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× Image : × Age de la mort : 18 Masculin
× Age post-mortem : 18
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× Age IRL : 17 Masculin
× Inscription : 22/03/2018
× Présence : réduite
× Surnom : le poney

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18Masculin182D - Univers Gorillaz Gagarine2914517Masculin22/03/2018réduitele poney
Psychedelic Summer Depression
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18Masculin182D - Univers Gorillaz Gagarine2914517Masculin22/03/2018réduitele poney
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#1 le 25.04.18 0:03


La solitude. Cette solitude qui monte en moi. Ou est-ce moi qui grimpe vers la solitude ? Je me souviens que mes plus grandes peurs étaient la solitude et la mort. Aujourd'hui je suis mort et j'ai, d'une certaine manière, fusionné avec cette solitude. J'ai vaincu mes peurs, une fierté non négligeable. Est-ce que je suis allongé sur le sol ? Je soupirais en me retournant, il y a tellement plus de place sur ce sol froid que dans ce lit. Et personne ne pourra me dire de sortir de mon lit pour découvrir le monde tout ça tout ça, le baratin habituel que vous chante ceux qui pensent qu'il y a un bonheur et une lumière quelque part. Et dire que ces enfoirés ne savent même pas, pour la plupart, qu'un endroit tel qu'ici existe. Je me redressais légèrement en soupirant à nouveau, mon téléphone dans ma main gauche et mes écouteurs noirs comme seuls amis. Heureusement qu'ils sont là avec moi ces deux idiots, je me sentirais encore plus simple et surement bien trop perdu.

Je me redressais complétement, m'admirant un léger instant dans le miroir, quel corps de lâche mon dieu. J'ai moi-même envie de me frapper, pas étonnant que les autres aussi. Je retirais mon pull noir pour en enfiler un autre, similaire, mais blanc. La pureté. C'est peut-être un bon moyen d’être plus..joyeux ? Les couleurs et le style vestimentaire parlent beaucoup pour nous je suppose, non ? Je me regardais encore quelques secondes dans le miroir avant de m'asseoir sur ce qui me servait de lit. Que puis-je faire aujourd'hui ? C'est si triste que je vois ce qui m'entoure de cette manière. Je vois la vie sur 24h. Moins qu'avant, mais c'est toujours le cas. Je ne me dis pas, " qu'est-ce que tu feras demain ? ", je ne me dis pas " Dans deux jours je fais ça ! ". Non. Je trouve juste un moyen que cette journée passe et que je ne déprime pas plus. Je dois sortir, voir des gens et faire semblant d’être heureux et pas gêné.

Allez on se bouge ! Je me relevais rapidement, sautillais légèrement avant de sortir dans le couloir. J'ai besoin d'un endroit tranquille, je n'ai ni envie d'aller en ville, ni envie d'aller dans un quelconque endroit étrange qui m'offrirait des problèmes inutiles. Je m'enfonçais dans les couloirs, descendant les quelques escaliers tout en réfléchissant à tout ce qui m'entourait et aux réflexions que j'avais déjà eu dans le passé. Cet endroit.. L'enfer ? Le Paradis ? D'autres endroits ? Est-ce qu'on a une sorte de date de péremption ici ? Quand " il " se dit qu'on a suffisamment profiter on va dans un autre endroit..? Pourquoi je me demande ça moi ? Je secouais ma tête légèrement pour faire disparaitre ces idées, on verra plus tard pour réfléchir à tout ça. J'aimerais tellement rencontrer..rencontrer.. Rencontrer qui ? Comment je dois appeler cet individu ? J'aimerais bien rencontrer la personne qui dirige tout ça.

J'arrivais finalement devant une porte qui attira mon attention. Je peux peut-être.. Cet endroit semble inhabité et personne ne viendra me faire chier ici. Je posais ma main sur la poignet, l'ouvrant lentement et me glissant rapidement à l'intérieur pour que personne ne se doute de ma présence ici. Il fait noir, si noir. Je sortais mon téléphone qui me proposait la seule lumière dans cet endroit glauque, qui ressemble à un placard à rangement, quelque chose dans le genre. Mes écouteurs m’empêchaient d'entendre les petits bruits autour de moi, si un crabe mutant assassin s'approche de moi, je suis foutu. Je m'asseyais comme je pouvais, profitant de cette solitude volontaire. Je retirais mes écouteurs un instant pour profiter du silence de la pièce et du couloir derrière, étrangement calme. Je porte d'habitude mes écouteurs pour fuir le bruit et me déconnecter de la réalité mais pour une fois, j'ai envie de faire partie de cette réalité, qu'elle me plaise ou non. Je regardais le plafond, je suppose, n'écoutant que le son de ma respiration en réfléchissant.

J'aimerais être le diable.


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