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chimère
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#11 le 03.03.18 23:59
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.Non contente de mon méfait, je me laisse aller contre la rampe de l’escalator, franchis un étage, puis un autre. Il va m’en vouloir, c’est sûr. D’un air gourmand, j’imagine la scène : il m’engueule, je le frappe, ou alors : il me frappe, je frappe plus fort. C’est pas compliqué, dans la vie, quand quelqu’un te fais chier, tu frappes, et d’un coup tout va mieux, un bon coup de pied bien placé et on en parle plus. J’en salive presque, fantasmant sur l’image de l’asperge, à genoux, suppliant que j’arrête de le malmener. Aah~.

Un sourire inquiétant aux lèvres, je parviens à la verrière du dernier étage. Effectivement, le grand brun n’en a pas fini avec moi. Instinctivement, je sens le poids de son regard sur moi, et me retourne. De toute manière, il n’y a pas foule, à cet étage, les gens venant essentiellement pour assouvir leur soif compulsive de nouveauté, se contentant de dilapider leur argent dans des fringues fabriquées on ne sait où.

Je le suis des yeux alors qu’il semble hésiter. Quelque chose de mauvais luit dans ses prunelles rougeâtres, et l’idée d’un combat me semble une option. Pourtant, à ma grande déception, il se contente de s’approcher et de s’adosser contre un mur, en sortant  un truc de sa poche. Avec méfiance, je prie pour qu’il ne se mouche pas. C’est contagieux, la bêtise masculine, je vous assure !

Finalement, il se contente de le plier, le manipulant avec douceur et dextérité. Je connais bien cet art, étant originaire du Japon. Je détourne le regard et m’apprête à le planter là, mais il choisit ce moment pour ouvrir la bouche. Je pousse un soupir, espérant qu’il ne se lance pas dans une énième tirade, et m’assois sur un muret proche. Je croise les jambes avec suffisance et lève la tête pour plonger mon regard dans l’étendue bleue au-dessus de nous. J’ai envie de voler, dommage que je n’aie des plumes qu’à des endroits inutiles, surtout vu leur taille.

Ses paroles me prennent de court. On ne me l’avait faite, celle-là. Toute fois, j’esquisse un sourire triste. Ne rien attendre des hommes, ou vous serez toujours déçue. « Sincèrement », typiquement le genre d’adverbe qu’utilisent les beaux-parleurs – selon les bouquins de psychologie. Et on est pas désolé, au mieux on demande des excuses. Je renifle avec mécontentement, sans daigner le regarder.

Je ferme les yeux, pour sentir la chaleur inonder mon visage, et le sens s’approcher. Instinctivement, je fais un bond sur le côté, alors qu’il pose son origami près de l’endroit où j’étais. Beaucoup trop près. Je plisse les yeux. Une rose. Je dois avouer qu’il a du talent, pour faire un tel pliage.

Je reste bouche-bée face à sa tirade, littéralement, ma mâchoire s’en décrocherait presque. Je le regarde s’éloigner. Et puis c’est plus fort que moi, j’éclate de rire, tandis qu’il se retourne. Sans pouvoir m’arrêter. J’en pleure même. A la limite de la suffocation, je réussis à calmer mon fou-rire.

Je m’essuie une larme au coin de l’œil.

— C’était quoi, au juste, ça ? je commence avec amusement. T’as lu beaucoup de bouquins sur la drague, avant d’en arriver là ?

Je me doute que ce n’est pas l’effet escompté – il faut vraiment ne pas tenir à ses bijoux de famille pour faire la cour à une chimère, mais, sortie de son contexte, la phrase peut prêter à confusion. Je me lève et ôte mon manteau, que je pose sur le banc, lui tournant le dos, comme un tournesol attiré par le soleil. Instinct félin, sûrement.

— C’est parfait, une rose, je marmonne, mon regard se durcissant. Une rose, c’est joli, alors on essaie de s’en emparer, on la coupe de son rosier, sans se préoccuper de sa douleur. Puis on la regarde quelques secondes, avant de l’oublier dans un vase. Là, on la laisse faner sans plus d’attention, puis on la jette. Or elle n’a rien demandé, si elle à des piques, ce n’est pas pour rien. Dangereuse, belle, mais impuissante face à la volonté d’autrui, sans que personne ne se préoccupe de ce qu’elle veut.

Je serre les poings, grimaçant lorsque mes griffes pénètrent ma chair.

— On n’est pas à mettre dans des putains de pots de fleurs. Peut-être qu’un jour vous le comprendrez.

J’aurais mieux fait de le frapper, plutôt que de me faire du mal. Pourtant, au fond de moi, ses paroles m’avaient semblées si injustes, si fausses, que je n’avais pas pu empêcher de laisser parler mes émotions.

Les joues rougies, je me retourne pour partir, supposant qu’il en avait déjà fait de même.
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#12 le 04.03.18 19:05
Je reste un instant désarçonné par son rire et son insinuation débile mais au-delà de son rire c’est une tristesse froide et une amertume que je vois. Derrière son masque de colère c’est une jeune femme torturée que j’aperçois. Elle a dû vraiment souffrir pour fermer son cœur à ce point. Pourtant ce n’est pas de la pitié ou de la tristesse qui m’envahit ! C’est de la colère, une colère sourde dirigée vers tous ces connards qui ont pourri la vie de temps de chimères et par extensions à tous ceux qui osent faire du mal. A qui que ce soit.

Le bruit des escalators grinçants me ramène à la réalité. Et je reporte mon attention sur ma chimère. Apres le rire voilà un air amusé qui se peint sur son visage mais toujours accompagné de cette petite touche de dédain.

Lorsqu’elle pose son manteau pour se tourner vers la grande verrière je reste bouche bée. Elle me tourne le dos, mais son visage levé vers le ciel que caressent les rayons du soleil est enfin détendu, semblant apaisé. C’est en voyant sa main crispée jusqu’à s’en faire mal que je comprends que ce n’est qu’une façade de plus. Sa longue tirade me laisse cloué sur place.

Elle esquisse cependant un mouvement pour partir. Je la rattrape alors et la serre dans mes bras.

- Casse moi les genoux si ça peut te soulager ou pleure si c’est ce que tu veux. Aucune fleur si belle soit elle ne devrait être cueillie et mise en vase ou en bouquet. Aucune !

Mon dieux mais qu’es ce qu’il m’a pris. Elle va me tuer. Et pourtant à cet instant peu m’importe, si cela peut briser son masque de colère et de ressentiment je veux bien payer pour tous les salop du monde.

Alors que mes bras se serrent autour d’elle son odeur viens me percuter de plein fouet et manque de me faire tomber avant de disparaître simplement. Comme si elle n’avait jamais existé. Je devrais me réjouir de ne plus dépendre d’elle mais bizarrement celle constatation m’attriste. Et une larme solitaire coule le long de ma joue.
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#13 le 04.03.18 21:24
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.Je reste un instant interdite, je sachant pas comment réagir – et hésitant fortement à remonter mon genou à la vitesse de l’éclair, si vous voyez ce que je veux dire. Comme je l’évoquais plus tôt, draguer une chimère est risqué, la toucher équivaut à se suicider…mais la serrer dans ses bras, je pense qu’on atteint le summum du masochisme. Je n’ai même pas eu le temps d’esquiver sa main. Peut-être par faiblesse, ou par distraction. Le ciel est si beau, semble crier l’oiseau au fond de moi. Pas évident d’héberger d’autres facettes de soi en son for intérieur.

Sa main, chaude, m’a saisi le bras et m’a attiré contre lui. Dans le mouvement, précipité, j’ai perdu mon sac et mon manteau, et lâché un petit cri paniqué, un glapissement à en rougir de honte. Il est chaud. Le chat au fond de moi n’appelle qu’à se lover contre lui, et je le réprime en serrant les dents. Je sens que je tremble de partout, et pourtant, je reste un instant paralysée, tandis qu’il me fait part de ses pensées, tout contre mon oreille. Je sens son souffle sur mes plumes, et rougit de plus belles, pestant contre mes parties animales, toujours à se réveiller au mauvais moment.

Profitant de cet instant de faiblesse, il se permet de me complimenter sur ma beauté. Fais pas genre, tout ce qui t’intéresse, c’est assouvir ton besoin étrange d’inhaler mon odeur. Mes poings se resserrent à nouveau, et du sang perle.

Toujours dans ses bras, alors que je sens sa prise se resserrer, et beaucoup trop près de lui à mon goût, je crache, plantant mon regard dans le sien, son visage à quelques centimètres du mien :

— N’essaie pas de m’embobiner, avec tes paroles à deux balles. Tu cherches juste à m’attendrir, pour ensuite parvenir à tes fins. Tu me le prouve par ton geste, tu voulais juste renifler mon odeur.

Je me recule, me libérant de ses bras d’un geste dédaigneux. Une larme perle le long de sa joue. J’en suis la chute des yeux, avant de reprendre :

— Il y a toujours quelque chose qui vous intéresse.

Sans prévenir, je décide de me venger. Il m’a attrapée sans prévenir, serrée contre lui, je me dois de lui faire pire. Il m’a autorisée à lui briser les rotules, je m’exécute donc. Non, même si l’idée me séduit, il y a trop de témoins et de caméras ici, je lui fauche juste les jambes pour le faire tomber, et il s’écrase lourdement au sol. Pauvre petit il est mal tombé.

D’un air suffisant, et avec les précautions d’une princesse voulant éviter une flaque de boue, je m’assoie sur lui et approche mon visage du sien. Le pauvre, c’est à son tour de ne pas comprendre ce qui lui arrive. Avec un geste rapide, je passe mon doigt sur sa joue avant de le porter à mes lèvres. C’est le goût de la souffrance. Je plonge mes yeux dans son regard charbon. Cela fait si longtemps que je n’ai pas pleuré.

Je baisse ma tête pour que nos visages retrouvent leur position initiale. Très proches. Sauf que cette fois, ce n’est pas lui qui me regarde de haut et qui me domine de toute sa taille. Vengeance tant pour l’embrassade que pour les murmures contre mes plumes, mais aussi pulsion sadique.

Je passe ma langue sur mes lèvres, savourant le goût salé de sa tristesse.

— Il paraît que quand un gars pleure c’est sincère. Je pense que vous êtes tous des menteurs.

Une lueur triste me passe dans le regard.

— Regarde, tu ne serais jamais venu me parler sans avoir un but. Tu voulais simplement sentir mon odeur, rien de plus. Après tu vas partir et laisser faner mon souvenir comme s’il n’avait jamais existé, comme vous le faites tous, une fois que vous vous êtes servis jusqu’à en être satisfait.

Je n’aime pas ses paroles, elles éveillent en moi de mauvais souvenirs, et des émotions que je préfère étouffer. Je sens mes yeux me piquer, mais ils demeurent secs, comme ils le sont depuis plus de vingt ans.
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#14 le 04.03.18 23:18
Me reprenant de la surprise de son mouvement je sens une colère sourde venir me tendre la main. Bien que je la sache mauvaise conseillère je prends la main tendue et je ne m’arrête pas là je me fonds en elle je la laisse me submerger. Peu importe ce qu’elle me fera faire. Mon regard se durcit, se remplis de haine. Comment cette petite peste ose-t-elle déformer mes paroles, me prêter des penser qui ne lui appartiennent qu’à elle seule.

Je lui envoie une claque magistrale qui la fait se renverser par terre. Et je ne commettrais pas la même erreur qu’elle. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire je lui fait une prise de Ju jitsu bien sentie dont elle ne pourrait se défaire qu’à grand peine.

- Écoute-moi bien petite prétentieuse ! j’aimerais bien que tu cesses de me prêter de paroles et des pensées que je n’ai pas au quel cas je risque de devenir encore plus en colère et ce n’est pas l’idéal. Tout ce que tu as réussi à faire c’est te donner raison, A tort qui plus es. J’étais sincère quand je disais que personne ne devrais souffrir à cause d’idiots qui se croient tout permis. Vous n’êtes pas les seules mesdemoiselles à subir horreur et outrages. Se faire battre, se faire violer, torturer, marier de force. Nous aussi, nous avons subits ça mais engoncées dans votre haine vous ne le voyez même pas. Le pire c’est que vous êtes incapables de changer votre regard et de laisser sa chance à ceux qui la méritent…

Des larmes salées dévalaient à présent mes joues.

- Tu veux savoir pourquoi je t’ai pris dans mes bras ? Ce n’est pas à cause de ta putain d’odeur. Mais parce que ta peine m’a touché ! Parce que je trouve triste de voir cette rage et cette rancœur que tu portes en toi. Je n’aurais pas du surement. Parce que tu es une peste ! Mais tout le monde mérite de la considération et de la tendresse de temps en temps. J’ai juste voulu t’en offrir un peu. Sans AUCUNE arrière pensé ! Mais tu sembles dénué de cette notion puisque pour toi toute action doit forcément être calculée. Ne te laisses-tu jamais aller parfois ?  Ne t’offres-tu jamais rien de bon ? Bordel regarde toi ! Regarde en toi ! Ton passé t’as t’il volé jusqu’à ton cœur pour que tu sois devenue si dure avec toi-même ?

La colère avis une fois de plus dansé valse avec ma tristesse. Je me sentais pire que tout de lui cracher toute ma rage au visage mais elle avait tout gagné. Elle avait réussi à me sortit de mes gonds et elle voyait ce qu’elle détestait chez chaque homme. Sa part de tourments. Ceux qui poussent à haïr et à faire du mal.
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#15 le 05.03.18 2:34
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Ft. Django.Je fulmine. Littéralement. De la fumée aurait pu s’échapper de mes oreilles que cela n’aurait pas été étonnant. Je reste muette, accusant le coup. Ma joue est douloureuse, et, avec mes canines, je m’en suis bouffée l’intérieur. Putain de chat.

Je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qu’il m’arrivait. Pourtant, j’ai bien vu son regard, juste sous le mien, changer du tout au tout, perdre sa douceur. Mais j’ai eu peur. Son regard m’a rappelé celui, si fréquent, que l’on me jetait dans ma vie antérieur, juste avant de tenter de me tuer. Une femme au pouvoir, chez les yakuzas, c’était presque intolérable pour leur cerveau, situé à l’inverse de leur morphologie. Et, à chaque fois, c’était leur regard qui les trahissait.

Mon corps tout entier tremble sous l’effet de la terreur, tandis que je me sens incapable de me relever. Une clé de jujitsu. Il a profité de mon état de légume pour se jeter sur moi. Je peste. Je sens du sang couler le long de mes lèvres. Comme lui, mon regard se durcit, et ce n’est pas un coup ou même la peur qui va m’enlever ma force de caractère. Je voudrais porter ma main à ma joue, pour la masser, mais je ne peux faire aucun mouvement. Je jure comme une charretière en japonais, et laisse tomber, essayant de remettre de l’ordre dans mon mental, beaucoup trop ébranlé à mon goût.

Au-dessus de moi, il recommence à parler. Je crois que jamais je n’ai trouvé une voix aussi détestable. Je voudrais pouvoir me libérer et le griffer. Il commence à m’insulter, je ricane. Mince, j’ai touché une corde sensible. Sa tirade s’étend, et le voilà qui parle des injustices qui sont faites aux hommes aussi. Je dis pas le contraire, mais je ne suis pas un homme, et ce sont des hommes qui ont marqué mon parcours de cadavres, pas des femmes. « Ceux qui la méritent ». Je ricane encore. Peut-être aussi qu’on en a juste marre d’être déçues par les seules personnes auxquelles ont fait confiance.

Je sens quelque chose de chaud couler dans mon cou. Des larmes – du moins je l’espère, parce que si c’est de la bave, je ne pourrai y survivre. Pourquoi pleure-t-il ? Je fronce les sourcils, ne comprenant pas pour quelle raisons il pourrait vouloir pleurer. Ses larmes coulent sur mes plumes, me donnant des frissons, et l’envie irrépressible de me gratter. Je fais tout ce que je peux pour ne pas lui montrer ma faiblesse, et parviens à ne pas me tortiller dans tous les sens.

Les tremblements s’estompent. Je garde la tête haute, refusant de la coller contre le sol, refusant de me soumettre. J’attends sagement qu’il termine la seconde partie de son monologue haineux, continuant de m’insulter de tout son soul, insinuant des choses dont il n’a pas la moindre idée. Le rouge me monte aux joues, et je sens mes griffes se planter encore plus dans la chair de mes poings. De quel droit se permet-il de me parler comme ça, au juste ?

Mon impuissance me donne presque envie de pleurer. Je pousse un soupir las. Finalement, le fait d’être une chimère ne m’empêche en rien d’être à la merci des hommes. Je pose mon front contre le sol, avec un amer goût de métal dans la bouche. D’un coup sec, je relève la tête, qui atterrit avec un bruit sourd et absolument terrifiant contre son visage. Une douleur horrible me transperçe de part en part le crane, mais je me doute que c’est pire pour lui. Comme un serpent, je lui file entre les pattes, profitant de la surprise. Je me contrefous de l’état de son nez, mais, malgré moi, j’ai frappé moins fort que je ne l’aurais pu.

Son visage remue quelque chose en moi. Je détourne les yeux, tandis que les siens sont noyés de larmes. Bordel, mais c’est pas à toi de pleurer. Je ramène mes jambes contre moi, oubliant que je suis en jupe, et y enfonce ma tête, pour me calmer. La position fœtale, gage de maturité, oui madame. Puis je relève le menton vers lui, et essuie les traces de sangs contre mes lèvres.

— Personne t’as jamais demandé de me prendre dans tes bras. Et encore moins moi, je crache, alors viens pas te plaindre si j’ai pas voulu faire ami-ami avec toi. Tu veux pas aussi que je m’excuse ?

Je prends une grande inspiration, croisant mes jambes et mes bras dans une attitude de défi, reprenant peu à peu ma maudite assurance. Celle qui me faudra encore bien d’autres claques.

— Tu penses que sous prétexte que je te traite de la sorte, je ne vis pas normalement. Mais rassure toi, les hommes sont loin d’être le centre de mon monde ! J’ai une vie, un travail, je vais très bien et je profite de la mort, te soucies pas pour moi !

Puis le ton de ma voix redescend, elle devient aussi tranchante qu’une lame de rasoir.

— J’ai pas besoin de ta pitié.

Et puis mes épaules se mettent à tressauter. Je détourne le regard du jeune homme, encore abasourdit.

— J’ai pas besoin de vous pour exister, je vis très bien sans présence masculine, et une asperge comme toi ne le changera pas.

Histoire d’enfoncer le clou, je me relève, et époussette ma jupe, avant d’ajouter avec un rictus narquois :

— Et merci de ta considération, mais je m’offre beaucoup de bon temps. J’avoue que la vengeance a beau être un plat qui se mange froid, c’est un met délicieux.

Quelque chose en moi se serre. Pour me donner de la contenance, je frotte ma joue, encore douloureuse. C’est qu’il a de la force, le chien. Tendant un doigt accusateur, teinté de rouge, vers son visage, je ricane :

— Ça, c’est pour la gifle. Tu admettras que tu ne l’as pas volée. A ce propos, t’es complètement malade de frapper les gens comme ça. Je veux dire, je suis pas mal ravagée, d’accord, mais toi t’as complètement pété un plomb, là.

Avec un sourire triste, j’ajoute, en lui tendant un mouchoir sorti de mon sac, ce dernier gisant mollement plus loin jusqu’à présent :

— Et après tu veux me faire des leçons, alors que la seule chose que tu es parvenu à faire pour me faire comprendre tes paroles, c’est me frapper ? C’est un peu paradoxal.

J’ai les jambes qui tremblent encore, malgré mon ton railleur. Sa gifle, tout comme son regard, m’avait ébranlé au plus profond de mon être, ravivant des souvenirs bien trop douloureux. Elle n’était pas seulement physique, mais également mentale, et c’était là le plus douloureux.

Je finis de ramasser mes affaires au sol. Pousse un soupir. Mon collant n’est pas sorti indemne de la confrontation. Puis je lève les yeux vers le grand brun, et ajoute, d’un ton doux, proche de la résignation :

— N’essaie pas de me faire croire que vois êtes différents les uns des autres, ou méritants. Même moi, je ne t’ai pas frappé, malgré toute la rage et la folie qui m’habite. Le mouchoir, c’est cadeau, et puis après, tu pourras laisser faner mon souvenir, tu ne seras ni le premier, ni le dernier. Je l’admets, vous n’êtes pas tous fautifs, mais regarde toi, tu te pare de bonnes intentions, mais finalement tu me fais du mal.

Je passe une main sur les plumes de mes bras, qui ont souffert, elles aussi, de cet échange pour le moins violent. Puis mon regard se porte vers son origami, qui gisait encore sur le muret. Je m’en empare, accompagnée par le silence, et le contemple. Puis je lève les yeux vers le ciel, et une grosse larme roule le long de ma joue.

J’avais presque cru à ses conneries.
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#16 le 05.03.18 19:27
La douleur me transperce de part en part. Mon nez doit être cassé au vu du flot de sang qui s’en écoule. J’en conviens je l’ai un peu cherché. Mais je ne pensais pas tout à fait à cette réaction de sa part. Profitant de ma confusion elle réussit à se soustraire à ma prise et se recroqueville en position fœtale non loin de moi, la tête cachée dans ces genoux. J’entrevois alors la petite fille blessée en elle. Pourtant elle relève la tête et reprend petit à petit son air dédaigneux. Reprenant du poil de la bête elle enchaîne nombres de tirades acerbes qui, bien que j’aurais préféré que ce ne soit pas le cas, me transpercent le cœur. Je décide alors de ne rien montrer de ma peine et de jouer sur le même terrain qu’elle.

J
e jette un regard noir à la ronde à tous les badauds que notre altercation avait amené autour de nous. Leur signifiant de ne pas intervenir ou mieux encore de dégager et de nous laisser seuls. Quelques un s’écartent et d’autre restent plantés sur place comme de ridicules arbustes. Faisant enfin revenir mon regard sur ma chimère je me relève le visage plein de larme et lâchant mon nez encore en sang j’entreprends de lécher méticuleusement le mélange larme sang qui barbouille mon visage avec un air de défi et de pure extase. Quoi de mieux que d’offrir du sang a un vampire. Peu importe que ce soit le sien.

Elle a cependant la délicatesse de me tendre un mouchoir. Il est vrai que je ne me donne pas raison par mes actes. Je n’aurais jamais dû la frapper mais la peur et la colère m’ont fait agir sans vraiment considérer la portée de mes actes.

Malgré ses paroles acerbes je vois bien que tout ce qui vient de s’enchainer l’a ébranlé. Elle en tremble encore. De colère ou de peur je ne sais pas mais au fond de moi j’en tire une certaine satisfaction malsaine. Elle a enfin une réaction humaine, normale. Mais se partage pourtant en moi une certaine tristesse, que sa réaction soit celle-ci et pas une autre, comme un sourire.

Sa dernière tirade me laisse cependant sans voix. Terrifié, dépité, mortellement triste. Il est vrai que les souvenirs fanent mais le sien avait dû disparaitre de bien des mémoires pour qu’elle semble aussi touchée et ébranlée de me dire ça.

Elle saisit la rose que j’avais plié pour elle et la teinte de rouge. Le sang coulant de sa main imbibant le fin papier. Une larme coulant le long de sa joue m’achève définitivement.

J
e manque de m’écrouler sur le sol et me retiens tant bien que mal sur le mur près de moi. Je lève alors les yeux au ciel et sans même prendre attention au fait que ma chimère soit encore attentive  je murmure assez fort pour qu’elle puisse tout de même m’entendre :

- Je te présente mes excuses. J’espère que tu pourras les accepter. Ton souvenir ne fanera pas de sitôt pour moi je peux te l’assurer. Mais j’avoue que j’aimerais pouvoir savoir le nom de cette chimère qui restera dans ma mémoire comme celle qui m’a cassé le nez. Et au cas où cela pourrait avoir une quelconque importance pour toi… La grande asperge s’appelle Django.

Finissant ma tirade je sors une cigarette de mon blazer. Et joue avec sans l’allumer. J’en aurais bien besoin mais effacer aussi vite l’odeur de cette furie me tord le ventre alors je me contente de jouer avec entre mes doigts.
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chimère
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#17 le 05.03.18 21:56
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
— Just coffee. Black - like my soul.
Ft. Django.Ses réactions ne manquent pas d’originalité, oscillant entre douleur puis plaisir, alors que son nez pisse le sang. J’vous jure, je dois avoir un don pour tomber sur des malades.

Alors que je m’en suis royalement contrefoutue, il a tenté d’éloigner les voyeurs autour de nous d’un regard noir, avant d’entreprendre de se lécher le nez, avec une expression étrange.

Ce garçon me fait froid dans le dos, vraiment. Il s’était d’abord comporté de manière presque mignonne, à la façon des toutous que j’aime martyriser, mais cette froideur qui avait remplacé la chaleur de ses yeux charbons me glace tout simplement le sang. Et c’est peut être bien ça, qui me pousse à rester, et à ne pas tourner les talons face à sa colère sourde. Peut-être qu’être brisé vous donne envie de vous frotter à pire que vous. Je n’ai jamais rencontré de personne aussi pourrie que moi. Le peu de chimère que j’ai croisé m’avaient fait des leçons, tenté de me faire entendre que tous les représentants du sexe opposé n’étaient pas de gros porcs pervers. Sans résultat. Mais la flamme folle qui anime son regard sombre a quelque chose de fascinant, comme celle d’une bougie, que l’on s’amuse à approcher jusqu’à s’en brûler les doigts.

Je baisse les yeux vers mes jambes, qui ont terminé leur crise de parkinson. Et pousse un soupir de soulagement. L’autre asperge a dû constater mon état. Je rougis furieusement, exaspérée à l’idée de m’être montrée aussi faible. Délicatement, j’essuie mes yeux, encore légèrement humides. Je n’ai pas beaucoup pleuré, mais cela fait si longtemps que j’ai oublié la sensation des yeux piquants et gonflés, et surtout, celle, cuisante, de honte. J’entreprends donc d’améliorer mon état, tandis qu’il se met à murmurer des excuses dans mon dos. Sa remarque sur l’asperge étire légèrement mes lèvres en un petit sourire en coin.

Django.

Je fourre la rose imbibée de sang dans mon sac, discrètement. Je n’aime pas laisser faner les souvenirs, et c’est d’ailleurs pour ça qu’ils me hantent. Je suis incapable d’oublier. Et encore moins de pardonner.

Alors je me retourne et je l’observe d’un regard minutieux. Des yeux légèrement rouges, une expression d’extase au moment où il a léché son sang. Je hausse un sourcil. Ce doit être un vampire, mais je n’aurais jamais cru qu’ils aimaient aussi boire leur propre sang. Certains doivent se suicider comme des cons, par pure addiction.

Il finit par se taire, et sort une cigarette de sa veste, sans toutefois l’allumer. Etrange manie que certains ont de devoir en permanence s’occuper les mains, les pensées, ou quoi que ce soit d’autre. Je le regarde faire un moment, sans lui répondre, hésitant sur la démarche à suivre. Je n’aime pas le fait qu’il ait entraperçu la partie la plus faible de mon être, ni le fait qu’il puisse me frapper sur un coup de tête.

Néanmoins, avec un sourire narquois, je décide de vérifier ma théorie. Vampire, ou pas vampire ? Après tout, les vampires n’ont pas de canine, sauf au moment où leur soif se manifeste, ainsi, aucun signe extérieur ne peut le montrer, contrairement à notre état de chimères, largement visible.

D’un mouvement vif, je me saisis de sa cigarette de mes doigts encore légèrement ensanglantés, et la porte à ma bouche, où le coup qu’il m’a infligé a eu plus de répercutions que le peuvent montrer les apparences, à cause de mes canines, qui m’ont bien bouffé l’intérieur de la mâchoire. Lorsque je l’éloigne de mes lèvres, son extrémité a pris une jolie teinte pourpre. Avec un regard malicieux, planté dans le sien, je lui tends la cigarette, entre deux doigts rougis.

— Mitsuko, mais tu peux m’appeler « madame Mitsuko », et même te prosterner devant moi, savourer le son de mon nom dans ta sale bouche de mâle, y’a pas de problème je pourrai m’en contenter, je reprends avec assurance, essayant de lui faire oublier, et d’oublier, l’état dans lequel j’étais juste avant.

Avec une moue moqueuse, j’ajoute :

— C’est clair que dorénavant, tu penseras à moi en te regardant le matin dans le miroir.

Je baisse les yeux vers ses jambes, puis les miennes, les égratignures sur nos vêtements se valent. Je pousse un soupir, heureusement, nous étions dans un des quartier les plus farcis de fringues de toute la ville, qui avait peut-être perdue sa vie, mais pas son activité.

Avec un air plus triste, je réponds à la première de ses phrase, en détournant le regard, me posant contre le mur, à ses côté :

— Je suis bien contrainte de te pardonner, du moins, pour le coup, parce que notre dette est close, tu m’as frappée et je t’ai frappé.

Je replonge mon regard dans le sien.

— Mais je suis incapable de te pardonner pour ce que tu as fait, et pour ce que tu es. Tu avais de belles paroles, mais comme tous les beaux-parleurs, tu as laissé tomber ton masque bien vite. Je ne comprends pas pourquoi vous êtes comme ça, je ne comprends pas pourquoi tu as cru avoir besoin de me faire du mal comme ça. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’exception dans les deux camps… mais…

Je me tais, et me mordille les lèvres. Je regrette mes paroles. Pourquoi je lui parle aussi, c’est juste une asperge, un gars de plus. Peut-être semblable, mais un homme tout de même. Je porte mes doigts à ma bouche pour en nettoyer le sang en les lapant, mon instinct de chat reprenant le dessus sur mes manières de bonne fille bien éduquée.

Non, je ne lui dois rien.

— Non, rien, oublie.

Je secoue la tête, encore assaillie par mes souvenirs.
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#18 le 15.03.18 19:10
Son regard se fait scrutateur à l’évocation de mon prénom.  Nous restons ainsi un instant, à ne rien faire, rien dire. Puis elle saisit la cigarette que je tiens entre mes doigts et la porte à ses lèvres avant de me la tendre. L’extrémité imbibée de son sang. J’avoue que la manœuvre est audacieuse… Et que d’un coup la faim me prend au ventre comme une horrible douleur. Je sens mes canines pousser et perforer mes gencives avant de prendre la place des anciennes miraculeusement disparues. Bien que cette action soit des plus douloureuses je n’en laisse rien paraitre. Je ne lui donnerais pas cette satisfaction. De plus elle semble intrigué de lever le voile sur ma condition. Je préfère garder ça pour moi encore un peu. Plaçant la cigarette entre mes lèvres je l’allumais enfin. Savourant le gout mélangé du tabac et du sang. La nicotine me détendant quasi instantanément.

- Mitsuko, mais tu peux m’appeler « madame Mitsuko », et même te prosterner devant moi, savourer le son de mon nom dans ta sale bouche de mâle, y’a pas de problème je pourrai m’en contenter.

Mitsuko, japonais sans aucun doute, joli prénom. Elle enchaine avec un petit air moqueur :

- C’est clair que dorénavant, tu penseras à moi en te regardant le matin dans le miroir.

Au lieu de m’en offusquer je sourie. Il est vrai que je risque d’en avoir quelques traces. Moins que si j’étais un simple lémure mais tout de même… Pourtant je ne lui en veux pas. J’avais pété les plombs et je le méritais un peu, un tout petit peu !

- Il me semble que le plus approprié serait « Mademoiselle » Mitsuko… Mais bon je préfère Mitsu du coup …

Alors que je pensais qu’elle prendrait mouche je vois son regard se teindre d’une  tristesse soudaine.

- Je suis bien contrainte de te pardonner, du moins, pour le coup, parce que notre dette est close, tu m’as frappée et je t’ai frappé.

Sa phrase me trouble. Elle semble sincère mais le regret transpire par tous ses pores comme si s’était à contrecœur qu’elle convenait de m’accorder son pardon.

Le reste de sa tirade me Laissa pantois. Comment dire. Toutes ses mots n’étaient que vérité et pourtant je mourrais d’envie de lui hurler qu’elle avait tord et que ce n’était pas que des belles paroles, que je pensais sincèrement ce que je lui avais dis.  Cependant je me retiens de dire quoi que ce soit sur ces quelques mots qu’elle prononce. « Non, rien, oublie. ». Un ordre plus qu’autre chose pourtant je n’ai pas envie d’oublier. Pas après tout ça. Pas après tout ce que j’ai pus découvrir d’elles dans cette splendide, étrange et violente confrontation. Elle est fragile et son passé ou du moins des souvenir semblent lui peser lourd sur le cœur alors non il est hors de question que j’oublie et qu’elle porte, encore une fois semble-t-il, le poids des souvenirs seule.

Je saisis doucement sa main et la porte à mes lèvres. Glissant le bout de ma langue sur le sang qui en coule encore un petit peu. Dévoilant ainsi mes proéminentes canines et donnant surement raison à sa théorie.

A
vant qu’elle n’ait pu dire quoi que ce soit j’avance, rayonnant :

- Ok, je veux bien oublier, mais à une condition. Tu me laisse t’emmener prendre de nouveaux habits. C’est surtout à cause de moi qu’il se retrouve dans cet état. Et tu ne peux rien dire. Tu m’as donné faim et come je ne peux présentement pas me rassasier tu me dois une faveur. Que je te demande de payer ici et maintenant simplement en acceptant de me suivre. Il en va de ton honneur…

Un grand sourire carnassier étire mes lèvres tandis que je la traine à ma suite.
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#19 le 15.03.18 23:05
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.Je l’observe porter la cigarette à sa bouche, et l’allumer. Quelque change dans son regard change, mais il est possible que ce soit uniquement le fait de son addiction pour le tabac. Autrement, rien à signaler. Un peu déçue, je demeure pensive, et l’écoute répondre avec répartie à mes provocations. Le lève un sourcil étonné lorsqu’il dit vouloir m’appeler « Mitsu ». Je détourne le regard, et continue de parler en l’ignorant. Comme si j’allais le laisser m’appeler comme ça. Pourquoi ne pas être son amie, tant qu’à faire.

Sans prévenir, ou demander ma permission – que je lui aurais bien sûr refusé, ledit Django se saisit de ma main, et je n’ai pas le réflexe de l’en empêcher.  Je le regarde avec des yeux ronds porter mes doigts à sa bouche, où sont désormais visibles des canines. J’esquisse un sourire en coin. J’avais tapé dans le mille. En le voyant lécher le sang, je m’empourpre. Je ne m’y attendais pas. Mais il ne me laisse pas en placer une et me fait une proposition. Que je ne peux refuser, effectivement, puisqu’il invoque l’honneur, inventant une dette qui n’a pas lieu d’être.

« L’honneur ». Je ne m’étais pas trompée, seul quelqu’un avec un minimum d’origine japonaise, et une éducation nippone, pouvait sortir ce genre de truc. Avec un pays où s’excuser était primordial, pour respecter cet honneur, il n’était pas rare que les gens l’invoquent à tour de bras. Qu’ils aillent faire seppuku, ça fera moins d’abrutis sur terre…même dans l’au-delà.

Je grogne et détourne le regard face à son sourire. Son regard carnassier me file la chair de poule. En fait on doit être aussi flippant l’un que l’autre, surtout qu’il a l’air de pouvoir passer d’une émotion à l’autre sans problème. Je pousse un soupir exaspéré, tandis qu’il m’entraine à sa suite.

— Je suis donc forcée de jouer à la poupée avec toi ? A ta guise, enfin, je ne paye rien du tout, c’est ton choix.

Avec un rictus mauvais, je plante mes griffes dans sa main.

— J’ai des goûts de princesse, figures-toi, alors il va falloir me contenter, et pas avec de la camelote. Maintenant, c’est à toi d’assumer ton engagement, l’honneur l’exige, comme tu le dis !

Marchant à ses côtés, je louche néanmoins sur ma main dans la sienne. En moins de quelques heures, ce Django avait réussi à m’approcher plus que n’importe quelle autre personne en plusieurs années d’existence post-mortem : je l’avais plaqué contre la cabine d’essayage, il m’avait reniflé, senti l’odeur sur mon écharpe, il m’avait offert une rose en origami, m’avait frappé et collée à terre, s’était pris un coup de boule, m’avait léché les doigts, et me prenait maintenant la main. Le fait est qu’il n’était pas intimidé pour un sou par mon apparence ni mon attitude.

Une question me brûle les lèvres, et je m’empresse de la lui poser, avec mon amabilité habituelle :

— Je n’ai encore jamais posé la question à un vampire, alors qu’entends-tu par « je ne peux présentement pas me rassasier », y’a une cantine pour vous avec des horaires, ou quoi ?

Fixant de nouveau nos mains entrelacées, je secoue son bras pour lui faire lâcher prise, et le fixe, l’air de dire « lâche moi ou j’te bouffe les doigts » :

— C’est bon maintenant, je t’accompagne, je ne vais pas filer, t’inquiète. De toute façon, tu serais bien capable de me poursuivre jusqu’à chez moi, vu que t’es accro à ma superbe personne.

Avec curiosité, j’ajoute avec un sourire narquois :

— Sans te comparer à Robert Pattinson, je suppose que tu ne brilles pas au soleil, mais comment ça se passe niveau alimentation ?

Je lui lance un regard amusé, avant de reprendre :

— Je dois me sentir menacée, monsieur Django le vampire ?

Avec un sourire en coin, je prends les devant, refusant de me laisser diriger par le brun, et empoigne son bras pour l’entrainer dans un magasin dont les prix vous réduisent immédiatement en poussière. Malheureusement, à cause de notre accrochement, et de nos vêtements sales, une vendeuse – bonne tactique des magasins que d’envoyer des femmes parler aux chimères – nous alpague pour nous faire comprendre que les gens aux airs de clodos n’ont absolument rien à faire ici.

Mes yeux roulent dans leurs orbites, tandis que je lance à la vendeuse, en m’appuyant contre le vampire :

— Mais, darliiing~, tu as largement assez pour acheter l’intégralité de cette boutique, non ?

Avec un clin d’œil des plus discrets, je l’incite à bluffer, tandis que la vendeuse nous jauge d’un air circonspect. Faut dire qu’on offre un spectacle des plus étonnant : une chimère pendue au bras d’une asperge brune, tous deux vêtus de poussière et ensanglantés.
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#20 le 17.03.18 23:58
- Oui en quelque sortes. Même si le terme de poupée ne te convient pas beaucoup niveau caractère.

Je souris, ses griffes se plantant dans ma main. Je préfère ne pas lui montrer que ça me fait tout de même un mal de chien.

- Ne t’inquiète pas, « princesse », je te dois au moins ça pour que tu accepte mes excuses. Je serais près à me sacrifier pour « L’honneur ».

Mon sourire sarcastique montre que je n’en pense rien. Nous marchons main dans la main. Je me rends compte du petit bout de chemin que nous avions parcourus depuis mes premiers mots jusqu'à maintenant. Je m’étais fait remballer, frapper, Insulter, saigner et enfin je réussissais à partir sur un échange plus ou moins serein.  Je sens une légère tension dans ma main avant d’entendre :

- Je n’ai encore jamais posé la question à un vampire, alors qu’entends-tu par « je ne peux présentement pas me rassasier », y’a une cantine pour vous avec des horaires, ou quoi ?

Alors Là Pour Me prendre au dépourvu c’est une championne. J’avoue qu’en tant que non vampire notre mode de fonctionnement doit être difficile à comprendre. Je m’évertue alors à lui expliquer.

- Je ne sais pas si tu es au courant, mais Le sang des spectres ne peut pas rassasier un Vampire. Il est bon, apaisant, mais pas rassasiant. Il nous faut donc du sang de vivant. Que l’on peut se procurer de deux manières. Soit a l’agence avec des poches de sang toutes prêtes. Soit directement au cou, ou tout autre endroit irrigué en sang, d’un vivant. Ce qui est de loin le meilleur des choix ! C’est comme se trouver en même temps sou cocaïne, avoir un orgasme et se sustenter après des mois de famine. Un bonheur à l’état pur !

Tout en disant cela je me rends compte que mon ventre se rappelle à moi. Il est vrai que j’ai faim moi maintenant. Et mes canines pointues transperçant ça et la l’intérieur de mes lèvres me le rappellent assez bien…

- C’est bon maintenant, je t’accompagne, je ne vais pas filer, t’inquiète. De toute façon, tu serais bien capable de me poursuivre jusqu’à chez moi, vu que t’es accro à ma superbe personne.

Etonné je lâche sa main et me retourne brusquement.

- En fait, non. Je ne pourrais pas te suivre. Je ne sens plus ton odeur. Enfin elle ne m’obsède plus. C’est fini.

Tout en disant cela une pointe d’amertume perse à travers ma voix. Nous reprenons notre chemin.

- Ah ben Comme je viens de te dire. Il est vrai cependant que les moins vieux d’entre nous ne peuvent se nourrir réellement d’un seul groupe sanguin. C’est vraiment pénible. Il y a des cous auquel ça ne me dérangerais pas de mordre. Même dans ce monde.

Je rigole d’un rire franc à sa phrase.

- Oula, non ! Je ne me risque rais pas à demander à une chimère de pouvoir leur offrir mon vampirique baiser. Je tiens à profiter encore un peu de ma mort. Par contre si tu es volontaire…. Plaisantais-je.

Nous arrivons enfin à un Magasin qui semble convenir à ma petite chimère. Malheureusement notre apparence ne semble pas convenir a une vendeuse qui nous fait bien comprendre qui des gents aussi mal froqués ne sont pas les biens venu dans ce magasin. Alors que je vais pour pousser mon cri d’indignation Mitsu me tend une perche pour remettre cette vendeuse à sa place.

- Écoutez-moi bien mademoiselle, Je viens d’avoir un malencontreux accident et ma compagne et moi-même avons besoin de changer ses haillons qui nous servent actuellement de vêtement. Et ce n’est pas une petite vendeuse de votre envergure qui va m’empêcher de dépenser mon argent comme je le souhaite… Nous allons donc choisir et essayer quelques de vos articles et si, par chance, ils nous conviennent, peut-être daignerons nous en acheter. N’es ce pas Mon ange ?

J’explosais de rire intérieurement ! Non seulement je venais de remballer cette idiote, mais en plus je venais de sous-entendre que Mitsuko et moi étions ensemble. Il lui faudrait donc sauvegarder notre couverture … Au prix de quelques gros mots et insultes remballées.