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    La petite ritournelle - chap. VII [/!\ PG-16/VIOLENCE/SEXUALITÉ/EVOLUTION]

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    × Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-Hi
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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiMichalakSecond du roi des vampires1043358024Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
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    ●Prince of Vampires●
    Clopeur Nocturne

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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiMichalakSecond du roi des vampires1043358024Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
    ●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne
    #11 le 09.08.17 0:26

    Je me fous d'à quel point les chiottes ici peuvent être crades. Amène ton cul, de suite.

    La petite ritournelle VII

    - Comme un goût de sang -


    Ces quelques instants à peine et ton contact ravive en moi quelque chose de physique… J’aurais pu me laisser happer, mais les choses sont bien différentes ici. Les gens sont simplement jaloux de leurs tristes vies mornes, sans fantaisie. Et si celle de leur voisin ternisse la leur alors ils se feront un plaisir malsain de remuer terre et ciel, non pas pour se hisser vers des couleurs plus éclatantes, mais pour te redescendre à leur foutu niveau.

    Ces connards. Par leur faute j’ai le cul vissé à une chaise avec cette foutue envie que tu as éveillé à nouveau en moi. Elle n’était pas là avant ton contact et à présent je me mords nerveusement la lèvre inférieure, un oeil distrait sur la carte. Je n’ai pas faim Eden. Pas de ça.

    Et de toute façon j’ai déjà mangé avant de venir ici… J’ai une vie bien rangée tu sais. En-dehors de toi et d’une lubie assez viscérale de traquer quelques vampires qui m’ont trucidé, le reste je le gère plutôt bien.

    Ton échange avec le barman me fait rouler des yeux, t’as toujours cet air ou ces attitudes tout droit sorties d’un mauvais film Eden. Je continue de te scruter pendant que tu lui parles et quelques effluves d’une longue nuit me reviennent en souvenirs. Ton odeur, ta peau, ton sang qui a dégringolé le long de ma gorge en feu à force de me laisser aller à toi. Je n’ai toujours pas pigé tout ce qui a pu se passer cet autre soir si ce n’est que j’en suis encore foutrement imprégné. Et si je te toise c’est pour tenter de me remémorer ces endroits où mes dents ont pu tailler ta chaire, as-tu déjà cicatrisé? Quand vais-je pouvoir les enfoncer à nouveau? J’ai soif… Ma respiration, je dois la calmer. Centrer mon esprit. Parle-moi Eden, donne-moi quelque chose avec laquelle m’occuper.

    Ne me fais pas répéter. Attendre n’est plus ma qualité, elle ne l’a jamais été et l’est encore moins à présent. En témoignent mes doigts sur la table qui pianotent frénétiquement. Ceux de mon autre main son contre ma joue et je mords mon auriculaire nerveusement.

    Je stoppe toute activité répétitive lorsque sur la table se posent le dossier et divers document. Par réflexe j’écarte les feuilles pour pouvoir distinguer qui est quoi, essayant de comprendre ce premier jet d’informations avant que ta voix ne vienne me guider dans mon observation. Comme un fil transparent reliant les éléments les uns avec les autres, je vois l’histoire prendre forme à mesure de tes mots qui s’insèrent et s’illustrent de tes doigts contre les photographies et autres plans.

    Ce groupe de yakuzas m’est clairement familier. Son nom revenait souvent dans diverses affaires que les médias s'arrachaient et parfois quelques collègues en faisaient état entre deux autres affaires, comme quoi ils mettaient les services de police sur les rotules. Pendant un bref instant je me pose une question si simple qu’elle me paraît impossible à résoudre… Mais tu n’as pas fini et je continue de suivre ton récit en rapprochant le plan de la villa et surtout la photographie de la victime ainsi que de son mari.

    J'ai un rictus à l'une de tes phrases.

    " Il faudrait que je te scie les jambes et que je t’agrafe les coins de ta bouche pour que tu puisses passer inaperçu ici. Encore heureux que tu sois pas blond aux yeux bleus sinon ils n’auraient eu d’yeux que pour toi. Ha... et que t'arrêtes de vouloir me rouler des pelles à tout va ici... " - refais le.



    L’odeur de la cigarette m’a fait te singer, aussitôt mon paquet était sorti que ma clope était allumée au bout de mes lèvres. Je me suis rapproché du bord de la banquette et repose mon regard sur le plan de la villa d’une façon plus intéressée.

    " Quand bien même. Comment comptes-tu t’inviter dans ce genre de soirée? Les réseaux de la drogue restent ceux les plus fermés et méfiants, surtout que les Inagawa-Kaï ne se sont pas imposés avec des sucreries…  A moins d’y avoir déjà un pied par un agent infiltré - et qu’il soit encore en vie -… "

    Je relève les yeux vers lui un instant. Bien évidemment, on ne serait pas ici si tu n’avais pas une idée derrière la tête pour passer ce barrage là. Allez Eden, montre-moi le tour de passe passe. J’espère que tu ne comptes pas seulement sur nos expressions malaimables pour entrer là-dedans, tu vaux mieux que ça je le sais. Je plisse les yeux et incline le visage, après une longue inspiration je laisse la fumer s’exfiltrer de mes lèvres rougies par les mordillements de tantôt.

    " … Qu’on ait une fausse identité appuyée par quelqu’un qui y soit déjà infiltré et de confiance à leurs yeux… Et donc. Ma question. Pourquoi, à leurs yeux, nous serions légitimes dans cette petite soirée? Qu’avons-nous en notre possession pour qu’ils se risquent à s’ouvrir? "

    Je balance le plan sur la table et me renfonce dans la banquette. Mon coude s’appuie sur le dossier pendant que l’autre s’appuie sur la surface plane où se trouve les autres document. De mon index je fais glisser quelques photos et je reviens sur Madame Anabe d’un oeil distrait.

    " Pourquoi tu as des soupçons sur lui exactement? Empoisonnement, séquestration… Ça aurait pu être une famille ennemie qui aurait voulu foutre la pression sur les affaires de Monsieur non? Si t’as plus d’informations tu me les files Eden. Surtout si je dois jouer les gros bras pour ton compte… "

    Mon portable se met à vibrer. Je n’y prête pas attention. Puis cela recommence, une seconde et une troisième fois.

    " Une seconde. "

    Je marque une pause dans la discussion en levant l’index en sa direction. Je fouille ma poche et en sort le smartphone dont l’écran de veille affiche trois nouvelles notifications. Je le déverrouille dans une succession de quatre chiffres et hausse un sourcil.



    " … "

    Mes yeux fixent l’écran comme bloqué pendant un bref instant et j’ai vite fait d’appuyer deux fois sur le bouton central, slidant de bas en haut pour dégager l’application et mettre sur veille l’écran. Je pose l’appareil sur le rebord de la table. Il vibre une dernière fois et je le retourne en grognant puis soupire et reprend l’appareil pour refaire marche arrière. Je tape sur l’écran puis l’éteint mais il vibre à nouveau... Cela n'est pas la première fois que je reçois ce genre de... Menaces.

    Le serveur a sûrement profité de ce bref silence pour t’amener ce que tu avais commandé. Faisant quelques petites courbettes en continuant de me fixer. Mais je n’y fais pas attention, encore trop pris par mon téléphone entre mes mains. Mes pouces allant de touches en touches de façon coordonnée.

    " Va te faire foutre enflure... "

    Je grince des dents en sifflant mon juron clairement adressé à mon écran. Même si le serveur a dû croire un bref instant qu'il était pour lui vu son mouvement de recule pour s'éloigner rapidement de la table.

    Mon air semble s'assombrir, j'ai soudainement les nerfs. Mais bien vite je l’évince d’un frottement de paume contre mon visage. Reprenons, où en étions-nous.

    " Donc. Je disais… Oui. Comme nous sommes les petits à nouveaux il y a des chances qu’ils nous aient à l’oeil… Si quoi que ce soit tourne mal. Quel est ton plan de repli? T’en as un au moins princesse ou t’as espoir que je te porte sur mon épaule pour sauver ton joli petit cul? "

    Tu vas finir par croire que ça n’est pas moi… tellement je suis bavard. Mais mon air morne doit bien te confirmer que ça ne peut être que moi. Je te l’ai dit je suis méticuleuse comme personne. J’aime que tout soit ordonné, clair et précis… Qu’il n’y ait pas de lancé de dés pour voir si ça passera à la chance ou non. Même si de ce côté là j’ai le cul bordé de nouilles et ça m’a bien souvent sauvé les miches.

    Mais lorsqu’il s’agit d’affaires je ne suis plus un gamin impétueux qui fonce dans le tas. J’ai été à la tête de bien des plans lors de déploiement de mon équipe. Et je ne laisse rien au hasard lorsque je sais que la moindre erreur peut nous coûter gros.

    Je suis revenu à toi, ma gorge sèche à force de parler, à force de demander des détails. Ma main sur la bouteille et je finis par me servir, vu que tu ne l’as pas fait, connard.

    " Dernière chose… Quand bien même tu lui arraches les bonnes informations concernant sa femme. On en fait quoi? T’as un micro que tu te trimballes et toi, le bienfaiteur mort, tu vas le filer à la police? Je croyais qu’on ne devait pas interférer dans le monde des morts… C’est quoi la finalité de l’enquête? "

    Ma cigarette s’est consumée entre mon index et mon majeur. Je l’écrase dans le cendrier et cela marque la fin de mon temps de parole. Rien envers toi. Pas d’animosité ni un seul mot de travers - princesse et joli petit cul ne sont pas des critiques. J’aime réellement ton cul. -

    A ton tour de reprendre les rennes, montre-moi et explique-moi où va nous mener tout ce joyeux bordel. Dans quoi m’amènes-tu Eden avec tes airs si peu crédibles. Je creuse les détails pour voir si ton histoire tien la route, je n’aimerais pas avoir l’impression que tu te fiches clairement de ma gueule. Et encore moins que tu le fasses volontairement.



    Mes regard blasés t’indiquent fort probablement le fait qu’il va m’en falloir plus pour m’appâter. Travaille donc ton plaidoyer pour la victime, ne vaut-elle pas mieux que ça? Allez, j’attends. Agite-toi. Fais monter la curiosité déjà retombée qui est en moi… Ou alors on peut très bien faire quelque chose de plus intéressant. Tu n’ouvres la bouche que pour laisser passer ta voix rauques pendant que je m’éprends de ton corps. Es-tu capable de me parler en t’empallant? Je te jure que je n’aurais d’yeux que pour toi à ce moment. Si seulement tu pouvais lire dans mes pensées, baiser avec toi pourrait bien obnubiler mon cerveau suffisamment pour que j’arrête de dévier sur la moindre couleur grenat, la moindre odeur chargée de fer pouvant s’élever dans l’air.

    Allez, chauffe-moi je t’en prie. Mets-moi l’eau à la bouche un peu.

    Sent to Destroy ♬

    Sur l'écran

    - Lancé de dés -




    Il a reçu :
    1) 3 sms de la parle de Isuzu et ils étaient plus qu'évocateurs - ça n'a fait que le chauffer à peine.
    2) 3 sms dont 2 mms clairement dénudés - ça l'a clairement chauffé, il s'est violemment mordu la lèvre.
    3) 3 sms d'Ael lui demandant de venir boire une bière car elle s'emmerde - ça l'a détendu un peu, il soupire en se détendant un peu dans la banquette.
    4) 3 MMS avec des fanarts de lui en train de mourir d'un numéro inconnu - Ça l'a énervé, son regard est devenu noir malgré qu'il ait les yeux bleus.

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    maitre de la mort
    #12 le 09.08.17 0:26
    Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


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    #13 le 18.08.17 2:06





    Ce bruit incessant du bout de tes doigts sur la table à l’aspect pitoyable et à la propreté douteuse m’agace bien moins que les trois vibrations de ton téléphone portable et ton absence d’explications. TU TE MOQUES DE MOI ? Penses-tu que je n’ai pas senti le bois trembler, que j’ai pas entendu tes insultes et que je n’ai pas vu ton regard devenir à ce point mauvais qu’on dirait que tu veux me tuer. C’est l’inquiétude qui me gagne. – Non, crétin, pas à l’idée de me faire tuer par toi. – Une autre raison entraîne cette émotion. Légère, à peine perceptible. Et elle se transforme en colère. Toutes les émotions chez moi semblent vouloir se teinter de rouge. A croire que mon cerveau ne parvient à en exprimer qu’une seule.

    Ma mâchoire se crispe et mes dents pointues se plantent dans ma langue gonflée par la douleur. Je ravale le gout du sang avec ma salive, ma pomme d’Adam remontant et descendant le long de mon cou, bloquant le creux de ma nuque avant de disparaître dans mon estomac mais laissant ce gout de fer. Tu – me – prends – pour – un – con ? Visiblement, oui, puisque tu n’abordes pas le sujet. Dis-moi au moins ce que c’est. C’est ça être allié.

    C’est ça, élude la question. S’exprimer avec le corps était bien plus facile. Façon, toi et moi, on est pas bon pour se parler. C’est à peine si on parvient à s’écouter – obnubilé par nos propres ennuies et nos propres enquêtes. Prends garde, Urie. Je ne suis pas le chien qui piste pour toi et la chienne vers qui t’épancher. Tu fais en cavalier seul et t’aime croire l’être seul. Seul contre tous, hein ? T’es pas un peu paranoïaque. Toi, t’es toujours aussi dépassé. Je le sens à cette putain de tension que je ressens depuis que tu es dans mon périmètre. T’es le pire des partenaires ! Je sais déjà que tu vas te faire crever et je ne sais même pas si j’ai envie de te sauver la mort. Regarde bien mes iris noires car les MIENNES sont quasiment intégralement noirs même si la légende raconte que c’est un bleu extrêmement foncé. REGARDE. FIXE-MOI DANS LES YEUX.

    … Dans les chiottes. Il doit bien y avoir du savon liquide. Cela devrait faire l’affaire. Crois-moi. Quinze minutes. Une pause. Tout travail a besoin de pause. Et puis, ça me donnera envie de poursuivre la suite. Un payement en liquide de ta part.  …

    Contrairement à la coutume japonaise et vois à quel point tu me lasses à me prendre pour un con. Je dois poser des questions et voler ton téléphone portable pour avoir le fin mot de l’histoire ? Allez. Ouvre-toi un peu à moi. Je ne peux deviner ce que tu traverses si tu ne me dis rien.

    … ouvre-moi la porte de ton cul …

    Ma langue claque sur le haut de mon palais et mes yeux ne te quittent que pour fixer la bouteille qu’on nous apporte, les rondeurs de son bas et finesse de son haut me fait rappeler à quel point j’apprécie le whisky. Tu parles, tu parles et j’ai répondu par phrase courte au départ ; puis après les SMS de ton amant, par mots simples. Et enfin, tu ne tires de moi qu’un regard d’impatience. Tu vas me poser encore beaucoup de questions monsieur le militaire ? Je survis depuis neuf ans, je pense que je sais me débrouiller pour chasser … arrêter les trafiquants de drogues. Viens pas essayer de m’apprendre la vie du haut de ta majorité à peine atteinte.

    … et déverse plutôt ta laitance entre mes doigts ….

    Je t’écoute sans vraiment le faire. J’ai quand même répondu :

    Touche pas à mes jambes. Tu l’es pour nous deux (blond aux yeux bleus.) Ne parle pas de sucreries. J’ai presque gémit à cette évocation. On doit passer chez un dealer prendre sa drogue. On se fera pour lui. Ne t’inquiète pas pour la fausse identité. Lun s’en est occupé. Pas de doute, c’est bien lui. Elle m’a montré la vidéo de sa mort. Hm. Ok.

    Rien qui ne demandait ta réponse par la suite, si ce n’est un pique de ta part ou de la mienne.

    Mon verre a été bu d’une traite et j’ai bu le second à la suite. Tu m’agaces. T’es qu’un connard. Un chien. Un fils de pute. Un enfoiré. Très bien, tu peux rester avec tes secrets. Les cendres tombent dans un cendrier de fortune et j’ai rallumé une seconde cigarette pour la porter à mes lèvres. On ne va pas rester là très longtemps. J’ai pianoté sur mon téléphone portable pour localiser ce que je recherche. Un garage de voiture volée qui se trouve à deux pâtés de maison. Mes doigts glissent sur la table et je me redresse, laisse des yens et attrape la bouteille – on ne va pas gâcher non plus.

    « On y va. »

    Arrête de fantasmer. Bouge tes fesses. Et ne touche pas aux miennes, connard. Je pars en marchant, les mains dans mes poches.  Je grogne mentalement. Je ne suis pas dupe. Ce n’était pas un amant. N’est-ce pas ? Ce n’était pas un ami. C’était lui.

    C’était forcément lui. Forcément.

    C’est toujours lui. Toujours.

    Mon pas est rapide, je sais où je vais et contrairement à mon jeune employé, j’ai le sens de l’orientation. Il m’arrive parfois de me perdre, mais c’est plutôt rare et j’ai l’avantage de bien connaitre Tokyo. Mon pas est rapide dans les quartiers mal famés et mon regard est fermé. Tu m’as bien dit de pas t’embrasser, de pas te toucher. Parfait. On va faire ça. Deux potes qui marchent dans la pénombre pendant que le crépuscule tombe.

    Tous les deux ou trois mètres, je bois la bouteille. Le goulot entre mes lèvres laisse échapper quelques gouttes sur mon menton que je nettoie négligemment. Par prudence, les passants préfèrent passer de l’autre côté du chemin.

    « … »

    On prend les motos, on va chez le dealer. On récupère la marchandise. On la conduit chez le trafiquant. Tu le bouffes. On rentre. C’est vite fait et bien fait. Et ensuite, je ne veux plus te voir pendant deux semaines. Un plan, sans accroc.

    Mais avant, on va à l’hôtel. A la gare. Dans la rue. N’importe où.

    Il y a tout de même un point que je ne comprendrais jamais avec toi. C’est la limite que tu t’imposes.

    Je pense qu’on n’est pas vraiment discret et qu’on attire les regards sur nous. Il faut dire que ta chevelure blonde ne me permet pas de passer inaperçu. Et je ne suis absolument pas responsable.  Aucun néon dans les porches des immeubles, des gueules dissimulés devant, des airs patibulaires, des regards fuyants, des lampadaires aux néons qui grésillent et des bruits qui se battent. Bienvenue dans les bas-fonds. Regarde pas trop au sol, tu vas voir les rats passer et tu seras surpris par leurs putains de taille.

    Je n’ai pas continué à parler de l’enquête. Je pourrais mais je t’ai demandé de l’aide. Tu dois avoir assez envie de me garder comme allié pour le moment pour ne pas m’envoyer chier et de partir dans ton coin.

    Allons dans le coin.

    Je peux toutefois essayer de répondre à une partie des questions.

    « On ne va pas le faire avouer, il va nous verser l’intégralité de son compte en banque. Pour compenser sa femme. »

    Je ne sais pas si tu es au courant mais il est possible de changer la monnaie des vivants avec la monnaie des morts et inversement. Et je peux t’assurer que même si je veux te nourrir, je ne suis pas contre ramener un peu d’argent et affaiblir un groupe qui n’est qu’un allié de masque et qui a commencé à me trahir. C’est que petit à petit, je vais devoir raffermir ma prise si je ne veux pas finir planter par l’un de ses petits jeunes se croyant les boss d’un jeu dont ils ne comprennent pas toutes les subtilités des règles.

    Tu peux penser ce que tu veux de ma méthode. Je me suis arrêté, allumant une cigarette – encore, après une belle gorgée de boisson, et je me suis rapproché pour te réclamer le feu.

    J’aime quand tu m’allumes, brille entre mes cuisses.  

    Les mains dans les poches, je continue de penser à ces messages que tu reçois. Est-ce que tu es harcelé par ton agresseur ? Je pourrais demander à Lun de chercher mais je pense qu’il risque de tomber sur un pseudonyme ne menant à rien ou à un téléphone prépayé. Je grogne, et pense aux pièces d’identité que j’ai dans ma poche. J’espère qu’on ne tombera pas sur des flics sérieux. Il risque de tiquer à la couleur des yeux noirs où les tiens ne le sont absolument pas. Mes doigts avec mes cheveux, les miens, les mettant à l’arrière alors que mes yeux glissent sur un ennui à une rue seulement de notre destination.






    Devant nous se trouve un problème :

    1. La police fait des contrôles et se dirigent dans notre direction
    2. Un petit groupe de racailles se dit qu’on a des gueules à emmerder
    3. Le problème, c’est ton reflet dans la vitrine que je vois
    4. Un petit dealer nous regarde et ne nous dit qu’on ne peut pas passer
    5. Le garage qu’on m’a indiqué a été remplacé par un bar clandestin
    6. Une femme se fait ennuyé en sortant d’une bouche de métro

    Et puis,
    1. Mon téléphone sonne affichant le numéro de Lun
    2. Une personne semble me connaitre et me regarde étrangement

    3. Une femme des plaisirs vient te proposer ses services
    4. Ton téléphone vibre encore. Tu n’abuse pas, un peu, là ?
    5. Je reçois un SMS de Lun qui indique que le dealer est dans un grec
    6. Je t’emmerde

    Ma soif
    1. Chameau.
    2. Gourmandise.
    3 Moyen
    4. Moyen
    5. Soif
    6. Assoiffé

    Mon désir
    1. J’ai l’air frigide
    2. J’ai l’air froid
    3. Je suis neutre
    4. Je suis neutre
    5. Je réagis
    6. Je t’épie et t’allume inconsciemment

    Si tu reçois un autre SMS pendant ta réponse ou dans le et puis,
    1. Je te prends ton téléphone
    2. J’essaye de prendre ton téléphone mais je n’y rive pas
    3. J’appuie sur l’écran comme un gamin
    4. J’essaye de le faire mais tu m’en empêche
    5. Je te jette un regard noir et te dire « Explique. »
    6. Je te fais un doigt


    ...

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    maitre de la mort
    #14 le 18.08.17 2:09
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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiMichalakSecond du roi des vampires1043358024Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiMichalakSecond du roi des vampires1043358024Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
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    #15 le 27.08.17 22:25

    Je me fous d'à quel point les chiottes ici peuvent être crades. Amène ton cul, de suite.

    La petite ritournelle VII

    - Comme un goût de sang -


    Hé princesse, arrête de me bouffer des yeux ou je vais finir par croire que toute ton histoire ne tient qu'au fait que t'aies envie de moi. 



    Nous avons continué notre avancée dans les bas fonds, au fil des rues et de quelques intersections, nous rapprochant de je ne sais où. Je te suis de toute façon. Enfin… j'aimerais tout de même faire état d'un truc qui commence à me taper sur le système.

    Espèce de poivrot va, comment tu veux que je t'intègre si tu te descends toute la bouteille en pleine rue comme ça? C'est pas tant mes cheveux blonds et mes yeux bleus qu'on fixe, mais plutôt ton air menaçant et la façon dont tu as de soulever la bouteille pour en descendre la moitié à chaque pas. Putain arrête de faire ça tout de suite connard. Mon air mauvais je le dois seulement à toi, tu me fous en rognes, tu m'agaces, tu me gonfles. 

    Je soupire, sérieusement mec, ton histoire je la trouve un poil bancale… Je sais pas, y'a quelque chose qui me chiffonne mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Ou alors c'est toi qui ne marche pas droit à force de descendre le litre de whisky, putain arrête sérieux! T'as pas idée de t'enquiller ça alors qu'on va se foutre sur la gueule avec des types… Ça va fluidifier ton sang et au final tu vas te vider au premier coup de lame que tu te prendras. Ça coulera, dévalera ta peau mate et je viendrai recueillir le liquide sans qu'il me semble trop épais lorsqu'il s'enfoncera dans ma gorge. J'avalerai ce fluide et t'en viderai avec appétit… Je roule des yeux.  Merde. Tout revient à ce foutu liquide à la couleur entêtante. Je crois que de t'avoir à côté de moi avec ta putain d'odeur ne fait que de constamment me rappeler ce moment où j'ai flanché en te dévorant. Mais c'est pas l'sujet.

    Avant que je ne tente de te tirer la bouteille pour enfin te faire arrêter tu te remets enfin à parler, laissant au moins de côté ce liquide auburn. 

    " La compenser? Comme si les tunes pouvaient compenser pareil crime… Mais, ça signifie qu'il y a possibilité pour un mort de récupérer son argent gagné de son vivant d'une manière ou d'une autre dans le monde des morts? "

    L'information n'est carrément pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Non, je n'étais pas au courant. De ce fait toutes ces personnes souscrivant des polices d'assurance sont capables de toucher le pactole si jamais leur mort ne semble pas trop accidentelle non? Je te fixe en biais, ça doit être une magouille particulière… Je ne sais pas, j'ai à peine pris le temps de réfléchir aux affaires auxquelles t'es lié Eden mais ça sent la merde.

    J'ai continué d'avancer sans prêter attention à ton arrêt, je te vois te rapprocher, tendre la main et, relevant les yeux, comprends à ta clope ce que tu veux.

    " J'te taxe la prochaine. " simple échange de bon procédé. Mais tu sais Eden, l'expression c'est "qui allume encule." alors fais gaffe à ton cul.

    Je sors mon zippo, l'ouvre dans un bruit métallique, fait rouler le mécanisme dont les frictions provoquent cette flamme qui vient lécher la cigarette que tu as entre les lèvres. Mes yeux azurs se sont arrêtés sur ton visage un instant. File-moi cette clope, j'ai besoin de fumer. Maintenant.

    Je fini par me servir dans mon paquet, allumant la mienne tout en tirant dessus. Comme si m'arrêter signifiait éteindre le foyer de ce feu consumant ce tube de tabac. Ça ne s'arrange qu'à peine lorsque vibre à nouveau mon portable, vérifiant brièvement l'écran, j'ai commencé à choper l'automatisme. Je déverrouille d'un code PIN à six chiffres et appuie sur la dernière notification…



    Mes sourcils se sont à nouveau froncés et je t'ai senti t'approcher, tes mains se tendant vers l'appareil que je tenais. Par automatisme ma main s'est écrasée contre ta tronche et je t'ai éloigné comme j'ai pu de cet écran ainsi que de l'immondice qui y était affichée.

    " Touche à ton cul, tu veux? " Ou laisse-moi te le toucher.

    SMS:

    Je siffle cette menace entre mes dents, bien plus énervé par le message que par toi. Je lève un oeil en ta direction… Je ne sais pas si tu as vu l'image de mon corps dont les viscères s'épandent au sol dans un bouillon de sang. Ça n'est pas la première menace ou rappel de mort que je reçois… Non je ne préfère pas aborder le sujet de ce qui s'affiche sur mon écran avec toi. Je crois que tout vient de ma rencontre avec toi en fait. Sans ça je n'aurais pas eu cette communauté virulente qui en voudrait constamment à ma peau. Tout ça pour quoi? Car tu m'as roulé une pelle dans un bar à vampires. Ta faute, et maintenant ma merde.

    Je soupire, passablement énervé, aspirant d'avantage de fumée que je ne devrais. A ce rythme ma clope va y passer en deux secondes. Une manip' plus tard, je bloque l'envoyeur comme d'autres nombreux autres avant puis je range l'appareil dans ma poche.

    Je t'arrache sèchement la bouteille des mains et cette fois c'est moi qui porte le goulot à mes lèvres pour en cueillir une longue rasade qui me remet les idées en places, et surtout, m'arrache la gorge. M'essuyant la bouche d'un revers de main. Maintenant on va arrêter les conneries toi et moi et se recentrer sur la soi-disant mission.

    " T'as bien assez bu comme ça, et c'est hors de question que je traîne un type ivre dans un bordel pareil si t'es pas foutu de marcher droit. J'aimerais accessoirement pouvoir compter sur toi s'il m'arrive une couille dans ton plan. " plan qui soit-dit en passant a l'air tout sauf totalement rôdé.

    Je vide la bouteille dans le caniveau sous tes yeux en terminant ma cigarette. Je suis énervé Eden. Vraiment. J'ai les nerfs en pelote à cause de ces putains de messages que je me paie. On me refout sous le nez mon putain d'état de cadavre me faisant joyeusement re-mâcher mes tripes. Mes prunelles bleutées te lancent un regard cruel. Ne me la fous pas à l'envers parce que t'es qu'un poivrot. 

    Et on pourrait continuer ce duel à se fixer dans le blanc des yeux pendant des heures, crois-moi. Mais un bruit me fait détourner le regard, à l'autre bout de la ruelle une silhouette semblant être poursuivie par quelques autres un peu plus mesquines. Le son de pas se fait d'abord lent, peu assuré et monte crescendo jusqu'à devenir pressent. Les rires goguenards émis par les individus ne laissent que peu de place à l'imagination… 

    J'ai ce que l'on appelle un syndrome du sauveur. Je n'ai jamais su s'il était là avant que j'intègre l'armée ou s'il s'est développé durant quelques missions. Mais toujours est-il que j'ai cette fâcheuse tendance à ne pas pouvoir laisser passer certaines situation où il est clair qu'une personne est en danger. En soi, rien de si terrible tu me diras. Seulement j'ai les nerfs à vif dernièrement, tu as bien dû le remarquer. Mes phalanges se sont serrées sur la bouteille au point d'en blanchir les jointures. Mon expression est devenue pour ainsi dire meurtrière. J'opine, me pince la lèvre, reviens à toi un instant, soupire puis écrase ma cigarette au sol. Ha va te faire foutre avec ce regard.



    J'ai balancé la bouteille dans une poubelle et me suis dirigé vers ce groupe de trois hommes qui ont commencé à chahuter une femme. Elle a tenté de les ignorer et s'est retrouvée à devoir les repousser, verbalement puis physiquement. Moi je n'ai pas autant de patience.

    Ils me remarquent, m'invectivent, tentent de me repousser, je refuse, leur demandant de la laisser tranquille. Mon insistance les échauffe, bien que mon air mauvais semble les faire douter… Ma taille aussi, sûrement mais j'ai totalement oublié ce détail. Mais ils sont trois et je débarque de nul part, et ils n'ont pas l'air de vouloir se plier à mes demandes pourtant polies vu mon état. 

    Je ne voulais pas en arriver là. Je voulais simplement aider. Pas que ça tourne mal. Je ne. Voulais. Pas. Ça. Putain.

    Les premiers coups n'ont été qu'échanges égaux puis tout est parti en couille à un moment donné, je ne sais plus très bien quand. Peut-être lors des premiers éclats de sang, j'ai vu rouge et ça n'a été que succession d'enchaînements qui m'ont amené à perdre peu à peu pieds. L'odeur du fer s'est élevé à mes narines et j'ai redoublé de violence lorsque leurs membres résistaient. La sensation me galvanise. Je m'acharne sur un type, celui dont le sang dévale le visage d'une blessure à l'arcade. Je n'arrive pas à m'en détourner car j'ai besoin d'en voir plus… Puis sur mon visage, il y à ce sang qui n'est pas le mien. Sur mes lèvres aussi que j'ai commencé à me lécher par réflexe. L'un de ses camarades encore debout tente de m'en éloigner, de défaire ma prise sur lui. Le troisième a préféré se barrer et il a bien raison.

    Ce que je ne vois pas c'est qu'en face de moi, plaquée contre un mur il y a la victime de ma propre dégénérescence, elle est plaquée contre les briques et sa peur n'est plus tournée vers eux mais vers moi. J'ai le visage résolument penché au-dessus de ce type, et cela masque mes canines clairement sorties qui souhaiteraient se baigner dans cette orgie sanguinaire. Le visage de cet ancien agresseur relégué au rang de victime ne ressemble plus qu'à un amas de chaire et d'os compactés par la seule force de mon poing.

    Puis y'a un impact contre mon crâne. Quelque chose qui bute violemment dessus. Je ne sais pas mais ça manque de me faire perdre l'équilibre, ma vision se trouble le temps d'un instant. Je suis obligé de prendre appui sur le trottoir contre lequel la tête de ce gars choit dans un bruit sourd. Je n'entends plus de lui que quelques bruits de respiration humides, se mélangeant avec son sang. Ma vision repasse au noir et j'oublie à peine un instant la présence de ce putain de liquide entêtant.

    Une voix féminine lançant un mot. "Monstre". Je n'ai pas encore saisi qu'il m'était destiné. Puis ce son, le bruit de talons je crois… Elle a dû s'enfuir. Tant mieux. On peut crever à tout instant ici. N'importe quand, n'importe comment. 



    J'ai soif, putain j'ai soif... Et je me rapproche de cette odeur brûlante, ce fluide épais, bouillonnant. Mon souffle haletant faisant état d'une situation de manque à laquelle je n'avais pas prévu de faire face. Confronté à ce "vrai sang" tout mon équilibre semble bien précaire.

    Sur l'écran

    - Lancé de dés -




    Combien de types ?
    1 ) 3
    2 ) 5
    3 ) 4
    4 ) 2

    Un des types du lot :
    Pile : ne connait pas Eden
    Face : connait Eden

    Urie se contrôle :
    1) Bien, ça le détend, la dame repart tranquillement en le remerciant.
    2) Moyen, ça ne fait qu'entretenir son énervement. La dame a un peu peur et se barre vite en le remerciant.
    3) Bof, ça l'énerve encore plus et il fout tout le monde minable. La dame a les j'tons et se barre en courant.
    4) Y'a un débordement et il est sur le point d'en tuer - avec ses poings -. La dame est totalement flippée et le traite de monstre.

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    #16 le 27.08.17 22:25
    Le membre 'Urie Kaneki' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


    #1 '4 FACES' :


    --------------------------------

    #2 'PILE OU FACE' :
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    #17 le 31.08.17 1:02






    #1. Tu le mérites,
    1/3/5. Eden
    2/4/6. Le ‘’bon’’ pote

    #2. Qui le connaît ?
    1.3. Le fuyard
    2.4. Le ‘’bon’’ pote
    5.6. Le mec à terre

    #3. Il le connaît d’où ?
    1. Chanteur
    2. Firme Indentshi
    3. Epidémiologie
    4. Bar
    5. Légende vampire
    6. Mafia

    #4. Il appartient à
    1. un clan allié
    2. un clan ennemi
    3. Fils d’un membre influent de la ville
    4. Rien
    5. Un clan yakuza non affilié
    6. Rien

    #5. Vivre ou mourir ?
    1/2/3. V
    4.5.6. M


    ...

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    #18 le 31.08.17 1:02
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    #19 le 01.09.17 2:48





    Mes yeux sombres sont plongés dans la clarté des tiens. L’écoulement de l’alcool dans le caniveau anime l’air d’une musique et d’une odeur âcre particulière. Mes mains s’enfoncent dans mon pantalon et je m’assombris. Tu agis avec moi comme-ci j’étais irresponsable et avec une condescende dégoulinante de ta jeunesse écœurante. Je me nourris d’êtres humains depuis des siècles. Il est fort possible que je me sois alimenté d’un de tes ancêtres. Toi et Lun, vous ressemblez sur ces points. Arrogants. Prétentieux. Ton outrecuidance n’a d’égal que ton infamie à vouloir te mettre dans les ennuis. Mec, comment tu as pu vivre assez longtemps pour avoir des poils dans ton boxer ? Ton ange gardien c’est Rambo de t’avoir fait tenir aussi longtemps. Très bien. Je ferme ma gueule et je pars au garage. On termine cette mission et tu te termineras tout seul ! Puisque tu aimes tant ça, tu n’as qu’à te finir dans le caveau ou te vider dans le cul d’une superficielle.

    Je veux te remettre à ta place, te provoquer, d’échauder pour te préparer à venger notre cliente mais ; les cris d’une femme se font entendre et j’ai nerveusement remué la main gauche, la bougeant vigoureusement et tapotant sur l’arme dissimulée.  Je ne suis pas dans la merde ! Elle parle fort, essaye et je bouge mes yeux vers les individus voyant rouge. De tout temps les femmes ont été des morceaux de viande. Elles en viennent à croire que leurs apparences comptent. A croire que si t’es pas maquillée, t’es pas une femme. Si t’as pas de dentelle, tu n’es pas sexy et si tu ne fais une épilation totale, t’es clairement sale ! Blague. Prisonnier de leurs images, elles se vendent dans leurs clips vidéo, les films et les affiches de publicités. Les saints font vivre les églises et les seins font survivre les fidèles. Vous êtes prisonniers d’un mensonge capitalisme qui veut vous faire croire à des normes qui n’existent pas.

    Meuf ! Ce n’est pas ta  jupe qui entraîne ta chute, ce ‘est pas ton corsage qui te rend moins sage, ce n’est pas tes converses qui te rendent perverse, c’est d’éducation de tes pairs. Des pères, tout autant que des mères. Un cauchemar. Rentre chez toi, prends une douche et dis-toi qu’au moins, ils ne t’ont pas volé ton sac ou ton portable. Nous, on a une mission !

    Urie.



    T’es.

    Un.



    CONNARDE-FILSDECHIENIQUANT-OUCEQUIBO-UGETQUIENC-ULELALOGIQUE!-FUCKATOI!

    T’es un connard ! On ne devrait pas intervenir. ON NE DOIT PAS. Ils ne vont pas la violer. Laisse-la avoir son traumatisme. Elle s’en remettra. Les femmes se remettent de tout sauf des électrochocs pour hystérie. Est-ce qu’elles ont le choix ? Façon, elles le méritent ! Elles ont bouffé Pom sous l’influence du serpent de dieu. Toutes des salopes. JE SAIS. J’ai su dès que j’ai entendu leurs rires de bâtards et son refus clairement explicite, que tu ne vas pas pouvoir t’empêcher de le faire. Tu vas intercéder ce type. Loin des considérations d’usage, tu t’es jeté dans la bataille. Tu es intervenu. T’es pire qu’un chien de combat quand tu t’y mets. Regarde-toi enchaîner les uppercuts, les crochets et des directs qui transforment la rue en arène de catch !

    Tu ne m’as même pas laissé le temps de parier.  Abruti. Résultat un type t’agresse, un autre se sauve risquant de prévenir toute sa petite bande et le dernier est clairement en mauvais état sur le sol. Une odeur de sang et ta femelle perd son sang-froid. Elle a plaqué ses doigts sur ses lèvres et elle passe d’admiration à frayeur. Je me demande même s’il est encore conscient. Il faut dire que si j’en crois le bruit des os et de tes poings contre son corps, tes clairement pas du genre à savoir te retenir ! Elle a de la pitié pour son agresseur.

    La femme que tu as aidée se sauve sans un merci. Elle est totalement paniquée et elle n’osera plus jamais prendre le métro seule ! BRILLANT URIE, tu viens de créer une nouvelle agoraphobe. Elle va finir sur les forums à éviter le monde extérieur, crever et se retrouver dans mon lit à l’appartement. Je t’applaudirais bien des deux mains, si la gauche n’était pas occupée à attraper mon arme à feu. Comme-ci les femmes ne subissaient pas assez le harcèlement de rue, il faut aussi qu’elle haïsse les prétendus héros.  

    T’es un connard. Eh. Tu sais que je le dis sept fois dans mon récit ?

    Elle fait bien. Dans l’état actuel, tu es capable de planter tes canines dans sa peau tendre. T’es en train de bousiller mon plan et c’est moi qu’on engueule car je bois. Foutue connerie que tu m’affliges.

    J’ai regardé le combat sans bouger, pensif et perplexe. Si je te laisse les saigner, on aura réglé le problème. Je dois jauger le pour et le contre et voir ce qui est le plus salutaire. Tu vas l’ouvrir en deux, boire son sang et te regarder dans le miroir en gueulant que tu es un monstre. Et tu te ferras du mal car c’est la seule manière que tu as de régler tes problèmes : les retourner contre toi et les fuir. T’es un lâche et tu pourri mon existence. Puis, il faudra tout expliquer et beaucoup trop parlé. Sale gothique paumé, tu en termineras encore plus brisé. Je te sauverai de toi-même !  

    L’arme pointée en direction de celui qui te frappe, je le laisse reculer de deux pas. L’analogie de Rambo prend tout son sens, car comme le dit le colonel : « Je ne viens pas sauver Urie des agresseurs, je viens sauver les agresseurs d’Urie. » Il ouvre les lèvres et j’articule distinctement de de ne pas bouger. Mon japonais claque et mon accent n’est clairement pas le même qu’ordinaire. Je dois agir. Et tu me saoules à m’obliger de sauver des chiens qui ont besoin de connaître la castration !

    J’ai retourné l’arme dans ma main. Le canon dans la paume, j’utilise la crosse pour te fracasser le crâne. J’avoue n’avoir éprouvé aucune culpabilité à te frapper et encore moins à te tirer en arrière. L’homme qui te tapait a cessé, il me fixe mais bien moins que ta victime. Pauvre type souillon sur le sol pourquoi tu me dévisages comme-ci on s’était touché dans le vestiaire avant les douches ? Qu’est-ce qu’il me veut ce connard.

    « Vous êtes le chanteur … de …
    - De country. »  


    Putain, il fallait qu’on tombe sur le connard regardant les groupes d’autres pays. C’est le genre de type insupportable qui ouvre sa gueule pour rien – arrête de brûler les étapes, mec, ce n’est pas parce que ton sang est dans la bouche de mon amant qu’on est devenu proche.

    Il est sérieux ? Il a le visage à moitié défoncé et il vient me chercher des noises. Repoussant Urie, j’ai attrapé l’autre débile par le haut du bras et je l’ai balancé à on pote : dégagez les insectes. Rentrez chez vous, bougez vos culs, et réfléchissez à ce que vous venez de faire. Et fermez vos gueules, surtout. Le monde vous offre une seconde chance ! Prenez le temps d’y penser. Inscrivez-vous à une association de défense des femmes, apprenez à leurs parler, cessez de vous battre. Offrez-vous une conscience. Je ne me leurre pas. Vous allez aller balancer sur les forums que je suis au Japon avec un mec.

    Putain ! Urie ! Si même dans le monde des vivants, on m’associe à toi, je ne sais plus quoi faire.

    « .... »

    Des bruits et le silence. Nous revoilà toi et moi ensemble. Je t’ai tiré sous le porche où les branleurs devaient attendre et je me suis pressé contre toi, mes bras autour de ton corps, t’empêchant de bouger, te maintenant, le front contre le tien, les jambes autour de toi. Calme-toi, calme ta soif, ça va aller. Mes doigts cherchent à te bouger la tête pour que tu me regardes et que tu ne la bouges pas trop dans ma direction. Et, durement, mes quatre premiers mots sont clairs :

    « Ne me mords pas. »
    Et touche-moi !

    Je ne sais pas si on fait bien d’aller faire cette mission. Je ne sais pas si tu vas pouvoir te retenir assez longtemps. Merde. Urie, ne me claque pas entre les doigts. Ne me fais pas ça. T’es un enculé de coéquipier chiant. Tes problèmes sont les miens et  je ne vais pas te lâcher. Alors teste ! Je suis patient. Pars, menace, mords, trompe, frappe, vrille, deviens fou ! Je suis pire qu’un chewing-gum dans les tresses d’une enfant.

    « Ne bouge pas. »
    Touche-moi.

    Mes doigts effleurent ton jean et mon coude se calle au-dessus de ton épaule, ma langue lapant tes lèvres pour les embrasser à la suite. La lumière dans mes yeux à changer et je grogne, quittant tes lèvres, je te fixe en même temps que mes doigts descendent le long de tes hanches, mon front venant heurter le tien.

    « … Merde. »

    Je me calme, je dois me calmer, je dois penser à la mission. A ta mise en poussière autour d'une bière Je pense qu'aux messages que tu as. Tu vas pas bien ! Tu vas pas tenir. Et les messages n'aident clairement pas.

    « C’est hors de question que je traîne un type assoiffé dans un bordel. J'aimerais pouvoir compter sur toi s'il m'arrive une merde, connard ! »


    C’était approximativement ce que tu avais dit, non ? Merde. Façon, on va devoir se rendre au garage, récupérer les motos et partir rapidement. Le voisinage doit avoir entendu la baston. Tu peux aussi me laisser
    te sucer
    , t'as l'air d'en avoir besoin.


    ...

    ...


    J'ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?), défendu l'idée que la crise que connait notre pays interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l'avant dans la voie d'un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.


    Tu sais quoi ?

    Bah. Rien. Pour une fois.

    ...

    × Evolution :
    × Image : × Age de la mort : 20 Masculin
    × Age post-mortem : 20
    × Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-Hi
    × Appartement : Michalak
    × Métier : Second du roi des vampires
    × Péripéties vécues : 1043
    × Øssements3580
    × Age IRL : 24 Féminin
    × Inscription : 30/04/2017
    × Présence : complète
    × Surnom : le scolopendre
    × DCs : Alexiel Etsuko

    Feuille de personnage
    × Degré d'amusement:
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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiMichalakSecond du roi des vampires1043358024Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
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    ●Prince of Vampires●
    Clopeur Nocturne

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    20Masculin20Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re / Levi Ackerman SnK de Babushka Hi-HiMichalakSecond du roi des vampires1043358024Féminin30/04/2017complètele scolopendreAlexiel Etsuko
    ●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne
    #20 le 01.09.17 14:31

    Le vampirisme clinique est un comportement observé de manière rare et qui consiste en l'ingestion de sang humain, le sien propre (auto-vampirisme) ou celui d'autrui. Sa définition exacte reste discutée. Ce comportement est généralement le symptôme d'une maladie mentale (...).
    Par exemple, le vampirisme ne serait pas si rare lors de relations ou agressions sexuelles avec morsures. En 2016, il n'existe pas d'estimation de sa fréquence, ni de consensus sur sa définition exacte.

    La petite ritournelle VII

    - Comme un goût de sang -


    J’ai mis un certain temps avant de réaliser que je n’étais plus au-dessus de ce moins que rien. Ma station n’est pourtant plus la même, je suis passé d’assis à debout, de libre à restreint. Et si jusqu’alors il n’y avait plus que l’odeur du sang pour m’enivrer, désormais il y en a une autre peut-être tout aussi entêtante. J’ai été éloigné à temps de cet amas de chaires, de sang, d’os et de haine. Ma respiration est bruyante, erratique. Comme celle d’une bête revenant d’une traque, ayant à peine mordu dans le gibier dont les sauts et autres petits jeux n’ont fait que d’attiser son appétit. Ça n’a fait que rendre mon envie plus forte, l’exacerbant à tel point qu’il m’est difficile de la contrôler. Et par ta faute, ma chasse s’est avérée veine.



    Ton corps sert de rempart à ces odeurs, à cette pulsion malsaine qui m’a fait perdre les pédales. Et lorsque je te considère enfin, que tu deviens visible derrière ce putain d’écran de sang. Je te jette un regard meurtrier. Mes sens m’hurlent que tu viens de me prendre ce qui me revient de droit, ce dont ils veulent plus que tout, ce sans quoi, je suis voué à une mort certaine.

    Je vais te bouffer fils de chien.

    Mes mains agrippent ton sweat, j’essaie de t’arracher de moi, de t’empêcher de me maintenir si près sans me laisser le moindre angle d’attaque. J’vais te crever.

    Tu me contraints à te fixer, croiser tes prunelles, l’essence de ta personne, m’y reconnecter et revenir à cette réalité. Celle où ma conscience est capable de reprendre le dessus. Mes gestes sont nerveux, une succession de réflexes de défense. Mon crâne frappe contre la paroi, ma lèvre inférieure n’est qu’un bouillon de sang, j’y mords avec violence pour reprendre le contrôle, m’apposant une muselière imaginaire. Tes mots assoient cette interdiction que j’ai de ne pas écarter ma mâchoire pour boire à ta source.

    Je siffle, l’air mauvais et à bout de souffle, mon front appuyant contre le tien, ma bouche entrouverte laisse très clairement entrapercevoir mes crocs tout comme ma langue ornée d’un bijou. J’ai glissé contre ta tempe, mes mains tirant sur ton haut, de sorte à dégager ta nuque. Mes mots, mes pensées et mes gestes sont en total désaccord.

    " Ferme ta gueule. Ferme-la Eden… Espèce de… " tu me l’as pris, j’en ai besoin. J’en crève d’envie.

    En t’interposant tu es devenu cette foutue proie. En t’interposant tu m’as rappelé à quel point ton sang m’avait galvanisé. Ou peut-être était-ce ton corps si profondément ancré en moi?… Ha putain. Je suis en train de devenir dingue.

    Je sais. Je sais ce qu’il est en train de se passer alors va te faire foutre. Je n’ai pas besoin que tu me foutes le nez dans ma propre merde. J’aurais dû t’appeler plus tôt et te dire que ça n’était pas assez, que la soif était devenue de pressante à oppressante. Que j’avais manqué de bouffer ta soi-disante colocataire en lui écartant les chaires pour y enfoncer ma langue. Tenter de boire ce liquide vicié par la mort sans avoir la moindre conscience du mal que je pouvais infliger. Et qu’ensuite ça n'avait été qu’escalade de crises de manque dissimulées par ma fierté et ma haine d’appartenir à ce groupe sanguinaire.

    Émettre la moindre possibilité que je sois devenu un vampire me rends fou, je l’ai refoulé jusqu’à ce que ça m’éclate entre les doigts. Et la tête de ce type avec. Dommage collatérale dont je n’ai pas encore mesuré toute l’étendue.

    C’est une bataille que je mène en interne, mon regard impétueux se fait parfois teinter de doutes. Je te défie, je veux me heurter à toi putain de connard qui m’a empêché de…  De faire quoi déjà? Je ne sais pas, je ne sais plus. Est-ce que je n’étais pas simplement en train de secourir cette femme? Quoi d’autre? Qu’est-ce qui m’aurait poussé à démonter un type ainsi?

 Mes mains crampées sur ton haut se relâchent à peine. Ma bougeotte se calme à ce second ordre que tu me donnes, je recouvre peut-être à peine mes esprits. Ou alors je les perds sur bien autre chose. Je t’ai toisé puis me suis laissé avaler à nouveau par une autre envie que tu réanimes sans la moindre foutue culpabilité. Essaies-tu de me détourner d’un besoin primaire par un autre auquel j’ai tendance à bien trop répondre? Je te scrute, cherchant encore à savoir ce à quoi mon corps souhaite répondre le plus. Ou est-ce que les deux sont liés?



    Qu’importe putain. J’y réponds avec avidité, j’ai soupiré de ce contact qui m’a été interdit d’entrée de jeu par ces regards de merde. Mes doigts se sont plaqués contre ta nuque sans ménagement, la base de tes cheveux que j’agrippe ardemment. Je suis brusque, je suis bestial mais ça ne sont que mes sens qui répondent, tu dois le savoir t’es de la même trempe, hein? Et lorsque j’y perds mon souffle tu t’éloignes, ne laissant sur mes lèvres qu’une mixture rosée de ta salive et de mon sang mêlés. Je me les lèche, l’air prédateur et m’oblige à enfoncer mon crâne contre la paroi derrière moi.

    " … Putain. "

    Même foutu constat. J’inspire lentement, profondément, les yeux clos. A la recherche d’une once de self-control qu’il peut bien me rester, ou pas d’ailleurs. M’amener à de tels extrêmes est compliqué à gérer Eden.

    " Ferme ta gueule j’t’ai dit… putain d’alcoolique de merde. " venir dans ce monde dans mon état est clairement du suicide. Ou un risque de désastre. J’essuie mes lèvres d’un revers de main dont les jointures sont désormais à vif par les coups que j’ai gracieusement offert. Mes doigts se sont emmêlés dans le col de ton sweat-shirt et je t’ai amené à moi, à ma hauteur. Cherchant encore ce qui me donnait le plus envie à cet instant.

    T’es au moins tout aussi excité que moi vu comme t’es tactile. Et je ne sais pas attendre, clairement pas…  Tu dois le voir. Le fait que je presse contre ton bassin la naissance d’une trique en réponse à la tienne, ou le fait que j’ai bien du mal à rester focalisé sur tes lèvres et à ne pas m’éloigner pour rejoindre ta carotide dont les pulsations me font doucement vriller.

    J’en ai eu assez de me faire éconduire, réellement. J’ai grogné contre ta peau, tes lèvres parfois, celles contre lesquelles tu me forces à revenir et que j’ai bien du mal à accaparer sans les blesser. Ma langue et ce liquide épais fondent sur la tienne dans une bataille folle, je te retiens contre moi, plaquant mes paumes contre ton corps, sous ton haut. Maintenant Eden. J’en ai envie là, tout de suite bordel!

    Je veux enfoncer mes griffes sous ta peau, mes dents dans ton cou, arracher ta chaire et me repaître avec, t’avaler, t’ingérer et boire de tout mon saoul. Dans un souffle brûlant je te confesse une envie dictée par mon instinct seul - juste lui, ne t'y crois pas trop -.



    " J’ai envie de te sucer… " le sang ou..

    L’art du double sens peut être malsain car moi-même je n’ai pas su définir quelle interprétation était la plus appropriée. Je crois que j’ai perdu le fil Eden et je t’ai emmêlé dans cette toile avec moi. Mes doigts suivaient pourtant le bon mouvement, défaisant le premier bouton de ton jean dans un jeu bien rôdé. Je caressai ta peau, jouant du fin tracé de tes abdominaux avant de suivre l’os de ta hanche pour m’enfoncer dans ton pantalon.

    Mes airs carnassiers auraient dû te mettre la puce à l’oreille, ou du moins te dissuader de vouloir te loger dans une bouche faite pour déchiqueter la chaire. De toute façon je ne t’ai pas laissé le choix, j’ai été bien trop rapide, vicieux et appliqué.

    J’ai inversé les rôles. Ma prise s’est faite plus ferme sur tes épaules et je t’ai plaqué contre le mur à ton tour. Profitant de ma taille sûrement pour te déséquilibrer assez. Mon corps s’est pressé au tien dans cette envie charnelle un peu trop passionnelle. M’enivrant de ton odeur et de ta peau, ma langue a quitté ta bouche pour longer ta mâchoire que j’ai découvert en tirant sur tes cheveux. Je suis trop impatient, dévoré par ton odeur j’ai grillé quelques étapes ou j’en ai trop fait, je ne sais pas.

    Mais là… Un truc a déraillé. Ça n’est pas ta virilité que j’ai en bouche Eden. Non clairement pas. C’est ta peau. Elle roule entre mes lèvres affamées, elle râpe contre mes dents acérées. J’ai poussé un gémissement plaintif. Comme pour éloigner une dernière fois la moindre conscience en moi. Comme si c’était une réelle torture que de m’y laisser aller.

    Cédant du terrain j’ai perdu tout foutu discernement et désormais c’est moi qui te restreins et toi qui me subis. 

J’appose ma langue, laisse une marque humide où mes dents sont sur le point de s’abattre.



    Tu sais, j'ai élaboré une théorie. Et ça n'est pas tant pour me dédouaner de cette pseudo-dépendance vis-à-vis de ton corps. Non, car j'ai aucune dépendance. Vraiment. Mais écoute plutôt ma théorie : je crois que si je viens vers toi avec tant de facilité, si je laisse mes pulsions refoulées faire surface, peut-être qu'inconsciemment je sais que tu ne vas pas crever. Je sais que toi tu peux prendre cette morsure meurtrière. Mais elle n'a aucune putain d'utilité pour ma survie, toi tout au plus tu risques l'anémie.

    Et ensuite?

    - Lancé de dés -




    Il s'occupe :
    Pile : Du cou et du caleçon en même temps
    Face : Juste le cou, oubliant totalement le reste

    De par sa soif :
    Pile : Il est foutrement fort
    Face : Il est carrément anémié et affaibli

    Lui remettre les idées en place :
    Pile : Quelques coups sur le crâne.
    Face : Il crève vraiment de soif.

    Quelqu'un arrive dans la ruelle :
    1) Les flics
    2) Ne fait que les observer, préférant ignorer et marcher vite
    3) Non
    4) N'ignorant pas et les chargeant presque.

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