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Terminé #11 le 18.03.18 3:34
It was like a Russian party : people got drunk, recklessly confessed their love, spilled their festering dislike, had hysterics...Avec un sourcil relevé, je l’observe essuyé avec attention, voir amour, le visage de Staline sur son t-shirt. Je lève les yeux au ciel. Je n’y ai pas prêté attention avant, mais je dois en fait avoir à faire à un fanatique pro dictature et pro URSS. Avec l’envie de me cogner la tête contre un mur, je constate que c’est un véritable cliché sur patte. Mais rien ne me prépare à la suite de sa réaction. Celle-ci me laisse bouche-bée. Cet énergumène venait tout juste de me faire comprendre que je devais tout nettoyer sous prétexte que c’était là un travail de femme. Je laisse échapper un rire nerveux. Il ne tient pas à ses boules, celui-là. Avec une pensée pour sa mère – je ne mets pas la main sur le cœur mes presque, qui doit faire partie des victimes du machisme anodin, tant par feu son mari que par son fils, je me demande comment l’on peut encore tenir un discours comme ça. Je ne sais pas quand il est mort, mais le fait est qu’il est resté coincé dans son époque.

— Espèce de sale ivrogne macho arriéré, je siffle entre mes dents.

Mais il ne m’entend pas, puisqu’il vient d’enfoncer un casque sur ses oreilles. L’air de réfléchir – ce qui ne lui va pas du tout d’ailleurs, il arpente la petite salle de long en large, et je l’observe faire avec appréhension, en essayant d’imaginer ce qu’il pouvait se passer dans sa tête d’ahuri. Le voilà qui marmonne des mots en russe, et je crois entendre « apéro », « vodka », puis de nouveau « apéro », et « vodka, vodka, vodka ». Une vraie invocation satanique, si vous voulez mon avis. M’enfin, ce n’est peut-être que mon imagination. C’est à ce moment-là que je me rends compte qu’en plus des morceaux de blinis explosés se trouvent également des filets coulants d’un liquide blanc. Il a fait péter son dentifrice ou quoi ? Complètement ravagé par les mites à blinis, je vous le dis !

Sans un mot, je remets la kalachnikov à sa place, puisque je l’ai utilisée, et m’apprête à tourner les talons et à me barrer en courant, quand il décide que c’est son grand moment, et se met à chambouler le décor, pour installer un semblant de café, spartiate, mais réaliste, avec un carton et deux chaises. Je me fige et le regarde avec méfiance. Il s’assoie, et boit plusieurs grosses gorgées de ce que je suppose être de la vodka, avant de poser sa bouteille – presque vide – sur le carton retourné, m’enjoignant à le rejoindre.

Le reste de son discours me semble tellement hors de propos et surréaliste que je ne sais même pas quoi lui répondre, pendant un moment.  Mais lorsqu’il décide de m’attribuer un surnom en russe, comme si j’étais son amie, mon sang de chimère ne fait qu’un tour. Avisant le glock toujours posé dans mon couloir de tir, je m’en empare, et vise la bouteille, que je fais exploser en mille morceaux – une manie, décidément.

— Et tu crois quoi, au juste, da-san ? Que je vais jouer à la poupée avec toi, pour te laisser brosser mes cheveux et qu’on te maquille ?! Ca va pas la tête, et je ne veux pas de cette image immonde, je souffle en roulant des yeux.

Avec un air mauvais, je continue d’une voix blanche :

— En gros, les femmes tu les aime bien quand elles sont à quatre pattes à faire le ménage, j’ai bien compris, t’en fais pas ! ma colère va me foutre un ulcère, à force. Figure-toi que t’es pas tombé sur la bonne nana à faire chier, le Russe.

Je tire à côté de son pied, histoire qu’il sente juste assez la vibration de l’impact.

— Alors par honneur pour la mémoire de ta mère, qui a du bien s’emmerder à élever un gamin qui a juste servi de chair à canon pendant la guerre, tu vas te mettre à quatre patte et nettoyer ce foutoir. Je marque une pause et croise les bras, avant d’ajouter : c’est toi qui m’as attaqué avec ta boîte, ma réaction était légitime.

D’une voix exaspérée, je m’étrange :

— L’apéro c’est fini, t’avais déjà bu la presque totalité de ta bouteille ! Et tu t’attendais à quoi ? Que quelqu’un comme moi s’abaisse à boire dans la bouteille ou tu as craché tes miasmes ? Pas envie de me retrouver avec une MST bizarre, merci bien !

Rabattant mes cheveux en arrière, je retourne dans un couloir de tire, et entreprend de réduire à néant la tête de l’une des cible. « Crève, pourriture communiste » est l’une des phrases cultes de l’un de mes films préférés.

J’esquisse un sourire sadique.

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Terminé #12 le 18.03.18 17:11
Le rire c'est l'arme absolue. C'est l'arme de la fraternitéft. Mitsuko Shinoda

Le temps se figea.

Ma pauvre petite bouteille de vodka, emblème de mon peuple, fierté de ma patrie, réduite en morceaux, que dis-je, assassinée ! Je ne l’écoutais plus. Elle déblatérait des paroles aphones à mes oreilles. Pourquoi s’en prendre à moi ? Je ne l’avais pas fait exprès. Je me mets à genoux, et ramasse, choqué, les morceaux de ma bouteille, sans avoir peur de me couper. Je me relève et me dirige vers la poubelle, où je regarde tomber les pauvres bribes de ce qui fut jadis ma bouteille tant adorée.

Cette fille était arrogante. En Russie, elle n’aurait jamais trouvé de mari. Sa vie et ses pensées étaient remplies de haine. C’était là des paroles d’une femme sans cœur. Ou bien… d’une femme blessée… Mais oui ! Evidemment ! C’était clair maintenant ! En vérité, elle manquait d’amour ! C’était LA réponse. Ce n’était pas tant son sang de chimère qui en voulait aux hommes, mais son cœur ! Elle avait dû être profondément blessée. Alors, je la cherche du regard dans la salle. Elle avait bougé. Elle était maintenant en train de s’entrainer dans un couloir de tir. Avant d’avancer, je regarde le sol en direction de la scène de crime. Elle avait dû essayer de me tirer dans les pieds car je vis un impact de balle là où je me tenais.

Alors, je lui tapote l’épaule. Je ne pouvais pas laisser une femme en manque d’amour toute seule dans une salle de tir ! J’étais un homme, je ne pouvais pas. Je ne laisserai pas tomber l’affaire. Quand elle se retourna, avec ce que je pense être de nouveau une mine de dégoût et d’exaspération, je fis un pas en arrière : j’allai lui chanter une chanson pour réchauffer son petit cœur de glace. Cette chanson, je la trouve d’une grande beauté. Je l’ai entendu dans un café il n’y a pas si longtemps, en 2006 je crois, et je me souviens parfaitement des paroles, bien que je parle anglais comme une vache espagnol.

Dès qu’elle s’est retournée vers moi, je pose encore une fois un genou au sol, balance ma veste au fond de la salle, laissant apparaître Staline, pour qu’il puisse être témoin de la scène. Une main sur le cœur, l’autre de nouveau tendu de manière dramatique vers la jeune femme, je racle ma gorge avant de rigoler un bon coup, très fort, histoire de me déstresser. Car si j’avais l’habitude de chanter avec mes compagnon soldats auparavant, je n’avais jamais chanté devant une fille. Alors, de ma voix grave, je commence à chanter les paroles suivantes, d’un grand artiste nommé apparemment Sean Paul :  

-Well woman the way the time cold I wanna be keepin' you warm
I got the right temperature for shelter you from the storm
Oh lord, gal I got the right tactics to turn you on, and girl I...
Wanna be the Papa... You can be the Mom... oh oh!


J’en étais sûr. Cette fois, elle allait aimer ce que j’ai fait pour elle, et avec un grand sourire et un haussement de sourcil ostentatoire, j’attends sa réaction.

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Terminé #13 le 18.03.18 18:04
It was like a Russian party : people got drunk, recklessly confessed their love, spilled their festering dislike, had hysterics...Sa réaction me semble…disproportionnée, démesurée, excessive ? Bref, complètement ravagé, comme je disais, ce gars. Ignorant parfaitement la balle qui s’est logée près de son pied – la prochaine fois je vise les parties, le Russe se met au chevet de ce qui fut un jour une bouteille de vodka comme à celui d’un proche mort. Il se met ensuite à ramasser les bouts de verre, le visage comme sous l’emprise d’un grand choque. Je soupire avec exaspération – c’est une bouteille, pas ta femme, abruti. L’ignorant sans aucun remord, je me range dans mon couloir de tire et maintient un rythme effréné, imaginant la tête du Russe à la place de celle de la cible, avec un sourire mauvais.

Mais le demeuré qui faisait le deuil de sa bouteille, jetant minutieusement les morceaux de verre dans la poubelle de la salle, est loin d’avoir dit son dernier mot. Ce gars est une blague vivante, c’est impressionnant. Je sens sa main sur mon épaule, et l’ignore d’abord. La prochaine fois, il finira à terre par une prise de jujitsu. Mais la curiosité l’emportant, je me retourne lentement, craignant le pire. J’enlève en même temps mon casque, pour pouvoir écouter ses conneries. Sur mon visage est une nouvelle fois affichée une mine dégoûtée. Mais qu’est-ce qu’il me veut, encore ? Pourquoi ne comprend-t-il pas que je veux qu’il me laisse tranquille ? C’est pourtant pas compliqué, le message est clair, lorsqu’on vous tire une balle près du pieds, non ? Je soupire à nouveau – je vais finir vieille avant l’heure, et l’observe se jeter à nouveau à mes pieds. D’un geste exaspéré, je me frappe le front avec la main.

Mais quel est le but de l’existence d’une telle erreur : faire chier les gens, boire de la vodka jusqu’à se doucher avec, et faire des blinis ? Je plisse les yeux et remet une mèche de cheveux en place, m’attendant au pire lorsqu’il commence à rire de manière tonitruante. Je replace mon casque sur mes oreilles délicates, et attends avec une patience que je ne me connais pas qu’il finisse de criser sur place, en levant les yeux au ciel.

Le temps se fige.

Au-delà de son accent de merde en anglais, à en faire hurler de terreur les plus patients des profs d’anglais, le contenu de ses paroles m’emplie d’une énorme colère et d’une indignation sans pareilles. Ainsi, j’ai raison sur le fait que ses piètres tentatives pour me parler n’avaient pour but que de la dragouille à deux balles. Mes sourcils se rejoignent tandis que ma rage rougit mon visage. Je fixe la tête de Staline, sur son t-shirt, et fulmine. Vois ce que t’as créé, imbécile : des abrutis finis qui ne savent pas aligner deux pensées logiques ! Je me promets d’en faire une affaire personnelle, et de retrouver ce crétin de Staline, s’il se trouve dans ce monde.

Je fixe sans réagir son sourire satisfait. Interdite, je me demande un moment s’il le fait exprès. Non, son air est beaucoup trop sérieux. Un rire sadique monte dans ma gorge, et je le laisse dépasser la limite de mes lèvres. Il est effrayant. Pleurant à moitié, je retrouve sans prévenir mon air de yakuza, et pointe le canon de mon arme vers son t-shirt.

Je relève le glock et tire. Une première fois, la balle frôle son oreille. Une deuxième, son entrejambe a dû sentir la pression du vent contre le tissu de son pantalon. Une troisième, et c’est le plafond qui trinque. La quatrième, dirigée vers Staline, ne sort pas. C’est voulu, j’avais compté mes balles, mais la tête qu’il tire, à l’idée de voir son petit dictateur abîmé par le coup – je suis certaine qu’il s’en fait plus pour son vêtement que pour sa santé, puis que ses capacités mentales laissent grandement à désirer.

— Заткнись (Zatknis) ! je hurle.

Continuant en russe, j’ajoute avec un regard mauvais, en manquant de m’étrangler :

— T’as cru quoi, que j’allais te prendre dans les bras et accepter de jouer au papa et à la maman avec toi ?! je lui lance mon arme au visage, sans pression. J’ai pas été assez claire avec toi, peut-être ? JE NE VEUX PAS ÊTRE TON AMIE ! Et je ne veux pas d’une MST venue de Sibérie, alors va te trouver une chimère qui saura compatir en voyant ta face de benêt !

En levant les yeux au ciel, j’ajoute en japonais :

— Si ton sourire est une arme, c’est celle de la bêtise, da-san.

Un peu essoufflée par la colère, je croise les bras sur ma poitrine et le toise d’un air dédaigneux. Je ne lui laisserai pas le plaisir de me voir partir en première, ce serait lui concéder une victoire facile. Et hors de question que je perde face  à lui.

— Bon et le ménage, tu le fais quand, conchita ? Il en va de ton honneur : tu dois rendre fière ta mère et ta patrie, en montrant que tes valeurs sont toujours intactes. Qui sait ce que penserait Staline d’un tel manque de devoir ?

Je retrousse mes lèvres en un sourire carnassier, ravie de me trouver en position de supériorité.

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Terminé #14 le 19.03.18 11:42
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Son visage rougit de colère me fait penser à un gros bonbon rose. On aurait presque dit que ses petites cornes tremblaient de colère. Mais comme l’a dit Eschyle, « la parole apaise la colère ». De toute évidence, si je continue de lui parler, cela apaisera sa colère, non ? Je me rappelle aussi d’une autre citation, que ma maman me répétait souvent : « La colère est une crise nerveuse ou sanguine qui donne de la force aux corps les plus débiles. ». Je ne sais plus de qui elle était…Je ne pense pas qu’elle était débile, mais juste fragile est brisée.

Je n’allais pas en rester là. La petite tireuse toute colérique avait besoin d’amour. Elle venait de tirer une petite rafale de balles qui avaient frôlé plusieurs fois mon corps.  Mais si l’amour verbal ne marche pas, comme ma merveilleuse chanson a pu en témoigner, il lui fallait sans doute l’amour d’un corps en plus ! Mais elle était constamment sur ses gardes, tel un petit chihuahua rageur.

Aussi, je constate qu’elle aimait bien Staline au vu de sa dernière phrase. Mais une autre information me frappe en plein cœur, me faisant frissonner de plaisir. Et si … Staline était dans ce monde ? J’aurai le plaisir de le revoir, lui qui m’avait tant donné sous la bannière de l’URSS. Il fallait que je lui dise que j’avais tout fait pour préserver son héritage, que j’avais traqué et essayé de tué celui qui l’avait disgracié.

Je remarque aussi qu’elle pleure presque. De colère ? Non, de tristesse, et ça, j’en étais sûr ! Staline manquait à tout le monde ! Qui pouvait rester de marbre face à la disparition d’un grand être comme lui ? Qui oserait ne pas pleurer sa mort. Peut-être que j’avais trouvé la clef qui me permettrait d’ouvrir la porte de son amitié. J’avais encore plus d’un tour dans mon sac. Les paroles d’une femme aussi dévastée sentimentalement parlant ne pouvaient être blessantes, bien au contraire, il s’agissait là d’un chant de désespoir, tel un mâle se faisant manger par la femelle mante religieuse, tel une poule qui s’empoisonne en mangeant un scarabée, tel Masha éloignée de Michka.

Néanmoins, je n’avais plus ma petite bouteille pour m’encourager. Il ne me restait plus qu’à espérer qu’elle accepte l’offrande de mon corps, tel un ami qui accepterait de boire l’apéro. La perte de mon amie, ma bouteille, fragilise mon petit cœur, et fait couler des larmes le long de mes joues. Profitant d’une ouverture, je me jette sur la chimère, les yeux et le nez dégoulinants, enroule mes bras pour bloquer l’arme (car je ne veux pas mourir une nouvelle fois) et de ma main libre lui tapote le haut du crâne, évitant soigneusement les cornes et je lui dis dans un japonais peu appliqué :

- La colère est une crise nerveuse ou sanguine qui donne de la force aux corps les plus débiles. Mais ne t’inquiète pas, je sais que tu n’es pas débile, tu es juste perdue. Tu as besoin de l’amour des mots et de l’amour d’un corps, da ! Allons retrouver Staline Rojki-san, je sais qu’il te manque. Moi aussi, je veux le retrouver, car je l’aime !

Puis me mettant à presque à crier et à sangloter fort, je rajoute :

- Oui, je l’aime ! Plus que tout ! Et si je dois sacrifier ma vie pour cela, bien que je sois déjà mort, je le ferai ! Pour la patrie ! Pour la mémoire de mes parents, et pour l’amour de l’alcool et de ma personne, da !

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Terminé #15 le 19.03.18 17:17
It was like a Russian party : people got drunk, recklessly confessed their love, spilled their festering dislike, had hysterics...Je le regarde avec appréhension. Je ne sais plus à quoi je dois m’attendre, avec ce malade. Je renifle avec dédain, en essayant d’analyser les émotions sur son visage. L’énergumène géant reste un moment sans réaction devant mes remarques, sans se départir de son sourire. Il se fend d’abord d’une expression pensive – ce qui ne présage rien de bon, on sait tous où ça mène, un russe qui pense, avant de laisser apparaître de la joie dans ses prunelles claires – je n’ose pas admettre qu’il a l’air de prendre son pied en m’entendant prononcer le nom de Staline. Une sueur froide coule le long de mon dos. Il est effrayant, par son imprévisibilité.

Des larmes jonchent ses joues, à présent. Je déglutis avec difficulté. Surprise, je n’ai pas le temps de réagir lorsqu’il se jette sur moi pour me prendre dans ses bras. Plus grand que moi, je sens ses larmes couler sur mon épaule. Puis quelque chose d’autre se mêle à l’eau salée de ses yeux. Je porte la main aux plumes de mes oreilles. De la morve. Beaucoup de morve. J’écarquille les yeux et feule avec rage en me débattant, tandis qu’il déblatère des paroles sans aucun sens, à propos de la nécessité de me donner de l’amour et de retrouver Staline – nani ? Complètement ra-va-gé je me tue à vous le dire ! Le voilà qui se met à crier, à sangloter et, surtout, à se moucher dans mes cheveux. Je vais vomir. Ou m’écrouler. Ou les deux. Déjà que je n’avais pas supporté le fait que mon petit vampire ait fourré son nez dans mon écharpe, sentir un russe ivre renifler près de mon oreille me donnait juste envie de me faire harakiri sur le champ. Sa main immobilise mon glock. Dommage, je lui aurais bien défoncé la mâchoire. Plusieurs fois. Son haleine fétide emplit mon espace vitale.

Je m’entends hurler tandis que je lève avec une violente force mon genou droit – EN PLEIN DANS LES COJONES, MON GARS ! Le choc est redoutable, et fatal, même pour un benêt russe. Il se plie en deux, et j’en profite pour mettre en pratique mes compétences en matière d’art martiaux. Avec un cri barbare, frôlant l’hystérie, j’immobilise son bras droit, et profite de sa position baissée pour passer ma jambe par-dessus sa nuque – on remercie au passage le créateur des leggings, pour le forcer à s’effondrer à terre. Là, jouant avec le bras que j’avais réussi à choppé, tout en y plantant mes griffes, je le fais rouler pour qu’il se retrouve sur le dos. J’enroule ensuite ma jambe autour de ce même membre, en appuyant mon genou contre sa nuque.

Le tout à la vitesse de l’éclair.

— Tu m’as prise pour une hystérique bonne pour l’asile, c’est ça ? je hurle, la voix vibrante de colère. Tu penses passer encore combien de temps à m’insulter comme ça, espèce de vache à vodka ?!

Je prends un malin plaisir à essayer de le faire gémir de douleur, appuyant son visage contre le sol imbibé d’alcool et de blinis – quoi qu’il pourrait lécher le sol et y prendre du plaisir que cela ne m’étonnerait pas, et en pliant son poignet pour l’empêcher d’esquisser le moindre mouvement.

— Va le chercher tout seul, ton Staline adoré ! je fulmine. Entre tes piètres tentatives pour jouer au papa et à la maman et tes insinuations sur ma santé mentale, tu mériterais que je te refasse vivre ta mort.

Quelque peu essoufflée, je tente de me calmer. J’accentue encore ma prise sur l’homme. Je suis peut être petite, et je ne l’intimide vraisemblablement pas – comme à peu près l’immense majorité de la gente masculine, mais je sais parfaitement me défendre face à un adversaire plus imposant. Ce dont les gens n’ont pas tendance à ce douté, en général.

Puis, avec un sourire sadique, une fois ma respiration redevenue normale, je lui lance :

— Mais tu n’as pas honte ? Un grand guerrier comme toi ! Imagine si Staline entre dans la pièce : tu y as foutu un souk monstrueux, tes blinis sont dégueulasses et tu t’es laissé maîtriser par une femme bonne qu’à faire le ménage, selon tes dires !

Je me fige. Une mèche de cheveux gluante vient se coller contre mon visage. De la morve. De la putain de morve slave verdâtre. Je ne tiens plus, mes instincts se libèrent sans que je puisse les en empêcher – et kami-sama soit témoin que je n’en ai pas la moindre envie.

Je plante mes canines dans son avant bas avec férocité.

Oui, oui, gratuitement, comme ça, je lui bouffe le bras.

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Terminé #16 le 19.03.18 21:54
Le rire c'est l'arme absolue. C'est l'arme de la fraternitéft. Mitsuko Shinoda

La sensation d’avoir Rojki-san dans mes bras fut courte, mais agréable… Mais courte quand même.

Je m’explique : j’ai à peine eu le temps de terminer mon petit discours que je me retrouve face contre terre, avec une clef de bras et une vive douleur dans mes bijoux de famille. Là je pleure pour de bon. En plus des yeux qui coulaient et du nez dégoulinant de morve, ma bouche laissait passer un long filet de bave dû à la douleur. Un tableau pitoyable me diriez-vous. Mais au fond, la douleur physique n’était rien comparer à mon petit cœur sans arrêt réduit en miette, piétiné, puis brûlé et enfin de nouveau piétiné. Ah, je pense sentir la pression du délicieux genou de la belle contre ma nuque aussi ! Décidemment, c’était vraiment une bonne journée, da !

Puis ce fut au tour des insultes maintenant récurrentes. « Vache à vodka » me fit rire, mais je suis parvenu à contenir mon rire malgré la douleur ! Après tout, un grand philosophe avait dit : « C’est si bon de souffrir, succombe au charme, donne tes larmes » ! A moins que cela provienne du chanson…
Puis après une énième remarque que je ne pris même pas la peine d’écouter jusqu’au bout, je sens ses canines se planter dans mon bras. Ah~ Je sens son haleine doucement chaude contre mon bras. Jamais personne ne m’avait mordu avec autant de conviction, et cela me rassurait : elle commençait déjà à aller mieux ! Décidemment, j’étais un véritable gentleman, un vrai de vrai !

Mais la sensation de plaisir tourna lentement en une sensation désagréable. J’avais des fourmis dans le bras à force de rester dans cette position. J’étais généralement habitué à être au-dessus, si vous voyez ce que je veux dire. Je ne me suis d’ailleurs pas gêné pour lui dire. Pour capter son attention, je rigole de nouveau, partant d’un rire grave et profond, jusqu’à laisser éclater un rire puissant, résonnant dans toute la salle. Lentement, je pivote la tête sur le côté, où se trouvait la lionne rose bonbon.

-Tu sais, je trouve que cette position est inconfortable…Je préfèrerai être au-dessus, da ! Et puis le sol n’est pas très propre, on pourrait faire ça ailleurs, il y a les morceaux des cadavres de mes enfants éparpillés sur le sol !

La prise ne se relâchant pas (peut-être même qu’elle avait redoublé d’intensité), je rajoute :

-J’aime beaucoup ton humour, da ! Rojki-san, j’aime aussi beaucoup le contact de ta peau ! Elle est si douce ! Et des canines sont si pointus ! Tu vois je suis gentil, je te fais plein de compliments. Alors, dis-moi ton prénom ! En échange de bons procédés.

Mon visage se ferme d’un coup. La sensation de gêne devient vraiment contraignante. Et souvent, quand je me sentais mal, il arrivait des choses étranges autour de moi… Des choses explosaient sans crier garde. C’était un don que je n’avais pas réussi à maîtriser… Alors je me devais de la prévenir, je ne voulais pas la faire exploser par mégarde… C’est après cette petite réflexion, que je lui dis d’une voix grave, presque sans accent russe :

-Tu sais, j’ai un don que je ne maîtrise pas bien, tu devrais t’éloigner… Je ne veux pas te blesser.

Et enfin j’enchaîne avec mon accent russe revenu au galop, d’un air sûr et enjoué :

-Ne t’inquiète pas Rojki-san ! Je t’aime beaucoup trop pour te faire exploser intentionnellement ! Tu es comme une meilleure amie pour moi ! D’ailleurs, mon anniversaire est dans moins de deux mois, tu voudras venir ?

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Terminé #17 le 19.03.18 22:54
It was like a Russian party : people got drunk, recklessly confessed their love, spilled their festering dislike, had hysterics...Contrairement à ce à quoi je m’attendais, le Russe ne gémit pas de douleur. Au contraire, je ne pense pas me tromper lorsque j’affirme qu’il éprouve un certain plaisir à se retrouver ainsi maîtrisé. Je ne peux réprimer une moue dégoûtée, et accentue ma pression sur sa nuque et son bras. Ecartant une mèche de cheveux rebelle, je constate qu’en plus de pleurer et de morver – il doit être en deuil de ses parties intimes, je le plaindrais presque, mais un sourire sadique vient s’étirer sur mon visage. Il est pathétique, de la bave coule de sa bouche de blanc bec. Finalement, j’apprécie le spectacle, et campe sur mes positions.

Ma morsure ne lui fait rien, alors que son bras pisse le sang. J’ai même l’impression qu’il aime ça. Les hommes sont étranges de manière générale, mais celui-ci atteint des sommets. En matière de bizarrerie et de stupidité, il bat facilement tous les records. Je renifle avec mépris, mais je le sens convulser sous moi. De peur, je relâche la pression sur sa nuque, mais, en m’apercevant qu’il se met juste à rire – beaucoup trop fort si vous voulez mon avis, puisque si quelqu’un entrait dans la salle il pourrait se faire des idées, et je ne parle pas de m’imaginer en train de faire du rodéo sur un ours polaire, si vous voyez ce que je veux dire. Avec fermeté, j’écrase sa joue contre le sol maculé de miettes et de vodka. Voyant qu’il s’apprête à parler, je soupire d’exaspération, et desserre ma prise sur son cou de bœuf. Avec un sourcil arqué, je le regarde pivoter sa tête pour croiser mon regard. Je pâlis. Il sort de l’Exorciste, ou quoi ?

Sa remarque me donne envie d’abréger mes souffrances, et de lui défoncer les cervicales à coup de marteau piqueur – mais je n’en ai pas sous la main, hélas. Je resserre ma prise sans répondre à ses provocations, mais le géant russe n’en a pas fini avec ses remarques à la con. « Je suis gentil », quelle blague, moi je te pisse à l’arrêt ! Et puis, c’est quoi son problème, avec mon nom ? Quoique je suis tentée de lui graver avec un couteau dans la chair, sur le front, peut-être. Mes yeux brillent soudain face à cette pensée – l’idée de lui écrire « Mitsuko-sama » sur le front me donne des frissons délicieux.

Son visage se raidit, tout comme son corps sous moi. Je souris d’un air satisfait, je n’allais pas tarder à obtenir ce que je voulais. La mention de son pouvoir attise cependant ma curiosité. C’est donc un nécromancien. Le genre de personne qui peut vous servir – quoique je doute que cet idiot soit capable de créer autre chose que de la vodka, soyons francs.

Maintenant la prise sur son bras, je me penche en avant, et susurre près de son oreille :

— C’est balo, da-san, parce que moi, c’est comme ça que j’aime les hommes. Soumis. Alors tu ne bouges pas tant que je ne l’ai pas décidé. Avec un rire, j’ajoute : ça te change, hein, d’être face contre terre, dominé par une femme ? Personnellement, j’adore. Mais ne t’en fais pas, je ne veux rien de toi ou de ton corps d’ours, je te l’ai dit : pas de MST venue de Sibérie, tu pourrais me tuer une seconde fois, non merci ! Et pour tes « enfants », tu n’avais qu’à les enterrer quand je t’ai demandé de le faire.

M’éloignant, toujours sans le lâcher, je décide d’accentuer ses souffrances. S’il me fait exploser, ce n’est pas mon problème, je suis déjà morte, de toutes manières. Alors, avec un rictus sadique, parfaitement consciente que pour le commun des humains, cela relèverait du supplice, je commence à passer mes griffes doucement, le long de ses bras, là où sa peau laiteuse est nue, et tendre. Je suis le dessin des veines des doigts, remontant et redescendant, avec pour but de le faire se tordre sous l’action de mes chatouilles. Avec un malin plaisir.

Mes canines se retroussent, et je fais de même avec le haut de son dos et sa nuque, jusqu’à ses oreilles. Les points faibles des mâles, je les connais. Une lueur mauvaise passe dans mes prunelles féniles, et je souffle, en guise de réponse :

— Je suis « Shinoda-san », pour toi. Et si tu veux que je te laisse t’échapper, tu vas devoir me supplier, parce que je me contrefous d’exploser comme un ballon, et que je peux tenir comme ça un bon moment, puisque je me délecte de tes réactions.

Je marque une pause.

— Alors, mon petit soldat, qu’en dis-tu, c’est un échange de bons procédés, non ? Peut-être que je songerai à être magnanime quant à ton anniversaire, si Kami…ahem, si Staline le veut.

Je passe une langue vorace sur mes lèvres. Finalement, le Russe est un bon moyen de décompression, je me sens capable de passer mes nerfs sur lui si naturellement que je pense que le destin l’a mis sur ma route pour que je puisse le faire souffrir…encore et encore. C’est si bon, aussi.

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Terminé #18 le 20.03.18 0:01
Le rire c'est l'arme absolue. C'est l'arme de la fraternitéft. Mitsuko Shinoda

L’idée d’être soumis ne me dérangeait pas tant que ça finalement, parce que je pouvais renifler le parfum de Rojki-san. Son rire est tellement kawaii. Je veux lui répondre « Si je suis dominé par toi, alors ça va » mais finalement je préfère écouter la suite de son discours. D’ailleurs, cela me fait plaisir qu’elle parle de mon corps d’ours que je nettoie avec un gant imbibé de vodka chaque matin avant de me rincer à l’eau claire. Mais soudain, voilà que je la sens s’éloigner de moi, gardant le contrôle.

Ses griffes parcourant mon corps me font frémir de plaisir, hélas j’aurai aimé être plus sensible. La mort m’avait un peu désensibilisé à la douleur. D’ailleurs depuis que j’étais mort, il m’était plus difficile de terminer ivre… Mais je ne suis pas alcoolique ! Ses griffes sont désormais au niveau de mon cou ! Je dois avouer que cette sensation est vraiment paradisiaque. Qui aurait penser que Rojki, pour me détendre, m’offre un massage. Je retire intérieurement les paroles que j’avais osé penser plus tôt : Finalement, elle était bonne à marier.

Soudain, tout semble flotter autour de moi. Avais-je bien entendu ? Elle m’avait donné son nom. Shinodasan. Avec le marqueur respectif japonais, cela donnait : Shinodasan-san. C’était redondant, mais incroyablement mignon à prononcer. Je me projettai déjà le jour de notre mariage : « Mademoiselle Shinodasan-san, voulez-vous prendre pour époux l’incroyable est génialissime Sergueï Petrovitch Choukhov ici présent, jurant de l’aimer et de lui faire des massages jusqu’à que la mort vous sépare ». Ah~ j’étais sur un véritable petit nuage de bonheur, que Shinodasan-san devait sans l’ombre d’un doute partager avec moi.

De plus, elle me donnait déjà des petits surnoms affectifs. Je me refais la scène dans ma tête. « Mademoiselle Shinodasan-san, voulez-vous prendre pour époux votre incroyable et génialissime petit soldat ? ». Nom de Staline ! Il fallait que je prépare notre cérémonie pour lui faire la surprise !

Alors je me relève comme si de rien était. Je cache une fois de plus tant bien que mal mon sourire. Papa ! Maman ! Staline ! J’allais enfin me marier ! J’avais hâte, c’est pourquoi je me précipite en sprintant vers la porte de sorti, saisissant au passage une chaise, et bloquant la porte de l’extérieur pour être sûr que ma dulcinée ne s’échappe pas.

Dans les couloirs de l’Agence, je cours en rigolant fort. Très fort. Je déboule dans l’appartement, ne prenant pas garde à la présence de mes colocataires, s’ils étaient là, et entre dans ma chambre où, fort heureusement, mon colocataire ne se trouvait pas encore. Je me déshabille rapidement, puis me dirige avec hâte vers la salle de bain, où, avec un gant imbibé de vodka, je me badigeonne le corps. Je chante alors à tue-tête « Ce soir ma princesse viendra ~ ». Je me rince, et enfile un costard. Un pantalon noir, une chemise blanche, une cravate noire et une veste de costard où deux poches intérieures avaient été rajouté. J’y engouffre les deux plus belles bouteilles de ma collection, pleines, et me dirige vers la cuisine.

J’enfile un tablier. J’allais lui faire des blinis puisqu’elle n’avait pas pu proprement y goûter. Je pris le soin de choisir une boîte en carton, où j’inscris « Veux-tu devenir ma femme Shinodasan-san, da ? ». Je termine la préparation de mes blinis beaucoup plus rapidement que d’habitude, seulement dix minutes. Je les place soigneusement dans la boîte. Avant de sortir, je passe de nouveau dans ma chambre. Ma demande en mariage ne serait pas en accord avec la tradition si ma dulcinée n’était pas bien habillée. Alors je prends dans ma collection personnelle une robe, peut-être trop grande pour elle, mais ça ira, et du maquillage.

Puis j’ai battu le record d’Usain Bolt. Je cours bien plus vite que n’importe qui pour rejoindre ma future femme. La boîte de blinis qui allait faire office de gâteau de mariage, la poche contenant la robe et la valisette contenant le maquillage tenaient miraculeusement dans mes mains en courant. Si j’avais su qu’en me levant ce matin, j’allais me marier, j’aurai pris le soin d’inviter quelques amis. Mais ce n’est pas grave. Je les inviterai pour notre lune de miel, da !

Je dégage la chaise d’un coup de pied et entre de manière magistrale dans la salle en beuglant :

- Shinodasan-san ! Veux-tu m’épouser ?

Puis je pose un genou à terre, je commençai à en avoir l’habitude, et lui dit :

- Je n’ai pas d’alliance, mais permet moi de t’offrir mon corps, piétine-moi s’il te plait mon amour !

Et enfin, je termine mon entrée fracassante en lui chantant ma déclaration d’amour que j’avais entendu à la radio, avec un accent russe, ce qui marchait plutôt bien pur l’espagnol :

-A Dios le pido
Que te quedes a mi lado y que nunca mas te me vayas mi vida
A Dios le pido
Que mi alme no descanse cuando de amarte se trate mi cielo*


Désormais, il ne me restait plus qu’à savoir si’il était possible de fonder une famille dans l’au-delà. Staline, Maman, Papa : je suis devenue un homme, un vrai, da !

*(Je demande à Dieu que tu restes à mes côtés et que tu ne partes plus jamais mon amour ; Je demande à Dieu que mon âme ne soit jamais fatiguée quand il s'agit de t'aimer mon amour)

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Terminé #19 le 20.03.18 1:36
It was like a Russian party : people got drunk, recklessly confessed their love, spilled their festering dislike, had hysterics...Confiante, trop peut-être, j’observe à nouveau les réactions de l’homme. Je désespère. Bien que maîtrisé, la joue contre le sol crasseux, il continue de sourire d’un air béat. Quelque chose passe dans ses yeux – je considère qu’il s’agit de lubricité, et manque de vomir sur son bras, et, par extension, sa tête. Je retiens un hoquet dégoûté. Est-il en train de fantasmer sur notre position ? Il faudrait être salement maso pour que ce soit le cas. Moi qui m’attendais à le voir s’écrouler de rire pour me supplier d’arrêter, je dois reconnaître que je suis extrêmement déçue. Je soupire, et relâche quelque peu la pression.

A ce moment précis, il semble se figer sur place, comme s’il méditait sur le sens de mes paroles. Mais rien à faire, il n’a pas l’air intelligent pour autant. Au contraire, son air pensif le fait ressembler au bossu de notre dame. Une expression de pur bonheur se dessine sur son visage. Une boule se forme dans mon estomac. J’ai peur, vraiment. J’ai un très mauvais pressentiment. Son regard me perturbe au point que j’en blêmis, et que je lui laisse l’occasion de se libérer de ma prise.

Je lâche un glapissement lorsqu’il se relève comme un super-héros – raté cela dit, et me retrouve projetée en arrière. A moitié assommée par le choc contre l’établi d’arme, je n’ai pas le temps d’esquisser un mouvement que le géant des neiges se précipite vers la porte en attrapant une chaise au passage. Les connexions logiques se font toutes seules, dans mon esprit. Le bruit qui parvient à mes oreilles depuis l’autre côté de la porte fermée avec fracas. Me relevant avec peine, une douleur atroce à l’arrière du crâne, je me précipite vers la sortie de la salle aussi rapidement qu’un bébé tortu à peine né sur le sable. Je m’acharne frénétiquement sur la poignée, mais elle est bloquée de l’extérieur. Je peste et jure comme une charretière en japonais, avant de donner de grands coups dans la porte. Je hurle au travers de celle-ci, mais personne ne semble décidé à se perdre dans les couloirs de l’Agence. Je réprime un sanglot. « Sois forte, Mitsu », je me répète, « Sois forte ».

Une grosse larme roule sur ma joue tandis que mes coups se font moins lourds contre la porte, qui demeure close. J’y appuie un poings rageur, tandis que mes canines crissent. Je tombe a genoux, ne supportant pas le poids de mon corps. Etonée de ma faiblesse, j’accuse le coup sans vraiment comprendre ce qu’il m’arrive. Je fixe mes mains, qui tremblent sans pouvoir s’arrêter. Mes épaules sont soudain secouée par mes sanglots, que je ne peux arrêter. « Du calme, Mitsu, ça va aller ». Je me maudis, je l’ai laissé me frapper – mon crâne me fait encore mal, et me voilà maintenant séquestrée, à la merci de son retour.

La lumière s’éteint, et je me retrouve engloutie par une silencieuse obscurité.

Avec un hoquet, je fais un mouvement de la main, pour que la lumière revienne. Je crise. Comme ce jour-là, avec Django. Pourquoi faut-il que tout finisse ainsi ? Pourquoi ne peuvent-ils pas être différents, pour une putain de fois ? Reniflant, j’enlève les cheveux mouillés de mes yeux, comme une enfant qui aurait pleuré des heures, alors que cela ne fait que quelques minutes. Les jambes tremblantes, je me relève tant bien que mal, en m’appuyant sur la deuxième chaise. Je m’y laisse choir quelques instants, en réfléchissants aux moyens de me sortir d’une telle situation, les joues encore mouillées par les larmes, et les bras ballants. Mon regard las se pose sur l’établit d’arme, et se durcit. Je me lève, et me dirige avec la lenteur d’un vieux zombie momifié vers le présentoir.

J’empoigne la kalachnikov, et, avec un cri guerrier à en faire pâlir mes compagnes chimériques, je tire dans la porte – et puis dans le reste du mur. Rien à faire. Ce doit être une porte blindée. Je jette un œil à ce qui m’entoure, mais je n’ai pas le temps de chercher une autre alternative que j’entends des pas lourds se précipiter dans le couloir. Tremblant encore de partout, je m’essuie rapidement les yeux, qui doivent tout de même être rougis et gonflés. Je me mords l’intérieur de la joue, emplissant ma bouche d’un goût métallique, et me prépare au pire. J’entends mon kidnappeur retirer la chaise d’un coup de pied évident, puis ouvrir la porte.

Je me retiens de vomir lorsqu’il me demande en mariage avant de se jeter à mes pieds, balançant au passage ce qu’il tient dans la main – une poche avec une robe à l’allure douteuse et quelque chose que je ne peux identifier. D’un regard terrifié, je constate que ses poches sont rembourrées, et une sueur froide coule le long de mon échine, tandis que je m’imagine deux armes, et des vraies. Je déglutis péniblement, et recule ma chaise avec un effroi non dissimulé lorsqu’il parle de m’offrir son corps.

Au secours, Kami-sama, quelqu’un, cet homme est complètement fou !

Une fois à genoux, je constate qu’il pue l’alcool, plus encore qu’avant. Je plisse les yeux et tire la langue, mais il semble se contrefoutre de ce que je peux penser de lui, et se met à chanter. Je profite de sa chanson pour soulever doucement ma chaise, et me retrouver dans son dos. Là, je hurle, en pointant la direction opposée, l’interrompant dans son massacre de la langue espagnole :

— Là, Da-san ! Staline est là ! Il est venu à notre mariage !

Je parviens avec de grandes difficultés à maîtriser les tremblements de ma voix. Je suis terrifiée par le Russe, comme par tous ceux qui avaient essayé avec plus ou moins de succès à m’enlever ou à m’assassiner. Pourtant, lui n’a pas la lueur qui habitait le regard de mes ennemis… je ne sais que penser, mais la situation est en ma défaveur.

Avec toute la force et l’adrénaline que me confère le désespoir, je lève ma chaise pliée au-dessus de mois, et l’abat sur mon nouvel ennemi, qui s’effondre à mes pieds, avec un bruit de verre brisé. Je regarde ma victime avec indécision. Que faire de ce psychopathe lourdingue ? Je n’en ai aucune foutue idée. De la vodka semble s’écouler de sa veste, et forme comme une flaque de sang. Je suis prise d’un rire nerveux, et jette un coup d’œil à l’attirail qu’il a envoyé valsé lors de son entrée… spectaculaire.

M’accroupissant près de la poche en plastique, j’en sors une robe rose bonbon à fleurs – jaunie par les années qu’il a dû passer à vomir dessus, et une boite de maquillage. Mon visage rougit fait un aller-retour entre l’ours abattu et le contenu du sac, tandis qu’un rictus ne présageant rien de bon s’étend sur mes lèvres.

En profitant du temps, sûrement bref, que m’accorde son évanouissement, je le déshabille. Mes mains s’activent rapidement à la surface de sa peau blanche, troquant un vêtement pour un autre, fardant son visage pour le rentre plus beau.

Ou serait-ce « plus belle » ?

Avec difficulté, après ma séance de relooking, je le hisse sur mon dos et le passe dans la salle avec les cibles, là, je l’attaque avec des sangles à l’endroit où j’avais tiré plus tôt, avant de revenir dans mon couloir de tire.

Je recharge mon glock, attendant que la belle aux bois dormant ne se réveille, un sourire toujours plus mauvais aux lèvres. Il allait payer pour ce qu’il avait fait, et celle fois, je ne me contenterais pas de le menacer.

Je mets délicatement mon casque, en reprenant mon air confiant, désireuse d’oublier mon moment de faiblesse. Je suis maîtresse de la situation. Je suis chimère. Je suis forte. Et je vais le réduire en cendre. Une bouteille de vodka avait survécu à la chute de l’ogre russe, et était maintenant affichée sur le présentoir.

Une fois le géant ligoté réveillé, je lui hurle, en russe, crachant presque mes mots :

— ALORS ? ÇA  TE FAIS QUOI D'ÊTRE LA VICTIME DE L'HISTOIRE, GRAND MALADE ?

Avec une virulente haine, j’ajoute :

— Compte pas sur moi pour devenir ta p’tite femme, va chercher quelqu’un avec qui partager ta brioche ailleurs, je ne veux ni homme, ni MST louche, je pensais t’avoir prévenu ! Va jouer au papa et à la maman ailleurs, JE NE VEUX PLUS VOIR TA SALE TRONCHE DE SLAVE !

Là-dessus, je lui tire sans ménagement dessus. Ou plutôt, je l’évite intentionnellement, visant à côté de son corps à coups rapides, pour l’empêcher de se dégager. J’halète, mais ne m’arrête que lorsque le chargeur est vide.

— Alors, la buse, on fait moins le malin, maintenant, hein ?

Je le regarde. Dans son costume de femme, criblé de balle, maquillé comme une vieille cagole des ports de France. J’halète et transpire. Un sourire triste s’affiche sur mon visage, et je m’apprête à m’enfuir en courant – et me promet de bloquer la porte.

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Pendant un long instant, je sens le vide autour de moi. J’arrive à percevoir le bruit du silence, et le noir du néant. Comme lorsque j’étais mort. Soudain, une sensation. Me tête est lourde. Trop lourde. J’ai … mal ? Non, ce n’est pas de la douleur. C’est un picotement. Je sens aussi l’alcool. Effectivement, la cuite que j’avais pris la veille n’arrangeait pas mon état. La sensation de chaleur permanente au niveau de mes joues me permet de me réveiller plus vite.

La première chose que je constate en me réveillant, c’est Shinodasan-san qui hurle à l’autre bout de la salle. Elle me calomnie à coup de « Grand malade », « sale tronche de slave » et de « buse ».

La deuxième chose que je constate, c’est justement le fait que je ne me trouvais plus au même endroit. Ce n’était pas elle qui avait changé de place mais moi.

La troisième chose que je constate, c’est que je suis accroché au mur. Comment m’avait-elle transporté ? Ma tête et mon état général ne me permettent pas d’y réfléchir davantage. Ma tête, sous le poids de l’apesanteur, je penche en avant.

C’est alors que je constate la quatrième et cinquième nouveauté. Tout d’abord ma tenue. J’étais légèrement plus … féminin. Mes bras dégoulinent de sang aussi. Et je constate également la présence d’impacts de balles tout autour de moi. Bien trop proche de moi. Je n’aime pas savoir ces impacts aussi proches. Cela me rappelle… ma mort. La sensation de la balle qui s’était logé dans ma jambe ce jour fatidique était toujours présente. Au fond, elle avait traversé les portes de l’au-delà avec moi.

Quand l’effet de l’alcool aura disparus, je ne me souviendrai probablement de plus rien. Pourtant, je n’avais pas plus bu qu’un autre jour… Ou peut-être était-ce véritablement à cause de la cuite d’hier soir. Mais quand la nostalgie frappe à votre porte, il est difficile de la renvoyer bouler. Alors j’avais bu.

Après mon monologue réflexif, je relève ma tête. Le décors tangue. Je vois … comment s’appelait-elle déjà ? Décidemment l’alcool me jouait des tours. Dans tous les cas, je vois la jeune femme s’éloigner en courant, refermer la porte, et j’entends, j’imagine, la chaise que j’avais laissé à l’extérieur se coller sous la poignée de la porte. J’étais enfermé. Mais … Pourquoi avais-je laissé une chaise dehors déjà ? Pourquoi mon costard n’était plus dans ma chambre ?  

Je tente de me dégager. Tout d’abord, la faiblesse m’empêche de bouger ne serait-ce que le petit doigt. Ensuite, j’ai des spasmes musculaires. La force me revient. J’en profite pour essayer de dégager mon bras, sans succès. L’incapacité. C’est ce qui m’avait tué. Et aujourd’hui encore, j’étais pris au piège. Après tout, à quoi un soldat qui ne sait que se battre pouvait-il être utile au monde ? Peut-être que ma destiné était de rester là, enfermé dans cette pièce, seul, jusqu’au jour où quelqu’un passera devant, enlèvera la chaise, et me verrait accroché au fond de la salle, tel un moucheron écrasé au mur.

Et la lumière s’éteignit.

Seul. J’halète. J’étouffe. Ma tête devient lourde, et un bruit sourd m’empêche de réfléchir. J’allais encore m’évanouir.

Quand j’ouvre de nouveau les yeux, je suis à terre. Les sangles sont … comme éclatées. Je n’étouffe presque plus. Heureusement qu’elle n’était pas là pour admirer ce pitoyable spectacle. Je me relève avec difficulté. La lumière se rallume. J’ajuste ma robe et me dirige vers la porte métallique. J’attrape la poignée, je la tourne, rien. Je fronce les sourcils. Je recommence. Je saisis la poignée plus fort, je la tourne à nouveau, toujours rien. Je laisse échapper un « Дерьмо » (Merde) peu orthodoxe et donne un grand coup de pied dans la porte.

J’observe attentivement la salle. Une chaise est éclatée sur le sol. Bon, elle m’a surement assommé avec celle-ci. Mais quelle femme ! Le fait qu’elle m’ait accroché au mur, assommé avec chaise… C’était la fille de John Cena ou quoi ? Mais bon, j’avais clairement merdé. Je dois avouer que j’avais trop bu, et que bourré, j’ai véritablement tendance à aimer tout ce qui bouge autour de moi.

La lumière s’éteint de nouveau. J’agite les bras en l’air pour que la salle capte ma présence. L’alcool se dissipait. Lentement. Je cours vers la poubelle. J’avais décidemment trop bu. Je puai l’alcool. La salle était dans un état pas possible. Mais qu’est ce que j’avais foutu à l’intérieur ?!
Les souvenirs me reviennent par bribes. Comme après ma mort. D’abord un flash, puis une image. Un autre flash, et c’est plusieurs images qui reviennent.

Je m’assois en silence. J’ai honte. Je me souviens.

Comment ai-je pu être aussi bête. Son nom, c’est Shinoda. Je rigole face à ma bêtise. J’avais tout merdé aujourd’hui. Elle n’était pas détruite. Elle n’avait pas besoin d’amour. Quel idiot. C’est moi qui l’avait profondément blessé. Pourtant, je n’étais pas comme ça normalement. Je détestai contrarier les autres. Même s’il m’arrivait de faire n’importe quoi, et de me tourner en ridicule, je détestai blesser les autres.

Je me lève à nouveau. Je me tape les joues. « Ok mon petit Sergueï, il est temps d’aller t’excuser.  »
Je me dirige d’un pas décidé vers la porte. Je la tape à plusieurs reprises. Ça ne bouge pas. Si je devais nommer une bonne chose qui m’était arrivé après ma mort, c’était bien ce satané don incontrôlable.
Les deux mains sur la porte, j’imagine une bonbonne de chantilly à la place. C’était de toute évidence l’objet que je faisais le plus exploser, alors peut-être que cette fois-là, ça allait marcher.

C’est un bruit d’explosion, pas énorme, qui me fait rouvrir les yeux. Ça a marché ! Je n’y crois pas. Je souris de nouveau, essuyant de mon avant-bras ensanglanté toutes sortes de fluide qui émanaient de mon visage : larmes, morves, bave, transpiration. Il fallait que je retrouve Shinoda-san. Il fallait que je m’excuse… Il fallait que j’aille me faire soigner l’avant-bras aussi. J’étais déterminé.

Avant de partir, je me retourne une dernière fois vers la salle. Un vrai champ de bataille. Dévasté par les balles. Bon… j’imagine que le Saint-Esprit se chargera de nettoyer tout ça, da !

Les deux mains sur les hanches tel un super héros, les jambes aussi écartés que ma robe me le permettait, le visage complètement mitraillé de maquillage et de reste de blinis écrasés et imbibés de Vodka, je rigole. Fort. Très fort. Car oui, je le savais. Il était temps pour moi, Sergueï Petrovitch Choukhov, soldat de l’armée rouge, fils de Petr et enfant de la nation, d’entrer en jeu. Cette chimère devait avoir un cœur. Elle devait surement, quelque part en elle, posséder la force pour me pardonner. Je ferai tout et n’importe quoi pour avoir son prénom !

La porte en métal se referme lourdement sur la scène plongée dans le noir, scellant la honte, la colère et la vodka. L’ancien moi était resté enfermé dedans. Mais le moi sobre était bien là, dans la lumière, prêt à agir.

Décidemment, c’était une bonne journée, da !