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#1le 22.04.18 3:20

When the heart speaks, the mind finds it indecent to object.

Ft. @Lilith Meath


I think... if it is true that there are as many minds as there are heads, then there are as many kinds of love as there are hearts.
― Leo Tolstoy, Anna Karenina

721 motsJ'espère que ça te plaira~I am soulless and heartless
A côté de Lilith, je marche. On déambule dans les rues de Tokyo. Le soleil est haut dans le ciel et nous irradie de toute sa chaleur. Des pétales aussi roses que ma chevelure volent dans le ciel, semant le printemps partout où ils passent. Agacée de me prendre de grosses mèches dans les yeux et la bouche, je les organise en un chignon négligé. Je n’aime pas les avoir ondulés, de toute façon – j’ai dû les laisser détachés pour qu’ils sèchent après notre chute dans l’onsen.

Lilith est amusante. Différente de moi, malgré ses attributs animaliers. Elle ne souhaite pas la mort des hommes, ou du moins pas de tous, et se comporte normalement avec eux. Moi, je peste sur tous ceux qui croisent nos regards, surtout lorsque le leur descend un peu trop bas à mon goût. Comment fait-elle, je l’ignore, personnellement, cela m’exaspère. Ou presque.

Je croise mon reflet dans la vitre d’une boutique. Un sourire est étiré sur mes lèvres. Un sourire béat. Je marque un temps d’arrêt, portant une main à ma bouche, surprise. J’ai rarement une telle mine. Rarement de telles émotions. D’habitude, je me contente de les simuler, de mentir. Je suis une menteuse. Une vipère qui n’agit que pour faire du mal, que pour mieux mordre mes proies attendries par mon joli minois. Je fixe Lilith en plissant des yeux. Serait-elle en train de me contaminer, avec ses émotions positives ? Je pouffe. Ça fait du bien. Je me sens humaine, moins animale, moins odieuse. Pourquoi le serais-je, à cet instant ?

Elle dit m’aimer. Elle dit être sous le charme d’un coup de foudre. Est-ce réel, ou juste une chimère à notre image, une sensation futile qui ne tardera pas de s’envoler. J’ose croire que non. Que ce sera différent de tout ce que j’ai pu vivre durant ma courte existence. Je me mord la lèvre inférieure. Après tout, ce n’est pas comme si elle a des raisons de vouloir me manipuler – pas comme lorsque j’étais à la tête du clan Shinoda. De ce dernier, il ne reste que 3 éphémères spectres, alors quelles peuvent-être ses raisons ? Je veux croire qu’il n’y en a aucune. Pas comme moi quand je veux torturer les âmes damnées des hommes.

Je saisis sa main.

—Dis, Lilith…

Je me suis arrêtée. Et le temps avec moi. Ou, du moins, c’est l’impression que ça donne. Je veux capter son attention, un instant, être sûre. J’ai trouvé une raison. Peut-être suis-je trop méfiante, ou peut-être trop stupide. Au fond, j’ai conscience de n’être qu’un animal en permanence apeuré, assoiffé d’une vengeance qu’il ne pourra jamais assouvir. Une bête cruelle. Mais blessée. La chair à vif et ne demandant qu'à être soignée.

Ma voix s’étrangle. Une seule raison.

— Tu n’es pas venue pour faire office de bourreau, hein.

Mes yeux semblent la supplier, tandis que je l’observe avec méfiance. Deux émotions bien distinctes, étonnamment réunies.

— Est-ce que… est-ce que quelqu’un t’as demandé de venir me voir ?

Les gens passent sans nous accorder un regard, vaquant à leurs occupations. Le mien est braqué sur Lilith, ange roux de ma rédemption, ou succube m’entraînant dans mes propres ténèbres.

Je suis une ordure, pour certain, je le sais. Et je sais que cela me jouera des tours. Que je ne pourrai jamais me défaire de la rage qui m’habite, et de ce physique transformé. Néanmoins, je ne veux pas accorder ma confiance trop vite, je ne veux pas être blessée. Faire mal, je suis habituée, mais souffrir, j’ai eu ma dose.

Mais j’ai envie de la croire, de croire ses mots et ses gestes, envie qu’elle tienne sa promesse. Qu’elle me réapprenne à aimer.

Envie de l’aimer. Ma main serre la sienne.

Désir odieux d’une chimère instable. Quelque part, c’est comme sauter dans l’inconnu, tenter une aventure, goûter à des saveurs nouvelles. Ça fait peur, l’inconnu. Pas comme si je n’ai jamais ressenti d’amour, mais cela fait longtemps. Longtemps aussi qu’on ne m’a pas trahie. Longtemps que je n’ai pas accordé mon cœur.

Mon regard plonge vers ses lèvres, je l’attire vers moi en tirant sur sa main, que je refuse de laisser échapper, comme une enfant accrochée à ce qu'elle a de plus précieux.

— Dis-moi que c’est réel.

Je plante mes lèvres sur les siennes. On est au beau milieu d’un trottoir, mais le reste m’importe peu.
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#2le 22.04.18 22:06

Les pétales de ceriser...

Et de doux baisers !
La douceur du levé de soleil avait laissé place à une douce et réconfortante chaleur.  Les Sakuras commençaient à perdre leurs pétales formant comme une fine pluie de flocon rose. Je trouvais ça particulièrement beau. Je me prenais à rêver de fêter le prochain Hanabi Avec Mitsu.  Ses cheveux rose flottant au vent alors que je l’embrasserais sous les grappes de fleurs. Je laissais mes pensées dériver rêvant à un possible futur. Je me faisais des films, certain osés, certains emplis de tendresse. Gardant pourtant bien en tête que pour le moment ils restaient et peut être resterais ce qu’ils étaient, de simples films. Chassant ses sombres pensées je regardais Mitsu remonter ses cheveux en en chignon lâche. Elle était magnifique, elle semblait rayonner de joie, et le sourire qui s’étendait sur ses lèvres me mit du baume au cœur. Cet instant me semblait merveilleux, hors du temps. Je me foutais de tout. Des passants dans la rue, de ce bruit incessant de circulation, du regard appréciateur de certains mâles sur nos personnes… En cet instant rien ne comptais à part elle.


Je sens mon cœur se serer en pensant que se soudain bonheur n’est peut-être qu’illusoire, à l’image de ses fleures si fragiles. Pourtant j’ai envie d’y croire, de me laisser aller, quitte à tomber de haut. Si les quatre cents ans que j’ai passé dan sse monde m’ont bien appris une chose, c’est à profiter de ce qui nous est offert.


Je fus surprise en sentant sa main prendre la mienne et en éprouvais une certaine joie.


- Dis, Lilith …


Je me retournais vers elle, Je vis un air soucieux traverser furtivement son regard et restais d’autant plus attentive à ce qu’elle allait me dire. Sa voix semble perdre toute sa force a lors que je l’entends avec surprise me demander :


- Tu n’es pas venue pour faire office de bourreau, hein.


Son regard me tétanise, Un animal apeuré, craintif, qui supplierais son maitre de ne pas le battre une fois encore. La voir ainsi me tord le cœur et me met la boule au ventre. Je n’ose pas imaginer ce qui a pu lui arriver pour que naisse dans ses yeux un tel regard. J’en restais muette.


- Est-ce que… est-ce que quelqu’un t’as demandé de venir me voir ?


Je ne comprenais pas vraiment mais tout ce qui me venais a l’esprit c’étais lui rendre ce magnifique sourire qu’elle arborait un peu plus tôt. Tenant toujours sa main je la serre avec force.


- Tenshi-Koi … Personne ne m’a demandé de venir te voir, rien de notre rencontre n’étais planifié, je n’imaginais même pas tomber un jour sur une femme aussi belle et attirante que toi. Je n’imaginais encore moins tomber aussi vite et aussi follement amoureuse… Je ne suis pas ici pour être un bourreau. Je ne suis pas ici avec toi, dans cette rue pour jouer un jeu ou porter je ne sais quel masque… Quitte à m’y bruler les plumes et le cœur j’ai été aussi sincère que possible avec toi Mitsu…


Je tirais sur sa main et la pris dans mes bras, enserrant son corps de mon bras libre. Apres une longue étreinte je me recule un peu, laissant filtrer à travers mon regard tout l’amour et la tendresse que je lui porte.


J’entends ses quelques mots avant de sentir ses lèvres sur les miennes en un doux baiser. Je passe ma main sur sa joue, appréciant la douceur de sa peau et le gout délicieux de ses lèvres.


Si seulement tu savais à quel point j’aimerais aussi que tu me dise que tout ceci n’est pas qu’un reve merveilleux.


MITSUKO



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#3le 17.05.18 21:35

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Sorry pour le retard, j'espère que ça te plaira  
Sa main serre la mienne avec force, à mesure que Lilith répond à mes interrogations. Elle a l’air aussi bouleversée que moi. Je me mordille la lèvre. Fais pas cette tête. Je ne veux pas gâcher ton joli visage. Ses paroles me feraient presque rougir, mais je me contente de lever les yeux au ciel avec une ironie non contenue. Faut peut-être pas exagérer. Mais sa sincérité transparaît dans son regard comme dans le ton, vibrant, qu’elle emploie.

J’ai tellement envie d’y croire que je crois que même si elle me mentait ouvertement je me jetterais dans ses bras.

Au creux de son étreinte, avec l’ardent désir m’abandonner à son étreinte. Je ferme les yeux, respire son parfum, sens ses cheveux me chatouiller les joues. Ma main s’agrippe à l’une de ses hanches, tandis que l’autre trouve une prise sur son omoplate. Je la serre plus près de moi, pour ne pas la laisser partir. Elle recule, et me fixe d’un regard étrange. Cette fois je rougis et détourne le regard, faisant mine d’observer l’intérieur de la vitrine près de nous, ou les passants. Tout pour ne pas croiser ses yeux débordant de sentiments. Mon cœur n’est pas prêt à ça, je ne pourrai survivre à une telle confrontation.

Du coup, je l’embrasse. Elan désespéré d’un cœur brisé, je pense néanmoins pouvoir lui faire comprendre que je suis prête à la croire, à me laisser aller à cette passion quelque peu étrange, et beaucoup trop soudaine. Une irrégularité dans une vie trop longtemps laissée à l’abandon des émotions les plus pures. Au profit d’une haine insatiable.

Sa main vient presser doucement ma joue, et je l’attire encore contre moi, allongeant notre baiser, mes deux mains serrées au creux de ses reins. C’est étrange, je ne ressens pas de rage, cette fois. J’ai du mal à comprendre comment elle peut me faire un tel effet, mais Lilith semble en mesure de m’apaiser. Je me dégage et soupire, haletant un peu, un sourire béat collé au visage.

Mon regard est un peu embarrassé, mais je ne détourne pas les yeux, cette fois. Je me racle la gorge, avant de fourrer mes mains dans les poches de ma veste en jean. J’ai soudain très chaud, malgré mon simple débardeur bordeaux.

— Bon, faudrait peut-être qu’on se le boive, ce verre, t’en dis quoi ? je lui lance à la dérobée, passant devant elle sans parvenir à contenir mon air de gamine ravie.

Ce serait mentir de prétendre qu’elle ne me fait aucun effet. Et je ne parle pas uniquement du plan attractif. Il y a quelque chose dans le gris de ses yeux, dans les flammes de sa crinière, qui fait fondre la glace qui enserre mon cœur comme un étau. Elle y donne des coups de pioche, avec ses paroles, et manque de m’ébranler dans tout ce que je suis à chaque instant. Parce qu’en temps normal, je ne suis que colère et foudre. Et sans cette rage, je ne sais plus ce que je suis, ce que je dois faire. C’est assez pathétique, me direz-vous.

Mais peut-être a-t-elle la réponse à cette question existentielle. Voir en a-t-elle peut-être à d’autre. Je jette un coup d’œil en arrière, et lui souris, avant de pointer l’entrée d’un bar. L’intérieur est décoré de manière chaleureuse, mais ce qui m’intéresse le plus c’est la terrasse intérieur. Située entre quatre murs, à la manière d’un patio, elle est déserte, malgré les bas-reliefs qui la décorent, à la manière d’une ancienne église occidentale.

Je m’assois à une table, l’invite à en faire de même, et commande un café. Je la regarde avec amusement :

— Il me semble un peu tôt pour toute autre chose, alors laissons trainer ce verre jusqu’à plus tard, si tu veux bien.

Mon sourire s’agrandit.

— Ca nous fera plus de temps ensemble, j’ajoute sur un ton enjoué.

Après la nuit que j’ai passé, il me faut clairement une bonne dose de caféine et de sucre. En suivant du regard la serveuse s’éloigner, je continue.

— Je ne sais pas si tu te brûleras les plumes, avec moi, mais je suis prête à tenter le pari. Mes lèvres s’étirent en un sourire provocateur plein de canines. Et une des premières choses que tu dois savoir sur moi, c’est que je n’aime pas perdre.

Je la contemple avec amusement, sans me lasser de scruter ses yeux de jade ou ses cheveux flamboyants. Irradiante de beauté, elle est telle un soleil face auquel je ne suis qu’un grossier bloc de glace. Je triture nerveusement une mèche de cheveux rose, trop ondulée à mon goût.

Ce sont mes ailes qui vont fondre près de toi.
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#4le 12.08.18 19:10

Les pétales de ceriser...

Et de doux baisers !
Exit tout ce qui nous entoure lorsque nos peau et nos lèvres se rejoignent. Je me perd dans ces étreintes et dans la vague monstrueuse de mes sentiments. Celle qui sans que je comprenne pourquoi me submerge auprès d’elle. J’ai envie d’y croire, de me dire que quelque chose entre nous est possible. qu’un jour elle ressentira une chose similaire à celle qui m’enflamme le corps et le cœur.


Je m’enivre du goût sucré de ses lèvres, du velouté de ses doigt dans le creux de mes reins. La douceur de sa joue dans le creux de ma main. Je m’abreuve de ce sentiments de sérénité que je ressent, que nous partageons. J’ai envie de lui montrer, à défaut de lui dire, à quel point je suis sincère, a quel point j’ai envie et besoin qu’elle me fasse confiance. Je la laisse a regret se détacher de moi le souffle court. Les yeux ardent.Je m’amuse de ce sourire qui étire ses lèvres et entraperçoit son regard embarrassé. Je la laisse reprends contenance alors que je vois à regret ses mains disparaître dans ses poches.


- Bon, faudrait peut-être qu’on se le boive, ce verre, t’en dis quoi ?


Je reste un court instant a la regarder, son air amusé me fait pensé à une enfant a qui on aurais promis une journée a la fête foraine. Elle est magnifique lorsque son air dur et froid quitte son visage.


Je relève mes cheveux en un chignon lâche et réajuste mon haut avant de la suivre en prenant une démarche volontairement provocante pour m’amuser. Plaire a toujours été comme un jeu pour moi. Comme un défi personnel. Je m’amuse du regard des passant sur mon décolleté et mes bas résille.


Je reporte mon regard sur la beauté face à moi avant de lui répondre.


- Je te laisse me guider Tenshi.


Elle me pointe du doigt un petit bar que je ne connais pas, et croyez moi c’est assez rare. Je m’imprègne de l’ambiance chaleureuse de l’endroit. La décoration est assez sobre et classique. l’agencement est assez sympathique, confiné. Je reporte mon attention sur elle et découvre un petit patio que je n’avais pas encore remarqué. Je la rejoins a la table ou elle s’est assise et pose ma veste sur le dossier. Je réfléchis un instant a ce que je vais boire mais je me fait devancer par Mitsuko qui commande deux cafés. Je m’en vais pour protester lorsqu’elle se justifie maigrement.


- Il me semble un peu tôt pour tout autre chose, alors laissons traîner ce verre jusqu’à plus tard si tu veux bien.


Je me retiens de lui expliquer que ma journée a commencé au alentours de minuit et que par conséquent le café est bien superflus. Pourtant je la laisse choisir pour moi, en un geste, certes idiot, de confidence. Et puis l’idée de «  faire traîner ce verre » comme elle dis, m’enchante tout particulièrement.


- Je ne sais pas si tu te brûleras les plumes avec moi, Mais je suis prête a tenter le paris. Et une des première chose que tu dois savoir sur moi c’est que je n’aime pas perdre.


Ah ben nous voila dans de beaux draps.


-Il me semble qu’il es difficile de gagner à deux … ce qui est bien dommage car je déteste perdre moi aussi. Quoi que je sache le tirer à mon avantage si c’est le cas. Dis moi … si tu ne veux pas répondre aucun souci mais… tes tatouages tu veux toujours bien m’en parler ?


Je n’avais pas envie de la gêner mais cette questions me taraudais depuis un moment.


MITSUKO



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#5le 04.09.18 12:26

When the heart speaks, the mind finds it indecent to object.

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Contente que Lilith approuve ma stratégie pour que l’on passe plus de temps ensemble, je surveille du coin de l’œil les serveurs - je suis du genre cliente chiante et exigeante - en enlevant ma veste de cuir.

Me rendant soudain compte que cela l’a peut-être gênée, je plisse les yeux avec un sourire d’excuse et ajoute :

— J’espère que ça ne te dérange pas ! Si tu n’aimes pas le café prends autre chose, je t’invite. De toutes façons je suis droguée à la caféine alors je pourrai boire ta tasse, j’ajoute en riant.

Entendant sa réponse à mon affirmation prétentieuse, je croise mes bras sur la table et approche mon visage en avant.

— Je pense au contraire qu’il est tout à fait possible de gagner à deux, je souffle avec un sourire. La victoire n’en est que plus belle, d’ailleurs.

Sa question suivante me fait soupirer. Je baisse la tête, me détend les épaules et m’enfonce à nouveau dans ma chaise. Je n’ai pas vraiment de tabous quand à mon occupation lorsque j’étais en vie, c’est plus celle actuelle que je garde secrète. Un petit sourire amusé se dessine sur mes lèvres.

— Tu ne sais pas ce que cela signifie, au Japon, que d’être tatoué de la sorte ? je demande en laissant le suspense s’installer.

La laissant se questionner, j’attends que l’on nous serve pour répondre dans un murmure :

— J’étais… oyabun, enfin, dans sa version féminine. La cheffe d’un clan de yakuza de Tokyo, en somme, j’explique en prenant une gorgée de café, bien accueillie après ma nuit blanche. Tous les yakuzas sont tatoués, ou presque, dans un art symbolique assez compliqué aux yeux des étrangers.

Dardant un regard amusé sur elle, j’ajoute en gloussant :

— Il leur manque aussi souvent un petit doigt, à ça tu peux être certaine que ce sont des yakuzas, je m’esclaffe, presque certaine qu’elle n’est pas au courant des modalités de repentir propres aux clans japonais. Si tu veux que je t’explique la signification de mes tatouages, il faudrait un bon bout de temps, et s’attarder sur chacun d’entre eux très en détail, je lance avec un clin d’œil. J’ai fait faire le premier, le dragon noir, avant ma prise de pouvoir, je lance avec un ton nostalgique, il représente des valeurs positives au Japon, contrairement à l’idée occidentale : il est associé à l’eau et non au feu et symbolise la générosité, la sagesse et la force. C’est l’allié de l’humanité et non son destructeur. Je marque une pause avant d'ajouter avec un soupire lourd : même si je suis plus quelqu'un qui ravage et détruit tout sur son passage.

Me redressant, je l’interroge à mon tour.

— Depuis combien de temps es-tu au Japon ? Tu n’en es pas originaire, alors pourquoi y rester, Lilith ?

Moi aussi, je voudrais en savoir plus sur elle, à voir si c'était réciproque.
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#6le 26.12.18 15:39

Les pétales de ceriser...

Et de doux baisers !
Je m’amusais de ses excuses tardives quand à la commande qu’elle avait passé. Je n’aurais pas forcement pris ça de mon propre chef mais tout bien réfléchit l’idée d’un café bien chaud m’enchantais. Je réfléchis un instant à ce qu’elle avance ensuite et approuve finalement. Partager la victoire avec un allié précieux ne la rend que plus croustillante. Et m’imaginer un jour la partager peut être avec elle me fit sourire tendrement. Que de mièvrerie, mais parfois ça faisait tellement de bien.


Seulement le soupire qu’elle poussa quand je l’interrogeais sur ses tatouages me fis d’un coup redescendre de mon petit nuage. J’eu peur un instant d’avoir été trop intrusive, trop indiscrète. Mais quand elle commença son explication je restais pendu à ses lèvres, silencieuse et concentrée, la tasse de café faisant d’incessants  allez retour entre la table et ma bouche.


- Tu ne sais pas ce que cela signifie, au Japon, que d’être tatoué de la sorte ?


Evidement que je sais ce que cela signifie, mais je veux sa version, son histoire, sa signification. Alors je reste coite et écoute.


- J’étais… oyabun, enfin, dans sa version féminine. La cheffe d’un clan de yakuza de Tokyo, en somme. Tous les yakuzas sont tatoués, ou presque, dans un art symbolique assez compliqué aux yeux des étrangers.


Je suis impressionnée. Sachant à quel point il est rare de voir une femme au pouvoir dans ce monde cruel de truand. J’essaye d’imaginer ce à quoi elle pouvait bien ressembler de son vivant. Je comprends d’où peux provenir cette rage qui semble l’habiter si souvent. D’une vie où l’honneur, le force la vengeance et la fierté prédominent. Un monde qui peut te briser en milles morceaux. Quoi que succinctement, je sais de quoi je parle. En plus de 400 ans passés au Japon on côtoie forcément ce genre de personnage.


Je la laisse continuer, son ton amusé lorsqu’elle me parle des coutumes yakuzas se transformant petit à petit en un sorte de regret, peut être de la nostalgie, lorsqu’elle commence à évoquer ses tatouages et plus particulièrement le dragon que j’avais pu voir orner son bras un peu plus tôt.


- Il représente des valeurs positives au Japon, contrairement à l’idée occidentale : il est associé à l’eau et non au feu et symbolise la générosité, la sagesse et la force. C’est l’allié de l’humanité et non son destructeur.


J’eu l’impression de sentir peser dans l’air tout l’attachement et l’importance que pouvais avoir ce simple motif pour elle. Mais comme un chien fidèle un sorte de résignation semble reprendre ses aises un instant alors qu’elle prononce ces quelques mots :


- Même si je suis plus quelqu'un qui ravage et détruit tout sur son passage.


L’envie de lui prouver, sermonner, faire rentrer dans le crane, enfin ce que voulez de ce genre, me tirailla. Mais elle ne m’en laissa pas le temps. Elle se redressa sur son siège et me questionna à son tour. Voyant ma tasse affreusement vide j’esquissais une moue boudeuse.


- Si tu veux je te propose de reprendre quelque chose et je te raconte ça succinctement. Ou plus en détail si tu veux même.


Je me retournais et fit signe au serveur de venir à notre table. Je commandais d’un air distrait une bouteille de saké et un verre d’eau. Je lançais un regard à Mitsu, l’invitant à prendre ce qui lui faisait envie. Une fois le serveur revenu avec nos commandes je commençais.


Un frisson de dégout parcourus mon dos et en hérissa les plumes. Je me servis une coupelle de Sake et continuais.


- Je l’ai fait une fois, pour espérer faire la paix avec ce qui me hantait. Ce fut un désastre. Alors je suis rentré ici, ou j’avais tout reconstruit, ou j’avais des amis, une sorte de famille, et pourquoi pas quelqu’un qui saurais me redonner la flamme. Je poussais un soupire. Mon dieu ce que je peux être niaise parfois. Mais ce que j’essaye de dire c’est que je suis lâche… Je suis constamment effrayée par mon passé, je le fuis. Alors si je dois rester sur une île à l’autre bout du monde pour ça et bien soit. Et paradoxalement rien ne le rend plus indistinct que d’en parler, m’y confronter. C’est idiot.


Ma position devait être bien plus évocatrice que mes mots. Les épaules voutées et la tête basse. Disparu la Lilith qui paradais comme une femme fière. Réalisant cela je tentais de reprendre de la contenance.


- Dis moi Mitsu, a part aller au Onsen à l’aube et inviter de belles rousses au café, que fait tu de ta vie que tu serais libre de me dévoiler ? demandais je avec un petit sourire charmeur qui malgré mes efforts sonnait faux. Encore trop teinté de ce que je venais de lui révéler

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#7le 28.12.18 15:00

When the heart speaks, the mind finds it indecent to object.

Ft. @Lilith Meath


I think... if it is true that there are as many minds as there are heads, then there are as many kinds of love as there are hearts.
― Leo Tolstoy, Anna Karenina

Sorry pour le retard, j'espère que ça te plaira  
Evoquer ces souvenirs lance toujours une pointe de nostalgie. L’on voudrait revenir en arrière. Faire les choses mieux. L’on se dit « si j'avais su ». Et quoi ? Finalement, on aurait certainement refait les mêmes erreurs, empruntés les mêmes chemins. Parce que l’on ne se change pas comme ça et que notre vie est à notre image.

La mienne est maculée d’encre et de sang, comme le montre mon dos. Un mélange envoûtant qui vous entraîne et vous perd. La vie de yakuza se mérite à coup de feu et de lame et son chemin est jonché de verre brisé. On tue et tranche jusqu’à ce que cela devienne une habitude. Un moyen. Moyen d’obtenir le pouvoir.

Je suis grisée par le pouvoir. Mais ma mort m’a infligé une claque violente et m’a destitué. Reine détrônée, à la recherche d’un sens. Sens trouvé dans la haine. Je vous l’ai dit ; rien ne change. Encore moins moi. J’ai beau avoir des plumes et des griffes, je demeure la même carne pourrie jusqu’à la moelle, à ma façon, sûrement moins que d’autres. Les « autres » non plus n’ont pas changé, loin de là : mes ennemis sont toujours les mêmes, mais je ne peux plus en finir avec eux comme à la douce époque qui m’a bercé.

Comme cela me manque.

Mais, étonnement, ce n’est pas cette Mitsuko-là que j’ai envie de montrer à Lilith. Je voudrais être à la hauteur du regard qu’elle me lance, plein d’intérêt et peut-être d’admiration. J’ai une histoire un peu à part, dans le milieu, il n’est pas rare que cela surprenne. Une histoire de revanche dans un monde où seuls règnent les plus cruels.

Ma tasse est vide. Mon regard aussi. Il se perd dans le mare de café qui orne le fond du contenant.

Tu apprendras que la vengeance, c’est ce qui me maintient debout. Que la cruauté imbibe mes rêves. Je voudrais pourtant que ce soit autre chose. Quelqu’un d’autre.

Toi.

Toi et tes prunelles vertes rivées sur mes pupilles félines. Toi et ton sourire qui met en valeur tes joues rosies par l’air chaud de l’intérieur. Toi, Lilith. Je voudrais désespérément me jeter dans tes bras, comme si tu avais été la personne envoyée sur cette terre pour me calmer et mettre fin à la maladie qui m’habite.

Mon refuge.

Je souris avec assurance - masque - et agrippe ma veste à l’emplacement du dragon noir. Preuve qu’il y a eu du positif dans le foutoir qu’a été mon existence mortelle : Hiro. Quoique lui aussi soit tâché de sang. Tout finit par flétrir, autour de moi.

Dis-moi que tu ne flétriras pas.
Dis-moi que tu veux bien d’une chimère complètement ravagée aux côtés de ta douceur.

Dis-moi.

Mon sourire s’agrandit lorsqu’elle accepte de parler d’elle, à condition de reprendre quelque chose. L’entendant commander du saké, je la suis avec entrain et fait de même. Le serveur se fait moins lent que pour notre première boisson.

— Oui, j’imagine qu’avec le temps, tu t’es reconstruit une existence. C’est déjà un grand pas en avant que d’y être parvenue, je pense.

C’est terrible d’imaginer cet adorable ange torturé encore aujourd’hui par un passé qu’elle s’efforce de fuir à tous prix.

— Ce n’est pas idiot, je souffle. N’en parle pas si tu n’en as pas la force ou l’envie. Je ne voulais pas te forcer.

Tout naturellement, mes doigts viennent trouver les siennes, serrant sa main d’une légère pression se voulant réconfortante, peut-être pour dissiper l’air triste qui l’a envahie. Mais visiblement plus forte qu’elle n’en a l’air, la tigresse fait mine de se reprendre.

Je décide de jouer le jeu et me fend d’un sourire mutin en buvant une nouvelle gorgée de saké.

— Tu veux dire : de superbes rousses ? je fais mine de corriger d’un air distrait, sans départir de mon sourire. Ajoute à mon emploi du temps quelques tentatives de charme et des embrassades passionnées et tu as mon emploi du temps pour la journée.

A nouveau, le récipient de saké vient heurter la table.

— J’ai repris un job similaire à celui de ma vie… tu sais ce qu’on dit : les mauvaises habitudes ne changent jamais, je soupire.

Les commissures de mes lèvres à peines retroussées et une lueur amusée dans le regard, je me redresse et me penche à son oreille pour murmurer d’un air complice :

— J’imagine que tu connais le Bchobiti ?

A bien y réfléchir, vu son activité de strip-teaseuse, elle est forcément au courant des affaires de l’organisation un peu louche. Je n’ai pas besoin de rentrer dans les détails, de lui dire que je participe du trafic le moins reluisant qui existe - après celui de zombies - et de la dépravation des morts.

Je me rassois et fait tourner le saké entre mes doigts.

— N’hésite pas à demander Mitsuko Shinoda, si tu passes dans le coin.

Quoi que je ne suis pas certaine de rester bien professionnelle en face d’elle.
©️linus pour Epicode
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Surrender love

昨日の花は今日の夢

Lilith Meath
chimère

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
36/100  (36/100)
× Présence: présent
× Evolution :
× Age de la mort : 19 Féminin
× Age post-mortem : 424
× Avatar : Merida - dessin animé Rebelle
× Croisée avec : Panthère- Harfang des neige
× Appartement : Michalak
× Métier : streapteaseuse
× Epitaphes postées : 120
× Øssements510
Transgenre
× Inscription : 11/02/2018
× Surnom : la mite
× DCs : Django Otori- Hiroshi Shinoda
chimère
#8le 14.03.19 20:03

Les pétales de ceriser...

Et de doux baisers !
Sa prévenance lorsque je dévoile succinctement mes démons me fait un bien fou et le simple contact de ses doigts sur ma main m’empêche de me perdre dans les méandres de mon si douloureux passé. Elle est comme une attache un phare qui me permet de revenir en un instant à la réalité. Finis tout les coups, les hurlements. Fini les insultes et les humiliations, fini la servitude et la soumission. Aujourd’hui je suis celle qui choisit ce que je fais de ma mort !


Revenu à mon humeur enjouée je suis ravie de voir que Mitsu me suis dans mes plaisanteries et répond à mes interrogations. Et la discution continue à mesure que la bouteille de saké se vide.


- Tu veux dire : de superbes rousses ? me reprend-t-elle avec un sourire. Ajoute à mon emploi du temps quelques tentatives de charme et des embrassades passionnées et tu as mon emploi du temps pour la journée.


Je  continuais sur le ton de la plaisanterie.


- A t’écouter on pourrait croire que tu t’adonne au même passe temps que mon gagne pain.  Déclarais-je avec un petit rire. Je serais déçue d’apprendre qu’une beauté telle que toi fréquente ce milieu sans que j’en sois informée.


Je vide ma coupelle une nouvelle fois et me ressert, cette fois attentive a toute informations qu’elle voudra bien me donner. Me doutant que si elle n’a rien laissé filtrer avant il s’agit sois d’un sujet sensible sois d’un job a caractère… Mortel.


- J’ai repris un job similaire à celui de ma vie… tu sais ce qu’on dit : les mauvaises habitudes ne changent jamais.


Un soupçon de dépit semble teindre sa voix. Mais au fond elle à raison les habitudes, bonnes ou mauvaises, ne sont pas des choses qui se jettent au loin si facilement. Je ne peux que me replonger dans ma propre expérience pour me rendre compte du coté malsain de mon activité et de ce qui m’as poussé à y entrer. Au bout de 400 ans on a du mal à s’avouer que c’est a cause de son bourreau que l’on trouve ce qui nous fait vibrer, une nouvelle raison de « vivre ». Que c’est la simple vengeance qui nous a poussé à faire entrer dans notre vie ce qui aujourd’hui y tiens la place centrale.


Le striptease était pour moi un moyen de me venger de ce que l’on m’avait fait subir. Me réapproprier mon corps, mon désir et celui que je pouvais insuffler aux autres. Ma beauté devenait ma meilleure arme. Faire perdre la tête à cette engeance masculine m’avais petit à petit exorcisé de cette emprise qu’ils avaient sur moi. Cette peur qu’ils m’inspiraient. C’était moi qui prenais les commandes.


Le regard de ma Mitsu redevint espiègle alors qu’elle se penchait vers moi. Un instant j’espérais sentir de nouveau ses lèvres sur les miennes mais ma déception fut de courte durée lorsqu’elle me demanda :


- J’imagine que tu connais le Bchobiti ?


Quelle question. Si je connaissais le Bchobiti ? Evidement ! Vu mon âge et mon métier il était assez évident que j’en avais, à minima, entendu parler. Or j’y travaillais quelques fois même. Ce qui m’intriguait c’est ce qu’elle pouvait avoir à faire avec cette organisation tentaculaire. Cela me laissa en suspend. Désireuse de savoir la suite. Mais pourtant je ne dis rien. Ne demande rien. Juste un regard entendu qui veut tout dire. «  Evidemment que je sais de quoi tu parle mais est tu sure que je n’en sache pas plus que tu ne le pense ».


- N’hésite pas à demander Mitsuko Shinoda, si tu passes dans le coin.


- Je n’y manquerais pas. Apres tout descendre quelques escalier entre deux dance pour demander si Mitsuko Shinoda est présente ne devrais pas trop me couter.


Je laissais ma phrase faire son bonhomme de chemin dans sa tête avant de reprendre. Ma queue fouettant l’air derrière moi.


- J’y travaille de temps en temps. Urie à été indulgent avec moi et met parfois à disposition une salle pour moi.


Je saisis la bouteille de saké et remarquant qu’il ne contenait plus grand-chose en finis le fond à même la bouteille. Je frissonnais et plantais mes yeux dans les siens. Je saisis doucement sa main et l’approchais de mes lèvres. Je déposais un doux baiser dans le creux de sa main. Puis remontais doucement le long de son bras. Suivant les courbes de ses méandres d’encres. Aucun mots ne pourrais exprimer à quel point j’étais heureuse en ce moment à ses coté.

MITSUKO





Petite note:
Desolée pour ces longs mois d'abscence mais la vie tout ça .... j'espere une fois de plus que ma réponse te plaira! des zoubis
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