascade le long de son corps laiteux, une chute vertigineuse dont il suit le cours de son œil, avant de remonter vers son visage aux traits fins.

— Si ça me plait ? Ma quee Michelangelo aurait pu dessiner tes traits que cela ne m’étonnerait pas.

Arrivé devant elle, il glisse une main le long de sa nuque et remonte doucement le long de sa joue. Non, ce n’est pas Charlotte, le destin ne saurait être si cruel.

Croisant son regard, le Sicilien murmure doucement :

— Quelle sera ta prochaine question ?

S’approchant d’elle encore, sa main descend de sa joue jusqu’à ses cheveux, qu’il avait auparavant pu toucher sans voir. De même que le reste de son corps, finalement. Le toucher ne remplace jamais complètement la vue, encore moins lorsqu’il s’agit de contempler une personne comme Gabrielle. S’il n’en voit pas l’intérêt, la tactique de la jeune femme a pourtant porté ses fruits : déjà attisé par un désir aveugle, c’est une faim sans pareille qui se déchaîne en son for intérieur. Transi par cette attente, il se penche doucement vers la nuque de Gabrielle, en suit la courbe d’un côté et y dépose de baisers de l’autre. Remontant le long de sa mâchoire, il s’arrête au coin de ses lèvres.

— Je n’ai pas envie d’abimer une si belle femme, ce serait sacrilège que de te laisser de vilaines traces de morsures, susurre-t-il contre sa peau.

Ce n’est pas qu’il n’en a pas l’envie, au contraire. Mais il a bien senti ses canines pousser, et la mordre reviendrait à lui infliger une douleur qu’il n’a pas envie de provoquer, à moins que ce soit là son désir. Le Sicilien passe une main dans les cheveux de la belle, ramenant une mèche derrière son oreille et en profite pour planter un baiser sur sa bouche, lui témoignant ainsi son impatience. Son autre main descend le long du corps nu de la jeune femme pour trouver refuge dans le creux de sa hanche et mieux la presser contre lui dans une étreinte brûlante.
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#12 le 07.08.18 22:36
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— Malheureusement mon chou, je suis tenue par le secret professionnel. De ce fait, je ne peux te dévoiler ce qu’il se passe entre ces murs. … Tu comprends? Chacun vient ici avec ses envies, ses désirs, ses craintes, ses doutes ou ses peines, et à cet instant il n’y a que les tiens qui m’intéressent.

Arborant un sourire mutin, je continue de mettre l’Italien en appétit par un ton joueur et léger. Tout comme ce rire qui m’échappe alors qu’il se vante de son charme naturel dont il ne devrait rien à sa condition de vampire. Soit, je n’irai pas vérifier de toute manière…

— Oh? C’était la bonne réponse alors?

Je suis moi-même surprise que ce soit le cas. Manquant de sautiller sur place, ravie d’avoir réussi cette seconde épreuve. Je n’en ai peut-être pas l’air mais j’adore jouer et parier, ça a même quelque chose d’addictif chez moi. Un peu trop même…

Je tâche tout de même de me reprendre bien vite avant que Leone ne retire ce bandeau de fortune. Abandonnant mes boucles blondes entortillées sur mon index, je reprends un air détaché et moins guilleret. Je redeviens femme fatale pour le plaisir de ce client qui a l’air de se rincer… l’oeil?

Il s’approche de moi, je ne le quitte des yeux. J’observes ses traits fin alors que la distance entre nous se réduit. Je le détaille, la lueur émeraude qui ne cesse de me fixer.

Me voilà rassurée, non pas que je doute de mes attributs mais parfois, certains ont leurs petites habitudes et apprécient davantage les bruns, les rousses… Mais vue ses mots, il semble que je sois plus qu’à goût. Pour mon plus grand plaisir, il n’est pas avare en compliments.

— Tu me flattes beau brun… Et tu ne devrais pas t’en faire pour les marques. Bien que j’apprécie ton côté gentleman.

Tendrement, mes bras ont entouré les épaules du sicilien. Lascivement, mon corps s’est pressé contre le sien et j’ai dégagé ma nuque afin de lui laisser toute la place nécessaire pour ces baiser brûlants qu’il y dépose.

— Laisse-moi réfléchir…

J’attrape sa mâchoire pour lui faire redresser le visage. Sa peau légèrement hâlée contraste avec la mienne, laiteuse voir translucide. Mon pouce et mon index retiennent ce menton plutôt pointu. Il me vole un baiser et je souris tendrement à ses avances.

Je serais tentée de lui demander ce qu’il cache là-dessous, ainsi que la manière dont cela lui est arrivé. Mais je ne pense pas qu’un cache-oeil puisse dissimuler quoi que ce soit qui ne brise pas l’instant… Au lieu de cela, je préfère me concentrer sur davantage de légèreté. Les clients n’aiment pas les choses compliquées.

— J’aimerais savoir ce que tu désires, là, tout de suite ~ ou alors peut-être que tu es un timide? Habituellement les Italiens ne le sont pas, si?

Un brin taquine, j’ai séparé nos corps suffisamment pour que mon index puisse suivre une ligne imaginaire le long de ce buste dénudé. Suivant un chemin imaginaire agrémenté de longues arabesques, mon empreinte vient se perdre sur le seul tissu qu’il lui reste… Je tire dessus en plantant mes saphirs - un peu difficilement - dans cette pierre émeraude et me pince la lèvre inférieure.

Je ne remarque que tardivement un détail que j’ai pourtant sous le nez.

L’Italien a une taille plus que proche de celle de mon frère… et c’est bien facilement que me viennent quelques idées qui ne font qu’accentuer mon sourire. Mon regard est pétillant... Je l'avoue, je joue souvent à trouver des similarités entre eux et lui. Lorsque je ferme les yeux, je me prends à imaginer que cette bouche pourrait être la sienne, ses doigts... Ça n'est qu'une façon comme une autre, un échange de bons procédés, nous cherchons tous à nous rapprocher de ce que l'on n'a plus. C'est humain, non?

Je me ravise finalement, mêlant mes doigts à ceux de Leone pour l'attirer contre une porte où je m'adosse. D'une main je cherche à tâtons la poignée, de l'autre je l'emprisonne contre moi et souffle contre ses lèvres.

— Dis-moi plutôt, si tu avais un seul souhait qui pourrait être exhaussé, quel serait-il?

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#913D88 - Alexiel (italique : Français )#68C3A3 - Alexielle (italique : Français )

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#13 le 13.08.18 19:12
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.C’est presque avec une moue déçue que Leone apprend que Gabrielle ne révélera rien des passions secrètes des autres clients. Après tout, ce n’est pas comme s’il allait se souvenir des détails de leur soirée. Dès le lendemain, le borgne ne se souviendrait de leur soirée, outre la personne de Gabrielle, plus que d’un éphémère sentiment d’abandon et de réconfort.

— Dommage, lâche-t-il simplement en répondant d’un sourire au ton amusé de la jeune femme. Je suis certain que le monde des morts recèle des secrets plus qu’inavouables…

Cela dit, il connaît déjà la notion de secret professionnel - s’il savait - et la respecte, quelque peu soulagé, quelque part, bien que ce ne soit forcément bien employé à cette époque. Et dieu sait que le Sicilien tient à ses petits secrets. Gabrielle, elle, continue de rire, réchauffant le cœur ce dernier à un point qu’elle ne peut en réalité imaginer, tandis que sa voix, satisfaite de sa réussite, ne manque pas de prendre des intonations satisfaites.

— Esatto ! répond-il avec enthousiasme, ravi d’entendre que sa langue natale plait aux oreilles de la Française.  

S’approchant, Gabrielle lui rend son regard, quoi qu’elle ait la chance d’avoir deux yeux. Profitant du spectacle avec son seul orbite valide, Leone se fend d’un sourire en coin lorsque sa compagne d’une nuit répond à ses compliments tout en se glissant doucement contre lui en lui donnant l’air de lui abandonner sa nuque diaphane. Son corps chaud contre le sien attise ses désirs peut-être plus ardemment que lorsqu’elle s’amusait à le taquiner une fois privé de vision.

Le pipou en feu, c’est avec un œil brûlant de désir et empreint d’une pointe de déception qu’il constate qu’elle s’éloigne de lui, ne serait-ce qu’un peu. Pour Leone, l’attente devient de plus en plus insupportable, même s’il commence à apprécier parler avec la jeune femme.

— Quelle question… murmure le Sicilien dans un souffle.

Laissant ses mots en suspens, il ne dévoile pas tout de suite la réponse à Gabrielle, préférant soutenir son regard azuré tandis qu’elle trace des courbes sur son torse, avant de placer ses doigts fins près du dernier vêtement qu’il reste au Sicilien. L’œil happé momentanément par les mouvements des lèvres rouges de son interlocutrice, qu’il vient doucement caresser, en suivant les contours de ses pommettes et de sa mâchoire, qu’il peut à présent voir et non plus seulement se représenter. Leone remarque ensuite, en replongeant dans l’océan de ses yeux, une étrange lueur. Est-elle également sous l’emprise du délicieux et efficace alcool dispensé par la maison ? Qu’importe, le borgne n’est pas vraiment à la recherche d’amour ou de sincérité, mais bien d’un joli et fugace mensonge. Le temps d’une nuit.

Le laissant entrainer vers une porte qu’il n’avait jusqu’alors pas remarquée, le Sicilien suit du regard la délicate main de Gabrielle se tendre vers la poignée avant de se retrouver plaqué contre la jeune femme et son corps laiteux. Quel plus grand plaisir pour une pauvre âme en peine que d’être ainsi collé à une beauté comme elle ? Leone a sa petite idée.

Fort de patience et pourtant bien à bout, c’est au tour de Leone de se presser contre elle, avant de répondre à son autre question. Souriant d’un air plein de sous-entendus, l’attitude de Leone, tout comme son corps, ne laisse pas vraiment de place au doute quant à ses intentions.

D’une main, il trace les contours des clavicules, de la poitrine puis de la taille de Gabrielle, en se perdant parfois parmi la parure argentée qui orne son corps, tandis que l’autre se fait plus ferme, campée sur sa taille comme le ferait celle d’un partenaire de valse. Il ne répond pas de suite, détaillant d’abord d’un regard avide, presque affamé, chaque forme du corps de la jeune femme.

Il a envie d’elle comme un vampire assoiffé pourrait vouloir du sang. Son souffle est plus rauque, son attitude différente. Reculant légèrement, il affiche un sourire satisfait alors qu’il retire ses mains de la fine taille de Gabrielle, plus que ravi d’être son client actuel et presque tremblant de désir.

— Souhaiter t’avoir maintenant, toute entière, pour moi seul est-il trop banal à tes yeux ?

Son plus grand souhait ? Il ne peut hélas lui révéler et l’alcool faisant trop bien son travail, c’est à peine s’il se souvient de sa vie de mortel. A la rigueur, il aurait pu la demander en mariage mais n’est peut-être pas encore assez saoul pour cela.

S’approchant d’elle à nouveau, il la surplombe d’une tête et prend à nouveau sa joue dans une main, tout en s’appuyant de l’autre contre la porte, ce qui provoque un grand bruit - il ne peut pas vraiment doser sa force, avec l'alcool -, de sorte à l’enserrer dans un étau de proximité, même si leurs corps sont toujours séparés.

— Au terme de cette soirée, je voudrais dormir dans tes bras, souffle-t-il en replaçant une mèche rebelle derrière l'oreille de la jeune femme.

Pas dans un hôtel, pas dans d’autres bras ou son un pont. Non, dans l’étreinte d’une femme. De cette femme. Elle qui lui rappelle tant sa Charlotte.

Un petit dé:
Pile : la porte cède et s’effondre avec fracas à cause de l'appui de Leone, parce qu’il a mis trop de force dans son élan (rip le portefeuille).
Face : la porte tient bon, ses gonds vibrant juste fortement, mais s’ouvre.
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#14 le 13.08.18 19:12
Le membre 'Leone J. Chiaramonte' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


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#15 le 21.10.18 19:59
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L’ambiance change sensiblement. Peu à peu l’homme me faisant face se transforme et laisse s’éveiller en lui ce besoin primaire. A la manière d’un vampire se fondant sur sa proie, mon client devient désormais traqueur afin d’apaiser ne serait-ce qu’un peu ses sens en ébullition.

Sa demande est douce, bien trop tendre même. Quel joli coeur. Il me fait sourire de manière mutine et je hoche négativement la tête à sa question.

— Je m’attendais à une demande bien plus farfelue, c’est certain… Mais ta simplicité me plaît.

Je rapproche son corps du mien en le saisissant par les hanches. Mes pouces longeant l’os de ces dernières pendant que mes empreintes s’impriment sur sa peau.

Je ne détache mon regard du sien, jamais. Même lorsqu’il me surplombe ou que la porte manque de se dérober sous le poids de sa main s’écrasant dessus. J’ai subitement eu l’image désagréable de mon corps s’effondrant au sol suivi du sien dans un fracas bien douloureux, mais heureusement, les gonds ont tenu bon et nous avons pu continuer cette petite discussion concernant les tenants et aboutissants de cette soirée.

Ça mon chou, je peux te promettre que tu vas dormir, c’est certain. Mais pas d’épuisement…

Je finis de réduire cette distance entre nous, mettant terme à ce jeu de patience. Sur la pointe des pieds je frôle dangereusement les lèvres du sicilien tout en murmurant contre ces dernières, dans un souffle chaud.

— Accordé. Je suis toute à toi…

Il y a une douceur en lui qui pourrait me faire fondre. Me faire oublier mon travail quotidien. Je me demande ce que cet homme peut bien donc faire ici alors qu’il semble avoir tant à offrir à une personne. L’amour d’un soir peut panser une soirée de solitude, mais pas une vie ou encore une mort.

Ma main droite qui cherchait la poignée a abandonné cette idée. Je m’en veux soudain un peu de ce tour de passe passe instauré par le one two two, et de toute manière, je ne pense pas que Leone tiendra bien longtemps avec ce qu’on lui a offert. Oh bien sûr, je ne veux pas non plus trop m’investir mais cette âme abîmée ne l’est pas simplement à cause de l’alcool… mais ses mots sont si tendres, et ses demandes si naïves qu’elles me rappellent celles d’un être que j’affectionne plus que tout.

Ma bouche désormais coller à la sienne, je joue de manière taquine avec ses lèvres et, d’une main dans sa nuque, je le force à rester contre moi.

Nous retournons vers le lit sur lequel je m’allonge et l’attire entre mes cuisses pour qu’il s’allonge sur moi. Je froisse les draps en faisant se presser nos corps et ma langue bataille avec la sienne dans une danse lente et sensuelle. Je garde toujours le dessus, si bien que je me retrouve à le surplomber après quelques instants. Et surtout, après avoir fait glisser son pantalon le long de ses hanches, découvrant là davantage de peau qu’il n’en laissait voir jusqu’ici. A genoux sur le lit, je finis de tirer sur le tissu pour le faire tomber au sol. Me retrouvant entre ses jambes, je laisse mes doigts glisser contre ses cuisses en embrassant ces dernières à de multiples reprises. Je prends tout mon temps, remontant peu à peu vers cette frontière que représente son dernier dessous et sous laquelle le bout de mes doigts tente de s’insinuer.

Seuls quelques tintements de la parure que je porte se font désormais entendre dans la pièce, ainsi que le souffle de ce vampire dont je n’ai peut-être plus tant l’envie qu’il s’endorme si rapidement.

Ma bouche cavale ça et là ainsi que mes cheveux le long de sa peau légèrement bronzée. Mes doigts fourmillent pour découvrir ce corps ainsi que de multiples marques et cicatrices le recouvrant. Je suis surprise de leur quantité sur sa jambe droite mais ne m’y attarde pas, sachant très bien que nous avons tous nos démons et qu’il ne vaut parfois mieux pas en savoir davantage sur le vécu de ces personnes se perdant dans nos bras.

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#913D88 - Alexiel (italique : Français )#68C3A3 - Alexielle (italique : Français )

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#16 le 25.10.18 17:35
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Toujours ce toucher qui le rend fébrile. Leone est une proie facile face aux femmes comme Gabrielle. Face aux femmes tout court peut-être. Un sourire se dessine lorsqu’elle attire leurs corps l’un à l’autre, ses doigts s’approchant de ses reins brûlants. Son souffle lui semble plus chaud, tandis qu’il reprend la parole, un sourire évocateur aux lèvres.

— Navré si c’est simple, mais pour le moment, je ne compte pas dormir, angelo, souffle-t-il.

Plus simple à dire qu’à faire. Cela dit, le borgne n’a pas complètement conscience de son état et de ce qu’il a pu ingérer. Une seule chose l’obsède à présent. Elle. Un désir sourd monte en lui depuis le début de la soirée, et il n’en peut plus de ne pas être satisfait.

Au murmure de Gabrielle, c’est comme un déclic qui s’opère. Il lui vole un soupçon de baiser, quoi que ses lèvres soient attisées par le souffle d’une bouche bien délicieuse. Il obtient satisfaction, tentant de s’approprier les lippes séduisante de la jeune femme à mesure qu’ils reculent. Il ne sait pas pourquoi cette porte avait soudain semblé importante, ni pourquoi elle ne l’est plus. Et il n’en a rien à faire.

Avec une avidité digne d’un animal, Leone se complait dans ce baiser, y répond, cherche à s’emparer de la langue joueuse de Gabrielle. Son pantalon lui glisse sur la peau. Il échappe un grognement de soulagement. A nouveau, la belle s’éloigne, pour mieux le torturer. Son souffle se fait plus rauque, c’est comme un râle, d’autant qu’il se sent bien à l’étroit dans son dernier rempart de tissus - qu’il n’hésiterait pas à abattre lui-même. La jeune femme se fait précise, jouant avec des pans de peau rarement autant mis à l’épreuve, tandis que ses droits eux aussi se font plus taquins.

Elle ne dit rien à propos de ses cicatrices mais lui a un mouvement de surprise lorsqu’elle dépose ses lèvres sur celle de sa nouvelle jambe. A croire qu’un membre amputé réapparu par magie est plus sensible que le reste. Un instant, son œil se pose sur cette parure au tintement ravissant, trônant au centre de ce corps dont les courbes ne cessent de le mettre à mal. Il déglutis péniblement à cette vue, son œil brillant d’envie.

Dernier râle. Leone se redresse, vient chercher la peau de Gabrielle en se tordant. Elle veut jouer avec lui, l’attiser encore plus. Il n’y a pas de raison que ce ne soit que lui qui profite d’un tel traitement.

Avec une attention décuplée, il mord avec insistance pourtant bien visible le cou de la jeune femme, tout en se saisissant doucement de ses mains, comme pour la forcer à s’interrompre. Il cherche à la rapprocher de lui. De son corps brûlant de désir. Cherchant sa mâchoire, il y dépose baisers doux et morsures, descendant langoureusement le long de cette nuque diaphane où pulse une veine qu’il essaie d’ignorer.

L’une de ses mains descend le long du dos de Gabrielle, d’abord doucement, mais sa prise se fait plus franche sur ses reins. La soutenant légèrement au-dessus de lui, il continue d’explorer sa peau, descendant sur sa poitrine, sur laquelle il promène une langue joueuse pour lui rendre la pareille de ses petites provocations. Ses mains glissent sur ses hanches à mesure qu’il s’étend sur le corps nu de la jeune femme et bientôt, il la fait basculer pour se retrouver, à son tour, entre ses longues jambes, un sourire amusé étirant ses lèvres.

D’un œil brûlant, il la contemple tout en embrassant ses cuisses, caressant sa peau nue avec douceur. Dieu qu’il avait besoin de sentir sous ses doigts la chair d’une femme.

De ses cuisses, il embrasse ensuite le bas de son ventre, proche d’une partie de son corps qu’il se ferait une joie de posséder, ne serait-ce que pour cette nuit. Nouvelle provocation sur sa poitrine, avant qu’il ne se rue sur ses lèvres, à mesure que son bassin, contre elle, entame un déhanché irrépressible d’envie.

Son souffle est rauque, ses désirs ardents, évidents et presque désespérés. Il veut se fondre en elle comme on se laisse happer par l’alcool, pour s’oublier, oublier une partie de lui, se perdre et s’imaginer qu’un instant, ce qu’il éprouve peut le réconforter.

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