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18Féminin18Alice Liddel en ressemblancePucca1611216Féminin09/04/2018complètele pastenague
lémure
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18Féminin18Alice Liddel en ressemblancePucca1611216Féminin09/04/2018complètele pastenague
#1 le 17.04.18 22:04
-TOM SAWYEEEEEER, C’EST L’AMERIQUEUUUUH, LE SYMBOLE DE LA LIBERTEEEEEEEEE ~~ Retentit dans la rue, au même moment où un fracas de porte se fait entendre. Ma faute ? Aucunement.
Devant moi apparait, grandiose et majestueuse, la pancarte lumineuse branlante énonçant le nom foireux du bar où (morte)Kuu(ille) fournit en gelée de café.
Et là, la question qui apparait dans votre esprit est forcément : « MAIS QUI DIANTRE EST-CE KUU ? ». La réponse est tout aussi simple. C’est mon animal de compagnie. Un petit être qui doit mesurer environ 2μm. J’sais plus trop où je l’ai rencontré pour la première fois. J’me le suis sûrement bouffé au détour d’une rue, vu mon talent légendaire pour foncer dans le tas (ici nommé Kuu), tout ce dont je me rappelle c’est que j’ai subitement décidé de la stalker. PARCE QUE. Comme vous l’aurez deviné dans la suite excessivement logique de ce récit passionnant, la silhouette micrométrique de Kuu se détacha (comme un vieux bout de scotch) du mur du fond, au niveau de la porte des service. Ma première réaction normale fut donc de m’approcher nonchalamment de lui en beuglant en murmurant avec douceur :
-Tu te souviens de quand on s'est rencontrés ? Bordel de merde t'étais encore plus coincé que maintenant !
Comme si je m’en souvenais de notre rencontre. Mais faisons outre. Mon inclinaison à ne jamais la fermer me poussa à continuer avec un charmant :
-Par contre t'es toujours aussi débile. J’enchainais en voyant sa tête de blasé. Fais pas cette tête tu sais bien que je t'aime.


(C'est très court T.T, tu me dis si je rallonge)
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19Masculin20Saiki Kusuo - Saiki Kusuo no psi nanPersuationLascauxServeur16529522Transgenre12/03/2018complètel'agneau
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http://www.peekaboo-rpg.com/t2965-kusuo-va-t-en-je-ne-veux-pas-etre-ton-ami-j-ai-dit-non-non-comment-ca-s-est-trop-tardhttp://www.peekaboo-rpg.com/t2991-une-vie-desastreuse-kusuo
#2 le 20.04.18 4:09
Sortez-moi de là.
Un frisson parcourut son échine, tandis qu'en se redressant, les cheveux en bataille, un mauvais pressentiment lui picorait l'esprit de son bec argenté, sa lame aussi dur que de l'acier. Taraudé, le garçon chassa cependant ce flot de pensées incertaines en s'installa à table, se faisant servir par Reo. Le royaume des morts leur avaient ouvert cette dimension, inconnue des rumeurs, depuis plus de trois mois et depuis, les deux hommes vivaient comme autrefois, telle que leur vie l'était, comme si elle ne s'était jamais stoppée. Le discours de Joshua était basé sur des propriétés oiseuses, usant de calembredaines. Tous les fantômes avaient trouvé leur place au sein de cette communauté, parce qu'ils partageaient un point en commun. Ils étaient aussi ennuyeux que des encyclopédies. Cette théorie fondée sur des propos cartésiens, démontrait alors, qu'il existait bien plusieurs mondes après la mort. Dans ce cas, où iraient les autres ? Ses sœurs par exemple ? Si Ichiro trouverait sans mal sa place, Reo quant à lui, ne méritait pas de goûter à cette vie ironique.

Ses questions restaient sans réponse, car il ne les posait pas. Un voyage intérieur, dont le seul monstre dominant son propre territoire, était lui-même. Désarmé et sans bouclier, le jeune chevalier errait au milieu de l'arène sablonneuse.

Les effluves d'un café au lait chatouilla ses narines d'une sensation olfactive satisfaisante. Les pommettes rougissantes, réflexe instantané après chaque gorgée, son père lui présenta un plateau de pâtisserie. Les variances de couleurs couvrant le plat, éveillèrent d'ores et déjà ses papilles gustatives. La répartition du sucre se concentra sur une zone spécifique de sa langue, fondant progressivement, tandis que la ganache crémeuse finit de satisfaire son palais délicat. Divin.

Reo progressait lui aussi. L'homme défiguré était passé par différentes étapes, retrouvant petit à petit une position sociale. Le carton qui protégeait jadis le château de macarons garnit de framboises fraîches et de crème épaisse, provenait d'une boutique à l'autre bout de la ville. Vendant leurs produits gagnants du salon de la pâtisserie, ce bijou avait dû coûter une certaine fortune à son père, qui ne travaillait pas. Indiquant le paquet de l'index, sans décrocher un mot lorsqu'il aperçut la silhouette du Haut-perché progresser dans sa direction, ce dernier arbora un sourire victorieux.

- Je les ai achetées ce matin mon chat ! Oh attend, puisque tu en parles...

Penchant la tête latéralement, Kusuo darda ses prunelles sur Papa Gâteau, disparaissant derrière le comptoir. La boule de nervosité qui l'avait figé plus tôt se forma de nouveau dans son esprit et c'est lorsqu'il aperçut une boîte avec un nœud dont le ruban en soie s'apparentait à une déclaration charnelle, agrémenté d'une pastille annonça clairement Plaisir d'Offrir. que son instinct se matérialisa en un cauchemar.

- C'est pour Morag. Tu lui donneras quand tu la verras.

D'un clin d’œil complice fini de l'achever. Cette œillade signifiait qu'elle était dans les parages. Bon sang. Pas elle. Pas aujourd'hui. Pourquoi ? Grommelant dans sa manche, le garçon aux épingles dans les cheveux se redressa, le teint livide. Complètement sclérosé, il peina à se mouvoir sans distinguer le contour flou des objets de sa vie quotidienne. Traverser le couloir relevait d'une épreuve colossale. 

***

Habillé d'une légère chemise blanche aérée, au tissage zéphyr, ainsi que d'un pantalon noir d'ivoire, équipement nécessaire pour son travail, Kusuo annonça son départ sur le seuil de porte. Comme à chaque fois, Reo papillonnait vers lui, pour lui porter son baiser du jour. Un fragment crucial dans la journée pour l'homme en manque d'affection et de relations humaines. Le fiston devait, à tout prix lui trouver un ami. Ou lui payer un fantôme de compagnie. S'il se sentait diminué et blessé dans sa fierté par appellation "Kuu-chan" le garçon avait suffisamment de tact pour ne pas dénoncer ses sentiments.

Le colis pour Morag dans les mains, n'ayant pas son mot à dire, le petit homme sortit de son habitation et après un dernier signe de main adressé à Reo, se jeta dans les buissons, à la recherche d'un chemin déviant sa route, contournant son itinéraire habituel. Comme une proie aux aguets, ses sens s'étaient développés, ainsi, le jeune garçon pouvait entendre le battement des cœurs des oiseaux chantant au-dessus de sa tête, respirer le fumet prononcé des œillets et des feuilles de peupliers bordant une allée étroite. Ses billes roulant à toute allure dans son orbite, percevaient le moindre mouvement des passants. C'est ainsi qu'il put anticiper la chute d'un enfant en trottinette, le rattrapant de son bras libre. Quel imprudent. Cette journée allait être désastreuse.

Le remerciant, le petit se remit sur son engin et poursuivit son ascension. Un léger soupire étama de ses lèvres, tandis qu'il releva le cou. Horreur. Daisuke. Ce clown vert qui le suivait comme un sangsue harponnée à sa peau. Une plaie à sa manière, quoiqu'un niveau en dessous de Morag. Elle, elle tenait une place au sommet dans sa liste des nuisances.

La commissure de ses lèvres s'affina de soulagement, lorsqu'il franchit la porte de service du Psy Ψ PKcafé. Victoire royale. Enfilant alors un tablier vert épinard, s’accommodant dans les teintes de l'établissement sobre et familial, Kusuo pointa sa fiche horaire et apparut en salle, déjà animée par une nuée de client fourmillant, le nez dans leur délices sucrés.

Accueillant promptement un couple d'une classe aisée, événement insolite, le garçon dût faire appel à son professionnalise pour les accompagner, les installant dans les meilleures conditions. Mémoire au cerveau, il prit leur commande, aux yeux ronds étonnés de la femme qui s'enquit sur l'absence de carnet de notes. Pas besoin d'en faire un discours. Sa mémoire sémantique lui permettait de faire naturellement appel à ce type de performance.

Communiquant au service affilié les instructions précises de la commande, Kusuo commençant à pivotait des talons, confiant, lorsque les murs s'ébranlèrent autour de lui, faisant vibrer le sol, sensation identique à celle d'un troupeau chargeant. Le garçon écarquilla les yeux, mais trop tard, le serpent Morag avança sa grosse tête dans sa direction, faisant claquer sa langue de crotale contre son palais.

Au fond de la porte du service, le garçon voulu s'y glisser à brûle pourpoint, cependant, la lémure le connaissait. Il ne sut expliquer la façon dont elle avait détournée son attention pour esquiver sa tentative de fuite. Mais il était obligé de l'écouter. Pire encore, le nécromancien était contraint de lui offrir une pâtisserie.

La voix braillarde de la jeune femme couva le bruit d'ambiance et de l'argenterie claquant contre les coupelles. D'un signe de main, Kusuo lui imita de baisser le volume sonore et rétorqua à sa provocation, le visage stoïque, le timbre statique.

- Eh bien, eh bien, en ce qui me concerne, j'aurai préféré ne jamais me remémorer notre rencontre.

Vérité absolue. Morag était arrivée comme une tempête impétueuse, bouclant le paisible quotidien du pêcheur, ébranlant son bateau d'une vague écumante. Surmontée sur des quilles longilignes, ses yeux sombres se confondaient dans les catastrophes qu'elle produisait.

C'était quoi ça encore. Une autre réflexion. Un imbécile ? Lui ? Et elle alors ? Au pays des retardés, elle en serait la souveraine. Ne perdant pas son énergie à nourrir son venin en lui apportant satisfaction, alors que son cœur lui criait de lui informer, lui rappeler, que le sentiment n'était aucunement partagé, le serveur soupira :

- Morag si tu veux une table, je viendrai prendre ta commande. En attendant, il faut que je te donne quelque chose.

Incertain, car, prévoyant la réaction équivoque de la vipère, Kusuo parti récupérer, au pas, le paquet dans son casier. Quelques instants plus tard, le placide garçon immergea de nouveau dans le champ de vision de la femme et tendit le carton, la regardant droit dans les yeux, un sourire absent.

- C'est de la part de mon père. De mon père. Pas de la mienne, mais de mon père. De mon père, ok.

Ne voulant pas qu'elle en tire de conclusions hâtives, Kusuo s'estimait plus malin de lui avoir fait entrer dans le crâne que l'expéditeur de cette offrande, était étiqueter du nom de Reo.

Toutefois, sa petite combine comportait des failles. À double tranchant, elle pouvait soit l'avoir persuadé par son caractère itératif et insistant, soit à l'antipode, la convaincre du contraire, en déguisant ses attentions, les faisant passer pour un acte du paternel. Ayant bien étudié le comportement de la femelle prédatrice, Kusuo ne doutait pas qu'elle soit plus encline à agir, comme si le deuxième paramètre avait eu lieu.

Pitié faites que non.

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Kusuo vous ignore en #BA7CBA
Reo vous accueille en royalblue