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#1 le 12.02.18 22:24
Black out. Ft. @Daisuke Yoshiro“There was much of the beautiful, much of the wanton, much of the bizarre, something of the terrible, and not a little of that which might have excited disgust.”
― Edgar Allan Poe, The Masque of the Red Death
Mes yeux me piquent. Je souffle sur mes mains pour les réchauffer. Qu’est-ce que je fous là, aussi, en pleine nuit. Je retrouve peu à peu mes esprits. Interdite, je constate que je me trouve au milieu d’une forêt plongée dans l’obscurité, assise dans l’herbe mouillée. Nani ? Je me lève d’un bon en clignant des yeux jusqu'à ce que mes paupières libèrent ma vision nocturne, le derrière trempé et ma queue de biche congelée. Je regarde autour de moi, paniquée. Rien. Un arbre, deux arbres, une putain de forêt quoi ! Je suis tentée de grimper à un arbre, mais ceux qui m’entourent ont tellement l’air morts, prêts à céder à la moindre occasion, que j’abandonne rapidement cette idée.

Je renifle, mécontente. Qu’est-ce que je fous la ? Un instant, je songe au kidnapping. J’ouvre mon sac, vérifie son contenu, mais tout est à sa place. Enfin, encore plus en vrac que d’habitude. Je sors mon téléphone. Mort. Je laisse échapper un juron en japonais, et fourre rageusement mon téléphone dans le sac en cuir. Puis viennent les tremblements, de plus en plus fort. Mes jambes gèlent littéralement, et je ne suis plus certaine de sentir mes orteils. Je baisse les yeux vers mes guibolles, constatant avec effroi qu’elles sont nues. Enfin, simplement couvertes d’un bout de tissu faisant office de jupe, et de hautes bottes de cuir. Nani ? je me répète à moi-même.

Nouvelle fouille dans le souk miniature qui me sert de sac. Ah, mon miroir. La lumière nocturne suffit pour que je puisse me contempler dans la glace. Me contempler. Je laisse échapper un glapissement en voyant mon reflet. Mais d’où je sors, kami-sama ? Sous le choc, je ferme le clapet du miroir de poche. Puis le rouvre, espérant m’y découvrir sous une meilleure apparence. Rien à faire, le mascara et l’eye-liner s’étalent sur mon visage, me donnant des airs de banshee, et mes yeux sont injectés de sang.

Oh god.

C’est ce qui s’appelle, dans le jargon, faire un black-out. La mémoire me revient comme une gifle, et je jette le miroir contre un arbre. Brisé. Sept ans de malheur, il paraît. D’un haussement d’épaule rageur, je me dirige dans une direction. J’ignore où je vais, si je m’enfonce ou non dans la forêt, mais il faut bien que j’aille quelque part, j’ai pas envie de mourir une seconde fois. Mon téléphone éteint, je ne sais ni où je suis, ni quelle heure il est. Néanmoins, je sais à présent d’où je sors, fringuée comme ça.

La veille, je m’étais pointée, comme souvent, au Huriya Dance, une boite de nuit réservée aux chimères, histoire de bien me détendre et de faire de nouvelles rencontres. Je me souviens d’avoir bu un peu. Puis un peu plus. Et encore un peu plus. Je crois que j’ai fini comme un légume, à baver sur le comptoir du bar, avant qu’on ne me jette dehors. J’ai peut-être embrassé deux trois personnes avant, choppé la gale ou une autre maladie. Et puis j’ai fini ici. Comment ? Aucune idée.

Je serre mon léger manteau de cuir autour de mes épaules fluettes. Mes plumes sont raides, signe que ma température corporelle est en chute libre, et mon instinct de chat me pousse juste à aller me blottir dans un coin pour économiser ma chaleur le temps d’une mini-hibernation. Quant à la biche en moi, euh, ben aucun signe de vie. Si au moins ces fichues cornes pouvaient servir de radar… Comme je tremble de partout, je me rétame dans l’herbe humide au moins trois fois, avant de tomber sur un sentier tortueux. Le genre de chemins devant lequel les spectateurs d’un mauvais film d’horreur hurlent « MAIS FAIS DEMI-TOUR, TRIPLE BUSE ! ». Sauf que pour rebrousser chemin, il faut savoir dans quel sens marcher. L’air de sortir d’une séance de spiritisme, j’humidifie un doigt et le lève comme une star de K-pop. Au-delà du fait de me couter ma dignité, ce geste est tout bonnement inutile, et une bourrasque soulève mon léger manteau de cuir et mes cheveux roses. Dire que mon petit bustier ne me tient pas chaud est un euphémisme absolu. Plus jamais, la boite à moitié à poil.

Je vocifère un juron en japonais et donne un coup de pied dans l’arbre le plus proche. Ah, au moins je sais maintenant que mes orteils ne sont pas morts, du moins, pas complètement. Il ne me reste plus qu’une solution. Moi qui pensait pouvoir éclairer ce chemin sombre de mon génie, en agissant comme DiCaprio en mode préhistorique, dans une carcasse, je me retrouve obligée de diriger de la direction à suivre à la plouf. La voix chevrotante, je chuchote : « Pic…Gauche ! »  Mon destin scellé, je me mets en marche, ne sachant toujours pas dans quelle direction je me dirige. Puis je me mets à trottiner, et à courir. Il faut bien produire de la chaleur, dans ces cas-là, non ? Ou l’économiser, je ne sais plus. Au moins, mon taux d’alcool allait bien finir par chuter.

Ou pas.

Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé depuis que je me suis réveillée en pleine forêt, mais, en arrivant devant une espèce de bâtisse en bois délabrée, je me finis par me dire que je suis en réalité plein trip au milieu d’une salle chaude bondée de monde dans un recoin de Tokyo, entourée de mes amies de rave. Je me pince, et siffle entre mes dents. Raté, t’es bien dans le monde réel, Mitsu, et dans une sale situation.

Je grelotte. Une pluie fine commence doucement à s’abattre sur les environs. Ok, j’ai compris le message. D’un pas hésitant, mes canines claquant sous l’effet du froid, je me dirige vers la porte du chalet délabré. Celle-ci s’ouvre dans un vacarme tonitruant, qui ne manque pas de me hérisser les plumes. S’il y a des habitants, inutile de leur dissimuler ma présence. Je jette mon blouson de cuir trempé dans un coin, et me laisse glisser avec lassitude contre la porte, coupée avec soulagement du vent et de la pluie.

Advienne que pourra.
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#2 le 15.03.18 17:55

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579 mots

Ce soir j'avais décidé de boire. Lorsque j'étais vivant j'adorai faire la fête. Et je ne l'ai toujours pas perdu même mort. Apparemment on sent les symptômes de l'alcool mais moins que quand on était vivants. Je ne sais pas avec qui j'étais. Je pense personne mais je me souviens que j'étais dans un bar. Il y avait toutes sortes de créatures sauf des chimères qui ne voulaient pas être avec des personnes de sexe masculin. Je ne suis pas du tout le mec chiant avec les filles quand je suis bourré. Peut être à faire plus de conneries que d'habitude ou a être moins drôle mais sa n'allait pas plus loin. Je n'étais pas non plus le genre de personne à faire un strip tease ou a me bagarrer contre une personne ayant un mauvais caractère. En me reveillant je remarquai que j'étais dans un endroit sombre. J'avais mal à la tête. Tout était flou autour de moi. J'ouvris grand les yeux. J'attendis quelques minutes avant de pouvoir voir autour de moi où j'étais. Une forêt. Il faisait nuit. J'étais seul. Je ne savais pas si j'étais venu ici de mon plein gré ou si on m'avait emmené ici. Pour le moment je marchai dans la forêt en essayant de retrouver la ville. J'espérai ne pas être perdu. J'étais habillé comme d'habitude de vêtements assez voyants vert mais je n'avais pas mon chapeau cette fois.

Je sortis mon téléphone de ma poche et remarquai qu'il n'y avait plus de réseau. Mince. Je ne pouvais pas envoyer de message à Dorina. Je marchai je ne sais pas pendant combien de temps dans la forêt sans rencontrer personne. En même temps qui se baladerai dans une forêt a part pour faire peur aux pauvres personnes perdues ? Peut être des junkies ou alcooliques. Ou des vampires ! Je frissonnais. J'espérai ne pas en rencontrer un. Pendant que je marchai dans la forêt, j'avais la tête qui tournai. Je ravalai ma salive pour ne pas vomir le peu que j'avais mangé ce soir. C'est à dire de simples apéritifs et beaucoup d'alcool. Je regardai en l'air. La lune était bien voyante ce soir. Soudain, je me cognai contre quelque chose. Je me frottai le front en poussant un petit "aie" et regarda devant moi. Une porte en bois. Hum ? J'étais arrivé devant une maison ? Je reculai de quelques pas et vis devant moi une maison assez grande style manoir mais en bois. Je trouvai ça un peu étrange de voir une maison dans une forêt. Peut être que des personnes habitaient là dedans. Je ne souhaitai pas trop les déranger si c'était le cas. Mais en regardant derrière moi j'étais malheureusement perdu. Je pourrai peut être rester quelques heures au maximum chez les habitants et je pourrai ensuite repartir en direction de la ville. En espérant que ce ne soient pas des vampires. Je frappai à la porte et attendis quelques minutes. Pas de réponse.

- Il y a quelqu'un ? criai-je.

Silence. J'haussai les épaules et ouvrit la porte doucement.

- Je vais entrer...

Alors que je poussai la porte, je sentis que quelque chose bloquai. Ce n'était pas un objet. Je risquai un petit : "Bonsoir...il y a quelqu'un ?..."

 

HRP:désolé pour le retard><

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#3 le 15.03.18 19:59
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Grelottant contre la porte, je ne parviens pas à articuler ne serait-ce qu’un son pour manifester ma présence lorsqu’un « il y a quelqu’un ? » suit des coups martelés contre la porte. Une voix masculine, quoi que légèrement aiguë, et aussi tremblotante que mes épaules. Je sens mes sourcils se rejoindre. Je tente un mouvement pour me décaler du passage. Pas assez vite. La porte s’ouvre et me percute. Je grogne mais n’ai pas encore assez de force pour manifester mon mécontentement.

Un garçon s’engouffra dans le chalet abandonné, en articulant une nouvelle question. L’air jeune, et en aussi piteux état que moi – quoiqu’avec plus de fringues. Je laisse échapper un soupir las. Le destin s’acharne contre moi, à toujours me poursuivre à coup de mâles, même dans les endroits et aux moments les plus insolites ?

Ma langue de vipère se déliant, j’articule avec dédain, en approchant furtivement de lui mon visage cornu que le maquillage coulé a rendu méconnaissable :

— S’il n’y avait personne, tu m’aurais pas planté la porte dans les côtes, abruti.

La sardine qui bouche le port ? Absolument. La politesse ? Jamais entendu parler. Je pense être un exemple de socialisation parfait. Grognant à nouveau, je m’éloigne et m’assoie dans un coin, sur le plancher. Je ramène mes jambes contre moi pour concentrer ma chaleur corporelle, et observe le garçon.

La lumière de la lune me laisse apercevoir le nouvel arrivant. Très jeune, il est vêtu de vêtements verts, tout aussi trempés que les miens. La belle affaire, j’aurais presque cru que les secours étaient arrivés, mais j’allais juste devoir me coltiner un boulet.

— Tu comptes fermer la porte, à un moment, où nous transformer en glaçon tous les deux ? je raille en claquant des dents. J’vous jure, faut toujours tout vous expliquer…

« Créatrice de bonne ambiance » devrait être ajouté à mon CV, à ce stade. J’observe la réaction du garçon, dont l’air ahuri vaut largement le mien. En temps normal, j’aurais rassemblé ma dignité pour faire paraître que rien ne peut m’atteindre, mais là, il fait vraiment trop froid. Et question dignité, je ne me souviens pas être descendue aussi bas : à moitié à poil et trempée dans un chalet perdu au fin fond d’une forêt, faut le faire, quand même. Aussi, je me contente d’enfoncer ma tête entre mes bras. Mon haleine pue l’alcool, j’ai honte.

Je reporte mon attention sur le gamin. Peu chargé, je remarque qu’il a un téléphone à la main. Je claque ma langue contre mon palais d’un air exaspéré.

— Tu as du réseau ? Ça pourrait s’avérer utile.

Je ne sais pas s’il a pu voir, dans cette semi-obscurité, que je suis une chimère. C’est ta soirée, mon gars, tête à tête nocturne avec une des chimères les plus invivables de Tokyo, t’as touché le gros lot.

Attendant qu’il ferme la porte, je réfléchis à nos autres options, parfaitement consciente qu’il n’y aurait peut-être pas de réseau dans un endroit comme celui-ci. Avec la lumière de son téléphone, nous pourrions nous repérer dans l’obscure maison, et essayer de trouver des couvertures, ou de quoi nous réchauffer.

Je soupire, nous n’étions pas au bout de notre nuit.
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Pas de souci je comprends parfaitement, j'espère que ma réponse te conviendra, bon retour ! o/
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#4 le 26.03.18 16:47

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Je venais d'entrer dans la maison abandonnée. Il y avait une personne à part moi. Une jeune femme aux cheveux roses possédant des cornes. Une chimère. Je lui fis un sourire. Il fallait que je sois gentille avec elle, je savais que les chimères ne supportaient pas les hommes. Elle m'insulta d'abrutit. Je lui avais fais mal aux côtes.

- Je suis vraiment désolé !

Et je l'étais réellement. La chimère se dirigea alors vers un coin de la maison où elle s’essaya par terre, ramenant ses jambes contre elle. Je détournai mon regard d'elle. Elle allait penser que je la matais si je la regardai. Elle me dit ensuite si je comptai fermer la porte.

- Oui oui tout de suite j'ai oublié !

Je fermai alors doucement la porte derrière moi. Il faisait un peu froid dans la maison. Je me demandai si elle était habitée. La chimère devait avoir remarqué que j'avais un portable car elle me demandai si j'avais du réseau. Je regardai une deuxième fois s'il y en avait depuis la dernière fois. Rien du tout. Je secouai la tête.

- Rien du tout. Pour toi sa doit être la même chose non ?

Bon pas de réseau. Qu'est ce qu'on pouvait bien faire...Pourquoi ne pas inspecter les lieux ? J'espérai ne pas tomber sur un vampire.

- Qu'est ce que tu penses d'inspecter la maison ? On pourrait trouver des indices peut être ? Il doit bien y avoir des chambres aussi pour dormir.

 

HRP:désolé pour le retard><

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#5 le 04.04.18 18:35

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L’embarras du jeune garçon, qui ne semblait même pas majeur, à vrai dire, décroche un sourire discret, mais de mauvais augure, sur mon visage, que je tiens enfoncé dans mes avants-bras. Malgré ses efforts pour se comporter de manière pacifique, comme un humain face à un tigre affamé, et les gants qu’il semble déjà prendre pour se comporter avec moi, je ne risque pas d’être tendre avec lui. Au contraire. J’ai besoin de me passer les nerfs, le destin m’a-il envoyé la victime idéale ? Après s’être confondu en excuse, l’inconnu obtempère comme un bon petit soldat, fermant la porte derrière lui. J’en ronronne presque de soulagement. La sensation de froid paraît s’atténuer immédiatement, le vent ne plaquant plus nos vêtements contre nos corps glacés.

L’état du jeune homme vaut le mien, mais puisqu’il vient d’entrer dans le chalet de bois, ses fringues sont encore plus trempées que les miennes. La pièce de nouveau plongée dans le noir complet, seule ma vision de chat me permet de me repérer. Par contre, le garçon tout de vert vêtu ne risque pas de distinguer quoi que ce soit. Je me laisser aller en boule à même le sol, plus chaud que le mur. Et je me trouve particulièrement pathétique.

Après un moment de silence, je daigne lui répondre d’un ton ingrat :

— Tu dois être encore trempé, si tu veux un conseil, enlève le surplus de vêtements. On ira ensuite inspecter le reste du bâtiment. Après c’est comme tu veux, mais te désappe pas trop, hein, je peux voir dans le noir, tu seras gentil. J'ai pas envie de vomir, je grogne.

Je lève les yeux au ciel. Mitsuko Shinoda donnant un conseil (presque) amical à un individu du sexe masculin. Je ne veux pas avoir à justifier sa mort, ni notre présence dans un endroit certainement privé.

— Mon téléphone est à plat., j’ajoute, je n’ai pas pu tester le réseau..

Je soupire d’exaspération, nous voilà bien. Nous sommes pourtant toujours dans Tokyo, pas au bout du monde ou dans une forêt oubliée d’une quelconque jungle nipponne. Comment est-il possible de ne pas avoir de connexion réseau dans la capitale d’un des pays les plus avancés du monde, au-delà ou non.

Son idée ne manque pas d’intérêt, et il est toujours important de souligner les éclairs fugaces d’intelligence chez les humains de sexe masculin. C’est tellement rare que l’on devrait les célébrer, sans rire. Un éternuement m’empêche de ricaner dans mon coin. Je siffle entre mes canines. Mon corps me répond à peine, transi de froid. Je n’aime pas cette sensation.

Me mettant avec peine debout sur mes jambes nues - sans retenir un grognement mécontent, j’observe les lieux avec intensité : l’entrée où nous nous trouvions est décorée de bas-reliefs vraiment effrayants et de tableaux à moitié rongés par le temps. Une mauvaise blague, c’est pas possible. Quelques mètres devant nous s’élève une grande porte de verre, dont les carreaux semblent avoir été fracassés à coup de batte. La rouille sur les cadres métalliques donne l’impression malsaine d’être du résidu de sang séché. Derrière, je crois pouvoir entrevoir une pièce sombre, également large, et des meubles couverts de draps clairs.

Je déglutis péniblement, au-delà du fait d’être le cliché parfait d’une scène de mauvais film d’horreur, cet endroit fout la chair de poule.

J’hésite à pousser mon petit compagnon à l’intérieur, en guise d’appât, mais lui propose plutôt, en sortant une pièce de ma poche :

— On décide à pile ou face de qui passe devant ? Pile, j'y vais, face, tu t'y colle.

Ma question sonne plus comme un ordre, et je lance la pièce dans les airs.

[Edit suite au lancer de dé]

Lorsque je claque ma main sur mon bras, mes membres endoloris par le froid protestent, et je soupire. Pile. Zut alors, je serai l’appât.

J’avance prudemment dans la grande pièce qui sert de salon. Une cheminée s’y trouve, mais aucune trace de bois, et le garçon débraillé qui me fait office d’acolyte ne semble pas être équipé d’un briquet. Je soupire et fixe l’obscurité de mes yeux de félins. Rien à signaler. Néanmoins, plus pour me rassurer qu’autre chose, je soulève violemment un drap blanc dans les airs, et l’agite dans tous les sens, pour enlever la poussière. C’est désormais un fauteuil rongé par les mites qui se trouve nu, tandis que je m’enroule dans le tissu. Il est froid, et sale, mais ça fera l’affaire.

— Bon, rien de bien méchant par ici, à part deux ou trois insectes.

Comme pour corroborer mes paroles, mon pieds s’abat sur un truc dur, et un craquement sinistre se fait entendre. Je baisse lentement la tête vers mes jambes, nues, et constate en blêmissant qu’une bonne dizaine de cafards sont amassés là, et s’agitent dans tous les sens contre ma peau.

Je hurle et courre à l’autre bout de la pièce. Tant pis pour la discrétion.
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#6 le 04.04.18 18:35
Le membre 'Mitsuko Shinoda' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


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#7 le 08.06.18 13:05
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La jeune fille me dit que je pouvais enlever les vêtements qui étaient mouillés. Elle rajouta que je devais éviter de trop me déshabiller car elle pouvait voir dans le noir. Trop classe ! J'enlevai alors mon sweat à capuche. J'avais en dessous une chemise à manches courtes.

- Voila ! Et c'est trop cool que tu puisses voir dans le noir !

La jeune fille aux cheveux roses éternua. Il fallait dire qu'il faisait assez froid dans cette maison abandonnée. Je lui aurai bien proposé quelque chose mais mes vêtements étaient trempés. Je ne pouvais répondre que "A tes souhaits". Elle se releva péniblement. Il y avait a quelques mètres de nous une porte avec des carreaux cassés. La jeune fille sortit une pièce de sa poche. On allait jouer a un pile ou face. Pile elle y allait, face c'était moi. Elle lança la pièce en l'air qui atterri sur sa main. Pile. C'était à elle d'y aller en première. Elle avance alors, moi sur ses talons. Je remarque une cheminée mais pas de trace de bois dans la pièce. La jeune fille remarque un drap blanc qu'elle secoue pour enlever la poussière. Je me demandai bien depuis combien de temps la maison était abandonnée. Mon acolyte se drapa alors de sa trouvaille. Il n'y avait pas grand chose à part quelques insectes. Une fois ceci dit, la jeune fille bute contre quelque chose et on entendit un craquement. Soudain, des cafards commençèrent à monter sur sa jambe. Celle-ci couru alors à l'autre bout de la pièce, apeurée. Je m'avançai vers elle.

- Il faut qu'on sorte de cette pièce. Il doit y avoir des pièces plus intéressantes. Essaye de sauter sur place pour enlever les cafards !
 

HRP:désolé pour le retard><

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 28 Féminin
× Age post-mortem : 34
× Avatar : Zero Two - Darling in the FranXX
× Croisée avec : Merlebleu de l'Est, biquette et chat.
× Logement : Maison de ville
× Métier : Chef stagiaire de la branche drogue du Bchobiti
× Péripéties vécues : 508
× Øssements760
× Age IRL : 20 Féminin
× Inscription : 03/02/2018
× Présence : complète
× Surnom : le cabillaud
× DCs : Leone J. Chiaramonte & Pandora R. Bahatóris

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
19/100  (19/100)
28Féminin34Zero Two - Darling in the FranXXMerlebleu de l'Est, biquette et chat.Maison de villeChef stagiaire de la branche drogue du Bchobiti50876020Féminin03/02/2018complètele cabillaudLeone J. Chiaramonte & Pandora R. Bahatóris
chimère
chimère
28Féminin34Zero Two - Darling in the FranXXMerlebleu de l'Est, biquette et chat.Maison de villeChef stagiaire de la branche drogue du Bchobiti50876020Féminin03/02/2018complètele cabillaudLeone J. Chiaramonte & Pandora R. Bahatóris
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#8 le 12.06.18 19:31

Black out.“There was much of the beautiful, much of the wanton, much of the bizarre, something of the terrible, and not a little of that which might have excited disgust.”
― Edgar Allan Poe, The Masque of the Red Death
Je préfère ignorer la présence du garçon, même si cela me convient parfaitement s’il m’admire pour mon don de vision nocturne. Comme quoi ça sert d’être chimère. Mais avec l’apparition des nuisibles, ma dignité, et mon orgueil avec, ne font pas long feu. De l’autre côté de la pièce, je vois mon compagnon d’infortune s’avancer, et me dire avec le plus grand des calmes de m’agiter sur place pour faire fuir les bestioles qui me grimpent dessus. Maugréant – pas envie de donner l’impression d’obéir à un homme –, je m’exécute toutefois, et fait de petits bonds sur place.

Cependant, ce n’est pas pour autant que je vais le remercier de son conseil. Je le toise de mes prunelles de félin, qui doivent certainement luire dans l’obscurité.

— « Intéressantes » ? T’exagères pas un peu ? j’articule en rehaussant le drap sur mes épaules frissonnantes.

Puis je les hausse, peu importe, peut-être qu’il n’a pas tort, et que nous allons trouver quelque chose pour nous réchauffer. Du bois, du tissus, des allumettes, n’importe quoi. J’ai l’impression que l’on pourrait mourir à nouveau, limite, durant cette nuit glaciale.

Il nous faut donc explorer cette bicoque aux allures de maison hantée, et cela ne m’enchante pas vraiment. En plus, je suis coincée avec lui, et je je suis pas certaine qu’il puisse être utile pour quoi que ce soit. Je siffle entre mes canines. Pourquoi mon karma n’est-il jamais bon. Je veux dire, quelle probabilité y a-t-il pour qu’une chimère ivre se retrouve dans une maison abandonnée en pleine forêt avec pour seul compagnon d’infortune un jeune homme à peine plus haut que trois pommes ? Aucune, soyons francs.

Je rumine donc ma rage, trop fatiguée et frigorifiée pour rétorquer quoi que ce soit de plus. D’un coup d’oeil observateur, je scrute l’obscurité. Pas très loin de nous se trouvait un couloir étroit, qui devait certainement mener à d’autres pièces. Remise de ma frayeur, j’essaie de retrouver ma contenance, et m’y dirige, en faisant attention au moindre de mes pas, pour ne pas marcher sur quelque indésirables bêtes.

Je m’arrête à l’entrée du boyaux sinueux qui mène au reste de la mansarde. Au bout, je crois distinguer un escalier étroit et raide, qui s’enfonce sous terre d’un côté, et mène à un étage de l’autre.

Je croise mes bras sur ma poitrine, et lance à mon acolyte malgré moi, avec une voix irritée, mais non sans une pointe d’ironie :

— Puisque tu tiens tant que ça à explorer cet endroit, je te laisse passer devant.

Un sourire narquois fend mon visage, mais je ne suis pas sûre qu’il puisse le voir, dans le noir étouffant qui nous entoure.
© 2981 12289 0

Spoiler:
Aucun souci, vraiment, t'en fais pas !
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Surrender love

昨日の花は今日の夢