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    #1 le 01.10.17 22:26





    Je n’ai pas répondu au dernier SMS que j’ai reçu de ta part. Tu me connais. Ne me fais aucun reproche. Tu me connais depuis bien trop longtemps pour que je puisse essayer de te leurrer sur quoique ce soit. Sans doute parce que je t’ai engendré. Et que si certains vampires changent souvent des vivants, ce n’est pas mon cas : je préfère tuer et me nourrir de mes victimes plutôt que de devoir avoir la responsabilité d’un nouveau-né.  Je me sens responsable de toi.

    J’ai une préférence pour traquer les monstres de votre monde et tu le sais parfaitement puisque tu as été celui qui m’a accompagné pendant quelques temps, quelques jolies années. J’ai les trouve, les tue, m’abreuve de leurs sangs et les retrouve chez nous pour les démembrer. Toi, tu étais différent. Toi, je voulais te sauver. Et merde, ce n’est pas vraiment ce que j’ai fait. Urie m’a dit que je me prenais pour dieu. Est-ce-que j’ai joué à Dieu avec toi ? Merde. HEIN. Je suis le Roi de la pègre.  

    C’est ainsi de 2013 à 2017, tu étais mon binôme. Partant vivre ta vie et revenant de temps en temps. Les choses n’ont pas tellement changé de ton côté, c’est moi qui ait rencontré un nouveau favori et c’est moi qui t’ai négligé. C’est étrange. Le sexe n’a jamais été ce qui m’a attiré. Le faire avec toi de temps en temps, sans jamais vraiment chercher ailleurs. Tu me contentais mais je te voulais heureux. Je me suis toujours promis d’aider et de libérer. Je l’ai fait avec Peter. Je l’ai fait avec toi.

    Tu ne te souviens pas de tes derniers instants et je ne t’en ai jamais parlé. A quoi bon revenir sur des faits qui pourraient être traumatisant pour toi. Je n’ai jamais oublié le gout de ta peau et de ton sang. Je me souviens t’avoir cherché dès que tu as fait tes premiers pas ici, t’avoir conduit au Bchobiti et t’avoir initié à notre vie. Tu étais important et si je t’ai repoussé, ce n’était que pour te permettre de vivre ta vie. J’étais ta première rencontre ici, j’étais plus âgé. Je t’aurais empêché de profiter. Et pourtant, contrairement à la plupart des protégés, tu n’as jamais tout à fait quitté cet endroit.

    Tu avais une chambre, où vis-tu maintenant ? Les gens sont habitués à toi ici. Tu es ici dans ton domaine. @Pom Warren, t’a remplacé en tant que barman dans mon salon préféré et il évoque peu ton sujet – il a toujours été un peu jaloux de ton existence. Mon frère parle souvent de toi. Il faut dire que depuis qu’Urie est ici, il le confond avec toi. S’adapter à de nouvelles personnes n’a jamais été son fort. Je t’évite peut-être un peu ces derniers temps. J’ai mon boulot, ma lutte contre la nécromancienne Rose et Urie aussi.

    Tu cumules amants et tu profites de la vie. Parfois j’essaye de comprendre. J’aurais fait n’importe quoi pour toi – crois-moi. Je t’ai vu changé, devenir extraverti ouvert à davantage d’expériences. Je n’y peux rien. Et j’ai pensé que tu serais mieux là-bas, loin de la cour des miracles. Loin de cette ambiance de pègres et de bas-fonds. Le fait étant que je suis le roi des brigands et te voir trouver une vie ailleurs m’a toujours semblé préférable.

    J’ai passé ma journée à l’extérieur et mes armes à feux ont été largement trop déchargées. Je me rends au bar et mes yeux tombent sur toi. Tu n’as pas beaucoup changé depuis quelques mois. Es-tu au courant des rumeurs sur un nouveau protégé ? M’en tiendras-tu rigueur ? Je ne pense pas. Toi aussi tu as évolué. Je ne suis qu’un souvenir à ta mémoire, non ? Je t’ai observé quelques secondes, tu émets assez de testostérones pour que tu ta soirée soit agréable.

    J’ai hésité à te rejoindre au bar et j’ai choisi de retourner à mon bureau. J’ai du travail, c’est un fait. Je crois que ça m’a fait plaisir de t’y voir. J’ai fait un tour aux toilettes, croisé mon regard qui s’est arrêté quelque secondes pour me décrire. Habillé d’un sweat noir et d’un jean, je suis clairement pas au plus haut de mon charisme. J’ai perdu un poids considérable. Ca inquiète Urie et ça plait à Pom.

    Je suis retourné dans mon bureau, j’ai allumé une clope et je suis resté un instant songeur. Tu sais à quel point je suis dominant et dans tous les domaines. Tu serais peut-être surpris de savoir que ce n’est plus autant le cas. Pas pour Urie, j’ai cédé du terrain. Avec le temps, t'es devenu un ami. Si t'es encore là, tout à l'heure. J'irais peut-être te voir. Peut-être pas. Quand je me plonge dans les dossiers, je peux mettre des heures, des journées à me reconnecter à nouveau. Et vu qu'Urie n'a plus le temps de venir, je n'ai plus beaucoup de pause clope.




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    24Masculin28Callum by AprioriiBozoHomme de main de Eden, prostitué de luxe pour le compte de Kyoshi22643921Féminin27/09/2017complètela puce
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    #2 le 03.10.17 15:24


    Pourquoi diras-tu

    FT. EDEN

    Je n’ai jamais oublié cet endroit. Je n’ai jamais oublié où était le bureau non plus. Qu’est-ce que je viens faire là, ce soir ? Je ne sais pas trop. Je ne souhaite pas me trouver de la compagnie pour la nuit. De toute façon, ramener quelqu’un à l’appartement, ce n’est pas vraiment l’idée du siècle. Il y a de quoi traumatiser la moindre âme en peine qui traine ici. Même moi, j’ai eu du mal à m’y faire, au début. Mais je suis resté et malgré les années qui passent, j’y suis encore. L’appartement est particulier, à l’image de ses occupants. Je ne peux même pas prétendre être le plus normal ici. J’ère comme les autres.

    La nuit est délicate, bien plus poétique que le jour. Romantique ou brutal, bienveillante ou libertine, elle offre la possibilité à un monde inconnu de s’épanouir. C’était du moins le cas dans les souvenirs de ta vie de mortel. Ici, il n’y a pas de tabou. L’acceptation n’est pas un concept, c’est un pilier de ce monde. Tu peux être ce que tu veux, l’avoir choisi ou non, il y aura toujours une place pour toi. Tout comme j’avais ma place ici, autrefois.

    Je sais sans doute ce que j’espère en venant ici. Je ne suis pas venu pour faire de nouvelles rencontres. J’espère simplement t’apercevoir. Pourquoi pas discuter. Je ne sais pas. Savoir que tu vas bien, que tu ne te fais pas de vieux os. Je m’inquiète sans doute pour rien. Tu n’as pas répondu à mon message mais ce n’est pas la raison de ma présence. Ce n’est pas la première fois. Tu n’es pas vraiment du genre à faire attention à tout ça. Tu n’es pas comme moi, sur ce point. Tu peux t’en passer, ce qui n’est pas mon cas. Enlève-le moi et tu me perds dans le même temps.

    C’est pire qu’une drogue, ce truc. Mais quelle idée aussi d’être aussi suivi. Peut-être qu’avec quelques milliers d’abonnés en moins, je ne serais pas devenu l’esclave de cette petite boite rectangulaire. En tout cas elle est là, tout près du verre que le barman vient de me servir. Je l’ai reconnu d’ailleurs, et lui ai même souri. Etait-il déjà là quand je trainais encore ici ? Oui.  Je ne me souviens pas toujours d’un visage, ni même d’un nom, mais je sais qu’il t’est fidèle à ce poste.

    On a un peu discuté, pris des nouvelles. Rien d’exceptionnel, la mort suit son cours. Les autres clients attendent. Je regarde le liquide dans mon verre. Je sais qu’il ne me sert à rien, si ce n’est pour le plaisir de dépenser et de sentir quelque chose glisser dans ma gorge. Seul le sang peut me contenter, mais il va falloir que j’attende.

    Assis sur mon tabouret, je contemple ce qui se passe autour. La musique étouffe les conversations, l’alcool aide les plus jeunes à s’ouvrir à ce monde. Les habitués ne semblent pas être là. C’est un inconnu qui m’aborde et auquel je souris. Par politesse plus que par envie. Il n’est pas le genre sur lequel je m’arrête, et j’ai déjà eu ma dose pour la journée. Je n’ai pas envie de remettre ça, de le faire à l’arrache ou de récolter son numéro. Alors je discute, je termine mon verre, et je m’en vais.

    Je ne t’ai toujours pas vu, alors que tu es la raison de ma présence ici. Pourquoi je m’accroche ? Je ne sais pas. Tu m’as déjà posé la question, je crois. Et je n’ai toujours pas de réponse à te fournir. Tu m’as mené ici, tu m’as formé, tu m’as permis de voler de mes propres ailes. Et si les oiseaux ne reviennent jamais au nid d’origine, c’est bien que je n’en suis pas un si je suis toujours là. Un ancrage, la vieille proue et son capitaine.

    J’ai peut-être besoin d’un emploi. Un endroit où bosser, quelque chose pour m’occuper. Je n’ai pas envie de rencontrer de nouvelles personnes, ni de faire un effort pour briser notre lien. Nos étreintes sont du passé et je ne cherche pas à les connaître à nouveau. Ce n’est pas ce que je veux. Je ne sais pas ce que je veux. Trouve-moi un boulot, laisse-moi appartenir un peu plus à ton monde, celui-là même duquel tu as voulu me séparer. C’était pour mon bien, je sais, et je ne t’en tiens pas rigueur. Il ne s’agit que de mon choix.

    Certains choisissent la lumière et d’autres y préfèrent l’ombre. Je fais partie de la deuxième catégorie, mais je suppose que tu en conscience. Sinon, pourquoi serais-je encore là ? Je ne suis jamais véritablement parti. J’ai bougé, gambadé, mais comme un lapin, je reviens toujours dans mon terrier. Ce n’est peut-être pas la chose à faire. Ou peut-être que si.

    Quoi qu’il soit, cela fait un moment maintenant que je suis ici. Et je ne t’ai toujours pas vu. Peut-être aurais-je plus de chance là-bas ? Alors je cogne contre la porte. J’ai peur de te déranger, de ce que tu vas penser de moi. Comme un gosse qui a peur de se faire gronder. Mais je le fais quand même, et j’attends un signe. Es-tu là ?

    (c) proserpina



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    #3 le 07.10.17 21:34





    Des dossiers, les uns par-dessus les autres qui s’entassent et s’amassent. Un écran où brillent les messages des informateurs et un autre où est affichée une carte sur laquelle clignotent mille points aux nombreuses couleurs. J’ai assez de travail pour rester enfermer ici pendant quelques jours et je reçois en permanence des nouvelles informations qui se rajoutent au tas de documents. Toutefois, mes doigts ne pianotent peu sur les touches car j’ai l’esprit perdu dans des pensées qui sont loin d’être professionnelles.

    J’essaye de me défaire de ton image au comptoir, de ton air séduisant – qui est et qui restera à jamais. Je ne sais pas pourquoi je n’ai jamais évoqué ton sujet auprès de mes proches : sans doute car j’ai pensé que ton dernier départ était définitif. Et qu’aurais-je dis ? Que je te faisais fuir car on ce qu’on croit mériter et tu mérites mieux que cette vie. Il ne faut pas s’y tromper, j’aime ma cour des miracles, j’aime mon monde, j’aime cet univers sans vraies règles. Mais tu es arrivé chenille, puis tu as été dans mon cocon et lorsque tu as déployé tes ailes : je ne voulais pas te les briser. Tu comprends, je suis un salaud de première mais on me reconnaître mon envie de te protéger, j’ai toujours voulu te protéger des dangers de cette vie dans les bas-fonds. Je voyais pourtant bel et bien que tu y étais à l’aise – j’ai voulu te laisser le choix. Et je l’ai au final fait pour toi. Je pense que Pom doit encore t’en vouloir. Il y a une certaine compétition entre vous. Je me demande si elle existe encore un peu. Tu devrais aller le voir.

    Alors même que tu t’étais très bien adapté ici. Je n’ai jamais compris pourquoi mon frère t’appréciait. Sans doute car tu travailles bien et que tu acceptes des missions ingrates, sans trop être curieux tout en sachant être bavard. Ton coté libertin, ta facilité à t’adapter, ton coté peu regardant sur les règles de moralité. Il faut croire que tu lui as tapé dans l’œil. Au point qu’il ne cesse de nommer Urie « Kennedy », ce qui l’agace et c’est compréhensible. Là, c’est surtout à la porte que tu tapes.

    La dureté de mon regard est particulière à cet instant précis. Rares sont les personnes qui viennent me déranger uniquement pour me saluer. Tout à chacun veut une faveur, une demande ou une doléance. Je me demande ce que toi tu peux me vouloir, car ça ne peut être que toi derrière cette porte. Personne d’autre ne frapperait et personne ne frapperait qu’une fois, comme une virgule dans une phrase qui détermine si elle doit se poursuivre ou s’arrêter.

    En ouvrant, je savais que ce serait ton regard dans le mien. Pourtant quand je suis tombé dedans, j’ai manqué me noyer. Tu me manquais – un peu. Je n’ai pas réfléchit. Instinctivement, ma main a glissé derrière ta nuque et mes lèvres sont venues happées les tiennes. Alors comme ça on vient à la maison sans embrasser le patron ? Le bout de ma langue vient chercher le gout de la tienne et le temps d’un instant je retrouve cette envie de te retourner, contre le mur et de te prendre, de sentir ta peau, de gouter ton odeur, de voir tes courbes me recevoir.


    Mes doigts t’abandonnent, comme mes lèvres et je t’attire dans le bureau refermant la porte derrière nous. Tu as l’air d’aller bien. Fais attention, cette assurance que tu dégages, c’est comme cette impression que tout doit m’appartenir, ça peut facilement nous attirer des ennemis.

    Si je m’écarte, c’est principalement par déférence vis-à-vis d’Urie. Ton départ – dont je suis le principal responsable – a creusé un vide. J’ai accepté une enquête de mon père et il m’a donné l’affaire d’Urie. Je n’aurais pas imaginé quel lien je créerais avec lui. Je n’aurais pu deviner à quel point j’aimerai sa peau contre la mienne. Il n’est pas toi et tu n’es pas lui. Il faut croire que je suis devenu plus doux à ton contact, et que ça a profité à un autre. Puisque je ne l’ai pas viré par la peau du cul de mon bar. Certes son cul est confortable, mais, j’ai eu l’impression qu’il en crèverait et vivrait ça comme un abandon. L’as-tu toi vécu ainsi ? Je crois que je serais un poil vexé ou blessé de savoir que vous couchez ensemble mais il te correspond bien. Mieux que moi et tu dois mieux lui correspondre aussi vu la guerre que j’ai contre lui à l’empêcher de me dominer.

    Le fait étant que le domine, généralement, même s’il lui arrive de prendre l’ascendant mais les règles de notre lien, c’est souvent lui qui les impose. Et, il est possessif.

    Ton odeur m’attire, peut-être davantage encore. Je me concentre sur d’autres détails. T’es-tu entrainé à tirer à l’arme à feu ? Combien de monstres as-tu tué ? Est-ce que ce n’était qu’eux ou as-tu fait des erreurs, as-tu condamné des innocents sous une soif que tu n’as pas su répondre ? Qui est devenu ton binôme ? Avec qui vas-tu en chasses ?

    Est-ce que tu sais que je suis avec Urie ? Moi, je ne sais rien de vous deux et c’est peut-être préférable. Je n’aurais pas envie de faire un choix entre mon protégé le plus tenace et celui qui me marque de la paume de ma main à chacune de mes palpitations. Ne me le dites pas. Ne m’obligez pas à faire ce genre de choix.

    « Quels mauvais jeu de dés as-tu tiré pour parvenir jusqu’à ici, ce soir ? »


    C’est clairement un échec critique. Je me dirige vers mon minibar. J’espère que tu m’éviteras un commentaire sur le poids que j’ai perdu. J’imagine que plus de vingt kilos, c’est clairement visible. Pom trouve ça séduisant, Urie trouve ça inquiétant. Moi, je m’en fous un peu, je le reconnais.

    Je me suis servi un verre de vieux bourbon aux accents boisés et me suis posé sur l’accoudoir du fauteuil. Je te fixe. Si tu as soif, sers-toi ! T’es ici chez toi. L’as-tu oublié ?

    « T’aurait-on posé un lapin et tu serais venu te consoler ? »






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    #4 le 08.10.17 10:39


    Pourquoi diras-tu

    FT. EDEN

    Je suis du genre de ceux qui entrent sans avertir de leur présence. Dans une salle de bain, une chambre ou le bureau de celui qui aura mes faveurs le soir. Mes amants, je les trouve un peu partout à défaut d’avoir Urie pour moi chaque soir. C’est le jeu et je dois m’y adapter. Et tu me connais, tu sais à quel point la luxure est mon plus grand péché. Je ne le cache pas d’ailleurs. Lorsque je rentre quelque part pour me trouver un compagnon nocturne, c’est uniquement avec l’idée de prendre mon pied. Je suis sélecte sur l’apparence de ce dernier et garde son contact si la séance a été satisfaisante. Il me faut bien du monde pour combler les vides.

    Cependant, je suis devant ton bureau et je prends la peine d’annoncer ma venue. Un petit coup, rapide et bref. Pas deux, ni trois, un seul désinvolte. Tu sauras qui je suis. Je n’entends pas la chaise racler contre le sol, ni tes pas venir à moi. Je vois seulement la poignée s’abaisser et ton visage m’apparaît alors. Un faible sourire se dessine sur mes lèvres tandis que mes pupilles accrochent les tiennes. Cela fait longtemps. Je te laisse dominer nos retrouvailles. Une main derrière la tête pour mieux contrôler ce baiser que tu me donnes, c’est enivrant tout autant que c’est une chose que je n’accepte pas de la part d’autres personnes.

    Urie et toi êtes les seuls à qui je me soumets sans poser de problème. Peut-être parce que vous faites les choses bien. Mes paupières se ferment le temps d’un court baiser que déjà je te sens t’échapper. Tu me tires à l’intérieur du bureau comme tu me tenais le bras pour me prendre directement contre la porte. Mais ce temps-ci est passé, n’est-ce pas ? Aujourd’hui tu as quelqu’un d’autre, une personne que je connais d’ailleurs. La prochaine fois je ferai peut-être d’avantage attention aux rumeurs qui trainent au bar.

    Tu es loin de moi et je peux alors t’observer. Depuis combien de temps je ne t’ai pas vu ? Tu as perdu du poids, et je ne le remarque pas uniquement car j’ai écouté quelques conversations autour de moi. C’est autant visible que palpable, sans doute. Je devrais m’en inquiéter, mais je sais que cela ne fera que te contrarier si je glisse le sujet sur le tapis. Je le sais, si ta perte de poids te consternait, tu veillerais à reprendre. Si tu n le fais pas, c’est que tu t’en fiches. Et alors tu n’as pas besoin de remarques supplémentaires. Ainsi donc, je me tais et prends place.

    Combien de fois me suis-je assis ici ? Besoin d’un conseil, d’un toit, ou simplement l’envie de te sentir en moi, je venais ici pour n’importe quelle raison. C’était au moins l’occasion pour toi d’y réfléchir, de te demander qu’est-ce que j’avais encore pu inventer. Parfois, je m’asseyais dans ce fauteuil pour avouer mes fautes et te supplier de passer derrière moi pour nettoyer ça. Quel con je pouvais être. Je le suis toujours, d’ailleurs, mais je m’applique à me débrouiller seul face à mes conneries. J’assume les conséquences de mes actes, sauf dans le monde des vivants où je sais que l’on ne me retrouvera pas. Une innocence volée après une soirée arrosée, du sang arraché ça-et-là, ce n’est pas ce que je peux appeler jouer dangereusement. C’est plutôt lorsque je vole une moto et que je m’autorise une course poursuite en pleine ville. L’engin fini généralement dans une mur ou une rivière, et je vais me repaitre de sang frais avant de disparaître pour de bon. Dans les bons jours. Lorsque je suis en colère, tu sais à quel point je peux faire des dégâts autour de moi.

    « Et si tu me manque juste, ce n’est pas une raison suffisamment acceptable pour justifier ma présence ? »

    Je te regarde te servir un verre et fais alors de même. Le goût n’est plus pareil depuis que tu m’as transformé, mais cela reste suffisamment fort pour calmer les émotions qui peuvent parfois picoter dans tout mon corps. Tu dois t’en douter, je ne suis pas venu ici simplement pour te supplier de me prendre sur ton bureau. La fidélité n’est peut-être pas un concept qui m’est familier dans le monde des morts, ce n’est toutefois pas pour que tu effleures ma chair que je suis là ce soir.

    Je prends le temps de boire une gorgée, puis deux. J’ai longuement réfléchi avant de venir. Du moins pour cette raison, car j’aurais pointé le bout de mon nez ici dans tous les cas. Combien de jours et de semaines sont passés depuis que je n’ai pas mis un pied dans ce bureau ? Je t’ai manqué, je pense. Ou, tout au moins, je l’espère. Je lève les yeux vers toi, avec ce regard suppliant. Non pas que je le fasse exprès. Je n’ai pas d’arrière-pensée. C’est simplement que le sujet n’est peut-être pas à ton goût.

    « Je … J’ai pris le temps de réfléchir, et j’me suis dit qu’il serait peut-être temps que je me trouve un boulot. Et pas derrière le comptoir. Quelque chose de plus palpitant, tu vois ? »

    Y a t-il un sous-entendu dans cette demande ? Moi-même je me le demande. Je ne sais pas ce que je veux. Ou peut-être que si, mais je refuse de me l’entendre dire, de l’accepter. Il va peut-être falloir me violenter un peu pour connaître le fond de cette pensée. Je ne suis pas du genre platonique, tu le sais et je me doute que tu ne l’as pas oublié. Si tu veux quelque chose de moi, et que notre relation est suffisamment intime, tu sais à quel point prendre le dessus me rend docile.

    Je sais que tu embauches sur un tas de domaine. Des choses pas forcément réglo dont tu as voulu m’éloigner. Mais aujourd’hui c’est avec mes propres choix que je viens ici. C’est de mon plein gré que je te demande de tremper dans ce monde sombre et illégal. Et avant de soumettre la principale ici que j’ai eu, car je sais qu’elle te fera bondir et que tu refuseras en premier lieu, je veux savoir ce que tu peux me proposer. Je n’ai sans doute pas pensé à tout.

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    #5 le 09.10.17 23:10





    La blague ! Comme-ci mon absence et mon manque étaient suffisants pour ramener ton joli petit cul bien confortable dans mon bureau. Et même si c’était le cas, c’est justement ce que j’ai toujours cherché à éviter ! Que tu viennes pour mes beaux yeux – j’adore les tiens. J’aime tes particularités. T’es une putain d’œuvre d’art et tu pourrais effrayer les passants autant que les attirer. T’es le genre de personne qui ne laisse jamais indifférent – et je ne parle pas que de ton physique – il ne faut pas se mentir, il est plutôt atypique – je parle surtout de ta personnalité. Si à moi tu me fous la chair de poule, c’est carrément des orgasmes visuels que tu dois provoquer chez d’autres. Que tu ne restes que par dépendance envers la personne qui t’a mordu et initier au monde des morts. Je suis ton ancre quand tu es à la dérive : mais je ne veux pas être une ancre qui t’empêche d’avancer. J’ai parfois été dur avec toi. Parfois menaçant. Si Urie se plaint car je me suis changé en petite fille et laissé un pédophile venir pour l’obliger à le tuer et à boire son sang, il est préférable qu’il ne sache pas ce que je t’ai fait pour te bouger. Tu étais si différent, si renfermé. J’imagine que tu n’as oublié que j’ai parfois été brutal. Tu as du me haïr. Parfois, tu m’es tellement sorti par le nez ! Tu es si têtu et obstiné quand tu t’y mets.

    Je n’ai jamais voulu ça pour toi – je veux que tu fasses tes propres choix. Et je devrais peut-être voir que tu as changé, que tu es apte désormais à les prendre sans que je ne doute de tes intentions. La vérité, c’est que parfois je me comporte avec toi comme-ci tu étais encore un novice alors que tu es clairement apte à être mon second. Je le vois à ton regard. Tu as une décision à prendre et j’ai l’impression que c’est déjà le cas. Qu’est-ce-que tu me caches Kennedy ? N’essaye pas de me mentir, je vois bien que tu en dis moins que tu n’en sais. Cette lueur maligne et cet air un brin aguicheur ne me trompe pas.

    Aurais-tu des secrets pour moi ? Evidemment, il y a le fait que Ken s’enfile Barbie – ou inversement d’ailleurs. Cela dit, ce n’est pas surprenant.  J’ai toujours fait le bon choix dans les favoris de mes protégés. Il est normal que la crème se mélange à la crème. Toutefois, si je puis me permettre : tachez d’être discret. Je pense que je le prendrais assez mal, vois-tu. Sans doute car je me retiens de ne pas te sauter dessus pour répondre aux critères qu’il me fixe. Je me fais légèrement floué dans cette histoire, si tu veux mon avis. Et vous êtes bien deux enculés de première ! Pas la peine de me faire des grands yeux outrés ! Je sais parfaitement que vous l’êtes, puisque ce fut souvent par moi et je dois avouer que j’aime particulièrement quand je prends Urie sur ce bureau. Comme j’aime particulièrement t’y prendre. J’aimais. J’aimais t’y prendre. J’aimerai t’y prendre. T’arquant à en tester ta souplesse, t’écartant les cuisses, jouant de mes pouces sur ta peau, jouant de mon corps sur ton corps. Je veux sentir tes chairs s’écarter et voir ton regard lubrique devenir inconstant de plaisir et d’extase. La voie de la luxure devrait être simple pour toi ?

    Alors tu veux bosser pour moi ? Et pas derrière le comptoir. Le ventre sur le comptoir est-ce que ça te plairait davantage ? J’ai un sourire en coin. Tu sais, que tu peux faire le métier que tu veux. Je ne suis pas juge ni même avocat. Je connais ta force et tes capacités, tu pourrais facilement choisir la voie de l’espionnage ? Quoique celle d’homme de main pourrait te convenir ? Dans l’une ou dans l’autre, tu as tes qualités et tes faiblesses.

    Je vois. Je vois ça très bien. Tu connais nos multiples branches et nos multiples domaines. Il te faut choisir. Mais est-ce-que tu n’es pas ici car tu as déjà une idée de ce que tu es capable de faire ?

    « Dis-moi, Cyrus, quels sont les talents que tu souhaites développer ? »


    Franchement, je n’aurais aucune difficulté à te voir comme enquêteur, comme chasseur de prime ou comme sauveur. Je pourrais chasser les pédophiles et les monstres avec toi sans difficulté, chercher des artefacts, sauver des personnes. Mais cela peut être dangereux. Et je ne sais

    « Tu es ici chez toi. Quoique tu veuilles faire je te soutiendrais. »


    Que tu veuilles bosser dans la drogue, au bar, les artefacts, l’aide, la vengeance, l’espionnage, la prostitution, la magie, le recel, les arnaqueurs. Que tu veuilles être un narquois qui abuse de la crédulité des gens, devenir souteneur ou prostitué. Que tu sois un capon poussant aux jeux. Que tu veuilles être libre, dans un groupe, chef ou simple employé. Je te soutiendrais.

    « Et si tu ne sais pas quoi faire, je trouverai. Mais tu es certain de ne pas venir me voir avec un objectif ? »


    Car entre nous, j’ai beaucoup de mal à croire que tu n’es pas pensé à la question. J’ai joué sur mon verre du bout de mon index, dessinant le cercle du bord arrondit. J’ai remonté le verre jusqu’à mes lèvres et j’ai bu une … deux … trois gorgées puis je l’ai reposé. Très bien, arrêtons de jouer. Mon regard sérieux s’est posé sur toi. Allez balance-moi l’information, ou mets-toi à quatre pattes et suce-moi. Mais ne reste pas en rond de blanc comme ça.






    ...

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    .

    ...

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    #6 le 10.10.17 0:44


    Pourquoi diras-tu

    FT. EDEN

    Dans ton regard, je vois les différentes émotions qui traversent ton esprit. Depuis le temps, je sais en reconnaître certaines, même si beaucoup restent inconnues. Tu dois bien te douter que j’ai une idée derrière la tête, mais la vérité c’est que j’hésite. J’en ai plusieurs vois-tu, et j’ai certainement besoin de tout mettre en œuvre pour occuper mes journées. Non pas que je m’ennuie, loin de là, mais la luxure est un péché capital.

    Ne crois pas que j’ai oublié tout ce qui a pu se passer dans ce bureau. Je n’étais pas le premier et certainement pas le dernier non plus. Je n’ai jamais voulu savoir qui avait été tes premiers initiés, et je tente de ne pas chercher à connaître les suivants. Cela ne me regarde pas, et je risque de me mettre en concurrence avec eux ? Pourquoi ? Une simple question de fierté ridicule, car je sais que je n’ai rien à prouver.

    Je joue avec mon verre depuis tout à l’heure, lapant le liquide par petite gorgée. Je ne cherche pas à te faire sortir de tes limites, c’est simplement le moyen pour moi de contrôler toutes les pensées néfastes que je peux avoir. Et si je n’étais venu qu’avec la ferme intention de te voir, ce serait-il passé quelque chose ? Je te sens fébrile, et tu ne peux pas savoir à quel point je le suis aussi. Il suffirait d’un geste, d’une parole, pour que je sois tout à toi. Tu me connais, je ne suis pas un garçon difficile, et je n’ai jamais résisté à tes envies.

    C’était toi au dessus et cela me convenait. Je n’ai jamais cherché à inverser les rôles. Pas que je m’en souvienne, en tout cas. J’y réfléchis en laissant mes canines glisser sur ma lèvre inférieure. Je sais que ça a le don de t’agacer, de te foutre en rogne car tes désirs prennent le dessus si tu regardes ce spectacle. Alors j’arrête et croise les jambes pour paraître plus sérieux. Foutu numéro je sais que tu n’y crois pas. Tu sais comment je suis, tout comme tu dois bien te douter que mes talents pourraient te servir dans de nombreux domaines.

    Effectivement j’ai bien une idée, mais j’ai des conditions aussi. Et je t’imagine déjà soupirer lorsque je vais les énoncer. Encore faut-il que tu acceptes ma proposition. Tu me soutiendras, c’est bien ce que tu viens de dire. J’ai fini mon verre et je le pose sur la table, coinçant mes mains entre mes cuisses. J’ai une fâcheuse tendance à gesticuler lorsque je parle, ou à me cacher la bouche. Parce que je suis gêné, la plupart du temps.

    Je ne devrais pas l’être avec toi, mais tu m’intimides toujours lorsqu’il s’agit de discussions importantes. En face, je ne suis encore qu’un enfant qui a peur d’être jugé. C’est indéniable, même si l’on n’en dit rien, on en pense beaucoup. J’ai peur de ce que tu vas dire.

    « J’ai bien des idées, c’est vrai. Tu sais bien que je n’arrive jamais les mains vides. »

    Ne pas perdre la face, c’est la carte. J’essaie de garder la tête haute, de soutenir ton regard. Mais ceci est un jeu. Je peux me perdre dans tes pupilles et m’égarer sur la raison principale de ma venue. Pourtant, j’imagine déjà parfaitement la scène. Je n’essaie pas de te tenter. Je ne le fais pas exprès.

    « Tu sais, les partenaires, ça va, ça vient. Sans mauvais jeu de mot. J’ai besoin de plus de régularité. Si je peux choisir mes clients, tu peux m’ajouter à la liste des prostitués. »

    Une demande bien hautaine pour quelqu’un qui va vendre son corps. J’espère que tu ne penses pas ainsi. Tu sais ce que je vaux, tu sais à quel point je me soumets facilement. Je sais reconnaître les désirs de mes amants, je sais les mener à terme dans le plus grand des plaisirs. Mais ne m’oblige pas à me coucher devant ceux qui me débectent, ceux qui viendront se venger en utilisant un autre corps. Ne m’oblige pas à souffrir si je ne l’ai pas désiré.

    « Si t’as besoin d’un homme de main et d’un coéquipier, je suis toujours partant. Je pense m’y connaître suffisamment – et sans flatter son égo c’est bien grâce à toi. Je connais tes méthodes. Je peux assurer. »

    J’essaie de me vendre alors que c’est inutile. Tu as déjà pris ta décision avant même que je commence à proposer. Tu diras oui ou non à chacune de mes envies. Je n’ai même pas besoin de me justifier ou de te lécher les bottes pour obtenir quelque chose. Tu es seul patron dans cette pièce, et tu connais mes valeurs.

    « Quant aux ennemis, il faut savoir les cerner et les infiltrés. La discrétion ce n’est pas vraiment mon truc, mais si je dois mettre quelqu’un dans mon lit pour obtenir ce qu’il faut, je le ferai. »

    Autrement dit, je ne suis pas capable de filer et d’espionner les gens. Je ne peux pas les mettre sur écoute ni même pirater leurs réseaux sociaux, aussi accro que j’en suis. Mais je ne suis pas inutile pour autant. Je peux les occuper jusqu’à ce que tu viennes les chercher et en faire ce que tu veux. Je nettoierai leurs traces après, ce n’est pas un problème. Je ne suis pas vraiment difficile et j’aime les trames propres. C’est sans doute ce que tu m’as appris, ça aussi.

    Ai-je besoin de préciser que mes connaissances linguistiques peuvent te servir ? Je ne parle pas le japonais mais le français et l’allemand sont les partenaires de mon anglais. J’ai commencé le russe, depuis quelques temps. Pourquoi ne me suis-je toujours pas mis au japonais ? Par flemme et par pure provocation. Tu sais comme je suis nonchalant.

    « Dis moi ce dont ta besoin. »

    Je relève les yeux, ayant terminé ma tirade. J’ai les joues rouges, j’ai peur de ton jugement. Ridicule, tu penses bien ce que tu veux. Je n’ai plus rien à te cacher, tu connais jusque dans les recoins de mon anatomie. Mais mon air innocent et enfantin ne te ferait-il pas craquer une nouvelle fois ? J’en ai toujours envie, et tu sais que tu n’obtiendras pas de refus. Le temps passe mais les souvenirs restent. Mon doigt court sur le bois. Combien de gars as-tu couché à cet endroit là ? Il faut que j’arrête de jouer avec les limites. Ce n’est plus mon rôle de te satisfaire, je sais que tu as la meilleure personne pour cela.
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    #7 le 11.10.17 2:12





    (…) T’es un putain de bâtard. Les attitudes que tu prends, le doigt qui joue et qui s’arrête, tes regards et tes retours. A quoi tu joues Cyrus ? Tu as besoin d’un plan cul pour ce soir ou tu t’es dit que montrer ta valeur était indiscutablement important pour obtenir le poste ? Tu n’as pas besoin de le faire. Tu sais parfaitement que Kyoshi qui gère la branche t’apprécie. Il te donnera le rôle d’hôte sans même te tester, bien que je suis certain qu’il adore jouer de sa langue fourchue sur toi lui qui sait autant prendre que donner chez ses amants. Cela ne me surprendrait guère que vous l’ailier déjà fait. Il a beau être mon frère, si je suis Satan ; que Pom est Lucifer, il est clairement le Léviathan. Cela dit, toi n’es-tu pas plus proche de Bélial ? Bien évidemment ses foutaises de christianisme ne m’atteignent guère mais je n’ai aucune difficulté à t’imaginer parmi nous. Alors pourquoi je le refuse ?

    De la même manière que je refuse d’admettre qu’Urie peut vriller et devenir un monstre à tout instant, qu’il peut se crever si les choses vont mal et qu’il peut devenir plus cruel que ceux qui l’ont tué. Que je sois obligé de protéger l’une des personnes qui l’ont tué en l’enfermant ici dans une pièce secrète pour m’éviter de le voir sombrer dans la démence. Le fait étant que j’ai conscience qu’Urie n’est pas tout à fait de l’autre côté et si je ne l’admettrais jamais – que j’admettrais jamais qu’il aurait sa place à mes côtés au sein du Bchobiti, c’est parce que le B de Babylon n’est jamais le signe que je veux voir sur le front de mes protégés.

    J’ai d’autres protégés ici, nombreux, mais aucun comme tu ne l’as été ou Urie l’est. Le fait  est que je suis un connard présomptueux égocentrique et arrogant. J’étais pas préparé à ton arrivée, à ta douceur post-coïtale, à ton acceptation volontaire de mes idées les plus excentriques et à cet air innocent et candide que tu affiches parfois – je ne sais toujours pas s’y tu en joues ou si tu ne le fais pas exprès. Quand tu es comme ça, j’hésite toujours entre la violence sexuelle et la tendresse de mes bras. Je ne te jugerais pas. Je ne vais pas te juger car tu veux t’offrir à d’autres. Tu devrais savoir que Pom le fait. Il le faisait un peu quand tu as quitté le Bchobiti, il a carrément sombré dedans. La drogue. A l’occasion, il te faudra aller le voir. Lui et mon frère. Il t’aimait bien. Malgré que tu ne sois qu’un étranger. Il n’a que ton nom de famille en bouche. « Kennedy … »

    Cette manière que tu as de laper ton verre et cette frustration que j’ai de ne pouvoir qu’attendre Urie après qu’il est finit de bosser tardivement. Tu sais que je ne suis pas du genre à répondre au SMS au taquet – bien que tu m’es initié à être bien plus rapide car tu sais l’être et que je suis particulièrement bon en informatique – même si mon domaine est davantage le stalking et le pirate en bon greyhat tout comme mon établissement l’est.  Toutefois avec Urie, c’est différent. J’initie souvent les messages. Surtout en ce moment. Et je n’ai souvent aucune réponse. Aucune. Après deux ou trois messages, j’ai droit à « je rentrerais ce soir. », « je termine ce que je fais et j’arrive. », et je me sens comme une putain de femme au foyer qui ne glande rien de ses journées et attend son mari à la maison. J’ai une gueule à être ménagère ? Je gère l’enfer et je me fais avoir par la petite souris de secrétaire de ce roi de pacotille qui se jauge et juge meilleur que les autres. Toutefois, je reconnais qu’il faut gérer les vampires. La preuve étant, toi et Urie êtes tombé entre de mauvaises mains. Il faut des super-héros. Ils le sont. Il faut des supers méchants. Il y en a. Et entre les deux, il nous faut.

    Tu ne le fais pas exprès. J’en viens à cette conclusion. Je dois être en manque et je suis clairement en train de te scruter comme un quatre heures. Je me demande quel bruit tu fais désormais quand je l’enfonce en toi. Est-ce-que tu aimes toujours te nicher dans mes bras quand c’est terminé ou tu as désormais trop de fierté pour ça ?

    « Je pense que tu connais les règles … »


    Ma main a tiré un tiroir de mon bureau et j’ai attrapé un jeu de cartes bien particulières. Je les mélange, je les mélange, encore, et encore, dans un bruit répétitif qui m’énerverait s’il ne provenait pas de moi-même.

    « Chaque filière est indépendant et pour la prostitution, c’est toujours Kyoshi qui gère le navire. »
    Fort heureusement, bien qu’il soit bien dans son costume trois pièces, tu as déjà sa carte en main. Pour …

    « Quant à être mon coéquipier. Il me faut voir si tu as encore de bon réflexe. Accompagne-moi dans ma prochaine mission. »


    En plus, ça va sans doute faire plaisir à Kyoshi et Urie qui ne veulent pas me savoir trop seul depuis que Rose est déterminée à m’anéantir. Je pense que tu es le meilleur garde du corps qui soi. Je doute que quelqu’un l’est autant approché depuis dix ans.

    Cyrus, … Mon ami. Si tu as des sentiments pour Urie. Je peux le comprendre. Mais dis-le-moi tout de suite. Je ne veux pas te blesser. Cyrus, … Mon beau Cyrus, si tu me suis sur cette voie-là, tu sais que même tes yeux innocents et ta beauté insolente ne te protégeront plus. Tu seras déchu, tu connaîtras des passages en prison, des amants que tu choisiras puis qui te traiteront comme leurs propriétés et que tu devras apprendre à gérer, de la violence et des gens à tuer. Tu verras des monstres et me verras en monstre. Je t’ai imposé tout ça une première fois, en essayant de t’en protéger aussi. Si tu reviens : je ne ferais plus rien pour t’empêcher d’essayer de gouter à tout.

    J’ai tiré une arme de hanche et je l’ai tournoyé, te la tendant directement :

    « Très bien, Cyrus. Tire-moi dessus. »






    Franchement, si on m'avait dit.

    Que Urie conseillerait à quelqu'un de venir bosser pour moi.
    Malheureusement, pour lui, c'est toi.

    ...

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    #8 le 11.10.17 10:49


    Pourquoi diras-tu

    FT. EDEN


    Je connais les règles oui. J’ai passé suffisamment de temps ici pour m’en souvenir même après être parti. Et finalement je reviens, tu vois. J’aurais pu choisir un autre boulot, reprendre ma place de barman ou travailler dans un autre domaine. Mais indubitablement, je suis attiré par ce qu’on ne veut pas me donner. Tu n’as rien oublié de tout ce que tu as essayé de faire pour me dissuader de rester ici plus longtemps. Je le sais, c’est comme ça que tu fonctionnes avec tout le monde. Protéger le monde de la noirceur dans laquelle on peut si vite sombrer. Mais tu as bien dû le voir lorsque tu as commencé à me connaître, tu t’es certainement douté que j’allais revenir.

    Ma vie de mortel était bien différente, et à quoi bon me laisser une seconde chance si ce n’est pas pour que je devienne celui que j’avais toujours caché pendant ces années là ? Je joue toujours avec mon verre. Ce dernier est vide et je ne tiens pas vraiment à me resservir. En vérité, c’est simplement parce que j’ai la flemme de me lever pour attraper la bouteille. Ça aussi tu dois le savoir, même si j’ai toujours fait attention à ne pas trop le montrer. Cela agace beaucoup de monde, et même si je m’en amuse, ce n’est pas avec toi que j’aurais joué à celui-ci.

    Ni même avec Urie d’ailleurs. Maintenant que j’en suis sûr, pour vous deux, je devrais me sentir étriqué. Je devrais foutre le camp et vous laisser à votre idylle. Et pourtant je joue sur les deux tableaux et je sais que ça finira par me retomber au coin du nez. C’est un jeu dangereux que celui-là. Je sais parfaitement que je finirai perdant dans l’équation, mais je continue quand même. Peut-être que j’ai fini maso.

    Je te regarde jouer avec tes cartes. La mécanique de tes pouces pour les mélanger, ne crois pas que j’ai oublié ce qu’ils sont aussi capables de faire. Ce serait outrageant de te demander plus qu’un boulot ce soir. Quelle serait la sentence pour profiter des deux hommes d’un même couple ? Je n’ai pas envie de devenir l’ennemi. Je baisse finalement les yeux et repose mon dos contre le dossier, les jambes toujours croisées et les mains coincées entre mes cuisses. En général je suis ainsi lorsque j’ai froid. Mais tu te doutes bien que ce n’est pas l’effet que tu as sur moi.

    Je ne réponds rien lorsque tu m’affirmes que Kyoshi gère toujours la filière. C’est peut-être mieux que ce ne soit pas toi. J’aurais fini par te faire des avances bien plus définies. Je hoche simplement la tête, prévoyant d’aller le trouver. Je ne doute pas de sa réponse, j’avais d’avantage peur de t’en faire part, à toi.

    « Je n’ai pas arrêté de m’entrainer depuis, tu sais. Enfin bon, tu jugeras par toi-même si je suis assez rapide pour toi. »

    Je ne fais jamais dans la finesse, mais ce jeu de mot n’était pas voulu. On parle de réflexe, et tu sais comme moi ce que j’y vois. Précision et rapidité. Sans ça, t’es mort. Je ne l’ai pas oublié. Je me rappelle des nombreux conseils que tu m’as prodigué, quand j’étais encore à la place de Urie. C’est étrange comme le monde est petit. Je crois que je rougis en pensant une nouvelle fois au fait qu’il m’a remplacé. Je me le tape, tu te le tapes. C’est un cercle parfait. Pas sûr qu’il soit bien conventionnel, et je ne veux faire de mal à personne. Je ne veux pas lui causer du tord, ni t’en faire à toi non plus. Alors je ferme ma gueule. Peut-être que je le devrais pas. Mais c’est la décision que je prends sur l’instant.

    Tu me demandes à présent de te tirer dessus. Tu penses vraiment que cela va me demander un effort. Je suis toujours assis dans le fauteuil, mais j’attrape ton arme et tout se passe très vite. Je me redresse en désactivant la sécurité et tire dans ta main. Sans plus de réflexion.

    « Dois-je préciser pourquoi je choisis de tirer ici ? »

    J’ai fait du tir dans un centre pendant près de six mois avant d’arrêter. Le propriétaire s’était fait tuer une nuit, et tout a fermé. Je n’ai pas trouvé d’autre endroit où m’entrainer, et je n’ai pas d’arme à la maison. Mais je n’ai rien oublié de tes conseils. Il vaut sans doute mieux désarmer l’adversaire avant de le tuer. Surtout si l’on veut le garder en vie. La main, le pied, les couilles, tout peut y passer mais il ne faut pas toucher un organe vital. Sinon, l’autre se vide de son sang immédiatement.

    La main, c’est essentiel. Bien sûr il peut courir, et en général tu tires la main puis la jambe. Deux en quelques secondes d’intervalle. Mais au moins, tu le désarmes car tu sais qu’il ne pourra plus tirer ou lancer s’il est un pro du couteau. Et il ne faut pas hésiter. Ne pas laisser à l’autre le temps d’analyser ta stratégie.

    Complexe, oui, mais je n’ai rien oublié, je te l’ai dit. La violence ne me fait pas peur, les gens encore moins. Tu sais combien j’aime profiter de la faiblesse de ceux que je soumets. C’est rare, parce que je me donne autant que ce que je peux prendre. Mais estime toi comme un heureux chanceux d’être celui auquel je me suis soumis. Je peux t’avoir par bien des façons. Enfin pas toi, sans doute. Tu me connais trop bien pour que mes ruses puissent fonctionner sur toi.

    « T’as qu’à me dire où on va, je te suivrai. Je n’ai rien d’autre de prévu dans mon emploi du temps. »

    Je blague même si je sais que ça ne va pas te faire rire. C’est plus une habitude qu’autre chose, car je sais me montrer sérieux quand il le faut. Sur le terrain, tu n’auras pas ce problème. Les horreurs ne me font pas peur, je m’en suis acclimaté à l’appartement. S’ils aiment les clowns, ils aiment tout ce qui y touche. Le voir dans un écran et dans la réalité n’est pas pareil. Pour moi, cela ne fait pas de distinctions. J’y ai appris une multitude de choses, j’y ai vu des cas improbables. Je serai d’avantage fasciné qu’horrifié.

    Je me tiens droit, l’arme toujours en main. Après le premier coup, j’ai directement enclenché le mécanisme, prêt à tirer une seconde fois. Je préfère les couteaux, passer par derrière et m’amuser avec la personne. Tu sais, avoir ses ennemis par la douceur, ça peut marcher aussi. Tout le monde est attiré par la luxure. Promettre d’être un gentil soumis, ça remet les choses en question. Et alors qu’il se donne à toi, tu peux obtenir bien des choses. Tu peux renverser la situation et avoir le dessus. Il suffit juste de savoir y faire, et je peux te promettre ne m’être jamais arrêté de m’entrainer à ce niveau.
    (c) proserpina



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    #9 le 12.10.17 2:52





    Définitivement, tu es comme un souffle chaud et brûlant dans l’épiderme du cou d’un diable esseulé par l’absence de sa moitié et leurs disputes répétées. Je n’ai pas besoin que tu me fasses percevoir les rayons de ton soleil, Cyrus, j’ai déjà la peau basanée et te côtoyer est déjà bien risqué. Icare s’en est brûlé les ailes. Je crois que parfois, on n’a juste pas beaucoup de choix et que même si on en a, on essaye de faire au mieux au moment où on le vit. Même si ce n’est jamais consciemment le mieux que je vise. Je sais enfin qui tu es. Je sais enfin pourquoi tu es à ta place ici. Tu es un phénix. L’animal mythique de ce lieu. Tu meurs et reviens à la vie à chaque fois. Tes allées et venues sont un battement de cœur et ; comme l’air, j’ai tendance à oublier ton existence jusqu’à ce qu’il devienne manquant.

    Le sang qui s’écoule de la plaie ouverte à ma main me fait doucement sourire. Les pauvres globules rouges sont parfaitement stimulés avec moi, je passe mon temps à leurs demander d’augmenter la production pour palier à leurs pertes. Je suis le patron de mes anticorps. C’est que tu as vraiment tiré ! T’es clairement fait pour être Urie m’a poignardé la main droite et tu tires sur la gauche. Judicieux et profondément douloureux. Je suis pourtant davantage ennuyé à l’idée qu’il puisse le voir et qu’il me sorte une série de questions où je devrais répondre honnêtement. La base, c’est de ne pas mentir. De ne jamais se mentir. Si je ne dis rien, suis-je dans le mensonge ? Quoiqu’il en soit, je crois que je serais heureux de savoir qu’il a un ami de ta trempe. T’es pire qu’une colle forte et tu n’es pas du genre à t’arrêter à une porte fermée. C’est carrément un coffre blindé et tu sais manier parfaitement subtilité et brusquerie pour parvenir à l’ouvrir.

    Je me suis redressé pour prendre une compresse, l’enduire d’un baume graisseux de potion et maculer la plaie avant d’enrouler un bandage. Dans quelques temps, je pourrais enlever les pansements. Déjà le sang qui s’est écoulé sur mon avant-bras s’est durci et le sang a commencé à coaguler. Je suis impressionné. Franchement, tu devrais songer à user d’armes à feux plus souvent. T’es clairement doué. Et pas que pour ça.

    Debout, je te surplombe. Je t’observe et je me saisis de la bouteille de whisky pour te servir. Le bruit du verre sur le bois de mon bureau est grave et je me retrouve devant toi. A te regarder. Tu es vraiment prêt à me suivre en mission et tu es vraiment prêt à vendre ton corps pour des informations ? Il n’y a pas beaucoup de personnes qui se portent volontaire pour ce genre de choses. Je présume que je ne devrais pas être surpris. Je le suis. Depuis le premier jour de notre rencontre, tu me surprends. Tu étais si différent. J’étais déjà aller te voir bosser, tu as été mon protégé avant même de le savoir. Je ne mords jamais au hasard – ou presque. Et j’ai dépassé l’âge de faire des erreurs. Je t’ai fait mien à l’instant même où mes dents t’ont mordu et je t’ai laissé libre. Que tu sois là de toi-même me tire une certaine satisfaction à m’en faire devenu goguenard.

    Quand tu n’es plus revenu aussi régulièrement, j’ai pensé que tu avais trouvé ta voie et que c’était terminé. Que tu ne reviendrais pas. J’ai beau savoir que tu t’es pas du genre à te laisser influencer par ma volonté de te virer par la peau du cul, il n’empêche que personne n’a tenu aussi longtemps. Même Urie a manqué de se barrer. Enervé par mes attitudes, énervé par ce qu’il croyait être une vérité, il a fait son sac et a été déposé ses clés auprès de Pom qui l’a empêché de déguerpir.

    « Tu peux profiter de ta soirée au bar. Je vais arranger le rendez-vous avec Kyoshi et je te contacterais pour ma prochaine mission … »


    Je me suis penché en avant, et mes doigts ont tiré sur ta chevelure. Il n’y a pas que ton odeur, il y a aussi ton regard, tu dégages une assurance plutôt nouvelle. Tu émanes clairement la proie que je veux conquérir pour en faire un trophée au-dessus de ma prochaine cheminée.

    Mes doigts se sont posés sur ton menton et je prends ta main tenant le verre, le montant à mes lèvres pour en boire. Puis, mes doigts glissent sur ton visage :

    Suce-moi. Et fais-le bien. Montre-moi si tu as progressé aussi dans ce domaine, toi et ta candide petite bouche. T’es tellement adorable et craquant. Et, j’ai beau essayé de me répéter la phrase d’Urie dans la tête, de ne pas avoir d’amant pour l’instant, de lui être uniquement et totalement fidèle, le fait est qu’il n’est plus autant là qu’avant, et que si autrefois je pouvais largement en avoir rien à faire, là je pète les plombs. Déjà, car il y a cette odeur sur toi. Tu as toujours été attirant, mais depuis que je t’ai vu au bar. Ton odeur se mélange et j’ai l’impression que l’air s’est chargé dès que j’ai refermé la porte. Merde, Cyrus t’es totalement pendant ! Tes amants doivent laisser tomber leurs maris, leurs femmes et leurs vies pour toi. Tu dois avoir des gens à genoux et pas seulement pour recevoir ton foutre à l’intérieur de leurs gorges ouvertes.

    Je me retiens de te sauter dessus. Je me retiens et je suis à la limite. « Veux-tu que je demande à Kyoshi de te recevoir de suite ? » … T’envoyer loin. Rapidement. Je me retiendrais pas dix minutes de plus.






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    24Masculin28Callum by AprioriiBozoHomme de main de Eden, prostitué de luxe pour le compte de Kyoshi22643921Féminin27/09/2017complètela puce
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    24Masculin28Callum by AprioriiBozoHomme de main de Eden, prostitué de luxe pour le compte de Kyoshi22643921Féminin27/09/2017complètela puce
    vampire
    #10 le 12.10.17 14:07


    Pourquoi diras-tu

    FT. EDEN


    Je sais que tu es impressionné et pas seulement parce que j’ai visé juste. J’ai simplement agi avec rapidité, exactement ce que tu attends de tes hommes de main n’est-ce pas ? Un sourire imperceptible prend possession de mes lèvres avant que je fasse glisser l’arme sur la table dans un raclement caverneux. Je n’ai rien à ajouter, je pense avoir fait mes preuves. Et c’est bien toi qui m’as dit d’arrêter de me vendre. Je n’ai pas besoin de ça. Pas avec toi en tout cas. Je t’ai largement prouvé que tu pouvais compter sur moi. Je serai ton homme, si tu veux de moi.

    Toujours sans un mot, mes yeux se posent sur le bandage que tu es en train de faire. J’aurais pu t’aider, enrouler la bande avec précaution après avoir désinfecté la plaie que je t’ai faite. Mais tu es tout aussi au courant que moi que mes gestes n’auraient rien eu d’anodins. Je vois ton regard depuis le départ, je sens ta retenue. Ai-je vraiment envie de te faire craquer ?

    Tu aurais pu douter de ma franchise et de ma capacité à te tirer dessus. Mais ce n’est qu’une balle, et dans ce monde, une balle dans la main, ça se guérit vite. Je te prouve par la même occasion que je ne suis pas limité dans les ordres. Tu demandes, j’exécute.

    Il y a des choses que j’ai comprises, des choses que j’aurais peut-être mieux fait ne pas savoir. Foutu Urie avec ses discussions. Et toi, aussi, avec tes messages. Je n’aurais peut-être rien capté si tu avais choisi un autre moment. Il ne t’est pas fidèle mais je ne suis pas certain que tu le sois de ton côté non plus. Je ne t’ai jamais posé la question sur tes fréquentations lorsque nous étions ensemble. Comment appelais-tu ça ? Un couple ? J’étais ta pupille, ton plan cul, mais avais-je un autre grade à tes yeux ? Il est sans doute préférable que je ne te le demande pas. Je n’ai pas nécessairement envie de remuer mes pensées à cette idée. J’en sais déjà suffisamment sur ton nouveau protégé, et j’aurais peut-être préféré ne jamais faire le lien. Je me tape ton mec, putain, et ce n’est pas dit que je ne me tape pas le sien avant la fin de la soirée.

    Tu m’assures me contacter pour ta future mission. Est-ce prétentieux de dire que je n’en ai jamais douté ? J’ai confiance en mes capacités, peut-être trop, parfois. Un échec ou deux devraient efficacement me remettre à ma place. A moins que tu ne t’en charges ce soir ? Je ne veux pas te tenter et pourtant, mon corps indique clairement le contraire. Je suis appuyé contre le bureau, jouant avec le verre que tu as rempli pour moi.

    Tu me tiens par les cheveux, exactement comme tu le faisais quand tu voulais que je me mette à genoux pour te montrer ma soumission à tes désirs. Je peux le faire, si c’est ce que tu souhaites ce soir, mais je ne serai pas responsable de tes états d’âme. Je ne suis pas Lucifer venu pour te tenter, je ne suis pas ton épreuve. Malgré tout, sache que tes désirs sont mes ordres.

    « Si tu as d’autres plans prévus, rien ne m’empêche de le voir demain … Ou n’importe quand. Rien ne presse à la minute. »

    En vérité, tout s’en remet à ta décision, et je sens qu’elle est déjà prise, quelque part, et que tu résistes à cette dernière. Pourquoi ancrer ton regard dans le mien en te servant de ma main pour te faire boire ? Mon corps s’est rapproché du tien. Je ne suis pas dur, pas encore, mais ça ne saurait tarder si tu continues à me regarder de la sorte. Je sais que tu en as envie, mais je ne chercherai pas à te faire craquer de mon plein gré. La décision doit venir de toi, Eden. Montre moi quel boss tu seras lorsque je serai à tes côtés pour ces nombreuses missions. Explique moi comment tu punis ceux qui te désobéisses. Casse moi en deux si c’est ce qui te traverse l’esprit.

    Depuis mon départ j’ai connu nombreux partenaires. Certains meilleurs que d’autres. Je me suis rarement soumis, parce qu’ils n’en valaient pas la peine. Mais pour toi, un geste suffira pour que je cède. Dis moi ce que tu veux, Eden. J’ai toute ma soirée et mes muscles n’attendent que ton choix final.

    Mon verre toujours en main, je m’abreuve de ce liquide bien différent de celui qui saura faire taire ma soif. Mais il est suffisamment fort pour m’enivrer de chaleur. Je suis tout à toi si tu me veux, Eden.

    « A toi de me dire ce que tu veux. »

    Et ce, dans tous les sens du terme. Fais moi sortir de ce bureau, laisse moi des hématomes sur le corps. Veux-tu que je m’en aille en te laissant ainsi ? Urie sera t-il suffisamment tôt dans tes bras pour assouvir cette pulsion que tu auras gardé en toi jusqu’à son arrivée ? Tu sais qu’il ne te sera pas soumis comme je le suis. Et ça, tu en as parfaitement conscience, je le vois dans tes yeux.

    Je me doute qu’il te donne du fil à retordre. J’ai dû joué ma domination au lancer de dé, pour au final plier malgré tout. Qui domine chez vous ? As-tu fini par fléchir les genoux ?

    J’attends ton geste en buvant outrageusement ce verre que tu m’as servi. Mes doigts courent sur le bois, décrivant des cercles qui se rapprochent de ta main désormais abimée. Ta potion te remettra vite sur pied, je n’en doute pas un instant. Mes yeux papillonnent à ton contact, ma tête part en arrière lorsque tu me tires les cheveux. Et ma bouche s’entrouvre presque automatiquement. Pas suffisamment pour te laisser voir cette petite boule de métal qui peut courir sur ton membre en décuplant ton plaisir. Alors dis-moi, Eden, que veux-tu exactement ?

    (c) proserpina



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