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19Transgenre20White robe - JourneyBozo24013095Féminin02/02/2017le requin-sciecomplète
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19Transgenre20White robe - JourneyBozo24013095Féminin02/02/2017le requin-sciecomplète
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#1 le Jeu 5 Avr - 23:33
Un berceau, une rivière. Une berceuse, un courant. Une larme, un pétale. Notre vie, une mort. Un vide immense, mais un élan admirable.
Flowers, flowers, a gift to others, flower, my flower, I never bother... Flowers, flowers, you were my sisters, flower, my flower, I was the hunter...

La rivière était gorgée tant du rose des pétales qui des cerisiers finissaient dans l' eau que du soleil radieux qui l' éclairait. Chelsea... Qu' est-ce que c' est que ça ? Le "mizumi" ?
Délicatement, elle récupère entre ses doigts deux pétales. Jetant un regard aux alentours, elle enlève son masque pour souffler sur ses biens. Séchés après quelques instants, elle remet son accessoire et, après avoir sorti son journal, glisse les pétales entre deux pages.

Tu es... Particulièrement paresseuse, aujourd'hui. Enfin. Tu as le mérite d' exister, pour une fois que je prends le temps d' écrire.
Sans compter qu' après avoir donné un concert improvisé en pleine rue le 31, je ne peux pas te reprocher de te reposer.

Elle appréciait la mélodie des eaux contre la terre. Appréciait, car elle s' en lasse désormais. Elle avait pensé pouvoir passer la journée au bord du courant. Que faire, maintenant ? L' endroit était trop passant pour pouvoir simplement fermer les yeux. Et elle n' avait pas faim non plus, puisqu' elle avait déjà avalé un sandwich fait maison.
Prenant son temps, elle se lève. Gravit les quelques marches qui séparent la rivière du chemin principal, et repart dans la direction d' où elle était venue. Un petit vent caressait son vêtement. Aujourd'hui, elle se sentait particulièrement éloignée des gens qu' elle n' avait pourtant qu' à quelques mètres. Elle avait un sentiment, pas de solitude, mais d' isolement. Ils n' avaient pas de nom, pas de visage. Ils étaient moins que des hommes.

Avançant au milieu des cerisiers, elle s' approche d' un arbre et en touche l' écorce.
...
Oh, Chelsea, ça faisait longtemps.
Et toi lecteur, en tant que ta dévouée, permets-moi d' apaiser ta perdition. Chelsea, plus jeune, rêvait d' être une magical girl. Rien de nouveau sous le soleil, si tu la suis. Plus précisément, elle rêvait d' utiliser la "puissance des sakuras". Des cerisiers. Je n' ai pas la moindre idée de la puissance cachée que peu receler un cerisier, mais elle avait l' air de trouver ça grandiose. Toucher des cerisiers lui permettait de recharger ses pouvoirs, mais elle devait ensuite exaucer le voeu du cerisier.
Et celui-ci aimerait que ses fleurs donnent de la joie à quelques personnes. Enfin, les fleurs sont trop hautes. Et la majestueuse puissance des cerisiers de Chelsea ne parvient à les abaisser ! Et hors de question de jouer à Assassin's Creed avec cette tenue. Tant-pis. Chelsea, ma chérie, partons donc. *shrug*

Non ? Prenant sa détermination à deux mains comme on prend une tortue, elle se mit en quête d' un objet pour l' aider dans sa noble quête.
... Tu es tellement choupie quand tu réfléchis.
Elle aperçoit à quelques mètres de là une pêcheuse. Est-ce qu' une canne à pêche... ... ... ... Peut pêcher des fleurs ? Non. Mais ça ne le décourage vraisemblablement pas.
La demoiselle, renouant subitement contact avec la faune locale, se hâte vers l' étrangère.

- H-hi... ?

Enfin étrangère, c' est vite dit. Elle est indubitablement asiatique. Et ressemble, pour tout dire, à une japonaise.

- Les fleurs, hum...

Hana.

- Hana, fait-elle en montrant la canne de la femme, et l' arbre auquel elle... Avait parlé.

La femme l' avise et lui répond d' une cascade brûlante de paroles dans un calme remarquable, avant de retourner à ses occupations. Mais je n' ai pas la moindre idée de ce qu' elle pouvait bien dire.

- Moi non plus.

Merveilleux.
Chelsea retourne donc près de son arbre également, pour regarder qui passait, et peut-être y déceler de qui l' aider.
Mais, malheureusement, elle recommençait à ressentir le tourment de cet isolement.

Est-ce que tout va bien... ? Chelsea ? Tu sembles déprimée, ces derniers jours. Non pas que ça soit inhabituel, mais d' avantage que d' habitude.
Tu devrais t' ouvrir comme les fleurs qui forment notre ciel. Je voulais écrire avec toi... Appeler ce monde ton foyer. Pourquoi l' enfermer dans l' ombre de ce qu' il pourrait être ?

Elle se tourne brusquement et se dirige en dehors des sentiers battus. Autour d' elle, autant de cerisiers, mais bien moins d' inconnus. Elle se laisse tomber au pied d' un arbre et expire un grand coup.

Ça ne va vraiment pas, n' est-ce pas... ? Tu devrais te changer les idées, au lieu de ruminer tes idées noires à l' écart de tout. Ou alors... Est-ce que c' est que tu n' arrives pas à exister sans quelqu' un d' autre ?

Elle commence à fermer les yeux, quand une voix l' interrompt.

- Madame, vous faîtes quoi ? Lui demande une petite fille en robe noire sorti d' on-ne-sait-où.
- Rien du tout.

Je te jure, pour une fois que tu ne dis pas n' importe quoi...

- Qu' est-ce que tu fais là ? Tu ne devrais pas t' éloigner de tes parents, tu sais, reprend Chelsea.
- Le monsieur qui s' occupait de moi est plus là... On a dit qu' il était plein de poussière, je crois.
- ... Je vois. Il te manque ?
- Ben oui.


Chelsea regarde la petite quelques secondes, se demandant si elle comptait rester là. Elle reprend :

- Est-ce que tu penses à lui, alors ?

La petite s' arrête quelques instant, comme si Chelsea lui avait posé une question ridicule. Après avoir regardé sur ses côtés en gonflant la joue, elle laisse finalement une réponse s' échapper :

- Là, je pense surtout à des arbres.

Ahahahah ! Chelsea, cette petite n' est pas mal du tout ! Avec un peu de temps, elle pourrait devenir... Une mini-Shelly. Là, là. Tu rêves d' en avoir une, j' en suis sûre.

- ... Peut-être parce-que nous sommes au milieu d' arbres, avança Chelsea.

Ouiiii. Le mystère s' épaissi.

- Aaaah ! Ce SONT des arbres, alors !
- ... Oui.
- ...
- ...
- DUH ! Ben évidemment que c' est pour ça.


Chelsea n' est pas amusée. Cette petite se moquait-elle d' elle ? Elle en avait une impression des plus fortes.

- Dis-donc gamine ! Commence Chelsea avec une vexation évidente. T' as pas à parler aux gens si c' est pour les... !

Les ennuyer.

- Pour les ennuyer !
- God you're loud.
- QUOIII ?


Wow. Chelsea bouillonne, c' en est presque dangereux. J' ai entendu des Chimères moins monter dans les aiguës.

- Ben, désolée, madame, répond la petite, toute sourire.

Chelseeeea. Elle ne mérite pas de se faire crier dessus. Regarde-la, la pauvre.
Et il semblerait que lui demander gentillement en narration fonctionne, puisque Chelsea pousse un, deux trois, quatre, cinq, six, sept longs soupirs, chacun moins chargé en agacement que son grand frère.

- Je m' appelle Lydia, lui fait l' enfant en croisant les bras et en prenant un air fier.
- Chelsea...

La petite baisse la tête quelques instant, comme pour méditer le doux nom de Chelsea.

- Dites, madame Chelsea, vous pensez qu' il est quelque-part, maintenant ?

Ah, philosophie ?

- Je ne comprends pas bien.
- Est-ce que vous croyez qu' il y a quelque-chose, après ce monde, madame ?
- Err...
- Vous n' avez pas d' idée, madame Chelsea ?
Je ne suis même pas sûre de croire en ce monde-ci. Alors après ?
- Vous êtes un peu déprimante, madame.
- Ah ? Hum, si tu le dis.


Tu sais, Chelsea, j' avais passé quelques temps à y réfléchir... Et je pense être arrivée à une définition de ce que je peux raisonnablement considérer comme la réalité. Le premier principe, bien sûr, est que le sujet pensant est réel, d' une façon ou d' une autre. Le deuxième est que ce qui peut raisonnablement être considéré comme tout aussi réel que ce qui est déjà considéré comme réel l' est tout autant. Enfin, toute chose permettant l' interaction entre deux systèmes réels est réelle.
Mais je le conçois, savoir ce qui peut être raisonnablement comparé à ce qui est déjà réel n' est pas si évident.

- Dis, Lydia, c' est ça ? Viens par là.

Chelsea se lève et repart, une nouvelle fois, vers là d' où elle était venue. Elle se plante devant l' arbre avec lequel elle avait "parlé" et se tourne vers Lydia.

- Est-ce que tu pourrais aller chercher quelques fleurs ? Trois suffiront. S' il te plaît !

Lydia lui lance un long regard, tout en passant dans ses fins cheveux noirs une main pour retirer les délicats pétales qui s' y étaient, dans quelque élan de courage ou d' inconscience, aventurés.
Elle souri.

- D' accord, fait-elle, devant le regard de Chelsea qui s' illumine derrière son masque.

Dis donc, Chelsea, tu es au courant que si tu te blesses, tes blessures ne cicatrisent plus... ? Et tu sais que ton bras est encore douloureux depuis Halloween... ? Essaye de ne pas trop forcer.
Quoi qu' il en soit, Chelsea se baisse pour laisser Lydia monter, et justement, icelle...
Grimpe sans faire de vagues. Bien.

- Je ne serais pas contre rester ici, madame Chelsea.
- Essaye... De redescendre vite...
- Mais oui, mais oui ! Merci, Lydia. De rien, madame Chelsea.


Lydia saute donc pour attraper quelques fleurs, et retombe au sol dans un mouvement fluide et maîtrisé.
Attendez, quoi ?
...
Oui, j' ai tout bien écrit... Il s' est vraiment passé ça, alors... ?
Seigneur. Et en parlant de Seigneur... Chelsea.

Poussée au sol par le saut de Lydia, elle mangeait les vers de terre en plus des pissenlits par la racine.

- Arrrrblrm... Hioooonw, hewiw...

"Aïe... Dis donc, petite..."

- C' était quoi, ÇA ? Demande Chelsea en sortant tant bien que mal son museau du plancher des vaches d' un seul bras.
- Quoi, ça ?
- Ça !
S' exclame Chelsea en montrant là où elle était tombée.[/i]

Lydia la regarde pendant quelques secondes.

- Oh, ÇA. Aucune idée. Ça avait l' air d' un drap.

... Je campe ma position concernant cette petite.
Chelsea reste muette. La répartie de la jeune fille lui avait comme vidé la tête. Finalement, elle ouvre la bouche...

- Tu peux... Garder une fleur, Lydia...
- Ben oui, je peux, je peux même les garder toutes ! Mais waaaah, c' est vrai ? Merciiiii madame !


Son sourire. L' air entièrement sincère. Rayonnant de joie.

- A la prochaine fois, madame Chelsea !

Elle lança ça de but en blanc. Chelsea ignorait si elle avait été absente pendant une bonne partie de la conversation, ou si Lydia passait juste du coq à l' âne. Dans tout les cas, elle attrape les trois fleurs restantes que lui tend Lydia.
Hé, une de plus que prévu, n' est-ce pas ?

- Au... Revoir ? Lydia, répond Chelsea, l' air déboussolée, alors que l' intéressée commence à partir.

Quelle adorable fille. Mais quoi qu' il en soit. Bien. Tu as tes fleurs, maintenant ! Plus qu' à trouver des gens à qui les offrir.
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plz daniel we cant keep doin dis16Féminin17Papika - Flip FlappersPucca607432Féminin01/02/2018l'okapiréduite
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#2 le Mer 2 Mai - 14:53
Quoi de mieux que de profiter d’une journée de Soleil dans les mêmes lieux que lorsque tu as été te promener lorsqu’il pleuvait à en boire debout? Il faut bien que tu vois autant le côté plus ensoleillé que le côté plus pluvieux des endroits. Ainsi, tu peux te faire un bon schéma et tu peux déterminer l’emplacement idéal selon la température…et selon ton humeur. Habituellement, ton humeur ne change pas. Tu es toujours très énergisée par tes nuits de sommeil, tu manges toujours très bien, tu dépenses beaucoup d’énergie en faisant de la course ou en réalisant des défis auprès de tes amis. Ah, oui, tu socialises énormément aussi. Tu as acquis ça au fil du temps. Plutôt, au fil des visites, des entrées et des départs dans ta chambre d’hôpital.

Ah, ça y est, tu te souviens de ta chambre. De ses murs verdâtres. De sa large fenêtre qui te permettait d’admirer le ciel lorsque tu ne pouvais rien faire. Des nombreux enfants qui t’ont côtoyé. Certains qui sont partis avec le sourire. D’autres que tu n’as pas vu partir. Qui sait ce qu’ils sont devenus. Ils sont très souvent disparus en civière. Ah. Les civières, c’est pas du tout confortable. Non, il faut que tu penses aux choses positives. Ah, tiens, tu te rappelles d’une jeune fille, Maddie. Ah, c’est vrai, elle avait un jumeau, Eric. Mais c’était Maddie qui était malade, non pas Eric. Maddie était un peu comme toi; elle voulait rester positive, quoi qu’il arrive. Elle fait partie de ceux qui sont retournés chez eux. Le sourire qu’elle t’a donné et les encouragements qu’elle t’a lancé te réchauffent encore le cœur. En fait, tu crois que c’est un peu grâce à elle que tu as gardé le moral et que tu as adopté ce genre de comportement constant. Maddie était ton maitre dans ce domaine, même si elle avait trois ans de moins que toi. C’est dommage, tu n’as jamais eu de nouvelles de Maddie depuis. Et puis, quand tu y penses, tu n’as pas eu d’amis de ton âge à proprement parler. Maintenant, ce n’est plus le cas; au contraire, tu as des amis de toutes les tranches d’âge, même de la tienne.

D’ailleurs, c’est auprès d’une personne que tu as appris à mieux connaître dans ce monde que tu frôles les rives de la petite rivière longeant l’allée des cerisiers en fleurs. Cette personne t’a proposé de l’accompagner pour une petite partie de pêche à l’improviste. N’ayant jamais eu l’opportunité de pêcher (en fait, si, mais, hm, seulement deux fois?), tu as aussitôt sauté sur l’occasion et tu as accepté la proposition. Tu voulais te concentrer, savoir toutes les notions qu’il fallait maitriser afin de réussir à capturer un poisson. C’est ta troisième tentative à présent depuis que toi et la personne avez commencé votre aventure de pêche. Tu as les sourcils froncés, tu as la langue minusculement sortie, tu as le regard fixé sur les mouvements des vagues qui se produisent doucement plus loin dans la rivière. Tu te retiens de bouger sur ta chaise de camping qui creuse son chemin vers le sol dû à la gravité. Ça y est, tu sens que cette fois-ci, c’est la bonne. Encore un peu…

Soudain, un coup de vent. Plus grand que les autres. Cela te déconcentre. D’une main, tu gardes ta canne à pêche, de l’autre, tu coupes la venue du vent dans ton visage. Te redressant, tu jettes un coup d’œil en direction du vent et tu figes. Plus loin, tu viens d’apercevoir une silhouette se déplacer vers les arbres. C’est une silhouette…quelque peu étrange. Tu te fiches bien de ses vêtements, ce qui attire ton attention, c’est…le masque. Oui, c’est bien cela. Tu as une sacrée bonne vision pour être en mesure de reconnaitre un masque sur le visage d’une personne au loin. Ton cœur bat la chamade. Tu ne veux plus cligner des yeux, de peur de perdre de vue cette silhouette. Qu’est-ce que cela veut dire? Est-ce une amie de la Faucheuse? Car oui, tu as immédiatement eu une pensée pour la Faucheuse, ta Faucheuse, dès que tu as vu le masque. Toi et tes liens illogiques. Il faut vraiment que tu vois qui elle est. À tout prix.

Tu te rappelles la présence de la personne qui t’accompagnes. Tu rediriges ton regard rapidement vers elle, tu ramènes la ligne de ta canne, tu t’excuses en lui disant que tu reviendras plus tard, que tu as vu quelque chose de vraiment intriguant. La personne pouffe de rire, comprend ta curiosité, et te propose de la rejoindre plus tard au même endroit. Tu acceptes cette proposition sans hésiter, tu t’excuses une dernière fois et tu pars à la course. Tu ne t’arrêtes aucunement pour reprendre ton souffle, tu as besoin de la voir. Ta requête est entendue, il faut croire, car dès que tu franchis la ligne des arbres plantés de façon ordonnée, tu remarques la présence de la silhouette. Elle est en compagnie d’une jeune fille, encore plus jeune que toi. Tu voudrais courir pour la rattraper, mais tu te dis qu’elle est sûrement occupée à faire quelque chose avec la jeune fille. Alors, tu préfères rester de loin et observer le tout.

Les deux êtres discutent. La petite fille grimpe dans un arbre et donne des fleurs à la silhouette qui t’intéresse. Après un autre échange, la petite quitte dans une direction qui n’est pas la tienne. Tant pis, tu ne veux pas manquer la chance de suivre ce que fait la silhouette. Tu restes tapie, plutôt cachée, derrière les arbres et tu épies les moindres faits et gestes de la silhouette. Elle a des fleurs. Que veut-elle faire par la suite?


@Chelsea Aymen