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Un emploi "presque" parfait [PV Eden]
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#1le 31.10.17 2:47






Un emploi "presque" parfait
[Ft. Eden Indentshi]
"Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme" Guy de Maupassant



Soyons d'accord. Ici, j'ai surtout vécu d'histoires, d'écrits. Et de petits emplois trouvés de temps en temps. Servir dans un bar, bibliothécaire, travailler dans la rue ou chez des particuliers... Seulement... Je ne pouvais pas rester ad vitam eternam dans une colocation. Quoique ... Techniquement, si. J'étais morte, mes camarades aussi. Nous pouvions parfaitement vivre ensemble encore un millénaire ou deux. Cependant, je n'étais pas de celles qui aimaient cela. J'aspirais à avoir mon indépendance. Et cela passait par deux choses : mon propre appartement et donc un emploi fixe.

C'est l'une des dames qui m'embauchaient pour lui lire des histoires qui m'en parla. Le Bchobiti. Le vrai nom c'était l'Izakaya Bchobiti. C'était, d'après ses dires et je la cite "Un endroit où vous trouverez plus de connaissances qu'ailleurs". Le patron cherchait une secrétaire, paraissait-il. J'avais répliqué que je n'y connaissais rien et que j'étais juste bonne à prendre des notes. La vieille dame avait sourit en secouant son visage ridé. Elle m'avait dit que j'avais le bon état d'esprit et souhaité bonne chance avec un sourire presque trop doux sans que je ne comprennes pourquoi.

Et comme dans mon éducation il est naturel d'écouter les anciens... Et bien me voilà. Après avoir demandé à six passants, écouté leur indication approximative et leur tentative de me convaincre de ne pas y aller. À chaque fois, j'avais souris, remercié doucement et calmement en leur affirmant que je savais ce que je faisais. Je n'avais pas "la gueule de l'emploi" comme diraient certains. Après tout, je portais une robe, longue, d'une couleur claire. Un bleu rappellant le ciel dégagé d'été. J'avais complété ma tenue par de petits escarpins et laissé mes longs cheveux détachés. Comme d'habitude, mon visage était dénué de toute sorte de maquillage, tout comme mes doigts de vernis. Je ne savais pas vraiment ce qui m'attendais. Je n'avais ni curriculum vitae, ni lettre de motivation. Je venais les mains dans les poches. Calmement.

C'est dans l'avenue Kappabachi qu'un serveur me dirigea vers l'endroit. Il me conseillait d'aller dans  la ruelle, là où l'odeur semblait pudride, ignoble. J'admettais clairement ne pas avoir envie d'y aller. Pourtant je m'y aventurais. Je continuais d'avancer en ignorant les frissons qui prenaient ma peau. C'était un endroit qui paraissait immonde. L'odeur, l'ambiance... Et c'était ici que je voulais travailler? Non... Cependant... Je me forçais à penser aux futurs livres que j'allais me prendre.

L'Izakaya Bchobiti m'apparaissait, mon corps entrant dans la "boutique". J'arrivais dans l'entrée, replaçant mon manteau autour de mon cou, observant longuement la pièce avant de me diriger vers ce qui me semblait être tout sauf une boutique. C'était un bar. Rien qu'un bar. Je ne voyais rien de plus que ça. Je m'asseyais à une table, jambes collées sur le côté, témoignant de mon ancienne éducation. Et, sortant un livre de mon sac, je me laissais lire, espérant que quelqu'un me remarque. Après tout, ici, je me démarquais assez non...? Et puis, n'était-ce pas le but d'un bar?

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Elisabeth s'exprime en #6600FF
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#2le 05.11.17 6:59




Je suis à la recherche d’une secrétaire. Elle devra rappeler aux gens que la porte d’entrée de mon bureau n’est pas celle d’un centre commercial un jour de sobre. Elle devra prendre des notes, gérer les rendez-vous, prendre mon apparence et ma place quand c’est nécessaire. Il faut dire que jusqu’à présent, ce sont mes deux serveuses principales qui s’en occupent. Toutefois, leurs boulots de servir les clients et d’espionner également pour moi les empêchent de se concentrer.

De plus, elles sont bien trop occupées à bavarder de tout et de rien pour se permettre de prendre le temps de noter les appels téléphoniques et les rendez-vous sur un agenda. Ce qui est fâcheux, car on arrive souvent à des quiproquos. Hors je ne connais aucun secrétaire compétent, excepté Noé, le secrétaire de mon frère mais ce dernier ne me laissera pas lui prendre. Et même si je n’en connais aucun de compétent, je me refuse de faire une grande annonce dans le journal. Avoir un rang de fan d’Urie, de moi, des traitres et des curieux postulants pour un poste ? Non merci.  J’ai préféré en parler à quelques connaissances et gens de confiance. Le bouche à oreille a fonctionné puisqu’on m’a informé qu’une jeune fille semblant de bonne famille viendra bientôt postuler.

Je suis dans mon bureau en train de bosser et je ne te vois pas arriver. C’est dommage, car tu es vraiment mignonne à regarder sur cette terrasse. Seulement, je bosse. Tu es restée à l’extérieur et même si le temps est clément peu de personnes attendent à l’extérieur. Tu es l’une des rares clientes à avoir le courage de te poser là.

C’est une des serveuses, une jeune femme rousse à la peau très blanche, à la poitrine voluptueuse et au large sourire teinté d’un gloss cerise, qui vient vers toi. Elle est maquillée plutôt simplement, à l’exception de ses ongles parfaitement manucurés.

Tout le monde la surnomme Orange. On pourrait croire que c’est parce qu’elle a des cheveux carottes. Ce n’est toutefois pas le cas. Elle est habillé d’un pantalon noir et d’une chemise blanche qui laisse clairement voir un soutien-gorge coloré aux motifs à dentelles, porte une queue de cheval attachée par une pince et se précipite rapidement vers toi en te voyant, ses cheveux flottant joyeusement au vent. Rien qu’en croisant ton regard, un grand sourire s’affiche sur son visage.

« Bonjour mademoiselle, Bienvenue au Bchobiti. Que désirez-vous ? »

Si tu lui dis que tu viens pour le poste, elle me contactera et je ne tarderais pas à venir.



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#3le 06.11.17 17:52






Un emploi presque parfait
[Ft. Eden Indentshi]
"Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme" Guy de Maupassant



« B onjour mademoiselle, Bienvenue au Bchobiti. Que désirez-vous ? » 

Mon visage se releva de mon livre. Instinctivement, je me laissais lui sourire. Une serveuse à la chevelure de feu embrasé me faisait face. Sa peau opaline semblait par instant briller, par d'autre on aurait pu jurer qu'elle s'effaçait assez pour que l'on puisse voir les tables derrière elle. Je me laissais refermer mon livre, y coinçant mon auriculaire pour ne pas perdre ma page.

- Bonjour. Je me nomme Elisabeth Jaw. Et je viens de la part d'une amie du patron semblerait-il. Elle m'a dit que votre supérieur cherchait quelqu'un pour toutes tâches administratives. Aussi, je viens me présenter. Seulement... Ne dois-je pas commander avant? Peut-être que votre patron est trop occupé, cas dans lequel je reviendrais lorsqu'il aura plus de disponibilités.

Ma voix est neutre, posée, calme. Mon regard planté dans le sien avec mon air aussi imperturbable qu'à l'accoutumée, je m'amuse mentalement à rire du regard de la serveuse qui ne sait quel oeil regarder. C'était devenu habituel. Une de mes plus grandes caractéristiques. Sûrement la seule que les gens retiennent. Les cheveux roses auraient dû en faire partie... Et personne n'avait l'air de le remarquer. Tant mieux ceci étant. La serveuse se présenta à son tour, Orange disait-elle s'appeller. Était-ce à cause de ses cheveux? Sûrement. Mais je ne m'y attardais pas. Peu importait son nom. Je voulais surtout savoir s'il y avait effectivement un emploi, si le patron était présent et disponible. Le reste ne m'importait que trop peu. Et elle me répondit presque instantanément, son regard choisissant mon oeil vert.

- Je vois. Je vais voir de suite si Monsieur Indentshi peut vous recevoir et je reviens vers vous dès que j'ai l'information.
- Je vous en remercie.

Elle me tournait le dos après s'être assurée que je ne désirais rien à boire et je reprenais la lecture de mon livre. Toujours aussi calme, je replaçais une mèche, m'enfermant dans la bulle qui me servait de protection. Pour peu de temps ceci étant. Bientôt, l'irlandaise revenait vers moi de son pas sautillant, de son sourire heureux. Et elle me demandait de la suivre. Je répondais par mon sourire, fermant mon livre après avoir usé de mon marque-page.

Je l'ai suivis sans trop observer les lieux, perdue dans mes pensées, le silence ambiant me plaisant. Et elle toqua contre une porte que je ne pouvais pas voir dans la salle où j'étais. Elle attendit quelques secondes avant d'annoncer, la voix claire:

- Mademoiselle Jaw est là Monsieur...

Elle hocha son doux visage et j'attendis, habituée à voir les portes s'ouvrirent dans ce genre de cas. Et une question emporta vaguement mes pensées : qui était Monsieur Indentshi? L'homme, le patron? Qui était-il? N'était-ce pas normal de chercher à savoir qui allait être son futur patron? Si. J'avais raison. Je devais le savoir. Possiblement que cela ne lui plairait pas. Ça tombait bien, j'étais là pour être secrétaire. S'il n'était pas compétant je partirais. S'il était faignant... Que l'on ai pitié de lui, il allait me détester, moi qui aimait tant l'ordre et les choses bien faites.

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Elisabeth s'exprime en #6600FF
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#4le 26.11.17 19:06


Je suis à la recherche d’une secrétaire qui puisse gérer mon emploi du temps mais pas seulement. Nous reviendrons sur ce que j’attends de mon employée. Pour l’instant, je peux dépeindre le bureau où je vais la recevoir. Un lieu sobre, plutôt européen que japonais, avec un bureau massif en bois de chêne.

Les murs clairs et sobres sont pourvus de peintures qui changent avec le temps. Actuellement, ce sont des tableaux de la renaissance française. Mais j’ai demandé à Alexis, un jeune artiste arrivé de France de me produire trois nouveaux tableaux pour les changer. J’aime le changement, la rareté et la nouveauté.

Je porte un costume noir rayé de gris foncé, pas pour recevoir les entretiens du jour mais davantage car avant d’arriver dans mon bureau, j’étais à une réunion. D’ailleurs le nœud lâche de ma cravate, légèrement détachée, prouve qu’elle est belle et bien terminé.

Orange est arrivée jusqu’à la porte de mon bureau, a frappé et signalé la présence de mon rendez-vous. Et voilà qu’elle ouvre le chemin à une jolie demoiselle aux cheveux clairs, d’un rose tout aussi adorable que sa frimousse et ses yeux de chats.

Toi ma jolie, tu sais que tu vas devoir te méfier des hommes du Bchobiti. Certains ont une tendance à la séduction bien plus élevée que la dette du Japon dans le monde des vivants – et je peux t’assurer que cette dette est colossale.

Je vous ai fait signe de vous asseoir sur le fauteuil en face de vous. Il est tellement massif, que vous semblez bien petits dessus. Une Alice aux pays des Merveilles.

Bien que je ne savais pas qu’il y avait dans le livre de Lewis Carroll la présence d’un loup. C’est le problème avec les adaptions, ça finit par être n’importe quoi.

« Installez-vous mademoiselle Jaw. Vous pouvez m’appeler Eden ou si vous préférez rester plus professionnel, monsieur Indentshi. Vous entendrez des employés me nommer l’Alpha, ou sensei – maître – essayez, à une moindre mesure de ne pas vous y mettre. »

Evidemment quand je dis on, je parle de tout ceux qui ne m’appellent pas maître Indentshi, maître ou l’Alpha, à mon grand malheur. Ce n’est clairement pas le nom par lequel j’ai envie d’être appelé à l’heure d’aujourd’hui. Je suis déjà bien assez égocentrique comme ça. Mais je n’y peux rien face aux marques de respect. Je ne devrais peut-être pas me plaindre de l’être.

« Avant de vous présenter le rôle de secrétaire que je recherche, pouvez-vous me dire si vous avez des appréhensions à bosser pour les enfers, les vampires ou les voyous ? »

Vous devez voir le sourire se marquer sur mon visage des plus sérieux.




買 地避 オ平 医天 淫


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#5le 26.11.17 20:23






Un emploi presque parfait
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Je restais sous la surprise. Contrairement à ce que je pensais, ce n'est pas mon futur employeur qui m'ouvrit mais la rouquine près de moi. Je n'ai pipé mot, me contentant d'hocher lentement la tête pour la remercier, me demandant si cela était normal. J'essayais d'oublier mon époque pour me dire que les moeurs avaient changé, que cela était tout au moins toléré. Si ce n'était pas le cas, ni elle ni lui se seraient si... détendus.

Sous mon premier pas qui m'emportait dans la pièce, je laissais mon regard analyser ce que je pouvais voir. Des meubles en bois, assez massifs, quelques tableaux aux murs – dont certaines scènes qui venaient de mon époque -, et un homme. "Monsieur Identshi" je supposais. Il portait un costume, sûrement du sur-mesure, une cravate détendue, comme pour signifier qu'il ne me prenait pas au sérieux. Mais je n'étais pas en rendez-vous, peut-être qu'il avait été occupé et qu'il n'avait pas prit le temps de bien remettre sa cravate avant de m'accueillir. Admettons.

Il m'a fait signe de m'asseoir sur l'immense fauteuil fait à cet usage. Je notais deux choses. La première était que m'asseoir dans un fauteuil pour un entretien était singulier. La seconde était qu'il était réellement immense. Mes pieds ne touchaient pas le sol, mes bras semblaient bien plus... Non pas que mes bras. Je devais paraître encore plus chétive qu'au naturel. Soit. J'en concluais qu'il aimait soit être supérieur soit cela devait le faire rire de voir ses invités dans ce meuble.

Mes jambes se croisèrent avec l'aisance que l'époque victorienne m'avait offert. Mes doigts s'écartèrent pour s'entrelacer sur mes cuisses, mon regard se plongeant dans le sien. Trop de franchise dans mon petit corps diraient certains. Dont mon père. Mais ce n'était pas le sujet.

« Installez-vous mademoiselle Jaw. Vous pouvez m’appeler Eden ou si vous préférez rester plus professionnel, monsieur Indentshi. Vous entendrez des employés me nommer l’Alpha, ou sensei – maître – essayez, à une moindre mesure de ne pas vous y mettre. »
 
- Il n'y a aucun risque que je fasse de même.

Mes yeux toujours dans les siens, je me laissais être moi-même. Et là... L'appeller "Maître"? "Sensei"? "Alpha"?? Et puis quoi encore? Je n'ai pas passé ma vie à me battre contre la soumission masculine pour laisser tomber mes principes alors que je cherchais un emploi. Je repensais à Scott qui avait déjà critiqué ma langue "cinglante". Peu m'importait ce que cet homme penserait de moi. Je me refusais de me plier sous une autorité que je ne reconnaissais pas. Déjà que lorsque je le savais...

- Loin de moi l'idée d'être irrespectueuse. Mais comprenez que je ne suis pas encore votre employée. Et j'ose espérer que même en l'étant vous ne vous attendrez pas à une femme sans caractère qui dira "amen" à vos moindres ordres et/ou caprices. Si tel est le cas, je puis partir dans l'instant.

Au moins, je supposais avoir été claire. Je ne pliais pas. Je ne cédais pas. J'avais affronté mon époque, tête relevée et dos droit. Il n'y avait aucune raison pour que ma façon de faire change. Et puis, sa question. Des appréhensions? Comment ça, des appréhensions? Je me laissais réfléchir un instant.

- Les voyous ne me font pas peur. Je ne connais aucun vampire qui ne m'ait voulu du mal. Quant aux Enfers, tant qu'ils n'envoient personne pour m'empêcher de lire, je n'ai pas de réelles raisons de les craindre. Ni eux de me craindre. Puis-je me permettre de vous demandez la raison de cette question? Devrais-je craindre quoi que ce soit en étant votre employée?

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Elisabeth s'exprime en #6600FF
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#6le 09.01.18 11:00
Spoiler:
Je m'excuse à plate couture pour mon retard !




Amusante femme que voilà et qui n’a pas sa langue dans sa poche. Tant mieux, j’ai horreur de passer par des détours pour parler à une personne et je n’ai jamais été doué pour la diplomatie. J’aime que mes employés soient honnêtes et sincères avec moi. Ses réponses me font tirer un sourire, léger, quasiment inexpressif. Je crois que je n’ai pas besoin d’aller bien plus loin dans l’entretien. Il faut dire que je me fais vite une idée des personnes et surtout, je n’ai jamais refusé un travail à quiconque.

Je me suis levé pour chercher un document derrière moi. Un contrat avec des accords de confidentialité. Ma voix grave s’est élevée pour expliquer de façon calme que je gère une petite pègre particulière à la limite de légalité – voir dans l’inégalité dans bien des domaines. Qu’on touche à de nombreux domaines : le monde de la nuit, bien sûr ! Mais également la mode, la prostitution, la drogue, le trafic. Je lui donne également le règlement du Bchobiti.

« Vous aurez un bureau. En ce qui concerne la décoration des lieux, je vous conseille le décorateur Alexis Etsuko dont je vous donnerais les coordonnées. C’est un artiste plutôt doué qui pourra percevoir vos demandes. Vous aurez une liste d’employés. A vous de voir qui vous souhaitez rencontrer. »

J’en viens aux missions de secrétaire. Elles sont multiples et non exhaustive. Accueillir les visiteurs et répondre à leurs demandes. Gérer les appels téléphoniques et les mails dirigés directement sur l’adresse du site internet. Gérer l’agenda des différentes personnes, en particulier le mien – évidemment. Organiser des réunions, prendre des notes et diriger des comptes rendus. Il faut également trier et organiser le classement des documents et des dossiers ainsi qu’être capable d’aider les collègues qui en ont besoin.

Bien évidemment, il faut des qualités. Connaître l’informatique, savoir parler plusieurs langues est un plus mais n’est pas forcé, maîtriser l’écrit et l’oral japonais – en particulier le kanji. Savoir communiquer et être très ouvert envers les autres. Car les profils sont nombreux. Garder son sang-froid face à tous les voyous.

Evidemment, j’aurais préféré que ce soit Dame K ou une autre personne qui dirige l’entretien car j’ai horreur d’autant parler à une personne qui m’est encore inconnue. Seulement, il s’agit de mon employée qui aura son bureau à côté du mien. Autant dire que je me dois un minimum de vérifier que cette personne est compétente et capable dans son rôle.

« Avez-vous des questions concernant vos missions ? Sinon, je vous invite à revenir demain, à quatorze heures. Je vous ferrais visiter les lieux et je vous présenterais votre bureau. J’en profiterais pour vous donner le numéro de téléphone des personnes utiles dans vos débuts. »




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#7le 14.01.18 15:30






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Le dos droit, le regard franc, la pose studieuse, je ne bougeais pas alors que j'attendais sa réponse. Et... Il se leva. Derrière lui, probablement dans un rangement que je ne vis pas, il en sortit un document. Avant de me laisser le voir, le lire, le toucher, mon patron m'expliqua qu'il ne travaillait pas du "bon côté" de la Justice. Il me parlait de drogues, de prostitution... De mode? Je ne comprenais pas le rapport. Il me parlait de trafics. Trafic de quoi? D'esclaves? D'armes? Contrebande?  Tellement de questions dans ma tête alors qu'il me tend plusieurs feuilles ensemble. Mon contrat de travail. Le règlement. Baissant la tête toujours aussi studieuse, sérieuse qu'à l'accoutumée, je me laissais sortir un carnet de mon sac, sortant un stylo que je débouchonnais avec application avant de prendre des notes.

Je savais avoir une façon très... Personnelle... de prendre des notes. Je ne regardais pas mon carnet. Je n'en avais pas besoin. J'écrivais ce que je lisais, ne retenant que les informations importantes. Alors je l'écoutais, comme si je m'étais transformée en trois zones d'informations. Ce que j'entendais de mon patron. Ce que je lisais – bien que lentement du fait que j'écoutais. Et ce que j'écrivais.

Papiers reçus:
Règlement du Bchobiti

Les Règles ancestrales

-> L'Alpha ne peut être qu'un vampire issu de la ligne directe des Indentshi
-> Dans le monde des vivants, les Indentshi naitront toujours aux nombre de deux. Le premier pour procréer, le second pour se préparer à être choisi.
-> L'élu est l'égal de l'Alpha
-> L'élu est choisi et lié à l'Alpha
-> L'élu et l'Alpha forment les maîtres
-> Les maîtres doivent s'assurer de la prospérité du monde des morts
-> Les maîtres doivent s'assurer que le Tanoshinde est respecté

Les Règles d'Eden

-> Chaque filière se gère
-> On tue pas sans raison
-> On trahit pas le clan
-> On arrête de m'appeler l'Alpha, merde ! Je suis Eden.
-> Je veux des falafels le mercredi
-> Tout le monde est le bienvenu au Bchobiti
-> TOUT LE MONDE
-> Sauf les gens exclus
-> On mange pas le poisson du roi !
-> On abandonne pas le groupe si on joue à Koh lantha !
-> Si le roi est bloqué dans un miroir magique, laissez-le dedans !
-> Arrêtez de faire des fanfictions sur Urie et moi, c'est perturbant !
-> Ou laissez-moi les vendre sur le site Edurie.com
-> Le riz, c'est trop bon, non ?
-> Respectez les règles et faîtes pas de conneries !  


Fiche de RP (c) Miss Yellow

« Vous aurez un bureau. En ce qui concerne la décoration des lieux, je vous conseille le décorateur Alexis Etsuko dont je vous donnerais les coordonnées. C’est un artiste plutôt doué qui pourra percevoir vos demandes. Vous aurez une liste d’employés. A vous de voir qui vous souhaitez rencontrer. » 

J'ai entendu sa voix de loin, perdue entre les lignes que je ne comprenais pas. Cela me semblait si... stupide... Les "règles" de ce que je voyais comme "Mafia" de l'Autre-Monde ne pouvaient pas... Ne POUVAIENT pas.. être celles-ci...

Lorsque je relirais les notes, je constaterais qu'effectivement, j'allais avoir des missions de secrétaires. Faire de l'accueil - physique et téléphonique - et du renseignement, gestation d'agenda/planning. Parmis les sessions à noter, les réunions en font partie. Je serais scribe. Ca devrait aller. Je ne pris pas la peine de noter la demande d'organisation. Je n'avais jamais eu de soucis avec ça. Avec un peu de recul j'aurais pu dire que j'avais le problème inverse : trop d'organisation. Trop stricte probablement.

Lorsqu'il m'annonçait ce qu'il attendait de sa secrétaire, en plus de la capacité de faire ce qu'il m'avait cité, il énonçait plusieurs qualités. Auxquelles je me permis de répondre.

- Je ne suis pas née à l'aire informatique mais je n'ai pas à me plaindre de mes connaissances. Je parle couramment l'anglais, le français, le russe et le japonais. Ceci étant... Je ne suis pas la plus qualifiée pour être ouverte et réellement sympathique envers autrui. Je peux parfaitement le mimer cela dit. Par contre je doute que vous aillez un quelconque client qui saurait m'énerver.

J'entendais la fierté dans ma voix. Après tout, j'étais... trop terre-à-terre pour gérer la communication physique. Je pouvais annoncer sans trop sourciller ce que les gens refusaient de voir ou d'admettre. Il était vrai que j'avais plutôt favoriser les livres aux relations sociales. La faute à mes dindes de camarades et à l'époque.

« Avez-vous des questions concernant vos missions ? Sinon, je vous invite à revenir demain, à quatorze heures. Je vous ferrais visiter les lieux et je vous présenterais votre bureau. J’en profiterais pour vous donner le numéro de téléphone des personnes utiles dans vos débuts. »

Des questions? Oui. Pas mal d'ailleurs... Mais je serais gentille en ne lui en posant que quelques unes. Je me laissais lui sourire, attrapant mon carnet avec surement trop de vigueur.

- Quelques unes effectivement. Vous dites travailler illégalement. Qu'ai-je le droit de divulger? Qu'est-ce qui est "secret"? Suis-je suceptible d'être en danger en travaillant avec vous? Ensuite... Revenons sur vos règles. Qu'est-ce que le "Tanoshinde"? Sur quel type de raison peut-on tuer? Parce que je suppose que si je vous tue pour 10 livres, cela ne vas pas. Par extention, nous qui sommes morts, nous pouvons mourir une seconde fois?

Je ne m'étais pas faites la réflexion. Mais qu'allait-il arriver à mon corps en cas d'accident? Laissant la question de côté, je me laissais reprendre, le sérieux dans la voix:

- Que sont les fafadels? Sommes-nous obligés d'aimer le riz? Vous me parlez de mes tâches. Mais pas de l'amplitude d'horaire? Ni de la paie. Quant au planning et agenda, je peux m'occuper des vôtres. Ceci étant... Je vais vous accompagner régulièrement non? Dois-je m'occuper de vous préparer voiture et autres moyens de déplacements? Des réservations? Si je dois faire des comptes-rendus... Y a-t-il un code vestimentaire imposé?

Je reprenais lentement mon souffle, toujours aussi alerte, souriante. Ce n'était qu'une partie des questions que je voulais aborder... Mais il y en avait une en particulier... Celle qui m'avait fait venir ici...

- Dites-moi Monsieur Indentchi... On m'a dit que vous entassiez des montagnes de connaissances. Y aurais-je accès?

Si en plus cela pouvait être des livres. Dans un endroit silencieux. Perdu. Une forteresse où personne ne me trouverait... Ce serait le paradis... Enfin, ne rêvons pas. Peu importe l'endroit, si je le peux, je lirais tout.      

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#8le 29.01.18 2:33


Ce sont des séries de questions qui se suivent les uns après les autres. Je me dois de les écrire sur le clavier de l’ordinateur pour pouvoir noter chacune d’entre elles et pouvoir y répondre à la suite – ou bien au fur et à mesure. Fort heureusement, vous êtes compréhensible - même si vous n’êtes pas japonaise. C’est donc plus facile pour moi de comprendre le sens des mots. Vous savez ce qu’on dit : il n’y a bien de question idiote. Bien que Publius Syrus nuancerait ce propos en disant que toutes les questions ne méritent pas une réponse. J’ose à pense que toutes les questions peuvent être posées mais que rien nous contraint d’y répondre.

Les vôtres méritent toutefois des réponses. Je vous aie fait signe de me suivre, quittant le bureau pour commencer à visiter les lieux. Je vous conduits dans le bureau qui va être le vôtre, à quelques pas du mien. Pour l’instant, il est quasiment vide. Ce n’est qu’une pièce. Je vous laisse le loisir d’en faire ce que vous voulez. Mes doigts cherchent une clé posée sur un bureau plutôt vétuste que vous pourrez remplacer. Je vous explique qu’il vous faudra user la clé seule, de la clé avec mot de passe ou de la clé avec vos empreintes en fonction du lieu où vous voudrez accéder. J’en profite également pour répondre à vos questions concernant les secrets et ce qu’il est possible de dire sur le Bchobiti :

« Vous pouvez divulguer ce que vous jugez indispensable pour l’interlocuteur. Le mieux est de ne rien dire, sauf s’il s’agit d’un responsable. Dans le doute, je vous conseille de vous référer à l’un des responsables et bien évidemment moi-même. Je ne doute pas toutefois que vous serrez bientôt à même de gérer le Bchobiti. – Vous pouvez évidemment dire aux gens que vous bossez pour nous, mais il risque de mal le prendre pour certains. Et vous pouvez recruter des personnes si vous les jugez apte à venir chez nous. »

J’ai préféré sortir dans une cour extérieure pour enfin pouvoir fumer. Il est vrai que vous semblez jeune, bien que vous m’informiez être né à une époque à l’informatique n’était pas de rigueur. Vous pourriez être la cible de nombreux criminels, et même des gens respectables. C’est un peu le problème quand on est borderline, à la limite des deux. Entre le bien et le mal. C’est que les deux nous haïssent. L’indépendance à toujours fait peur. Ce qui n’est pas la norme apporte l’anarchie et l’anarchie, c’est la fin des normes. Je me dois d’être honnête tout en essayant de vous rassurer :

« Vous êtes susceptible d’être en danger. Evidement. C’est stimulant, non ? Rassurez-vous, nous vous protégeons. @Shu Wang sera à contacter si vous avez ce genre de danger. Vous aurez son numéro. »

De ma poche arrière, j’ai sorti un paquet de cigarettes et j’ai tiré l’une d’elle à mes lèvres. Je vous informe que j’essayais d’arrêter, mais que depuis que j’ai rencontré mon conjoint, ce dernier ne fait que fumer davantage chaque jour et m’entraine dans sa chute. Je vous informe également de quelques points le concernant. Il se nomme Urie Kaneki, il bosse pour le gouvernement et il ne faudra pas l’informer des faits du Bchobiti, ni de ce que je fais, ni avec qui. Il est d’un naturel jaloux, curieux et viscéralement dans la dyade du bien et du mal. Il se prend pour un super-héros. Je vous informe également que je suis d’esprit volage, mais qu’il m’a demandé d’être fidèle et que de ce fait, je compte sur elle pour arranger mes rendez-vous de sorte à éviter les tentations surprenantes. Qu’il n’est pas nécessaire de m’informer qu’il a divers amants et amantes. Je le sais déjà et je suis d’accord. Enfin, je vous dis dans un soupir qu’Urie a la fâcheuse tendance à débarquer dans mon bureau et à me faire changer mes plans. Et que je n’aurais alors que le temps de la prévenir par un SMS d’annuler ma journée de travail.

Le fait de parler de lui me permet surtout de répondre à l’une de vos questions :

« Le tanoshinde est le mot que vous avez lu à votre mort inscrit sur un élément qui vous était visible. Il signifie amusez-vous. C’est la base et le cœur de la vie après la mort. Si vous et moi sommes arrivés ici, c’est parce que nous n’avons pas su profiter de notre vivant. Certains disent que c’est une malédiction, d’autre que c’est une seconde chance. Ce qui est certain, c’est que soit dans des principes de bien manichéen ou dans sa propre définition de ce qui est juste. »

La question sur la mort est inquiétante mais je me dois aussi d’y répondre. Vous devez accepter ce travail en votre âme et conscience, sans que j’aie eu l’air de vous mentir. Sinon, vous n’aurez aucune raison de vous faire confiance et moi de même. Alors je vous dis.

Je vous dis que je tue pour les raisons qui me conviennent. Il est difficile de tuer un mort. Quasiment impossible et inutile. Si on veut se venger d’un mort, il est préférable de l’informer dans un lieu sordide pour l’éternité. Un vampire sera plus facile à tuer pour peu qu’on parvienne à le bloquer longtemps chez les vivants. Du coup, j’imagine que tuer pour dix livres s’ils sont vitaux pour vous est une bonne raison.

Je vous dis que nous mourrons naturellement ou poussés par d’autres. Mais nous mourrons. C’est pour cette raison qu’il faut prendre soin de soi, tout de même. Manger, boire et dormir. Personne n’est immortel chez les morts.

Je ris, à votre question sur la nourriture, elle me fait perdre mon sérieux. Vraiment ?

« Ce sont des boulettes de pois chiches. Vous n’êtes pas obligé d’aimer le riz, mais c’est dommage car le riz est une des bases de l’alimentation japonaise. »

Pour les horaires et la paye, je vous informe que vous devrez choisir les premiers et le tarif de la seconde qui correspond au salaire moyennement haut d’une responsable secrétaire. Nous verrons pour des primes et des ajustements pour la suite.

… Je pense que pour le reste, il vous faudra voir avec @"Gabrielle Etsuko", elle sera plus à même de répondre aux questions organisationnelles.

« Et pour le code vestimentaire … Tâchez d’éviter d’être blonde aux yeux bleus, ça me distrait. »

Vous êtes libres d’avoir accès aux pièces du Bchobiti, à l’exception des zones rouges et de la zone des jardins zombifiés et du laboratoire. Et ce, pour votre propose sécurité. Vous pourrez avoir tout le loisir de fouiller nos dossiers, nos livres et la plupart de nos archives :

« Nous trouverons sans aucun doute nombreux moments pour discuter ensemble. »


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lémure

Infos complémentaires
× Barre d'amusement:
23/15  (23/15)
× Présence: pause indéterminée
× Evolution :
× Age de la mort : 24 Féminin
× Age post-mortem : 157
× Appartement : Van Gogh
× Epitaphes postées : 301
× Øssements1100
Féminin
× Inscription : 01/10/2017
× Surnom : le gypaète
lémure
#9le 11.02.18 6:08






Un emploi presque parfait
[Ft. Eden Indentshi]
"Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme" Guy de Maupassant



J'appréciais le sérieux que ses réactions transmettaient. Lui, comme moi, prenait des notes pour ne rien oublier. C'était un bon signe. Mon "patron" semblait compétent. C'était rassurant mais je n'oubliais pas le "semblait" de ma pensée. Il allait devoir prouver ce qu'il valait, je préférais ne pas m'enthousiasmer trop vite.

Je l'ai regardé, surprise, lorsqu'il s'est levé pour me faire visiter les lieux. Une seconde, j'ai cru qu'il esquivait le flot de questions qui avait passé mes lèvres. D'abord mon bureau. Une pièce, vide. Un bureau aux airs d'antiquité trônait au centre de la pièce, comme un roi par défaut. Il me rappelait une expression... Française il me semblait. "Au pays des aveugles, le borgne est roi.". C'était l'effet que faisait ce meublé désuet. Il me montra une clef, plus récente sur le bois vieillit, m'expliquant que certains lieux avaient des sécurités différentes. Que l'on ait besoin d'un mot de passe ou d'empreintes pour y entrer. Je me demandais s'il y avait plus de lieux qui m'étaient accessibles que d'interdits. Ou les raisons de l'interdiction. Mais je me tus lorsque sa voix résonna pour m'apporter quelques réponses. Instinctivement, je me laissais tourner la page griffonnée de mon carnet pour en libérer une nouvelle, ma main prenant note des propos qui suivirent.

Notes d'Eli :


-> Jugement perso des informations à donner, de pref. le moins possible.
-> Possibilité recrutement
-> Attention, Bchobiti peu aimer. Pourquoi? => Faire recherches
-> Zone fumeur pour employé?
-> Danger. Qui? Pourquoi? => Recherches
-> Shu Wang = protection?
-> Important? (a trier) Urie = compagnon Eden. Urie : demi vérité. Travaille pour gvt. Diff Bchobiti? Jaloux, Curieux, se prend pour un superhéros.
-> Eden : fumeur, volage, infidèle? A quel point ,
-> Ne rien dire à Urie.
-> "Arranger ses rdv privés". "Urie = changement / annulation jr"...
-> Tanoshide = "amusez-vous"
-> Tuer un mort : difficile. Enfermer un mort : plussimple. Vampire = mort si reste trop dans l'autre monde.
-> Tuer : ok si raison perso?
-> Mort diff immortel
-> Fafadels = boulettes pois chiches.
-> Salaire = responsable secrétaire mi-carrière
-> Gabrielle Etsuko = organisation

« Et pour le code vestimentaire … Tâchez d’éviter d’être blonde aux yeux bleus, ça me distrait. »

J'avais ri. Sans pouvoir m'en empêcher, un éclat de rire avait déridé mon visage sûrement trop sérieux. S'il savait que j'étais née ainsi, je l'imaginais surpris. Peut-être que je me permettrais quelque chose du genre s'ils font un carnaval... Je devrais demander.

- Excusez-moi.

Lorsqu'il ajouta que j'étais libre de dévorer tous les bouquins qu'ils possédaient, j'ignorais si jamais complètement réprimer le frisson de joie qui m'envahit. J'allais avoir accès à une mine de connaissance entière! Le rêve ~

« Nous trouverons sans aucun doute nombreux moments pour discuter ensemble. » 

J'avais hocher la tête avant d'ajouter avec un léger sourire de satisfaction, quand mon esprit m'imaginer dans une piscine de livres :

- Il nous faudra effectivement parlé un peu plus. J'aimerais savoir jusqu'où je vais devoir gérer votre emploi du temps personnel. S'il y a des noms et contacts qui sont susceptibles de revenir plus que d'autres.

Quelques fois, il m'arrivait d'aimer mon sérieux. Comme là où je demandais implicitement une liste de ses maîtresses, par exemple.

Je me laissais incliner ma tête lentement en souriant. Mon regard fut caché par mes paupières se fermant doucement alors que mes bras vinrent formés le coeur que j'avais tant eu de mal à maîtriser. Mes mains semblaient douces et légères alors qu'elles virevoltaient pour atteindre les pans bleus ciel de ma robe. Je les relevais lentement pendant que mon pied droit passait derrière le gauche. Mes genoux se fléchirent alors que je ris très faiblement. J'ignorais s'il allait comprendre la loyauté que j'accordais à ce geste. C'était quelque chose que je ne désirais pas oublier. Je faisais beaucoup de révérences. Mais on les appellait "petites". Les "vraies" révérences, comme celle que j'effectuais, je les réservais. C'était, pour reprendre les termes d'un camarade de bibliothèque, "un art dont seul un petit nombre devrait pouvoir se vanter d'avoir vu". Pour lui, c'était une pose de gratitude et de respect ultime. Comme le fait de se pencher à offrir son cou, si l'on prenait l'équivalent japonais.

-  Yes Sir~

J'acceptais d'être sa secrétaire. J'avais eu un emploi semblable à l'époque. Je n'avais qu'à faire pareil... Seulement... je me redressais, toujours aussi souriante:

- Avant d'aller regarder quel logement me correspondrait à l'avenir, je souhaitais vous questionner quant aux raisons qui font que je n'ai pas accès à certains endroits. Également, être blonde aux yeux bleus vous déplaît tant que ça?

Je fis mine de réfléchir, une bouille enfantine semblant se greffer sur mes traits.

- Cela vous dérangerait-il que de me voir ainsi?

HRP:


Coucou! Désolée pour le temps de réponse! Je devais poster avant minuit pour te souhaiter un joyeux nanniversaire... Mais J'ai été trop longue >.> En espérant que mes réponses te plairont 8D

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