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    Bagatelles magiques (●) Masao & Cassian

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    × Image : × Age de la mort : 19 Masculin
    × Age post-mortem : 27
    × Avatar : Keith (Voltron)
    × Pouvoir : visions
    × Logement : Maison d'Ael
    × Métier : Petits boulots et sbire de Teodora
    × Péripéties vécues : 6589
    × Øssements1185
    × Age IRL : 20 Autre
    × Inscription : 11/02/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : le sans-surnom
    × DCs : Léandre / Brendan

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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6589118520Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
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    FLOODSHOOTER
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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6589118520Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
    ★ FLOODSHOOTER ★
    #1 le 13.09.17 0:28
    souple
    Gouttant à peine sur son front de la sueur, cette dernière se décuple lorsqu'on lui annonce ou plutôt qu'on lui exige qu'il doit rester au bar la nuit. Non pas pour servir puisque Cassian n'effectue pas de service nocturne.
    À croire que Dame K, sa supérieure en hiérarchie, ne semble pas beaucoup apprécier la présence du jeune homme mais qu'elle se doit tout de même de le faire travailler comme le grand patron de l'Izakaya Bchobiti, Eden, lui a recommandé. Elle évite de le garder durant les grandes heures d'affluence au bar, histoire de ne pas l'avoir dans les pattes, sans doute. Déjà qu'elle paraît assez misanthrope, sans doute ne faut-elle pas l'irriter avec un nombre conséquent d'employés.

    Remarquant ce défaut en nombre le temps de certains soirs, c'est, à priori, principalement pour ça qu'Eden l'a engagé et l'oblige aujourd'hui à faire des heures supplémentaires contre une rémunération plus importante, chose à laquelle Cassian ne réfléchit et pense ne pas déranger sa supérieure.
    Même si cela consiste en une rasade supplémentaire d'heures, elles se finissent rapidement et tôt ; environ vers une heure du matin.

    Ne sachant vraiment définir s'il existe bel et bien un couvre-feu pour les morts, Eden, en tout cas, applique cette règle désuète du monde des vivants où il oblige son employé à rester la nuit dans ce bar qui fait aussi office d'auberge à l'étage, sans pour autant travailler davantage, cela dit, mais plutôt se reposer et s'abriter puisque demain matin, il s'en ira s'il le désire.
    Les justifications d'un vieillard tel que ce type sont qu'un marmot tel que Cassian ne peut pas traîner dans des rues et avenues aussi dangereuses que Tokyo, surtout compte tenu de son état. Ne sachant pas vraiment si le patron parle de l'âge ou de son état de zombie inconnu de la plupart sauf peut-être de lui, il en devient forcément colérique et désire rentrer chez lui.

    Mais Cassian reste celui qu'il est. Cette bouilloire qui veut exploser se retient tout de même assez de secondes histoire de ne pas refuser l'ordre de son supérieur mais n'est pas d'accord avec non plus. Il n'exprime aucun avis mais faisant volte-face, c'est avec évidence qu'il fait volte-face au projet de rentrer chez lui.
    Faire volte-face à son patron.
    Rencontrer sa rage.
    Une fois de dos, le jeune homme, à son tour, gratte son dos pour extirper les ficelles du tablier qui serrent sa taille. Il a du mal puisqu'il a envie de s'énerver et le fait seulement lorsqu'il arrive à retirer la pièce de tissu et la jeter contre un tabouret d'un des bars de l'établissement.

    Puis il souffle.
    De relâchement.
    De retour à la normale.
    D'anxiété.
    Le lieu n'est pas très calme mais pas très agité non plus pour qu'il puisse remarquer qu'une autre paire d'yeux le dévisage sans doute en train de faire son petit spectacle inédit où l'ange de tous extériorise un peu du monstre qu'il est vraiment.
    Du safran, dit-il, ce n'est que du sable sur lequel on soufflerait pour le faire disparaître.
    Les yeux du zombie s'écarquillent lorsqu'ils croisent cet individu près du comptoir. Le verre vide, sans doute que le serveur n'a été que sa petite distraction le temps de ces quelques secondes et qu'il va se faire un plaisir de le dénoncer.

    Effaré, le garçon reprend son tablier chassé aussitôt comme une sorte de bouclier mais il est bien conscient que cela ne suffit pas. Bien que haut et lui bien trop petit, de son agilité déconcertante qui impressionne plus d'un, le garçon passe de l'autre côté du bar qu'il pense pouvoir être plus résistant, par sa qualité de marbre, à une potentielle méprise.
    Le matériel et le physique n'ont jamais aidé Cassian. Seuls les mots sont de meilleurs munitions pour sa réputation.

    — Je ne m'énervais pas contre vous, vraiment... Ecoutez, j'ai fini mon service mais je peux toujours vous offrir votre prochain verre pour me pardonner !

    Son tablier pas encore accroché, il le repasse maintenant derrière son dos et reprend ce rôle bien hypocrite du serveur affable et poli. Il l'est déjà en temps normal et ne se laisse submerger par ses émotions qu'en solitaire. Pourquoi ce moment d'égarement alors qu'une partie du monde est resté ici ?

    Devant cette personne, il lui reprend le contenant et, dans l'agilité précédemment démontré, le garçon essaye de ne pas être trop maladroit et fait danser le verre dans ses doigts avant de demander ce qu'il peut servir à ce client.
    Avant de poser cette question, Cassian mise sur tous les moyens pour apparaître de nouveau plaisant et charmant. Il n'est pas si beau mais son visage est défini comme angélique par Pom et Etsu, par exemple, ce qui le rend mignon.
    D'un coup brutal, il repose le verre contre le marbre de la surface sans qu'il ne s'éclate assez étonnamment, et pour sa tête, il fait de ses deux revers de mains un support sur lequel il la repose en faisant des yeux doux.
    じゅうなんせい
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    nothing hurts
    cause i'm nothing
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    × Métier : Garde du corps officiellement et vendeur de potions pour modifier l'apparence à ses heures perdues
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    33Masculin36Hijikata Toshiro - GintamaForce surhumaineGagarineGarde du corps officiellement et vendeur de potions pour modifier l'apparence à ses heures perdues3320927Bigenre16/07/2017complète
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    nécromancien
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    33Masculin36Hijikata Toshiro - GintamaForce surhumaineGagarineGarde du corps officiellement et vendeur de potions pour modifier l'apparence à ses heures perdues3320927Bigenre16/07/2017complète
    nécromancien
    #2 le 28.09.17 22:22

    Only the pure in heart can make a good soup. [Beethoven].

    Rien ne se termine vraiment ici. C'est un cycle perpétuel de joyeusetés, de divertissement, d'ennuie, d'emmerdes aussi. Un peu de tout, un peu de rien, une journée avec, une journée sans. Dans son cas, il causerait plutôt de soirée que de journée vu qu'il était plutôt un nocturne, un papillon de la nuit comme on dit. De ceux qui volent et se crament les ailes près des devantures scintillantes. Même si le rythme du pays des morts était clairement différent de celui des vivants.
    Mais il s'y était fait le bougre. Il avait repris le même genre de planning. Il avait réussi à trouver des petits boulots par-ci par-là sans rien de bien concret. Le gars répondait à quelques annonces mais c'était pas pour des trucs bien marrants. Faire le pigeon devant un magasin faisait partie des bricoles qu'il aimait pas trop faire. Mais y avait bien fallu qu'il commence à s'barrer de chez le vieux parce que ce dernier devenait vraiment toxique. Il n'avait aucune envie de se lever le matin avec des cheveux roses, ça serait une putain de plaie qui lui gâcherait son séjour éternel. Alors l'appart fallait bien qu'il débourse des billets pour ça. Ici aussi on avait droit à marche ou crève. Fallait se débrouiller tout seul pour devenir un bon couillon pour l'économie de l'au de-là.
    Puis l'soir, Masao devait avoir suffisamment de bif pour sa ration journalière d'alcool. Ça c'était putain d'important. Il avait beau à peine trembler après des litres ingurgités, il avait pas l'intention de perdre son habitude. S'il l'avait pas il devenait dingue et il cassait les couilles au premier qui l'regardait d'un peu trop prêt.

    D'ailleurs un verre, ça se remplissait pas tout seul. Ça faisait bien une éternité qu'il attendait au comptoir avec son verre vidé jusqu'à sa dernière goutte. M'enfin, pour lui ça paraissait être une putain d'éternité. La patience, il l'avait déjà pas tellement à l'armée alors dans un bar dont la réputation n'était plus à refaire... Tss. Ça le rendait forcément peut avenant. Il voyait pas sa tronche, mais il devait pas avoir la tête de quelqu'un d'avenant. Mais ça, c'était le dernier de ses problèmes.

    Masao faisait tourner le verre sur le comptoir, guettant les alentours, les autres tables, s'impatientant. Son regard s'était attardé un court moment sur un jeune homme en train de faire une scène, il avait la mine renfrognée et un air plutôt contrarié. En tout cas, c'que l'ancien militaire capta, c'est que ce gars-là était clairement serveur ici. Le tablier se retrouva jeté avec force alors qu'il croisait le regard du petit enragé qui se figea sur place. Masao avait maintenu sur regard, à la fois curieux de savoir ce qui le mettait en pétard et peu ravi de voir qu'il allait sûrement pas avoir de verre remplit de si tôt. Pourtant, l'échange de regard sembla être le déclic qui fit réagir le brun. Ce dernier passa de l'autre coté du bar pour reprendre tout à coup du service, enfilant à nouveau son tablier. Le nécromancien resta silencieux, le laissant faire son petit manège avec le verre qui claqua sur le comptoir sans se briser. Il ne cillait pas, esquissant un sourire entre la mesquinerie et l'amusement au serveur qui se prenait pour un artiste. Boarf, il pouvait bien avouer qu'il était plutôt doué et que ça l'avait un chouilla détendu.

    La démo c'était aussi pour se faire pardonner ? C'pour ça qu'on t'a embauché ici, parce que t'es doué pour calmer les clients en colère avec un spectacle de ce genre ? Joli. Un brin cynique, il ne se départageait toutefois pas d'un petit amusé, presque convaincu. Mais ça lui arracherait la bouche de l'avouer, le guignol avait un coté charmant plutôt agréable.

    L'ancien militaire avait pris le soin d'attendre avant de donner ce qu'il voulait. Avec une lenteur tout à fait exagérée, sans quitter le plus jeune des yeux, il avait allumé sa cigarette, libérant un nuage de fumée nauséabond à coté de lui. T'as de la chance, j'serais peut être venu te chercher si t'étais pas venu. J'suis pas trop patient d'habitude. Mais vu que j'aime bien l'ambiance de ce bar et que t'es gentil de proposer un verre, j'ai un peu rien à dire. Quoi, service impeccable c'est ça ? Le brun s'était penchée un peu par dessus le comptoir, analysant le serveur avant de terminer sur un nouveau ton franchement amusé, le tout appuyé par un sourire de vainqueur : Pour que je te pardonne vraiment, faudra faire une chose. Donne-moi un verre de ce que tu as de plus cher. T'es d'accord ? Il guettait surtout la réaction de la gueule d'ange à travers un nouveau nuage de fumée.

    EXORDIUM.
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    "Life is not black and white; there is some gray nuance to it." (P. Asbaek)
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    19Masculin27Keith (Voltron)visionsMaison d'AelPetits boulots et sbire de Teodora6589118520Autre11/02/2017complètele sans-surnomLéandre / Brendan
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    FLOODSHOOTER
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    ★ FLOODSHOOTER ★
    #3 le 21.10.17 18:46
    automne
    Non loin de ses narines alertes, se présente l’odeur d’un tabac interpellant pour chacun. Apprécié ou non, on a tous un avis dessus hormis Cassian qui ne sait se positionner réellement. Lui aussi a pris l’habitude de fumer mais sans en apprécier ce particulier goût de détente que les fumeurs trouvent à la cigarette.
    Cigarette incomprise ou de pacotille ; ce n’est pourtant pas avec gêne qu’il la scrute. Ni comme un obstacle bien qu’elle puisse en être un dans un lieu public. À la place, il sourit face à l’interdiction bravée ; un peu comme un gamin cherchant les prémisses de sa rébellion dans une personne plus âgée que lui. Mais il a déjà connu cette période même pas quinze ans auparavant.

    Arôme néfaste et agrippant.
    Pot-pourri cannelé aux souvenirs et mémoire du temps qui passe.
    Comme durant une rentrée automnale, le garçon noue ses lacets et sa gorge avant de replonger dans une nostalgie perpétuelle et appréhendée.

    Son sourire commence à se faner sans pour autant revêtir les abords d’une moue maussade. La mélancolie vient juste border le pli de ses lèvres pour revivre un spleen brun, se perdant dans les ondes ambrées du verre de whisky précédemment versé. Personnage sépia et passé brûlé, c’est comme relire un album souvenirs mais remonter la tête désoriente.
    Ainsi, il relève donc aussi la tête pour croiser nez à nez la malice de son client qui s’investit à gâcher l’intimité du plus jeune, semble-t-il. Penché au-dessus du comptoir, il est évident que cet homme mesure bien plus haut que lui comme il pèse bien plus. À n’en pas douter, il vaut mieux l’écouter plutôt que rêvasser comme vient de le faire l’américain.

    Même pas il ne secoue la tête pour attester de son absence. Il prend majoritairement appui sur la dernière scène et parole jouées par l’interlocuteur. Par ailleurs, Cassian ne recule pas non plus même après avoir constaté la proximité dangereuse de son client. Le faire aurait prouvé qu’il n’a attaché aucune importance aux débuts de cette discussion mais surtout l’handicaperait à garder une posture digne de confiance en soi intégrale.

    — Je vous fais déjà la faveur de fumer à l’intérieur avec un verre gratuit. Vous abusez un peu de notre hospitalité, réplique-t-i doucement.

    À l’image de l’aluminium, son sourire se froisse de son humeur précédente pour en reprendre une toute autre qui est régie désormais par les lois de l’hypocrisie. Non pas qu’il n’apprécie pas cette personne mais plutôt son impolitesse. Si Cassian était du genre honnête, sa colère concentrée sur son patron principalement aurait changé de cible. Néanmoins, le brun est assez lucide, encore une fois, pour comparer le rapport de force et de répondant entre lui et son client. Il juge préférable d’adoucir et trouver un terrain d’entente par l’explication.

    — Ecoutez, ce n’est pas que je ne veux pas mais mon patron n’aurait même pas été d’accord pour que je vous offre ce verre donc je vous paye le prochain. Donc oui, le plus cher, si vous voulez.

    Sa voix laisse entendre qu’il n’est pas impressionné mais son discours est sans aucun doute celui d’un peureux diplomate qui cherche à concilier la raison commune et l’idéal personnel. Faire passer un impôt dans du beau papier à lettre, c’est un peu illusoire. Il doit trouver plus de moyen et donc, plus de douceur pour que l’autre s’applique.

    Mirant le fond de verre déjà vidé, le garçon remarque à quel point la descente de cet homme est impressionnante. Même pour des hommes plus costauds que lui, s’enfiler à une telle vitesse cette rasade pourrait provoquer un incendie alors que lui semble être capable d’exécuter le même rythme pour les sept verres consécutifs peu abordables que Cassian espère ne pas avoir à payer après un potentiel harcèlement de son client assez bourru.
    Les yeux du jeune homme exorbités, il cherche à trouver une solution pour pallier à ce futur proche. Encore à être le plus proche et diplomate possible. Nouer un contact avec cette personne peut lui être aussi profitable que lui éviter de mauvais ennuis. Ou tout au moins, le plus décontracté possible malgré sa pomme d’Adam défilant dans sa gorge.

    Le garçon saisit la bouteille la plus chère et ne prend pas la peine de faire le tour du comptoir. Il ne vérifie pas qu’un de ses supérieurs se situe dans les parages et se contente de monter sur le bar à cloche-pied pour atterrir de toute sa minuscule stature devant l’homme qui, juste avant, était en face lui. Même assis, il semble toujours grand que le garçon. La chaise haute doit justifier la comparaison alors le zombie s’assoit à son tour pour jouer sur un pied d’égalité.

    — Je devrais commencer par être plus convivial en arrêtant avec les tournures de phrase trop sophistiquées, pas vrai ? fit-il en pouffant de rire.

    Tout en se penchant pour prendre deux petits verres à shot dont il connaît la position mais pourtant dissimulés derrière le comptoir, il dévisse le contenant pour finalement verser l’alcool dont l’odeur prédit déjà le degré.

    La main fébrile, elle ne vacille pas pour autant et dirige l’alcool vers ses lèvres. Comme une poignée de main de présentation.
    Il prononce, avant, tout de même, son prénom.

    — Commençons déjà par là. Appelle moi Cassian !
    じゅうなんせい
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