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Das Parfum [ft. Django]
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Mitsuko Shinoda
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chimère
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Das Parfum [ft. Django] - Page 4 Empty #31le 13.07.18 23:43
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.Il m’arrive parfois de me dire que je suis foncièrement mauvaise, vile et cruelle. Peut-être même pathétique. Mais d’un mouvement de cheveux en arrière, je me rassure, me persuade que ma nouvelle existence vaut bien mieux que l’ancienne. Je suis libérée du poids du regard lubrique, jaloux ou meurtrier des porcs qui ont hanté ma vie et ont arraché celle de Chizako. Peut-être est-ce puéril, mais je suis incapable de leur faire confiance.

Même à lui. Le vampire aura beau me répondre le plus sincèrement du monde, paraître surpris, prétendre qu’il a souffert, voir crier qu’il est différent, et j’aurais beau avoir envie d’y croire, ces pulsions en moi ne s’arrêteront jamais de me torturer.

Je ricane tristement, en écho à son rire dénué de toute joie. Au début, j’ai quand même cru qu’il se foutais de ma gueule et j’étais prête à lui griffer la peau de son joli minois. Je ne sais toujours pas ce qui m’as pris d’ailleurs de lui proposer de me parler : je ne le connais pas et je ne sais même pas pourquoi je daigne m’intéresser à lui.

A cette vermine masculine au passé plutôt chargé, pour sa part. Je l’écoute avec attention après lui avoir jeté mon regard de yakuza, persuadée qu’il allait rire de ma question. Mais il n’en fait rien, préférant visiblement accepter ma proposition, même si l’étonnement se lit sur son visage. Je détourne mon regard azuré, quelque peu vexée par son attitude, les bras croisés sur la poitrine et le menton relevé. Toutefois, j’écoute son petit monologue avec attention.

Ce qu’il confesse est terrible, je dois bien l’avouer. Dans ma tête pleine de rage le chemin est vite fait : homme, homme, homme, mauvais, méchant, ignoble. Tant de qualificatifs fleuris dévalent les pentes de mes pensées à mesure que mes sourcils se rapprochent l’un de l’autre et que mes lèvres se retroussent en un rictus peu rassurant, ponctuée par le son guttural qu’émettrait un chat sur la défensive. Finalement j’ai raison : les hommes sont fous au point de maltraiter leur propre sang. Je n’ai même pas envie de savoir ce qu’il se cache derrière les mots « obsène » et « choses ». Tout ce que je vois, c’est que ce monstre, que je juge sans vergogne, a tué sa femme physiquement et son fils psychologiquement. Il a peut-être même fait fuir ou bouffé sa sœur, on ne le saura peut-être jamais. Quoique, le monde est petit.

Mon regard félin se pose à nouveau sur lui. Je ne me permets pas d’éprouver de la pitié. Je partage juste son immense tristesse. Un silence lourd s’abat sur notre petit cocon de discussion avant que je réponde, un moment après, les yeux fixés sur les cicatrices qu’il me montre, une moue dégoûtée sur le visage.

Je relève le menton avec cet air ingrat qui me va si bien.

— Ouai, comme quoi on est quand même tous pas mal amochés par ici.

Plus bas, entre mes canines, je siffle de manière presque inaudible : « n’empêche, c’est encore le coup d’un sale type, encore. » Une pensée me traverse alors, ce profond déchet est-il allé plus loin dans sa torture, a-t-il condamné lui-même ce pauvre Django.

Mon regard glisse vers l’entrée du magasin, puis sur les contours du visage de l’étrange vampire.

— Paie-moi tout ça et on y va, je lui lance d’un ton sans appel.

Sans sourire ni expression particulière, je rive enfin mon regard dans le sien, cherchant à lui communiquer mes émotions. En l’occurrence s’agitent en moi curiosité, colère et indignation, quoique les deux dernières soient en général liées chez moi.

— Je peux savoir comment t’es mort ? je demande sans aucun tact.

Je ne me souviens pas m’être déjà intéressé à la mort d’un homme. Je n’ai que faire d’eux et de leurs histoires, pourvu que ce je n’apprenne jamais qu’ils font partie des pires, auquel cas je déboule avec ma batte à clous et leur ravale le faciès. Mais bon, il m’a offert des fringues neuves, je lui dois bien d’être un minimum de bon poil.

D’un mouvement d’épaule, j’indique à Django la sortie. Qu’il m’en parle ou non dépend de lui, mais je ne lui imposerai pas plus longtemps de discuter à cœur ouvert dans une boutique. Quel étrange comportement, je ne cesse de me surprendre.

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Das Parfum [ft. Django] - Page 4 Empty #32le 10.08.18 23:39


You hear the lie in my words but you see the sincerity in my eye.

Je ne m’attendais pas à de la pitié de sa part loin de la mais j’espérais au moins un minimum de réaction. Je suis son regard dirigé vers les immondices qui couvres mes bras et reste silencieux. Comme imprégné des souvenirs de ce que je viens d’exprimer. Ressasser le passer fait toujours un drôle d’effet. Un instant je me demande si elle pense encore que je ment. Après tout ce que je lui ai confié, j’espère vraiment que non. Mais quand bien même ce serais le cas qu’es ce qu’il m’as pris de raconté mon passé à la première inconnue venue 


Je me sent terriblement mal. L’envie de ravaler mes mots me dévore. Avoir posé des mots sur tout ça ne rend que plus terrible l’image que j’en avait. J’en veux alors au monde entier d’avoir souffert. J’en veux à ma sœur d’avoir disparu, à ma mère de s’être suicidé, à mon père de m’avoir poussé a bout. A la vie de m’avoir fait être ce que je suis. Et j’en veux aujourd’hui à Mitsuko d’avoir réussi à me faire cracher le morceau. J’ai presque envie de lui hurler de réagir. Peut importe comment. Je suis comme pris d’un élan de violence qu’une fois encore je contiens. Et enfin je la vois relever la tête avec cet air de dédain qui la caractérise.


« Pas mal amoché ? », C’est vrai que la souffrance est plutôt quotidienne ici, chacun à notre manière nous avons eu une vie d’enfer. Un instant j’ai envie, Besoin de savoir ce qui l’as brisée elle. Ce qui l’as rendue aussi violente et dure. Pouvoir comprendre. Pourtant ce n’est pas avec des aveux qu’elle brise notre bulle.


- Paie moi tout ça et on y vas.


Je regarde la porte avant de me retourner vers elle, plongeant mes yeux dans les siens ardent, et pour une fois terriblement expressif, au-delà de cette simple haine qui ne semble jamais la quitter.. je me décale et comme si elle n’était plus là me dirige vers les caisses pour leur faire comprendre que je souhaite payer ce que nous portons actuellement. Je me fâche un instant contre leur débilité et sort mon porte monnaie avant de prendre nos affaire et sortir. Je passe les portes et fait enfin signe à Mitsuko de me rejoindre.


Sans aucun tact elle me rejoind et demande :


- Je peux savoir comment t’es mort ?


J’eus un hoquet en y repensant. Je n’était pas sûr de vouloir me souvenir de ce qui m’avais amener à crever la gorge ouverte. Pourtant je n’était plus à ça près. Je décidais de lui balancer mais pas sans contrepartie.


- Si tu me dis comment tu es morte je te dis comment j’ai crevé la gueule ouverte. Et Dans le fond ce ne serait pas réglo qu’on ne sois pas quitte.

Je laisse un temps, dans le fond tant pis si elle ne me reconte pas apres, je crois que j’ai besoin d’exorciser.


-Tu veux la version longue et glauque ou la version courte ?

Mitsuko


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Das Parfum [ft. Django] - Page 4 Empty #33le 13.08.18 19:29
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.J’ai l’impression que son regard s’accorde sur ce que je viens de dire, à propos du fait que dans ce monde, nous sommes presque tous issus d’une vie bien douloureuse ou mouvementée. Fixant ensuite la porte avant de reporter à nouveau son attention vers moi, Django soutient mon regard un instant avant de se diriger vers les caisses. Peut-être qu’il ne s’attendait pas à ce que je change de manière aussi abrupte de sujet. Bah, il faudra qu’il s’y fasse. Je pense toutefois qu’il est plus judicieux d’en parler ailleurs qu’entre deux cabines d’essayage.

Le regard perdu dans le vide après avoir plié et rangé mes affaires dans un sac à main, je sursaute presque lorsque le vampire me fait signe d’approcher, un mouvement que je remarque du coin de l’œil. Il a eu l’air de galérer avec les abrutis de la caisse, pas habitués certainement à ce genre d’achats.

Le rejoignant, ma question le laisse pantois, lui arrachant un hoquet surpris. Je sais que peu de morts ont envie d’en parler, certains se plongeant dans un mutisme total à la simple évocation de cet événement. Pour peu qu’il soit mort violemment et récemment, il peut tout à fait me planter là et tracer sa route sans plus m’adresser la parole. Pas que cela m’attriste, mais je verrai bien s’il se montre digne d’intérêt, avec cette question.

Sa réponse me décroche un sourire crispé. Je m’y attendais un peu, mais cela risque de le décevoir. Ma mort est une honte que je me dois de porter encore un moment. J’évite souvent ce sujet, mais s’il est sincère avec moi, je dois au moins lui faire honneur de la vérité. Soupirant, j’assentis d’un signe de la tête en repoussant une mèche de cheveux roses derrière les plumes de mon oreille.

— Entendu, ce serait en effet plus juste, comme marché.

Quelque part, l’animal au fond de moi me lacère de ses griffes, me suppliant persque de garder cela secret. Django en a déjà beaucoup vu à mon propos, a contemplé la noirceur de ma personnalité comme sa faiblesse. Me réléler encore un peu plus signerait peut-être ma perte. Je décide de ne pas écouter le chat effrayé et lisse ma robe d’un air détaché.

— Seppuku, je lâche sans détour, mon ton empli d’amertume. Ça ne fait pas rêver, hein ? je raille avec un sourire forcé.

Ma main droite se serre contre mon sac à main tandis que l’on avance sans se préoccuper de ce qui nous entoure. Comme si rien d’autre au monde n’existait.

Mon regard glisse vers lui.

— J’étais à la tête d’un gang yakuza, je suis tombée malade, un truc affreux qui me détruisait à petit feu et emportait avec moi mes proches et mes alliés, qui voulaient jouer de ma faiblesse pour m’écraser… comme toujours en fait, mais cette fois ils en avaient la possibilité.

Je laisse un silence s’installer.

— Un jour je me suis enfuie de l’hôpital. Je suis rentrée chez moi, dans mon clan, pour y mourir. Pas question de crever comme une vieille bique dans une atmosphère pleine de javel et de tristesse.

Nouvelle pause. Je darde un regard à la fois décidé et triste sur Django.

— J’ai choisi de mourir du fil de la lame de mon sabre, ma propre arme, forgée pour moi seule. Près de l’endroit où je siégeais, vêtue de mes plus belles parures traditionnelles, je me suis ouvert les entrailles.

Mon regard glisse sur ma main gauche, que je serre.

— C’était ça ou laisser une image faiblarde de moi et de mon clan : signer son arrêt de mort, en somme. J’ai choisi une mort digne, quoi qu’elle ait été loin du combat et des enjeux politiques, à la hauteur de mon échec. Une mort forte. J'aurais pu passer par le jigai, mais ça aurait été indigne de mon statut de cheffe...

J’éclate d’un rire sans joie.

— Mais ces crevards ont tout de même gagné après ma mort, malgré tout ce que j’avais pu faire pour assurer ma succession.

Un sourire d’une tristesse infinie s’étire sur mes lèvres et je détourne le regard, les yeux brillants, en repensant à Chisako et à ce que je pense qu'est devenu mon clan.

— Si le monde en lui-même n’est pas fait pour les femmes, je te laisse imaginer ce qu’il en est de celui des yakuzas. J’ai survécu à des tentatives d’assassinat, à des blessures ignobles, mais il a fallu qu’une simple maladie mette un terme à mon règne, si c’est pas ironique, comme mort.

Soupirant simplement, j’efface d’un signe de la main mes paroles, comme pour les éloigner, et reporte mon attention sur Django.

— Enfin, ce qui est fait est fait. Maintenant, je veux entendre ton histoire. Avec ta version, la première qui te sort du cœur, pas besoin de m’épargner les détails, je suis loin d’être effrayée par les mots, sauf si ça te permet de parler plus librement.

Et je demeure bien connaisseuse des actes perpétrés par les malades qui hantent l’humanité, peu importe l’époque ou l’endroit.

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Das Parfum [ft. Django] - Page 4 Cjw7 × Age de la mort : 26 Masculin
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Das Parfum [ft. Django] - Page 4 Empty #34le 07.12.18 12:39
@Django Otori a écrit:


You hear the lie in my words but you see the sincerity in my eye.

Alors que je me prépare mentalement à révéler ma mort a cette presque inconnu qui ne l’es plus temps que ça, je reste un moment abasourdi par sa réponse. Il faut dire que je ne m’attendais pas à ce qu’elle prenne aussi bien ma requête. Ni qu’elle y réponde aussi vite. Et j’avoue que d’apprendre de but en blanc que la personne face à vous c’est ouvert le ventre à de quoi choquer quelques personnes. Mais je comprenais. Et intrigué je la laissais continuer. Cherchant à comprendre ou apprendre de sa bouche, peut être, ce qui l’avait poussé à faire ça. Je ne relevais pas le ton railleur qu’elle avait employé. Je me doutais que ça ne lui aurais pas plus. Je restais alors prés d’elle, calquant mon rythme de marche sur le sien et l’écoutant attentivement, conscient de la confiance, si s’en était bien, qu’elle plaçait en moi pour arriver à me raconter ça.


- J’étais à la tête d’un gang yakuza, je suis tombée malade, un truc affreux qui me détruisait à petit feu et emportait avec moi mes proches et mes alliés, qui voulaient jouer de ma faiblesse pour m’écraser… comme toujours en fait, mais cette fois ils en avaient la possibilité.


Je comprenais ce à quoi elle faisait allusion. Le monde Nippon est parfois sans pitié, brimé par des codes et des valeurs qui parfois amènent à la souffrance. Touché par ces aveux je restais aussi silencieux qu’elle, lui laissant le choix de continuer si elle le désirait. Et c’est ce qu’elle fit. Je manquais de laisser couler une larme amère, ébahi par le courage qu’elle avait de ce mettre ainsi à nue devant moi. J’espérais pouvoir en faire autant à mon tour. Son rire cassé, sans aucune note de joie, acerbe, retentis a mes oreilles et je compris que malgré l’air fort et déterminé quelle tentait de garder elle était bien plus touchée par cette histoire qu’elle ne vouait le laisser paraitre. Mais je ne le lui relevais pas, j’en avais déjà bien assez fait aujourd’hui pour retourner le couteau dans ses plaies.


- Si le monde en lui-même n’est pas fait pour les femmes, je te laisse imaginer ce qu’il en est de celui des yakuza. J’ai survécu à des tentatives d’assassinat, à des blessures ignobles, mais il a fallu qu’une simple maladie mette un terme à mon règne, si ce n’est pas ironique, comme mort.


A cet instant je la trouvais d’autant plus forte et courageuse que je n’avait fait qu’apercevoir la douleur qui l’habitais  Et pourtant cet aperçut que je croyais être la réalité était déjà assez effrayant comme ça…


-Le, monde n’est fait pour personne. La douleur et la violence ne serons jamais comblé par les quelques moments de bonheur que la vie nous accorde.


Elle passa sa main devant elle et l’agita comme pour chasser une mouche, ou, en l’occurrence, clore la discution à ce sujet…


- Enfin, ce qui est fait est fait. Maintenant, je veux entendre ton histoire. Avec ta version, la première qui te sort du cœur, pas besoin de m’épargner les détails, je suis loin d’être effrayée par les mots, sauf si ça te permet de parler plus librement.


Je ne pouvais lui refuser la vérité après ses aveux aussi sincères que douloureux. Et d’une certaine manière je savais que ça me ferais du bien de parler de ça … Je m’accrochais donc a ces bribes de souvenirs que j’avais depuis tout ce temps refoulés et me laisser aller à raconter.


- Comme tu as du le comprendre je sui devenu un Vampire après ma mort … Et il n’y a qu’une seule solution pour en arriver la. Ce qui est le plus marquant c’est ce qui c’est passé avant … Je cherchais par tout les moyens à échapper à l’horreur de mon quotidiens. Alors je me droguais. Beaucoup. Avec à peu prés n’importe quoi. C’est une « Amie de l’époque qui en voyant ma détresse m’avais assuré que j’irais mieux grâce à ça … Et Dans un sens elle avait raison. J’allais à toutes les fêtes où elle me proposait d’aller. La dernière a laquelle j’ai dis oui est celle qui m’a couté la vie.


Je frissonnais violemment en repensant à tout ce qui m’était arrivé a cette soirée. La drogue dans mes veines, les corps collé au miens sur la piste, des lèvres scellée aux miennes.


-Désolé… Les souvenirs.


Je repris mon souffle et continuais. Marchant doucement.


- La Soirée était bien arrosée et bien fournie en came diverse. J’ai un peu abusé, Priant pour être sorti de cet enfer que je vivais. Et je ne croyais pas si bien dire… Je me suis retrouvé dans une chambre avec un gars qui me plaisait vraiment beaucoup et alors que les choses devenaient intéressantes j’ai commencé a avoir des hallucinations et j’avais de plus en plus de mal a respirer. Je commençais à faire une overdose…  Je me suis vu mourir. Je l’ai vu planter ses crocs dans ma chaire. Je me sentais vidé de mon sang et je n’arrivais plus a savoir si je délirais ou si s’était vrai.


De lourdes larmes salées dévalaient mes joues. Je m’étais arrêtée et je tenais la main de Mitsuko dans la mienne. Réalisant cela je la lâchais et m’excusait une nouvelle fois. Je séchais médiocrement mes joues et détournant le regard je continuais.


- Tu ne peux pas imaginer à quel point cette mort m’a délivré et à quel point je suis heureux d’être mort. Mais si tu savais la souffrance que j’ai enduré pour obtenir ce que je réclamais avec autant de volonté. Et portant j’ai tellement  de regrets, tellement de choses que j’aurais voulu refaire ou éviter de cette vie de merde que j’ai eu. J’aurais voulu faire les bons choix…


Je laissais mourir les derniers mots de ma phrase et affrontais son regard

Sorrry pour ce loooooong temps de réponse  Das Parfum [ft. Django] - Page 4 3386025534


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Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.Je ne sais plus trop à quel moment nous sommes devenus assez proches pour partager l’événement sordide de nos morts. Nous déambulons parmi la foule comme si ceux qui la composent n’étaient que des silhouettes sans consistance. Je nez relevé, mon sourire n’éclipse qu’en partie le voile qui plane sur mon visage. Me remémorer tout ça m’emplit de nostalgie. Cela fait quoi, bientôt neuf ans que je suis morte ? Le temps file et l’on prend même l’habitude de n’être que poussière. Que mensonge. Pâle copie d’une vie qui un jour avait de l’importance.

Que sommes-nous sans la mort ? Sans l’adrénaline qui envahit les veines et fait frissonner la peau lorsque l’on est en danger ? Être Chimère me donne un but, aujourd’hui, mais qu’en sera-t-il dans dix ou cent ans ? Je l’ignore.

Autant profiter de l’instant présent, oublier la vie pour mieux vivre la mort.

Sa remarque m’arrache une grimace. Il a raison, le bougre. Le monde n’est qu’une arène hostile où il faut se débattre pour survivre, qu’importe la nature du combat. Mais j’aimais tellement la vie pour ça. J’ai peut-être bien fait de mourir, puisque je faisais partie des victorieux. Des dangereux. De ceux qui détruisent. La mort m’aura bien ramollie.

J’écoute avec attention les paroles du vampire. Il a l’air affecté par son récit, lutant presque pour que les mots sortent de sa bouche. Il hésite à plusieurs reprises, laissant ses phrases en suspens. Je respecte ces instants de silence, certainement nécessaires.

J’essaie de reconstituer sa vie, au travers de son récit. Une famille, une vie à fuir dans les paradis artificiels, poudreux et liquides. De l’oubli vendu sur un plateau doré, pour le meilleur et pour le pire. Souvent pour le pire. Malheur en capsule. Le genre de truc que les personnes malveillantes comme moi vendent.

Qui sait, il est peut-être un client, ici-bas.

Je secoue la tête lorsqu’il s’excuse. Pas de ça avec moi, prends ton temps, j’ai envie de dire. Mais je me tais, estimant mon silence plus utile que quelques mots plats.

Ainsi, il aurait dû mourir d’une overdose. Je me garde bien de lui faire la morale à propos des limites du corps humain et de la drogue en général, ne pipant mot face à son récit. Sans le regarder, je devine dans son ton qu’il pleure. Ce genre de souvenir vous retourne.

Je me fends d’un léger sourire, éphémère, lorsqu’il lâche ma main et s’excuse à nouveau, marmonnant que cela ne fait rien. Ma main rencontre la froideur de l’air. Je m’étais habituée à ce contact, aussi étonnant que ce soit. Sans m’en rendre compte, mais main se crispe sur mon ventre, là où une cicatrice lézarde ma peau.

Ses yeux charbons viennent rencontrer les miens. Je ne détourne pas le regard.

— Ne t’en fais pas, je sais ce que cela fait d’avoir des regrets.

Mais c’est trop tard. Hiro, Chi, baba; ils ont été aspirés dans la spirale de violence qu’a été le clan Shinoda. Et pourquoi ? Pour la vengeance. Maudite vengeance qui pourtant pourrait encore me prendre aux tripes.

Parce que c’est grisant, la revanche. Et que ça donne un but, aussi futile soit-il.

— Je ne sais pas s’il y a de bons ou de mauvais choix, tu sais. Il y a juste nos choix, ceux que l'ont fait. On ne revient pas sur le passé, c'est tout.

Mais lui, il revient à nous, avec son lot de conséquences.

— Tu es mort depuis combien de temps ? je demande.

Mes yeux curieux glissent sur son minois. Trop expressif. Fais attention.

— Tu as essayé de rattraper le temps perdu, depuis ?

Je ne compte plus les lémures, vampires ou autres qui passent des années à se lamenter sur leur sort. Cette deuxième chance vaut la peine d’être vécue, quoi qu’on en dise.

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