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    × DCs : Pom Warren, Cinemont, Rose

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    27Masculin969Trafalgar Law - One PieceVampire : Groupe A+Un chieur.Van GoghVenez !Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.713153530Féminin10/04/2017complètePom Warren, Cinemont, Rose
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    DIEU ALPHA TOUGENKYOU
    La cour des miracles.
    ♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
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    27Masculin969Trafalgar Law - One PieceVampire : Groupe A+Un chieur.Van GoghVenez !Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.713153530Féminin10/04/2017complètePom Warren, Cinemont, Rose
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    #1 le 05.08.17 22:42




    Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec les profondeurs d'un passé. Au plus profond des navires ensevelis. Au plus loin des dernières couleurs du soleil. Là où l'obscurité n'est pas qu'une légende. J'ai rendez-vous avec cette lumière qui au milieu des ténèbres attire avant de vous gober en une unique bouchée. Comme tout le monde, j'ai été attiré par cette lumière et comme quasiment tout le monde, j'ai été ramené à la réalité. Il y a des formes d'art qu'on ne peut toucher qu'avec les yeux.

    Tes détracteurs sont nombreux. On n’aime pas te savoir aussi forte, influente et compétente. Tes pouvoirs sont puissants et ton savoir quasiment infinis. J’ai d’abord pensé que tu n’avais pas fait le choix, comme moi, de me mettre à leurs niveaux. Puis j’ai compris que tu l’avais fait mais qu’il t’était plus difficile qu’à moi d’arriver à mimer cette jeunesse que nous avons perdu, il y a fort longtemps. As-tu aussi l’impression de voir le monde évoluer, aller rapidement et toi, avec un casque à musique invisible sur les oreilles, tu restes à la même place. Au même instant. Ils ont entre cent et vingt ans et ils voudraient être aussi forts, aussi importants, aussi puissants que nous. Ils voudraient tout avoir. Tout posséder. Nous posséder. Les amitiés, les amours, les poussières envolées, on en a vu passer. De la barbarie, aux guerres du monde des morts. Nous avons été dans des camps. Lors du clivage des chimères et des vampires, nous avions nos raisons de nous haïr. Lors des rassemblements, des raisons de nous aimer.

    Je ne suis pas en train de te complimenter. Nos qualités ont augmenté avec le temps tout autant que nos défauts. Et dans une des rives de brume, avant que ma femme soit devenue écume, tu t'es sans doute perdu en chemin ou est-ce moi qui me suis adouci avec l'âge ?

    L’Italie parfois me revient en mémoire. Mon observation sur le descendant de ma femme et ta prise de pouvoir sur lui. Je reconnais que j’ai aimé le voir s’afficher et s’affirmer dans une féminité. Aujourd’hui, il la regarde avec mépris et honte. J’aimais ce mélange des cheveux blonds et des cheveux roux, s’entortillant entre eux, se mélangeant, se glissant, entre vos tendres peaux que je n’avais aucune difficulté à voir se mêler. J’étais rentré serein au Japon. Je te l’avais confié. Il est revenu blessé. Je doute toutefois que tu m’aies remarqué. Et je doute aussi que tu saches qu’il est son descendant.

    C'est pourtant parce qu'il l'est que je le protège. Et c'est parce qu'il est mêlé à cette histoire que je crois pouvoir te donner cette mission sans craindre que tu ne me trahisses. J'ai confiance aux gens, toujours. Contrairement à notre ami en commun. Cependant, j'ai des doutes te concernant. Tu dois haïr tout ce que je suis. Tu es une pierre taillée, précieuse et rare. On te porte à la cour des plus grands. Je suis un roc, un caillou qu'on ne trouve que dans les profondeurs des enfers. Toi, la reine des océans et moi le monstre du néant. Crois-tu que nous pourrions nous lier ?

    Certainement pas.

    Peut-être pouvons-nous travailler ensemble. J'ose le croire. Ma femme, elle, croyait en toi. Sa chevelure blonde et ses yeux clairs t'admiraient, toi la grande espionne. Elle avait été confronté plusieurs fois à toi et à chaque fois, tu avais gagné. Et cette pauvre idiote n'en tirait que du plaisir.




    C’est peut-être ce qui me fait fixer mon verre de whisky d’un œil sombre. Tu l’as connu avec ses cheveux de soleils, ses yeux d'océans, ses boucles douces et son odeur de miel. Tu as connu son rire, sa facilité à rire et sa joie de vivre. Tu m’as vu prendre une apparence de femme pour satisfaire ses pulsions dans ce domaine et mêler mes doigts aux siens en permanence. Tu as connu une facette de moi que je me souviens guère et que malgré, son fantôme constant à mes côtés, je ne parviendrais sans doute jamais à retrouver. Tu m'as connu heureux. Jouant les enquêteurs, voulant abandonner ma vie d'ici pour elle.

    As-tu deviné qu'elle était morte ou as-tu simplement pensé qu'elle m'avait quitté ? Crois-tu toi aussi que je l'ai tué ? J'ai été jusqu'à faire disparaître son identité, croyant pouvoir l'oublier. J'ai fait en sorte que personne ne se souvienne d'elle. Et toi, tu l'as sans doute aussi oublié. Moi, je ne pourrais jamais. Rien ne pourra jamais me faire l'oublier et @Urie Kaneki est un crime que je commets envers elle à chaque fois que j'essaye de le comprendre et que son fantôme disparait au profil de deux yeux noirs.

    J’ai tous les défauts des vieux et tous les vices des jeunes. C’est ainsi. Et toi, petite créature aux cheveux bouclés et enflammés, je n’ai jamais eu besoin de te parler en dehors de lieux surpeuplés dont on se mêlait chacun avec nos intérêts.

    C’est sans doute car c’est l’une d’entre nous que j’ai besoin de toi. Mes protégés ne manquent pas d’énergie, ni de force, ni d’intelligence, mais ils n’ont pas notre âge et même si pour eux, c’est pas évident à l’admettre, ils ne peuvent pas s’attendre à ce qu’on comprenne entièrement leurs univers et qu’ils comprennent entièrement le nôtre. M'enfermer dans mon bureau, enquêter, me tenir éloigné. C'est une manière de vivre le destin qu'on m'a fixé. Si certains pensent qu'on peut facilement s'en déloger, qu'il suffit de volonté, c'est qu'ils n'ont pas été programmé depuis l'enfance à n'être que ce qu'ils sont. Je suis né Demi-Dieu comme tu es née déesse, avant même de mourir, nos destins étaient tracés.

    Je me mens. Je ne veux pas les mettre en danger. Rose n'est pas qu'un danger. Elle EST le danger. L'épaisse cicatrice ensanglantée qui a bien du mal à disparaître de mon ventre transpercé par une barre en métal de trois mètres est une preuve. Autant que ma main tremblante de sa maudite magie. Pouvoir à la con, comme le monde. Je n'ai pas pu soigner la plaie par de simples potions. Cette maudite garce et ses venins.

    Tu peux la saisir, tu peux la comprendre, tu peux te lier à elle. Tu peux essayer là où j'ai essayé. De t'approcher assez par des mimiques pour la débusquer. La trouver. Le corps découpé à moitié de Cinemont, la balle dans sa tête, les violences envers Pom, les morts, les hommes se blessant, les manipulations. Elle est belle et bien en train de prendre en puissance. Il est temps de trouver le moyen de l'anéantir. Et tu me pardonneras, tu peux être ce moyen.

    J’ai eu ton numéro par un client en commun et je t’ai appelé dans un début de soirée, fixant un rendez-vous. J’ai déchargé ma soirée, pour ce fait. Je sens que j’aurais besoin de récupérer après avoir parlé avec toi. Car tu ne m'as jamais vraiment apprécié, n'est-ce pas ? J'ai toujours été un gros connard, il faut bien l'avouer.

    J’ai été bref et concis au téléphone. Planifier un rendez-vous un jour où tu es disponible. Je suis enfermé depuis six heures dans ce bureau, et je n’ai pas oublié, pour une fois, que j’avais fixé un rendez-vous. Mes doigts tapotent à une vitesse frénétique sur l’ordinateur, je suis encore en train de regarder les variations et les disparitions de spectres dans le secteur. Crois-moi, Erëssea, tu ne dois pas te fier aux apparences. Dans l’ombre des ruelles de cette ville, bon nombre de nouveaux dangers se cachent. Avons-nous seulement encore notre place dans ce monde ?

    Le bandage autour de mon corps est dissimulé par un épais tee-shirt et un putain de pull à col roulé malgré la chaleur, pour cette fois-ci effacé les traces du dernier passage de Urie. Tu crois que j'ai tort de laisser ce petit n'en faire qu'à sa tête ? Tu as connu ça, non ? Ils sont jeunes, ils ont envie de bien faire. Ils se sentent supérieurs à nous et c'est plaisant. Parfois. Agaçant, souvent.

    Parfois, j’entends dire que je suis hasbeen, kitch, et cliché. Je suis ce que j’ai toujours été. Les clichés sont nés car j’existais.






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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23556024Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23556024Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
    chimère
    #2 le 22.08.17 21:53
    Little Red
    Riding Hood


    Soixante dix ans. Soixante dix années sans nouvelle. Sur plus de huit cents qu’est ce donc ? Beaucoup en réalité. Ce n’est pas parce que l’on est âgé que l’on ne se rend pas compte des années qui passent, qu’on ne ressent pas le manque, la fragilité de l’existante et qu’on ne voit pas notre corps se décomposer peu à peu. Non, nous évoluons plus ou moins au même rythme que les sociétés. Je dis les car nous en avons connu des dizaines et des dizaines.

    Soixante dix ans Tougenkyou. Certes j’étais occupée mais toi ? Qu’à donc tu fais pendant tout ce temps ? Vois tu encore Sarah ? Aux dernières nouvelles elle te hantait encore. J’espère que ça t’est passé un peu mais je ne le crois pas trop, on ne vit pas près de cinq cents ans se souvenant pour tout oublier en quelques décennies. Tu es comme moi, non tu n’oublies pas. Comme je n’ai jamais oublié cette garce m’ayant poignardé dans le dos oui bien chaque personne ayant partagé mon lit, enfin celles que je voulais vraiment, ma mémoire n’est pas aussi perfectionnée. Je n’ai jamais oublié Philip tu le sais bien, mais je n’ai jamais pensé que c’était une bonne chose qu’il soit venu à toi. Enfin, avec sa généalogie, ce n’était pas très intelligent de le garder près de toi. Mais peut-être que tu ne le sais pas, peut-être que tu ignores que son sang est spécial. Mais ce n’est pas à moi de te dire ça, et puis ce n’est pas vraiment le sujet ici.

    Il t’a donc fallu soixante dix ans pour me contacter, pour me demander de l’aide. C’était un simple appel, un des rares que j’eus reçu de toi. En même temps les lettres étaient plus d’actualité à notre époque. Pas de pigeon cette fois, pas de corbeau, de codage en morse, non juste ta voix et moi choisissant un rendez vous.

    Sincèrement mon agenda était remplis. Entièrement. Je n’avais plus un seul créneau de libre, pas une heure de disponible avant au moins trois semaines. Mais il était Tougenkyou, il était un bon souvenir dans l’ensemble, il faisait partie d’un passé qui m’avait vu évoluer. Nous l’avions fait ensemble, évoluer. Mais nos chemins avaient pris des formes différentes. Il était plus doux, enfin il l’avait toujours été d’ailleurs, mais le temps avait presque fait de lui une ombre dans les rues de Tokyo. Il s’était entouré, il avait grandit, et muri, entouré. Pas moi, j’avais été seule depuis tout ce temps. Philip ayant été la dernière personne à avoir partagé mon quotidien, cela faisait maintenant bien deux cent ans que je ne m’étais pas attaché à quelqu’un. Faire souffrir, tuer, manipuler était resté mon quotidien, ma façon de vivre, sans aucun questionnement tandis que lui s’efforçait de recueillir et de protéger, un peu comme Margaret. Eux y voyaient une force, moi une immense faiblesse.

    Il avait été mon ennemi, il avait été mon ami, lui et Sarah d’ailleurs. Ma belle Sarah. Qu’est ce que je t’aimais toi aussi. Arf, je ne pouvais réellement pas le faire attendre. Alors je lui envoyai un message, n’ayant pas le temps de l’appeler pour l’instant.


    Je serai là demain, 23h30 au Bchobiti.


    Tougenkyou me connaissait mieux que personne en réalité, il savait que les horaires chez nous n’avaient pas d’importance, après tout nous avions travaillé partout, en même temps, en différé, parfois j’avais même l’impression que nous n’étions pas dans le même monde et pourtant, nous arrivions toujours à nous contacter.



    Je m’étais donc préparé et avais demandé à Henri de me déposer devant le bar. Je n’avais pas envie qu’on me voit avec lui. Pas encore. Je changeai donc mon apparence. Je venais de revenir à Tokyo et n’avait encore aucune attache. Nous voir ensemble était signe de complot, ça l’avait toujours été et ça le serait sans doute toujours. Depuis la mort de Sarah, les diners organisés, les voyages à trois, les soirées arrosées étaient terminés. Pas que nous en faisions souvent mais sa femme avait l’habitude de m’inviter parfois, même dans son dos, elle savait pertinemment que je ne pouvais pas lui dire non et j’appréciais voir le visage étonné voir contrarié de Tougenkyou. M’enfin, ce n’était plus d’actualité. Non à la place j’avais entendu des rumeurs sur un certain @Eden Indentshi étant responsable de la mort de sa tendre épouse. Il suffisait de le connaître un minimum pour s’apercevoir qu’elle était tout à ses yeux.  Il aurait donné sa propre vie.

    Je n’avais pas vraiment cherché à savoir quoi que ce soit. J’espérai qu’il ne m’appelle pas pour elle, qu’il soit passé à autre chose et que je n’ai pas a enquêter sur la mort d’une ancienne amie à moi.

    Dans tous les cas je ne le saurai pas si je n’entrais pas. Une potion cachait mon apparence. C’est en homme que je débarquai à l’intérieur. Il n’y avait pas grand monde, le bar allait sans doute fermer à cette heure là. Quelques spectres et puis une tignasse rouge dans le fond. Je ne le regardai pas, non Philip, après ta lettre je n’avais pas encore envie de te croiser. Je me faisais discrète, j’étais là, mais personne ne me voyait. C’était facile de se dissimuler au monde. Je m’assis dans un des fauteuils de la pièce et envoyai un second message à Eden.


    Je suis là, en bas, je t’attends.

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    #3 le 27.08.17 23:31




    Elle t’admirait et je n’aurais rien pu faire pour l’empêcher de t’aimer et de vouloir te voir. Je n’ai jamais tenté non plus : pourquoi aurais-je tenté de l’empêcher d’être heureuse ? Parfois, j’étais inquiet qu’elle puisse m’abandonner pour toi – je savais bien qu’elle préférait les femmes – et pourtant même la jalousie ne m’empêchait pas d’être heureux de vous savoir ensemble. Je la sentais soulagée d’un poids quand tu étais là. Sans doute car tu comprenais des points que je ne pouvais pas comprendre. Elle était de ton âge. Et pourtant, je me sentais le plus âgé dans notre relation quand elle se perdait à vouloir tout essayer, tout goûter, tout connaître sans réfléchir aux conséquences. C’était une époque différente où je pouvais me poser et jouer de la musique en écoutant vos rires. Une époque où je pouvais boire à l’excès et la voir ivre se tenir près d’une barrière en te téléphonant. Une époque où tu pouvais te laisser aller plus facilement aussi. Eressëa, rien qu’à y penser, je te vois me parler d’elle. Tu critiques ma tenue, tu me demandes si on ira danser. Je ne pense pas … Calme-toi. Ne sois pas aussi heureuse. C’est douloureux, alors disparais.

    Je l’ai murmuré dans le bureau. Et elle est restée, interloquée.

    Urie dit que c’est moi qui te fabrique, que tu n’es que le fruit de mon imagination et que ce que tu dis provient de moi. Est-ce moi qui me demande si son parfum à changer, si elle est toujours aussi douée pour voler et si elle sait toujours faire rire d’une simple phrase lancée au milieu de la conversation ? Je ne crois pas. Et pourtant. Il doit avoir raison et c’est douloureux. Il est la première personne à qui je parle totalement de ça et sa réaction me rappelle pourquoi je ne le fais pas. Je suis cinglé et je suis marié à un fantôme. Parfois, je me pose la question. Suis-je simplement encore apte à vivre sur la terre spectrale ? Je pourrais me reposer quelques jours sous l’arbre de ta mort, attendre et attendre, jusqu’à voir des couchers et des levers de soleil suffisant pour te rejoindre. Suis-je simplement un cinglé qui n’a rien d’autres dans la tête que la pensée permanente de sa femme et la vision de cette dernière dans les yeux ? Je mérite sans doute de mourir. Je le mérite plus que nul autre. Et je le méritais bien davantage que toi. Mais le mérite se fout bien de récompenser. Il est aléatoire. Sinon, tu ne m’aurais pas aimé.

    Rien ne pourra te rendre à moi. Même si je tuais ton assassin dans mes sous-sols.
    Rien ne pourra plus compter. Tu étais mon grand et unique amour.
    Tu étais la belle rentrant dans mon palais.
    Et lorsque la belle meurt, la bête n'est plus que ce qu'elle a toujours été.
    Un monstre condamné à compter les pétales de rose avant la mort.
    C'est ironique, ta fleur préférée devenant mon ennemie.
    Je suis navré. Navré que sa vie fut si malheureuse.
    Navré, navré que Philippe puisse l'avoir peiné.
    Mais je ne peux la laisser décider de qui doit vivre et mourir.
    Quant ceux qui doivent mourir sont ceux que j'aime.

    J’ai quitté l’austérité de mon bureau mafieux pour l’ambiance d’un bar joyeux. Je vois les serveuses me regarder avancer vers un homme et j’ignore leurs présences. Je n’ai pas eu de difficulté à te remarquer, ni même te laisser me voir. Mes cheveux sont trop longs ramenés en une queue de cheval, ma barbe est négligée et mon pas est lent. La douleur dans l’estomac me lance. J’ai mon air patibulaire. Malgré ça, c’est rapidement que Pom Warren vient à notre rencontre à peine installé pour nous déposer un verre de whisky et te regarder en demandant ce que tu désires. Il ne te reconnait pas : car il n’imagine pas un instant que je puisse faire appel à toi.

    Je le reconnais ... Je reconnais que je tuerais la terre entière vivants comme morts si ça permet aux miens de vivre. Protégez les vôtres plutôt que de me traiter d'égoïste ! Je m'en fous que le monde entier m'aime ! Tous des connards qui demandent la politesse, la douceur et la correction et dégueulent de mensonges ! Je m'en fous ! Qu'ils aillent tous m'haïr ! Qu'ils se torchent le cul avec mon image, qu'ils crachent sur mon nom. Qu'est-ce que ça peut bien me faire ? Vous n'êtes rien ! Et vous n'avez toujours rien été ...

    Eux seuls comptent.

    Je ne m’assois pas, te laisse commander si tu le désires et te  dirige vers un bureau inutile, passant derrière un mur que tu as déjà emprunté quand tu es venu ici et a affronté Pom. Tu étais alors déjà avec une autre apparence. Je vais à mon bureau mais une fois la porte de ce dernier refermé, je cherche un mécanisme et pousse une porte dérobé pour te conduire dans une annexe de ce dernier. C’est que je ne veux pas que Pom ou Urie nous surprennent et ils ont la manie de renter ici sans me prévenir par avance. Je me demande parfois s’ils ne m’espionnent pas. Il est vrai que ma perte de poids et mes différentes défaites des derniers mois peuvent laisser entendre que je suis terminé. Suis-je simplement trop vieux pour combattre ?

    Même si je ne le montre pas, je suis heureux de te voir ma vieille ennemie. C’est un plaisir de te compter dans ce qui pourrait se rapprocher d’une amitié. Tu dois être une des rares personnes qui sait à quel point la cause féminine me touche. J’ai longuement été une femme pour la mienne et je ne regrette pas le nombre de potions que je prenais pour ça. Je n’ai jamais été gêné par les formes qui étaient alors les miennes. Même si aujourd’hui, le souvenir du passage honteux d’Urie me laisse plutôt réticent à retenter l’expérience.

    « Je sais que je te dérange dans tes affaires et je te remercie d’être venu. »


    Sincèrement. Je n’aurais pas forcément été très à l’aise dans un autre lieu que ce sanctuaire où je vis depuis que je suis mort et que je connais depuis ma naissance. Je suis plus à l’aise sur mon terrain, même si je sais, charismatique chimère, que ce n’est pas juste pour toi. Toutefois, j’ai confiance en ta capacité d’adaptation. Je me suis installé sur un fauteuil, autour d’une table base et j’ai posé mon verre. Je redresse des cheveux noirs de mon front et j’observe ton apparence d’homme.

    Dernièrement, je me suis surpris à observer davantage les hommes. Toujours bien moins que les femmes – car je ne changerais pas ce que je suis – mais assez tout de même pour me poser de questions. Jusqu’à présent, les rares hommes qui avaient pu attirer mon regard étaient efféminés et blonds. Je me retire cette idée de la tête, on est là pour parler boulot. J’ai un plan pour parvenir à mes fins. J’en ai plusieurs, et me livrer va être compliqué. Personne n’est au courant. Vraiment personne et je ne sais jamais avec toi si je peux te faire confiance. D’autant que Rose est particulièrement douée pour manipuler autrui et si elle parvient à te faire tanguer de son coté, mes chances de gagner seront aussi importantes que la probabilité que Margaret me demande en mariage.

    « Sincèrement. Je sais que tu voudrais que j’en vienne aux faits, mais laisse-moi un peu de temps et dis-moi, comment vas-tu ? J’ai ouïe dire que tes activités étaient fleurissantes et que tu allais acheter les arènes. Lorsque tu auras terminé ton investissement, il nous faudra voir pour un accord. Elles me sont utiles pour l’organisation de certains combats. »

    Elle t’observe, elle cherche les traits de la femme qu’elle admire et rit de ton apparence. Elle murmure des compliments, me gronde de ne pas me montrer plus sympathique, plus chaleureux et de ne pas faire d’effort. Elle te fixe et je soupire, mes yeux fixés sur elle plutôt que sur toi. Moi, j’ai cessé de dire et de penser à son prénom. Je ne l’ai pas vraiment oublié. Je refuse juste de m’y arrêter car … Je ne supporterais sans doute pas.







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    30Féminin1222Poison Ivy - DC ComicsUn Athéris, un serpent. Viens Femme d'affaire, entre autres.23556024Féminin22/02/2017complèteRAel Shanks, Sen Ashitaka
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    #4 le 28.08.17 1:09
    Little Red
    Riding Hood



    Je ne peux m’empêcher de jeter un oeil rapide à cette silhouette que je connais si bien et que j’ai parcouru tant de fois. Je l’ai tant aimé, je lui ai tout montré de moi et voila qu’aujourd’hui je le fixe, déguisée en une chose qu’il ne connait pas. Tu me manqueras toujours Philip, quoi que tu puisses penser de moi, ne crois pas qu’il est simple de te voir ainsi, à quelques mètres et de moi, et de me concentrer sur Tougenkyou arrivant, plutôt que sur toi.

    Mais je m’exécute car je ne veux pas laisser voir à mon vieil ami que je tiens encore à toi, même si je ne doute pas de ses capacités à s’informer. Mais le business est le business tu le sais très bien. Alors je t’oublies un instant, tu arrives vers moi et je te congédie aussitôt, non, je n’ai pas envie de te voir, de te laisser plonger tes yeux dans mon regard, tu me reconnaitrai. À la place, je te fuis et porte mon action ailleurs.

    Tu as une sale mine Tougenkyou. Rien n’a changé depuis ta mort à ce que je vois. Tes cernes sont de plus en plus creuses et tu te négliges fortement. Les jeunes d’aujourd’hui te fatiguent peut-être ? Où est-ce encore Sarah que tu vois passer devant tes yeux ? Ses murmures que tu entends du matin au soir ? Il y a surement beaucoup de vérité dans ces deux propositions, mais je ne te juge pas, j’ai arrêté de le faire il y a bien des années.

    À la place je te suis dans cette pièce que je connais assez bien maintenant. Je regarde cette table sur laquelle Philip m’a renversé. Et pas dans le sens auquel tu penses. Non, j’observe ce mur, puis ces meubles et enfin toi et ta démarche morose. Redresse toi un peu, sois fière de ta mort, sois fière de tes aventures, de ton expérience. Montre aux gens la personne forte que tu es. Là, tu me ferais presque de la peine mon ami.

    Encore une pièce secrète. Si il y a bien une chose sur laquelle je n’est aucun contrôle c’est le bar de ta famille. Pas par manque de capacité mais par respect pour toi. Je n’est pas envie d’en savoir plus que nécéssaire, l’essentiel me suffit dans ton cas.
    Je te suis un instant et m’assois en face de toi.

    - "Je t’en prie, je ne refuse jamais un travail intéressant, tu le sais mieux que personne."

    Je croise alors mes jambes, je n’ai plus à être aussi masculine que mon apparence, non, à la place j’aborde une posture plus agréable, posant mes mains entrecroisées sur mes genoux. J’observe ton regard se poser sur moi. Que voila donc Tougenkyou ? Es-tu devenu si transparent ? La gente masculine semble davantage te plaire ces derniers temps. D’un sourcil relevé je t’observe à mon tour. Toi qui n’avait ce regard que pour ta tendre Sarah, toi un des seuls hommes à n’avoir jamais posé tes yeux sur moi, enfin pas de cette manière, que t’arrivait-il ?
    Mais tu te redresses avant que je comprenne entièrement, tu te redresses et aborde enfin le sujet de ma venue. Enfin pas tout à fait et finalement, j’en suis plutôt satisfaite, tu n’as pas perdu tes bonnes manières.

    - "Je vois que les nouvelles vont vites mais après tout, je ne m’en cache guère. Les arènes m’intéressent, tout comme le casino d’ailleurs. Tu te souviens de Gaspar ? Je travaillais pour lui à l’époque de la Murder Incorporated, dans les années quarante me semble t-il. Ma mémoire me joue des tours parfois. Et bien il s’avère qu’il s’est enfuit sans me payer. Je pensais reprendre tout simplement mon du avec son casino. Une fois cela fait, je te contacterai, n’en doute pas."

    Je sais que tu ne doute pas de moi la dessus. Enfin, non, je sais que tu n’as jamais vraiment eu confiance et tu avais largement raison dans tes choix. On ne peut me faire confiance, mais là dessus, tu es un partenaire en or. Oui je te contacterai une fois le casino repris ainsi que les arènes achetées. Sois en sûre.

    Un instant après je vois ton regard fuir. Où es-tu Tougenkyou ? Je te fixe tout en m’enfonçant dans ce siège confortable me servant d’assise. Tu n’es plus là. Quelques secondes juste mais tu n’es plus là. J’aimerais te faire réagir mais à quoi bon te blesser avec ça ? Tu la vois encore n’est ce pas ? Comment se porte t-elle ? Arrive t-elle encore à te faire sourire ? Sens tu la caresse de ses doigts sur ton corps ? En vrai, parfois je me dis que tu es chanceux de la voir. Chanceux et maudit. Elle avait le plus sincère des sourires.

    Alors je te regarde avec affection. Profites en c’est assez rare. Je te regarde comme à l’époque. Étions nous des enfants pour être si heureux ? J’en ai parfois l’impression. Comme si toutes les épreuves du monde n’étaient que mirage et qu’un diner suffisait simplement à instaurer une sorte de paix entre nous tous. Cette époque me manque je dois te l’avouer.
    Je ne te demanderai pas comment tu vas, je peux le lire sur tes traits. Mais je n’ai pas envie non plus de t’ignorer.

    - "Tu pourrais lui dire bonjour pour moi ?"

    Il n’y a pas de moquerie ou de taquinerie dans mes mots, je sais que tu en souffrirai beaucoup trop, non, je suis sincère, autant que je le peux. J’ai toujours cru en ton amour pour elle et en toi, tu aurais pu défier le monde entier pour ses beaux yeux.

    - "J’ai atteins les mille deux cent ans tu sais. J’ai vu dans cette mort des phénomènes extraordinaires, j’ai assisté à autant de magie que toi, nous avons vu apparaitre et disparaitre des dynasties entière de mages, de sorciers et autres métamorphoses. Ce sont des phénomènes que nous avions l’habitude d’imaginer de notre vivant, et puis la science prouva le contraire en quelque sorte. Mais pas ici, ici tout était possible, toutes nos craintes, toutes nos peurs mais également tous nos espoirs de croire en quelque chose de plus grand que nous. Tu le sais aussi bien que moi Tougenkyou, rien n’est impossible dans ce monde. Encore moins la présence du fantôme de la femme que tu as aimé dans cette pièce même."

    Rien ne prouve ta folie, rien ne prouve encore plus l’existence de Sarah. Mais tu la vois et à tes yeux elle est là. Qu’est ce qui peut être plus réel que ça ? Tu ne peux pas l’expliquer, comme je ne peux expliquer le fait que Philip crée des émotions ou que Ael Shanks soit entrée dans ma tête et ait ressentis toutes mes pensées les plus intenses. Rien ne s’explique dans ce monde, alors ne te prends pas pour un fou mon ami, tu es loin de l’être.

    - "Elle te dirait que tu es dans un sale état tu sais. Qu’il faudrait que tu manges mieux , que tu bois moins et que tu arrêtes enfin de fumer. Qu’il faudrait que tu crois à l’impossible parce que l’impossible existe. Ne te mets pas dans des états pareil pour des phénomènes que l’on ne comprendra jamais."

    Ma voix est douce. Elle est amicale, comme souvent à cette époque. Nous nous connaissions si bien tous les trois. Tu sais qu’elle aurait été du même avis que moi, qu’elle t’aurait fait ce visage si réprobateur qu’elle avait l’habitude de prendre à chacun de tes mauvais choix. De nos mauvais choix. Ne laisse pas son fantôme te hanter si cruellement. Tu aurais mieux fait de l’accepter, tout aurait été plus simple pour toi.



    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 27 Masculin
    × Age post-mortem : 969
    × Avatar : Trafalgar Law - One Piece
    × Pouvoir : Vampire : Groupe A+
    × Croisée avec : Un chieur.
    × Appartement : Van Gogh
    × Logement : Venez !
    × Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
    × Péripéties vécues : 713
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    × Age IRL : 30 Féminin
    × Inscription : 10/04/2017
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    × DCs : Pom Warren, Cinemont, Rose

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    DIEU ALPHA TOUGENKYOU
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    #5 le 05.09.17 23:55




    Tu te souviens. De quelques notes. D’une danse. Du silence. Je me souviens. D’une époque où je n’étais qu’un tout né de ta personne. Je me souviens de ton rire et de ta voix. Parfois, j’oublie. Un peu qui tu étais. J’oublie qui nous étions. D’autant plus aujourd’hui où je partage mon lit, mes clés et ma vie avec un autre. Je ne sais plus quoi en penser. Cette violence qui est notre entre Urie et moi, ne ressemble en rien à ce que nous étions tous les deux. Est-ce-que je ne suis pas en train de te perdre, de te tromper et de me leurrer avec un gamin qui pourrait être un descendant d’une maîtresse d’un membre de ma famille. J’ai le cœur qui bat la chamade rien que de penser à vous deux. Je ne sais pas qui je trahis le plus dans cette histoire. Je crois que je blesse les deux. Je blesse un enfant et un fantôme. Je n’ai jamais été doué avec les relations humaines. Ces derniers temps, j’atteints des sommets. Je n’arrive plus à aider Philippe, j’arrive à peine à aider mes protégés et je me blesse moi-même au point de devenir faible lors de combats d’arène. Urie, c’est une statue de sable sec. Si j’essayais d’y toucher, il s’envolerait.

    Elle est une ombre. Je ne peux la toucher mais je sais qu’elle est là, même lorsque je suis enfermé dans le noir. Je n’ai jamais été doué pour comprendre cette cascade douce qui ruissèle entre mon cœur et le sien et je regrette de ne pas avoir tenté tout et l’impossible tant qu’elle était là. Tu abordes son sujet et tu dis mon nom. Les deux me font soulever un regard différent. Je n’ai jamais été doué pour les entre-deux et ta franchise me fait du bien. Savoir qu’une personne au moins ne sonde pas mon esprit en cherchant pourquoi je la vois. J’aurais besoin qu’Urie me croit aussi. C’est sans doute stupide, mais le simple fait qu’il doute de son existence et me croit juste perturber me rend mal à l’aise en sa présence. Je n’ose pas lui dire ce qu’elle dit ou fait. Je n’ose pas lui parler d’elle, de peur de le blesser ou de me blesser. Il y a tellement de non-dits.

    Je commence ce récit et j’oublie la politesse. Je n’ai pas besoin de lui demander comment elle va. Elle entend la question et rit joyeusement. Je la regarde folâtrer, s’amuser et virevolter et j’en suis un peu étourdit.  C’est à mon tour de te fixer, Erëssea, un air un peu surpris. Je bois peut-être un peu trop. Je voulais arrêter de fumer, et j’ai carrément augmenté les doses de tabac. Quant au trou dans mon estomac, je présume qu’il suffit à expliquer que je ne mange pas. Toutefois, je vais relativement bien. Tu termines ta phrase et ma douce femme me regarde mécontente, confirmant tes propos et me faisant soupirer lentement. C’est énervant qu’on puisse voir mes changements. Je vais finir par devenir une cible pour mes ennemis. Il est clair que je dois me reprendre. La tranquillité de ce lieu repose sur mes épaules et qu’adviendrait-il de ceux que je protège si je venais à disparaître ? Si je pouvais avoir une certitude qu’ils iraient bien, je me sentirais allégé d’un poids. Toutefois, le poids, je me dis que c’est moi qui le suis pour Urie et Pom. Ils devraient vivre leurs vies au lieu de rester accrocher à une fin de vie telle que moi. Je me fais l’effet d’un parent vieillissant qui voit ses enfants ne pas aller vers l’avenir.

    Je ne veux pas parler d’eux. C’est une frêle silhouette, qui est largement petite et bien trop fluette qui m’inquiète et elle ne porte pas le nom de ma femme mais le prénom de Rose. C’est elle la raison de ta venue et de mon état. Le reste ne fait qu’atténuer ou augmenter ce mal. Oh, douce Rose, pourquoi faut-il que tu sois si cruelle ?

    « Ce n’est pas elle le problème. Elle ne l’a jamais été. »

    Jamais ? Sauf peut-être depuis qu’elle en est un aux yeux d’un autre. Ma bouche, se crispe sous cette pensée. Il est plus aisé pour moi d’accepter ses nombreuses conquêtes que pour lui d’accepter l’ombre d’une femme que j’ai aimé. La peur, sans doute, que si elle était là, lui ne le serait pas. C’est idiot. Car je n’en sais rien. Et que même si ça avait été le cas, il aurait rencontré un autre que moi, l’histoire n’aurait pas été pire, elle aurait juste été différente. Elle est ce que je suis et je suis ce qu’elle est. Nous formions une paire, indissociable et même lorsqu’on s’éloignait, nous étions connectés. Je me suis installé sur un fauteuil, ma main se levant pour attraper une mèche blonde de cheveu qui s’évapore entre mes doigts. Je suis psyché et je le sais. Je m’en remettrais. Les amours, les amis, les gens, n’ont toujours été qu’un passage du temps dans ma vie. Seule elle et sa progéniture compte.

    « Ils me pensent fous, et je le sais. Cela m’importe peu. »

    Puis trois cent ans en prison, c’est suffisant. Je n’ai pas envie de me retrouver dans un asile psychiatrique, étrangement. J’ai donné ! Et je ne pense pas que ça puisse m’avoir aidé de me retrouve bloqué entre quatre murs aussi longtemps sans voir son jardin, sans voir ceux que j’aimais, sans être en contact avec mon clan. Une partie de moi s’est brisée à la mort de ma femme et elle a été réduit en miettes par l’enferment.

    J’essaye de fuir cette pensée au mieux et de me reconnecter à la réalité.

    « J’ai besoin de tes services pour une mission. Je crains toutefois qu’elle ne soit périlleuse. Je préférais éviter également que Margaret, Philippe ou l’un de mes protégés ne soit au courant. »

    Je suis certain que si la reine des araignées avait vent du pouvoir de Rose, elle essayerait de la gagner à sa cause, ce qui pourrait être facile. Quant à Philippe, je sais que tu comprendras par toi-même le refus qu’il ne soit au courant. Au final, je doute même de devoir t’impliquer : mais il vient un moment où seul contre tous ne fonctionne plus.






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