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    Ruines du renouveau {Ϟ} Eressëa & Léandre

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    29Féminin254ZeldaFicelles de squeletteJolly JumperAntiquaire et apothicaire.78037020Masculin28/04/2017complètela salamandreCassian / Brendan
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    nécromancien
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    nécromancien
    #1 le 14.08.17 18:23
    their glare impairs our welfare
    Cascade de numéros qui défilent à une vitesse moins grande que la lumière mais sans doute plus importantes que ses larmes. Non, elle ne pleure pas encore. Réalise-t-elle même les choses ? Sa perte n'est unique dans sa tête alors que l'agrandit en masse à continuer à enclencher la tirette de cette machine à sous.

    Il faut composer une série de trois symboles identiques pour au moins gagner un ossement mais elle retombe généralement sur une paire de cerises, la tête du roi Joshua Rokuro et le chiffre 8. Elle ne gagne jamais et pourtant, elle n'agit pas en mauvaise perdante, signe que quelque chose cloche.
    À dire vrai, Léandre n'est pas matérielle.
    Perdre l'argent lui importe peu.
    Perdre le jeu est décisif.
    Mais aujourd'hui, elle perd dans tous les domaines. L'argent, le jeu, la dignité et la réalité même. Toute cette accumulation d'échecs n'arrivent pas à la contrarier ou elle a atteint une saturation qui serait incapable de lui faire réaliser la proche banqueroute.

    Devenue une vraie machine, elle insère un ossement dans l'engin et tire sur sa malchance avec un manche externe. D'habitude, elle compte plutôt sur sa force pour tenter de remonter mais la jeune femme s'est plongée dans une sphère pour le moins étrange qu'on appellerait cercle vicieux.
    Là où elle n'apprécie pas l'impureté et le manque d'harmonie de cette série de symboles impaire et injuste, elle ne constate pas qu'elle fait les mêmes erreurs.
    Sa fâcheuse tendance la ramène à prendre Pom, son aîné, pour quelqu'un de respectable mais bien trop licencieux par tous les péchés qu'il commet. Mais à ce stade, Léandre se retrouve à s'enfariner dans la même misère qu'a probablement connu son colocataire. À sa différence, elle croit pouvoir s'en sortir mais c'est bien avec le même instrument qu'elle continue de pétrir sa ruine.

    Si sa chute n'est jusque là que la cause du chômage, Filomena s'enfonce dans des problèmes financiers. Mais ses larmes internes la rendent aveugle et donc plus inconsciente et téméraire qu'elle ne l'est déjà. Assez intrépide pour donner son destin à une fichue machine.
    Pourtant, elle peut se relever. Après tout, elle a encore sa boutique pour subsister à ses besoins en plus de son logement. Certes, il n'y connait que peu de bénéfices mais elle peut vivre ainsi pour retrouver la surface. Mais la jeune femme est bornée. Si elle a mis un échec, c'est qu'elle peut difficilement faire mieux.
    Il lui faudrait juste de l'aide et pas une poignée en métal chaud, trop forgée par sa mésaventure, pour la passer à faire autre.

    Au moins, la destruction de son argent imitant le bruit de biscuits concassés, émiettés et effondrés eurent l'intelligence de la faire réagir et qu'elle change d'air. De nouvelles notes, comme de nouvelles rencontres et de nouveaux jeux. Cependant, elle ne change pas d'instrument et garde l'ocarina en main : Elle reste dans le casino, têtue comme la machine qui refuse de lui donner une combinaison parfaite ou tout au moins assez adéquate pour lui rembourser sa mise.
    Plus énervée et colérique qu'attristée, la jeune femme fait couler son mascara. Les perles de son collier préféré se secoue ; elle vient de donner un énorme coup de poing dans cette satanée voleuse en acier. Puis un coup de poing puisque ce n'est pas assez pour enfin, produire ce vacarme.
    Maintenant tout le monde la regarde voire la dévisage. Elle ne se permet même pas un sourire gêné et se dirige vers cette table de, semble-t-il, poker, moqueuse.

    Majoritairement ou plutôt, dans l'absolu, elle n'est composée que d'hommes.
    Bien accueillie puisqu'elle est une clientèle, tout de même.
    Bien hypocrites puisqu'on en veut à son argent aussi.
    Quant à elle, aucun sourire ne transcende son visage colérique mais elle s'aventure volontiers dans ce jeu qu'on aurait catalogué de masculins. La suprématie masculine... Qu'est ce qu'elle déteste ça lorsqu'on la scrute comme une proie. Même si, actuellement, son argent reste le grand appât.
    Un d'eux contemple son collier. Les perles sont chères mais la chair semble plus acheter ses pupilles.

    Sans demander la permission, elle saisit un tabouret et s'assied tout de même élégamment. Certains admirent, certains rient. Mais ce n'est pas le spectacle le plus hilarant quand on connait la suite qu'elle compte donner.
    Dans ce lot, la jeune femme s'incruste dans un combat dont elle ne connait même pas les règles. Elle connaît les phrases types tel que « Je suis » ou « Je me couche » mais surtout « Tapis » et c'est sans aucun doute qu'elle prendra toujours la première option. Même la troisième si elle pouvait toujours y avoir recours mais elle se dit qu'elle devrait le réserver pour un coup de grâce.
    Stupide idée puisqu'elle ne sait même pas tenir ses cartes et composer quelque chose pour défier les autres. Seul ses prunelles ambrées sont aussi défiantes que méfiantes. Dans cette gente masculine et fan de poker, elle sait qu'il n'y en a que pour le mensonge et la tricherie. Mais elle est là pour donner une bonne correction et faire taire les sarcasmes.

    Seulement, il semble exister une présence peu commune en face d'elle. Plus féminine, comme elle mais dont la rousseur est plus envoûtante encore. La couleur de cette crinière ne semble pas naturelle mais elle reste fraîche et détachée.
    Détachée de ces hommes.
    Elle n'est pas comme eux.
    Elle n'est même pas comme Léandre.
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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23554424Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
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    chimère
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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23554424Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
    chimère
    #2 le 22.08.17 21:56
    Ruines du
    renouveau

    Quel crétin. Le propriétaire du casino de Tokyo était un vieil ami à moi. Enfin, ami, je me comprends. Nous avions travaillé ensemble pendant de longues années aux États-Unis. Les tâches que j’exécutais pour lui étaient simples : je me prostituais pour lui et entrai dans le cercle fermé des propriétaires de casinos. Cette place là était simple, j’étais proche d’eux mais à la fois inexistante à leur yeux. J’entendais des conversations, des informations fuiter, des coups de téléphones passés à l’autre bout de la suite. Et quand la nuit tombait, je les endormais avec mon poison, fouillais dans leur coffre et documents. Qu’il était facile de duper un homme. J’avais aidé Gaspar à mettre la main sur des dizaines de Casino à travers le monde mais au moment de me payer, il avait tout simplement fuis pour le Japon. Je l’avais vu changer d’identité et même recourir aux potions afin de changer d’apparence. Gaspar était devenu Daniel, un homme d’affaire français ayant réussi au pays du soleil levant.

    Je l’avais laissé faire, il était partit et je l’avais laissé faire, j’avais des choses beaucoup plus importantes à régler à l’époque. Les années 1940 étaient difficiles ici, les membres appartenant à la Murder Incorporated dans le monde des vivants avaient décidé de faire des USA leur territoire à nouveau. Bien évidemment la configuration de l’époque était assez différente d’un monde à l’autre. Tandis que les vivants voyaient Lepke Buchalter et ses acolytes mourir, les morts eux devaient faire face à une arrivée massive de mafioso sur un territoire en partis dirigé par @Eden Indentshi. Je n’avais jamais interféré dans ses affaires. Enfin, correction, j’avais arrêté de le faire au bout de quelques centaines d’années, comprenant rapidement que l’avoir en allié était une bonne chose. Et puis j’aimais bien Sarah, elle était douce et protectrice envers nous. Elle m’avait toujours respecté que l’on soit ensemble lors de missions ou les uns contre les autres. Puis, Eden avait souffert, terriblement, j’avais moi même ressentis beaucoup de peine à l’époque.. Par la suite, elle était restée près de lui et je l’avais observé la voir encore et encore dans cette pièce, son fantôme, ses souvenirs. Même quatre cents ans plus tard, cela n’avait pas changé. Je l’avais perdu de vue un moment, mais à mon retour celui ci était toujours le même. Pauvre Eden.

    De fil en aiguille je m’étais mise à travailler pour lui. J’étais donc repartis aux Etats Unis afin de mettre fin aux guerres entre lui et le reste de la Murder Incorporated. Je n’avais donc pas eu le temps ni l’envie d’ailleurs de suivre Gaspar. Mais aujourd’hui je l’avais et aujourd’hui j’avais besoin de mon paiement. Et celui-ci allait être son Casino, rien d’autre.

    Voila pourquoi j’étais entrée ici, voila pourquoi j’étais assise à cette table de poker, observant les alentours, chaque entrée et sortie, chaque croupier, chaque joueur. Le poker était un jeu très facile auquel je perdais peu, voir jamais. Après 1200 ans de vie, il est facile de savoir si quelqu’un mens ou pas, si il bluff ou bien de savoir combien de cartes sont distribuées. Mais ce soir je n’allais pas que gagner, non, il fallait que le jeu dur qu’on ne me remarque pas ou peu. Enfin, j’étais toujours remarquable, mais gagner à chaque coup allait accentuer la chose.

    Les quelques hommes autour de moi me regardaient toujours, certains me prenaient pour une cruche, essayant de m’apprendre. Je riais à leur sourire et leur pitié, je riais. Et puis j’entendis un bruit sourd un peu plus loin. Je levai les yeux doucement et c’est là que je la vis.

    Mh. D’une blondeur pure et d’une silhouette agréable elle semblait perdre. Son comportement le montrait, son corps entier également. Comme sous tension je pouvais sentir d’ici sa colère. Au même moment un des hommes posa sa main sur ma cuisse. Non je n’avais pas envie de jouer à cela ce soir mais je laissais faire un moment, attendant la suite des évènements.

    Puis la femme arriva en face de moi. Elle m’intriguait beaucoup plus que la mocheté à mes côtés. Mais je n’étais pas la seule à la voir. Non, je replaçai une de mes longues mèches derrière mes oreilles dégageant ma poitrine, poitrine mise en valeur par se décolleté profond qu’offrait cette robe noire de chez Yves Saint Laurent. Et je les regardai tous, appâtaient par le gain, appâtaient par son corps. Pitoyable.

    Je posai mon coude sur la table, puis ma tête sur ma main, et c’est mon menton écrasé sur celle-ci que je me mis à la fixer à mon tour. Qu’allait-elle faire face à ces guignols ? Et elle s’assit. Je levai un de mes sourcils.

    Culottée.

    Un sourire s’afficha sur le coin de mes lèvres. Elle n’avait pas d’argent, je le voyais à sa position légèrement en retrait au jeu, je l’avais vu espérant gagner aux machines à sous et je la voyais maintenant s’asseoir à une table de poker. Étais-je la seule à remarquer sa détresse face à ce jeu ? Je crois bien que oui.

    Et c’était tant mieux.

    - "Salut ma jolie, alors comme ça on veut jouer ?"

    Un des gros lourdaud s’approcha d’elle et passa son bras autour de sa nuque. Non, non, non, tu n’allais pas la faire partir j’étais bien trop curieuse. Je me levai alors et ils me fixèrent tous. Moi, je la fixais elle, et je le souriais. Je contournai la table jusqu’à me trouver près d’elle. Je posai une de mes mains dans la chute de ses reins et une autre sur le bras lui tenant encore l’épaule. Je pressai mes doigts contre celui-ci avec délicatesse et l’enlevai du corps de la blonde.

    - "Je suis désolée mon grand, mais la magnifique femme que tu vois là est déjà prise. N’est ce pas mon amour ?"

    J’appuyai doucement sur ses reins et approchai mon visage du siens afin de déposer un doux baiser sur sa joue.

    - "Tu es retard, la partie a déjà bien commencé. Je vois que tu portes le collier que je t’ai offert. Il te va très bien."

    Je lui souris tendrement et regardai ensuite l’homme derrière moi afin qu’il se lève de son siège. Un énième sourire et il s’exécuta. Les hommes étaient si facile à berner. Je m’assis alors à sa place et tirai la belle demoiselle vers moi, la faisant s’asseoir sur mes genoux. Je m’approchai de son oreille.

    - "Jouez le jeu avec moi et vous aurez de quoi vivre aisément pendant quelques mois.

    Je posai ma tête sur son épaule afin d’avoir une vue sur la table.

    - "Je t’apprends à jouer chérie ? Les machines à sous se sont moquées de toi trop longtemps je trouve. Prêt messieurs ?"

    Ils nous regardèrent un instant, puis regardèrent mon argent sur table. Oui ils étaient sans doute prêts.


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    #3 le 26.08.17 16:36
    their glare impairs our welfare
    Peu de choses peuvent désarmer une femme de cet acabit. L'espérance toujours plus grandiloquente que sa malchance, elle ne posera pas le pied à terre même si elle est touchée de plein de fouet.

    Touchée, cela dépend de la manière.
    Étant une personne d'une surface froide pour le monde qui l'entoure, sa franchise agressive à tendance à ne pas laisser autrui la déranger plus longtemps qu'il n'en faudrait et les problèmes sont vite résolus. Après tout, elle a tôt fait d'esquisser un sarcasme amer qu'elle s'en retrouve tranquille.
    En revanche, le toucher, au sens propre, ne s'avère pas être une mince affaire pour elle/

    Mise à rude épreuve par sa perte de sang-froid et sa réticence maladive, elle se considère étouffée. Ayant besoin d'un air qu'elle a pourtant déjà à sa volonté, guise et liberté, ses mimiques faciales tiquent et affichent sa désapprobation quant à l'entreprise qu'on noue autour de son cou, sans vergogne ni pudeur dont elle préfère.
    Il ne s'agit pas d'un meurtre, loin de là. Après tout, ce n'est qu'un bras humain qui réalise un contact humain sur un autre individu de type humain.
    « Humain », vraiment ?
    S'enroulant autour de sa gorge, elle revoit l'épée charcutière et sauvage qui ne l'étrangle pas mais l'égorge complètement avant qu'elle ne puisse dire non. C'est sans doute puisqu'elle est tétanisée de l'intérieur qu'elle ne répond ni ne rétorque à cet homme juste en manque du sexe féminin.

    Loin d'être peureuse, elle serait même prête à mourir dans une torture plus grave que celle qu'elle a connu à sa mort originelle ; néanmoins, elle ne peut cependant tolérer de revivre des traumatismes. Même si elle déclare qu'elle n'est pas si humaine que ça, sa nature émotive peut parfois reprendre le dessus.
    Comme la pitié peut atteindre l'humanité.

    Jugeant cette rousse différente des attablés, elle n'a pas eu si tord puisqu'elle est l'unique et la seule à se lever pour les maux apparents de la jeune femme qui ne paraît que gênée face à une telle brute du contact. Elle n'est pas seulement femme comme Léandre. Elle est aussi humaine. Et une humaine se délecte du mensonge et en abuse ce qui n'est pas le cas de la blonde.
    Elle ne savoure même pas une miette de ce qu'on lui propose.
    Ca avait beau être présenté et orné sur un plat d'argent qu'elle le ramènerait bien aussi vite.

    Assez intelligente tout de même, le scénario mené par l'inconnue est vite reconnu mais en ce qui concerne l'assimilation, c'est une toute autre affaire. Être dictée l'handicape mais décider à sa place de sa position est bien plus injurieux. En l'occurrence, être dans les bras d'une telle personne avec qui la relation n'est même pas développée et n'a même jamais eu le temps de fleurir, ça la contrarie.

    Prise ? Personne ne peut se permettre de s'approprier Léandre comme personne ne peut la voler. Elle vole en solitaire et pas encagée dans des bras d'acier. À défaut, sa main et ses ongles se plantent sur le membre qui se referme sur elle. La nécromancienne aurait pu diriger son pouvoir contre la rousse mais ça aurait été aussi contre elle-même et préfère donc se montrer réflexive plutôt que hâtive quand bien même l'impatience est un trait majeur chez elle.
    Le summum est atteint lorsque deux lèvres maquillées épousent sa joue et automatiquement, l'italienne commence à réprimander ce geste en prenant directement et devant le premier agresseur, la mâchoire de sa voisine en la serrant la menaçant du regard.
    Elle doit se reprendre mais elle ne mentira pas. Ni sur la scène, ni sur la relation, à commencer par un abus de politesse. Si elle s'adresse directement à elle, elle l'aurait même vouvoyée :

    — Je pensais que je pouvais venir quand je le désirais à la table. Navrée.

    Elle ne sourit pas à l'excuse mais est assez gênée par cette main qui s'est échappée sur ses reins et aussi dans ses cheveux. La forme d'embarras est différente selon l'interlocuteur.
    Pour un homme, elle est désolée du dérangement occasionnée.
    Pour une femme, elle est écœurée.
    Sincère avec ses deux types d'interlocuteurs, il y règne tout de même une intimité exclusive entre la blonde et la rousse. Mais une intimité assez rivale pour que l'une doive intervenir et les mettre à l'écart de sorte à ne pas dégrader le secret entre elles.

    Finalement, Léandre est la plus différente de tous. Elle ne ment pas comme elle n'impose pas.
    Pour le moment.
    Lorsque cette femme la met à part sur ses genoux pour lui proposer ce marché, elle refuse catégoriquement. Assez froide, ses gestes ne trahissent rien mais ses chuchotements tranchées à l'égard de sa voisine restent assez sévères pour donner son point de vue qu'elle ne va pas se gêner, par contre, à dévoiler.

    — Écoutez, je suis une femme plutôt honnête donc je n'ai pas besoin de votre argent comme je n'ai pas besoin de vous aider. Même, j'irai jusqu'à dire que je n'ai pas envie de vous aider à jouer je ne sais quoi qui pourrait vous dépanner.

    Soupirant face à la situation dans laquelle on la pousse. Elle ne suit pas. On la tire juste.
    Voulant juste étaler toute sa misère dans l'argent dépensé, elle a davantage l'impression d'être amenée et écartelée sur la table pour faire jouir de sadisme et machisme ces hommes qui l'épient en compagnie d'une autre dame.
    Jusque là, Léandre ne la considère pas comme pire et suppose que la rousse comprendra, la délivrant. Si elle est bien humaine.
    Mais les analyses de la jeune femme sont aussi précipitées que fausses. Elle ne la relâchera pas et la forcera au jeu en bloquant sa mâchoire précédemment retenue contre l'épaule de la nécromancienne.

    À peine fébrile ou frétillante, Filomena se relève ce qui cogne l'appui reposé de l'actrice. Sans finesse, elle en profite pour ôter la ceinture qu'elle a bouclé autour de sa taille. Assez possessive comme demoiselle mais ce n'est pas quelque qui la touche.

    — Alors là, vous vous foutez vraiment du monde ! Et après on parle des machines !

    Prête à soulever la table pour extérioriser sa rage, elle juge que ni la table, ni ces individus, ni ce casino ne sont digne de celle-ci. Pourtant, c'est assez têtue qu'elle ne se décide pas à partir, défiant sa compagne fictive du regard.
    À l'image de sa colère, ses cheveux s'ébouriffent sous l'électricité et sa respiration est plus courte. Ses jointures et ongles se resserrent dans ses paumes quitte à la saigner.
    Dent pour dent, sang pour sang. Si cette fille la cherche plus, elle risque de vraiment offrir une bagarre aux machos et ce n'est pas du tout une solution.

    Les rires ont déjà éclaté.
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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23554424Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
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    #4 le 26.08.17 17:57
    Ruines du
    renouveau

    Alors voila comment elle réagissait. La jolie blonde à mes côtés ne se laissait pas faire ; elle se moquait des autres, de leurs pensés ou de la façon dont la situation pouvait être assimilée. Et c’était tant mieux. Il y avait eu deux façons de prendre mon attitude, la première, en se soumettant, elle acceptait de rentrer dans mon jeu et dans ces cas là, elle devenait intéressante pour moi, car des gens à mon service j’en avais. La seconde façon de voir les choses était celle-ci, refusant le contact, refusant le jeu. Et là, ça me plaisait, là, ça me donnait envie de jouer.

    Il faut dire que j’entrais dans une période d’ennuie. En plus de 1200 ans j’en avais eu quelques unes, ces périodes durant lesquelles on pense avoir tout vu et tout vécu. Concrètement c’était le cas je pense. J’avais visité chaque régions de chaque pays, aimé et détesté une multitude de personnes toutes différentes les unes des autres mais aujourd’hui celles que je rencontrais étaient fades et dénuées de sens. Les gens se soumettaient, avaient peur, fuyaient, mais aucun ne me tenait tête. Je m’ennuyais. Complètement.

    Et voila qu’elle apparaissait, à me fixer ainsi, à me tenir tête sans se poser aucune question, elle me repoussait sans aucune hésition et pourtant je voyais au fond d’elle qu’elle me voyait différemment. Malgré tout elle se tenait droite devant moi subissant les rires de ces crétins. Je tournai alors la tête et les foudroyai du regard. Mes yeux tournèrent au vert et en quelques secondes le silence fut roi. Des chuchotement se répandirent autour de la table tandis que je me levai face à la demoiselle.

    Elle était forte et ne méritait pas de moqueries de ces cancres. Pas un seul n’était à sa hauteur. Je voulais tenter la manipulation, la mettre en confiance et la mettre de mon côté. Enfin c’était le plan de base, mais à la place je tentais la vérité.

    - "Veuillez excuser mon comportement. Pour dire vrai, je vous ai vu doté d’un caractère plaisant et j’ai voulu tenter le tout pour le tout afin de vous faire réagir. Je vous demande pardon pour ces gestes et paroles déplacés."

    Je baissai légèrement la tête en signe de soumission. Mes excuses n’étaient pas vraies, certes, je ne m’excusais plus depuis des siècles, mais au moins mes paroles l’étaient.

    - "Je me suis demandée, le temps d’un instant, entourée de ces spectres nauséabondes, pourquoi une femme telle que vous se trouvait en ce lieu si froid et si faux ? Vous paraissez emplie de justice et de vertus et ce casino sali votre douce image. Je l’ai d’ailleurs moi-même sali un instant."

    Mes yeux se posèrent dans les siens. De la culpabilité, voila ce que je montrais, un peu de gêne aussi d’avoir était si atroce olala. Tout en respectant une distance qui pourrait lui semblait adéquate je lui parlais alors une nouvelle fois.

    - "Est-ce que je pourrais vous offrir un verre au bar ou même un thé si vous le désirez ? Ils en font un à la camomille qui est vraiment excellent. Je m’en veux d’avoir légèrement gâché votre soirée sans penser aux conséquences."

    Je lui souriais timidement. Mon dieu Eressëa, tu en vomirais presque.

    - "Juste un verre et je repartirai chez moi, vous laissant à votre soirée paisiblement ?"

    Je passai une mèche de cheveux derrière mes oreilles, rougissant légèrement pour plus de véracité.



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    × Age post-mortem : 254
    × Avatar : Zelda
    × Pouvoir : Ficelles de squelette
    × Appartement : Jolly Jumper
    × Métier : Antiquaire et apothicaire.
    × Péripéties vécues : 780
    × Øssements370
    × Age IRL : 20 Masculin
    × Inscription : 28/04/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : la salamandre
    × DCs : Cassian / Brendan

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
    48/100  (48/100)
    29Féminin254ZeldaFicelles de squeletteJolly JumperAntiquaire et apothicaire.78037020Masculin28/04/2017complètela salamandreCassian / Brendan
    avatar
    nécromancien
    http://www.peekaboo-rpg.com/t1786-leandre-delacour-house-of-cardshttp://carnetspectral.pab
    29Féminin254ZeldaFicelles de squeletteJolly JumperAntiquaire et apothicaire.78037020Masculin28/04/2017complètela salamandreCassian / Brendan
    nécromancien
    #5 le 10.09.17 23:01
    their glare impairs our welfare
    Au final, Léandre n'est pas une personne bête. Peut-être est-elle naïve puisqu'elle obéit et veille trop à ce que ses caprices et sa personne soit comprise. Si tel est le cas, elle peut devenir dupe.
    Le virement d'attitude de cette femme est assez suspect d'où sa mine sceptique. Elle arque un sourcil en sa faveur. La brosser avec une plume, c'est assez convaincant mais il faut sans doute du temps pour chercher à ce qu'elle se calme.

    Toujours aussi dur se fait son ton lorsqu'elle répond à cette énigmatique femme probablement hypocrite. Pour le moment, elle ne la considère pas comme fourbe mais la jeune femme est assez méfiante sur des inconnus et n'est pas certaine de forcément comprendre ce rentre-dedans actif puis passif. Après tout, si on le décrit comme tel, la blonde s'est vue aborder d'une manière peu orthodoxe ; assez flatteuse, elle doit le reconnaître, mais aussi provocatrice ce qui ne peut que lui déplaire. Hélas, cette femme semble encore vouloir entrer en contact avec elle alors que Léandre l'a énergiquement rejetée.

    Les intentions de cette joueuse sont obscures mais pourtant souhaite-t-elle les développer de façon plus limpide : Un verre d'alcool où elle noierait tous ses mensonges ou alors toute sa vérité. Les bras croisés et la mine sévère, elle n'a pas peur d'accepter et pourrait le faire en restant méfiante mais elle ne donne pas encore son accord. Ce serait peut-être un brin trop facile pour une dame à la qualité d'être butée et capricieuse. Elle reprend donc de sa voix aiguë mais presque aigrie :

    — Si je suis venue ici, ce n'est pas pour boire un verre. C'est même ce qu'on fait dans des rencards et je ne suis pas du tout intéressée. Entre la femme fatale et la gentille, je ne sais vraiment pas où vous voulez en venir.

    À l'instant, Filomena prévoit des rires masculins dans l'arrière-plan de cette discussion mais ils ont cessés leur activité. Rire comme jouer. Ils sont étrangement très intrigués par la scène qui se joue devant eux.
    En bonne analyste, la française comprend que cette dame semble maîtriser ce groupe. Quelque chose d'assez surprenant qui la rend captivante. Ses bras se relâchent, s'assagissent comme le groupe de poker qui paraît respecter le silence imposé par la rousse, leader du jeu et de cet environnement censé être lucratif.
    Selon la hiérarchie et les aspects, la leader dirige le tout donc Léandre n'est peut-être pas en position d'imposer ses fantaisies comme elle le souhaite. Après tout, sa concurrente peut sans doute gagner du terrain comme elle le souhaite en utilisant ces hommes.
    Elle ne la craint pas mais la juge à son rang. Plus grande qu'elle, elle lève légèrement les yeux pour reprendre. Elle fait semblant d'hésiter :

    — Mais si vous êtes d'accord pour mettre les choses au point, elle jette un regard derrière et se fait moins bruyante, un café ira alors.

    Elle n'a pas honte d'accepter puisqu'après tout, le fait qu'elle se dirige au bar confirme qu'elle ait consenti à cette invitation, mais elle préfère rester assez secrète avec sa voisine de sorte à maintenir cette notion d'intimité féminine.
    Lorsqu'elle relève la tête, elle ne voit que des hommes qui les épient. Pas qu'elle déprécie fortement les hommes plus que les femmes et qu'elle soit du genre exclusive mais elle préfère taire un maximum de choses. Après tout, les plus grands ont réussi en étant assez mystérieux sur leur plan. C'est dans cette optique qu'elle s'imagine puissante et foule le pas vers le point de rendez-vous.

    Sans attendre sa partenaire, elle s'assied à la table et commande pour elle, pas pour l'autre. Même si elle aime la camomille comme suggérée, elle se contente d'un café crème pour aujourd'hui. Après tout, même s'il s'agit de la soirée et qu'on dit qu'on ne risque pas de dormir avec un café, la nuit représente parfois sa journée. Comme celle-ci, où elle fait actuellement de nouvelles rencontres.
    C'est un quotidien comme un autre où elle tourne sa cuillère dans son café et commence à le boire tout en toisant d'un regard de jugement une personne qu'elle ne sait jauger.
    Comme cherchant la concentration, elle boit une rasade de café et laisse par inadvertance un dépôt de chantilly sur sa lèvre supérieure avant de répondre à cette adversaire ; de faire sa « mise-au-point » :

    — Maintenant, soyons claires entre nous. Je préfère être franche, je ne veux pas jouer à votre petite amie ou quelque chose du genre. J'ai l'impression de vous intéressez et j'espère que c'est d'une manière plus sérieuse que celle que vous venez de me présenter. Dans ce cas, je ne peux pas d'avance vous répondre que oui, j'essaierai de vous aider mais que je suis en revanche toute ouïe.

    On ne peut pas négliger la beauté envoûtante de cette dame mais on ne peut pas négliger non plus les arrière-pensées qu'elle peut avoir. Si Léandre n'est jamais devenue une chimère, c'est parce qu'elle ne fait pas confiance aux hommes mais pas aux femmes non plus.
    REA
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