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#1 le 20.09.17 18:47





I
l y a des choses en ce monde, et dans l'autre, qui m'insupportent et m'insupporteront certainement jusqu'à ma tombée en poussière. Et l'une de ses choses, et non pas la moindre était la capacité qu'avait les hommes à se croire tout permis. Au dessus de tout. Surtout les politiciens et les grands chefs d'entreprise. Imbus de leur personne, fiers comme des paons, cyniques, narcissiques, misogynes. Tant d'adjectifs qui me faisait retrousser le nez à chaque fois que je devais me rendre dans le monde des vivants. À chaque fois qu'il me fallait me nourrir. Pauvres diables. Qu'ils pouvaient être détestable.

Cela ne faisait que deux jours que nous étions arrivées dans le Tokyo des vivants, une partie du groupe de vampire m'accompagnant s'étant rendue en Corée du Nord pour semer la pagaille dans les rangs du souverain actuel. Un fou qui en plus d'asservir son peuple, avait fait assassiner sa maîtresse en la jetant dans une fosse empli de chiens affamés. Un détraqué qui avait des manières bien barbares. La défunte, percluse par la haine et la vengeance, était venue nous chercher, nous les Araignées, pour lui ramener la tête de ce despote. Seulement, les règles du monde des morts nous interdisaient de ramener un corps de l'autre côté. On pouvait bien le tuer cependant mais cela aurait compris bon nombre de mes plans. Elle allait devoir attendre la petite, mais au moins, elle serait heureuse de savoir que son ancien amant aurait de sacrés problèmes avec les autres gouvernements.

Pour ma part, j'étais restée au Japon avec deux de mes filles afin de leur apprendre à se fondre dans la masse et chasser sans se faire voir. La plus jeune et moins expérimentée avait présenté bien plus de capacités que son aînée qui avait un côté pantouflard et revêche. Des traits de caractère plutôt contraignant et agaçant de mon point de vue. Sauf que c'était Deborah qui me les avait confié, ne pouvant s'en charger elle-même. Allons bon. Comme si j'allais me fatiguer avec ces deux gamines outre mesure.

La fumée de ma cigarette monta lentement vers le ciel noir, mes yeux ne quittant pas les portes de service de l'immeuble que je surveillais. L'heure n'était plus aux entraînements ni aux représailles, une toute autre mission s'étant mise en place. J'avais laissé les deux fillettes dans l'appartement que nous empruntions pendant notre séjour ici, la plus feignante se retrouvant punie dans sa chambre pendant que de mon côté j'attendais patiemment que ma proie sorte de sa cachette. Un trafiquant d'armes, mafieux et esclavagiste qui depuis peu avait pris ses marques dans la capitale japonaise. Aucune autorité compétente ne semblait prête à se charger de sa personne. Alors j'avais décidé de le faire moi-même. Surtout que plusieurs de ses victimes étaient venues gonfler nos rangs. Il était donc de mon devoir d'aller le remercier... en plantant mes crocs dans sa nuque.

Je laissa tomber le mégot de ma John Player sur le sol du toit où je me trouvais, le talon de ma botte finissant le travail alors que je m'accroupissais dans l'ombre pour ne pas me faire voir. Des hommes sortaient du bâtiment, certains habillés de costumes noirs et tirés à quatre épingles avant de se poster devant les portes. Des gardes du corps semblaient-ils. À l'animosité et la force plutôt remarquables de ce que je pouvais voir et sentir. Ils n'étaient cependant pas un obstacle suffisant face à moi et l'entraînement que j'avais pu suivre de ma préceptrice millénaire. Ni même le yakuza qui sortit à son tour. Son visage anguleux m'arracha un regard sombre, mes crocs apparaissant quelque peu quand un sourcil se fronça sur mon visage, mes prunelles se relevant sur le toit d'en face. Et bien, si on m'avait dit que je le verrai ici.

Un sourire fin s'étira sur mes lèvres, mes jambes me portant à nouveau alors que je me mettais droite tandis que je faisais un geste de la main à l'autre vampire à plusieurs mètres de moi. Voir Eden ici ne m'enjouait pas réellement mais s'il se mettait en tête de chasser ses types, la soirée promettait d'être amusante.




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#2 le 24.09.17 2:27




J’ai différentes idées dans le monde des vivants. J’alterne les unes aux autres. Aujourd’hui, je suis en mission discrétion pour trouver le bras droit d’un trafiquant d’armes, mafieux et esclavagiste. Je sais que j’ai promis de ne plus me mêler des histoires des vivants pour ne pas aller en prison. Je le dois à ceux que je protège dans le monde des morts. Toutefois, il y avait environ deux mois, une employée est venue me trouver en larmes accompagnée d’Igor de Zgor pour me dire que son fils allait mourir d’une balle dans la tête dans deux mois, j’ai eu une réaction indifférente. J’aurais dû me sentir concerné, évidemment, mais le monde des vivants est ainsi fait : « On vit et on meurt. » Je risque bien assez de me retrouver en prison pour ne pas intervenir davantage dans les affaires des vivants pour des problèmes personnels.

Puis, au début de la semaine, on m’a informé de la disparition de l’employée. Je l’ai cherché, car chacun le sait : mes employés sont mes protégés. Je l’ai trouvé chez elle, sentant la puanteur et me faisait ressentir la culpabilité. Elle a tenté de revenir chez les vivants et s’est condamnée à une vie de zombie. Elle m’a supplié. Il n’a que cinq ans, je suis morte en le mettant au monde. Je refuse de le voir mourir par ma faute et celle de son père. Je refuse de le voir ici condamné à une vie d’enfant éternel. Je sais ce que ça fait. Je vois Cinemont, jour après jour, qui ne grandit pas.

J’ai accepté. J’ai été voir Igor qui m’a donné la date exacte de la mort du jeune garçon. Elle se produira demain. J’ai vingt heures devant moi pour l’en empêcher. Et, j’en suis venu à la conclusion : que j’allais devoir tuer le trafiquant. Le bras droit est collé à lui, je n’ai pas d’autres choix. Je chasse seul et parce que je chasse seul, je suis parti sans la moindre prudence, j’ai épié les allées et venues et je me suis préparé à me battre. Je suis monté sur le toit. J’attends que les allées et venues se fassent et que je puisse m’engouffrer dans la propriété.

Je la vois passer. Je la vois se dissimuler. Je sens la fumée de sa cigarette malgré mon éloignement. Je suis descendue de mon perchoir, cran après cran de l’échelle de secours. Mes pieds se sont engouffrés dans la poussière, et la boue sale des pluies dernières. Je suis habillé comme une simple racaille. Je porte une veste en laine noire, avec des cordons tirés et une capuche.

Les mains dans mes poches, je me rapproche. Je le reconnais. Je ne suis pas à l’aise de voir Margaret ici. Elle est magnifique, impressionnante et classe. Son style, sa manière de parlée. Dernièrement quelques chimères ont rejoint mes rangs et j’ai souvent pensé que c’étaient des infiltrés de sa part. J’en suis flatté. Je suis peut-être un Dieu pour les miens, mais à mes yeux c’est une vraie déesse. J’influence l’Histoire mais elle : elle fait partie de l’Histoire. Ce qu’elle a fait de son vivant, puis de sa mort, pour la cause féminine – mais pas seulement. Elle a permis de forger idéaux et société. Elle mérite clairement d’être étudiée dans les livres d’école des enfants. C’est une femme forte et j’aime les femmes fortes. Elle n’aurait pas déjà un mari pour lui masser les pieds, que je prendrais sans doute la place.

Que puis-je y faire. J’ai une fascination pour la féminité. Les gens disent souvent que je suis un gros connard qui s’amuse à prendre l’apparence d’une femme pour séduire les femmes. Ce n’est pas tout à fait exact. J’aime prendre cette apparence, car j’aime être une femme. J’aime remettre à leurs places les hommes et j’ai pouvoir séduire les demoiselles avec ces formes.

Toutefois – je ne le fais plus. Même si je sais qu’il a été convenu avec Urie qu’on était libre de coucher avec qui on voulait depuis … depuis qu’on a été trop loin l’un comme l’autre … même si ça a été convenu, je n’en éprouve pas l’envie et le besoin. Pom ne comprend pas que je ne me vexe pas des amants qu’il a. Il faut bien que jeunesse se passe. Le fait étant, que je ne suis plus jeune depuis longtemps … Contrairement à toi ma belle.

Je me doute que tu ne dois pas être ravi de me voir ici. Toutefois, je dois aussi t’avouer que je ne compte pas faire demi-tour. Je dois tuer ces hommes, ce type et son patron au passage. Sans en croquer un seul tant qu’ils ne sont pas morts. Car, il est hors de question qu’ils reviennent dans le monde des vivants pour reprendre leurs business. Sans doute que certains de ces hommes ont aussi une famille, mais ils ont ait un choix en rejoignant une organisation criminelle et je fais le mien.

J’ai ouvert un paquet de chewing-gum et j’ai retiré le bandeau vert pour le mettre en bouche, prenant plaisir au gout de menthol dans ma bouche.

« Essayez de ne pas crier près de mon oreille …. »  


J’ai déjà supporté le cri d’une chimère. Je n’ai clairement pas envie d’être plus fou que je ne le suis déjà. Car alors que je te parle, que je murmure ses mots en les scrutant eux, prêts à intervenir, je la vois clairement fixer le ciel et me demander si la pluie tombera bientôt.







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#3 le 25.09.17 21:06





L
a tension vibrait dans l'air, exerçant une pression sur tous les êtres qui peuplaient cette ruelle. Je pouvais sentir la nervosité des hommes plus bas, leur leader étant bien agité en cette nuit froide alors que les autres étaient sur leur garde. Quelque chose se préparait et ils étaient à l’affût. Je doutais fort que ce soit la présence du vampire sur l'autre toit qui les mettait dans ces états mais il fallait dire que les voir ainsi me faisait sourire de plaisir. Ces imbéciles ne savaient pas à quoi ils allaient être confrontés et les instants de chasseuse qui battaient dans ma poitrine ne criaient qu'une seule chose : à l'attaque.

Seulement, j'étais désireuse de voir ce que pouvait bien faire Eden dans les parages. Il semblait avoir des objectifs similaires au mieux et sa dégaine de petite frappe encapuchonnée montrait assez bien qu'il préparait un mauvais coup. Ses paroles ne firent que confirmer un peu plus mes pensées, un petit rire m'échappant tandis que je m'accroupissais tout en fixant le groupe d'hommes dans la ruelle. Ils n'auraient pas la chance d'entre le son de mon cri. Mais ils auraient le plaisir d'avoir à faire à mes griffes. Et mes crocs.

- Ne t'en fais pas. Il n'y aura pas de ça ce soir.

Malgré la distance qui nous séparait, je savais que l'asiatique pouvait percevoir et comprendre mes dires. Eden était assez expérimenté pour cela, son âge avancé aidant quelque part. Ce vieux croûton n'avait cependant pas vraiment fait preuve de sagesse ou maturité de mon point de vue mais il fallait dire qu'il avait assez la tête sur les épaules pour se ranger de mon côté. Certes, cela ne voulait pas dire que je l'appréciais. Ce nigaud n'était qu'un fou que je pouvais déplacer sur mon échiquier. Bien que parfois, il faisait un peu trop ce qu'il désirait. Comme avec Efia... mais bon. Il fallait avouer que le vampire n'était pas un poids ni une gêne. Et encore moins à ce moment.

L'atmosphère lourde m'arracha un nouveau sourire alors que l'humidité se fit plus dense et épaisse. Il allait pleuvoir. Bientôt. Toujours accroupie sur mes bottes de cuir noir, j'attendais de voir ce qui allait bien pouvoir se passer tandis que le groupe se mettait enfin à rejoindre le bout de la ruelle où une berline attendait. Toujours aux aguets, les gros bras en noir entouraient leur chef, la main presque collée à leur révolver. Nervosité et crainte. La chouette en moi hurla alors plus fort.

Me redressant, je lançai un regard à Eden tout en lui souriant avec malice, mes doigts se glissant dans les poches de mon jean sombre. Les festivités étaient sur le point de commencer.

- A toi l'honneur ? À moins que tu ne veuilles que je m'en occupe.




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#4 le 28.09.17 23:01




La rue est protégée de la vue des passants éventuels et le quartier une zone de non droit. Toutefois, je n’imagine pas un instant utiliser mes armes à feux tant que j’ai d’autres choix. Mes pas ont raisonné sur le bitume cherchant la cible, la raison principale de ma raison dans ces lieux.

Le groupe que je vise discute, au bout de la ruelle et j’écoute la conversation. Je sais parfaitement que tu fais de même. Nos sens de vampires sont développés et les tiens sont en plus animaliers. Autant dire que tu dois mieux entendre que moi.

Ils se sont séparés en deux groupes. Le chef et ma cible sont montés dans la berline avec deux autres types armés. Six se sont dirigés vers l’endroit où nous nous trouvons, ils se stoppent pour discuter. La fumée de leurs cigarettes s’envole en l’air. Merde. A dire vrai, j’avais prévu de les filets discrètement, de tuer ma cible et de m’en nourrir avant de me casser. Je traque mes proies. Je ne cherche pas à faire des carnages. Seulement, ils sont clairement un barrage.

Mes doigts récupèrent l’arme blanche à ma taille et rapidement mes yeux fixent au travers de la nuit les six. Ils m’ont vu. En même temps je suis au milieu de la rue, les jambes écartées et les yeux levés vers eux. C’est pas évident de ne me louper. Ils ne me laisseront pas passer, bien que l’automobile ait démarré. Ils me voient comme une cible, crétin.

Mes canines blanches brillent, et je souris amusé. Cela fait bien longtemps que je n’ai pas senti une telle dose de testostérone, de sueur et d’opium. Ainsi que des senteurs de bières chinoises. Le patriotisme se perd même chez les yakuzas.

Le premier est le moins brillant, il se rapproche pour me demander de m’éloigner. Mon sourire devient moqueur alors que mes doigts se referment sur le poignet, le font tournoyer, le retourne à l’envers et le presse contre moi. Un bruit de revolver et un soupir alors que les os de l’homme de l’homme craquent.

« Un pour moi … »


Certes, j’aurais pu attendre qu’ils partent, les filer avec ma moto et préférer les attacher dans une maison. Ce qui aurait été plus logique. Toutefois, cela aurait augmenté le nombre de cibles et le risque de caméras. Hors, dans ce monde ici aussi je suis connu, et surtout, je n’ai pas envie d’être reconnu. Mettre en danger le secret du monde des morts, c’est risquer bien trop d’enfermement et mon niveau de recherche est à son maximum.

Ils ne leurs restent que trois choix. Partir vers toi, ma belle, partir vers moi ou tenter de rester immobiles et de nous cibler. La nuit, notre rapidité et leurs nervosités nous offrent l’avantage.

Allez, ….

La blancheur de mon âme brille dans la nuit et le sang de la seconde gicle. J’ai attrapé le troisième et je te fixe : « Vous avez entendu leur destination ? Une traque ça te tente. Le premier qui atteint sa cible a gagné. » Vu qu’elles sont ensemble – car je devine que tu es là pour le patron. Surtout, que je te connais. Tu es comme moi. Tu ne lâches pas. Je continuerais à les chasser chez les morts et toi aussi, n’est-ce pas ? Nos méthodes et nos buts sont différents. Mais, ce soir, ma beauté, nous avons les mêmes proies.