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chimère
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#1 le 11.02.18 17:11
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. @Django OtoriUne bise fraîche souffle sur Tokyo. Et sur mon visage. Les plumes de mes oreilles se mettent à frétiller, signe qu’il faut que je trouve un endroit chaud où m’engouffrer. Mon instinct félin me rappelle que c’est l’heure de la sieste. Enfin, comme d’hab’ quoi. Pourtant, loin d’enfoncer mon nez dans mon écharpe, je respire à grande goulées l’air frais. Je viens de terminer mon boulot, c’est-à-dire intimider un pauvre mec qui a cru pouvoir me doubler et gérer tout seul la came que je supervise. Grossière erreur. J’aime pas qu’on ne m’obéisse pas. Et j'aime encore moins qu'un homme ne m'obéisse pas. Trente coups de fouets plus tard (personne n’a dit qu’on ne peut pas maltraiter les sous-fifres désobéissants), le bougre m’a encore une fois juré fidélité. Je le tiendrai à l’œil, dorénavant.

Un peu remontée par cet événement, il faut que je passe mes nerfs sur quelque chose. Ou quelqu’un. L’idée d’aller au dojo m’a séduite un instant, mais la flemme de retourner à l’Agence pour chercher des vêtements de rechange m’en a dissuadé. Voilà pourquoi je me retrouve là, en plein centre de Tokyo, à errer sans vraiment savoir dans quelle direction aller. Pourtant, les lieux de divertissement ne manquent pas, dans cette ville. Je m’arrête devant la vitrine d’un bar, mais les prix me poussent à reprendre mon chemin.

Finalement, je m’engouffre dans le monstrueux centre commercial qu’est le Shibuya 109. Enfin, sa version masculine. Non pas que mon intention soit d’offrir un quelconque vêtement à un homme, loin de là, plutôt crever. Cependant, j’étais certaine d’y trouver un café aux prix abordables, et peut-être que je pourrais trouver le moyens de voler les vêtements deux ou trois fashionista en pleine séance d'essayage. Quoi ? Quand on vit pour faire du mal aux autres, ce serait dommage de s’en priver. Le chauffage au sol de l’entrée soulève légèrement ma jupe rouge aérienne. Avec embarras, je fais un bon en avant. Autant, cela m’est complètement égal que l’on voie mes dessous, autant, je ne parviens toujours pas à assumer la présence d’une queue de ruminant au creux de mes reins. D’un regard suspicieux, je m’assure que personne n’aie vu cette partie de moi. Je pourrais m’en ouvrir les veines. Seul le gardien de sécurité me fixe en rougissant. Après un regard assassin dans sa direction, je rassemble ma dignité et m’engouffre la tête haute dans le centre commercial.

Je fourre mon écharpe dans mon sac, et me dirige vers un café-restaurant. Mon ventre gargouille. Message reçu, le chat se réveille. Je m'assoie et un serveur s'approche de moi pour prendre avec détachement ma commande, loin de masquer son ennui. Aussi aimable que Dolores Ombrage, je passe ma commande auprès d’un des serveurs. Il ne s’y attendait pas. Bon, c’était ça où il se prenait la carte du menu là où je pense. En même temps, l’homme qui me prendra de haut sans que je lui fasse avaler ses dents n’est pas encore né.

Je rassemble ma crinière rose en un chignon négligé, et attends ma commande en griffonnant sur un bloc note pour y consigner mon altercation de ce matin. Parce qu'il fallait bien ça, mon instinct de félin décide de prendre le dessus, et je me mets à griffer la table. Bien, Mitsuko, il va falloir filer vite fait pour ne pas payer ça. Pour reporter ces pulsions sur autre chose, je mordille mon stylo.

Le serveur arrive, et je dissimule mon méfait sous mon carnet. Lâchant un « J’ai failli attendre » irrité, je m’empare du café et m’empresse de le siroter. Il fallait définitivement que je me trouve une nouvelle victime, et ce avant que mon instinct de chat ne me pousse à poser doucement ma tête sur la table et à me laisser aller dans les bras de Morphée.

Mon léger repas englouti, je me lève et laisse l’argent de l’addition sur la table. Le serveur me regarde partir avec soulagement. Si il savait. Direction les cabines d’essayage, pour humilier le premier mâle venu. Un sourire carnassier se dessine sur mon visage, ravie de pouvoir m'employer à l'un des grands buts de ma mort : faire du mal à ces viles créatures que sont les hommes.
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#2 le 11.02.18 21:36
J’avais une fois de plus passé la matinée à trainer dans les rues de Tokyo malgré le froid hivernal. Bien que j’y soit passé quelques fois de mon vivant, mon père ne voulant pas que nous renions nos origines, je n’avais pas vu grand-chose de cette ville foisonnante. J’avais encore quelques difficultés avec le japonais mais je m’améliorais chaque jour. De plus même s’il restait majoritaire le japonais n’était pas la seule langue que j’avais chaque jour le plaisir d’entendre. C’était assez rafraichissant ! J’aimais aussi ce décalage entre les immeubles gigantesques et les petits temples qui s’invitaient parfois entre eux, au détour d’un croisement. J’étais tellement subjugué par la beauté de l’un d’eu que je ne fis plus attention à l’endroit ou je posais les pieds. Si bien que je me pris les jambes dans un poteau et me rétamais lamentablement par terre. J’avais l’air fin tiens …Je me relevais rapidement et regardais autour de moi priant pour que personne, ou du moins le moins de monde possible, ai vu ma chute ridicule. Heureusement la petite rue était presque vide et personne ne m’avait prêté attention. Ce qui était moins heureux par contre c’est que, dans ma chute, le bas de mon treillis s’était déchiré. Et c’était mon dernier. Je n’avais plus qu’à aller m’en acheter un ou plusieurs autres. Une chance le centre commercial n’était pas très, très loin et il me semblait qu’il me restait quelques Øssements en poche. Je laissais donc mes pas m’y guider.

J’entrais dans le Shibuya 109 espérant y trouver mon bonheur. Je supposais qu’au moins l’une de ces nombreuses boutiques aurait un choix de treillis conséquent. Je me dirigeais au hasard le long des grandes allées lorsque mon regard fut attiré par un petit café dont la carte proposait divers types de chocolat chaud. Bien que je lui préférais le Jack’s, le chocolat était l’une de mes boisson favorites et je ne pus résister à l’envie d’entrer et d’en savourer un.

J
e m’installais confortablement dans un coin attendant qu’un serveur prenne ma commande et jouait avec la carte des boissons en attendant. Alors que je salivais déjà du gout du chocolat sur ma langue, allié à la douceur de la crème une odeur vint me tirer de mes songes. Pas une odeur de café ou de chocolat comme il est courant dans ce genre d’endroit, non. Une odeur indéfinissable, entêtante. Une odeur qui donnait envie de se plonger dedans comme dans un bain. Le serveur posa à cet instant ma commande sur la table, me sortant de ma torpeur. Je le remerciais et entamais ma boisson. Pourtant le gout sucré et doucereux du chocolat ne réussit pas à me distraire de cette odeur entêtante. C’était un comble. Elle allait finir par me gâcher mon plaisir !

Une fois ma boisson finie et payais je quittais ma place en quête de mon objectif premier, à savoir un treillis. Pourtant je n’arrivais pas à me sortir cette odeur de la tête. C’était pénible à la fin.

Je trouvais enfin un magasin qui semblait contenir mon bonheur et y entrais. Je déambulais dans les rayons et sélectionnais par ci par là les bas qui me conviendraient, en vue de les essayer. Une fois ma petite sélection effectuée je passe en cabine et essaye. Finalement rien de bien concluant à part un qui me plais plutôt bien, motif militaire rouge blanc et noir. Le contraire de discret donc. Je tirais le rideau pour sortir lorsqu'une petite tête rose passa devant moi.

A ce moment je manque de tomber à la renverse. L’odeur ! C’est elle ! Je me précipite a la suite de cette demoiselle et lui attrapant l’épaule je balbutie :

- Je … vous…

Ah ben me voila bien … Commet allais-je lui expliquer que son odeur agissait sur moi comme un sachet de cocaïne agité sous les yeux d’un camé.
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#3 le 11.02.18 22:32
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Ft. Django.Je flâne entre les rayons, à la recherche de la victime idéale. Rien de plus facile, en ce début de matinée, les boutiques de vêtements, même chez les hommes, vomissent leur clientèle de toutes parts. Un sourire aux lèvres, je me dirige vers les cabines d’essayage. Avisant du coin de l’œil une première proie facile, c’est-à-dire un benêt à l’extérieur de sa cabine en train de s’admirer dans une large glace, paré d’un costume hors de prix, contrastant avec sa stature de péquenot. L’air de rien, je me glisse dans sa cabine, et, ni une ni deux, je mets ses vêtements dans une poche pour aller les planquer à l’autre bout du magasin.

Puéril ? Petit ? Certainement. Mais ça ce n’est pas mon problème. Tout ce qui m’importe c’est d’humilier mon prochain. Laissant échapper un petit ricanement, je cache la poche entre deux rayons, au fond de la boutique. Du coin de l’œil, je remarque un pull, franchement ravissant, large et original. Je lève les yeux au ciel. Parfois, je me dis que même niveau vêtements, les gars ont de bien beaux avantages. Je devrais peut-être envisager de faire cramer le magasin.

Sans m’abaisser à essayer le, quoique bien attirant, pull, je retourne à mon nouveau hobby. Si ma baba me voyait, elle s’en arracherait certainement le peu de cheveux qui lui reste sur le crâne. Enfin, faut bien passer le temps comme on peut, maintenant qu’on est coincé ici pour un bout de temps. De retour devant les cabines, je manque d’avoir un arrêt cardiaque alors qu’un rideau s’ouvre en grand au moment où j’allais jeter un coup d’œil dans la cabine. L’air de rien, je fais mine de m’éloigner, n’ayant pas envie de devoir justifier ma présence à deux centimètres de la cabine.

Et puis une main se pose sur mon épaule. Je laisse échapper un cri surpris, croyant un instant que la sécurité avait compris mon petit manège. Mais mon cri fini par s’étrangler dans ma gorge, tandis que la personne qui m’a interceptée ouvre la bouche.

— Je … Vous …

Une voix masculine. Jeune. Je fronce mes sourcils et attrape le bras de l’homme sans lui laisser la chance de terminer sa phrase, pour le retourner dans son dos, d’une clé de bras typique du jujitsu. Nos visages se frôlant presque, un air dégouté s’affiche sur mon visage, alors que je murmure :

— Qu’est-ce que tu veux ? Sois bref.

Inutile de dire que j’ai tendance à ne pas aimer être prise en traitre. De plus, sa main sur mon épaule laisse encore une sensation de…saleté. Je grimace, avant de plonger mon regard de chat dans le sien. Intéressant. Des yeux légèrement rouges, une jolie couleur, et pas banale. Un peu plus grand que moi. Il n’a pas l’air d’être japonais, enfin, il y a quelque chose d’asiatique dans ses traits, et ses cheveux sont aussi noirs que les miens lorsque j’étais vivante. Je plisse les yeux. Un étranger, indéniablement. Il n’a peut-être pas compris, du coup.

Il va peut-être me balancer à la sécurité. D’un coup d’œil aux alentours, je constate que l’abruti en costume trop grand nous fixe d’un air suspicieux. Je lui adresse un clin d’œil, avant de pousser sans ménagement le souilleur d’épaule dans la cabine la plus proche, en m’exclamant d’un ton mielleux :

— Darling, essaie donc ça !

Est-il possible de se sentir plus humiliée que moi en ce moment ? Je ne crois pas. Tirant le rideau derrière nous, je croise les bras sur la poitrine, d’un air de défi, une lueur assassine dans le regard. Je répète ma question, en anglais, au cas où. S’il m’a vue à l’œuvre, je ne me gênerais pas pour le faire taire, pas question de créer un scandale dans un magasin. J’ajoute donc, en me rapprochant de lui pour l’intimider (une petite vue sur les cornes ça a toujours un effet convainquant).

— Est-ce que tu m’as vue ? j’ajoute, avec mon regard de yakuza.

On ne sait jamais, je préfère poser ma question franchement. S’il me répond par la négative tant mieux pour lui. Dans je cas contraire… il comprendrait bien assez vite sa douleur. Il me dépasse de quelques centimètres. Je n’aime pas quand les gens me regardent d’en haut. Je siffle entre mes canines, l’incitant d’un regard méprisant à s’expliquer, et vite.
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#4 le 12.02.18 22:23
Au moment même ou je prononce ces quelques syllabes la dite demoiselle me saisit le poignet et me fait une puissante clef de bras. Putain ce n’ést pas de la tarte ça. Elle sait y faire.

- Qu’es ce que tu veux ? Sois bref.

Au mois c’est direct. Cependant je ne voie pas trop comment lui expliquer que tout petit j’avais développé une personnalité additive et que c’était sur son odeur qu’elle avait jeté son dévolu. Je n’ai même pas le temps d’esquisser une réponse qu’elle me pousse sans ménagement dans la cabine que je viens de quitter. Les bras croisé, une aura de meurtre envahi la  petite cabine.

- Es-ce que tu m’as vue ? Lance-t-elle avec un regard foudroyant en s’approchant de moi.

Malgré son air de psychopathe et ses sifflement menaçant elle ne m’effraie pas le moins du monde. Du tac au tac je réponds :

- A part passer devant ma cabine, non. Pourquoi tu as quelque chose à cacher ? Quand à savoir ce que je veux c’est assez compliqué à expliquer. J’ai ce qu’on, appelle une personnalité additive et à cause d’elle je suis accro à ton odeur comme un camé l’est à sa drogue. C’est assez pénible et crois moi je ne l’ai pas choisi !

Quelque chose me disait qu’elle aurait largement préféré que je la vouvoie, mais j’aime bien faire chier le monde et malgré sa prestance j’avais envie de la taquiner. Me plaquant un peu plus contre le mur du fond de la cabine je la dévisage discrètement. Ses yeux de chat indiquent son appartenance au « gang » des chimères. De petites plumes ornaient ces oreilles. Logiquement elle était croisé a un chat, d’où son feulement, et un oiseau, d’où les plumes. Les petites cornes sur le haut de sa tête étaient toutes mimi, mais impossible pour moi de déterminer l’animal. Pas vraiment de quoi trembler de peur. Un tigre ou un serpent encore… Ses cheveux roses et sa jupe lui donnent un petit air mignon en désaccord total avec le peu de caractère que j’avais pu en voir.

- C’est drôle comme on peut voir  seulement à tes yeux combien tu me déteste. Mais je suppose que ce n’est pas que moi, Je me trompe ?

Bon dieux mais j’étais suicidaire. Quoi que vu que déjà mort ça risquait d’être compliqué … bref. Je savais pertinemment que je risquais de la trouver très, très vite si je me mettais à la chercher mais je ne pouvais pas m’en empêcher.
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#5 le 12.02.18 23:04
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Ft. Django.Sa réponse me sidère. Littéralement. Primo, il se fout royalement de mon air intimidant, deuzio, il me sort que mon odeur le rend dingue. Sur quel énergumène je suis encore tombée. Enfin, je peux parler. Ne relevant pas son ton défiant, je cale une mèche de cheveux derrière mon oreille, l’examinant attentivement, les yeux plissés. Ça existe comme maladie mentale, la « personnalité additive » ? Ce gars allait-il se transformer en psychopathe sous mes yeux et tenter de me kidnapper pour renifler mon odeur toute la journée. Un sourire mauvais se dessine sur mon visage. D’un côté, il pouvait toujours essayer, de l’autre, le prisonnier pourrait se retourner contre son geôlier. Il était mal tombé. L’idée furtive d’en faire ma prochaine victime passa fugacement dans mon esprit.

Le voilà qui se met à gigoter, tentant presque de se fondre dans le mur de la cabine. Je sens ton regard sur moi, nigaud. Pourtant, il n’a pas l’air intimidé pour un sou. Ce n’est qu’une question de temps. Je lui briserai les genoux pour qu’il se prosterne devant ma superbe, s’il le faut. L’idée est si alléchante que je détache mon attention de lui, fixant ses rotules avec la fiévreuse envie de le priver de sa motricité. Ça va, c’est un vampire, il s’en remettra !

Distraite, je reporte mon regard sur lui alors qu’il ouvre à nouveau la bouche. J’esquisse un sourire innocent, mon visage devenant presque « mignon », l’espace d’un instant, avant de plaquer violemment ma main à quelques centimètres de sa tête, le regard soudain redevenu mauvais.

— Si je te déteste ? Tu as tout bon. Mais j’ai rien contre toi. T’es juste né avec le mauvais truc entre les jambes. Moi, les hommes de ton espèce, je les dévore.

Je passe ma langue sur mes lèvres, et dévoile mes canines.

— Et tu n’as pas besoin de savoir ce que je faisais. D’ailleurs, je ne vois même pas pourquoi je te fais l’honneur de t’adresser la parole.

D’un geste hautain, je hausse les épaules et m’éloigne de lui. Il a cru quoi, que j’allais le laisser renifler mes cheveux toute la journée, au nom de son étrange maladie ? Une voix féminine filtre au travers du rideau :

— Excusez-moi messieurs dame, mais il est interdit de rentrer à deux dans les cabines… par souci d’éthique, vous comprenez.

Je lève les yeux au ciel, « par souci d’éthique », et puis quoi encore, pas comme si j’allais me jeter violement sur le premier mec venu et le plaquer contre le mur d’une cabine. Ah, quoique. Effectivement, cela peut porter à confusion. D’un dernier regard méprisant vers l’étrange jeune homme, je murmure :

— Ne dis pas que c’est pénible, tu devrais me remercier d’exister, et savourer mon odeur, avant que je ne disparaisse de ta misérable existence.

Je ponctue ma tirade d’un clin d’œil. On aurait presque dit que je suis aimable. Beurk. Mais, comme souvent, mon amusement prend le dessus sur ma haine des hommes, quel meilleur moyen pour les tourmenter, après tout ?

Sans daigner écouter la réponse de l’autre animal au fond de la cabine, je tourne les talons et sors, le visage haut. Il fallait que je me fasse la malle, et vite, mais pas sans observer mon méfait. Me délaissant de l’étrange camé aux odeurs, je me cache derrière un rayon et fait mine de vouloir chercher l’article ultime, tout en jetant des coups d’œil à l’abruti, maintenant en slip, au niveau des cabines. Les vendeurs se pressent autour de lui, refusant de lui céder des vêtements et l’accusant de mentir pour s’en aller comme un voleur, mais de manière légale. Je ricane d’un air machiavélique.

Voilà qui me remonte le moral.
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#6 le 13.02.18 23:13
Sa réaction est des plus froides. Elle me fixe puis on regard descend vers mes jambes. Comme si elle envisageait de me faire mal, très mal. Un instant elle me regarde avec un air doucereux, de façade sans aucun doute. Et plaque violemment sa main à quelques centimètres de ma tête. Débordante de colère et de mépris.

R
ien contre moi hein ? Permet moi d’en douter poulette. Mais c’est vrai que ce n’es pas que moi. Ce sont tout les hommes. Ah les chimères. Heureusement que certaines ce calment au fil du temps. Dévoilant ses canines elle enchaine :

- Et tu n’as pas besoin de savoir ce que je faisais. D’ailleurs, je ne vois même pas pourquoi je te fais l’honneur de t’adresser la parole.

Avec une condescendance à la limite du supportable elle se recule et me prend de haut. Une voie l’interromps dans son intimidation à deux sous. Une vendeuse surement nous dit que par souci… d’ethnique, il est interdit d’entrer à deux dans une cabine. D’ethnique. Ne me faites pas rire. Cette fille pue tellement le dégout envers ma personne que même le fait de poser les yeux sur moi semble un effort surhumain pour elle. Je me serais bien passé de ça si seulement mon satané cerveau ne s’était pas acharné à ce point sur mon sens de l’odorat… Outré par l’insinuation de la vendeuse ma jolie chimère retrouve son air hautain et distant avant de daigner m’adresser la parole pour me faire comprendre la «  grâce princière » qu’elle me fait.

-Ne dis pas que c’est pénible, tu devrais me remercier d’exister, et savourer mon odeur, avant que je ne disparaisse de ta misérable existence.

Elle quitte alors la petite cabine non sans me faire un clin d’œil ironique. J’attends quelques secondes avant de suivre le même mouvement satisfait. A ma sortie de la cabine je bloque un instant sur mon voisin, entouré de vendeur et vendeuses, totalement nu à l’exception d’un slip ridicule et jurant à qui veux l’entendre que ses vêtements ont disparus. N’y prêtant pas plus attention que ça, quoi que le cocasse de la situation aurait pu faire que je m’y attarde, je cherche du regard ma petite tête roseµ. Quelque chose me disant qu’elle profite de loin du spectacle. Je l’aperçois enfin dans un rayon éloigné, la rejoins et me plante devant elle. Avant même qu’elle puisse esquisser un mouvement je sors de mon sac l’écharpe que j’avais réussi à lui subtiliser à sa sortie de la cabine et la glisse sous mon nez pour en respirer le parfum

- C’est bien simple, tu ne m’intimide pas. Alors soit tu tiens à cette écharpe et on marchande pour que tu la récupère, soit tu n’y tiens pas, tu me la lègue gentiment et tu ne me revois plus. Voila c’est plutôt sympathique comme deal nan ? Et je me tairais sur ton vol de vêtement. En échange d’un minimum de ta coopération. Tu ne devrais pas faire cette tête la. Je joue juste le jeu de la pauvre chimère en colère et du méchant Homme qui l’embobine comme tu l'a si bien innitié.
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chimère
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#7 le 14.02.18 0:34
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
— Just coffee. Black - like my soul.
Ft. Django.Alors que j’admire mon méfait, comme un criminel pas très discret, l’autre obsédé des odeurs revient à la charge. Il me bloque la vue, et je pense un instant à le frapper là où ça fait vraiment mal, histoire qu’il tombe à terre et qu’on en parle plus. Cependant, j’aurais dû me douter qu’il ne faisait pas exception à la règle que j’ai établie, c’est-à-dire qu’en tant que représentant du sexe opposé, il était prédéterminé à être insupportable, collant, et surtout, mesquin. Alors que je m’apprête à ouvrir la bouche pour lui faire connaître l’étendue de ma considération à son propos, le jeune homme, qui me domine de toute sa hauteur, ne se gêne pas pour me tendre mon écharpe sous le nez.

Non. Fais pas ça. Mon visage blêmit, alors qu’il approche mon écharpe de son nez. Oh god. Je vais vomir. Il inspire, le nez dans mon écharpe. Bouche bée, la bile me monte dans la gorge, et je fais un effort pour ne pas lui dégurgiter mon petit déjeuner dessus. Quoi qu’il l’aurait mérité. Mais il a mon écharpe.

Je me redresse et bombe la poitrine, essayant désespérément de combler les quelques (c'est toujours bon de rêver) centimètres qui séparent nos regards. Il est sur le point de dire quelque chose, et tout dans son attitude montre qu’il a maintenant l’impression d’être le plus malin d’entre nous. Je lui décroche un regard assassin, mais l’idée qu’il fourre à nouveau son nez putride dans ma jolie écharpe, toute neuve, me dégoûte. Ça m’ulcère, mais je dois rester et l’écouter.

Je ne l’intimide pas ? Je claque ma langue contre mon palais, mécontente. Avec une rotule en moins, on verra si je ne l’intimide pas. A mesure qu’il continue sa tirade, un rictus carnassier naît sur mon visage. Il ose faire du chantage avec moi ? Et le pire, c’est qu’il admet être un stupide mâle cherchant à assouvir ses appétits, en l’occurrence, les odeurs. Jusqu’où peut aller la stupidité du genre masculin, sérieusement ? Néanmoins, une partie de sa phrase me fait tiquer.

Avec un haussement d’épaule désinvolte, je rétorque :

— Tais-toi ou non, ça m’est égal, je ne vois pas de quoi tu parles.


Rectification :

A cause de ma nature de chimère et de mon tempérament félin, c’est-à-dire agressif, je m’approche de lui et pose une griffe sous son menton, sans chercher à démentir le moindre du monde mon méfait. Alors que cela aurait été l'attitude la plus saine. En même temps, je n’en suis pas peu fière, et je me réjouis de voir l’autre imbécile se tortiller sous l’œil de la clientèle, en arrière-plan.

— Tais-toi ou non, ça dépend uniquement de si tu veux garder en bon état la motricité de tes genoux.

Consciente de mon aveu de fierté, je soupire et m’éloigne, sans perdre ni mon air condescendant, ni mon sourire. Loin d’être attendrissant, il ne présage rien de bon pour le petit gars devant moi.

— Tu ne m’embobine pas. Je vais juste rentrer dans ton jeu, môsieur le « méchant homme ».

Peut-être que cet air de défi dans les prunelles de charbon de l’asperge brune me serait bénéfique. Je voulais me changer les idées et tuer le temps, j’avais trouvé mon nouveau jouet. J’aurais aussi bien pu me barrer sans demander mon reste, et le planter là avec mon écharpe. Ou lui mettre un coup de pied dans les parties, puis partir en courant. Mais cela n’aurait pas été amusant. Je jette un coup d’œil à la sécurité, qui avait déjà saisi le plouc près des cabines. Mine de rien, il avait raison, s’il me balance, je n’allais sûrement pas pouvoir m’en sortir. Je me mordille la lèvre inférieure, interdite, suivant des yeux l’arrestation de l’autre type.

Puis, d’un air innocent, contrastant avec mon rictus aiguisé, mais amusé, je reprends, plantant mon regard de chat dans le sien :

— Et qu’est-ce que tu veux marchander au juste, Bi-du-le-san ? dis-je en martelant les syllabes, pour lui signifier que son identité n'a aucune importance à mes yeux.

L’amusement l’a emporté sur la raison. Néanmoins, mon idée de départ, celle du kidnapping, qui ne m'a pas paru envisageable, jusqu’à maintenant, semble tout à coup bien réaliste.

— Juste une chose, ne renifle plus mon écharpe, ou je vais faire un malaise.

Mon air dégoûté est sincère, le simple souvenir de son acte barbare me donnant envie de me rouler par terre, ou de lui sauter à la gorge.
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#8 le 15.02.18 0:18
Je plonge une dernière fois mon nez dans son écharpe mais discrètement cette fois, sans provocation. Puis d’un mouvement lent et doux je la luis tend.

- Tiens. Je ne comptais pas vraiment la garder. Je voulais juste te faire réagir.  Depasse tes préjugés princesse. Tout les hommes ne sont pas les mêmes et n’ont pas les mêmes réactions. Tu nous vois comme si nous n’étions qu’une entité indissociable les un des autres, et c’est faux. Nous sommes aussi différent que chaque couché de soleil. Tu ne verras jamais deux fois exactement le même. Te borner à nous détester tous est un sérieux manque de maturité et quelque chose me dit que tu n’en es portant pas dépourvu … Tu pourras toujours trouver une femme qui  mériterais un mépris équivalent à celui que tu nous porte. Dirige donc ta haine contre les personnes qui en valent la peine.

Mon ton est froid, implacable, et je reste d’un calme olympien. Ce n’est pas cette petite gamine prétentieuse qui va me sortir de mes gonds.

L’ambiance dans le magasin devenait lourde. Le pauvre gars à qui elle avait volé ses vêtements ce retrouvait cerné de vendeur mais aussi de vigiles chargés de la de sécurité. Je trouvais dégueulasse la satisfaction puérile qu’elle semblait tirer de cette situation. Elle trouverait sûrement ça beaucoup moins drôle si c’était à elle qu’arrivait cette situation … Mais sur ce point au moins je ne lui ressemblais pas le moins du monde. Qui étais-je pour souhaiter le malheur d’autrui. Pas même le sien. Quoi qu’elle le mériterait si je ne m’abuse …

Pour autant toutes ces distractions ne résolvait pas mon problème olfactif … Son odeur me tournait toujours autant la tête et l’envie incongru de laisser glisser mon nez le long de sa jugulaire était incessante. Il fallait que je trouve quelque chose ou je risquais de céder à mes pulsions et donc m’exposer à une mort des plus certaines. Cependant une addiction reste une addiction et on ne s’en défait pas si facilement … Ce n’est pas faute d’avoir essayer. Bien que certaines plus ridicules que d’autres. Toute addiction rend son sevrage difficile.

- Ma présence doit t’être insupportable cependant j’ai besoin de toi, ou plus précisément de ton odeur. On irait pas faire un tour ? Que je puisse en profiter encore un peu et que tu m’explique, pourquoi pas, la raison de ton dégout envers la gente masculine. Ca te va ?


T
ournant les talons je m’éloigne de quelques pas lui faisant signe de me suivre …
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#9 le 15.02.18 8:26
Une douce odeur de sadisme.What do you want?
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Ft. Django.Un peu stressée par l’agitation causée par l’altercation entre le gars en slip et la sécurité, en arrière-plan, je ne masque pas mon mécontentement, et claque ma langue contre mon palais. Je n’ai pas l’habitude de m’attarder sur les lieux du crime. J’ai un mouvement de recul, alors qu’il me tend mon écharpe. Comme à un animal enragé, ou apeuré. Je plisse les yeux, tu m’as pris pour un chaton à dompter ou quoi ?

Je me contente de grogner. Je suis une fille civilisée après tout. Puis je m’empare de mon écharpe, en le gratifiant d’un regard assassin. Je la fourre rapidement dans mon sac, comme si je touchais un objet infecté ou brulant. J’allais devoir y aller à la javel. Je ne peux m’empêcher de claquer ma langue contre mon palais alors qu’il reprend la parole. Sa tirade achevée – c’est qu’il ne peut pas s’empêcher de parler pendant 30 ans, celui-là, je hausse les épaules et place mes mains sur mes hanches.

— Heureusement que tu ne comptais pas la garder, après ça dépend juste de l’affection que tu portes à tes genoux. J’avoue que l’idée de te les briser me fait frissonner.

Je n’aime pas ce qu’il me dit. Mon sourire reste accroché à mon visage, avec un air de défi, gardant mon attitude de « princesse ». Pourquoi cet immonde produit de la masculinité se permet de me juger. Imperturbable face à mon comportement que je souhaite menaçant (pas facile avec une tête de moins), il me parle d’un ton froid, essayant de paraître plus mature que moi. Gars, tu es accro à mon odeur, t’es pas crédible. Néanmoins, blessé dans mon égo, je fronce les sourcils.

— Il y a des femmes que je ne peux pas voir en peinture. Vous détester n’est pas un manque de maturité. C’est de votre faute à tous. Sérieusement, pourquoi vous avez toujours besoin de rejeter la faute sur nous ?

J’ai envie de frapper quelque chose. Fort. Regard vers ses genoux. Puis vers la sécurité. Calme, Mitsuko, calme. Je serre les poings à m’en faire blanchir les phalanges. Je ne sais pas si je donne l’impression d’être une enfant insatisfaite ou une femme blessée. Je m’en contrefous, de son avis.

— D’où vient cette haine, hein ? Pose-toi la question, abruti, je feule entre mes dents.

Je suis blessée. Pourquoi sont-ils tous aussi inconscients de leur propre mode d’existence ? Pourquoi ne peuvent-ils pas juste s’excuser au nom de leur genre ? J’ai vraiment besoin de frapper quelque chose. Le visage impassible, je continue à serrer les points, faisant de mon mieux pour me contenir, faute de quoi la tête de l’asperge allait finir à dix mètres de son corps.

Mais il m’interrompt dans mes ruminations, me proposant d’aller faire un tour, de discuter avec lui. Hébétée, je le regarde s’éloigner sans attendre de réponse. Mes bras se laissent aller le long de mon corps, et je profite du fait qu’il ne puisse plus me voir pour baisser la tête vers mon sac. Sérieusement, pourquoi est-ce qu’ils sont tous aussi injustes ? Je frappe mes joues de mes mains, peu habituée à ce genre de traitement. J’ai l’habitude de jouer avec les hommes et de leur briser le cœur, pas de me faire insulter de la sorte par l’un d’entre eux.

Après un regard dégoûté vers mon écharpe, un sourire revient s’étirer sur mon minois. Je détache mes cheveux et les remet en place d’un air suffisant. Puis, je m’élance mine de rien vers l’asperge, qui est presque à la sortie du magasin. Ah, non, tu ne t’en sortiras pas comme ça ! Arrivée près de lui, je donne un violent coup de pieds dans un présentoir proche, qui s’étale par terre, sans manquer de faire crier de surprise les autres clients.

D’un air effrayé, je m’exclame :

— Oh ! Darliiing~ mais qu’as-tu fait ? C'est terriiible~ ! En plus tu allais partir sans payer !

J’ai prévenu, je devais frapper quelque chose. Et frapper les gens, même si sa tête m’avait l’air parfaite, n’est pas vraiment quelque chose de bien vu dans les lieux publics. Enfin, même dans ceux privés. Mais la violence gratuite contre son espèce ne me pose aucun problème d’éthique. Je ne veux juste pas finir en taule.

D’un geste théâtral, je désigne la chose colorée qu’il tient entre les mains, un pantalon, sûrement. En même temps, avec sa blessure au genou, il a juste l’air de rien. Enfin, plus qu’à son habitude, je veux dire. Des vendeurs se pressent autour de lui, désespérés d’avoir à faire à un autre énergumène incontrôlable. D’un air malicieux, et sans oublier de ricaner, je m’éloigne de mon étrange interlocuteur, non sans m’être assez approchée de lui pour qu’il puisse prendre une bouffée de mon – allez savoir pourquoi, si divin parfum.

Je venais d’abattre une carte sur notre table de jeu, reprenant les rênes de ce dernier. D’un regard, je le nargue ouvertement, en m’éloignant. Alors l’asperge, on fait moins le malin, c’est moi qui décide de où je vais et de qui je suis. Surtout lorsqu’il s’agit d’un gars.

Avec un soupire, je consulte ma montre. Je pense disposer d’un peu de temps avant que l’autre énergumène n’accoure en suivant mon odeur. Je m’arrête devant une vitrine, au hasard. Mon reflet me renvoie un visage dur. Je peste. Il m’a mise de mauvaise humeur, en vérité, à se croire supérieur, avec ses airs de je-sais-tout-je-suis-un-saint. Non, tu ne sais rien. Tu n’es pas le premier et certainement pas le dernier à te poser les mauvaises questions. A quoi bon en discuter ? A quoi bon te raconter les choses, si de toute façon tu ne commences pas par le début de l’histoire. Pourquoi nous jeter la pierre, à nous, les chimères, alors que tout est de votre faute ?

Je soupire. Ils ne seront jamais en mesure de comprendre.

Je lève les yeux vers le toit de verre, deux étages plus hauts. Un peu d’air frais me fera du bien.
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#10 le 02.03.18 17:43
Mais quelle salope. Oui le mot était fort mais sciemment choisi ! Je tentais de mettre les choses au clair et de nous entendre tant bien que mal, à ma manière certes, mais de bonne foi. Et cette petite pimbèche me mettait dans la mer** avant de disparaitre. Les vigiles s’approchèrent de moi me demandant pourquoi je semblais passer la porte avec un article non payé dans les mains. Je tentais tant bien que mal d’expliquer que je comptais le poser avant de sortir. Les vigiles me tenant la grappe et ma petite chimère fuyant je commence à sentir la colère me monter au nez. Je jette un coup d’œil voir si la demoiselle apprécie le spectacle en spectatrice mais elle semble avoir disparu. Passablement énervé je me retourne violement vers les malheureux chargés de la sécurité et leur crache au visage :

- Ecoutez-moi bien bande d’incapable ! Non seulement vous avez été incompétents, et vous n’avez pas su empêcher ça ! dis-je en montrant le malheureux en caleçon. Mais en plus vous m’empêchez de chercher la petite peste responsable de tout ça. Je sais où elle est partie se cacher, un petit mensonge ne pouvait pas faire de mal, et vous m’empêchez d’aller la chercher pour la trainer ici par la peau du cul ! Alors lâchez moi et laisser moi passer !

Une fois les deux malabars éloignés je passais la porte et commençait à chercher l’odeur de cette petite peste. Elle flottait encore dans l’air et je la suivi comme le ferait un chien pisteur. Quoi que la métaphore ne soit pas des plus valorisantes pour moi. L’effluve me mena vers la grande verrière qui laissait filtrer quelques rayons de soleils blafards.

J
e l’aperçois un peu plus loin. J’hésite entre rebrousser chemin et m’approcher pour lui faire comprendre ma fureur. La première idée me semble cependant la meilleure. En effet m’acharner sur une demoiselle ayant une si mauvaise image de nous ne serait pas la meilleure des idées. Et l’effacer tout de suite de ma mémoire serait la plus simple manière d’oublier dans le même temps son odeur. Seulement mon cerveau semble être une entité séparée de ma volonté et c’est idiot dirige déjà mes pieds vers elle.

Je m’adosse a un mur pas loin d’elle et sort de ma poche un petit bout de papier légèrement froissé.

- Tu sais je suis désolée. Pas de mes actes ou de mes paroles. Mais de ce qui a pu amener à ce que tu déteste autant les hommes. Sincèrement !  

J’avoue que je ne prête même pas attention a si elle m’écoute ou non. Je m’approche doucement et pose à côté d’elle une magnifique rose en origami.

- Tu me fais penser à elle. D’une odeur enivrante, magnifique,  mais cruellement dangereuse à cause de ses épines. A vouloir la saisir on se pique et on comprend sa méprise.

Je n’attends même pas une réponse que je me retourne et commence à partir espérant de toute mon âme qu’elle va me retenir. Pour me foutre son point dans la gueule ou pour me remercier, peu importe juste … Ne pas finir sur une note aussi triste et emplie de colère. C’est tout ce que je demande …