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#21 le 18.03.18 3:00
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.L’asperge brune est désagréable, mais j’ai connu pire. Tant qu’il ne cherche pas à nouveau à me renifler l’écharpe, ou à me prendre la main, il pourrait garder ses rotules en bon état – dieu que je suis magnanime aujourd’hui ! Je décide même de considérer sa remarque sur l’impossibilité pour moi d’être considérée comme une poupée comme une phrase intelligente. Voilà une parole presque censée, la première de la journée – ou de sa vie, c’est un homme, après tout. En gentil mâle qu’il est, il affiche un sourire neutre.

Il répond ensuite à mes questions, m’expliquant avec détail le mode de fonctionnement des vampires. Ne connaissant en vampire que mon patron, je ne vais pas lui demander s’il sacrifie des vierges sur un autel à chaque petit déjeuner. Quand à mes autres collèges vampires, tous des hommes, je ne daigne pas leur adresser la parole, en général. J’en apprends une, du coup, et affiche un air pensif. Je ne savais pas que les vampires ne pouvaient pas satisfaire leur appétit du sang des spectres. Cela a pour mérite d’éviter les assassinats. L’Agence fournissait décidément de bien nombreuse choses, allant des plus lambda, comme les logements, au plus étrange, avec les poches de sang – d’où les sortait-elle ? Telle est la question. Sa remarque sur l’effet de boire du sang étire mon visage en un sourire amusé. Cela doit être bien d’être un vampire, d’autant plus que l’on peut retourner dans le monde des vivants. Mon regard se voile un instant de nostalgie, mais reprend vite me esprits.

Reportant mon attention sur le vampire, tandis que je lui lance mes remarques, je note un changement dans son regard, outre le fait que ses canines ont doublé de volume, une lueur affamée semble animer son regard de charbon. Mais une autre émotion vient rapidement se substituer à celle-ci, alors qu’il m’annonce ne plus être accro à mon odeur. Est-ce du regret ? Pour moi, cela signifie la libération : je n’aurais pas à craindre de me réveiller en le découvrant au bord de mon lit à renifler mes draps – ouai, quelle imagination, je sais. Une fois de plus, son ton change, alors qu’il évoque les désavantages de la condition vampirique. Je me contente d’hocher la tête en signe de compréhension, et continue notre discussion – à noter que ce doit être la plus longue et la plus calme que j’ai eu avec un homme depuis mon arrivée.

Ma question le fait rire, pourtant, elle est légitime, si je dois m’attendre à le voir me sauter dessus, je préfère être au courant. J’ignore sa proposition en levant les yeux au ciel. Il ne manquerait plus que ça, tiens ! Comme si j’allais le laisser se délecter du doux nectar – peut-être insipide j’avoue n’en avoir aucune idée, qu’est mon sang un homme comme les autres. Néanmoins, je suis ravie de lui faire assez peur pour qu’il n’ose pas s’en prendre à moi, et en prend bien note.

Comme attendu, une fois les hostilités déclenchées dans le magasin, Django rentre dans mon mensonge, et remballe sans vergogne la pauvre vendeuse, qui n’en mène pas large. Je me mords les lèvres sous la surprise lorsque j’entends « ma compagne » puis « mon ange », pour ne pas hurler. Autant, lorsque j’emploie ce genre de ruse, cela ne me dérange pas, autant dans sa bouche, ça sonne de manière vraiment étrange. Et insupportable. Avec un sourire tendu, très visiblement faux, je le regarde, avant de regarder avec dédain – ça je sais faire – la vendeuse, un goût de fer entre mes lèvres.

— Je ne savais pas que la politique du magasin comprenait le jugement hâtif, je lance sèchement. Si la politesse vous fait défaut, nous irons dans un endroit plus approprié à notre condition.

D’un regard autoritaire, j’enjoins Django à faire de même lorsque je tourne les talons, et la vendeuse réagit enfin, en nous enjoignant de l’excuser, mais de la comprendre, vu notre état. Je pousse un soupir agacé et entraine le grand brun au milieu des vêtements dont les prix feraient pâlir n’importe qui.

Lâchant son bras, je le regarde avec une moue narquoise :

— Eh bien, eh bien, on ment à une innocente vendeuse pour entrer dans un magasin de luxe ? Pas très moral, tout ça, je commence, avant d’ajouter avec amusement : ça te manquait tellement, de te retrouver à l’étroit avec moi dans une cabine d’essayage ?

Changeant rapidement d’attitude, je trottine entre les rayons sans attendre de réponse. M’arrêtant devant des tailleurs, pour hommes et femmes, je lui lance un regard interrogateur, le détaillant de haut en bas.

— C’est plutôt quoi, ton style ? Punk à carreaux déchirés ? je raille sur mon ton habituel.

Puis j’ajoute avec amusement :

— Là d’où je viens, les gars avaient au moins le mérite d’être bien fringués, en plus de savoir se battre. Si tu ne sais pas t’habiller correctement, je peux t’arranger ça, dans un geste magnanime.

Je hausse un sourcil en attendant sa réponse, reportant mon regard sur le reste du magasin. Les vendeurs nous observent en plissant les yeux, et je lève les miens au ciel, avant de lui demander avec sérieux :

— Tu parles une autre langue ? C’est qu’ils ne nous comprennent pas, et ça nous donnera l’air classe, je m’explique.

A moins que ce ne soit du croate ou de l’indien, cela devrait pouvoir le faire, au vu du nombre de langue que je maîtrise. A en juger par son physique, il est mi asiatique mi occidental, mais là, allez savoir d’où. J’attends avec curiosité que le vampire me réponde. Après tout, il est bien connu qu’il faut tout savoir sur son ennemi pour pouvoir le vaincre.
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#22 le 18.03.18 20:45
Je suis heureux de voir que notre jeu fait enfin changer d’avis à la vendeuse qui bien que d’un œil suspicieux, nous laisse déambuler entre les différent présentoirs de vêtements. Alors que je zyeute les différents vêtements proposés j’entends Mitsuko qui raille sur le fait que nous avons mentis à une pauvre vendeuse tout ça pour pouvoir se payer des gouts de luxe.

- Ca te manquait tellement, de te retrouver à l’étroit avec moi dans une cabine d’essayage ?

Elle n’attend Même pas ma réponse et s’éloigne entre les rayonnages. Je la suis pourtant, railleur.

- J’aurais presque répondu que oui si je ne craignais pas que tu songe encore à me déboiter les genoux. Mais si ça te tente tant que ça de me voir torse nu ne te gène pas…  chuchotais-je pour que la vendeuse ne puisse pas entendre.

M
on sourire de trois pieds de long montre a quel point je joue de la situation. Quoi que je dise elle ne peut pas s’énerver sous peine de griller notre couverture. Et ce serait bonbon pour lui trouver une tenue de remplacement à celle quelle porte actuellement.

Elle s’arrête devant des tailleurs et me scrute intégralement avant de rendre son verdict :

- C’est plutôt quoi, ton style ? Punk à carreaux déchirés ?  Là d’où je viens, les gars avaient au moins le mérite d’être bien fringués, en plus de savoir se battre. Si tu ne sais pas t’habiller correctement, je peux t’arranger ça, dans un geste magnanime.

Je reste sans voix devant cette critique des plus violente et mesquine. J’aurais du m’y attendre pourtant. Alors que je reste en mode silencieux je la vois regarder par dessus mon épaule avant de durcir son regard.

- Tu parles une autre langue ? C’est qu’ils ne nous comprennent pas, et ça nous donnera l’air classe.

C’est qu’elle n’as pas tord la petite. Les vendeuses nous regardent d’un œil mauvais, me donnant l’impression de n’être qu’une merde déposée là sur leur chemin … Je décide de leur clouer le bec et par la même occasion de remettre Mitsuko à sa place quand à mon choix de vêtement.

- Laisse moi te montrer comme je peux être distingué, lady, je reconnais que ces fripes ne sont pas des plus classes mais elles sont des plus acceptables en la situation qu’es une journée de repos, laisse moi  cependant te montrer que je peux être chic lorsque les circonstances l’exigent…

M
on français est des plus parfait et je suis heureux de le pratiquer encore. Aucun accent ne vient teinter ma langue maternelle lorsque j’en prononce ces quelques mots. Je me dirige d’un pas énergique vers les vendeuses et toujours en français, bien que me doutant qu’elles ne comprendraient pas, je lance :

- Je voudrais un trois pièce noir bleuté, avec une chemise prés du corps anthracite, ainsi qu’une cravate écale, le couleur une teinte en dessous de mes yeux. C’est pour des affaires voyez-vous ?


Lorsque la vendeuse me fait signe qu’elle ne comprend pas je lance à Mitsuko, d’un ton condescendant :

- Et ça se prétend magasin de luxe… Mon ange vient faire la traduction pour moi à ces demeurées s’il te plaît.

Je patiente quelques instants avant que l’une des vendeuses ne me demande:

- Quelle taille ?

Je poursuis dans mon personnage, exaspéré.

- Enfin vous êtes vendeuse de magasin de Luxe Mademoiselle, Vous ne devriez pas avoir à me poser la question…  Ceci dit. Je fais du 40.


J’attends quelques instant que La vendeuse revienne avec ce que je lui ai demandé et me dirige vers une cabine. Faisant signe à Mitsu de me suivre. Arrivé devant la cabine je souris.

- A moin que tu ne veille réitéré l’expérience d’une cabine à deux attend moi là.

Quelques petites minutes plus tard je ressors, le costume enfilé. Les tons sont parfais. Faisant ressortir mes yeux et le blanc de ma peau.

- Et bien mon ange. Allons donc te trouver quelque chose d‘assorti qui te conviendrais mieux que ces nippes
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#23 le 18.03.18 22:11
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Ft. Django.Sa remarque sur le fait que je puisse désirer le voir torse, chuchotée plus tôt, m’avait fait lever les yeux au ciel. Mais je n’avais pas répondu, trop occupée à le rabaisser, un sourire narquois aux lèvres. Il accuse d’ailleurs le coup face à ma remarque, et suit mon regard lorsque je lui demande s’il peut parler une autre langue. Il a l’air de trouver mon idée génialissime, puisqu’il obtempère sans contester, en me répondant dans un français parfait. Son absence d’accent ravit mes oreilles, et je savoure le son de cette langue tant oubliée dans cette partie du monde – bien que « lady » ne soit pas très français.

Sur le ton de ma raillerie habituelle, je rétorque, lançant une mèche de cheveux en arrière, avec une moue amusée, dans un français presque parfait, quelque peu enlaidi par plusieurs années sans pratiques :

— J’ai hâte de voir ça, mais je ne m’attends à rien de grandiose.

Le voilà qui s’avance vers les vendeurs, d’un pas fier, à la manière du gros cliché d’un riche héritier dans un mauvais film de comédie. Je réprime un rire, et marche derrière lui, en analysant les environs du magasin – tragiquement banal soit dit en passant. Le voilà qui fait le malin en leur parlant en français. Bien sûr qu’ils ne comprennent pas, mais la tête que tire la vendeuse vaut de l’or. Lorsqu’il me demande de traduire, je m’avance et en profite pour lui planter un doigt entre les côtes. Depuis quand il me donne des ordres, celui-là.

Avec une expression lasse et un dédain pur, je regarde de haut la pauvre vendeuse :

— C’est pourtant pas compliqué. La mode, c’est la France, il faudrait vraiment à songer à revoir la politique du magasin, ou vous pourriez devoir faire face à une très mauvaise publicité.

Avec un soupir, je traduis ce que Django vient de dire, et la regarde pâlir, puis se précipiter vers la zone dédiée aux costumes. En l’attendant, je souffle à l’asperge :

— Très bon choix, j’avoue, mais pas sûre que cela aille à un plébéien comme toi. Avec un rictus amusé, j’ajoute : et tu sais très bien faire le mec désagréable, à croire que c’est ta vraie nature, on croirait presque mon reflet !

Je glousse au lieu de ricaner, afin de faire croire que nous nous chuchotions quelques cachotteries lambda – je suis tombée bien bas décidément. Mais une autre vendeuse nous interrompt pour demander la taille du vampire. Je les écoute, et mes lèvres se retroussent en un sourire sadique. D’un geste vif, je lui pince les fesses, en lançant, presque morte de rire, après sa réponse à la vendeuse :

— Mais c’est qu’il a un beau cul, mon darliing~ !

Sans attendre qu’il ne se venge, je suis la vendeuse vers les cabine, en tirant la langue à mon prétendu petit-ami. Tandis qu’il s’engouffre vers la petite pièce sobrement aménagée, je lève les yeux au ciel, et rétorque :

— Sans façon, je ne veux pas finir vidée de mon sang, merci.

J’en profite pour m’observer dans la large glace de l’espace des cabines. C’est vrai que je ne ressemble pas à grand-chose. Fouillant dans mon sac, j’en sors une brosse, et arrange mes cheveux en une tresse simple tombant sur le côté de mon épaule. D’un coup de lingette, j’essuie la poussière sur mon visage. Le reste ne tarderait pas à être arrangé.

En entendant le cliquetis du rideau derrière moi, j’observe Django sortir de la cabine dans le miroir. J’arque un sourcil amusé et laisse échapper un petit sifflement.

— Alors c’est donc vrai, que le costume agit aussi bien qu’une marraine pour une Cendrillon. Ne crois pas que je te complimente, mon cher, j’admire le costume, pas l’homme dedans.

D’un air suffisant, je me dirige vers le reste du magasin, et, lui jetant un coup d’œil malicieux, je lui murmure, en tripotant ma tresse :

— Ciel ! Je ne saurais que choisir, darling~, si ça ne tenais qu’à moi, je prendrai le plus cher, mais dans un tel magasin, ce n’est pas dit que ce soit le plus approprié et le plus beau. Puis j’ajoute, plus bas : surtout si tu tiens à ton portefeuille.

Souriant de toutes mes canines, je lui confie donc les rênes de notre sortie shopping.
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#24 le 21.03.18 19:26
Alors que j’apprécie son compliment déguisé je la suis entre les rayons et m’attend à une de ses autres piques.

— Ciel ! Je ne saurais que choisir, Darling, si ça ne tenais qu’à moi, je prendrai le plus cher, mais dans un tel magasin, ce n’est pas dit que ce soit le plus approprié et le plus beau. Puis elle ajoute, doucement : surtout si tu tiens à ton portefeuille.

Je vois poindre un grand sourire sur ses lèvres et comprend qu’elle me laisse alors décisionnaire de sa tenue, comme pour tester mes gouts. Et me lancer un défi. Je le relevais, amusé. Alors que je me tournais vers une vendeuse je lui fis signe d’approcher.  Une fois qu’elle est à mon niveau je me penche à son oreille et chuchote d’un japonais au fort accent français, pour parfaire mon personnage, le but de mes recherches. Alors qu’elle se recule et hoche la tête je lui fais un grand sourire avant de la suivre vers le rayon en question. La je regarde les différentes robes. Je choisis une robe grise cintrée, dont les volant son en tulle. Non pas celle la. J’en examine quelques unes encore, ne prêtant absolument pas attention a Mitsuko, et tombe enfin sur ce que je cherche. Une robe longue prés du corps avec une ceinture grise nouée sur le coté et fendue légèrement de l’autre. Et une grise, bustier avec quelques détails vert d’eau comme ses yeux.
- Voila, essaye ces deux la, elles devraient t’aller.

Je me redirigeais vers les cabines et en posant  les deux robes à l’intérieur je lui déclarais moqueur :

- Si tu as besoin d’aide, demande moi je reste la …

Alors qu’elle essayait l’une des robes je cherchais un autre truc dans les différents rayons. Je mis un moment avant de le trouver, mais je fus assez satisfait de ma trouvaille.
Une fois Mitsuko sortie je la dévisageais.

- Il est vrai que la coupe est des plus réussie.

Je lui retournais l’ascenseur avec un sourire narquois. Puis je m’approchais d’elle et lui demandais doucement en saisissant une mèche de ses cheveux.

- Tu permets ? J’aimerais voir quelque chose…
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#25 le 22.03.18 0:29
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Ft. Django.Cette sortie est finalement amusante. Je ne peux m’empêcher de ricaner – de glousser aux yeux des vendeurs pour conserver notre couverture, intérieurement lorsque mon asperge brune se met à faire le beau, à se pavaner dans tout le magasin avec son accent français. Il ne me la fera pas, en tous cas, à moi. Je l’observe déambuler parmi les rayons, en quête de la tenue idéale. J’élabore des hypothèses : ensemble ou robe ? Du peu que je connais de Django, je penche plutôt pour une robe – il est un peu vieux jeu.

Puis la vision de la situation, comme à la troisième personne, m’arrive en pleine figure. Tu fous quoi, Mitsu, là ? Je le fixe avec un air complètement perdu. C’est vrai. Je n’ai plus eu de contact amical dans ce monde depuis que j’ai appris l’existence des chimères. Et même dans ma vie, je ne pouvais pas leur faire confiance. J’écarquille les yeux, et me retourne violemment, pour pas qu’il ne voie la panique sur mon visage.

Tu te perds, Mitsu, me souffle une voix terrifiante dans le creux de mon oreille.

J’entends le vampire se rapprocher, et enchaine de grosses séries respiratoires. Lorsqu’il m’interpelle, je me contente d’afficher un air détaché, et prend les robes avec un « Merci darliing~ » qui, à mes oreilles, sonne encore plus faux que mon sourire.

Sa proposition douteuse me laisse sans voix, alors que j’entre à mon tour dans la cabine. Respire. Expire. Avec ma raillerie habituelle, mais sur un ton mielleux, puisque nous étions espionnés par les vendeurs, je lui lance, sans me retourner :

— J’ai bien compris que tu me désires de tout ton être, mais je suis trop bien pour toi, darling~

Je referme sèchement le rideau. Dans la glace, je fixe mes cornes, mes yeux de chats et ma peau couleur bonbon. Mes griffes jaunes tremblantes viennent se poser sur mes lèvres, où je peux apercevoir mes canines. Mes yeux me piquent, et je suis obligée de cliquer plusieurs fois de mes doubles paupières pour chasser mes larmes. Je fixe ce moi rose dans le miroir, et mes bras tombent mollement le long de mon corps.

Qu’est-ce que je fais, au juste ? Je suis dans un magasin, à m’amuser avec un homme. Un homme qui a été violent avec moi de surcroît. Je déglutis péniblement, et regarde les robes. L’une d’elle attire immédiatement. Elle me rappelle celle que j’étais avant, avant de me laisser gagner par la rage. J’étais froide, supérieure, inaccessible et si désirable, par mon pouvoir plus que par mon statut de célib’ – avec une légère tendance à faire disparaitre mes amants, je l’avoue (sans les tuer bien sûr, je n’aurais pas osé, à l’époque). Je me déshabille et l’enfile, en surveillant le rideau, pour m’assurer que Django ne tente pas de jeter un œil à l’intérieur de la cabine.

Tous les hommes sont des loups, après tout, d’une façon ou d’une autre.

Je m’observe une nouvelle fois. Je suis toujours chimère, mais la longue robe grise centrée épouse à merveille mes formes. J’ajuste la ceinture sur ma taille de guêpe, et souris. Non, je ne me suis pas perdue. J’évolue. Je suppose. Je ne suis sûre de rien. Je n’aime pas vraiment l’idée de me sentir à l’aise face à un homme que je n’ai pas blessé. Je me tourne face à la glace.

— Merde ! je siffle entre mes canines.

Evidemment, toujours là pour tout gâcher, celle-là ! La robe, échancrée dans le dos de manière presque vertigineuse, laisse apparaître mes plumes bleutées, et ma queue de chèvre. Je jure encore un bout de temps, et lorgne la seconde robe, plus aérienne. Je soupire. Je l’aime moins. Je fais donc mon choix et opte pour la honte. Je remets mes bottines – qui ne vont pas avec la classe de la robe, d’ailleurs, et m’extirpe de la cabine, en priant pour que le vampire ne soit pas pris par l’envie de mater mon derrière.

Sa remarque me fait sourire d’un air hautain. Comme s’il pouvait me prendre à mon propre jeu.

— Ne te cache pas, darling~, je sais que j’ai un corps de déesse.

Puis il fait un mouvement vers moi, et se saisit d’une mèche de cheveux. Instinctivement, je recule, et ma mèche glisse de sa main.

— Qu’est-ce que tu veux ? je demande nerveusement, en replaçant les cheveux roses derrière mon oreille plumée. Ça dépend de ce que tu comptes faire…

Dans ma  tête passent une foule de scènes en boucles, et, bien sûr, celle qui me hante depuis toujours prend le dessus. Et s’il voulait abuser de moi ? Je fais un autre pas en arrière, blêmissant à vue d’œil. D’un coup d’œil, je regarde par-dessus son épaule, et souris de manière rassurante à une vendeuse. Je portant mon attention sur Django, j’articule lentement :

— Explique-toi avant de faire un autre pas vers moi.

Je me fais pitié. Je prétends être forte mais je ne suis qu’un petit animal apeuré, qui ne s’est jamais remis de ses traumatismes. C’est la dure vérité, et elle arrive comme une claque dans la gueule. Alors je me mets à rire. Tu fais pitié, Mitsuko Shinoda, me souffle la voix effrayante en moi.
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#26 le 15.04.18 21:37


You hear the lie in my words but you see the sincerity in my eye.

Elle semblait presque apeurée, derrière son air passablement énervé. Elle recula vivement lorsque je saisis une mèche de ses cheveux.


- Explique-toi avant de faire un autre pas vers moi.


Une atmosphère tendue s’installait et j’avoue que je ne comprenais pas bien ce revirement de situation. Je sors de ma poche une sorte de grosse barrette sur laquelle trône une belle fleur grise savamment entourée de résille et de quelques très fines plumes. Je la laisse en suspend entre nous avant de m’approcher doucement et de la placer dans les cheveux de Mitsuko. Je nous plaçais devant le miroir et regardais l’accord parfait entre nos tenues.


- Reconnais quand même que je pète la classe !


J’essayais tant bien que mal de détendre l’ambiance plus lourde que jamais. Moi qui essayais de rattraper ma connerie de tout a l’heure je sentais que je bennais de tout foirer. Comment ? Ça je l’ignorais. Tout ce que je voyais c’est qu’elle avait l’air comme perdue dans ses songes et au vue de ses réactions ils ne devaient pas êtres tout roses… reprenant un semblant de sérieux je me décale et fixe ses yeux, indécis. Je prends finalement mon courage à deux mains et demande :


-Je me doute que tu n’accorderas aucun crédit a mes paroles mais… Je m’inquiète pour toi … tu semble ailleurs, Je sais que c’est surement présomptueux a ton gout mais es-ce que je peux faire quelque chose ?


J’avoue que je ne savais plus vraiment à quel saint me vouer avec elle, le cynisme qu’elle pourrait retourner contre moi, ou la sincérité qu’elle  prendrait comme gage de ma crétinerie masculine.

Mitsuko


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chimère
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#27 le 24.04.18 1:40
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
— Just coffee. Black - like my soul.
Ft. Django.Alors qu’il ignore ma menace et glisse une fleur grise dans mes cheveux, je ne bronche pas, serrant juste très fort mes poings, un sourire nerveux collé sur le visage. Je le laisse faire. Pourquoi, je l’ignore moi-même. Il y a ce truc, chez lui, qui me rappelle ma propre faiblesse. Il me semble pareil, à sa façon. Et ce sentiment de fascination que j’éprouve pour lui m’effraie. Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Des interrogations vides de sens, sans aucune question derrière, une simple question, sur tout ce qui arrive.

Il essaie de détendre l’atmosphère. L’inavouable dépasse alors la barrière de mes lèvres.

— Ouai, je veux bien te l’accorder, tu ferais bien tomber des nues n’importe qui. Pause. Ah, pardon, tu te lançais des fleurs tout seul ? Je croyais que tu parlais de mon reflet, je raille pour nuancer mes propos.

Un sourire triste s’étire sur mes lèvres. Ouai, Mitsuko, continue comme ça tu finiras comique c’est clair. Pathétique tentative pour masquer mes émotions, je vois bien que cela ne fonctionne pas. Je détourne le regard du miroir devant nous en fronçant les sourcils. Mais, plongée dans mes pensées, je demeure dans un mutisme qui semble l’angoisser, puisqu’il se retourne ensuite vers moi.

Je daigne remonter mon regard pour croiser le sien. Trop grand. J’aime pas devoir lever les yeux pour considérer quelqu’un. Ses paroles auraient dû m’attendrir, comme n’importe qui. Attentionné, le vampire prétend s’inquiéter pour moi. Menteur. Je le fixe sans réagir. Tous des menteurs. Ce qu’il peut faire, hein ? Je serre les poings plus fort, et du sang perle sur le sol. Soupir las.

Un rire nerveux m’échappe, et je lui réponds en français, d’un ton saccadé :

— Ce que tu peux faire ? Me laisser là. Je ne vois même pas pourquoi tu restes avec moi, à t’amuser, à jouer au petit couple. Arrête ta comédie et dis-moi directement ce que tu cherches, on ira plus vite.

Mon regard se durcit, je ne peux arrêter le flot de paroles cuisantes que laissent filtrer ma bouche de vipère. Je suis mauvaise. Odieuse. Il va encore m’en vouloir. Est-ce que je cherche à attiser sa haine, pour mieux trouver une raison de vivre ? Je ne saurais dire, tant c’est le chaos au fond de moi. Depuis ma mort, je n’ai eu de cesse de me venger, encore, et encore, blessant ceux qui m’accordaient aveuglément leur affection, arrachant avec plaisirs leurs songes étoilés pour mieux les déchirer, et briser leur cœur. Je n’accorde plus aucun crédit aux hommes. Je ne le veux pas non plus. La seule chose qui m’habite est la rage. Je ne vis que pour elle.

Qu’est-ce qui peut bien faire de moi une personne appréciable ?

— Pourquoi tu fais ça, Django ? je demande posément en me rapprochant de lui.

Mes mains glissent sur son cou, son torse, puis passent sur mon corps moulé par la robe. De l’extérieur, on aurait simplement dit des taquineries de couple. Les vendeurs nous avaient d’ailleurs enfin laissés tranquilles. Je lui jette un regard vide.

— Si ce que tu veux, c’est ça, sache que c’est inutile, j’ai l’habitude de devoir réprimer les ardeurs masculines, et je ne suis pas chimère pour rien.

Ca y est, mon esprit tourne en roue libre. Pourquoi la sympathie qu’il m’offre n’a pour effet que de raviver mes blessures ? Je ne comprends pas, je ne comprends plus, abandonnant toute recherche de réponse à ces questions.

— Je sais que tu as quelque chose derrière la tête, comme tous, alors autant s’épargner des discussions et des mensonges inutiles : que veux-tu ?

Je recule et m’adosse dans ma cabine, les bras croisé sur ma poitrine. Non, il ne m’aura pas, lui aussi. Je refuse de me faire avoir, de me laisser attendrir par sa mine affligée. Que du mensonge. Encore et encore des menteurs.  Je n’en peux plus.

Plantant une fois de plus mes griffes dans ma chair, je dois me faire violence pour rester moi-même. Cette nouvelle moi qui est chimère. Qui est haine et rancœur. Je refuse d’accorder le pardon, d’absoudre le moindre mâle. Ce serait reconnaître qu’ils ne sont pas tous coupables. Alors que ce sont, au fond d’eux, les mêmes bêtes terrifiantes. Plus terrifiantes encore que moi, avec mes pauvres cornes et ma langue de vipère. Des armes bien moindres face à la puissance des hommes, maîtres incontestés d’une société bancale.

Mes yeux roulent dans leurs orbites et je triture nerveusement la fleur dans mes cheveux, sans aucun égard pour le portefeuille du vampire, qui serait au moins obligé de la payer à cause du sang que j’y laisse.

— N’essaie pas de m’entourlouper, je sais pertinemment que tu ne peux pas m’approcher comme ça sans raison derrière. Et tu veux savoir comment je peux en être aussi sûre ?

J’aime le mot français « entourlouper », tout comme « déconfit », un mot parfaitement adapté aux émotions que reflète mon visage. De la résignation, surtout.

— Parce que je vous connais, je commence, avant d’ajouter : et parce que je me connais. Parce que je suis une personne détestable.

Un rictus déforme mon visage, tandis que je braque mes pupilles félines sur Django.
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#28 le 22.05.18 13:27


You hear the lie in my words but you see the sincerity in my eye.

Comme je m’y attendais c’est avec un ton acerbe et saccadé qu’elle me répond, je ne sais définitivement plus sur quel pied danser avec cette boule de rage et de ressentiment que j’ai sous les yeux. Mais ce qui me fait le plus mal c’est cette peur cachée sous toute cette couche superficielle. Un instant j’hésite à réellement la planter la et a partir sans rien dire mais un je ne sais quoi me hurle de ne pas le faire… je sais que je vais regretter d’être resté mais je le fait quand même. Par défi ou pas pitié… ou avouons le j’ai pitié d’elle comme j’aimerais que l’on ai pitié de moi. Je vois en elle le reflet de l’animal torturé derrière mes airs assurés. Et ça fait mal. Alors pourquoi je reste ? Elle a raison ! Pourquoi ?!


- Parce que tu me ressemble. Parce que j’ai vu en toi une peur sans nom, assez similaire a celle qui m’anime. Tu cache ça sous un masque de haine et de ressentiments, moi je cache toute ma peur et ma haine derrière cet air détaché et serein. On est torturé tout les deux, tu ne peux pas dire le contraire.


Je la vois se rapprocher et attend comme un con une répartie cinglante ou tout autre acte qui me montrerais sa fureur et pourtant rien de cela ne vient. Je sens ses mains passer sur mon corps puis sur le sien, sublimant ses formes délicates et vertigineuses. J’en reste un instant déconcerté ne comprenant pas pourquoi elle fait ça.


- Si ce que tu veux, c’est ça, sache que c’est inutile, j’ai l’habitude de devoir réprimer les ardeurs masculines, et je ne suis pas chimère pour rien.


Evidement je suis un homme donc je n’en ai qu’après son corps… passé l’instant de surprise j’en reste déçu de son étroitesse d’esprit. Les hommes tous des bêtes assoiffées de sexe et de violence, évidement.


-Désolée de te décevoir ma belle, bien que tu sois en effet magnifique tu n’as pas le bon … matériel … Je préfère Le coté masculin de la force…


J’en conviens ce n’es qu’une demi vérité mais ce n’est pas un mensonge. Je vois Qu’elle cogite. Comme si elle ne comprenait pas pourquoi je restais là, comme se creusant la tête pour me trouver une raison. Ne t’inquiète pas ma belle je fais de même de mon coté. Si seulement je pouvais comprendre ce qui me pousse à rester la… à écouter tout les griefs que tu élève injustement contre moi a cause de mon sexe… Je ne peux répondre à aucune de tes questions… pas par peur mais parce que je n’ai pas de réponse… je ne sais pas ! Je l’avoue je le dis ! Merde ! Je ne sais pas ! Je te regarde te coller contre le mur de la cabine et à cet instant je te vois comme un animal. Apeuré mais d’autant plus dangereux qu’il est acculé ! Mais ce n’est pas de mon ressort, tu t’es acculé tout seule, tu te fais du mal toute seule, tu te fais peur toute seule !


Je te regarde tinter de rouge cette fleure qui ornais tes cheveux…La trouvant à cet instant parfaitement a ton image. Magnifique et ensanglantée, vestige de douleur.


Pourtant ça dernière phrase romps quelque chose et je comprends, j’en ai la preuve… quitte a en souffrir autant crier la vérité en face.


- Ce n’est pas de moi que tu as peur… c’est de toi ! Tu te cache sous ce masque de rage parce que tu a peur, peur d’être vulnérable, que l’in puisse une fois de plus t’attaquer et te faire perdre quelque chose de cher, peut être la vie… peut être quelque chose qui t’étais encore plus cher. Tu n’es que rage et douleur pour ne pas paraitre faible, parce que tu as peur, peur de paraitre faible et vulnérable !

Mitsuko


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#29 le 25.05.18 13:01
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.« Mitsuko, ferme-la » me hurle une voix dans l’oreille. Je ne l’écoute pas, j’ai envie de labourer quelque chose de mes griffes. Pourquoi faut-il que je gâche absolument tous les bons – et pourtant si rares – instants ? Oui, Django est un homme, mais je ne peux nier qu’il s’est montré compréhensif, quoique tout de même violent, envers moi. Je mets un moment à comprendre pourquoi j’ai cette soudaine envie de meurtre, comme si je n’aspirais qu’à tout détruire.

Je l’écoute distraitement, sans pour autant perdre la moindre bribe de ses paroles. Il décroche un sourire sur mon visage crispé. « Le côté masculin de la force », j’te foutrai moi. Je glisse mon regard sur lui. Ah bon ? J’aurais pourtant pas cru.

Je ne comprends moi-même pas vraiment pourquoi je suis en roue libre. Je m’amusait bien, avec Django, et puis il avait fallu que j’ouvre une conversation intérieure avec mon côté chimérique. Je relève la tête et claque ma langue sur mon palais. Bien sûr, c’est ça ! Quelque chose d’aussi rare que profondément marquant, enfoui au plus profond de nous, chimères à l’adn modifié. Je tente un mouvement vers Django, mais celui-ci a repris la parole.

— J-…

Ses paroles m’ébranlent, je n’en perds pas une miette, et me bouffe la lèvre inférieure. J’ai envie de lui sauter à la gorge, de le faire se taire, de l’empêcher de lire en moi. Je veux pas connaître son avis. Je veux pas connaître la vérité. Avec une colère froide dans les yeux, et les joues rougies par l’émotion, je le toise avec dédain.

« Ferme-la, Mitsuko » reprend la voix. Peut-être est-ce ma partie humaine, peut être encore intacte, qui essaie de tempérer mes ardeurs. Je respire calmement, pour essayer de me calmer. Il marque des points, me crache la vérité à la gueule, continue jusqu’à me laisser pantoise et méprisante. Bon Dieu mais avec tout ce que tu viens de me dire, j’comprends toujours pas pourquoi tu restes là, à me regarder m’énerver comme une enfant. Je le scrute avec un regard dénué de toute émotion, hésitant entre la colère et la résignation. Tout ce que je vois, c’est de la pitié, peut-être un peu de rage, vu ce que je viens de lui balancer au visage.

J’affiche un sourire crispé, et enroule une mèche de cheveux autour d’un doigt. Ses vérités auront eu le mérite de me calmer.

— Ecoute, je suis désolée.

Je prends une grande inspiration et me rapproche de lui. J’ai pas vraiment envie qu’on m’entende.

— Je ne suis pas morte depuis longtemps, et je ne suis pas une chimère depuis longtemps, je commence en détournant le regard. Et… comment dire, avoir de l’ADN d’animal, ça fout un peu le bordel là-dedans.

Je désigne mes tempes avant de croiser les bras. Les crises des chimères, dues à leur pulsions, ne sont pas très connues – ni reconnues – du grand public, les gens préférant mettre ça sur le compte de leur hystérie. Je soupire en me lissant les cheveux.

— J’ai un peu exagéré, j’en conviens.

Mes lèvres s’étirent en un sourire triste, et je fais mise de taper du poing, doucement, contre son buste, au-dessus du cœur.

— J’ai pas eu de contact amicaux, et encore moins sincères, avec un homme depuis belle lurette, je pense que tu peux comprendre que je me méfie. Je relève le regard vers ses yeux charbons. Si certaines d’entre nous vous détestent pour ce que vous êtes, ce serait être bêtement naïf que de croire que nous n’en subissons pas les représailles.

En me reculant, je lève les yeux au ciel et croise les bras sur ma poitrine.

— Ce que tu me dis là, j’en ai bien conscience, mais tu aurais vécu ce que j’ai vécu, tu aurais du mal à accorder ta confiance au sexe qui t’as poursuivi jusqu’à ta mort pour mieux t’enterrer vivant. Oui, je suis faible, terriblement faible, je le sais, mais c’est pas pour autant que je vais me terrer dans un coin et me laisser bouffer. Je suis pas comme ça, je préfère me battre, même quand ça n’a pas de sens.

Je passe une mèche derrière mes cheveux. Mon ton est vibrant mais j’essaie de me maîtriser, à coup de grandes inspirations.

— Tu dis qu’on se ressemble, mais je ne vois pas de quoi tu pourrais avoir peur, ce que tu pourrais détester. Déjà, t’es né avec l’avantage du genre, alors à moins que ta mort n’ait été particulièrement violente, je vois mal comment tu pourrais arriver à me ressembler.

J’éprouve rarement de la pitié pour les gens. Je déteste ce sentiment, et je préfèrerai lui arracher les yeux plutôt que de le voir me considérer de la sorte, à ce moment précis.

D’un air détaché, je renifle en roulant des yeux.

— Si tu veux en parler, je pense qu’après tout ce que je t’ai fait endurer, c’est bien mérité.

Mitsuko Shinoda, serait-ce de l’empathie et de la compassion que je sens poindre à l’horizon ? Je claque ma langue contre mon palais et regardant le vampire d’un air supérieur.

— Je ne te forces à rien, mais mon offre magnanime est à durée limitée, je ne reste pas sympa longtemps, comme tu as pu le constater.

Véritable ascenseur émotionnel, je venais de passer par toute une gamme d’émotion, et d’entrainer Django à ma suite.
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#30 le 27.06.18 13:06


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Je refoule une fois de plus cette pointe de rage qui commence à prendre racine. Je l’ai déjà violentée bien plus que de mesure, tant physiquement que par mes mots, crus et blessants. Mais c’est parfois la seule chose à faire, se retrouver face a la vérité. Parfois murmurée dans un câlin, parfois crachée au visage comme je viens de le faire. Pourtant de toutes les réactions que j’aurais pu imaginer de sa part aucune n’est celle que j’ai alors l’occasion d’observer. Elle semble comme calmé, détendue. Je me méfie pourtant du calme avant la tempête. Mais celle-ci ne vient pas et c’est  à des excuses que j’ai droit. Je la vois se rapprocher et envoie balader cette petite vois qui me crie de garder mes distances. Ce serait insultant, tant pour elle que pour moi. Je l’écoute attentivement dire que l’ADN de chimère fout souvent le bordel dans ses réactions. J’y réfléchis un instant et lui répond.


- Je crois que je ne peux pas comprendre vraiment, mais j’imagine. Moi non plus c’est pas tout net là dedans …


Je détourne le regard, comme un enfant pris en faute après une bêtise. Je vois son poing s’approcher de mon torse et réprime mon envie de reculer pour qu’elle ne me touche pas. Pourtant je ne bouge toujours pas et le laisse imprimer son rythme juste au dessus de mon cœur. Je l’écoute, vraiment. Pas comme certains qui ne ce contentent que d’entendre ce qu’on leur raconte. Et résonnent en moi ces paroles qu’elle laisse sortir. Je la vois se reculer et j’entends son souffle irrégulier qu’elle essaye de métriser. Les mots qui passent alors la barrière de mes lèvres laissent monter en moi cette colère sourde qui ne me quitte presque jamais. Ce que je pourrais détester ?  De quoi j’ai peur ? Avoir une mort particulièrement violente ? J’ai envie de lui hurler a quel point j’ai souffert de tout ça. La souffrance n’est pas calculable, mesurable. On souffre tous à notre niveau. Pas pour les mêmes raisons, certes. Certaines sont parfois plus futiles que d’autres mais nous souffrons tous ! J’ai envie de laisser une fois de plus cette colère me guider, et tant pis pour les regrets.


- Si tu veux en parler, je pense qu’après tout ce que je t’ai fait endurer, c’est bien mérité.


Alors la je reste sur le cul … Exit la colère et la rancœur. Je la dévisage. Doutant un instant de sa sincérité. Je laisse échapper un rire amère lorsqu’elle me dit que son offre, évidement, et limitée dans le temps. Derrière ce masque de supériorité qu’elle a posé de nouveau sur son visage je sens comme un léger souffle de compassion qui m’apaise. Diable en un court instant je serais passé de pitié à tristesse, puis colère, dégout et enfin apaisement … Je remercie du fond du cœur mon cerveau de ne pas m’avoir fait une crise terrible en perspective. Loin de vouloir de sa pitié je saisi pourtant la perche quelle me tend.


- C’est vrai que je ne suis pas exactement comme toi, tout le monde est différent. Mais voir a douze ans sa sœur disparaitre sans aucune trace, sa mère se suicider, son père devenir alcoolique, violent et terriblement … obscène, hurlant que tout ce qui arrive est de ta faute, ce n’est pas la plus joyeuse des existences… Je fais encore des cauchemars ou je le vois me refaire encore et encore ce genre de choses …


Je relève tant bien que mal la manche de mon costume et expose la dizaine de petites marques rondes qui décorent mes avant bras. Des brulures de cigarettes qu’il prenait plaisir à éteindre sur la peau blanche de mes bras.


- Je ne pourrais jamais savoir a quel point tu as souffert, tout comme tu ne sauras jamais a quel point j’ai souffert aussi, à ma manière ...

Mitsuko