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[BAL] LE BAR PRINCIPAL
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Saturday
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Libre #1le 19.02.18 4:16


♪ Food, Glorious Food ♫Libre
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Il n'y avait pas 36 façons de le dire, elle s'était perdue. Non. Elle n'était pas perdue. Saturday savait exactementelle était. C'était le reste du monde qui n'était pas au bon endroit. Avec le vent et la neige, dans l'obscurité de la forêt et après une chasse pleine d'adrénaline qui n'a servit à rien. Elle s'était retrouvée au milieu de... de... de rien justement. Elle était vêtue d'une grosse peau de loup d'Ezo, avec les reste de la tête empaillée lui servant de capuche, dans le but de canaliser la force et la férocité de l'ours, elle portrait un masque à l'effigie de l'animal, en bois peint en noir, décoré de doré autour des yeux, du museau et des crocs bien blancs. Elle avait tiré sa dernière flèche et avait  atteint ce cerf blanc qu'elle pourchassait depuis des heures et des distances dont la chasseresse n'avait plus souvenir. Au moment de le dépecer pour prendre sa peau, sa viande et ses os, un grognement lui fit faire volte face et elle préféra laisser son butin aux loups plutôt que de les affronter au couteau. Saturday était partie la tête basse et la queue entre les jambes. Elle sentait la boue, le sang et la mort, elle était fatiguée et elle avait faim et, à travers la lourde neige de la tempête, s'est retrouvée aux bordures du quartier culturel de Tokyo.

Marchant vers l'endroit où son instinct (ou destin) la menait, notre archère serpenta les rues et finit par déboucher au centre-ville. Perdue prit un tout autre sens parce qu'à ce point, même elle ne savait plus où elle était. Elle finit par demander des directions et on lui pointa vers un endroit qu'elle suivit jusqu'à se dire que c'était assez et demander son chemin a nouveau. Elle n'était pas sûre qu'on l'avait bien comprise mais elle fut guidée vers un établissement et on lui dit que c'était l'endroit qu'elle cherchait puisque c'était le seul endroit de la zone où il y avait un bal masqué. Le tempérament de l'ermite était comparable à celui d'un volcan finlandais suite à ces heures de marche épuisantes à travers la tempête et il n'y avait qu'une chose sur son agenda : manger. L'odeur de nourriture à l'intérieur était irrésistible et, c'est en s'empêchant de saliver, qu'elle força son entrée. C'est un fait plus ou moins connu dans le monde des vivants mais qui prend encore plus d'ampleur dans le monde des morts : Si vous agissez comme si vous êtes totalement sûrs de vous et que vous avez le droit de le faire, généralement, personne ne va vous stopper.

C'est pourquoi Saturday avait vu le petit buffet au fond de la pièce suite à son entrée. Avait ignoré les gens à l'entrée qui lui parlaient et avait tracé une ligne droite, bousculant des gens, en poussant d'autres, écrasant plusieurs orteils et peut être même que quelqu'un s'était prit un coup sans que la chasseresse n'y fasse attention. Elle regardait la nourriture avec des yeux immenses à travers son masque et ne savait pas du tout par quoi commencer. Comment elle allait rentrer chez elle par contre? Ça c'était un problème pour la Saturday de trois ou quatre heures dans le futur.

Hors Jeu:
Libre a tous ceux qui veulent se faire bousculer, pousser, marcher sur les pieds ou fixer jusqu'au malaise par une petite femme confuse, presque fâchée et qui est juste venue pour dévaliser le buffet. Aucune garantie qu'elle sera gentille ♥️
Code par MV/Chamikaze sur Epicode
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Invité
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Libre #2le 05.05.18 23:22

 

 

 

 
 

 
feat. Saturday

 
Who are you ??

 

 Que quelqu'un fasse quelque chose ! Que quelqu'un t'enlève cette douleur ! Ton corps te brûle, te pique, te lance. Tu ne comprends pas pourquoi... Les paupières toujours fermées, tu essayes de te souvenir de la soirée de la veille. RIEN ! Trou noir ! Merde, ce n'est pas possible. Tu ne bois pas, tu ne fumes, rien n'avait pu faire en sorte que tu ne te souviennes pas d'une soirée. Tu commences à bouger. Bien que la couverture sur toi semble douce, elle te fait mal, à chaque millimètre de peau déplacée, te paraît comme une entaille légère. Tu entends vaguement quelqu'un te dire de ne pas bouger, de te reposer. La voix ne te dit rien, tu ne la connais pas, après tout, tu ne connais quasiment pas de femmes en dehors de tes colocataires. Lourdes... Tellement lourdes que tu peines à ouvrir tes paupières. La lumière de la pièce vient t'agresser les yeux. Tout doucement, tu distingues majoritairement une couleur marron boisée. Au style intérieur, tu devines facilement que tu te trouves dans une cabane, comme un genre de chalet. Sérieux, où avais tu bien pu atterrir, Gin ? Ta gorge est sèche, tu arrives difficilement à avaler le peu de salive qu'il te reste en bouche. La demoiselle te demande de ne pas trop bouger, elle te signifie qu'elle va chercher un verre d'eau et de quoi te vêtir. Vêtir ? Avais-tu donc bien entendu. Tes yeux se dirigèrent vers le bas de ton corps au même rythme que tes mains atteignirent ton torse. Allons, Gin, tu t'imaginais quoi. Apparemment, tu n'es vêtu que de ton pantalon. Lorsqu'elle revient vers toi, tu l'observes un peu plus, elle et ce qui t’entoure, pendant qu'elle se présente, mais que tu n'en écoutes rien. La pièce est assez exiguë. La chaleur du bois s'est déjà répandue dans le petit habitacle. Il y a quelques photos accrochées au mur. Plusieurs personnes avec des tenues de chasses. Femme de chasseur ou chasseuse elle-même ? La cuisine se trouvait près de l'entrée et au fond, il y a avait une autre porte, probablement la chambre et la salle de bain. La main toujours posée sur ta poitrine, tu sentis la douleur te lancer de nouveau. C'est alors que tu vis toutes ces gerçures sur ton corps. D'où venaient-elles ? Certaines étaient assez importantes, d'autres allaient disparaître d'ici deux, trois jours. La femme mena le verre à tes lèvres. Bien qu'elle te prévint de boire petit à petit, tu engloutis l'eau à toute vitesse. Tu avais soif. Tu étais comme déshydraté. La force des battements de ton cœur contrasta avec ton air calme, lorsque tu décidas à parler :


« Que fais-je ici ? »


La femme souffla légèrement puis se mit à rire. Un rire nerveux de toute évidence. Son regard bleu océan croisa le tiens. Puis d'une voix douce, elle te répondit :



« Je pourrais facilement répondre au pourquoi tu es ici, mais alors il faudra à ton tour me dire ce que toi, tu faisais à dormir sous cette terre et tout cette neige. Cherchais-tu donc à trouver la mort ? Juste entre nous, il y a des techniques plus rapide et moins douloureuses.   »


« Non ! » Ta voix se fit plus forte que tu ne le voulus. Vous vous regardâtes tous deux surpris. «  Pourquoi voudrais-je mourir ? Je... je... »


« Ça à toi de me le dire. »


Elle te raconta qu'elle t'avait trouvé un peu plus haut dans la forêt. Endormi en boule comme un animal luttant contre le froid dans sa tanière. Elle t'avait récupéré toi et toutes tes affaires. Cela te parut complètement fou, mais tu ne pouvais que lui faire confiance étant donné que toi, tu n'en avais aucun souvenir. Et puis dernièrement des événements étranges te concernant n'était pas ce qu'il manquait. Tu acceptas malgré toi de manger un morceau, il fallait bien que tu reprennes des forces, puis avec toute la gentillesse que tu peux avoir, tu la remercias pour ce qu'elle avait fait et décida de retourner en ville. La jeune femme t'avait indiqué le chemin à prendre pour regagner facilement la ville. Ton instinct te souffla de rendre visite à ton ancien ami. Comme à ton habitude, tu passas par la rue arrière, saluant chaque membre du groupe. Tu fus surprise de ne pas avoir encore eu la visite d'Eden, jusqu'à ce qu'un de ses subordonnés t'apprennent qu'il était parti. Il te proposa de rester un peu et d'aller faire un tour au buffet du bal en échange de ta visite. Tu n'allais pas refuser, tu n'avais pas la force de faire à manger en rentrant alors pourquoi ne pas en profiter ? À peine étais-tu arrivé qu'une personne te bouscula. Sérieusement, elle n'allait même pas s'excuser ?! Avant d'entrer dans la salle principale, tu avais veillé à remettre ton masque de renard. Par chance, c'était un bal costumé, tu pouvais donc le mettre sans que quiconque te pose des questions. Le regard froid et dur, tu fixas la jeune femme. Cela avait beau être un bal, tu remarquas qu'elle était habillée différemment de tous. Cette fille ne semblait pas être le genre de personne que côtoyait ton ami. Les invités près du buffet la dévisageaient avec maintes expressions. Sans aucun doute, tu te dis que personne ici ne la connaissait. Tu t'approchas d'elle, posas ta main sur son épaule afin de lui faire croiser ton regard, seule chose visible en dehors de ton masque, et prit subitement la parole :


 
« Qui es-tu ? Je n'ai pas l'impression que tu ais été invitée ici... »

 

Ton corps fut parcouru d'un frisson, comme si une sonnette d'alarme avait retenti tout à l'intérieur de toi et te signifie que tu dois t'éloigner immédiatement de cette femme. Toutefois, la douleur des gerçures de cette nuit ne te permit pas de bouger d'un pouce.  


 

  joshua rokuro pour peek a boo!

 
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Saturday
Invité
Libre #3le 11.05.18 6:24


♪ Food, Glorious Food ♫@Gin Hotarubi
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Les mains sales de l'ermite attrapaient des morceaux de nourriture et les tiraient dans les ténèbres sous le visage de l'ours figé en plein grognement où des sons de... magner était un mot trop faible... des son d'engloutissements se faisaient entendre. Une certaine quantité de personnes s'étaient éloignées de l'intrus, laissant un espace vide autour du buffet, comme si un véritable animal s'était infiltré et personne n'osait s'en approcher. Une cuisse de poulet fut enfoncée dans l'abysse et suite à une série de sons juteux et limite, des grognements, la main lança l'os presque rongé par dessus son épaule. Il atterrit dans le verre d'un homme qui était sur le point d'en prendre une gorgée et qui, dans sa surprise, le laissa tomber au sol.

Saturday ne s'en souciait pas du tout. Elle ne connaissait personne, personne ne la connaissait. Oui, elle ne passait pas du tout inaperçue avec sa lourde cape de fourrure qui empestait le chien mouillé, la boue qui coagulait sur ses bottes et le bas de ses vêtements et son masque d'ours qui n'était pas du out dans le même style que ceux que le reste des invités portaient. Elle s'arrêta une seconde, humant l'air, avant de tourner la tête rapidement et de plonger sa main dans un bol remplit d'un truc qu'elle ne connaissait pas mais qui émanait l'odeur enivrante qui avait attiré son attention. Elle avala difficilement sa grosse bouchée et pris un moment pour respirer et c'est à ce moment qu'on l'aspostropha. Saturday tourna sur elle même, foudroyant l'interlocuteur de son regard noisette à travers les orbites vides de l'ours paralysé dans une grimace de rage. Un masque de renard qui la dévisageait. Au lieu d'une réponse, elle poussa l'homme masqué un peu brusquement pour avoir accès à la section du buffet qu'il lui bloquait pour se pendre un verre d'eau.

La chasseresse se mit à le boire en en reversant une bon pourcentage sur ses vêtements déjà mouillés et poussa un long soupir de soulagement avant de revenir sur ses pas et de s'enfoncer des dumplings dans la bouche à la chaîne. C'est à ce moment qu'une petite flamme orangée se mit à érupter de l'épaule de l'intruse et prit la forme d'une petit renard assit bien droit qui regardait l'homme masqué de ses petits yeux écarlates. La voix que l'homme au masque de renard entendit ne sembla pas être entré par ses oreilles... mais projeté directement entre elles. Elle était douce et soutenue, clairement féminine... mais avait une touche de grondement agacé. Ce qui était le plus surprenant était le dialecte : du japonais archaïque, féodal même.

Image du perso qui parle
- C'est impoli d'interrompre quelqu'un pendant son repas. Je n'ai pas de nom à partager à quelqu'un que je ne risque pas de revoir.


Saturday déglutit difficilement et se retourna une autre fois, fixant le rictus du renard peint sur le masque en fronçant les sourcils à travers son visage d'ours gravé sur bois. La main de l'archère disparu sous le masque où elle s'essuya la bouche du revers du poignet... ce qui n'eut comme résultat que d'étendre la graisse autour de sa bouche sur ses joues en y ajoutant de la boue et un peu du sang du cerf qui lui était resté sur les mains.

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