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âdalarasi sivakani ⸨❀⸩ mermaid of the dead sea
Âdalarasi Sivakani
Zombie chimère

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
18/100  (18/100)
× Présence: présence réduite
× Evolution :
× Age de la mort : 24 Féminin
× Age post-mortem : 148
× Avatar : starfire ▬ DC universe
× Pouvoir : visions & hurlements.
× Croisée avec : saumon, méduse et moufette.
× Appartement : Kiss
× Métier : yogi et danseuse
× Epitaphes postées : 918
× Øssements1513
Masculin
× Inscription : 17/05/2018
× Surnom : le scarabée
× DCs : Cassian / Léandre / Brendan
Zombie chimère
Terminé #1le Jeu 17 Mai 2018 - 19:04


« you are enough. a thousand times enough. »


identité

PRÉNOM : Âdalarasi ou « reine de la danse ».
NOM PATRONYMIQUE : Sivakani ou « servante de Shiva », en référence à son ancienne position de devadâsî.
EXPLICATIONS:
Son patronyme entier étant Âdalarasi Sivakani, puisque la tradition indienne l'autorisait, elle a découpé les deux éléments de telle sorte.
Honteuse de son passé, elle a tendance à mentir aux gens en employant des patronymes en tout genre, parfois francophones, parfois japoniques donc ce n'est pas étonnant si elle se présente autrement à quelqu'un qu'elle n'est pas susceptible de recroiser.
DATE DE NAISSANCE : 3/6/1870.
DATE DE MORT : 12/1/1895.
NATIONALITÉ : indienne.
ORIGINES : Inde du sud (Rameswaran ?)
langues parlées:
[] tamoul – Étant sa langue maternelle, c'est tout naturel.
[] sanskrit et kannada – Langue des écrits hindous, durant son éducation, elle a dû les apprendre avec beaucoup de peine mais manie ces langues à merveille depuis ses dix-neuf ans.
[] français – Bien qu'ils puissent être des colons, elle a toujours voué une admiration pour les français. Par passion et aussi effet de mode, son niveau frôlant l'excellence s'explique surtout parce qu'elle y a résidé plus d'un siècle.
[] anglais (UK) – Langue essentielle en Inde ou dans le monde, la nécessité s'est déjà faite sentir avant sa mort. Elle le parle couramment mais avec un certain accent. Comme le français, elle l'a appris aux catacombes.
[] japonais – De nouveau amoureuse de ce pays et désormais habitante, elle l'a appris dans le monde des morts mais n'est pas toujours bien comprise dû à une prononciation quelque peu approximative ; surtout qu'elle a fui le Japon pendant plus d'un siècle.
[] néerlandais – C'était tendance mais elle en a juste appris quelques phrases toutes faites.
[] quechua – Je pensais que c'était une tente ?
RACE : zombie-chimère.
AVATAR : starfire ▬ DC universe



physique

CHEVELURE ⦁ Cette teinture n'est absolument pas intentionnelle mais elle ne s'en plaint absolument pas puisqu'elle y trouve une originalité à couper le souffle. Elle la doit à son injection de saumon. La grande majorité de ses mèches sont incarnadin comme la chair du poisson, mais se conclut par une légère teinte éponyme. Bien entendu, il ne s'agit pas là de sa couleur naturelle qui était en accord avec ses origines. Ils étaient donc bruns.
La longueur de ses cheveux dépend de ses envies. Grande amatrice de la potion Raiponce pour la repousse, ses cheveux chutent le plus souvent de ses épaules mais par lubie, il ne faudrait pas s'étonner de la retrouver avec un carré.
CARNATION ET PEAU ⦁ Pour une indienne, sa peau est jalousée car plus hâlée qu'un médiocre bronzage. Puisqu'elle entretient désormais extrêmement bien sa peau (assez grasse), son visage est dénué d'impuretés. Ceci dit, le jour où un bouton fera irruption, ça sera flagrant et la catastrophe !
YEUX ⦁ Autrefois d'un marron profond, ils ne pouvaient être rapprochés à des joyaux. Si elle enviait des prunelles émeraude, elle n'imaginait pas qu'une couleur aussi vive et éclatante pouvait envahir la sclère de ces dernières. Bien que les nuances de vert soit différentes entre le blanc et noir originels, ils peuvent intriguer, envoûter ou intimider.
Baignée dans le continent asiatique, ses yeux ne sont pas bridés mais la forme s'y apparente puisqu'ils sont au moins en amande. Peut-être que l'abus de mascara renforce néanmoins la caractéristique continentale.
STYLE VESTIMENTAIRE ⦁ Sa garde-robe déborde de vêtements et elle arbore des styles très différents mais certains affirment qu'elle s'habille aussi bien qu'une icône de K-POP. Elle affectionne le style « lolita » puisqu'il est à la mode et la rapproche de la vague nippone mais n'en porte pas une pièce. C'est pourquoi elle regarde de loin ces tenues, en général. En revanche, elle n'a absolument pas peur de l'excès et, bien qu'au fait des bons pas en mode, peut porter deux couleurs bien trop tape-à-l’œil en même temps.
PIERCINGS ET BIJOUX ⦁ Elle porte un anneau à sa narine droite discret puisqu'il est fin mais d'or, ceci dit. Elle a hésité à le troquer contre un septum mais s'est très vite désistée.
Si ses arcades ne sont pas chargées de piercings, c'est parce qu'elle porte souvent d'immenses créoles étonnamment sobres et du même métal. Elle apprécie fortement les bijoux pour que ses doigts soient submergés de diverses pierres précieuses onéreuses qu'elle ne change, en revanche, que rarement.
MAQUILLAGE ⦁ Bien qu'elle ne maquille pas l'intégralité de son visage, sur les zones où elle attachent le plus d'importance, on ne croit pas qu'elle cherche à les chérir et les sublimer mais à les cacher. Elle abuse souvent du mascara et du fard à paupières alors que ses yeux sont déjà assez exotiques.
Elle préfère les rouge-à-lèvres prune voire noirs. Si elle a choisi de se maquiller les lippes de ces couleurs, elle en fera tout de même beaucoup pour le reste du visage.
TAILLE ⦁ Elle dépasse la plupart des indiennes sachant qu'elle mesure un mètre soixante-six. Toutefois, comme elle porte très souvent des talons hauts, elle triche sur sa taille.
CORPULENCE ⦁ Sans recours à un métabolisme avantageux, la chimère a le ventre mince mais des rondeurs sensuelles adaptées à ses danses d'antan. Pratiquant beaucoup d'exercices gymnastiques, ses muscles sont en tout cas toniques, notamment ses bras et fessiers.
VOIX ⦁ On la penserait portante mais la voix d'Âdalarasi est naturellement discrète et douce puisqu'on lui a appris à susurrer. Quand bien même, elle communique en tout cas très bien la gaieté qui l'anime sans arrêt. D'ailleurs, elle crie plus d'excitation que d'autre chose donc on craint sa race surtout dans ces moments, notamment, en réalité, bien qu'il en soit d'un autre ressort.
HABITUDES
⋆ Anxieuse de nature, elle se ronge les ongles sans arrêt même si son vernis a tendance à lui dire que c'est une mauvaise idée. Du coup, elle les fixe assez souvent, au moins. En complément, elle lime ses ongles quand elle n'a pas grand chose à faire.
⋆ Assez étourdie, il lui arrive de fixer le vide ce qui peut-être perturbant à cause de la teinte de ses orbites ; à croire qu'elle joue une malédiction contre quelqu'un bien que ça ne soit pas le genre d'une optimiste pareille.
AUTRES
⋆ À cause de son injection de méduse, ses cheveux ont tendance à donner des coup d'jus à qui les caresse trop longtemps.
⋆ Indéniablement, Âdalarasi ne dégage pas une bonne odeur en tant que zombie. Néanmoins, son côté chimère ne l'épargne pas non plus sur ce plan. Si elle ne s'hydrate pas assez souvent, elle a tendance à sentir comme les poissons morts ayant perdus de leur fraîcheur. Elle a aussi des gaz silencieux qu'elle peut émettre pour se défendre mais c'est le plus souvent incontrôlable et provoque le ridicule ou le dégoût au vu de la forte charge nauséabonde quand cela se produit.

ZOMBIFICATION ⦁ Comme la majorité des zombies, elle a été escroquée en pensant qu'un retour à la vie était possible. Trop grande justicière, elle a été punie.
Sa putréfaction se fait avant tout ressentir par l'odorat puisqu'elle est un ectoplasme plutôt vieille. Ses embruns rappellent la mer mais d'une très mauvaise façon puisqu'on peut y détecter un cocktail d'eau croupie, de poissons et crustacés pourris ou encore d'algues sèches et peu fraîches.
Finalement, autant que sa puanteur, son apparence rappelle les enfers de l'eau. Son corps transpire beaucoup plus que la normale mais surtout, il donne l'impression d'être liquide et couler comme de la boue, rendant sa peau extrêmement fripée comme les doigts trop plongés dans l'eau (ou un pruneau). Compte tenu des couleurs très vives qui la rendent si spéciale, elles finissent par se ternir pour un bleu pétrole. Toutefois, elle est aussi recouverte de pustules et lésions blanches et rouges qui rappellent la maladie ayant entraîné sa mort.

INJECTIONS ⦁ Pour aussi se venger du nécromancien qui s'est joué d'elle, Âdalarasi a décidé de se joindre aux chimères en acceptant des gènes animales. Elles possèdent donc des similitudes avec une méduse aequora victoria, qui joue davantage dans son apparence. Pour l'injection de saumon, en revanche, elle est coupable de sa teinte de cheveux et de son odeur, si déshydratée. L'injection de moufette ne joue pas sur les colorations mais lui octroie une queue bicolore ainsi que des dents plus acérées d'omnivore. De plus, ses gaz intestinaux sécrètent une bile toute aussi puante que celle de l'animal. Elle ne les contrôle, bien évidemment pas tout le temps, en tant qu'humaine, mais sait s'en servir en tant qu'animal si menacée.



précisions

⋆ Inutile de dire que dans son cas, les potions anti-odeur sont obligatoires et c'est sans doute sa première dépense. Mais, bien entendu, elle utilise aussi des potions d'apparence.
⋆ Même si l'odeur aura disparu, elle se sentira tout de même obligée de se bombarder de dédorant à la pêche et de parfum de bleuet qu'elle a sans cesse dans un sac à dos ou sac à main. Impossible de sortir sans.
⋆ Adepte des dernières tendances, elle se ruine pour des objets derniers cris. Bien qu'elle soit une ectoplasme assez ancienne, elle fait un usage merveilleux des dernières technologies.
⋆ Dotée d'une extrême agilité, il n'est pas rare de voir Âdalarasi réaliser une pirouette en pleine rue. Elle bondira forcément, par contre ! Elle aime aussi beaucoup danser et sous la pluie, c'est encore mieux car ça lui rappelle des scènes hollywoodiennes.
⋆ Un de ses rêves est de devenir actrice. Elle a d'ailleurs pris à plusieurs reprises des cours aux catacombes en théâtre. or, ça ne l'a pas rendu plus confiante.
⋆ Néanmoins, sa plus grande ambition était d'être enseignante. Toutefois, Âdalarasi est mal à l'aise face à des enfants et a peur de les blesser ce pourquoi elle ne cherche pas à le devenir.
⋆ Suite à sa zombification, elle pense que certaines pratiques quotidiennes peuvent la liquéfier. Elle n'a pas peur de l'eau mais à de la difficulté à y pénétrer ou en boire. Elle a tendance à privilégier d'autres boissons, juste par prudence. Elle aromatise ses eaux dites « détox » pour les « purifier » et non pas parce qu'elle souhaite plus de vertus. Pareillement, elle se lavera plus souvent au lavabo non pas pour les économies d'eau mais ne pas s'en asperger. Grande épreuve pour elle qui doit s'hydrater plus que la normale pour esquiver les odeurs pestilentielles. Elle boit, du coup, plus, pour l'hydratation.

Caractère
L'enfant gribouille sur une feuille vierge arrachée d'un calepin ce qu'elle désire le plus. Rêveuse car elle sera ambitieuse plus tard, elle s'imagine déjà maîtresse et aura un prince pour mari. Pour lui, elle et sa famille, elle a donc dessiné à côté de l'école une grande maison. Elle n'est pas digne d'un palais parce qu'elle ne pense pas à la richesse de ce dernier mais leur toit est en tout cas merveilleusement bien décorée ; peut-être que les fenêtres, elles, sont inondées sous ces espèces de géraniums qu'elle a dessiné à leur bord. Elle n'a pas lésiné sur les couleurs puisqu'elle adore qu'il y en ait autant. Elle aime la quantité mais ne pense pas encore bien à la qualité. Pourtant, il se voit qu'elle est une enfant très sage sinon soumise puisqu'elle a suivi les lignes à la perfection pour tracer les murs de sa maison. Par son grand sourire, elle espère qu'on sera fier d'elle en voyant ce joli dessin qu'elle ne veut pas qu'on accroche bien qu'elle soit la seule à avoir fait une si belle esquisse. Cet esprit espiègle veut le garder pour montrer au monde entier ses talents, avoir une trace toujours quand elle grandira. Bien candide, elle pense que l'adolescente n'oubliera pas ce vulgaire bout de papier qui n'est pas suffisant.

L'adolescente, face aux multiples brimades, cherche à garder la face plus que tout en faisant preuve d'un optimisme sans faille, complété par le seul souvenir radieux de son enfance : Cet éternel sourire. Chaque fois, elle cherche une justification aux coups que lui inflige ses bourreaux puisque finalement, ils sont comme elle. Elle-même est un monstre puisqu'elle ne respecte pas l'enfant, coincée dans une puberté qui la rend un peu trop licencieuse. Ces tortionnaires, eux-mêmes, sont fragiles. Tout le monde est dicté par les règles. Certains sont impétueux mais cette demoiselle, bien qu'audacieuse, tend tellement à plaire qu'elle en devient fort influençable et cherche à satisfaire tout le monde. Elle pourrait être originale puisque bien trop différente — ce pourquoi elle est d'ailleurs pointée du doigt — mais finalement, dans cette course à la popularité, elle fait les mêmes choses que tout le monde et rien de plus. Comme toute bonne citoyenne qu'on forme, elle se piège dans la société, dans le travail.

L'adulte est démunie. Si elle travaille, c'est probablement par nécessité, pour qu'elle soit reconnue et incluse. Mais dans cet immense surface cloisonné par des murs médiocres pour en faire des espaces de travail à priori intimes mais pas assez, elle passe parfois inaperçue. Avant adolescente, elle se plaignait de sa différence. Maintenant, elle joue le paradoxe car elle se lamente de la transparence dans laquelle, finalement, elle s'embourbe toute seule et continue à s'empêtrer. Comme toutes les autres, elle rêve d'un mari pour être épaulée et accompagnée puisqu'elle manque toujours cruellement de confiance. Mais finalement, a-t-elle vraiment appris ce que signifiait l'amour ? Capable d'être affectueuse, d'être généreuse voire libidineuse s'il le faut, finalement, elle ne sait pas aller plus loin que des amourettes ou des rendez-vous sans arrêt ratés puisque. Tantôt enjôleuse, tantôt trop romantique, les paroxysmes sont atteints mais jamais le juste milieu. Femme d'excès au bord de la crise de cinquantaine, elle donne trop sa confiance. Mais dépendant de ses crises, désormais, elle peut haïr quelqu'un s'il y a une raison pure. Puisse la vieillesse calmer sa rage.

La femme âgée, dans d'anciens temps, pouvait être si vivace, si intrépide mais ses vieux os l'handicapent. Elle n'est plus aussi fraîche qu'avant. Sa peau fripée n'attire pas hormis ses congénères, s'y résignant, sans doute. Plus que les rides, elle est chargée de regrets et s'en veut toujours autant amèrement d'avoir détruit les rêves de l'enfant. Pour apporter l'honneur à une famille pourtant lacunaire, c'est peut-être uniquement lorsqu'elle se sent honteuse de ses actes passées qu'elle leur ment. Ainsi, dans sa malle, elle garde le secret sur les origines de la famille, qu'en fin de compte, elle n'a jamais bâti. Quoiqu'elle se ment à elle-même puisqu'elle prétend venir d'une époque qui n'est pas la sienne en faisant comme tous les jeunes malgré son âge. Quoiqu'elle ment un peu aux autres sur son âge.

À première vue, tout le monde la prend pour une enfant puis, creusant dans sa sombre intimité, pense croître son âge jusqu'à retrouver une vieille dame. Mais finalement, elle n'a juste pas d'âge.

liste non-exhaustive:
⁎ naïve ⁑ souriante ⁎ peu confiante ⁑ ambitieuse ⁎ lascive ⁑ enthousiaste ⁎ excessive ⁑ audacieuse ⁎ influençable ⁑ généreuse ⁎ soumise ⁑ indulgente ⁎ secrète ⁑ énergique ⁎ inculte ⁑ innovatrice ⁎ confuse (sur l'amour) ⁑ optimiste


avertissement



Attention, cette histoire est susceptible de choquer pour plusieurs raisons puisqu'elle traite de sexe, (viol) et pédophilie. Pour les deux dernières mentions, la partie de l'histoire est importante à sa compréhension donc essentielle mais je rappellerai au bon moment leur occurrence, si vous désirez lire le reste tout de même.

Les détails ne sont pas crus comme ma personnage n'a pas pour intention de prolonger des pratiques aussi illégales ; comme moi-même je les condamne.

Par ailleurs, l'histoire se déroule dans un contexte religieux. Mes connaissances sur la religion (ici hindou) ne sont pas grandes et malgré mes recherches, j'ai peut-être commis des impairs. Je tiens à m'en excuser. J'ai tenté d'être évasif, néanmoins, sur des détails sur lesquels je serais susceptible de me tromper. Toutefois, je ne cherche à offenser aucune religion (comme je ne prends finalement aucun parti pour les camps opposés et cités dans cette histoire.

Bonne lecture (plus bas) !

derrière l'écran

PSEUDO : nyxing.
AGE : L'âge de Miu.
découverte du forum Orpheus, feu Nae, feu Akatsuki.
smileys que tu préfères ici ?



Âdalarasi Sivakani
Zombie chimère

Infos complémentaires
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18/100  (18/100)
× Présence: présence réduite
× Evolution :
× Age de la mort : 24 Féminin
× Age post-mortem : 148
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× Croisée avec : saumon, méduse et moufette.
× Appartement : Kiss
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Zombie chimère
Terminé #2le Jeu 17 Mai 2018 - 19:05
âdalarasi
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about
prémissesLes souvenirs de sa famille biologique lui demeuraient presque absents puisqu'elle n'en avait jamais eu. Le seul lien qu'elle pouvait proclamer était celui avec sa mère qu'elle ne connut de regard qu'onze mois peut-être, soit l'équivalent de moins d'une année. Sa mère s'était éteinte suite à l'accouchement d'un de ses frères qu'elle ne rencontra pas non plus.
Il lui était difficile d'apporter des portraits robots fiables de sa génitrice mais encore plus de son père ou sa fratrie puisqu'elle n'avait jamais vu aucun d'eux. Elle avait connaissance d'une fratrie plus vieille qu'elle mais tous étaient issus de pères différents. Finalement, elle n'avait jamais éprouvé l'envie ou le regret de les rencontrer et ce non pas à cause de la haine puisqu'elle ne reprochait à aucun son tumultueux avenir. Cette indifférence s'expliquait davantage à cause d'une absence d'amour pour eux. Cela ne la traversa et ne la motiva donc jamais de les rencontrer.
Aussi individualiste soit elle, la seule résolution de ses parents qu'elle ait retenu ou plutôt qu'elle apprit bien plus tard, par la recherche, se matérialisa dans son patronyme. S'ils avaient choisi son premier nom, ils n'avaient pas fait les choses au hasard. Par le nom Âdalarasi se profilait leur choix, avant peut-être même sa naissance, de livrer leur fille à un temple hindou. Et finalement, ceci ne pouvait pas être considéré comme une simple hypothèse puisque Âdalarasi fut considérée gopika, autrement dit, danseuse de tradition familiale. Ce fut ainsi qu'elle apprit que son héritage féminin serait élevé au même rang qu'elle alors que les garçons s'élèveraient à ce qu'on considère comme hautes castes les brahmanes ou peut-être des kshatriya fidèles ; riches pour la plupart.
En somme, bien qu'elle ne connaissait pas sa mère, elle ne pouvait que se sentir fière de l'avenir qu'elle lui avait donné pour enrichir et embellir l'Inde.

Elle n'eut pas vent des talents artistiques de sa propre mère puisque ceux-ci ne pourraient être découverts que par la déduction durant son adolescence. Par héritage et la rude éducation bottukatal qu'elle subit dès ses sept ans, soit un âge prématuré pour être assimilée au zenana, la progéniture s'éleva à ce même statut qu'on appela devadâsî. Non pas considérées comme incluses dans le système de caste, il était plus vraisemblable de parler d'un prestige. En effet, parmi toutes les autres femmes indiennes, Âdalarasi avait sans doute l'une des conditions des plus enviables après avoir maîtrisé l'ensemble des conditions pour être une bonne dévouée au temple dédié au dieu Shiva, auquel elle était considérée comme mariée. Sans rébellion aucune puisqu'orpheline recueillie par la gynécée, elle admit bel et bien sa mission comme divine. Non pas qu'elle n'était pas modeste mais tel était les qualificatifs que ses collègues employaient.
La pratique lui convenant davantage, l'apprentissage des langues des écrits fut plus ardu ce qui expliqua pourquoi elle tarda à être une vraie devadâsî. Alors qu'elle époustouflait le natuvanar, le maître danseur, elle fâchait les autres membres du corps hindou qui ne la voyaient que comme une incapable à force que les années passaient, indigne du Dieu qu’elle servait, Shiva, et sa mère. Par ses rumeurs, ce fut ainsi qu'elle apprit que sa mère elle-même était ancienne devadâsî de Shiva.
Tandis qu'elle perfectionnait sa connaissance dans les arts plastiques mais surtout du corps, elle peinait à comprendre les anciens textes religieux mais y parvint tout de même au bout de moins d'une dizaine d'années, soit, à sa majorité sexuelle, finalement. C'est après ces dates qu'elle finit par se voir décerner le talaikole, la désignant enfin méritante de danser devant sa divinité de mari, à laquelle elle se vit épouser à la toute juste fin de sa puberté.

Justement, contre toutes les femmes soumises à leurs maris ou même leurs spectres, elle portait le fier symbole d'une femme plus libre que les autres puisqu'elle était attachée à la spiritualité et non à la matérialité. Prenant partie intégrante au même titre que les cérémonies dans la coutume de l'Inde du Sud, notamment, si ces femmes prenaient part à ces célébrations, l'honneur des contrées leur était destiné. Plutôt excessive, elle ne s'attendit pourtant pas à si peu d'illumination dans le regard public que ses aînées lui avaient pourtant tant vendue donc elle s'en retrouva quelque peu déçue. Toutefois, là n'était pas la motivation première d'Âdalarasi qui traita, d'abord, son rôle comme une clé de voûte dans le système actuel. Après tout, l'hindouisme et la royauté indienne étaient intimement liés et si l'un des rôles de la devadâsî se complétait avec l'art érotique, il fallait en déduire qu'elle était la génitrice du peuple, mais pas n'importe lequel. Principalement amantes des brahmanes, elles pouvaient être aussi celles des vaishya ou kshatriya mais, en général, d'un peuple vouant aux divinités une immense foi pour être véhiculé aux progénitures. Pour une femme concédant qu'elle soit assez libre, elle n'était tout de même plus considérée que comme un outil. La naïveté et la jeunesse de l'adolescente pouvait renforcer sa dévotion mais toutes les devadasi, au bout du compte, étaient enseignées à l'importance du culte depuis leur plus jeune âge et étaient logées aux privilèges que d'autres femmes n'avaient pas pour assez les aveugler.

Mais au final, l'impression qu'eut la danseuse sur la vision du peuple vis-à-vis d'elle n'en fut pas qu'une. Certes admiratifs du spectacle et de leur fonction similaires au aspara des divinités de qui elles étaient les homologues terrestres, la bonne opinion même des indiens avaient fini par se dégrader sur leurs propres traditions puisque bousculés par l'invasion étrangère du pays. Bien que la colonisation de l'Inde avait débuté depuis une paire de siècles déjà, la luxueuse culture britannique toucha les élites réformatrices indiennes et le regard qu'ils portèrent sur leurs coutumes. Bien que la jeune femme et les autres danseuses pouvaient bien se produire devant un public plus hétéroclite sans que les us changèrent, des cérémonies plus fastes se feraient plus austères et moins accueillantes au fil des années.
Or, la plus importante critique pointée sur cette pratique hindou se centra sur l'art érotique pratiqué par ces femmes. D'après les travaux d'une féministe britannique, la mort de nombreuses femmes ainsi que d'hommes, tout compte fait, au Royaume-Uni s'expliquait par la contamination par voie transmissible et donc génitale ; désignant les prostituées comme coupables même si dans cet Empire, leurs conditions furent valorisées. Colonisateurs et grands innovateurs d'une nouvelle Inde, le procédé et les lois mises en place au Royaume-Uni victorien devraient être mondialisées. Or, les colons, cette fois-ci, assimilèrent Âdalarasi et les autres devadasi comme les mêmes coupables et prostituées de Grande-Bretagne.
La seule caste qui garda un œil positif sur le rôle de ces religieuses furent les brahmanes. Toujours intéressés par les plaisirs sensuels et de la chair ainsi que la fonction génitrice qu'englobaient les devadasi, ils les défendirent non pas pour leur qualité d'humaine mais uniquement pour perpétuer ces mœurs profitables.

Alors qu'elle pensait donner la vie, les méprisantes prunelles qui la scrutaient l'accablèrent comme distributrice de la mort ; rôle qu'elle renia indéniablement et qui allait à l'encontre du sens de la vie apporté par l'hindouisme. Ceci ne correspondait pas au cycle de la vie hindou qu'il lui avait été inculqué dans les écrits qu'elle avait dû relire maintes fois avec peine pour s'en souvenir. Cette relecture n'était pas sans apport et, assurément, la devadâsî ne put balayer des principes auxquels elle croyait avec rigueur depuis son enfance. La tout juste adulte — sans doute mère désormais de plusieurs enfants qu'elle ne connût pas car élevés dans un temple digne d'un lupanar où chaque semaine, si ce n'était pas chaque jour, on donnait naissance — était donc fort attachée à sa fonction qu'elle considérait comme nécessaire à l'enrichissement de l'Inde, son épanouissement personnel puisqu'elle apportait sa pierre à cet immense édifice qu'était le pays. Toutefois, le terme de « prostituée » l'accablait aussi fortement pour sa connotation péjorative. Il remettait en question ses origines et, en somme, la seule famille qu'elle avait : Ce temple.
Assez sensible, elle ne put cependant pas en vouloir aux britanniques puisque trop inculte et peu concernée par la géopolitique du pays. Puisque les élites et le gouvernement local étaient les représentants de ces bouleversements dans les pensées, ce fut auprès qu'elle développa une timide rancune qui ne pouvait de toute manière pas mener à une rébellion. Jusque là, on n'avait juste abouti à des courants de pensées antagonistes et pas encore à l'abolition du système où l'indienne devrait se soumettre au choix cornélien de la sanction en continuant à être cette considérée « prostituée » ou la limitation en se résolvant à épouser quelqu'un et perdre des privilèges ayant déjà pourtant régressés.

Or, ce qui pouvait blesser l'amour-propre et l'occupation d'Âdalarasi était effectivement la confirmation de plus en plus pesante des accusations infondées par la jalousie des femmes et le dégoût forcé des maris. Par les danses qu'elle interprétait davantage que les chants, comme plus expérimentée dans ce domaine, un jour, la parole dépassa le mépris par le regard puisqu'un homme, probablement de haut rang économique, la hua et lui reprocha d'être une tentatrice. Sous ce ton, sa naïveté n'intervint pas et elle comprit qu'il s'agissait bien d'un blâme en rapport avec les maladies sexuellement transmissibles auxquelles on l'associait.
Déjà peu appréciée des autres basavi, tout aussi jeunes qu'elle, et dépassée par l'expérience des jogati, ses aînées bien que conseillères, tout de même, Âdalarasi eut du mal à se sentir reconnue sans amie, admirateur ou progéniture. Uniquement son conjoint immatériel le fit mais sans lui transmettre une quelconque preuve, de quoi éveiller sa frustration.
motifs
À partir de cette partie, le contenu peut choquer un certain public. Référez vous à l'avertissement avant de continuer votre lecture.

Si elle ne bénéficiait en tout cas plus de l'admiration d'un public qui, a une époque plus médiévale, aurait pu se montrer plus enthousiaste, elle détenait encore des avantages au sein du temple et plus particulièrement d'élire son amant « préféré ». Puisque le nombre de prétendants s'était étiolé auprès des courtisanes, ils ne restaient en général plus que des brahmanes de ce temple même parmi lesquels elle pouvait choisir ce favori. Ce ne fut, en revanche, pas pour sa beauté, mais pour sa fidélité, qu'elle choisit un prêtre d'un âge bien plus mûr que le sien. Alors qu'elle n'allait que sur ses dix-huit ans, cet homme dépassait probablement la quarantaine. Bien entendu, elle n'avait jamais oralisé son choix puisque jusqu'ici se dresser sa limite en tant que femme pas non plus complètement indépendante. Or, comme elle avait pu le constater par le biais de jogati, les devadasi plus âgées, elle pouvait trouver en un brahmane son concubin. Cette exception était possible dans le cas où l'amant était celui clamant la déclaration et s'il était effectivement brahmane puisque personnification humaine de la divinité Shiva. Sans pour autant le nommer ainsi dans son esprit, la bavasi échafauda comme plan de faire de cette personne son conjoint, ainsi aurait-elle les preuves qu'elle attendait tant pour un retour vers un semblant d'enthousiasme. Optimiste, elle n'entrava pas les règles mais les frôla en invitant l'incarnation à plusieurs reprises dans sa suite ; puisque le brahmane est celui qui choisit au partenaire la devadâsî propice. En l'occurrence, le prêtre semblait apprécier un facteur chez Âdalarasi mais encore inconnu pour elle.
Plusieurs enfants découlèrent de ces échanges répétés et ainsi plusieurs années s'écoulèrent pour que les neufs mois de grossesse passent. Néanmoins, de cette sempiternelle presque union, rien d'autre ne germa pour satisfaire la jeune adulte âgée de vingt-deux ans. Elle en dégagea comme conclusion que cet homme ne l'aimait tout simplement que pour la fonction et sa jeunesse mais ne s'éprit jamais d'elle quand bien même l'érotisme dépassé à de multiples reprises.
À son égard, évidemment, elle ne put alimenter aucune haine puisque, comme tous les autres, cette neutralité envers sa personne devenait banal. Des gens l'aimaient, certes, mais derechef, il n'y avait personne pour lui légitimer sa valeur comme son utilité qu'elle cherchait en permanence.

À cette fin, dans l'ombre de dames conseillères plus respectables et plus émérites au regard de leur évolution mais toujours volontaire de bien faire et de recevoir des éloges, elle persévéra et apprit d'elles. Néanmoins, bien qu'Âdalarasi ne puisse être en mesure de choisir ses prétendants, elle fut une fois choisie pour initier un très jeune brahmane aux arts érotiques, puis finalement plusieurs. Sa majorité sexuelle bien dépassée, elle fut considérée assez expérimentée pour apprendre aux plus jeunes mais pas conquérir les brahmanes les plus puissants. De la même manière que l'ancien élément de son complot, les actes sexuels se répétèrent plusieurs fois mais cette fois-ci, cela ne commença pas dans une optique égoïste mais purement et simplement parce qu'il s'agissait de son devoir.
Toujours idéaliste, la jeune femme su encore rebondir en réalisant, au bout du compte, que bien que sa profession n'était pas celle-ci, elle était assimilable, selon elle, à celle d'une enseignante, formant de jeunes élèves à ce qu'elle avait elle-même appris. Cette tâche qu'elle aurait pu considérer, rétrospectivement parlant et éthiquement discutable puisque digne de pédophilie non sanctionnée, comme ingrate ne la déçut finalement pas sur le coup puisque ce fut l'une des dernières choses qui puissent satisfaire son ego en quête de distinction ; avant de finalement tomber par ce même remède pour l'estime, dans un excès toxique.

Bien qu'elle ne fut pas la seule devadâsî à s'occuper de ces adolescents à qui ont incubé un rôle de père irresponsable abandonnant immédiatement leur enfant, ceux qui eurent besoin d'initiation puis d'entraînement étaient fort nombreux et puisque toutes les devadasi ne pouvaient s'en occuper, Âdalarasi en avait plusieurs à charge et pour de multiples séances. Sachant que le nombre de ses plus jeunes partenaires qui fut, sans hyperbole, extraordinaire, elle ne put déterminer, elle-même, qui fut le coupable que cherchait tant les élites indiennes et britanniques dans leurs campagnes contre le système des naught girls ; le coupable de son propre trépas. Finalement, les infections ne venaient pas uniquement des devadasi elles-mêmes. Dans cette masse brumeuse d'adolescents avec qui elle pratiqua l'art plusieurs fois, l'infection eut le temps de contaminer et s'installer impunément dans le corps de la courtisane.

Premièrement, le fléau ne se révéla pas comme visible de tous et seule la jeune femme constata les lésions superficielles sur des zones masquées par les vêtements. Même ses jeunes amants ne purent le déceler, à cette étape de l'infection, à moins d'une analyse au peigne fin que seule, en intimité, elle pouvait accomplir. Inquiète des conséquences que cela put causer, elle crut bon de ne rien dire. Mais, qu'elle qu'en soit l'issue, les dés furent jetés et l'issue était inévitable : En tout cas pour elle. Dans cette enceinte assimilée à un harem, l'infection gagnait du terrain et agrandissait le quota de victimes qui purent être autant des naught girls que des prêtres ou bien des hommes extérieurs au temple.
L'épidémie de syphilis terrifia et on laissa ces religieuses sans activité, alitées. Elle n'était pas forcément mortelle mais ralentissait en tout cas l'activité du temple. D'après les médecins indiens, encore moins avancés que les européens à cette époque mais inspirés de leurs innovations, sans penser aux conséquences, fut proposé comme traitement d'urgence le mercure ainsi que l'iodure de potassium.
Bien entendu, la maladie ayant eu le temps de se propager sur le corps de la belle femme et de l'enlaidir par des éruptions cutanées au niveau du torse, de son dos et de ses paumes, elle commençait pourtant à ravager au bout de quelques mois ses organes vitaux dont son artère aorte et autres éléments du système cardiaque. Si le mercure pouvait éliminer toute trace visible et peu attrayante de cette maladie de la peau, il aggrava en tout cas cet état de santé fragilisé puisque toxique, jusqu'à la tuer.
désillusions
Cette partie comporte aussi de nombreux sujets sensibles, référez vous à l'avertissement avant de la lire.

En un tour magistral, à la lueur d'une bougie, fut jouée sa mort par un jeu de mains talentueux. Néanmoins, Âdalarasi n'eut pas besoin de ces ombres chinoises pour comprendre de quelle manière elle était morte bien qu'elle l'avait applaudit. Après tout, ces mois d'humiliation ainsi que le temps passé à gommer sa capacité respiratoire au mercure était suffisant pour qu'elle se rappelle son martyr. Or, l'annonce qui lui parût bien plus brutale fut sa mort en elle-même. Selon le karma hindou discuté dans les textes, elle n'était pas censée se rappeler de sa vie antérieure et pourtant, on venait illégalement de le faire à sa réincarnation. Quoique, même ceci restait discutable puisqu'en plus des souvenirs de son ancienne présence sur Terre, elle en avait gardé le corps et elle ne tarda, bien évidemment, pas à le remarquer.

Au cours de quelques années, elle apprit à découvrir le fameux monde des morts dont le Roi en question n'avait pas pris la peine de lui parler. D'ailleurs, elle qui croyait que l'Inde était l'un des pays des plus vantés et les plus merveilleux, la jeune femme fut stupéfaite de trouver en cette capitale d'une autre contrée de somptueux paysages. Assez éblouie par ces derniers, il n'en demeurait pas moins que l'ancienne courtisane était assez happée, pourtant, par tout ce qui était justement à l'opposé du Japon, c'est-à-dire, la beauté exubérante. Toutefois, elle avait tendance à apprécier aisément les choses et à relativiser tout aussi facilement, se contentant de cette période indéfinie encore.
Ne réalisant pas ce qu'elle avait pu commettre durant sa vie, elle vécut ses premières années en tant que simple lémure analysant d'un œil observateur les curiosités de ce nouveau monde qui, finalement, n'avait aucune cohérence avec la vision enseignée dans les écrits hindous. La première question sur ce qu'on pouvait appeler la date de péremption de ce stade de son existence, ne trouva sa réponse qu'au bout de cinq années peut-être. Assez ahurie, en fin de compte, par ses doctrines qu'on lui avait fait avalé pendant toute sa vie, la brune finit par en être scandalisée et à s'interroger sur elle-même.

Si la religion n'était plus que des balivernes, sa devise pour une Inde plus resplendissante l'était tout autant. Pire, n'avait-elle pas empiré les choses ? Après avoir bavassé sur sa vie d'antan avec des ectoplasmes, ces derniers la regardèrent avec ce même mépris qu'elle connaissait et qu'elle avait déjà ressentie par son peuple même. Pour la plupart, ils étaient japonais sinon européens comme ces colons britanniques, mais en tout cas, personne ne venait du pays d'Âdalarasi qu'on ne connaissait uniquement que de loin mais en bien ; pas pour ses coutumes problématiques et issues ethniques. Sans conteste et spontanément, sans qu'il y ait finalement concertation avec ces anciens accusateurs, on l'accabla encore du terme de « prostituée » que désormais, elle comprenait par l'apprentissage parallèle des langues. Mais ce ne fut pas tout : Tout aussi souvent, elle fut désignée comme « pédophile », expression qu'elle ne comprit que longtemps après. Or, la découverte d'un terme aussi peu réfléchi et péjoratif provoqua en elle un immense dégoût de sa personne et de ses actes. Bien qu'elle se lamentait ne pas être celle l'avoir désiré, en définitive, elle restait l'amante d'un temps de ces adolescents donc leur criminelle. Le désiraient-ils aussi ou était-ce du viol ? Elle ne put répondre car ces jeunes brahmanes avaient subi le même sort lorsque, en somme, elle aussi n'avait que quinze ans. Probablement avaient-ils ressenti le même sentiment de perdition, d'inconscience et s'étaient uniquement laissés faire parce qu'ils et elle étaient dictés ainsi et pas autrement par les coutumes ?

À la fois parce qu'elle était écœurée de ses crimes et des accusations qui pouvaient se renouveler ici mais aussi parce qu'elle était revancharde face à une telle abomination qu'elle eut vécu pendant si longtemps, elle désira prendre les choses en mains plutôt que de rester aussi passive que ses dernières années. Parce qu'elle voulait changer ce système aussi venimeux et alerter toutes les naught girls des inepties racontées par tout le corps et les écrits religieux. Elle aurait pu faire appel à des vampires mais, finalement, le témoignage d'une devadâsî elle-même n'était-il pas le plus authentique possible ? Par des rumeurs, elle entendit à plusieurs reprises que certains faisaient appel à des nécromanciens pour revenir à la vie. Idée absurde pour d'autres sans doute parce que — elle n'en doutait pas — cette présence dans l'au-delà était assez satisfaisante et paradisiaque en soi ; idée lumineuse pour d'autres pour retrouver leur famille ou alors accomplir des désirs plus perfides comme le vol des vampires récupérateurs. Elle choisit donc son camp sans prendre garde aux conséquences puisque, trop jeune ectoplasme encore, elle ne les avait pas encore discernées. 

Auprès d'un nécromancien pour le moins charismatique, elle développa une certaine empathie pour lui puisqu'il lui conta l'historique de son petit commerce. D'après ses dires, il commençait à peine à créer une sorte d'entreprise en lien avec ses potions et n'attendait que de pouvoir se façonner une clientèle. Déjà par cette remarque, la généreuse lémure au cœur d'or ne pouvait que s'éprendre de son ambition qu'elle applaudit. Peu désireuse d'avoir recours à des potions ultérieurement, cependant, elle lui avoua même bêtement son souhait actuel le plus cher auquel l'inconnu, qui se présenta sous le nom de Niklaus Stein, lui offrit une fiole à un prix exorbitant compte tenu du service qu'elle rendait à celle qui se croyait héroïne. De même, la naïveté d'Âdalarasi la conduisit à acheter une potion d'un nécromancien qui se présentait lui-même comme peu expérimenté donc potentiellement suspect. Ceci ne lui traversant pas l'esprit, elle se contenta de remercier chaleureusement son sauveur et enfila, sans se poser d'énormes réflexions, à toute allure le liquide dans son gosier. Pour sa part, une fois que le marché fut passé et la promesse de la jeune femme d'à nouveau le rencontrer, il n'avait nul besoin de s'impatienter plus ici.

Pas instantanément mais tout de même rapidement, la physionomie pulpeuse de la jeune se mit à perdre ses formes puisque les plus hautes, soudainement, jalonnèrent les plus basses. La peau de ses pieds, quant à elle, se mettait à littéralement s'extirper de ses chaussures. Bien trop idiote, la jeune femme ne comprenait pas ce qui lui arrivait et croyant encore au mensonge de ce charlatan, elle sauta de joie mais ne le put puisque ses pieds et chevilles commençaient à s'embourber au sol, collés. Elle croyait avoir affaire à une téléportation ou quelque chose du genre vers le monde des vivants mais, l'ironie voulut que celui qui l'avait trompé s'était éclipsé de ce monde bien plus vite qu'elle, sans laisser plus d'informations à la désormais zombie. 
Bizarrement, elle ne comprit que le quart de son sort quand elle redécouvrit les lésions cutanées dues à son ancienne syphilis qui, pourtant, s'était volatilisé lorsqu'elle avait pénétré la porte du monde des morts. Les regards plus méprisants encore que les précédents renforcèrent cette réalisation. À cet effet, empêtrée dans les pavés eux-mêmes, les déplacements lourds, elle n'avait pu se réfugier que dans un buisson des lieux publics pour masquer sa honte mais fut débusquée au bout de quelques heures. Ce ne fut donc que lorsqu'elle rencontra une plus louable nécromancienne, alarmée par l'odeur de crustacé pourri et l'eau croupie, qui lui fit boire de force un lot de potions défiant sa décomposition, qu'elle perçut réellement son sort. Par l'enseignement de son héroïne, elle apprit qu'elle n'était plus lémure mais zombie et ce que cela impliquait.

Complètement interloquée par cet échange fallacieux, elle en retint bien évidemment le nom de cet homme mais, bien trop rongée par le chagrin, elle préféra l'oublier pour un temps.
Suite à ce terrible affront, elle consomma une quantité astronomique de potions pour pouvoir se défaire de cette malédiction le plus souvent possible. Avant même ce renseignement quant au traitement, elle craignait justement de devoir utiliser de l'eau puisque cela avait empiré la chose à chaque fois qu'elle était sous cette maudite apparence. Cela dit, durant les premiers jours, elle ne sut jauger avec précaution la quantité nécessaire puisqu'elle n'avait jamais été instruite, finalement, à la notion de durée si ce n'était que par l'écoulement des jours qui passent, enfermée dans un temple uniquement pour apprendre la religion, les arts et les langues. Ceci expliqua d'ailleurs pourquoi la demoiselle prit plus d'un cours aux catacombes, censés pourtant être une université donc grande école uniquement. Tout de même, elle maîtrisa enfin les rudiments nécessaires à une vie correcte et civilisée ; autrement dit, le minimum que l'on réclame de nos jours aux élèves d'aujourd'hui en mathématiques, par exemple. Période très appréciée par la jeune femme en dépit des regards assommants lancés quand elle ne s'était pas embelli et parfumé de ses potions onéreuses, elle lui donna le goût de l'enseignement pour finalement le regretter. Premièrement, pour des adultes, elle n'avait jamais la connaissance ou les compétences requises quand bien même ses motivations pour enseigner à des ectoplasmes plus vieux et deuxièmement, elle ne pouvait enseigner au Refuge, selon elle, vis-à-vis de son passé avec les enfants qui lui rappellerait sans cesse ses cruels méfaits. Toutefois, puisqu'elle avait sélectionné une palette de cours durant sa période d'études, le théâtre fut une autre voie qui la passionna mais, par manque de confiance face à la rude concurrence, elle n'alla pas plus loin.

Quand bien même, habitués à sa présence, les regards se firent moins pesants, plusieurs raisons poussèrent Âdalarasi a quitté le Japon quelques années.
Par les formations en langues que la jeune femme entrepris aux catacombes, l'indienne apprit le japonais et l'anglais mais ne se tourna pas vers ces pays puisqu'elle désirait quitter le mépris qu'elle avait trouvé dans sa vie et dans sa mort chez chacun. Toujours curieuse par la mystérieuse Pondichéry, elle avait suivi des cours de français qui l'avait tout simplement ravie. De plus que beaucoup de nouveaux morts semblaient vanter les mérites de la nouvelle France en ce début de vingtième siècle par l'ouverture, dans le monde des vivants, de l'Exposition Universelle à Paris et d'une invention inédite qu'on ne trouvait pas encore dans le Tokyo des morts : Le métro. Complètement fascinée, cette indienne folle de nouveaux prestiges ne put qu'accourir vers la capitale française où elle s'installa pendant une grosse partie du siècle ce qui perfectionna davantage son français que son japonais. La seule déception de la jeune femme fut le manque de monde contrairement à Tokyo mais elle pourrait ainsi bâtir une nouvelle réputation maintenant qu'elle commençait à appréhender les doses de ses potions et des visions moins tumultueuses qu'à ses débuts, ayant surgies lors de sa période universitaire. Dans le Paris défunt, elle fut surtout engagée par des bars parisiens pour ses danses et charmes exotiques ; quitte néanmoins à se retrouver dans des maisons closes toujours en vogue dans la capitale à cette époque. Drôle de choix pour une qui s'insurgeait d'être traitée ainsi mais finalement, ce fut dans ce milieu, qu'elle accepta premièrement difficilement, qu'elle finit par être la plus acceptée.

Ainsi se perpétua pourtant la deuxième raison qui avait poussé Âdalarasi a quitté Tokyo : Même en France, quand bien même elle fit des efforts pour se faire aimer en donnant en échange ses charmes, les hommes ne voulaient d'elle pas plus que pour une nuit. Sa race dégoûtait toujours autant ; elle était toujours mal vu. Alors qu'elle n'avait jamais appris à aimer, à ne pas être transparente aux yeux des autres, elle pensait que la meilleure manière de plaire était de se vendre dans ce qu'elle était la plus douée et ce que lui avait seulement appris son, pourtant, sombre passé. Quand bien même elle haïssait sa vie et le fait de ne pas pouvoir la réparer, elle perpétuait le cycle qu'elle avait entamé vivante. Là elle ne pouvait en revanche mettre fin à ses jours comme donner jour à un autre individu ; c'était peut-être la raison de son manque de culpabilité de reproduire ce malsain schéma.
Attirante pour son exotisme encore, on n'appréciait pourtant guère le revers de la médaille lorsqu'on reniflait l'odeur sinistre de l'ectoplasme des heures plus tard. Lorsque le lupanar parisien dans lequel elle travaillait appris à propos de sa race suite aux plaintes d'un client colérique, il ne la rejeta cependant pas mais revit la clientèle qui lui serait désormais destinée, en plus d'un salaire plus mirobolant, en prime. L'argent n'intéressait pas la jeune femme. Obstinée, elle persistait à croire que c'était par la prostitution et non forcément le salaire qu'elle finirait par trouver quelqu'un qui l'accepterait. Et finalement, adopter une clientèle plus spécifique ne pourrait qu'être bénéfique.

Loin de se douter du profil de ses futurs clients, il s'agissait souvent de zombies eux-mêmes ou d'hommes plus lubriques encore mais surtout plus dérangés pour sommer les services d'une femme en décomposition. Agacée et déboussolée, elle fit l'erreur de se plaindre justement des hommes en général à sa direction qui changea de nouveau sa clientèle. Cette nouvelle vague fut courte puisqu'Âdalarasi demanda encore changement mais riche en émotions puisque le seul client qui la composa fut une femme chimère. Absolument bouleversée par sa venue, la désormais devenue prostituée s'accommoda bien entendu à sa tâche puisque de toute manière, le plaisir n'était pas forcément l'acte mais l'après qu'elle envisageait. Toutefois, elle l'imaginait difficilement avec une femme.
Perdue dans cette pratique homosexuelle, quand bien même elle comptait être sincère, la somptueuse chimère remarqua l'inexpérience de l'ex-devadâsî. Pas désenchantée, la probable européenne fut paradoxalement charmée par cette innocence dans l'accomplissement qui ne put durer bien longtemps au vu de la maladresse d'Âdalarasi.
S'il s'en suivait souvent des discussions entre le client et la vendeuse de charmes après les longs ébats, elle eut toujours lieu avec la cliente mais fut, cette fois-ci, bien plus intime que l'acte en lui-même. En cette chimère qui s'était, en revanche, probablement, entichée d'elle, elle trouva une amie fort précieuse. Elle était la seule cliente féminine mais la plus récurrente. Elle aimait passer du temps avec elle pour discuter et en échange, lui vendre son corps. L'argent qu'elle percevait de l'autre demoiselle ne l'intéressait pas non plus, finalement. La seule récompense était qu'elle était enfin reconnue et elle n'était plus transparente pour quelqu'un. Assez naïve, elle crut encore que ses talents érotiques grandissant encore à mesure y était pour quelque chose et était loin de penser que l'européenne était tombée amoureuse.

Voulant d'ailleurs sans doute la convaincre de l'aimer de cette façon en retour, elle la questionna un jour sur son rapport aux hommes qu'Âdalarasi déclara ne pas détester mais éprouver de la déception à force de toujours déplaire. À force de creuser, la plus âgée des deux chercha cela dit à trouver du bouillonnement chez une fille aussi pétillante pourtant qu'Âdalarasi, à trouver une source de colère envers les hommes pour la forcer à les haïr. Il était vrai qu'elles auraient se retourner contre de nombreux hommes : Ceux qui l'avaient jugée comme une prostituée avant même l'heure, ceux qui lui avaient menti en prenant la religion comme un prétexte, ceux qui l'avaient tué. Mais elle ne vouait pas une haine sans nom pour ses personnes puisque tous avaient leur raison. Elle avoua que ces hommes avaient ruiné sa vie. Mais bien trop tolérante, elle ne pouvait leur en vouloir : Les premiers n'étaient qu'aveuglés que par le joug de l'Empire britannique ; les deuxièmes se conformaient simplement à une tradition infecte et se méprenaient comme elle s'était méprise ; les derniers n'étaient que des enfants que finalement elle-même avaient souillé. Trop honteuse, cependant, elle n'admit cependant pas ses raisons, ne voulant pas que son amie finisse par ne plus prendre son parti. Elle mentait en cachant les causes mais pour son bien-être, c'était mieux ainsi.
Mais si elle pouvait éprouver une colère purement justifiée, c'était envers ce nécromancien dont elle ne connaissait que la localisation et le pseudonyme allemand de Niklaus Stein. En revanche, lui avait probablement massacré son existence dans le monde des morts pour qu'elle en vienne à complètement déplaire aux hommes et se soustraire à une quantité limitée d'âmes pouvant lui trouver du mérite.
Alimentée par cette unique haine, elle suffit à convaincre sa confidente qui s'était déjà résolue à faire de la belle une chimère. Encore une fois, même si ce n'était pas méchamment, Âdalarasi était sur le point de se faire duper pour l'égoïsme d'autrui. Pour se venger de ces hommes, elle lui présenta une fiole et une seringue qui alertèrent la brune. À première vue, le sérum déplut à la jeune femme puisqu'il lui rappelait le flacon de zombification qu'elle avait fait l'erreur de boire avec empressement. Mais sous le regard, le seul, conciliant de sa partenaire, elle lui fit confiance et tendit le membre adéquat pour qu'elle puisse obtenir les gènes animales.

Et la chrysalide se transforma en un majestueux papillon. Sa crinière quelconque devint d'un roux énigmatique puisqu'il approchait les teintes rosées et fut complétée par une majestueuse queue bicolore ; rayée d'un contraste noir et blanc. Sa dentition s'était légèrement métamorphosée puisque similaire à celle d'un petit prédateur, pourvue de dents plus acérées. Or, les mystérieux yeux de la danseuse sont ceux qui envoûtèrent son amie comme finalement les clients masculins non au courant de l'envers de ce décor resplendissant. Elle aurait voulu profité plusieurs jours de cette nouvelle transformation mais sitôt les premiers ébats dans cette nouvelle apparence passés, elle revêtit une odeur désagréable à en faire fuir ses amants. Analogue à son fumet de zombie, il était tout de même moins accentué et ne comportait que cette touche de pourriture marine et animale. La pulsion de se jeter dans un bain entra en grande contradiction avec sa phobie de l'eau mais, le plus hâtivement possible, elle vint s'asperger le visage d'eau savonneuse pour qu'elle ne soit pas pure. Lui brûlant inévitablement les yeux, l'odeur s'estompa néanmoins peu à peu.

Derechef, elle fut dupée par ce qu'elle considérait comme sa meilleure amie. Bien entendu, Âdalarasi devina que les intentions de la première chimère n'était pas mauvaises puisqu'en plus de cent ans d'existence, elle savait que les chimères ne développaient pas souvent des aléas par cette nouvelle apparence. Son destin la rendait uniquement malchanceuse. Attristée par ce bouleversement la rendant, peut-être plus belle le jour mais avouant peut-être sa seconde nature, elle ne voulut l'annoncer à l'européenne, de crainte de la faire culpabiliser pour avoir ajouter des problèmes à sa maudite existence. Comme tous les autres, bien qu'elle ne pouvait oublier cette faute, elle pouvait la pardonner parce qu'ils en soit des indiens, des brahmanes ou de cette chimère, il avait tous un alibi ; comme elle s'en était donné un pour avoir été criminelle un temps. Or, cet arnaqueur n'en avait pas. Sa faute était impardonnable à moins de lui faire justement cracher ses raisons qu'elle ne connaissait pas encore. Cette idée motiva la nouvelle zombie-chimère à plier bagages pour retourner de nouveau au Japon avant le début du vingt-et-unième siècle.

Bien entendu, l'ancienne tokyoïte ne peut sortir ce malveillant nécromancien de sa cachette puisque le nom de peu japonique, Niklaus, n'éveille rien à personne pour le moment. Mais puisqu'elle était désormais au courant des balivernes de ces charlatans, la jeune femme se montre désormais terriblement méfiante envers les nécromanciens de sexe masculin uniquement. Ayant été secourue dans le passé par une femme de la même race, elle se focalise uniquement sur son vécu et ne fait pas usage de son intuition pour supposer les intentions maléfiques de quelques femmes nécromanciennes chez qui elle se fournit pourtant. Pour le moment, aucune mauvaise surprise ne s'est produit si ce n'était des effets secondaires mais minimes de potions et l'a détourné de cette manière de penser.

Nouvelle femme pour Tokyo que certains admirent mais n'osent aborder car fièrement chimère, elle n'est reconnue de personne puisque la capitale est sans doute la plus bondée du monde des morts pour y recroiser ses vieilles connaissances et quand bien même ça serait le cas, ils la reconnaîtraient difficilement compte tenu de sa transformation fulgurante.
Pendant son siècle d'exil, la ville a subi une métamorphose au même titre que l'indienne. Ancien pays préférant la pureté, au grand bonheur de l'ancienne devadâsî, il s'est pourtant changé, du moins pour son cœur, en un endroit cosmopolite pollué par les gratte-ciels défiant l'Agence Azazel, s'installant pour sa part en sous-sol. Veillant à toujours être à la pointe de la modernité, Âdalarasi a toujours ce besoin de s'adapter à son environnement et apprend très vite les nouvelles technologies pour en faire très bon usage. Peu cultivée sur l'Ancien Temps, elle est, à la différence, bien plus renseignée sur la culture populaire. Estimant qu'elle développe de nouveaux talents, elle imagine pouvoir enfin conquérir de nouvelles personnes de cette manière, sans pourtant se défaire de ses vieux démons qui l'ont rendue, malheureusement, bel et bien lascive.

Perdue dans ce projet de mort toxique, elle n'en oublie pas moins sa haine pour cet homme même si elle se décide enfin, en cette période, à s'amuser comme requis et enfin sourire plus qu'elle ne l'a déjà fait.
MONTY
Anonymous
Invité
Invité
Terminé #3le Jeu 17 Mai 2018 - 19:08
J'AIME TON AVATAR
Courage pour la fiche
Luap Jones
Oooh nooooooon.(Dc de Josh)

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4/100  (4/100)
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× Avatar : Hiccup « Horrendous » Haddock III - How To Train Your Dragon
× Appartement : Lascaux
× Epitaphes postées : 241
× Øssements809
Féminin
× Inscription : 09/09/2017
× DCs : Joshua Rokuro, rien que ça :uh:
Oooh nooooooon.
(Dc de Josh)
Terminé #4le Jeu 17 Mai 2018 - 19:15
Vous faites pas avoir, c'est Cass
Elena Perez
lémure

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× Barre d'amusement:
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× Appartement : Lascaux
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× Øssements708
Féminin
× Inscription : 23/03/2018
× Surnom : le chat
× DCs : Daisuke
lémure
Terminé #5le Ven 18 Mai 2018 - 15:11
Yeah re toi
J'imagine bien Ame et Elena parler espagnol
En ligne
Joshua Rokuro
Monseigneur Jojo ♛ roi des lémures et dragon des archives

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× Evolution :
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× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greedling - FMA [fanart par qtt-art]
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× Øssements2840
Féminin
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× Surnom : le koala
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Monseigneur Jojo roi des lémures et dragon des archives
Terminé #6le Mer 27 Juin 2018 - 19:17
la couleur caca te guette
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Joshua Rokuro
Monseigneur Jojo ♛ roi des lémures et dragon des archives

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Monseigneur Jojo roi des lémures et dragon des archives
Terminé #7le Mer 18 Juil 2018 - 11:07
Kaka ET inactive, bravo
Âdalarasi Sivakani
Zombie chimère

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× Barre d'amusement:
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× Présence: présence réduite
× Evolution :
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× Croisée avec : saumon, méduse et moufette.
× Appartement : Kiss
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× Epitaphes postées : 918
× Øssements1513
Masculin
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Zombie chimère
Terminé #8le Mer 18 Juil 2018 - 11:54
Je suis plus inactive.
Susanoo K. Omikami
lémure

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
42/15  (42/15)
× Présence: présent
× Evolution :
× Age de la mort : 21 Masculin
× Age post-mortem : 21
× Avatar : oikawa tooru | haikyuu!!
× Appartement : Jolly Jumper
× Métier : glandeur
× Epitaphes postées : 341
× Øssements1849
Féminin
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× Surnom : le gecko
× DCs : HANAE JEANINE SAITO
lémure
Terminé #9le Mer 29 Aoû 2018 - 9:06
finis cette fiche chamallow girl.
zou.
Âdalarasi Sivakani
Zombie chimère

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
18/100  (18/100)
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× Age de la mort : 24 Féminin
× Age post-mortem : 148
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× Pouvoir : visions & hurlements.
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Masculin
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Zombie chimère
Terminé #10le Mer 29 Aoû 2018 - 14:30
Ca avance.
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