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Terminé #21 le 11.02.18 18:40
faille
Orpheus Ioannis
D'une onde vibrante, l'entrebâillement pourtant inexistant de la porte par cette poussée d'air venant donc de l'extérieur du cinéma. Inébranlable pourtant, le poing assené dans cette porte victimisé finit par, non pas délivrer le brun mais le faire réagir. Si aucune échappatoire, donc, ne se libéra à l'arrière, pas non plus à l'avant puisque l'étau se resserra sur lui.
Se rapprochant, Orpheus ne devenait qu'un mur plutôt que des barreaux auxquels Cassian se serait volontiers accroché pour hurler sa peine à autrui, histoire qu'on lui vienne en aide. Mais, en effet, il ne consistait qu'en un mur sans trou ; plus costaud encore que la porte sur laquelle s'appuyer le garçon et que pourtant il n'arrivait toujours pas à lever de son chemin quand bien même il essayait d'actionner la longue poignée en métal noir.

Semblait-il que l'idiot avait finalement compris la ruse consistant simplement à le border d'un édredon épais en questions au détriment de draps minces en réponses. Lit duquel il était finalement sorti, levé du pied gauche avec une moue beaucoup moins malicieuse qu'elle l'était lorsqu'elle avait fait tombé l'autre personne. Il continua de participer à ce jeu, néanmoins, mais de manière bien trop réglementaire tout en demeurant assez strict sur le bon comportement à suivre.
Il répondait à la question et avait le droit d'en posait une autre.
C'était quelque peu lassant pour un banlieusard trop ennuyé de ce genre de train-train qui ne veut pas d'individus comme lui ; trop burlesque.

Tricher était une bonne solution apportant des fruits inestimables jusqu'à ce qu'on finisse par être débusqué. Rares étaient ces fois-là pour l'américain et plus rares quand l'autre joueur était Orpheus mais c'était aujourd'hui le cas où il avait perdu. Empli d'une certaine résignation, ses mots ne sortaient pas pourtant cela dit, assez vexé d'être découvert ainsi et presque humilié.
Mais pas la résignation à vouloir s'avouer car Cassian resterait toujours un énorme menteur.
Juste cette résignation à enfin devenir hypocrite avec Orpheus, comme tous les autres, de apsser à autre chose que son indifférence pour lui.

Il se mordit la lèvre mais l'intérieur de sa joue aussi, cherchant comment formuler ce qu'il désirait. Il était bel et bien venu chercher quelque chose et visiblement, le grec allait peut-être lui apporter mais non sans faire d'histoires ce pourquoi tout cela devait bien tourner maintenant plutôt que rester autour du pot.
Une fois seulement, Cassian avait hésité à dire la vérité pour obtenir ce qu'il souhaitait : Quand il devint zombie et inutile de dire que cela était donc un véritable échec que le jeune homme n'était pas prêt de commettre de nouveau. La seule méthode pertinente pour récolter ce dont il avait besoin se trouver dans le beau et parfait mensonge (qu'importe s'il devra être embelli d'autres fleurs aussi traîtresses pour ne pas faner) et non cette naïve vérité. Il n'allait donc pas simplement lui avouer qu'il venait pour satisfaire son ego en tant que fils, savoir comment le trouve sa mère actuellement : Déçue ou affligée ?

Visage sur lequel il attachait, un instant, trop d'importance lorsqu'il s'était détourné du basané, un retour sur ce dernier, pourtant, choqua cruellement le garçon. Il ne pouvait figurer une réponse sur l'état de sa mère mais celui de son rival était plus concret, plus poignant. Ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'ils rencontrèrent les perles azurés et mouillées et sa réflexion ne tarda pas à s'envoler pour laisser place à un réflexe auto-immune de son ego. Comment pouvait-il faire pleurer quelqu'un ? Évidemment, la consolation qu'il essaya de donner n'avait extrêmement rien d'empathique.

Scrutant à peine le visage pleurant, le garçon regarda donc ses larmes et chercha à les prendre ; se nourrir de cette tristesse pour en créer une par effet d'imitation. L'autre les essuya assez vite cela dit par le biais d'un hiatus dans son discours et d'un apaisement. Cassian eut à peine le temps de s'en inspirer mais probablement que le réconfort artificiel qu'il donnerait l'aiderait à s'en aller.
Se rapprochant à son tour de son adversaire mais, pour lui, de manière plus intime, il dépeint une mine désappointée sur lui.

▬ Pardon je n'aurais pas dû venir si ça t'affecte autant. Je savais pas que ça pourrait avoir un impact si lourd mais je voulais justement éviter une telle chose en m'en allant, en fin de compte.

Il donna donc une ultime excuse pour pouvoir prendre la fuite sans, cette fois, poser de question mais en profitant de l'occasion. Les larmes de cet éphèbe ne l'affectaient aucunement mais en tant qu'être humain, cela dit, il devait prétendre que ça bouleversait des choses pour pouvoir continuer si, encore une fois, dans cette dernière espérance pour fuir, Orpheus refusait.
Il devait prévoir le coup où il devrait finalement lui demander les informations même si la démarche était épineuse voire effrayante. Mais il en avait besoin.

Encore une fois, il se mordit la joue pour chercher un peu de compassion.

▬ Je suis juste venu parce que je voulais savoir comment tu allais, toi. Enfin, comment est ce que tu es arrivé ici, surtout ?

La venue d'Orpheus en ce monde était interpellante mais elle ne provoquait aucune émotion chez lui. Derrière les apparats, c'était toujours une indifférence pure.
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Terminé #22 le 11.02.18 20:17
Si les souvenirs étaient des bulles que l'on pouvait percer à son désire, depuis longtemps, le passé du vampire aurait disparu dans le néant. Pourtant, ses fameux souvenirs apparaissent plus comme des sangsues dont il est impossible de s'en séparer. Ils sont là, accrochés et ils vous prennent le peu de vie que vous avez. Il y a bien des moments de répit, des moments où ils n'existent plus et c'est là qu'on peut profiter de la vie. Jusqu'à ce qu'ils reviennent … Certains reviennent doucement tandis que d'autres apparaissent comme un coup de pelle reçu sur le haut du crâne.
Aujourd'hui, c'était un peu le cas pour Orpheus. Les choses s'étaient passés très vite, tellement vite qu'il n'avait pas vu le coup venir. C'était quelque chose d'évident, une action qu'il aurait pu prédire, ou plutôt des paroles qui n'auraient pas dû le blesser. Dans un élan de pitié ou plutôt d'hypocrisie, même si le basané ne s'en doutait pas, son ennemi s'avança dans sa direction et lui lança une première attaque. Les dégâts furent minime mais c'était le début de la fin. Si le regard du concerné s'était tourné pour observer son interlocuteur, son visage traduisait à peine ses émotions. Si ses paroles si bien dorées auraient été plus sincère, il aurait pu y croire.

Second assaut. Le coup final. La tombée du rideau. Orpheus venait d'être touché en plein cœur. Intérieurement, son âme était en train de simuler une mort, feintant son ennemi avant de contre-attaquer avec autant de force que lui. Cette fois-ci, son visage ne resta pas aussi impassible que la première fois. Sa bouche s'ouvrit grand et ses yeux s'écarquillèrent. C'était l'indignation la plus totale, la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Heureusement pour Cassian, le grec était du genre pacifique donc il n'avait pas de coup à craindre bien que c'était tentant.
Fermant sa bouche tout comme son poing, le regard du vampire se mit à changer. Peut-être avait-il eu tord de le garder ainsi auprès de lui. Par le passé, leur relation avait été un poison mortel. Et maintenant ? Que pouvait-il encore lui prendre ? Dans un élan de rage, Orpheus vint attraper le col du plus petit et il le força à reculer pour le plaquer contre la porte. Le mouvement n'avait pas été si violent que ça, juste assez pour faire regretter ses paroles.

« Tu te moques de moi j'espère ?! Tu penses que tes paroles mielleuses vont encore me berner longtemps ? C'est l'hôpital qui se moque de la charité. »

En réalité, le vampire n'avait pas les mots pour décrire ses émotions, ni même les mots pour expliquer son erreur à l'américain. Il était affligé. Un tel concentré de bêtise était possible que j'ai lui. C'était beaucoup trop. Sa tête ne pouvait pu le supporter. Orpheus devait déposé le drapeau blanc ou plutôt déposé les armes. Il s'avouait vaincu par autant de stupidité. Sa première erreur avait été de lui parler. Pourquoi ? Dans sa tête, il entendait encore la voix de cette femme qui semblait si heureuse. Elle comptait sur lui mais il avait échoué. Depuis sa naissance, il est un échec.

« Je laisse tomber. Tu as gagné. Rentre chez toi. »

Après avoir fini de parler, le grec relâcha le vêtement de son vis-à-vis pour le laisser tranquille. Sans même attendre de réaction, il tourna les talons. Dos à son ennemi, il ne put s'empêcher de lâcher un soupire. Il avait été si bête, si naïf. Pourquoi la mort l'aurait-il changé ? Pourquoi s'accrochait-il encore à un vieux rêve ? Maintenant, il avait tout ce qu'il voulait alors pourquoi s'encombrer encore avec le passé ? C'était un livre qu'il devait laisser moisir dans sa bibliothèque ou alors, le brûler une bonne fois pour tout. Une aiguille.

« Adieu Cassian Sanders. »

Ses mots voulaient tout dire. Orpheus n'avait pas envie de le revoir. Il voulait tourner la page définitivement. Il voulait tout oublier et continuer sa nouvelle vie sans ce fardeau. Pourtant, était-ce un temps soit peu possible ? Est-ce vraiment possible pour lui d'oublier alors qu'il le savait maintenant ici ? Ses pensées se tournèrent une nouvelle fois vers elle. Cette femme qui avait été comme une mère pour lui. Cette seule personne qui avait un peu donné de sens à sa vie. Dans quel état était-elle maintenant que son fils était mort ? Depuis combien de temps en plus ? Tant de question qu'il aurait aimé posé au concerné, mais ce n'était pas possible. Trop égoïste, menteur a en faire pâlir Satan, il ne pouvait pas lui faire confiance.
Jetant un dernier regard derrière lui, le vampire reprit sa marche en direction des escaliers. Il était temps pour lui de quitter les devants de la scène. Une chose était sûre, il n'allait pas remettre les pieds dans un cinéma de si tôt. Pourtant, est-ce qu'il y a encore un espoir de suite ? Un Cassian sauvage qui serait capable d'un peu plus que d'égocentrisme ? Qui y croirait ? Plus Orpheus.
Chiaroscuro ou sépia
feat Cassian C. Sanders
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Orpheus parle anglais en #59659B, japonais en #a25858,
grec en #79679B et italien en #A79494.

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Terminé #23 le 03.03.18 12:06
surface
Orpheus Ioannis
Plutôt doué pourtant dans le maniement de le telles armes blanches qui ne paraissent à l'oeil nu, pas si offensives que cela, ce revenant là était né et baigné dans le sang. N'ayant pas vu le tranchant d'un couteau comme un simple outil pour une activité gastronomique, la première utilisation qu'il en avait vu, c'était tuer donc ça restait ancré.
Roublard, c'était ainsi la première fois qu'il s'était présenté à Orpheus. Que pensait-il a essayé de faire marcher ce connaisseur dans des marécages suintant la corruption jusqu'aux yeux, au nez voire tous les sens ?
Selon Cassian, le mensonge ici lui avait permis de résoudre la majorité pour ne pas dire la totalité de ses problèmes dans ce monde. Certes, il s'accumulent à en finir par le ternir mais le jeu en vaut la chandelle. Ses couleurs d'esprit artiste se fanent pour finalement être épongé par le tableau des opportunités. Il n'était pas riche de sa personne mais riche matériellement parlant. Tout le monde aimant Cassian pour ce qu'il n'était pas. Tout le monde raffolait de ses mensonges.

Or, la seule personne qui n'était pas bercé aux mensonges mais à la vérité cinglante, c'était donc, dans ce monde, uniquement Orpheus. Or, il n'aimait pas la vraie personne qu'était le zombie comme les gens ne pouvaient pas véritablement l'aimait. Ils aimaient quelqu'un d'autre.
En conclusion, personne n'aimait Cassian et ce fut seulement à ce moment présent qu'il en prit compte lorsque l'autre chercha à l'élever par une force paradoxale.

À la fois érigé sur un piédestal, cette apogée le couvrait de ridicule. Bien beau, tout le monde le regardait mais élevé sur les gratte-ciel, il n'avait absolument rien pour le soutenir. Il risquait de chuter à n'importe quel moment. Or, seul Orpheus le tient, médiocrement.Il n'en avait pas envie du tout mais, par devoir pour la marâtre, il le fit
Devoir de mémoire, par contre, que l'enfant n'avait toujours pas fait car il ne voulut passer pour quelqu'un de dépendant.

L'indépendance était quelque chose qu'il chérissait mais qu'il n'arrivait jamais à atteindre. Contre ou de son gré, il finit par se rattacher aux autres pour chercher un peu d'aide. Encore à ce moment, il restait dans le déni le plus complet lorsqu'il chercha à se dépatouiller des mains violentes de cet homme en qu'il ne voyait qu'un moyen de transmission entre mère et fils.

Mais comme prévu, il le relâcha. Cassian chuta, littéralement. Il rebondit sur ses fessiers et une plainte de douleur s'empara de ses arguments plus traitres encore que ceux d'un politique. Visiblement, le basané en avait assez entendu et était prêt à se boucher les oreilles. Mais face à autant de gamineries de la part d'un gosse ambitieux d'émancipation, il ravala ses mimiques pour tourner le dos, ce qui se présenta un peu plus mature puisqu'il ne bouda pas.
Orpheus était résigné à ne pas s'enticher d'autant de médiocrité tombée au sol.

Sur les genoux, la posture de Cassian imita seul d'un mendiant pleureur qui n'avait pas obtenu son aumône tant réclamé. Or, quand le faciès d'un être aussi méprisable ne dégageait aucune pitié, à quoi bon lui offrir de l'attention ; d'autres la réclamaient bien mieux que lui. Ils la méritaient, eux, au moins.

Pesant d'or plus important chez les autres, Pom aurait pu l'offrir à flots débordants toute l'attention qu'il désirait puisque l'amour de ce dernier était incommensurable. Or, Cassian ne voulait absolument pas de cet amour qu'il ne partageait pas avec autant d'appui. Son amour pour les autres était toujours plus moindre pour quelqu'un que ce dernier pouvait ressentir pour ce creux béant en sentimentalité.
Les relations inestimables ne lui allait pas bien. Ce dont il avait besoin était dans la collection quantitative, certes, mais la qualité des informations que détenait Orpheus valait elle, beaucoup de perles. À lui seul, il était une personne qu'il devait séduire comme il représentait la voie vers le retour à un amour maternel perdu.

Tout le monde a besoin de sa mère et qu'importe combien de fois il le niera, ça sera toujours une vérité générale incassable.
Orpheus parlait d'un échec de sa part mais la défaite se rangea plutot dans le camp de son adversaire qui agenouillé, vint à en pleurer. Véritablement. Ce adieu avait sonné comme sa véritable mort. Sa mère était en train de mourir puisque le grec disparaissait dans l'ombre. La mort de sa mère était plus importante que la sienne.
Les pleurs qui coulèrent sur ses joues n'étaient pas jouées mais elles n'étaient pas non plus les siennes. Oui, il était ridicule et le ridicule le tuait mais il était si vide que franchement, l'importance en serait vite effacé.
Les larmes qui tombèrent doucement furent celle d'Alyx qui implorèrent Orpheus. Elle voulait retrouver son fils.

▬ Je t'en prie, ne pars pas. J'ai besoin...

Il essuya ses larmes du revers de sa manche trop longue mais il était encore perturbé par l'écharpe en guise d'attelle. Pourtant, les soubresauts furent les plus gênants à son argumentaire séducteur. Non, il n'y avait rien de charmant mais quelque chose de pitoyable puisque l'agenouillé était tombé dans la fosse, reculé dans ses derniers retranchements au point d'en arriver à cet ultimatum.

▬ J'ai besoin de toi, juste un instant, encore. Je pensais juste que te parler gentiment pourrait e soulager et m'aider. Je suis égoïste...

Coupé par un reniflement risible, heureusement pourtant, car la suite de son palabre n'avait rien de cohérent à ce qu'il venait de dire.

▬ Si tu veux, je t'offre n'importe quoi en échange. Vraiment. Même avant que tu exauces mon souhait, enfin, mon service. au moins, tu seras sûr que je ne te mens pas.

Il releva la tête sur le détourné. Autant de tristesse ne pouvait être tolérée. Autant de mensonges ne pouvaient rendre cette vérité crédible.
Défaitiste, il rabaissa la tête et ravala sa salive au lieu de cette eau cherché dans son puits profond qu'il avait balancé avec un seau sur la moquette bordeaux.

Le sang avait un peu déteint.
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Terminé #24 le 30.04.18 21:28
Des regrets … Orpheus en avait des milliers. Cette vie ? Il n'en voulait pas. Son rêve ? Revenir dans le passé, ne pas être mort. Pourtant, ce n'était qu'une utopie, un stupide rêve qui n'était qu'un cauchemar. Certains disaient que les masochistes aimaient se faire taper, c'est vrai. Orpheus en était un. Sa souffrance était sa seule pitance, c'était le seul moyen à ses yeux d'expier son pêché. Quel pêché ? Son orgueilleux ? Son avarice ? Sa luxure ? Sa gourmandise ? Son envie ? Son envie … Bien-sûr. Il enviait tout le monde, enfant, adulte, les Sanders. Tout le monde. En réalité, il n'était pas un ange, c'était un ange déchu. Son corps était tâché par son pêché, son sourire était un mensonge et ses paroles un poison.
Alors que le bruit de ses pas se mettaient à résonner dans la pièce vide, un autre bruit vint se mélanger à cette mascarade. Dans un étonnement, le regard bleuté du basané se tournait en premier vers cet écran bien trop grand et trop lumineux. Ce n'était pas lui. Il hésitait. Lentement, il se mit à baisser son regard en direction de l'unique personne encore consciente ; Cassian Sanders. De sa position, la scène était floue, presque incompréhensible, voir chimérique. L'américain était à genoux, paressant comme un habitué priant son Dieu, pourtant, ce n'était pas Dieu qu'il priait, mais Satan ou Loki pour d'autres adeptes. Que s'était-il passé ?

Certainement poussé par la curiosité, Orpheus se mit à redescendre les marches. Une fois qu'il fut à bonne distance, il put constater le visage pathétique de son opposant. La fierté et l'élégance avaient quitté les lieux, laissant place à un enfant en pleure, cherchant le réconfort de sa mère. Est-ce que c'était de sa faute ? Bien-sûr. Un goût amer se déversait dans sa bouche. Le liquide rougeâtre qui lui servait de sang aurait pu avoir le goût habituel, mais ce n'était pas le cas, il était mort. La cendre se déversait dans sa bouche lui brûlant le palet pour ensuite continuer son chemin jusqu'à son estomac. Tout ça, c'était de sa faute. Il avait encore une fois fait une bêtise.
Dans un léger mouvement, Orpheus se mit à tendre la main en direction de cet enfant, qui lui semblait très familier. Ce n'était pas lui, mais presque … L'illusion allait perdurer avec les premiers mots. Il l'entendait, il s'entendait, il se revoyait à cette époque. Lui aussi, il avait besoin d'elle. Pourtant, elle n'était pas là, elle ne le regardait pas. « J'étais un monstre. » Soudain, ce fut le fracas. Le miroir venait de se briser et l'illusion cessait. En face de lui, c'était Cassian, cet être perfide dont le mensonge était sa spécialité. Pourquoi si tôt ? Pourquoi être aussi bête ? Cassian ne comprenait rien, rien de rien. C'était un enfant, un bébé.

Grinçant des dents face à ses paroles, Orpheus se dû d'agir. D'un mouvement vif, il s'avançait en direction de son ennemi, laissant ses jambes le faire tomber à ses côtés, glissant ses bras pour l'attraper, Orpheus vint coller Cassian contre lui, cachant son visage contre son torse. Il le détestait. Il voulait partir. Il voulait l'oublier. Il n'y arrivait pas, car elle était là. Elle le regardait de son regard bien veillant. Elle souriait. Qu'avait-il fait ? Les illusions ne sont pas éternelles.

« Arrête d'être un enfant, Cassian. Je n'ai rien besoin de toi. »

Ses lèvres s'étaient rapprochés de l'oreille de l'américain. Il lui murmurait ses quelques paroles, tout en le maintenant contre lui. Ce n'était pas en ennemi qu'il s'était présenté, mais en allié. Ses armes étaient au sol et son dos était une proie facile. Orpheus savait ce qui l'attendait, il savait que c'était une erreur de revenir, mais pourquoi ? Il ne pouvait pas l'abandonner. C'était un peu comme s'il tentait de s'accrocher à la seule corde qui restait, cette même corde qui était prête à l'emmener en Enfer. N'y était-il déjà pas ?

« Laisse tomber le masque, soit toi-même. Dit moi, ce que tu attends de moi. »

Orpheus relâchait la prise qu'il exerçait sur Cassian pour le voir, pour voir son visage. Cet homme qui était face à lui, il n'était plus comme avant. C'était un tableau en noir et blanc. Ses yeux étaient gris et froid comme le fer. Ses cheveux étaient noirs comme le plumage d'un corbeau, mais son visage semblait si enfantin. Si ce n'était pas Cassian, peut-être qu'il serait tombé amoureux en le voyant comme ça ? C'était parfaitement impossible, car c'était lui. Sous ses airs fragiles, on pouvait apercevoir ses cornes et sa queue fourchue. Pourtant, le vampire souriait, il lui souriait mais des larmes coulaient à son tour.
Il le sentait dans son dos, cette lame qui venait de s'enfoncer et qui scellait son destin.
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Orpheus parle anglais en #59659B, japonais en #a25858,
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Terminé #25 le 01.05.18 22:43
honte
Orpheus Ioannis
Il aurait pu déclarer que c'était si facile, finalement : Orpheus était un naïf, un idiot, qui se laissait facilement attraper par n'importe quel piège. Même le plus désespéré autrement dénommé comme celui de dernier recours. Cependant, ce garçon devait être plus au courant que Cassian, le trappeur, que cette situation était une embûche périlleuse. Et pourtant, il s'y jeta éperdument.

Et pourtant, quand bien même sa crédulité, cet imbécile déclarait que, justement, l'enfant de cette histoire se retrouvait être Cassian. Il aurait bien voulu le contredire pour prouver qu'il était savait se débrouiller par ses propres moyens mais à y regarder la réalité larmoyante en face, ça aurait été encore plus vain de le faire. Il était ainsi jonché sur le sol, les genoux écroulés et les mains suppliantes, bras courbés de telle sorte que son dos puisse finalement se pencher à proximité de quelqu'un ; n'importe qui. Aujourd'hui, ce fut quelqu'un, que pourtant, il essayait de mépriser au plus haut point. Mais il n'y arrivait pas.
Malgré sa présomption, le zombie finissait toujours par croire que son adversaire était bien meilleur que lui qu'il en vaille des performances, de l'évolution ou de son statut originelle d'homme. Cassian n'était pas un homme et encore moins un surhomme au-dessus d'un homme comme il tentait de le faire croire. Il était plus bas que ça et retombait finalement dans la pitié humaine ; tout ce qu'il y avait de plus contraire à son idéologie primaire.

La pitié d'un humain est sans doute quelque peu attachante mais elle finit par lui en coûter. Certes, le monstre déplorable pouvait s'y dorloter mais son voisin finirait, quand bien même la bête ne pensait pas en mal, finir par en perdre des plumes. Ce n'était pas ainsi qu'il pouvait corriger les mauvaises civilités de l'égoïste qui, pour le moment, se réconforter dans les mots doux d'un pauvre gentil garçon mais plus tard, se retrouverait encore à faire souffrir quiconque ose perturber son confort que lui cherche à favoriser par n'importe quel moyen.

Ainsi donc, pour le moment, de manière à apaiser une crise phénoménale dont il n'avait plus l'habitude et donc plus le contrôle, il essaya, en s'appuyant sur les conseils de cet individu, de prendre des inspirations brèves et laborieuses pour reprendre contenance. Hélas, les larmes recueillies, elles tombèrent encore à flot et non sans bruit sur l'épaule qui l'avait pris près d'elle. Le contact ne brusqua pas plus Cassian qui, finalement, ne voyait la pluie salée que comme la seule tâche au tableau puisqu'elle surplombait le détail le plus minime. Non pas que l'embrassade du basané soit un détail mais puisqu'aveuglé, ses repères furent un peu déréglés.

Il ne le voyait pas mais il l'entendait. Les susurres à son oreille étaient délicats. Sur ce sens si, il savait qu'il avait affaire à Orpheus et pas quelqu'un d'autre. Sa volonté aurait voulu ne pas suivre ses ordres mais sa réflexion précédente, s'il la suivait bien, lui sermonnait, comme le faisaient les injonctions du garçon, de révéler toute la vérité, ni plus ni plus moins. Or, le grec, plus clément, ne voulait pas d'échange équivalent comme l'avait suggéré Cassian. À priori, cesser les mensonges était une récompense suffisante et déjà bien ample pour un donateur qu'était ce menteur de métier.
Séduire l'arnaqueur par de la tendresse dans des moments de faiblesses, c'était bien joué, tout de même. Lui qui pensait à telle décision depuis quelques minutes déjà, on l'y poussait pour la réaliser.

Entre quelques soubresauts et le lâcher, le garçon hocha affirmativement la tête, pleine de soucis et trop embrumé pour réfléchir si c'était bien ou mal ; sage ou ingénu. Néanmoins, pour ne plus s'enticher des problèmes, il fallait obtenir résolution au problème majeur qui déclenchait, au total, tous les autres. Comme une recette, il suivit toutes les indications en respirant puis en roulant sa pomme d'Adam dans sa gorge, à plusieurs reprises. La vérité avait sombré profondément dans sa trachée ; c'était à se demander si Cassian l'avait encore dans le cœur pour mettre autant de temps à finalement avouer ses motivations. Sa lancée est si difficile qu'il buta sur le premier mot :

— D'accord. Alors.

Les yeux relevés vers Orpheus, finalement, en commençant le déroulement, il remarqua qu'avec des non-dits toujours d'accoutumée, il avait, aujourd'hui, bien trop de choses à dire et que ceci ne pouvait se conclure seulement en une phrase. Sa prise d'informations se retrouvant avec quelques années de plus au compteur physique, il devait forcément déborder d'informations que, si peu généreux soit-il au vu de leur relation, Cassian ne savait plus laquelle demander. Ses yeux restaient stoïques et globuleux, devant l'incapacité. Il était si dépassé qu'il formula une demande stupide, comme si elle était encore d'actualité, dans ce monde.

— Tu sais comment va mam- enfin ma mère, la dernière fois que tu l'as vu ?

La bouche quelque peu pâteuse, il avait honte. La manière de présenter sa requête était idiote mais ce n'était pas la chose dont il était le plus écœuré. En fait, perdre la bataille lui avait causé de l'amertume. Perdre sa grandeur et son indépendance face au reste du monde l'avait anéanti au point où, oui, il devenait l'enfant.
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Terminé #26 le 06.05.18 1:41
C'est dans une mer de pensée, d'illusion, de rêve que Orpheus se berçait. Chaque nuit, c'était une bulle en plus dans cette immense amas d'eau. Parfois, l'eau était trouble, profonde et pourtant, c'était dans ses abysses que se cachaient les plus beaux trésors. Ses trésors oubliés d'un passé lointain, un passé inexistant. Aujourd'hui, il pensait le frôler. Du bout des doigts, il sentait la douceur d'une chevelure noirâtre. Un léger parfum s'en dégageait, une odeur apaisante et nostalgique. Tout était faux.
Son regard bleuté était plongé dans ce regard grisâtre. L'incompréhension se lisait sur son visage, tandis que la question venait d'être posé. L'objet de son désir était certainement inattendu, voir que peu étonnant. Il ne l'intéressait pas. Devenir ami ? C'était une question qui intéressait seulement le vampire, car il était le seul à le vouloir et ce, depuis leur rencontre. Il avait fuit et il continuait à fuir. N'était-ce pas le moment de retourner la tendance ? De faire en sorte que Cassian comprenne ? Il pouvait tout lui dire, tout lui raconter. Ce poids, il pouvait enfin s'en débarrasser. Pourtant, il n'en fit rien.

Ses doigts se reculaient de ce trésor frôlé. Il devait le laisser là. D'un faux sourire, il tentait de rassurer son opposant qui avait enfin cesser de pleurer. Les mots avaient été durs pour lui, mais maintenant, ils l'étaient encore plus pour le vampire qui ne savait pas quoi lui répondre. Il y avait cette image, cette image de l'être parfait, d'une mère aimante et il ne pouvait pas l’entachée. D'une main délicate, Orpheus vint caresser la joue de Cassian avant de se relever pour le laisser seul au sol. Dans un premier temps, son regard se tournait en direction de la porte, ses cheveux bruns retombant sur son visage pour le cacher en parti. Maladroitement, il se mordait la lèvre inférieure.
Son regard retombait sur son interlocuteur, tandis que son faux sourire se dessinait une nouvelle fois sur son visage. Le mensonge était prêt. Il allait à son tour rentrer dans la danse et ainsi montrer à Cassian que lui aussi, il était un menteur.

« Je ne me souviens pas très bien de la dernière fois que je l'ai vu. Disons que … J'étais un peu embêté avec le travail et du coup, je n'ai pas eu beaucoup le temps de la voir. »

C'est faux, il l'avait bien vu, il avait parlé avec elle et il s'était disputé avec elle. Il devrait lui dire. « Cassian me détesterait encore plus. » Orpheus s'acharnait dans un mur, ce même mur qui l'avait tué quelques années auparavant. Etait-il devenu masochiste depuis ? D'un simple geste de main, il vint ébouriffer les cheveux de l'américain avant de lui dire.

« Tu es plutôt mignon quand tu pleures. »

Face à ses propres paroles, il se mit à rire avant de sortir un mouchoir de sa poche pour le donner à son ennemi. Ce n'était pas grand-chose, mais il voulait lui faire oublier tout ça. Cette scène n'aurait jamais dû se passer et il aurait dû partir depuis longtemps. C'était maintenant ce qu'il comptait faire. Il voulait fuir une nouvelle fois, laissant tomber tout ses efforts fournis après tout, Cassian ne s'intéressait pas à lui et cela n'était pas prêt de changer.
Glissant une dernière fois son regard sur ce visage enfantin, le vampire se mit à soupirer avant de se mettre à parler une nouvelle fois. C'était bien-sûr une excuse, mais il en avait besoin.

« Nous devrions quitter la salle. Nous reprendrons cette conversation un autre jour. »

Sans même attendre une quelconque réponse, il se remit à marcher. Chacun de ses pas résonnait dans la salle, mais il résonnait deux fois plus dans sa tête. Ses tympans battait contre sa tempe, tandis que ses yeux se plissaient davantage. Sa vue était trouble et il avait un peu de mal à monter les marches. Pourtant, il ne laissait rien paraître aux yeux de cet adolescent qui cherchait encore sa mère. La tête haute, le regard déterminé, il marchait en direction de cette sortie, qui avait été si souvent relayé au second plan pour différentes raisons.

« Désolé. »

Un murmure lointain d'une langue étrangère.
Chiaroscuro ou sépia
feat Cassian C. Sanders
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©️ Elentori
Orpheus parle anglais en #59659B, japonais en #a25858,
grec en #79679B et italien en #A79494.

Merci beaucoup Lynn ♥️: