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33Masculin87chuis une artisteInvisibilitéKissChercheur pour Die Fäulnis10836918Féminin10/02/2018complètele lamantin//
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#1 le 11.02.18 1:46


« Mon plan B pour n’importe quoi est de mourir avant que ça n’arrive »


identité
NOM : Kamil
PRÉNOM : Konstantin, Yitzhak
DATE DE NAISSANCE : 27 décembre 1930
DATE DE MORT : 1er Décembre 1964
NATIONALITÉ : Allemand
LANGUE(S) PARLÉE(S) :
[X] Anglais : courant, l'a appris après sa mort.
[X] Japonais : A force de traîner à Tokyo, il s’en sort sans problème maintenant
[X] Allemand/Polonais : Langues maternelles
[X] Hébreu : plus ou moins. fin, il est censé se démerdé, mais bon, voilà
[X] Russe : il apprend, pour le fun. Rien de folichon, il sait se présenter et demander son chemin
RACE : Nécromancien
PERSONNAGE DE L'AVATAR : un gribouillis que j’ai pondu mais j’réserve kyle broflovski de south park si possible  






physique

Avec sa moustache, ses bretelles et ses chemises aux motifs un peu spéciaux, on se dit soit il sort des années vingt ou des années soixante-dix. Ou peut-être quarante ? … Quatre-vingt ?

En fait, on se demande surtout d’où il sort.

Pas qu’il soit particulièrement original, le gaillard. Pas de tatouage, pas de piercing, pas de coloration ni de coupe de cheveux étranges. Après, il atteint bien son mètre quatre-vingt-seize, chose rare, encore plus quand on est né dans les années trente. Puis avec cette touffe de cheveux roux frisés parfaitement improbable, il doit bien les faire, ses deux mètres de haut. Enfin, pas que ça soit très impressionnant. Avec sa frêle silhouette élancée et un peu tordue, tout impression de force et de prestance est rapidement balayé. A 30 ans passé, il garde cet air d’adolescent perdu et mal dans sa peau.

Il a les yeux verts, et il porte plus ou moins la même paire de lunettes rondes depuis qu’il est né. Un nez un peu trop grand à son goût, une moustache à en faire pâlir de jalousie Hercule Poirot, Konstantin n’a pas un physique tout à fait discret. Il n’y peut pas grand-chose, ceci-dit. Sa peau est pâle, constellée de nombreuses et vives taches de rousseur pas forcément appréciées de leur propriétaire. Un visage atypique, plutôt long et maigre- comme le reste du personnage, affichant toujours une expression entre crainte et stress, parfois accompagné d’un sourire maladroit dévoilant ses magnifiques dents du bonheur n’ayant pas connu l’invention de l’appareil dentaire.

La mode n’est pas quelque chose qui l’intéresse même s’il aime choisir ses vêtements avec soin. En attendant, il est toujours habillé comme un vieux prof d’université. Ce qui tombe plutôt bien, pour le coup.



précisions
- Ayant une famille aux origines plutôt variée, Konstantin est polyglotte. Il parle allemand et polonais grâce à sa famille, cause plus ou moins hébreu et a fini par parler japonais et anglais à force d’être …. Ben, mort.
-Il est asthmatique et anémique, et est probablement la personne la moins sportive que vous pouvez rencontrer de votre vie. S’il n’était pas mort des suites d’un accident, il n’aurait pas dépassé les soixante ans avec sa santé branlante et son hygiène de vie douteuse.
-Il est végétarien depuis un certain temps désormais. Les animaux et lui, c’est une grande histoire d’amour, vraiment. D’ailleurs, il faut prendre le terme animal au sens large, car pour lui, un vers de terre et tout aussi digne d’intérêt qu’un chat.
-Il joue du piano, et pas qu’un peu.
-Il est chiant et se prend parfois pour ton daron.

Pouvoir : Invisibilité (détaillé à la fin de l'histoire)



caractère
Konstantin a quatre-vingt-sept ans. Du moins, mentalement.

Il est un étrange mélange entre un grand-père dépassé par les événements et à moitié nostalgique d’une époque pas forcément très amicale et un éternel adolescent qui n’arrive pas à surpasser ses complexes et ses peurs.

Il regrette d’être mort. Il est mort trop jeune. Et d’une manière si ridicule que ça le blesse dans son égo rien que d’y penser. Survivre à une guerre mondiale des plus hostile et fuir illégalement son pays n’auront pas eu raison de lui, mais un mouvement maladroit mal calculé l’achèvera dans un hasard des plus total … ? Il laisse tellement de remords derrière lui, et tellement de travaux inachevés. Au fond, il sait qu’il était capable de faire tellement plus. Avec un peu plus de temps, peut-être aurait-il fait des miracles, qui sait ? Ça l’a rendu profondément nostalgique, malgré la vie mouvementée qu’il a pu avoir. Pourtant, la mort ne l’a pas tellement changé. Il reste tout aussi timide, tout aussi maladroit, tout aussi perdu. Mais … C’était mieux avant.

Mourir lui a en quelque sorte enlevé son unique passion. Homme consacré à la science, plus précisément à la biologie et la génétique, il s’est vite rendu compte que personne dans l’au-delà ne s’intéresse au corps humain. Ce qui est plutôt logique, mais qui mine considérablement le moral de Konstantin. Il s’est reconverti depuis, mais pour quelqu’un aussi passionné que lui, on ne peut vraiment oublier. Parfois, il se dit qu’il doit bien y avoir un moyen de retourner à la vie, et de reprendre recherches et études, mais jamais il ne s’aventure plus loin que les simples rumeurs.

Voilà l’un de ses principaux problèmes d’ailleurs. Sa prudence légendaire le bloque considérablement, lui murmurant chaque jour d’éviter n’importe quel danger, n’importe quelle action déviant de la routine. Pourtant, parfois, son impulsivité enfouie se réveille brusquement, et on le retrouve à prendre une décision à la fois inconsidéré et complètement aléatoire. Il a du mal à gérer ses émotions, et il en résulte un comportement trop constant… et inconstant. Au fond, il déteste ça. Il déteste sa timidité et sa prudence qui l’empêche d’avancer et de mener à bien ses envies. Pourtant, il n’est jamais réellement parvenu à s’en détacher.

Souvent triste, toujours mélancolique, il semble tout droit sortir d’une autre époque, probablement car il n’a jamais vraiment évolué. Depuis sa mort, il s’est simplement accoutumé à la nouvelle technologie. (enfin, plus qu’accoutumé. Dommage que l’informatique n’était pas des plus développé dans les années cinquante). Comme une personne âgée, il ne peut s’empêcher de garder dans son chez-lui une décoration des plus désuète, parce que … Parce que c’était mieux avant, malgré tout.

Malgré tout, il reste ce jeune homme timide mais diablement gentil, qui malgré sa maladresse dans ses relations sociales, fait de son mieux. C’est un travailleur acharné, doté d’une intelligence assez exceptionnelle, qui a passé une grande partie de sa vie à s’instruire, à découvrir et à vivre sans complexe ses passions. Il a réussi à préserver sa grande naïveté et son innocence malgré son histoire, et reste suffisamment influençable pour qu’on se serve de lui. Malgré la mort et la mise à mal de ses croyances, il n’a pas abandonné ses traditions juives et un doute plane toujours dans son esprit. C’est aussi quelqu’un qui s’ennuie beaucoup, et multiplie les activités manuelles. Musique, cuisine, bricolage, il a enfin admis qu’il avait du temps devant lui et s’intéresse à beaucoup de nouvelle discipline. C’est quelqu’un d’altruiste, qui s’inquiète plus des autres qu’il ne s’occupe de lui-même. Il préfère sourire maladroitement plutôt que d’évoquer ce qu’il ressent vraiment. Il n’évoque pas beaucoup sa vie, la vraie, celle avant sa mort. La plupart sait juste qu’il aurait à peu près l’âge d’être grand-père, et qu’il est allemand – sa capacité à faire des Apfelstrüdel et son accent trahissant forcément sa nationalité. Pourtant, malgré tous les efforts du monde, malgré sa bonne volonté, son passé le gante parfois. La guerre est trop ancrée dans son esprit. Il culpabilise sans raison d'avoir fuit l'est. Souvent, il est triste à cause de son passé, mais lui-même n'arrive pas y mettre les mots justes. Cette attache envers le passé, mélange entre mélancolie et nostalgie, l'a rendu passionné d'histoire. Puisque tout le monde vient d'époque différente, il adore échanger sur sa vie... Vie par rapport à laquelle il prend une certaines distance. Il préfère mentionner sa vie entre est et ouest que sa vie sous le troisième Reich.

On se souvient de lui comme quelqu’un d’assez décalé et excentrique, très maladroit et gauche, très serviable et trop poli, doué d’une grande vivacité d’esprit et très curieux. Probablement car c’est tout ce qu’il montre. Parfois, on se moque de son côté paternaliste, de sa nostalgie envahissante. Mais on se dit que c’est l’âge, que c’est simplement les débuts de sa vie dans l’au-delà. Alors qu’au fond, il n’a toujours pas accepté sa mort.

Et entre nous, on ne va pas se mentir. Il va finir par faire une connerie, comme toujours.


histoire
En 33 ans, Konstantin en aura vécu, des choses.

Ce qui est triste, c’est que ce n’est rien de très joyeux. Il n’est pas tout à fait né à la bonne époque. Au fond, il aurait été né dans les années quatre-vingt, son histoire aurait pu tenir sur une demi feuille. Et c’aurait été probablement mieux ainsi.

C’est vers la fin de 1930 qu’il voit le jour dans une famille juive ouvrière aux idéaux communistes de Berlin. Une petite famille en somme, deux parents travailleurs à la chaîne dans une usine de métallurgie et un grand frère de deux ans son aîné. Allemand, on lui compte néanmoins de proches origines polonaises de par sa mère. Une famille modeste, des parents stricts mais justes, un grand-frère nommé Erwin parfaitement énervant. Ça aurait du bien se passer. D’ailleurs, ça avait plutôt bien commencer.

La vie n’était pas forcément facile, mais elle aurait pu être pire. Certes, l’argent venait parfois à manquer. La crise faisait peur, mais elle n’a jamais forcé ses parents à être au chômage. Si les salaires étaient bien maigres, ils avaient au moins le mérite d’être présent, ce qui n’était pas forcément le cas pour tout le monde.

Difficile de raconter l’histoire de Konstantin, ceci-dit. Il n’échappe pas au sombre contexte politique de l’époque. Il n’a pas échappé à l’instabilité du gouvernement allemand, à la monté de l’extrême droite, aux persécutions antisémites et à a crainte ambiante. De toute façon, il n’a connu que ce climat d’entre guerre chargé de haine et de tension. Pourtant, il se souvient aussi de l’amour de ses parents, de toutes les bêtises qu’il a pu faire, de ses explorations de leur jardin à la recherche de vers de terre et des querelles avec son aîné pour savoir à qui reviendrait le dernier bout de gâteau. Il était bien trop jeune pour comprendre.

Quand il avait tout de même un peu peur, il en parlait à ses parents. Ils lui disaient alors que tout allait s’améliorer, et que ça sera rapidement. Konstantin les croyait. Ils avaient sûrement raison, c’était des adultes, après tout.
Pourtant, chaque jour était annonceur d’une nouvelle complication, d’une nouvelle loi antisémite, de nouvelle persécution. Dès 1935, les lois de Nuremberg rendaient la vie difficile, voire impossible pour les Juifs d’Allemagne. Certains partirent, en France, en Pologne, aux Etats-Unis. Pourtant, pour les Kamil, ça n’avait pas forcément de sens. Ils étaient allemands, et ne se sentaient pas moins légitimes que les autres malgré ce qu’on voulait leur faire croire. Et quand bien même ils auraient voulu fuir, cela impliquait une certaine aisance financière qu’ils n’avaient pas.

Mais oublions un instant la politique de l’époque et concentrons-nous sur l’intéressé en question. Petit, il démontrait déjà une grande vivacité d’esprit et d’excellent capacité d’apprentissage, de logique, et de compréhension. Excellent élève, il n’avait aucun problème d’un point de vu scolaire si on en oublie la propagande qui s’infiltrait même dans les salles de classe et des brimades qu’il pouvait subir. Très intéressé par la nature, il développe rapidement un intérêt pour les animaux, les plantes et les fleurs, ce qui l’entraîne à passer des journées entières dehors dans la boue et l’herbe, souvent accompagné de son père qui s’assurait qu’il ne se perde dans un quelconque recoin. Pourtant, Konstantin était bien plus proche de sa mère, dont il avait hérité à la fois la personnalité timide et discrète et une liste de problème de santé à n’en plus finir. C’est elle qui lui a appris le piano, le goût de la lecture, et qui s’occupa principalement de lui. Erwin fut plutôt élevé par son père, tous deux doté d’une forte personnalité charismatique. Quand bien même la vie devenait de plus en plus durs, on ne pourra pas lui enlever ces souvenirs. Bientôt, la guerre était déclarée, et chaque jour, on imaginait le pire.

Les années passèrent difficilement, et la vie quotidienne classique devenait impossible. Bientôt, l’étoile jaune leur fut imposer, dernier signe d’humiliation avant une réelle descente aux enfers qu’ils n’auraient pour rien au monde imaginé. Konstantin était suffisamment âgé pour comprendre au moins en partie la situation. Quand bien même ses parents, même son grand-frère, essayaient de le rassurer et de se rassurer, une partie de lui savait qu’ils mentaient. De toute façon, même leurs discours avaient changé. Les « ça ira mieux » se sont mutés en « Peut-être que ça n’ira pas plus loin ». Le regard fier de son père, prêt à se battre, n’était qu’un lointain souvenir, et c’est avec une honte imposée et forcée qu’il s’aventurait dehors désormais.

Il y a des images que Konstantin n’a jamais vraiment oubliées. Difficile de se souvenir de beaucoup de détails de sa dixième année quand on a quatre-vingt-sept ans, mais certaines sont si ancrés dans sa mémoire qu’il pourrait en faire un dessin réaliste au détail près. Il se souvient, entre-autre, de ce jeudi soir de fin d’octobre 1941, où il a vu, de la fenêtre de sa chambre, ses voisins être arrêté par la police, sans autre motif particulier qu’ils étaient juifs. Il ne les connaissait pas forcément, mais c’étaient des gens tout à fait sympathique, honnête, et discret. Il se dit alors que si ces gens-là étaient emmené on ne sait où, rien ne les empêchait de venir le chercher lui, son aîné et ses parents.

A l’étage en dessous, son père aussi semble se faire la même réflexion, probablement bien plus aboutie et prévoyante que celle de son jeune fils ceci-dit. Il a plus d’expérience, après tout. Là où les plus jeunes craignent pour les jours à venir, lui a décidé d’agir. Et rapidement.

Quelques jours plus tard, une discussion familiale s’impose. Le rendez-vous se fait sur la table du salon. Toutes les réunions familiales importantes ont lieu autour de cette table, Konstantin le sait. Lorsque sa mère appelle son prénom au travers des escaliers, il redoute ce qui l’attend en bas. Erwin aussi, puisqu’ils échangent un regard silencieux mais effrayés.

En arrivant en bas, l’air sombre de ses parents ne présage rien de bon. Devant eux, deux papiers qui semblent être des papiers d’identité, les leurs. Lorsqu’il se penche un peu plus dessus, il comprend.

Ni son nom, ni son prénom, ni cette mention « Juif » tamponnée vulgairement en rouge par-dessus ses informations ne sont présentent. Tout comme sur celui de son frère, qui présente ce même faux nom de famille que lui.

Il n’y avait pas besoin d’explication, pas besoin de dire quoique ce soit. Le silence régnait dans le petit salon qui faisait aussi office de salle à manger. Ce soir allait être leur dernier soir auprès de leurs parents. Dès demain, ils seront partis.
-

M. et Mme Ziegler étaient un couple de la soixantaine très bons amis des Kamil, notamment du père, et malgré quelques hésitations et réticences, ont accepté de prendre sous leurs ailes les deux enfants. Officiellement, les deux enfants se retrouvaient orphelin suite à la mort prématurée de leurs parents. Les Ziegler étant des amis proches de leur famille, ceux-ci se sont vu placer avec eux, dans la campagne bavaroise. Comme prévu, le lendemain de la discussion, c’est en douce, avec une valise chacun, qu’ils sont partis rejoindre ces amis dont ils n’avaient jusqu’à présent qu’entendu le nom. Douloureux déchirement, on leur dit qu’ils se reverront bientôt, que c’était une simple mesure de prévention. Le sourire sincère de sa mère ne parvenait pas à compenser le regard si inquiet de son père qui trahissait leurs mensonges. Des larmes, des au-revoir. Peut-être des adieux.

Kurt et Walter Bauer, c’est sous ces faux noms presque trop allemands pour être vrais Konstantin et Erwin sont arrivés en plein sud de la Bavière, endroit qui leur était totalement inconnu puisqu’ils n’ont jamais quitté leur Berlin natal. Dans leur malheur, une vague lueur d’espoir surgit. Le village, très excentré, a au moins pour lui le mérite d’être calme et assez loin de la guerre. Quant aux Ziegler, ils semblaient en tout point des gens gentils, et désintéressé. Des gens justes.

Scolarisés normalement, discret pour ne pas attirer l’attention sur eux, Konstantin tentait de reprendre une vie normale malgré l’éloignement familiale. Les lettres étaient proscrites, elles risquaient de tracer un lien évident entre eux et leur véritable identité. Parfois, quand l’occasion leur permettait, il se risquait d’un coup de téléphone rapide et organisé. Les informations étaient rares, mais suffisantes pour rester au courant de leur situation. Quelques mois plus tard, sans avertissement, ils furent emmenés en Pologne, comme des milliers d’autres Juifs allemands, et placés dans des ghettos. Varsovie, apparemment.  

De grands efforts ont été fourni par les deux enfants pour ne pas succomber au malheur et à la résignation … Même si cela semblait être l’issue fatale. La campagne avait le mérite de les distraire un peu de leur triste quotidien, leur permettant d’explorer les environ et de bénéficier du plein air. La vie était, en une certaine façon, plus douce qu’à Berlin, puisqu’ils ne subissaient plus les persécutions, et étaient mieux logis et mieux nourris qu’auparavant, et cela malgré la guerre.

En 1942, ils furent laissés sans nouvelle de leurs parents, et n’avaient plus vraiment d’espoir de les revoir un jour. Sans confirmation de leur mort, c’est en silence, mentalement, qu’ils font leur deuil, ou du moins s’y prépare.

Il n’y a pas grand-chose à dire des années suivantes. Pas grand-chose, ou plutôt, trop de chose, toujours la même chose. Chaque information fait peur, chaque jour soulève de nouvelles angoisses. On ne sait plus ce qu’on souhaite, on veut juste que ça se termine. Leur sang se glace dans leurs veines dès qu’ils croisent le regard d’un quelqu’un soldat ; peut-être ont-ils été découvert ? Puisqu’ils les traquaient jusqu’au dernier, peut-être était-ce leur tour …

Demain n’arriva jamais cependant. Les années s’étaient écoulées, et c’est maintenant de 14 et 16 ans que Konstantin et Erwin sont âgés. Alors que l’un n’était définitivement plus un enfant, l’autre entrait dans l’âge adulte et n’allait certainement pas tarder à travailler. Pendant ces quatre ans difficiles, ils avaient appris à vivre avec la guerre, et maintenant, la fin en s’approchait. On parlait de défaite, mais c’était pour eux comme une victoire, une bouffée d’air frais dans cette atmosphère chargée de nuages noirs.

Et un jour, ce fut la capitulation. Dans les rues excentrées du village, on a pu apercevoir quelques tanks américains, et des soldats aux comportements diverses et variés. On ne savait pas quoi penser. Honte, soulagement, détresse, vide. Chaque allemand ressentait cette défaite à sa manière, comme chacun avait vécu, agit, et subit la guerre différemment.

Devaient-ils reprendre leurs vraies identités, retourner à Berlin ? Ou rester ici ? Le pays entier agonise sous leurs pieds.

La situation est incertaine. Puis un coup de fil. C’était leur père.

-

Des retrouvailles difficiles, mais inespérées. Beaucoup de questions restent en suspens sur les lèvres, personne n’ose dire quoique ce soit. Leur père est méconnaissable. Emacié, fatigué, dans un état lamentable, comme s’il était aux portes de la mort. Il l’était probablement, cela-dit. Quand Konstantin ose demander où se trouve sa mère, il connaît déjà la réponse. Retrouver leur père en vie relevait déjà du miracle, ils ne pouvaient pas espérer retrouver un autre membre de leur famille, voire même une vieille connaissance.

Ils restèrent quelques semaines sur place. La situation à Berlin était plus que catastrophique. Ils attendaient quelques temps, que la situation se stabilise. En attendant, ils tentaient de renouer des liens, de reprendre une vie, de s’accrocher à cette dernière. A chaque question de ses enfants, le père cherchait ses mots. Impossible d’en mettre sur l’impensable. Les pensées et les réponses sont désordonnés. Mais malgré tout, l’homme regardait ses enfants comme une chance inespérée, tentant de se répéter qu’ils étaient en vie, et qu’ils avaient échappé à tout ça.

-

Cela faisait quelques mois qu’ils étaient retournés à Berlin. La ville étant détruite, rien de leur ancienne maison ne tient encore debout, et ils comprennent que leurs bien –pourtant bien dérisoire- ont été volés depuis longtemps et qu’ils ne seront pas restitués. Ils s’installent donc là où ils peuvent, dans ce qu’ils restent d’un immeuble encore habitable. Encore des doutes. Pourraient-ils retrouver une vie de famille après tout cela ? L’isolement, le traumatisme, arriveraient-ils à se faire oublier ? Certainement pas. Mais pourraient-ils les surmonter ?

Dès qu’ils purent continuer l’école, les deux jeunes adolescents y retournèrent. Entre regards de travers et difficultés, ce n’était toujours pas plus facile pour Konstantin qui subissait un climat d’après-guerre tendu de pleine face ainsi que des questions très indiscrètes de la part de ses camarades. Naturellement timide et sensible, la situation ne l’endurcit en rien. Pire encore, elle participa à créer son caractère fragile et si effacé qu’il gardera jusqu’à sa mort.

Les années s’écoulaient lentement et l’avenir de l’Allemagne était au centre de toutes les préoccupations, même celle de Konstantin qui a pourtant pour habitude de plus ou moins ignorer ce genre de chose. La reconstruction prend du temps, et son père à devoir travailler à Berlin, peu épargné par les combats et les bombardements. Les années sont dures, et ils regrettaient presque d’être revenu. Les denrées alimentaires viennent à manquer, et les hivers sont rudes. On survit comme on peut, et le marché noir devient monnaie courante. Comparé à ce que le père a vécu, cela semble presque confortable ceci-dit.

La situation de l’Allemagne allait forcément se stabiliser un jour ou l’autre. Quand bien même elle perdait son indépendance, ou des territoires, au point où ils en étaient, c’était simplement une certaine routine qu’ils voulaient retrouver. Aller au travail, avoir un lieu de vie, pouvoir manger et vivre sans prétention. C’est tout ce que à quoi ils aspiraient.

Au final, ce fut deux Allemagnes qui furent créées, et c’est à l’est qu’ils s’installèrent. Berlin Est, plus précisément. Car après tout, après avoir goûté un extrême, pourquoi ne pas se diriger vers l’autre. Néanmoins, l’idéologie communiste était celle en laquelle M. Kamil croyait, et c’est avec cette dernière que Konstantin a été élevé. Le goût du travail, de l’effort, du partage sont des notions toutes naturelles pour lui.

Ils y croyaient, eux. Père et fils ouvrier, seul Konstantin ne semblait pas prendre ce chemin traditionnel. Erwin s’investit en politique, du moins, s’y intéresse. Quant au père, il n’a plus la force pour se battre contre une quelconque cause, et se bat pour témoigner malgré les oreilles sourdes du pays. Les mois s’écoulent, et ils se doutent bien que rien ne sera plus jamais comme avant. Même leurs liens familiaux sont quelque peu distordus. Ayant passé ses dix premières années toujours auprès de sa mère, l’absence de complicité que Konstantin a avec son père lui saute aux yeux pour la première fois. Lui et Erwin travaillant maintenant ensemble en usine, Konstantin se sent relativement exclu, incapable d’entretenir un sujet de conversation et de partager des activités avec eux.

Il les surprend d’ailleurs à vouloir à tout prix des études. C’était ce qu’il avait toujours souhaité faire. Quand on est brillant comme lui, ça coule de source. Moins pour son père, qui n’a pas suivi sa scolarité pendant quatre longues années et travaille depuis ses quatorze ans. Loin de lui l’idée de l’en empêcher. Il s’inquiète plutôt sur ce que cela lui apportera, sur la charge de travail, le coût. Il sait aussi qu’il ne pourra jamais suivre, jamais ne le soutenir plus que de simple mot et encouragement, car il ignore tout de l’université. Et quand à dix-huit ans, après des examens brillamment réussi, Konstantin prend le chemin des sciences, les deux le regardent comme si ça sortait de nulle part, alors qu’il en a toujours été passionné.

Choisissant un cursus en biologie, et se spécialisant en génétique dès que possible, c’est un travail plus qu’acharné qu’il fournit. Plus les années passaient, et plus les années d’études se succédaient. Parfois, son père lui rappelait qu’étudier, c’était sympathique, mais qu’il fallait songer, un jour ou l’autre, à gagner sa vie. Et que, quand on a plus de vingt ans, toujours aucun salaire, et qu’on ne vient pas d’une famille aisée, tout devient problématique. Le père ne parvient pas à comprendre. Être biologiste doit être bien sympathique, mais à quoi bon étudier pour si longtemps et être si peu payé … ? Bien que nécessaire, c’est un salaire inférieur à beaucoup d’ouvrier que reçoivent beaucoup de chercheur.

Mais, chose surprenante, quand bien même Konstantin avait tout d’un jeune homme fragile et faible, on ne pouvait lui enlever sa détermination de décrocher son doctorat, saint graal et accomplissement ultime. Malgré le rythme de travail intense imposé par l’université, il prit un travail à côtés de ses études pour pouvoir financer un minimum le coût d’une vie étudiante.

1957. C’est enfin avec le titre de docteur-chercheur que le jeune homme peut se présenter. Vingt-six ans, c’est bien trop tard pour finir ses études. De seulement 2 ans son aîné, cela fait pourtant dix ans qu’Erwin travaille en usine, pour un salaire correct. Ses études n’ont pas manqué d’agacer sson père par la même occasion, mais ça, il s’en fichait : il pouvait enfin exercer un métier qui le passionnait. Toujours un peu naïf et pas forcément très mature malgré son âge, il savait que c’était le commencement de sa vie.

-
1962. Quatre ans se sont écoulés depuis la fin de ses études. S’il se complaît dans son travail, ses recherches, et son poste, de nouvelles frasques historiques lui rappellent qu’il ne sera probablement jamais tranquille. Un mur au milieu de la ville a fait son apparition l’année dernière, laissant tout le monde sans voix, lui le premier. Son conflit intérieur est certain. Plein d’espoir pour cette politique socialiste, le voilà séparé de l’autre côté de la ville. Ce n’était pas ce qu’il voulait. Ce n’était en rien la vision de la politique qu’il avait.

Et c’était bien là, le problème, avec Konstantin. Il se clamait certes communiste, mais n’avait en rien les croyances de l’époque. Il était attaché à la liberté, la liberté d’expression, rêvait de voyager, et semblait croire qu’une utopie égalitaire pouvait être possible. Malgré ce qu’il a vu, vécu, il parvenait à rester tout aussi naïf qu’enfant.
Pendant quelques années, il n’avait jamais dérangé. Il faisait ses cours, ses recherches, et ne faisait parler de lui que pour la quantité de travail incapable qu’il pouvait fournir. Il se pliait aux règles, comme tout le monde, et mentait plutôt que de s’attirer des ennuis. Pourtant, il garde toujours en tête ses idéaux, et tente de s’accrocher à eux. Parfois, sans faire attention, il en fait mention, devant un amphithéâtre, à ses élèves, dans une association. De plus en plus, il exprime ses critiques, envers le mur, les dirigeants, la politique. Mais quand ça revient aux oreilles des autorités, cela devient tout de suite problématique.

« Pour cette fois, on passe l’éponge », phrase qu’il a naturellement traduite par un « si ton nom revient quelques parts dans nos papiers, considère que c’est fini ». Maintenant enfin posé, avec un métier, ses diplômes et une vie plutôt bien rangée, ce n’était pas quelque chose à risquer. Il sait cependant que ce n’est pas possible. Peut-être ailleurs, ceci-dit. De l’autre côté du rideau de fer, qui-sait ? Enfin, c’était impossible. Obtenir un visa n’est pas facile, surtout quand on a aucun piston et aucune justification, et il doute très fortement que les autorités acceptent ses envolées sentimentales et politiques comme raison. Il faut qu’il se fasse une raison, il ne quittera pas Berlin.

Enfin, sauf s’il tente un truc illégal. Ce qui est parfaitement hors de question.

A moins que … A moins que. Il y en a bien, des gens qui fuit, non ? Pourquoi pas lui ? Avec quelques contacts et un bon subterfuge, il devrait bien réussir à rejoindre l’ouest, et commencer une nouvelle vie. Sauf qu’il n’y connait rien, le bougre. L’illégalité n’est pas son dada, et passer le mur ne semble pas être l’idée du siècle. Quoique … S’il se décide, c’est maintenant, ou jamais. C’est que ce mur semble s’épaissir et grandir de jour en jour. Bientôt, il sera comme une forteresse inviolable, et il sera sûrement trop tard.

-

Novembre 1963. De la fenêtre de son appartement, on peut distinguer le mur. C’est un jeune homme partager entre désir de partir et honte qui se tient debout dans sa chambre exigüe. Il n’a rien dit à son père ; il n’a pas osé. Il aurait sûrement honte. Il doute qu’il puisse comprendre ses motivations. Il espère juste qu’il n’y aura pas de répercussions sur eux, son père et son frère. Bien que leurs liens soient parfois tendu, Konstantin sait que ce sont des gens biens, et qu’ils ont mérités une vie calme et paisible.

Ses valises sont faites. Enfin, il a pris ce qu’il a pu. Aucun meuble ne vient avec lui, il n’a pris que travail, vêtement, et petits objets pouvant rentrer dans tous ces sacs. Tout l’appartement est propre. Demain, soit il se réveillera dedans, soit il n’y remettra plus jamais les pieds.  Il a encore le choix, mais pas pour longtemps.

Dans sa main, un visa. Comment l’a-t-il obtenu … Tout c’est un peu flou. Il est vrai, ceci-dit. Ce sont les conditions d’obtention qui ont été un peu embellies. Tout ce dont il est sûr, c’est que c’est ses diplômes et son domaine d’études très spécialisé qui ont joués en sa faveur. Avec l’appui de quelques amis, quelques collègues docteur, et la complicité d’un à l’ouest, et un beau mensonge monté de toute pièce sur une soi-disant recherche nécessitant des commodités malheureusement pas disponibles dans le coin … C’est passé. Comment, pourquoi, il ne voulait pas trop y penser. Tout ce qu’il sait, c’est que ce soir, il pouvait partir, et une occasion comme celle-ci ne se représenterait jamais.

Chapeau sur la tête, écharpe autour du coup, valises et sacs traînés comme il le pouvait, il passe une dernière fois devant l’appartement de ses parents. Les larmes lui montent aux yeux, mais il résiste. Il aurait dû leur dire. Bien avant, il est trop tard désormais. Ce n’est pas une heure avant son départ qu’il doit faire ses adieux. Mais il est prévoyant, et sort une lettre de sa poche. Une lettre d’excuse, d’adieu, de tout ce que tu veux. Peut-être pourrait-il revenir bientôt. Tout est clair dans cette lettre, il ne cherche même pas à mentir. Il avoue fuir et chercher une meilleure vie. Il s’excuse au moins une bonne dizaine de fois, et remercie son père pour tout. Ce n’est pas suffisant, mais il tentera de faire mieux plus tard. Pour le moment … C’est l’heure.

Il arrive au point de passage, grelottant à moitié entre la neige et le vent. Il tend ses papiers, qui sont finement analysés par le poste de contrôle, en large et en travers. On fouille ses bagages, mais à part vêtements, photos, et calculs, rien n’est à déclarer.

La barrière s’ouvre, et il peut passer.

De l’autre côté, on l’attend. Il a déjà un logement, et une silhouette masculine est prête à l’accueillir. D’après ce qu’il voit, il sait que c’est le docteur Hermann, son complice à l’ouest, qui a accepté de le faire venir. Au fond, même son mensonge n’est pas tout à fait faux : C’est avec lui que le jeune homme allait maintenant travailler.
Vraiment, Konstantin se félicite d’avoir réussi à tout aussi bien planifié. Encore quelques pas, et il sera de l’autre côté. Encore un … Ah, c’est bon.

C’est tout ? C’était plus facile que prévu. Enfin, c’était préférable à se prendre un coup de feu dans le dos, ou se faire arrêter si on découvrait la vérité. Il prend une grande inspiration. Trop de sentiment et d’émotion lui parvienne, il a du mal à tout gérer. Le stress, ce n’est pas son fort. Vraiment pas. Il essaie de parler devant son interlocuteur, se présenter, le remercier, mais tout ce qu’il arrive à faire, c’est fondre en larme devant lui, incapable de savoir s’il est heureux ou s’il regrette son geste.

-

1er Décembre 1965.

Malgré une courte période de tout juste deux ans passées à Berlin-Ouest, c’est une sacrée évolution pour Konstantin. Son travail …

Aah, tout est mieux. Il s’est vu offrir tellement de possibilité dans son travail. Plus de recherche, plus d’équipement. On le considère comme un élément indispensable, ce qui est très valorisant pour quelqu’un qui doute beaucoup de sa personne. La vie est plus douce, ici. Mieux intégré, une sorte de renouveau. Parfois, il regrette un peu d’être parti, juste pour des détails, juste pour sa famille. Mais qu’a-t-il trouvé, en échange ? Des conditions de travail meilleures. Un salaire bien meilleur. Des amis, et une liberté. Même ses craintes ne sont plus fondées. Malgré un désaccord violent, sa famille a peu à peu compris sa décision. Souvent, ils s’appellent. S’il peut, il reviendra les voir. Un visa pour la RDA semble plus facile à obtenir que l’inverse … Il semble avoir avenir aussi ? Enfin, ses envies de voyages, ses envies d’évoluer semble moins compromis. Il n’a pas encore fait grand-chose ceci-dit, mais eh, il n’a pas encore trente-quatre ans, il a encore une bonne partie de sa vie devant lui.

Il se fait tard. Il y a des choses qui ne change jamais ceci-dit : C’est un travail prenant, qui demande beaucoup d’implication. Surtout quand on est aussi passionné par ses recherches … Enfin, travailler, c’est un bien grand mot quand on adore ce que l’on fait. Mais il faut bien rentrer un jour. Ne serait-ce que pour aller manger et dormir un peu.

Il ne reste pas grand monde au laboratoire. Plus que deux ou trois scientifiques acharnés restent derrière leur microscope. Konstantin les salue poliment avant de s’en aller, et de rentrer chez lui.

Pourtant, il n’a pas l’intention de rester dans sa piaule sans rien faire. Non, ce soir était un soir un peu spécial : Il avait un rendez-vous amoureux. Chose bien banal ceci-dit, beaucoup moins quand aligner trois mots sans bégayer est une épreuve. Mais, pour une fois, il avait pris son courage à deux mains, et il l’avait invité. Qui est-elle ? Lui-même n’avait pas beaucoup d’information, à son sujet. Il la trouvait gentille, et intéressante. Elle aimait passer du temps avec lui, et ça lui suffisait.

Ce soir … Ce soir, peut-être qu’il irait plus loin ? Qui-sait.

Il se dépêche. Il fait froid, il ne veut pas la faire attendre. Il sera probablement en avance, mais ça l’arrange. Au moins, il aura le temps de se calmer, et de réfléchir à ses mots. Sans attendre, il s’élance vers le centre-ville, d’un pas joyeux.

Oui, c’est le mot. Joyeux. Plus rapide que d’habitude. Pas très attentif, pas bien prudent. Peut-on vraiment lui en vouloir ? C’est plutôt rare de le voir si détendu, apprécié simplement le moment. Enfin, il n’y a pas de demi-mesure avec Konstantin. Soit il prête attention au moindre détail, soit il oublie de regarder avant de traverser la route.


C’est … Triste, de finir comme ça, alors qu’on commençait tout juste à s’en sortir.

-

Quelques années plus tard … Enfin, non, pour le coup, quelques dizaines d’année plus tard. Ça fait beaucoup à l’échelle d’un homme, pas vraiment à l’échelle global. Ceci-dit, l’histoire de Konstantin ne s’arrête pas là. Enfin, parle-t-on d’histoire quand on est mort mais qu’on … Vit encore ?

Sur le coup, ça n’a pas été facile à encaissé. Pour quelqu’un de rationnel, même croyant comme Konstantin, se revoir mourir sur un écran de télévision n’est pas quelque chose de facile à avaler. C’était difficile à croire. Très difficile. Il lui aura d’ailleurs fallu plusieurs jours pour digérer la nouvelle. La seule chose avec laquelle il était d’accord était qu’il ne s’est pas vraiment amusé sur Terre. En temps normal, il aurait essayé de se justifier. Difficile de s’amuser lorsqu’on a passé trente ans entre guerre et fuite. Mais aucun son, aucun mot ne pouvait sortir de sa bouche. Pendant de trop longs moments, son expression faciale fut à l’image de ses pensées : un énorme « hein ? » incrédule et totalement largué.

Enfin, au final, être mort, c’est comme tout. On s’y habitude. Plus ou moins.

Ça a été un long chemin jusqu’ici, et c’est désormais mort qu’il aura le plus …. Vécu. Il a enchaîné plusieurs coups durs ceci-dit. Entre une remise en cause de ses croyances, devoir se trouver un nouveau travail, se faire à l’idée que tout ça existe … Ca n’est jamais facile.

Se découvrir un pouvoir non plus. Bon, pour le coup, il n’est pas tombé sur quoique ce soit de terrible, catastrophique, ou bien trop dangereux pour quelqu’un pour lui. Exit donc, les pouvoirs trop compliqués et obscurs, ainsi que ceux plus dangereux impliquant flamme, feu et tremblement de terre. Le jeune homme s’est rapidement trouver une capacité d’invisibilité. Rien de folichon, on est bien d’accord. Surtout quand on a tendance à écumer les coins de pièce sans dire un mot, c’est un pouvoir peu utile. Il n’empêche que ça reste sa capacité spéciale, et bien qu’il y a probablement des tas d’autres morts qui peuvent faire la même chose, lui contrôle bien son pouvoir. C'est pas parfait, mais clairement, pas de problème majeur. Pas qu’un grand entraînement n’ait été nécessaire ceci-dit. Néanmoins, Konstantin est capable de rester un long moment invisible sans ressentir ni fatigue ni nausée. Bien sûr, s’il pousse beaucoup, douleurs et maux vont se faire sentir. Il peut se rendre complètement invisible, ou juste une partie spécifique de son corps, voire même se rendre transparent (l’utilité n’a pas encore été démontrée mais … Mais il sait faire). Être invisible ne rend pas intangible ceci-dit, mais il gagne une sorte de discrétion au niveau du bruit qu’il peut produire. Bien sûr, s’il s’amuse à jeter une assiette par terre, le bruit produit sera exactement le même. Lorsqu’il est à la fois perdu dans ses pensées, ennuyé, et cherchant à être ailleurs, il lui arrive parfois de déclencher son pouvoir à diverses échelles sans même s’en rendre compte.

Enfin, un pouvoir … Ce n’est pas ce qui le dérange le plus. Renoncer à la génétique n’a pas été facile. Y a-t-il in intérêt à trouver le remède contre le cancer quand on est déjà mort ? Pour Konstantin, oui. Pour la majorité de ce monde, non. Mais c’est quelqu’un de travailleur, et qui cherche à se rendre un minimum utile à la société. Il n’abandonna pas ce qu’il appréciait, mais l’adapta à son nouveau monde. Processus lent qui l’emmena sur une voie glissante et … Douteuse. Qui aurait cru que le timide et niais rouquin aurait fini par travailler pour Die Fäulnis ? Lui-même ne sait pas vraiment comment il a fini ici. Il ne savait rien au début, et l’offre semblait attrayante. Maintenant qu’il en sait trop, il ne peut plus vraiment reculer.

Si cette nouvelle vie, cette nouvelle chance, aurait dû être pour lui une occasion de profiter à nouveau et de continuer ses efforts pour s’ouvrir, cela fait maintenant des dizaines d’années qu’il s’embourbe dans une nostalgie néfaste et dans un boulot de plus en plus étrange au dirigeant et aux mœurs douteux. Entre deux hésitations, quelques relents de son ancienne vie et une peur constante du futur, au fond, il cherche toujours à faire sa place.



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#2 le 11.02.18 11:07
.... Kon... KONSTANTIN.... PARDON ?

ES TU LA PERSONNE QUE JE PENSE ÊTRE ?
(oups ça t'aide pas)
DESCENDS TU DE KINSHI ?

Sinon euh... Bienvenue (j'oublierai presque tant je suis choquée )
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#3 le 11.02.18 11:16
J'aime ce prénom avec un K
Pas de soucis pour gribouiller + réserver Kenny

Et autrement BIENVENUE demon Si besoin n'hésite pas à demander de l'aide, mais je vois que t'as déjà bien avancé tout seul donc... Courage pour finir tout ça !
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#4 le 11.02.18 11:22
KONSTANTIN ???????
IS THAT YOU ???????
bkfjdgnbsfrfbvjdq


too fab for us
bienvenue bg ♡♡♡♡♡♡♡♡♡
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#5 le 11.02.18 11:33
Une moustache

Bienvenue à toi !!
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I love and I hurt you
Sur mon coussin comme un dessin Comme une tâche C’est ton mascara qui déteint Quand on se fâche Et ce coussin d’ici demain Après l’orage Sera témoin que l’on sait bien Tourner la page


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#6 le 11.02.18 14:21
CE GIF, SCOTT PILGRIM JE

Bienvenu, hâte de découvrir comment est mort ce perso- non non c'est pas glauque, y a juste beaucoup de teasing ok.
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I think that God is gonna have to kill me twice
Oops, I did it again, I forgot what I was losing my mind about. I only wrote this down to make you press rewind, and send a message I was Young and a Menace.
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#7 le 20.02.18 18:10
MERCI A TOUS !!!

Bon j'annonce que cette fiche est terminé. J'ai bel et bien contacté Rafaël concernant Die Fäulnis, j'suis restée vague à ce sujet ceci-dit (mais Kons bosse là-bas).

Le pouvoir est décrit dans l'histoire, j'espère que ça va sinon j'le bouge sans problème !

Et euh, désolé, j'ai peut-être merdé sur les dates, j'ai du mal à compter jusqu'à cent, et comme Kons est de fin d'année oulàlà j'ai galéré et j'm'ai trompé sûrement.

Voilà voiloù, je crois que j'ai tout dit, désolé pour les fautes nulles et compagnie et courage au modo/admin qui va s'occuper de moi
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#8 le 20.02.18 20:18
Je viens lire ! Je cours je vole, je suis là   Merci pour toutes ces précisions du coup, ça m'évitera de me poser ces questions là pendant la lecture

Identité Donc je trouve 80 pour le post-mortem, et 26 pour l'âge de la mort Comme ça t'as pas à faire le calcul /paf Mais ce serait bien que tu le mettes dans ton profil quand t'auras 2 minutes Autrement rien à redire, j'ai vu que les langues étaient justifiées après et elles sont déjà bien justifiées là, donc c'tout bon
Physique Le rédigé
Putain ENFIN DU MOUSTACHU        DU POILU       JE SUIS COMBLEE  
Bon du coup comme j'ai 26 à l'âge de la mort jsp si "30 ans passés" ça correspond à ce que tu pensais dire, m'enfin si on parle en post-mortem ça le fait donc...
J'av que sur le vava il a grave l'air d'un jeune prof de fac, j'osais pas le dire
T'as pas dit qu'il était roukmoot /paf
Bref rien à redire par ici
précisions Il EST CHIANT JE L'AIME Rp avec Luap stp /paf
Bon si le pouvoir est détaillé plus loin alors je ne dis rien
caractère Tant de teasing sur sa mort
Il est cute Husband material
Bref il a l'air chouette et j'l'aime et j'veux un lien
histoire Bon bah le 32 est pas bon Ou le 26 de l'identité
Le pauvre bichon qui connait le nazisme Bon il faut vraiment faire un truc avec Luap ptn
Aw sweet ça "finit" sur un petite amourette, et puis en fait non

Du coup la mort est bien là, et le pouvoir aussi o/ D'ailleurs il lui va extrêmement bien
Bon par contre je précise à tout hasard que tu partiras pas avec la maîtrise complète, quelques points d'avances maybe comme il a passé quelques décennies dans l'au-delà, mais j'pense que t'as vu ça dans le sujet des PA étou, donc juste un rappel koa

Si tu as vu avec Raf alors je n'ai rien à redire au sujet de l'orga  


un peu de recalculage
Y'a juste sur l'âge de la mort que ça coince du coup, 26 dans l'identité vs 32 dans l'histoire
Si besoin il y a la calculette magique de l'âge qui t'attend Ou alors tu gardes ces dates et tu changes les trentes dans le reste de la fiche, mais j'trouvais que c'était bien proportionné par rapport à sa carrière etc, 'pi les +30 ans on en a pas beaucoup /paf

Et je reviens dès que c'est boooon ~
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#9 le 20.02.18 20:34
oulà les dates c'est dur.
2018-1931 =87 non ? (86 dukou vu qu'il est de décembre)
et 1964 (date de mourru) - 1931 = 33 (soit 32 ans ???)

je viens de vérifier avec le site (super utile au passage) et normalement c'est bon ... A moins que j'ai foutu une autre date ailleurs ??

Ah, sinon, j'ai rajouté une petite phrase pour dire que son pouvoir il le maîtrise correctement et qu'il va pas faire de catastrophe, mais que c'est pas parfait (pour être au clair comme ça o/)

voilà voilà, tu me redis pour les dates et je pense que ça sera bon o/
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#10 le 20.02.18 21:12
Tu es validé Je trouve bien 86 et 32 aussi donc c'est bon Dans mon souvenir tout était cohérent avec 32, donc comme maintenant c'est 32 tout est réparé


Félicitations, tu peux désormais aller rp !
A son arrivée dans l'au-delà, ton personnage aura également été placé pendant une semaine dans un des appartements de l'agence Azazel :

L'appartement Kiss
En te rendant dans le sous-forum qui y correspond, tu trouveras un sujet de "flood privé" réservé pour la discussion avec tes colocataires, n'hésite pas à t'y présenter pour nouer de premiers liens sur le forum o/

En parallèle, pense à aller recenser ton avatar dans le bottin pour ne pas qu'un futur nouveau te le pique, et à remplir les différents champs de ton profil ♥️.

Tu pourras éventuellement aussi te créer un carnet spectral pour qu'on vienne te demander des liens et des rps, et surtout qu'on sache où tu en es dans ta vie sur le forum !

Puisque ton personnage a déjà vécu 54 années dans l'au-delà, il a vraisemblablement déjà gagné quelques points d'amusement d'avance ! Je t'en donne 7 pour rester réalistes tout en te permettant de profiter du système de points. Si tu ne sais pas du tout de quoi je suis en train de parler, je t'invite à lire le sujet linké, les PA te seront probablement utiles dans le futur si tu souhaites faire évoluer ton perso !

Enfin, même si on n'a pas envie d'y penser à peine validé, tu peux aussi passer faire un tour dans ce sujet afin de prévoir une éventuelle disparition de personnage en cas de reboot, de départ ou d'inactivité future

Je pense que tu es assez submergée de liens pour le moment, je te laisse profiter du forum, étant donné que tu es officiellement un Nécromancien !