#1 le 03.09.15 19:50

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 3401
× Øssements 1550
× Age IRL : 21 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : Luap Jones
Monseigneur Jojo roi des lémures et dragon des archives
http://peekaboo.web-rpg.com/t9-joshua-o-je-m-aime-quel-talent#14 http://peekaboo.web-rpg.com/t68-j-suis-grave-open-liens-rps-de-joshua#page-body http://www.peekaboo-rpg.com

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
38/15  (38/15)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 3401
× Øssements 1550
× Age IRL : 21 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : Luap Jones
Monseigneur Jojo ♛ roi des lémures et dragon des archives
Ce jour-là, c'était l'inspection générale royale du zoo de Tokyo. Ou plutôt, Joshua avait décidé qu'il irait au zoo, et pour s'échapper un peu de son bureau il avait prétexté que cette responsabilité royale existait pour s'excuser auprès de quelqu'un qui n'était pas là. Depuis quelques temps il ne taffait pas beaucoup et c'était probablement la culpabilité qui le faisait s'imaginer que quelqu'un regardait sans arrêt au dessus de son épaule pour vérifier ce qu'il faisait. C'est donc d'un ton enjoué et assuré - pour que le mensonge passe mieux, évidemment - qu'il lança en quittant son bureau :

« Allez, direction l'inspection ! »

Bien évidemment, personne ne répondit depuis l'intérieur du bureau, car celui-ci était vide. Mais les quelques personnes présentes dans la salle d'attente soupirèrent en l'entendant : ce n'était pas encore aujourd'hui qu'ils allaient régler leur souci.
Il passa à toute vitesse devant eux avec un sourire d'excitation. Il avait bien remarqué leur présence, mais son esprit se rassurait automatiquement en se disant que si c'était important, ils insisteraient. Mais personne n'insista ; aussi monta-t'il les marches qui lui permettraient de quitter l'Agence quatre-à-quatre, enfonça son casque sur ses oreilles - PON-PON DASHITE SHIMA-E-BA I-I NO ♪ - courut jusqu'à la station de métro la plus proche, et après une bonne demie-heure de transports en commun il arriva devant la grille du zoo spectral.

Une fois là-bas, il fit nonchalamment le tour du parc animalier en flânant gaiement, fit quelques selfies avec les fantômes qui l'arrêtaient, et s'arrêta acheter un truc sur à peu près tous les stands qu'il croisait. Il se fraya sans problème un passage vers l'enclos des dodos, pourtant très sollicités par les visiteurs ! Mais il savait parfaitement à quoi ressemblait un dodo. Tout comme un mammouth, ou un zèbre, ou un cheval. Il commençait à se demander ce qu'il était venu faire ici, lorsqu'il aperçut un vendeur de popcorn quelques mètres plus loin. S'y précipitant, il commanda un énorme pot et fut par la suite un peu embêté pour le porter. Le brun décida de sacrifier cruellement le paquet de marshmallows presque vide qui encombrait sa main droite et se dirigea vers une poubelle où il le jeta.

Enfournant une poignée de maïs soufflé entre ses dents pointues, il se retourna vers l'enclos devant lequel il était arrivé. Celui-ci contenait de grands oiseaux aux couleurs étranges dont il avait oublié le nom. Fronçant les sourcils, il tenta de s'en rappeler et s'approcha de la barrière sans faire attention, bousculant quelqu'un au passage. Il sentit le choc du coude de la personne contre son flanc et tourna la tête vers une chimère aux cheveux longs : mais étant très grand il avait instinctivement baissé la tête pour être sûr de voir le visage de la personne... ce qui n'arriva pas. Au contraire, il tomba nez à nez avec la poitrine de la demoiselle, beugua un instant dessus, puis décala son regard vers la droite et vit les plumes qui couvraient le bras de la jeune femme.

Si ça avait été possible, il aurait encore plus froncé les sourcils en signe d'incompréhension.

« Un oiseau... Avec des seins ? » marmonna-t'il, ahuri.
Invité

#2 le 07.09.15 23:22

avatar
Invité
Cette journée-là, tu étais heureuse, car c'était une belle journée ensoleillée, et ce, depuis le matin.Cette journée-là, tu étais heureuse, car c'était une belle journée ensoleillée, et ce, depuis le matin. La dernière fois que tu y étais allé, c'était il y a fort fort longtemps, 3 ans et 2 mois pour être exacte. Donc après avoir préparé minutieusement tes affaires. C'est-à-dire rien. Tu ne pouvais t'encombrer de pas-grand-chose parce que tu n'aimais et parce que tu ne pouvais pas. Les clefs de ton appartement en faisaient partie. Les clefs de ton appartement en faisaient partie. Et en laissant tes clefs à l'intérieur, il n'y aurait pas un risque de cambriolage ? Pff. N'importe quoi. Tu n'avais qu'à passer par la fenêtre ! Déployer tes ailes et t'envoler. Tu le fais à chaque fois que tu dois aller quelque part, pourquoi changer ? De plus, qui voudrait passer par la fenêtre d'un appartement pour voler quelque chose ? Des fous. Ou peut être ceux qui savent voler ... Mais à chaque fois que tu le faisais, c'était toujours avec un petit sourire ironique. Vas savoir pourquoi.

Une fois dans le ciel, tu t'amusais à regarder les pauvres gens se déplacer lentement et ceux qui s'amassaient dans le métro tandis que tu étais libre. Quelle belle vie , ou mort, tu avais. Des déplacements gratuit et rapide mais certes un peu désagréables lorsqu'il pleuvait. Ah oui. Les insectes aussi. Toutefois, tu avais pris tes lunettes aujourd'hui, non, tu ne les avais pas oublié cette fois ! Tu profitas de la vue avant d'arriver au parc. Tu devais atterrir et abandonner le vol à ton plus grand regret. Mettant tes lunettes sur ta tête et les ailes repliées, tu visitas le zoo. Ta démarche est toujours un peu ridicule et tu n'y es toujours pas habitué même des années après. Les regards des autres t'atteignaient encore un peu mais tu t'y faisais. Et lorsque les hommes s'approchaient trop, tu hérissais tes plumes, fronçais les sourcils et grognais comme si tu t'apprêtais à crier. Ah les voir, reculer ou fuir avec des têtes livides était quelque chose de très sympathique.

Toutefois, tu ne t'attendais pas à ce que l'on te dérange lorsque tu regardais des oiseaux multicolores. Tu adorais cette partie du zoo, tu ne cessais jamais d'observer attentivement et pendant un long moment ces oiseaux. Ils te fascinaient. C'est d'ailleurs la raison que tu es devenue un oiseau, gracieux, majestueux, légers, avec le ciel sans limites comme territoire. Tu te les représentais comme des amis même si tu savais bien qu'ils se foutaient de toi comme des autres. Mais tu les regardais, sans rien faire d'autres, perdue dans tes pensées. Or il fallait qu'on vienne te sortir de ta transe de façon assez, très peu, brutale. Tu fus bousculée et outrée comme tu arrives à l'être, tu lui rendis la pareille avec un bon coup d'aile, ou ce qui aurait été ton coude en d'autres circonstances. Puis enfin, tu dédaignas lui jeter un coup d'œil à ce malotru. Erreur ! C'est un homme que tu vois là. Encore un crétin. Alors que tu essayais de formuler une phrase pour faire déguerpir ce chenapan, il te prit au dépourvu par sa réflexion.

Tu fus comme un poisson au début. Ton esprit vide et des yeux ronds avec ta bouche entrouverte. Puis tu réalisas le sens de sa phrase. Tes sourcils se froncèrent et le sang te monta aux joues. Par réflexe, tu lui donnas un grand coup d'aile pour le faire reculer et qui par, malheur ou chance, faillit le faire tomber, mais qui le fit reculer tout de même puis cacha ta poitrine hors de la vue de ce pervers. Tu te fis encore plus grande que tu ne l'étais déjà pour impressionner ton adversaire. Mais tout se passa si vite que tu ne pus tourner ta langue septs fois dans ta bouche.

" Est-ce que j'ai l'air d'être un oiseau ? "


La prise de conscience fut plus rapide que ta phrase et tu regrettas avoir sorti ces mots avant même d'avoir fini de les prononcer. Tu t'empourpras encore plus, la honte prenant le dessus. Tu perds rapidement tes moyens et le bon sens de la réflexion quand tu t'énerves ma chère amie. Le ridicule de ta phrase fit même rire un enfant un peu plus loin. Tu reprends tes habitudes d'antan à chaque occasion qui se présentes. La vie que tu as vécue pendant douze années te paraissent un peu comme un rêve et tu es si obnubilée par ton passé. En tout cas, pour essayer d'effacer cette malheureuse action, tu fus tenté de poser une question.

" Qu'est-ce que tu me veux ? huh ? "


Tu lui jetas un regard hautain sans avoir reconnu le visage de ce fameux roi. Mais qu'est-ce que tu en avais à faire de la politique ? Et surtout si cette politique est dirigée par un homme. Toi qui ne retiens pas beaucoup les visages et les noms, ni rien de ce qui ne t'intéresse pas, il y avait peu de chances que tu puisses te remémorer celui du Roi des lémures que tu avais nommé à ton arrivée le Roi des Vauriens.

#3 le 06.10.15 19:47

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 3401
× Øssements 1550
× Age IRL : 21 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : Luap Jones
Monseigneur Jojo roi des lémures et dragon des archives
http://peekaboo.web-rpg.com/t9-joshua-o-je-m-aime-quel-talent#14 http://peekaboo.web-rpg.com/t68-j-suis-grave-open-liens-rps-de-joshua#page-body http://www.peekaboo-rpg.com

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
38/15  (38/15)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 193
× Avatar : Greed/Lin Yao - FMA
× Pouvoir : absolu /PAN/
× Logement : (à venir, je suis sdf présentement)
× Métier : Roi ♛
× Communication : (portable à venir)
× Péripéties vécues : 3401
× Øssements 1550
× Age IRL : 21 Féminin
× Inscription : 08/02/2014
× Présence : complète
× Surnom : le koala
× DCs : Luap Jones
Monseigneur Jojo ♛ roi des lémures et dragon des archives
Devant l’imposante inconnue qui se dressait devant lui, il avala sa salive et pensa calmement :
BIEN SÛR, oui. Ouais ! Bien sûr, une chimère, évidemment. C’est évident. L’évidence, Joshua.
En face de lui se tenait une jeune femme aux bras couverts de plumes et dont la taille démesurée l’avait jusque-là forcée à courber le dos pour ne pas paraître immense. Alors, est-ce qu’elle ressemblait à un oiseau… ?

« Kind of. » répondit-il avec un sourire de défi, en anglais, oubliant peut-être qu’il pouvait parler japonais.

De tous les spectres, Joshua était censé être un des plus habitués à découvrir ce qui pouvait arriver aux gens dans l’au-delà. Il avait vu des milliers de gens passer dans son bureau en tant que naïfs petits spectres et devenir des années plus tard de puissantes créatures de moins en moins humaines… Malgré le temps qui passait, il était quand même  impressionné par la tournure des évènements. Il ne se souvenait pas d’avoir déjà vu cette Chimère dans son bureau, mais il était très probable qu’elle l’ait été, et encore une fois : il ne se souvenait pas de grand-chose. La curiosité légendaire de Joshua faisait que la question persistait dans sa tête : qu’avait-il bien pu se passer dans sa vie pour qu’elle devienne cette chose pleine de plumes ?
Il la vit rougir suite à la façon dont elle venait de lui répondre, puis lui lancer un regard dédaigneux.

« Qu'est-ce que tu me veux ? huh ?
- Eh bien, répondit-il nonchalamment, tu me bloquais la vue. »

Il réalisa que sa phrase pouvait carrément la blesser et – en plus de mettre en danger les quelques neurones qui lui restaient – la pousser à partir. Et si elle partait, aucune chance s’assouvir sa curiosité. Il y avait de fortes chances qu’il trouve rapidement une nouvelle distraction et ne se souvienne plus de cette frustration, mais il ne s’en rendait pas compte. Aussi s’empressa-t’il d’enchaîner :

« A la base j’essayais de voir ces gros dindons de plus près, expliqua-t’il, et aussi de me rappeler de leur nom ; je suis presque sûr que ça commence par un F, au début je pensais à Feta, mais non, ça c’est un nom de fromage, j’imagine que le vrai nom est marqué quelque part, mais y’a tellement de monde, c’est fou, personne ne s’écarte même devant ma royale personne… »

Il continua ainsi pendant quelques minutes, parlant à toute vitesse avec de grands gestes pour meubler la conversation et lui faire comprendre qu’il n’était pas une menace malgré ce qu’il avait dans le pantalon.