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zombie


NE SUIS-JE PAS UN FAUX ACCORD
DANS LA DIVINE SYMPHONIE,
GRÂCE À LA VORACE IRONE,
QUI ME SECOUE ET QUI ME MORD ?



identité
NOM : Warren
PRÉNOM : Oscar Lewis Charles
DATE DE NAISSANCE : 20/05/1840
DATE DE MORT : 30/07/1865
NATIONALITÉ : Anglaise
LANGUE(S) PARLÉE(S) :
[X] Anglais - Langue natale.
[X] Japonais.
[X] Autre(s) : Français, Espagnol, Arabe, Russe, Grec & Grec ancien, Italien & latin, Mongol, bref plein de langues, vive le voyage ♥️
RACE : Zombzombzombie ♥️
PERSONNAGE DE L'AVATAR : Dino Cavallone - Katekyo Hitman REBORN!






physique
Un physique de mannequin. Grand et élancé, musclé, Oscar attire l’œil. Son visage est gracieux, ses traits sont fins, mais sa mâchoire légèrement carrée ajoute une touche de virilité à ce visage presque androgyne. Sa posture est droite, reflétant des manières acquises durant toute une vie et conservée dans la mort. Ses cheveux colorés par des potions, ses yeux au regard profond, ses lèvres douces et rosées… Wah.
Et vous tombez en pâmoison devant ce jeune homme magnifique que vous avez tant vu dans les magazines. Oh ! Si vous vous pressez, vous aurez peut-être la chance de pouvoir le contempler de plus près, pris dans une masse de groupie en délire, et sentir le lourd parfum qui l’embaume à toute heure.
Ce jeune homme est l’égérie d’une certaine marque de prêt-à-porter du Tokyo des morts. Son visage, reconnaissable entre mille, figure sur de nombreuses photos aux vêtements d’étonnantes époques lui seyant toujours à merveille, parfois parsemé de nombreux piercings, parfois arborant de grandiloquents tatouages.

Un zombie ? La rumeur court, vivement discutée, mais elle n’a jamais été vérifiée. Certains pensent qu’il cache allègrement ce qu’il est et abuse du parfum, d’autres clament qu’il est un zombie qui cache bien son jeu. Enigmatique, il contredit toutes ces affirmations et n’a jamais révélé ce qu’il était.

Si le peuple est choqué des modifications physiques auxquelles il aime se livrer, c’est qu’il ne semble avoir aucune limite à ce qu’il peut s’infliger pour une séance photo. En réalité, le jeune homme laisse parfois tomber les potions donnant corps à ses chairs décomposés pour redevenir cet être infâme, cet amas de chair putride pour, ensuite, reprendre des potions et retrouver un corps vierge de toute modification, ce corps même avec lequel il a sombré dans les limbes de la mort.



précisions
- Il gagne très bien sa vie. Néanmoins, les ¾ de ses Øssements sont dépensés en potions ; Il se fournit chez un nécromancien en qui il a confiance et qui fait, à ses yeux, les meilleures potions permettant de cacher son apparence – et c’est dire, il a eu le temps d’en tester en 150 ans. Il est un client fidèle de ce nécromancien et l’a certainement pas mal enrichi, vu ce qu’il dépense sans compter.
- Ce fut compliqué, mais il a réussi à insinuer le doute concernant son statut de zombie. Il a toujours démenti en être un et s’est toujours comporté de façon énigmatique à ce sujet, si bien que la toile émet mille-et-une hypothèses sur sa race post-mortem.
- D’ailleurs, il aime beaucoup disparaître de la circulation et laisser son corps se décomposer pendant un temps plus ou moins long. La chair à vif et le crâne apparent par endroit, impossible de se douter que ce zombie est le célèbre Oscar L. Warren. Même ses cordes vocales ensanglantées qui laissent échapper une voix éraillée ne peuvent le trahir.
- Il a été yakuza durant un moment après son retour au Japon et a encore très certainement des contacts avec le milieu.
- Il a beaucoup voyagé, durant longtemps, et parle donc de nombreuses langues – plus ou moins parfaitement.



caractère
Oscar. Dépeint par les magazines comme un mannequin talentueux et provocateur, comme un homme à l’humour détonnant et au charisme impressionnant, d’une douceur à toute épreuve et constamment entouré d’un affriolant mystère.

Le portrait d’un dieu, voilà ce que décrivent les magazines. Or, Oscar n’est pas un dieu, loin de là.

Provocateur et talentueux, cette part de lui est indéniable. Avide de joies et d’amusements, il n’a plus aucun code moral et profite sans limites de tout ce que la mort peut lui offrir. Il ne cache pas sa fortune, ses mœurs légères, son corps d’apollon qui lui est plus précieux que n’importe quoi d’autre – et auquel il fait subir, pourtant, bien des désagréments. Il aime attirer l’attention et sentir les regards sur lui, que ceux-ci soient admirateurs ou désapprobateurs. Que son image soit oubliée est peut-être la chose qu’il craint le plus, à vrai dire.
De la mort, il n’attend que plaisirs, quels qu’ils soient. C’est ainsi qu’il en est arrivé à traîner dans de nombreuses affaires louches, mêlant drogues et paris sur l’avenir de la race humaine, plongeant dans la luxure et la gourmandise, l’avarice. Mais, s’il est conscient de sa débauche qui choquerait les oreilles de ses « fans » si cela se savait, il n’en a cure et ne vit que selon le principe du CARPE DIEM.
Il est intelligent. Depuis son décès, il a eu tout le temps de se cultiver, de feuilleter les livres d’histoire et de sciences, les ouvrages de philosophie. Pourtant, il lui reste encore de nombreuses connaissances à développer, et il s’y adonne avec joie. La lecture est un passe-temps comme un autre, mais il préfère s’y atteler avec un esprit analytique, s’abreuvant de connaissances tout en les confrontant à son esprit rationnel. Cette culture lui apporte un regard critique sur toutes choses et même sur sa propre personne, dont il connaît les vices. Mais il abat la morale et vit selon ses propres idéaux.

Ses activités et sa vision du monde ont déjà commencé à flétrir une certaine part de son humanité, puisqu’il réfléchit au sort de la Terre avec objectivité et sans émotion, observant son évolution comme on regarde un documentaire animalier. C’est sans émotion qu’il avait suivi de près le déchirement et l’infamie des hommes durant la seconde guerre mondiale, à l’image d’un scientifique disséquant un animal. Il avait parié sur la survenance d’une troisième guerre mondiale, durant la guerre froide entre la Russie et les Etats-Unis, sans état d’âme. Il avait ri du terrorisme et de la chute inattendue des tours jumelles. Enfoiré. Voilà un joli mot pour caractériser cette part que ne connaissent pas les magazines people.

Egoïste et narcissique, il prend soin de lui-même avec toute la délicatesse qu’aurait un jardinier à flatter ses fleurs. Il est extrêmement possessif et d’une détestable franchise. Il semble tout savoir et tout connaître, se montrant difficilement impressionnable. Il aime tout contrôler et n’obéit à personne et, de ce fait, se heurte à d’autres caractères aussi forts que le sien. Mais ambitieux et déterminé, il en fait un jeu et se plaît à l’affrontement psychologique autant que physique. Il a toutefois horreur de perdre et est très mauvais perdant. Stratège, froid et calculateur, il n’est pas impulsif – sauf si l’on s’attaque à son image ou à ce qui peut lui être cher.

Oscar a-t-il une quelconque part de gentillesse en lui ? De douceur ? Eh bien, pour le découvrir, encore faudra-t-il le connaître…


histoire

Dossier : Vie d’Oscar Lewis Charles Warren (1840-1865) – Bureau de la Faucheuse
CONFIDENTIEL


Oscar Lewis Charles Warren vit le jour au printemps 1840, au sein de la grande famille des Warren. Sa vie fut d’une banalité dont il ne lui reste que peu de souvenirs. Son enfance fut la même que tout enfant du XIXème, bercée par les obligations sociétales et rythmée par la pression sociale. Il était un garçon insipide dénué de caractère, qui faisait ce qu’on lui demandait sans réellement poser de questions, sans réflexion. Il était droit et respectueux des coutumes, ayant à cœur de bien faire. Premier fils destiné à hériter du patrimoine familial, il faisait la fierté de sa mère et son père, bien que ce dernier le jugeât souvent « trop sérieux » et, en même temps, « un peu lent mais rattrapé par un physique avantageux ». Lorsqu’il fut en âge, il fréquenta les bals en faisant honneur à sa famille, agissant en parfait gentleman distingué – exécutant ce qu’il avait toujours appris, sans mettre de cœur à l’ouvrage, telle une mécanique bien huilée. Sa vie était un plat fade qu’il engloutissant sans goût. Mais une saveur bouscula son quotidien âpre et morne. Un grain de sel vint détraquer la machinerie si bien rodée. Son cœur s’éprit d’une demoiselle de grande beauté qui, un soir, lui accorda une danse. L’émoi qu’elle lui offrit sembla éveiller son cœur morose et distiller en lui quelque ingrédient qui fit prendre vie à son esprit déjà mort. Cachant cette ignominie aux yeux du monde, tous deux se connurent charnellement. Mais de telles histoires sont destinées à être avortées lorsque parents et rangs ne conçoivent pas une telle union. Le jeune homme n’eut même pas le courage d’essayer de s’opposer à son père. Il dut accepter la douleur de ne jamais plus revoir la demoiselle si jeune et certainement déjà destinée à un autre. Mais c’était ainsi ; Son destin était de succéder à l’entreprise familiale et d’épouser une femme  de bonne famille, et il s’y conformerait comme il l’avait toujours fait. Sans question, sans protestation, sans réflexion. Tel le mouton bien élevé qu’il était.

Puis il y eut cette nuit qui ne connut jamais de fin. Cette nuit de fumée, de cris, de hurlements. Un réveil en sursaut. La panique. La chandelle introuvable. La fumée noire et nauséabonde tandis que crépitaient, dans l’escalier, des flammes étouffantes. Et lui, misérable être, était coincé et perdu dans une chambre qu’il ne reconnaissait plus. Il toussa. Suffoqua. Ses jambes se dérobèrent sous ses pieds, le sol frappa sa joue. Et sa respiration faiblissait. L’oxygène manquait. Son corps lutta, lutta. Puis il sombra dans les affres noires de l’inconscience.

Il mourut cet été-là, en l’an 1865.

___

Du Lémure au Zombie – Anonyme
Nouvelle autobiographique publiée en 1888 dans le recueil « L’Heure de Mourir »


Foutue scène. Foutue scène qui repassait en boucle sur le mur. Et cet homme, qui s’amusait à reproduire ma mort à la lueur de la bougie, au moyen d’ombres chinoises, me laissait bouche bée. Alors comme ça, j’étais mort ? Réellement mort ? Un lémure ? Je ne pouvais y croire. J’étais encore jeune, si jeune, bordel ! Je n’avais pas eu le temps de profiter de la vie ! Pourquoi ? Pourquoi moi ?

L’abattement m’envahit. Regrets, remords, tristesse. Pourquoi m’avoir arraché à la vie avant même que je ne puisse l’apprécier ? Pourquoi n’avais-je donc jamais profité de ce qu’elle avait à m’offrir ?

Puis la colère vint. Elle eut raison de moi. Déambulant dans les rues, en proie à un profond désespoir, haïssant de tout mon être ce destin farceur, je maugréais, retenais mes larmes – indignes d’un homme – pestais contre tout ce que je voyais. Mais que pouvais-je y faire ? Comment changer les choses ? Oh, il devait bien y avoir un moyen de revenir sur terre ! Forcément !!

Mais il n’existait aucun moyen de quitter la mort pour retrouver la vie. Je l’appris à mes dépens. Un nécromancien eut raison de ma naïveté. Un foutu nécromancien qui me proposa un remède soi-disant miracle. Oh, comme je ne doutais pas un instant de sa sincérité ! Comme je le cru de tout mon âme, de tout mon être ! Je lui lâchai avec hâte tous ces petits ossements qui faisaient office de monnaie et but la potion avec avidité.

Je rentrais à l’agence Azazel, mes derniers Øssements dans la poche de l’homme qui m’avait promis la vie, l’espoir au ventre. La potion me laissait un goût amer dans la gorge. J’attendais impatiemment que le breuvage s’active. Puis, soudainement, ma trachée s’enflamma et mon estomac s’embrasa. La potion agit. Je me pliai en deux, tombant à genoux sur le sol pavé. La douleur se propagea dans tous mes membres, véhiculée dans chaque recoin de mon être par la multitude de canaux que formaient mes vaisseaux sanguins. Je crus que mon corps prenait feu et se consumait. De ma gorge déployée émanait un cri éraillé. Dans ma souffrance, je commençai à gratter frénétiquement mon propre corps de mes ongles, comme si arracher ma propre peau contribuait à annihiler cette incommensurable douleur. Mais cette peau tombait quasiment toute seule, comme si elle n’était plus rattachée à mon corps. Des lambeaux plus ou moins importants de moi-même tombaient, blanchissant le sol pavé comme une détestable neige tandis qu’une rivière de sang s’étalait autour de moi. Et j’hurlais, encore et toujours, les yeux révulsés, la voix éraillée, tandis que la douleur massacrait ma conscience pendant ce qui me sembla être une éternité. Je souhaitai mourir de nouveau. Tomber dans l’inconscience. Mais le plus horrible, dans tout ça, c’est que j’étais terriblement conscient. Terriblement conscient de cette potion qui m’écorchait, qui massacrait mes chairs internes, qui rompaient mes vaisseaux sanguins, qui arrachait mes yeux, mes ongles, ma langue, qui détruisait tout mon être de chair et de sang.

Puis la douleur se dissipa. Mes yeux s’ouvrirent sur l’immonde spectacle que j’étais devenu. Horrible et répugnant spectacle. Horrible et répugnant spectacle que j’essayai, en vain, d’occire. Etais-je condamné à vivre avec ce corps ? C’en était répugnant. Honteux. Mes parents n’auraient pu avoir plus honte de moi. Oh, comme je me haïssais. Je haïssais ce que j’étais devenu. Ce que ma naïveté et la cupidité d’un inconnu avaient fait de moi. Mais je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même.

J'étais un zombie.

___

Extrait d’une page chiffonnée d’un vieux journal intime

Les premières années dans le Tokyo des morts furent difficiles. J’eus énormément de mal à accepter mon être et ne pus jamais pardonner à ce nécromancien qui m’avait précipité dans l’abîme de l’horreur. Je ne connaissais personne ici, je ne comprenais ni cette langue, ni cette culture.

Mais, petit à petit, je s’y fis. L’ennui eut raison de mes craintes. Je commençai à sortir de nouveau, à fréquenter l’université pour apprendre, pour comprendre. Que pouvais-je faire d’autre ? Ma vie avait toujours été toute tracée, pour moi. Elle avait été tel un fil attaché à mon poignet que j’avais minutieusement suivi, tel le tracé d’un chemin que j’avais précautionneusement emprunté sans aucun écart. Sans question ni réflexion. Que pouvais-je m’imaginer faire d’autre ? Ici, je n’avais pas d’héritage, je n’avais rien. Si ce n'était une inscription à l’université pour apprendre à vivre dans ce monde spectral.

Je me haïssais. J’haïssais mon corps putride. Mais vint la libération lorsque j’appris que des potions, à l’instar de ce qui m’avait maudit, pouvaient me permettre de retrouver mon apparence première. J’eus, pourtant, énormément de mal à accepter l’idée de devoir faire de nouveau confiance à un nécromancien. Ils n’étaient, à mes yeux, que des charlatans et m’avaient ôté toute confiance en l’humanité. Mais pire encore que mes craintes étaient les regards haineux et dégoûtés qu’on me lançait – moi dont l’avantageux physique apportait auparavant son lot d’œillade et d’admiration !
Je retrouvai, enfin, petit à petit, mon physique de vivant. Et, enfin, je commençai à m’accepter, à sortir, à devenir assidu et à ne rien louper ce que l’université avait à m’offrir.

Ma réflexion sur les choses naquit, mon être changea, je m’appréciai. Et, un jour, j’aimais enfin ce physique à la fois magnifique et ingrat.


___

Lettre adressée à V. HUGO – 1930
Signée O. W.


Mon cher Victor,

Je te souhaite, tout d’abord, le bonjour et espère que tu es toujours aussi mort. Comme tu peux le constater, ta lettre m’est bien parvenue. A l’heure actuelle, je suis encore en Grèce et n’ai pas l’intention de quitter si rapidement ce magnifique pays. Leur culture est un délice pour les sens et j’ai fortement l’intention de m’en abreuver autant que possible.

Pour répondre à tes propos, à mon humble avis, l’homme peut toujours apprendre. Oui, même le plus infertile des esprits peut voir s’épanouir les plus sages pensées. Mais pour cela, il faut cultiver la connaissance. Il est nécessaire, avant tout, de planter la graine de la réflexion, de la flatter et la voir pousser, grandir, jusqu’à ce qu’apparaissent les plus inattendus bourgeons qui donneront naissance aux plus éclatantes des fleurs.

(…)

Je suis mort en 1865.

Durant les années qui suivirent mon arrivée en ce monde, j’ai assidument suivi des cours à l’Université de Tokyo. Comme tu le sais, je n’avais rien à faire d’autre. Si, au préalable, je souhaitai surtout développer ma compréhension et ma connaissance du monde des morts, j’en suis venu petit à petit à suivre d’autres cours, d’autres matières, à m’intéresser aux sciences et à tout ce auquel je n’avais jamais songé de mon vivant. Je restai cinq années à étudier dans cette université ; Ces cinq années furent suffisantes pour distiller en moi l’envie d’apprendre, de découvrir, de comprendre. De réfléchir. Moi qui avait toujours été l’égal d’un animal de bétail dénué de réflexion, mon changement commença lorsque germa en moi une idée, une pensée, une question, une volonté. Enfin, je devins un homme raisonné et pensant. Mais encore brouillon ; Ce n’était même pas digne d’une esquisse.
Après ces cinq années, après mes premières réelles réflexions, je souhaitai prendre ma vie en main et faire quelque chose. Je quittai donc les bancs de l’université Tokyoïte pour me lancer dans la vie active.

J’eus de nombreux emplois, mais rien de tangible ni stable. Je fis ainsi dans tous le Japon, enchaînant des professions diverses et variées, manuelles ou intellectuelles. Cela m’apporta suffisamment de moyens pour décider, un jour, de quitter le Japon pour revoir mon Angleterre natale. Mais je t’ai déjà dit tout cela.

Ce fut à l’approche du nouveau siècle que ma mort s’ébranla pour enfin s’approcher du sentier qu’elle connaît aujourd’hui. Dans le monde des vivants se préparait l’Exposition Universelle de Paris, et sa réplique dans notre monde était impatiemment attendue. J’étais décidé à y aller, et non uniquement en raison de la proximité du Royaume Uni et de la France. Comme je te l’ai maintes fois dit, je tombai amoureux de Paris, de cette tour de fer érigée à l’occasion, de l’atmosphère de cette ville. En pâmoison devant cette grandeur française, je décidai de m’installer ici pour un temps et travaillai en tant que serveur deux années avant de rejoindre la Faculté des Morts française.

C’est là-bas que j’érigeai et développai ma réflexion. L’homme est un animal grégaire et a besoin de semblables ; Les clubs privés dans lesquels je fus introduis me permirent ainsi de vous rencontrer, Lumières des siècles passés, et d’appréhender la connaissance et le goût de la vie qui guide à présent mes pas.

(…)

___

Mot ensanglanté retrouvé dans une poubelle – Japon, 1965

Nous attendons toujours ton règlement.
Ne tarde pas. Un malheur est si vite arrivé.
O.W.

___


Extrait de CloseToDeath, n°58, p. 15, « Oscar L. Warren : l’étoile montante », article réalisé et rédigé par Akihiko Kazegawa, traduction française par Camille Dupont, 2014.

Oscar, l’égérie de la célèbre marque de prêt-à-porter Seize The Death, fait beaucoup parler de lui depuis la dernière parution du magazine 死後 [Shigo, ndt] dans lequel il pose pour la nouvelle collection de lingerie homme. Revenons sur le parcours de ce mannequin hors norme.

Ses premières images sont immortalisées au début du XXème siècle, croquées puis peintes par divers artistes. Il se trouve alors dans la France morte et étudie à l’Université, côtoyant quelques Lumières décédées et certains cercles assez privés. Mais c’est lorsqu’il aura le statut de professeur au sein de la Faculté Spectrale française, quelques années plus tard, qu’il sera propulsé parmi les artistes de ce siècle et posera régulièrement pour eux.

Bien plus tard, il quittera la France pour voyager durant de nombreuses années et parcourra le monde entier. Il reviendra s’installer définitivement au Japon quand les Jeux Olympiques s'y dérouleront pour la première fois. C’est plusieurs années après qu’il commencera à acquérir une petite notoriété, se produisant régulièrement au théâtre – chose qu’il affirme régulièrement avoir toujours apprécié, contrairement au cinéma qui lui a déplût après quelques essais.

Introduit par une connaissance dans une petite agence de mannequinat, il commence à se produire, de façon irrégulière, en tant que mannequin – notamment en posant pour des photographies. Il rencontre un certain succès et assez rapidement, il commencera à s’intéresser aux défilés. Petit à petit, son image grandit et, combattant les préjugés sur lui-même (beaucoup affirment qu’il est un zombie mais il a toujours démenti cet état de fait), il acquièrt une petite renommée.

Cette notoriété nouvelle va croissante tandis qu’il intègre de plus grandes agences de mannequinat. La marque Seize The Death jette son dévolu sur lui et il défile pour la première fois au nom de cette marque en 2010. Par la suite, il se fait de plus en plus présent et sur tous les supports médias, jusqu’à devenir aujourd’hui reconnu et le symbole de la célèbre marque.

(…)

___


derrière l'écran
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Le smiley que tu préfères ici ? Tous ♥️
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©️joshua rokuro pour peek a boo!

Terminé #2 le 05.09.17 16:59

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Je viens lire ! J'ai eu un peu la flemme avant désolée, mais je suis là !

Identité Du coup tu as changé les dates dans ton profil c'est tout correct c'est cool (on va pouvoir te chanter de 7 à 177 ans ) C'est cool qu'il ait autant voyagé, ça justifie sa maîtrise des langues en plus de son âge, c'est tout bon !

Je valide l'avatar, Dino est grave stylé

Physique Là aussi on a toutes les infos nécessaires et ça colle à l'avatar donc pas de soucis (brr un zombie qui se laisse décharner de temps en temps c'est original remarque)(c'est juste dommage pour un BG pareil )

précisions Ah ! Un gros dépensier
C'est parfaitement cohérent et justifié, ce que j'apprécie particulièrement en grosse tatillonne que je suis
Mais du coup, parfois il peut poser pour des photos en zombie sans potions mais il réussit à cacher tout de même sa race post-mortem ? Ou alors je n'ai pas bien compris et en fait il laisse tomber les potions mais ne se fait pas photographier dans ces moments là ? Ou il fait croire que c'est du maquillage et de la mise en scène ?

Bref du coup j'aimerai une petite précision sur ce point s'il te plaît

caractère J'aime beaucoup la façon à la fois simple mais détaillée et claire et précise que tu as de dérouler son caractère, bouh le pas très gentil quand même ^^
Enfin j'aime bien ce côté un peu froid, cette perte d'humanité avec les années qui fait qu'il étudie plus les humains qu'il se sent proche d'eux, je trouve ça cool comme vision des choses. En plus il profite de la mort pour s'éclater, et c'est un peu le but

histoire La transformation en zombie y est, c'est le premier jalon c'est ok ! La partie de son histoire de vivant est concise mais ce n'est pas très grave elle est présente et dit le nécessaire.

J'aime bien la référence à Victor Hugo
Et j'apprécie aussi le format comme fait de différentes sources entrcoupées, c'est cool. On a bien tout son développement dans le monde des morts, ses différents jobs, l'université, tout ça, je valide !


Encore un tout petit effort

Je voudrais juste du coup la précision pour sa race et la photographie mais sinon c'est tout bon !

Terminé #3 le 05.09.17 19:06

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Merci d'avoir lu !

Pour ta question : il ne fait pas de photographies en mode zombie, quand il abandonne les potions, "Oscar Warren" disparaît de la circulation. Il prétexte un voyage ou même ne dit rien, et utilise de faux noms pour conserver son identité cachée

Voilà, en espérant que ce soit plus clair

Terminé #4 le 05.09.17 19:28

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Tu es validé ! Oké c'est tout bon, désolée d'être un peu tatillonne



Félicitations, tu peux désormais aller rp !
A son arrivée dans l'au-delà, ton personnage aura également été placé pendant une semaine dans un des appartements de l'agence Azazel :

L'appartement Michalak
En te rendant dans le sous-forum qui y correspond, tu trouveras un sujet de "flood privé" réservé pour la discussion avec tes colocataires, n'hésite pas à t'y présenter pour nouer de premiers liens sur le forum o/

En parallèle, pense à aller recenser ton avatar dans le bottin pour ne pas qu'un futur nouveau te le pique, et à remplir les différents champs de ton profil ♥️.

Tu pourras éventuellement aussi te créer un carnet spectral pour qu'on vienne te demander des liens et des rps, et surtout qu'on sache où tu en es dans ta vie sur le forum !

Comme ton zombie a 177 ans il part avec déjà 24 points d'amusement d'avance ! Je pense que tu es familier avec le principe mais je te dépose quand même le lien vers le sujet au cas où

Je pense que tu es assez submergé de liens pour le moment, je te laisse profiter du forum, étant donné que tu es officiellement un Zombie !

Terminé #5 le 05.09.17 22:09

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× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 31 Autre
× Age post-mortem : 257
× Avatar : (Rin Matsuoka Free!)
× Pouvoir : Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.
× Appartement : Jolly Jumper
× Logement : Viens jeter un œil ?
- Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti

× Métier : Travaille pour Eden
× Communication : 090-1988-1002 - Gère un blog
× Péripéties vécues : 1618
× Øssements 867
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 21/01/2017
× Présence : complète
× Surnom : la pomme
× DCs : Eden / Cinemont
nécromancien
http://www.peekaboo-rpg.com/t1328-pom-warren#24098 http://www.peekaboo-rpg.com/t1344-journal-de-pom-warren#24761

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 31 Autre
× Age post-mortem : 257
× Avatar : (Rin Matsuoka Free!)
× Pouvoir : Empathe absorbeur hypersensible, matérialisation des sentiments. Le pouvoir de Pom est et restera instable.
× Appartement : Jolly Jumper
× Logement : Viens jeter un œil ?
- Mon pouvoir - Bosse pour le Bchobiti

× Métier : Travaille pour Eden
× Communication : 090-1988-1002 - Gère un blog
× Péripéties vécues : 1618
× Øssements 867
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 21/01/2017
× Présence : complète
× Surnom : la pomme
× DCs : Eden / Cinemont
nécromancien
Juré, on est pas de la même famille