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 ☽ Preux Sicilien ☾

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#1 le 18.05.18 2:47
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Leone avance lentement parmi la foule amassée dans la quiétude nocturne d’une nuit d’été comme les autres. Revenu il y a de cela quelques mois dans la France qu’il a vu resplendir et agoniser, ce pays qu’il affectionnait tant, il n’a pas résisté à l’appel de sa propre déchéance. Ainsi, après une soirée légèrement alcoolisée avec d’autres lémures dont il est bien incapable de se souvenir des noms, il déambule simplement dans le dédale qu’offrait la capitale française. Il n’erre pas sans but, cherchant uniquement l’endroit où il pourra laisser libre cours à ses vices.

Le Sicilien aime encore Paris, la France, et ses habitants. Il apprécie entendre les Français échanger d’un rythme rapide sur les dernières modes, les actualités. Mais ce pays reste celui qui lui aura tout pris, et, au fond de lui, il n’a pas encore fait son propre deuil, en ces terres.

Et puis, ça ravive en lui des souvenirs encore douloureux, du temps où il pouvait encore se promener sur les champs Elysées sans crainte qu’un obus ne vienne lui faucher sa petite femme, où il pouvait rire innocemment, caresser sa main dans la sienne. Leone aurait voulu emmener sa petite Hélène à Paris, lui faire découvrir la capitale des Lumières. Mais il sait pertinemment que ce ne sera pas possible, et il lui souhaite d’ailleurs de ne jamais mettre les pieds dans ces limbes, en vivant une vie pleine de joie, loin de lui. Sait-elle qu’il est mort et certainement six pieds sous terre ? Oui, il est retourné sur terre, déjà, mais n’a pas osé s’approcher ni de Charlotte, ni de sa fille. Il préfère rester un fantôme du passé.

Rapidement, il arrive au boulevard Hausmann, et tente de se remémorer ce que ses compagnons de beuverie lui ont conseillé plus tôt. Un établissement avec un nom anglais, rue du poteau. Ou bien du printemps ? Il est bien incapable de le dire, et finit par s’écrouler sur un banc pour reprendre ses esprits. Une bonne dizaine de minute après, l’effet de l’alcool commence à se dissiper. Le lupanar dont les hommes ayant assez d’argent pour le dépenser dans des mœurs viciées vantaient les mérites et le luxe se trouvait rue de Provence, près du boulevard Hausmann et des magasins Printemps.

Outre l’insatiable besoin de sang, Leone est victime d’autres soifs qu’il ne parvient pas à étancher, ce qui le pousse, malgré sa mort, à continuer selon ses modes de vie de mortel. Il était devenu dépendant à la drogue comme aux prostituées. Lissant son impeccable costume couleur corbeaux, le balafré se lève de son banc, après s’être mentalement orienté, et se dirige vers le lieu dont on louange les luxures.

Parfois, il se trouve pathétique. Alors il boit pour éviter de penser trop longtemps à ses actions, à la guerre, à Charlotte. De temps en temps, ça fonctionne. Comme ce soir, où il n’est plus tout à fait lui-même, sans pour autant n’être que sa propre ombre. Il ressent le manque de la chair comme un camé attendrait sa prochaine dose, ça lui colle à la peau, il a comme le besoin d’en sentir une autre, sous les doigts. Malade, voilà ce qu’il est, brisé, en proie à un esprit qui ne se remet pas de ce qu’il a vu.

Dans les bistros, en France, il entend souvent parler de la « Der des Der » et ça lui donne des envie de meurtre. Il a contemplé la folie humaine de trop près pour pouvoir naïvement croire qu’elle s’arrêtera là. Les guerres continueront, et il sera, hélas, là pour en contempler l’hécatombe, maintenant qu’il est éternellement forcé à errer sur cette fausse terre, parmi les autres morts.

Au moins, plus personne n’est là pour le juger et lui faire la morale.

Il pousse les portes de l’établissement, qu’il parvient finalement à trouver. De son œil unique – il n’a cette fois pas oublié son cache-œil – il contemple la riche décoration des lieux. On lui souhaite la bienvenue, et le nom de la maison close lui revient tout à coup : le One Two Two. Ouvert dans la France réelle en 1924, cela faisait maintenant 4 ans que l’établissement faisait parler de lui, et en bien. Il espère juste ne pas s’être fait avoir par ses compagnons de bar.

Quoi de mieux pour dilapider son argent ?

Leone s’avance au milieu des dorures et les hôtes de marque. L’on vient ici pour être vu, mais lui préfère se fondre discrètement dans la foule. Il est possible de simplement se restaurer là, mais il n’est pas certain d’avoir l’estomac assez solide, après avoir bu tant d’alcool, pour avaler quoi que ce soit. Un peu perdu, le regard du Sicilien est soudain attiré par une grande et élancée silhouette, à la chevelure presque blanche – le genre de personne qui ne passe pas inaperçue parmi les anonymes.

Esseulé, il reste là, au milieu des quelques inconnus qui se pressent déjà au bras d’une belle, hésitant sur la démarche à suivre. Un sourire confiant s’étire sur ses lèvres tandis qu’il se détourne pour vagabonder entre les décorations et ses pairs pervers.

Le client est roi, non ? Qu’on le serve, alors.
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#2 le 20.05.18 1:13
❥Some wounds run
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With Leone

A Paris, Le « One Two Two », maison des vices et de la luxure, en pleine expansion. Lieu de débauche où enfants de bourgeois et enfants de putains viennent à se rencontrer et se mêler sans distinction aucune.

Heureusement que la procréation est un cycle naturellement mort dans ce second monde puisqu’ici aussi, bien des batards conçus auraient été abandonnés dès la naissance par leurs pères et voués à un destin de prostitué ou d’homme à tout faire. Moi-même fille de femme de joie, dès ma naissance mon destin était scellé. Mon innocence avait été vendue à bon prix comme celle de mes sœurs, et cet argent avait servi à nous payer davantage de confort tout en permettant à mes frères de partir étudier à l’étranger. Tout cela pour dire qu’il est bien plus simple de s’adonner à ces plaisirs lorsque l’on sait que nous n’enfanterons pas, que notre corps ne sera pas lésé par ce que la nature nous a ordonné de faire.

Mais nous ne sommes pas là revenir sur mon passé, les clients ne cherchent que rarement à savoir de quoi nous sommes faits… Et quand bien même il faut enjoliver les choses. Tout ici est culte de plaisir, de luxure, de débauche et de beauté, la douleur ou la souffrance n'existent pas, et quand bien même elles sont dans la partie BDSM du One Two Two.

On m'a fait vent de l'arrivée d'un étranger assez joyeux. Il aurait des airs plutôt méditerranéens, et semblerait discret. Les autres filles le voient comme un pigeon à plumer… Ainsi, bien des choses ont été mises en place pour que nos nouveaux clients ressortent ravis mais avec leur portefeuille considérablement allégé.

Autour de l'homme se pressent donc deux femmes habillées légèrement, l'une, rousse, s'appelle Lucile. Son corps est proche de celui d'une poupée et elle porte une nuisette sous laquelle il est aisé d'observer la fine lingerie aux teintes pastels s'accordant à sa peau laiteuse. Elle est de taille moyenne en comparaison de l'autre qui est assez grande. La brune, du nom d'Agathe a de longues jambes fines qui sont ornées de bas en dentelle dont on peut voir le porte-jarretelles les retenant là où se fend sa robe.

— Vous avez besoin que l'on vous guide très cher?.. Nous serions ravies de vous faire connaître bien mieux ces lieux. Qu'aimeriez-vous goûter aujourd'hui?

Un décolleté laissant apparaitre une poitrine menue qu'elle presse contre l'avant bras du sicilien lorsqu'elle se penche pour murmurer à son oreille.

— Monsieur semble aventureux… vous aimez le goût du risque, n'est-ce pas? Après tout, vous avez franchi la porte de cet établissement.

La rousse, avec ses airs candides reprend là où s'est stoppée sa collègue, le tout en menant aisément l'homme à leurs côtés, le guidant vers une pièce aux voiles dissimulants tout en magnifiant des silhouettes en train de se mouvoir les une contre les autres.

Des voix s'entendent, des rires, quelques bruits lubriques se font entendre. Cela permet de mettre en appétit nos clients. Ils passent, défilent et s'approchent du paradis que sont le corps de ces déesses capables de contorsion et de gymnastique afin de les satisfaire.

Moi je ne suis pas ici, non. Pas dans cette partie si facilement visible, j'appartiens au salles plus intimes, plus discrètes mais tout aussi captivantes.

Les mains baladeuses d'Agathe et de Lucile vont de paire avec leurs voix qui ne sont qu'appels à la luxure. Elles jouent, sourient, elles caressent tout en défaisant lentement quelques boutons de chemise. Elles sont de bonne compagnie, agréables et faciles à aborder. On les laisse vers l'entrée car elles savent mettre à l'aise, elles seraient capable de faire céder le pape tant leurs langues de vipères sont faites pour ensorceler et corrompre jusqu'au plus pieu des hommes. Alors un touriste venu ici en connaissance de cause, vous imaginez.

La salle traversée, le client a perdu sa ceinture, sa chemise est déboutonnée et il se voit installé dans un fauteuil plus que confortable. Pour plus d'aise encore, Agathe s'installe sur l'une de ses cuisses pendant que Lucile lui tend une coupe de champagne qu'elle vient tout juste de servir. C'est un petit secret entre les filles mais dans ce champagne il y a de quoi attiser n'importe quel homme, qu'importe son âge. Plus le client consomme et plus nous gagnons après tout alors… Rien de dangereux bien sûr, les doses sont minimes. Mimant de tendre la coupe à Leone, la rouquine la porte finalement à ses lèvres en riant joyeusement et saisit l'homme par la mâchoire. Sa bouche se colle à la sienne pour l'embrasser avec délicatesse, ses lèvres, humides et fraîches de par la boisson s'entrouvrent et la pointe de sa langue réclame à fendre ces lèvres qui ne restent jamais bien longtemps closes. Le champagne est ainsi déversé dans la bouche de Leone et en prime, un baiser l'échauffant lui est offert.

Lucille ne se fait pas oublier, étant passée derrière le fauteuil, ses bras et mains ont glissé sur le torse de l'homme qu'elles doivent faire bruler d'envier.

Son souffle se perd sur son oreille et elle demande alors.

— Je sais qui pourrait te plaire… Gabrielle. De longs cheveux blonds, de grands yeux bleus et la peau laiteuse, on dirait un ange.

Son tandem reprend à son tour, replaçant ses cheveux bouclés par-dessus son épaule.

— Une française pure souche dont les talents n'en ont jamais déçu aucun. On dit même qu'elle a été maîtresse d'un roi de son vivant.

Un rire est échangé entre les deux femmes, elles n'y croient guère mais cela peut simplement passer pour de la complicité entre elles. Un doigt remonte sous le menton du brun de manière à peine autoritaire par Agathe. Lucille  adresse un clin d'oeil à l'homme qu'elles viennent de probablement mettre dans un état second.

— Elle ne va pas tarder… Laisse-toi faire surtout et profite, elle a des doigts de fée.

Je ne suis pas loin en effet. Mais je le laisse patienter un peu… se sentir à l'aise, mal à l'aise, avoir chaud et profiter du corps des hôtes qu'il a autour de lui. Le fait est qu'Agathe et Lucille sont deux vraies pestes mais elles n'ont pas leur pareil pour préparer les clients et faire en sorte que ces derniers soient prêts à faire quelques entorses à leurs habitudes…

Je me suis approché de lui, dans son dos. J'ai une odeur légèrement vanillée, peut-être l'a-t-il senti lorsque le foulard est venu se nouer autour de ses yeux et que ma voix, dans un souffle chaud, s'est portée près de son oreille.

— Je suis ton ange ce soir… Laisse-toi faire, je vais t'emmener au paradis, d'accord?

Cela n'est là que pour impatienter le client, l'attiser. Le temps de l'amener dans une autre pièce ou nous nous retrouvons tout de même à 4. Mais ça ne sera pas pour longtemps.

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#913D88 - Alexiel (italique : Français )#68C3A3 - Alexielle (italique : Français )

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#3 le 20.05.18 17:41
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Ce n’est que la première fois que Leone met les pieds au One Two Two, et il n'est pas déçu de son choix. Les recommandations chaleureuses de ses compagnons de beuverie, plus tôt, ne sont finalement ni des mensonges, ni des exagérations. Il aura fallu peu de temps avant que le Sicilien ne se retrouve entouré de déesses aux corps voluptueux, qui étaient bien loin de le laisser insensible. Peut à l’aise avec le français, il se contente de quelques paroles, ne saisissant parfois pas les mots prononcés par les bouches rosées et pulpeuses des nymphes qui se pressent à ses bras. Il croit comprendre que l’une s’appelle Lucile, et l’autre Agathe – deux noms qu’il se plait à déformer, avec son accent Italien, devenant donc Lucilla et Agata. Un sourire ravi se dessine rapidement sur ses lèvres. Il n’est jamais venu dans un tel lieu, en France du moins, et les mœurs du pays lui semble particulièrement attrayantes, à mesure que son regard glisse sur les légères dentelles des filles de joies, et que ses mains descendent sur leur chair laiteuse.

Le vampire se laisse faire, loin de protester face à ce contact tant attendu. Homme sans beaucoup de morale ni pudeur, il ne manque pas de répondre positivement aux propositions des deux magnifiques jeunes femmes, qui ne cessent d’éveiller son désir.

— Mhmm, réfléchit Leone un instant avec le peu de neurones qui restent encore connectés, yé serai ravi dé voir jusqu’où le risque peut aller, confesse-t-il ensuite, l’orgueil gonflé par les compliments de la rouquine aux allures de poupée de porcelaine.

Le Sicilien serait bien tenté de croquer cette bouche qui s’approche trop dangereusement de son oreille, mais sait se plier aux règles de ce genre d’établissement. Il n’en fait donc rien, et se laisse entraîner vers un endroit à l’écart, les yeux perdus dans les lingeries pastel des deux femmes, ses mains tentant de courir sur leur chair sensuelle, avec mesure, toutefois. Décidément, la France lui plait de plus en plus !

En entrant dans la pièce dissimulée par des teintures opaques et riches, Leone se sent revivre. Il n’est pas difficile pour lui d’imaginer les activités auxquelles s’adonnent les personnes dont il peut discerner faiblement les ombres, et entendre les rire et les râles. Il déglutit. Ses cheveux se hérissent sur sa nuque, à mesure que l’attente devient insupportable pour lui.

Le vampire se sent ensorcelé par la compagnie des jeunes femmes qu’il commence à désirer, presque au point de vouloir planter ses crocs dans leur nuque d’albâtre – s’il n’était pas dans le royaume des morts, ce serait déjà fait. Leurs mains vont et viennent sur un corps qu’il leur abandonne, profitant de l’instant comme un drogué sachant que ce moment ne durerait pas. Il passe d’un regard à un autre, caresse les tissus soyeux avec l’envie de les déchirer, et couvre leur peau d’un regard qui ne tarde pas à se perdre dans les méandres de la luxure et de la lubricité que les yeux et les langues tentatrices des deux nymphes invoquent.

Avec un peu d’étonnement, il constate une fois assis qu’il est déjà à moitié déshabillé. Sans s’inquiéter le moins du monde pour sa ceinture perdue, le vampire s’esclaffe bruyamment, et accueille avec grand plaisir Agata – les prénom en italien lui sont plus faciles à prononcer – sur sa cuisse, lorgnant de plus belle la chaleur de son corps contre le sien. Mais le geste de la rouquine brise tout ce qui pouvait rester de conscience chez le Sicilien. En sentant ses douces lèvres se poser sur les siennes avec un gloussement ravageur en un baiser que la boisson a rendu frais, mais que la passion semble embraser, pour Leone, celui-ci manque d’outrepasser ses droits, saisissant le fin menton de la jeune femme pour mieux dévorer sa bouche tentatrice. Mais le coup final mettant à mal toute raison vient de derrière, puisque des mains agréablement froides viennent se promener sur le buste du Sicilien, l'embrasant de plus belle, alors qu’elle approche sa bouche de son oreille, en un acte déloyal, qui laisse Leone à la fois brûlant de désir et intrigué par ses paroles.

Son œil passe tour à tour de la brune à la rousse, tandis qu’il écoute la présentation que les deux filles font d’une de leur compagne. La description de la jeune femme en question ne le laisse pas indifférent – maîtresse d’un roi, rien que ça ? – mais à cet instant précis, il ne veut absolument pas renoncer au contact établi par Agata et Lucilla, et les regarde s’éloigner un peu déçu. Cependant, l’annonce aux allures de promesses de la rouquine a éveillé en Leone une curiosité insatiable, à mesure que l’attente grandit, et que ladite Gabriella ne montre pas le bout d’un pied – qu’elle doit certainement avoir joli.

Fermant les yeux dans le confortable canapé, il aurait presque été surpris par l’arrivée d’une femme au pas léger, tant il était dans un état second. Mais le bruit d’une étoffe légère, puis une odeur suave, vanillée, trahit l’entrée d’une nouvelle personne. Leone ne se retourne pas, peut-être par pur masochisme, ou par jeu, pour faire durer le plaisir de l’attente languissante. Il ne cille pas lorsqu’un voile obstrue le peu de vision qui lui restait, et sens un souffle chaud contre son oreille. La voix féminine qui se présente lui apparaît comme celle d’une déesse lui promettant le vice éternel. La respiration de Leone se fait plus rauque, et un frisson lui parcoure délicieusement l’échine. Le désavantage, lorsque l’on est aveugle, ou presque, c’est que la perte d’une partie d’un sens est comblée par l’augmentation d’un autre. Et, dans le cas de l’ancien soldat, ce sens en question est le toucher – car son ouïe est également diminuée –, son épiderme étant beaucoup plus sensible que la moyenne, tant au niveau de ses paumes que sur le reste de son corps. Alors sentir ainsi mains, respiration et chaleur contre sa peau suffit à le mettre dans un état second, ce que l’alcool et le délicieux champagne n’arrange pas.

C’est donc avec une voix presque changée, plus grave, qu’il articule dans un français déformé par son accent, comme dans un souffle :

— Ma quee yé té souivrai où le désir souhaitera m’emmener, angelo mio.

Il ne tient plus en place, pourrait supplier pour poser ses lèvres sur une peau douce et chaude, pour sentir un autre corps contre le sien. Il se lève et se laisse donc guider, un sourire déjà ravi par ce qui l’attend et les oreilles assaillie par les bruits du pécher.

Pécher dans lequel il se roulerait volontiers à son tour, pour peu que son ange décide de mettre fin à son insupportable attente.
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#4 le 22.05.18 1:24
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L’homme est plutôt docile et semble plus qu’enchanté d’avoir à ses bras trois habiles professionnelles pour lesquelles les plaisirs charnels n’ont plus le moindre petit secret. Mes camarades s’amusent encore à ses côtés, rient tendrement en alternant entre elles les positions. L’une à sa droite allant à sa gauche, elles échangent et varient, cherchent à le déséquilibrer jusqu’à ce qu’il tombe dans le moelleux d’une assise rembourrée par bien des coussins et autres traversins.

— Italien alors? Gabrielle a toujours eu un faible pour les accents, elle va te chouchouter mon joli…

Lucile saisit sa main et la lui fait se plaquer contre ma joue, quant à Agathe, elle s’occupe à ôter la chemise de cet hôte. Ses mains habiles caressent, glissent et remontent contre ce buste désormais exempté de tout tissu.

Quant à moi je réprimande cette dernière pour cette remarque d'un regard sévère. Elle rit et s'éloigne, allant vers le pichet de vin pour servir un verre à notre hôte. Lucile joue de sa bouche contre l'oreille du brun et lui murmure quelques mots. Entre autres les règles du One Two Two.

Elles ne sont pas nombreuses mais chaque client doit en être averti avant de "consommer" et de se laisser consumer par la chaleur naissante au creux de leurs reins.

Ici, vous pouvez profiter autant que vous le souhaitez, mais si l'hôtesse dit non, c'est non -mais rares sont celles qui refusent, nous restons dans une maison de passes bien que luxueuse-. Le vin est à volonté. Il faut indiquer clairement ce que l'on souhaite. Si on lève la main sur une fille, il faut s'attendre à se faire briser chaque doigt et payer cher. Il y en a quelques autres mais elles ne sont pas bien importantes. Embrassant sur la joue une dernière fois le sicilien, la brune ainsi que la rouquine quittent la pièce après avoir rempli leur rôle et lui souhaitant de bien s'amuser.

— Amuse-toi bien beau brun

Un silence s'installe dans la pièce et quelques froissements de tissus indiquent à l'homme qu'il n'est pas seul. Mes doigts viennent chercher son visage et de l'autre main je remonte le long d'un de ses bras.

— Laisse-toi faire, tu ne regretteras pas…

Installée à califourchon sur lui, mon nez frôle le sien puis mes lèvres charnues s'amourachent des siennes. Par quelques frôlements, caresses puis, peu à peu, quelque chose de plus cavalier, langoureux.

Mes mains en profitent pour nouer un lien autour de son poignet gauche. Quant à son autre main je la lui laisse encore libre pour qu'il puisse profiter ne serait-ce qu'un peu de ma peau… Ma robe fendue permet d'accéder bien facilement à mes cuisses, le bas de mes fesses s'il remonte un peu plus encore. Je me redresse sur mes genoux pour le surplomber et le fais s'allonger en appuyant mes deux mains sur son buste.

— Parle-moi un peu de toi bel italien, tu veux? Quel est ton prénom?

Me voici à quatre pattes au-dessus de lui, ma bouche cavale en des baisers papillons le long de sa nuque. Pendant ce temps mes doigts dessinent quelques arabesques imaginaires le long de son torse. Mes empreintes glissent sur les monts et creux de sa musculature que je constate plus que dessinée.

—  Et surtout, qu'est-ce que tu attends de moi?…

Mes cheveux longs doivent chatouiller l'étranger à mesure que je descends sur son buste. Mon visage se tourne et j'attrape sa main dont j'embrasse la paume. La pointe de ma langue vient fendre son majeur et son index joints et je remonte jusqu'au bout de ses phalanges que j'embrasse en attendant et écoutant sa réponse.

Je l'immobilise innocemment en mêlant mes doigts aux siens et par la même, bien que les liens qui le retiennent ne soient pas réellement serrés.

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#5 le 22.05.18 17:04
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Leone n’est plus que désir, embrasé par la fougue, les promesses et les caresses de ses deux premières hôtesses, qui s’agitent autour de lui, tandis qu’il n’est plus maître de sa vision ou de sa destination. Sa propre volonté semble s’échapper vers le vice le plus cru, abandonnant tout autre raison d’exister. Il sent autour de lui leur présence, tangue et vacille comme un transit d’amour jusqu’à sombrer dans un confort inégalable, au milieu de coussins, qui accueillent son corps avec une étreinte fraiche, qui contraste avec la chaleur qui l’habite. Sa peau le brûle, l’empêchant de se laisser aller dans les bras de Morphée, l’empêchant de ne penser qu’à autre chose à ses désirs, qu’à ses sensations, décuplée par la présence d’un tissu sur son œil.

Sous ses mains filent les chairs, une joue, une main, peut-être une cuisse, et ses vêtements glissent sur sa peau, retirés sans qu’il n’y oppose la moindre résistance. Il entend un rire cristallin, ne sait plus à qui appartient cette voix, mais savoure le son des voix féminines autour de lui. Et plus particulièrement contre son oreille. Serrant les poing, Leone tente de rassembler le peu de conscience qu’il lui reste pour être attentif aux règles que lui susurre celle qu’il pense être Lucilla. Si l’intégralité des mots lui échappe, il en saisit le sens – boire, pas taper, avoir le consentement –, et hoche la tête en un mouvement lent, la respiration saccadée, quelque peu transit par une attente grandissante, renforcée par l’attitude des deux jeunes femmes, qui l’avaient bien éconduit avec leurs mains et leurs baisers.

Ces dernières le laissent d’ailleurs là, la presque intégralité de ses sens en émoi, la gorge sèche, malgré le vin. Le léger bruissement émis par un voile, à peine perceptible, informe Leone de la présence d’une autre personne. Certainement l’angelo Gabriella. Un sourire en coin s’étire sur sa bouche. Il ne l’a toujours pas vue, ne l’a pas touchée, et meurt t’envie d’ôter son second bandage pour la contempler.

Il tréçaille légèrement lorsqu’une main s’approche de son visage, tandis qu’une autre semble grimper vers son épaule. Le Sicilien entend cette fois distinctement le bruissement des étoffes, sans doute précieuses, et obéit à la voix douce de ladite Gabrielle, se laissant faire. Il sent son corps s’approcher du sien, jusqu’à ce que deux cuisses enserrent les siennes, en un contact qu’il n’osait plus attendre. Aveugle, il sent d’abord le souffle chaud et la respiration de la jeune femme proche de son visage, avant d’accueillir avec un sourire la sensation, quoi que fugace, de ses lèvres contre les siennes, en un jeu pressant et aguicheur d’avancées et de reculs de leurs visages, jusqu’à ce qu’elle finisse par embrasser l’Italien. Lui qui aime tant les défis et les jeux, est servi.

Leone meurt d’envie de dévorer la bouche pulpeuse qui se fait de plus en plus insistante, passant ses mains dans le dos de la jeune femme. Ses cheveux descendent en cascade jusqu’à ses reins, et il ne peut que l’imaginer plus belle encore. Alors que sa main droite s’attarde sur la hanche de Gabrielle, celle-ci s’empare de l’autre pour l’attacher légèrement avec un tissu. Sous sa main, alors qu’elle se mouvoie au-dessus de lui avec souplesse, glisse le tissu d’une robe, couvrant en partie la partielle nudité d’une cuisse qu’il ne peut résister à l’envie de saisir, délicatement, profitant de la chaleur sous ses doigts, sentant le pouls de la jeune femme.

Prisonnier volontaire de la volonté de cette dernière, il se laisse docilement allonger sur le lit. AU travers des tissus de leur vêtement, il peut sentir cette sensation à laquelle il est accro, celle du contact, de la tiédeur des corps. Après une question, la bouche de l’ange s’abat sur la nuque de Leone, comparable au baiser mortel d’un vampire, sauf que cette fois, c’est bien du deuil de sa volonté qu’il s’agit. Lorsqu’il sent ses baiser s’attarder sous sa mâchoire, tandis que ses doigts fins s’attardent sur son torse, il laisse échapper un grognement étouffé. Une des rares façons pour lui de manifester ses émotions, autrement que par le rire – et qui pouvaient donc exprimer la satisfaction comme son contraire.

— Leone, souffle-t-il erratiquement.

Il ne sent pas seulement ses lèvres, ses doigts, mais aussi le reste du corps de la jeune femme, ses longs cheveux dégringolant sur le corps du Sicilien à mesure qu’elle se balance sensuellement autour de lui, descendant vers son buste, ses mains. Un sourire ravi s’étend de plus en plus sur ses joues.

— Je ne suis pas Italien, mais Sicilien, lui-confie-t-il avec malice, comme si c’était quelque chose de primordial.

Leone lève sa main, l’approche comme il peut de la douce voix, et caresse du bout des doigts une nuque fine, surplombée par un visage qui lui semble tout aussi gracieux. Elle immobilise sa main, le surplombant, dans une attitude langoureuse.

— Je voudrais te voir, commence-t-il en réfléchissant à la question susurrée par Gabrielle.

Il se tait, interrompu par la sensation d’une langue contre sa main, frissonnant de surprise et de plaisir. Y succèdent des baisers, qui semble au Sicilien aussi ardent que ceux qu’elle aurait pu déposer sur sa bouche. S’humectant les lèvres, il continue avec un sourire, refermant sa main sur les doigts fin de la jeune femme.

— Mais puisque je ne le peux pas, pourquoi ne me laisserais-tu pas te découvrir au toucher, Angelo mio ?

Leone caresse légèrement, du bout des doigts, la délicate main de la jeune femme, comme pour corroborer ses paroles. Son sourire s’agrandit.

De toute manière, il ignore si elle l’a vu de face, et comment elle considèrerait sa blessure, une fois le cache-œil parti, laissant apparaître une chair balafrée. Nombres de femmes, tant prétendument honnêtes que prostituée, n’avaient pas manqué de l’observer avec pitié ou dégoût, ce qui avait tendance à le mettre hors de lui, et à le faire quitter les lieux sur le champ, alcoolisé ou non.

Qu’importe ce qu’elle décide, Leone suivra. A cet instant précis, le souffle rauque, il n’aspire qu’à renouer contact avec ses lèvres, et à sentir à nouveau le corps de Gabrielle se presser contre le sien.
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#6 le 29.05.18 14:04
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La langue de l’homme se délie et j’apprends son nom ainsi que ses origines plus exactes. Sur sa langue roulent quelques tonalités dont je n’ai pas l’habitude. Ces dernières me font voyager avec délice sous un soleil brûlant qui tannerait ma peau pâle. Je l’avoue, j’ai un petit faible pour les langues étrangères ainsi que les différentes cultures qui sont éparpillées dans ce monde. Par chance, notre établissement est connu dans le monde entier et il voit son sol être foulé par bien des étrangers et ces derniers viennent se perdre dans les délices voluptueux que nous leur offrons.

La demande de mon client me fait sourire. Elle est légitime mais je ne lui accorderai pas aussi rapidement. Mes doigts se mêlent aux siens, caressent ses phalanges et se délient encore et encore. L’un des sens que l’on développe le plus ici reste le touché, celui qui nous permet de faire vriller par un simple frôlement à un endroit bien précis. Il suffit de trouver lequel, et c’est bien ce que je compte trouver chez ce bellâtre sicilien qui m’est entièrement dévoué.

— Tu as toute la nuit pour me voir, ne t’en fais pas et de toute façon, je n’ai pas prévu de te laisser t’en aller avant l’aube…

Mes deux mains sont remontées et se sont pressées contre les joues du brun. Le surplombant, je le détaille à la faible lueur d’une lumière tamisée. L’ongle de mon pouce se presse contre sa lèvre inférieure, en dessine les contours puis se perd jusque son menton qu’il dévale.

En des arabesques imaginaires je joue le long de son cou, mes empreintes s’apposent sur sa peau. Mes mains se séparent sur ses trapèzes, glissent sur l’arrondis de ses épaules. Taquine, je décide de descendre le long de sa cage thoracique, en un point que je sais sensible chez beaucoup. Provoquant bien des frissons par des chatouilles légères à l’aide de mes ongles frôlant la surface de la peau. Je sens les creux et côtes formées par ses côtes puis presse plus fermement mes mains, paumes contre son buste je remonte jusque ses pectoraux.

Ses lèvres s’étirent et forment des mots, je l’écoute et me retrouve une nouvelle fois charmée par la langue. S’il y a bien un accent que je trouve séduisant c’est bien celui-ci.

— "Angelo mio?".. Mon ange?

Répétant ses mots, je pense en saisir le sens. Me vient alors une idée. Quoi de plus plaisant que de mêler travail et plaisir, hm?

— Je peux te proposer un jeu? Ça n’a rien de bien sorcier… j’aimerais que tu m’apprennes quelques mots de ta langue natale. Si je devine ce qu’ils signifient j’ai le droit de te poser une question, n’importe laquelle, mais si je n’y arrive pas alors tu as le droit de me donner un gage.

J’attrape sa main libre de tout mouvement et la lui place sur un pan de robe. Il y a là un noeud, un simple noeud. Il suffit de tirer sur le tissu pour pouvoir le délier et défaire par la même ce qui retient l’habit sur moi.

— Si tu souhaites me découvrir, cela sera bien mieux pour toi sans ma robe, non?

Mes mains ont quitté Leone. Sagement, elles se sont posées sur mes cuisses. J’attends sa décision, indiquant par la même qu’il reste maître des décisions ici et que même si je peux initier bien des choses, je me plierai à ses demandes.

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#913D88 - Alexiel (italique : Français )#68C3A3 - Alexielle (italique : Français )

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#7 le 10.06.18 2:08
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Suspendu aux lèvres du doucereux ange au-dessus de lui, Leone ne cache pas son impatience. Il se plie volontiers aux propositions de la jeune femme, un sourire transit de désir aux lèvres, mais demeure frustré par sa réponse. Le Sicilien peut être patient, très patient, mais pas question de garder le voile occultant sa vision plus longtemps que nécessaire, quitte à l’arracher. Il sent les doigts de la jeune femme contre les siens, sa chaleur près de sa peau, et rien que ce simple contact le met en émoi, alors que ses paroles effrontées, susurrées tout contre lui, lui semblent la plus merveilleuse des promesses. Bien que languissant, il voudrait que l’aube n’arrive jamais, dans ce genre de moment. Il se sait victime de son addiction à la chair, depuis des années, mais ne parviens pas à se lasser des plaisirs qu’elle offre. Peut-être ne veut-il juste pas dormir, chaque instant passé endormi étant un véritable calvaire. Ou ressentir ce qui se rapprocherait le plus de l’amour, après les ravages laissés dans son cœur bien vide par son ancienne moitié. Il n’a jamais su ce qui le pousse à dilapider son argent dans les bordels et les cabarets du monde entier, dans ces limbes comme sur terre. Mais il est loin de chercher la réponse à cette question, puisque la vérité, si elle lui éclatait en pleine face, lui semblerait insupportable.

Leone ne répond pas tour de suite, grogne et remue légèrement, mais son sourire ne quitte plus ses lèvres. Il est charmé, ensorcelé par la voix de l’enchanteresse au-dessus de lui, acquiesce au moindre de ses mots. Sa voix est mélodieuse et douce, pas comme la sienne, que l’alcool a rendu légèrement rocailleuse.

— Et je n’ai pas prévu de fuir avant l’aube, répond-t-il simplement, extatique.

Sa main libre tente de se perdre dans les longs cheveux de la jeune femme. Il enroule une mèche autour de ses doigts alors qu’elle se perdait sur son corps, irritante de douceur. Comme de la soie. Doucement, il remonte la cascade formée par sa crinière, et parvient à sa nuque, ou pulse un pouls lancinant. Lorsqu’elle reprend la parole, il laisse son geste suspendu en l’air, proche de toucher cet ange qui s’obstine à demeurer loin de lui. Elle répète ses mots, y donne un sens.

— Sì, « mon ange », tente-t-il de répéter maladroitement à son tour en un français peu correct, avant d’éclater de rire.

La langue française lui a toujours posé problème. Il en maîtrise un large éventail lexical, mais est bien incapable d’articuler sans accent la moindre phrase. Mais si sa voix quelque peu abîmée n’a aucun charme, c’est l’italien, sa langue natale, qui semble attirer l’attention de la belle. Le sourire de Leone s’étire encore lorsqu’elle lui fait part de sa proposition.

— D'accordo, faisons ça, souffle-t-il, ravi du jeu suggéré par Gabrielle.

Mais avant qu’il n’ait pu en dire plus, cette dernière attrape sa main droite, libre de toute entrave, et l’attire vers elle. Ou plutôt, vers son vêtement, déjà léger, qui semble converger en un point, un nœud, fin et fragile. Pas besoin d’être un génie pour comprendre le reste. Leone ne se fait pas prier, et tire sur le pan de la robe de la jeune femme, pour la découvrir.

Ce faisant, il passe sa main sur le corps de la jeune femme, remonte sagement le long d’une cuisse, d’une hanche, vers une épaule dont il fait doucement glisser le vêtement encore quelque peu en place. Puis il laisse sa main s’égarer dans le dos de Gabrielle, s’attarde sur la courbe de son échine, jusqu’au creux de ses reins. Là il se redresse, maintenant fermement le corps de sa compagne nocturne contre le sien, afin d’approcher son visage de sa nuque. Ses lèvres brûlantes d’impatience se dépose lentement le long de sa clavicule, descendant jusqu’à la niche formée par ses os, juste en dessous de sa nuque. Son souffle est rauque, contre la peau de la belle, mais il ne fait rien de plus, il attendra patiemment la suite, il souhaite juste se battre à armes égales.

— Dans ce cas tu as gagné une domanda, je crois, puisque tu as trouvé un premier mot, murmure-t-il en redressant le visage vers celui de son interlocutrice avec un sourire amusé.

Et puis, les femmes d’abord, lui a-t-on enseigné.

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#8 le 10.06.18 21:19
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Mon hôte répète mes mots et nos rires se mêlent. Je trouve sa tentative médiocre mais pas pour autant dénuée de charme.

— Il te faudra plus d’une nuit avec moi pour parfaire ta maîtrise de la langue française. Je pourrais te donner des leçons particulières si tu revenais me voir tu sais?..

Des paroles en l’air, rares sont les clients étrangers qui reviennent ici. Mais l’évocation d’une maîtresse en amuse certains alors je ne me prive pas d’utiliser cette allusion plus que douteuse. Mais qu’importe, dans l’enceinte de ce bordel il n’y a personne pour juger des nos actes, nous y sommes libres comme l’air et c’est tout l’intérêt. Ce qui se passe entre ces murs, reste entre ces murs. Voilà le secret d’un établissement aussi bien tenu et dont les services ne sont pas à la portée de tous. On dit souvent que le silence est d’or, voilà pourquoi les bourses de beaucoup se délient sans une once d’hésitation pour les services proposés dans cet établissement.

— Ravie que l’idée te plaise… je veux que tu passes du bon temps avec moi.

Je souffle ces mots et au même instant ma robe tombe sur mes cuisses. D’un mouvement de main je laisse le tissu choir au sol, débarrassant ma peau de toute futilité si ce ne sont les baisers tièdes que l’on m’appose avec douceur.

Son calme et sa patience me font me presser contre lui davantage encore, revenant sur ce poignet prisonnier de tantôt que je décide de délivrer. Nous y reviendrons plus tard probablement, il faut s’adapter à chaque personne, chaque demande et pour le moment je pense que le sicilien souhaite goûter sagement aux parcelles de mon corps que je lui offre. Qu’il en soit ainsi. Sa main se voit détachée et je la guide jusqu’à ma taille comme pour le récompenser de sa patience, il peut ainsi agripper avec fermeté cette zone plus charnue alors que je reviens contre lui. Ma poitrine se presse contre son buste dénudé. La température de son corps est légèrement plus élevée que la mienne, faisant naître un frisson qui parcourt avec délice mon échine.

Mon nez frôle le sien et il m’accorde ce que je comprends comme une question. Quel client bien magnanime et attentionné à mon égard. D’autres n’auraient pas laissé passer leur chance comme cela. Peut-être que celui-ci est trop alcoolisé pour se rendre compte de la somme qu’il a versé pour ces services?

Je fais mine de réfléchir, un bruit d’indécision se faisant entendre de ma gorge puisque j’ai la bouche fermée. Au lieu de répondre tout de suite je préfère couvrir ses lèvres d’un autre baiser tout en guidant ses mains encore, mon corps quant à lui ondoie lentement contre le sien. Les os de mon bassin percutent les siens mais sont amortis par une ceinture que je n’ai pas prévu de laisser là.

Soupirant d’aise contre cette bouche que j’embrasse avec à peine une once de retenue, mon corps se courbe pour s’espacer du sien et me laisser accès au cuir que je détache d’un geste habile et surtout, habitué.

— J’hésite entre deux choses : J’aimerais savoir l’âge que tu as ainsi que le temps que tu as déjà passé dans ce monde, mais aussi… Si tu es un nécromancien, un zombie, un vampire ou encore un lémure. Tu ne voudrais pas me révéler toutes ces informations~?

Je ris doucement, sachant très bien que ça ne sont pas les règles. Le bruit métallique se fait entendre, je glisse mon index sous le tissu du pantalon et défais de mon index ainsi que de mon pouce le bouton.

— Hm, allez. je me décide finalement Dis-moi à quelle race tu appartiens.

Selon ces dernières, on peut tomber sur des individus avec des capacités intéressantes, voir amusantes. Tout dépend. Une fois je suis tombée sur un nécromancien capable de faire se créer un orage… A chaque fois qu’il approchait dangereusement du nirvana, on entendant le tonnerre gronder. C’était distrayant et surprenant à la fois.

Avec un brin de malice, je rajoute.

— Et si ça me plaît je te retirerai peut-être le bandeau.

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#9 le 12.06.18 19:42
Tender is kind and gentle. It's also sore, like the skin around an injury.Leone a l’impression qu’il pourrait écouter le rire cristallin de la jeune femme durant des heures entières. Il est de ces hommes qui s’écrient avec passion “ça y est, je suis amoureux” en sortant des bordels, jusqu’à décuver en oubliant ces doux sentiments. Amoureux, il l’a été. Une fois, et une fois seulement. Malheureusement pour lui, sa moitié, sa vie, son ange l’a quitté, laissant un coeur déjà meurtri en proie aux émotions les plus violentes. Est-ce pour avoir l’impression de revoir Charlotte, qu’il s’est perdu à Paris, dans ces maisons de luxure toutes plus attirantes les unes que les autres ? Il n’en sait rien, son esprit s’embrouille, mélangeant les sons et les odeurs, donnant l’impression qu’il n’est pas mort, et que se tient à ses côtés celle qu’il aime toujours, au fond de lui, de cet amour plus pur que le cristal. Un sentiment bien beau, mais qu’il traîne dans la boue des maisons de joies en se réfugiant dans l’étreinte de quelque prostituées.

Une étreinte doucereuse, aguicheuse, et pleine de charmes. La voix de la jeune femme le charme, à tel point qu’il serait prêt à se vider les poches pour assister à des “leçons particulières” de français. La proposition, bien alléchante, fait rire Leone. Étonnamment, il a soudain l’irrésistible envie de s’appliquer dans l’apprentissage de cette langue. Il est certain de ne pas s’ennuyer, avec celle qui occupe cette fois sa nuit.

Alors que sa bouche avide s’approche du creux de la poitrine de celle-ci, il constate la présence d’un objet froid et dur, comme un bijoux, et sourit contre la peau chaude de la jeune femme. Elle a beau n’être quasiment pas vêtue, elle n’oublie pas de rajouter une touche d’élégance à la française. Ainsi, elle lui paraît différente des deux autres femme qu’il a croisé plus tôt : moins vulgaire, et surtout digne des rumeurs qu’on lui a murmuré à l’oreille. Des lèvres, il remonte le long du bijou pour aller dévorer la nuque et la mâchoire de la jeune femme de légers baisers, témoignant de son impatience, malgré ses airs calmes.

Gabrielle rapproche son corps contre lui, détachant le poignet du Sicilien pour le diriger vers sa taille. Il peut à présent sentir sa poitrine nue contre son torse, et ne cache pas son plaisir. Sa main libre se décale lentement vers ses fesse, les caressant un instant avant de remonter vers sa nuque, qu’il voudrait presser pour goûter à cette bouche pleine de promesse. Mais il écoute d’abord la réponse de la jeune femme, avec une concentration qui ne cesse de décroitre au rythme effréné de leurs battements de coeur mélangés. Leone peut être patient, contrairement aux apparences, mais ce souffle contre sa bouche le met à rude épreuve, chaque mot prononcé par Gabrielle devenant un calvaire. Sa lèvre inférieure tremble, tant il voudrait haper la bouche de son interlocutrice. Mais les bonnes manières avant tout, on est un gentilhomme ou on ne l’est pas, après tout.

Alors ce baiser qu’elle lui accorde est comme l’ultime goutte d’eau au milieu d’un désert. tandis que ses mains sont guidées sur le corps de la jeune femme, le Sicilien cherche à s’emparer de cette bouche décidément bien charmante, tout en répondant aux mouvement de hanches qui le tiraillent. Ses mains agrippent plus fermement sa chair, l’une d’elle remontrant jusqu’à sa mâchoire, suivant son contour jusqu’à ses cheveux, pendant que l’autre s’employait à rapprocher ce corps tentateur du sien. Il en veut plus, la désire ardemment après avoir langui pendant tout ce temps, comme en témoignent chaque parcelle de son corps. Son désir est tel qui ne s'aperçoit même pas que sa ceinture s’ouvre, répondant au baiser de la belle avec une fougue exacerbée par le contact, chaque fois plus intense, de leurs corps l’un contre l’autre.

C’est presque déçu qu’il constate qu’elle s’éloigne, pour prendre la parole. Il demeure pourtant suspendu à ses lèvres, suivant le fil des pensées de la jeune femme. Un nouveau sourire se dessine sur ses lèvres, tandis qu’il en profite pour dessiner à coup de douces caresses sur le corps de la jeune femme, promenant lentement ses doigts sur sa peau, presque sans la toucher, depuis la nuque jusqu’en dessous de sa poitrine, en passant par chaque parcelle de son dos.

Son rire se mêle à nouveau à celui de Gabrielle, mais il garde ensuite le silence. Elle a décidé des règles, et Leone n’est pas assez naïf pour les contourner, malgré son état. Ses cheveux se dressent sur sa nuque en un délicieux frisson lorsqu’il sent des doigts frais s’insinuer sous son pantalon pour le détacher, et il s'immobilise, attendant la suite avec une impatience qui le torture.

Finalement, elle statue sur la question, décidant de lui poser celle qui lui brûle le plus les lèvres. Hélas pour la jeune femme, le légendaire et inné sens de l’humour de Leone prend le dessus.

— Je suis une chimera, transformée en homme pour assouvir quelque fantasmes inavouables, annonce-t-il d’abord sur le ton de la confidence.

Un sourire amusé s’étire sur ses lèvres, bien qu’il ne pense pas qu’elle puisse le croire. Aucun doute là-dessus, même, ses oreilles devant être formées aux mensonges de ses clients. Il presse sa bouche contre la mâchoire de la jeune femme, la mordillant légèrement en remontant vers son oreille.

— Vampiro, angelo mio, souffle-t-il plus sérieusement, tout près d’elle.

Ses lèvres descendent vers sa gorge, qu’il aurait d’ailleurs volontier mordu à pleine dents, tandis que ses mains, qu’il ne peut plus contenir, se promènent à nouveau sur le corps de la jeune femme, s’attardant sur sa poitrine. Le vampire caresse d’abord sagement la chair de ses seins, en dessine les contours, puis se fait plus joueur, désireux d’attiser chez elle le même brasier qui l’enfièvre, tout en mordillant sa nuque, sa clavicule, son épaule.

— Est-ce que la réponse te satisfait ? susurre-t-il, avec un sourire dévoilant ses dents. Sauf si tu as peur que je te dévore.

Et c’est peu de le dire, à ce stade, Leone brûlant furieusement de l’intérieur. Peut-être pourra-t-il enfin contempler l’ange qui, même sans visage pour le moment, le rend ivre de désir.

— Je te donne un indice avec le prochain mot, commence-t-il en s’éloignant, laissant ses mains retomber sur les hanches de la jeune femme, avant de continuer : Sgargiante, comme toi à n’en pas douter.

Un sourire aussi malicieux que celui de Gabrielle s’étire sur son visage éconduit et légèrement rougi, bien qu’il ne puisse encore qu’imaginer les moues de la jeune femme.
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× Øssements743
× Age IRL : 25 Féminin
× Inscription : 12/11/2017
× Présence : complète
× Surnom : le miel
× DCs : Urie Kaneki

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
41/100  (41/100)
25Transgenre283OCS - sack and clothesGenderbendSa soeurKissPeintre - Hôtesse41874325Féminin12/11/2017complètele mielUrie Kaneki
☿ Pile et Face ☿
D'une même pièce

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#10 le 21.06.18 19:41
❥Some wounds run
too deep for the healing
With Leone

Dans notre métier nous faisons rapidement la différence entre amour et plaisirs. Tendresse et sentiments. Pour notre bien et surtout, parce qu’il est bien difficile de se projeter dans quoi que ce soit d’idyllique. Et pour ceux et celles qui se perdent dans ces pensées, ils sont rapidement rappelés à la réalité. Moi je n’ai pas besoin de cela, mon aimé et moi-même ne formons qu’une seule et même entité. Le secret du bonheur se trouve enfermé dans ce corps si particulier qui use de ses charmes et en offre un soupçon à des voyageurs tels que celui qui se trouve installé face à moi.

Je ponctue de soupires d’aise les baisers qu’il dépose le long de mon épiderme et épie ses mouvements avec soin. Le One Two Two est l’un des établissements les plus sûrs pour les personnes y travaillant, mais bien des hôtes ont tout de même développer un sens de l’attention tout particulier. Il arrive parfois des dérapages et dans ces chambres, nous sommes seuls. Tout peut arriver, tout peut dérailler au moindre petit instant d’inattention. Tous nos sens sont à l’affût, nous faisant en développer un sixième afin de débusquer un prédateur capable de nous blesser, ou pire, ayant le souhait de nous blesser. Les tortures dans ce monde peuvent se faire de façon infinie. Nous ne pouvons pas mourir, mais nous pouvons souffrir, encore et encore si notre bourreau le souhaite. Cela devient un cycle sans fin… et l’agonie, avant d’espérer tomber en poussière, se fait lente. Bien trop lente. De quoi exciter plus d’un cinglé.

Ces pensées se dispersent bien heureusement, car mon client n’a pas l’air de cet acabit. Il m’indique une nature qu’il lui est -normalement- impossible d’avoir, je glousse de sa confidence improbable et rétorque.

— Ici il n’y a pas de fantasmes inavouables, tu vas vite le comprendre mon coeur. Et même s’ils sont difficiles à énoncer, ils seront d’autant plus délicieux à réaliser.

Les étrangers aiment assez les petits surnoms prononcés dans ma langue natale, et c’est un plaisir d’en inventer. Cela permet un semblant de proximité, l’homme ou la femme en face de nous se sent enveloppé dans un écrin, comme s’il était la ou le seul. Nos yeux, nos attentions, nos mots leurs deviennent entièrement dédiés. A eux et à eux seuls.

Celui-ci a toute mon attention cependant. Lorsqu’il répond enfin plus sérieusement à ma question.

— J’hésitais entre cela et nécromancien… Mais c’est vrai que tu as ce je ne sais quoi des vampires.

Beaucoup disent que les vampires sont des êtres à la beauté exceptionnelle. C’est vrai que jusqu’alors je n’en ai jamais rencontré de laid, mais il y en a des plus quelconques. Tous ne sortent pas du lot. Celui-ci est charmant, ses traits sont harmonieux et de ce que j’ai pu voir de son corps, il me parait bien bâti. Ce bandeau que je lui ai placé m’empêche de voir son visage dans sa totalité, et l’envie de l’enlever me démange subitement. Le vampire me questionne quant à la satisfaction que m’apporte sa réponse et je souris à nouveau. Je pense qu’il va me permettre de continuer mon travail de très bonne humeur.

— Il en faut plus pour me faire peur chéri. Mais si elles sont sorties, c’est que tu dois avoir faim…

Mes doigts remontent jusqu’à cette bouche aux canines anormalement longues pour le commun des mortels. Je ne quitte du regard ce sourire aux allures carnassières, il y a là quelque chose de charmant.

—  Si tu es venu ici pour assouvir ta faim, aussi délicieux puissent être mon sang ainsi que ma chaire, ça ne pourra malheureusement pas assouvir ce besoin, tu le sais?.. Mais les morsures ne m’effraient pas, alors si tu veux me mordre, tu en as tout à fait le droit.

Certains vampires demandent à pouvoir mordre, d’autres n’en ont pas l’envie ou le besoin. Une partie préfère associer le plaisir à cet acte plutôt que la mort qu’il peut apporter. Cela ne fait qu’ajouter un peu plus à la facture finale de ce service qu’il s’offre.

Je ne fais qu’attiser un peu plus son envie, je sens une forme d’impatience en lui. Et non, je ne parle pas de son entrejambe. Quoique. Ça reste un très bon moyen de jauger son état… Et lui me semble sur la bonne voie.

Mes mains se mobilisent pour fourmiller et remonter jusqu’à son crâne. Je délie le noeud qui maintenait le bandeau en place tout en écoutant la prochaine devinette du charmant sicilien dont les sens sont probablement échauffés par une grande consommation d’alcool. Il y a fort à parier qu’il s’endorme comme un bébé… Une nuit de dur labeur, à n’en pas douter.

— Sgargiante…

J’énonce le mot à haute voix, tentant de le prononcer correctement, mais il n’y a rien à faire, la façon dont cela résonne n’est pas correcte. En tout cas, rien dans ce mot ne m’aide à savoir de quoi il s’agit.

— Je dirais « charmante ». Est-ce que tu me trouverais charmante?.. Pourtant jusqu’ici tu n’as rien pu voir...

Je me fends d’un sourire. De façon minutieuse et précise, mes doigts ont délié le bandeau mais ne l'ont pas encore fait tomber.

— Je te laisse le droit de le retirer, monsieur le vampire. Mais ne va pas croire qu'il est si simple de me faire céder.

Je laisse à l’homme un peu d’espace après lui avoir volé un baiser, à la commissure des lèvres. Me levant de ses cuisses, je recule de quelques pas en ne le quittant du regard, m’assurant qu’il n’en perde pas une miette.

Je replace en même temps mes longs cheveux blonds, les faisant passer derrière mes épaules pour dégager mon buste. Je suis assez grande pour quelqu’un de mon époque et ma silhouette est plutôt équilibrée. Loin de ces rondeurs appréciées de l’époque, je suis physiquement dans la moyenne actuelle. Même si ce corps est le mien je suis obligée d’utiliser quelques petits tours pour y accéder. Une potion nommée genderbend qui me permet d’arborer mes attributs féminins. Le monde des morts m’oblige à user de ces artifices mais tout le monde n’y voit que du feu depuis mon usage de ces boissons magiques.

Les bras le long de mon corps presque entièrement dénudé, il n’y a que cette parure d’argent autour de mon cou, descendant entre mes seins. Serti de saphirs et d’autres pierres précieuses, le bijou rend mon corps nu bien plus habillé que s’il y avait sur moi une quelconque étoffe de tissu. L’ornement descend et se stoppe au niveau de mon nombril, amenant le regard à suivre un mouvement naturel vers le bas.

— Alors, ai-je raison où je me suis-je trompée?..

Le vampire n’a qu’à peine un mètre à franchir s’il souhaite me rejoindre. Il est désormais libre de ses mouvements ainsi que de ses sens.

— Et surtout, est-ce que ce que tu vois te plaît?

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#913D88 - Alexiel (italique : Français )#68C3A3 - Alexielle (italique : Français )