Terminé #61 le 10.07.17 8:42

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●
Clopeur Nocturne

http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kaneki http://carnetspectral.pab

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
90/100  (90/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne

Moi je ne comprends pas pourquoi il y a tant de personnes qui se dressent entre Eden et Urie. Je pense que si l'alpha a trouvé la perle rare, nous devrions être heureux pour lui. Vous savez, l'amour c'est une chose difficile à avoir, encore plus lorsque notre vie est accaparé par des inconnus. Par les médias, les journaux, le bouche à oreille. Nous nous accaparons la vie de quelqu'un en jugeant ce qui est bon ou mal pour elle. Alors que nos propres vies sont misérables et dégueulasses de choix que l'on n'assumerait pas en publique. - Yaoi4ever

La petite ritournelle V

- Si ça continue j'vais dégobiller -


De ta bouche sanguinolente que je dévore avidement à ta queue qui m’empli presque entièrement, je laisse mes sens faire tomber une partie de ces murs que je maintiens en dehors de l’intimité. Même s’il faut l’avouer que là tu termines les ruines avec des putains de coups de massue. On est bloqué à ce stade? Le frappe ou la baise alors… Vu comment tu me laboures t’es encore sur la baston. Je me remets à peine des prémices de l’impact de ton corps sur le mien. C’est bien plus douloureux que les coups que tu as pu me foutre dans le ventre.

Lorsque tes mains fouillent mon visage, à la recherche de mes expressions j’ai bien du mal à te donner ce que tu veux, cette pudeur émotionnelle est naturelle chez moi. Ton désir béant de desceller mes vices ne me donne que plus envie de me contrôler. Et je cherche cet égal, sous tes traits amusés. Lorgnant avec envie la réponse logique de ce que mon corps offre à tes sens.

Tu alternes les positions avec mon corps, le sol tournoi autour de moi. Ma joue s’imprime contre le rebord du bar dont je tente vainement de me décoller pour reprendre mes appuis. Peine perdue ta position et ta grandeur surpassent mes possibilités. L’alcool m’a quelque peu entamé aussi.

J'aime à peine la sensation de tes doigts en moi, et même s’ils m’arrachent un râle plaintifs, crois-moi ça n’est que pour te signifier que ton petit jeu m’emmerde. T’as rien compris à l’ordre des choses et mes regards assassins n’y feront rien, je sais ce que tu aimes, ce que tu recherches à ce moment. Ta passion et ton amusement de ma condition sont un foutu fléau dont j’ai encore du mal à me laisser submerger.

Ta lenteur, putain de merde. Alors qu’à nouveau ta queue reprend sa place entre mes reins. Ma main agrippe le rebord, l’autre se fait labourer de mes dents. Je contiens difficilement cette envie de t’invectiver de divers mots variés, et crois-moi ils sont fleuris ceux-là. Mes paupières se ferment, ma main se presse contre ma bouche un peu tard. Surpris, mes lèvres se sont déliées pour t’offrir les premiers prémices de ces sons obscènes que tu risques de puiser en moi en me déchirant.

Ta bouche me nargue, je sens tes dents dans mon cartilage percé.


Spoiler:

" C’est ça… fous-toi de moi. Ede… A-arrête ça. NON. Tu me fais m… PUTAIN. M-mais va crever!… "

La suite je l’assume un peu moins. Clairement moins. De mes pieds qui ont tenté de s’appuyer sur le bar, à mon corps essayant de t’échapper. De mes lèvres se tordant à mon souffle se perdant dans un gémissement proche de l’enivrement. Je t’encourage inconsciemment à en finir avec cette torture violente. Encore difficilement installé, mes hanches appliquent des mouvements incertains pour se mouvoir contre toi. Alléger cette sensation désagréable.

Inlassablement ta queue s’est frayée un chemin entre mes replis que tu as travaillé sans vergogne. Et je mentirai de dire que tu t’insères avec difficulté car il ne manque que peu pour que j'accueille en moi ta foutue hampe pulsante.

T’es prévisible. Et ça fait tellement mal de t’avoir enfin entièrement.

Mes lèvres se sont de nouveau fendu, du sang perle sur mon torse. Les perles d'un rouge sombre ont tôt fait de dévaler mes reliefs agités. J’ai manqué de te broyer les doigts. Le corps est un putain de mystère, et l’esprit est bien pire. Mon cul a trouvé une assise peu confortable et je lutte douloureusement pour calmer ce supplice qui m’échauffe considérablement les sens. Seuls ma nuque et mes fessiers sont encore en contact avec ta peau devenue salée de cette agitation.

A travers ces sensations qui m’enserrent joyeusement les tripes j’en distingue une qui me file une succession de spasmes. J’avoue que rire lorsqu’on se retient de gémir c’est une épreuve particulière mais le fait est que ce que tu viens de me murmurer à l’oreille m’arrache ce fou rire, quoi que court. J’aimerais l’arrêter, je sens ton impitoyable membre étirer mes chaires à outrance alors que ces dernières sont régulièrement parcourues par ces tremblements amusés.

" T-ta première fois… J’en suis désolée Eden. C’est vraiment dur de te prendre au sérieux quand tu me dis ça là… T’as rien d’une donzelle désabusée en détresse là… crois-moi. "

Je me maudis. Moi et mon insolence. J’appuis mes mots en prenant appui sur tes cuisses. Mon bassin a opéré un simplement mouvement d’avant en arrière, sèchement. Comme pour te rappeler qu’actuellement je ne suis pas en mesure de pleurer la perte de ta virginité féminine. Bien suffisant aussi pour me rappeler ces délices incontrôlés auquel je ne suis pas insensible. Vu comme tu me laboures, j’ai beaucoup de mal à m’en vouloir… Ne sois pas énervé. J’accepte presque sans broncher ce retour de lame, tu vois bien.

Je me laisse choir dos contre ton torse, ta chaleur est insupportable tout comme ce souffle que je suis incapable de récupérer. J’ai mal, sérieusement mal et suis pourtant incapable de te laisser quitter cette zone de moi tant qu’on n’en aura pas fini. Peut-être parce que mon corps a perdu de son répondant, bien trop grisé par l’alcool qui m’empourpre le visage. Le contact avec ta peau me fout dans un état second, celui qui rend ma verge si douloureuse depuis tu l’as délaissée.

Je cherche ton regard, l’expression est à peine forcée et pourtant, crois-moi elle est bien loin de ce que tu pourrais réellement avoir. J’accentue le souffle, l’irrégularité des mots et y ajoute cet air faussement suppliant.

Je deviens vulgaire... Je n'y peux rien, tu m'y pousses. J'exagère.

"Punis-moi de te l’avoir enfoncé au point que tu utilises mon sang pour lubrifier ta jolie petite chatte vierge. Punis-moi de t’avoir enfoncé une lame dans la main aussi. De t’avoir marqué? Non ça, non. Punis-moi de me foutre de ta gueule là, maintenant, tout de suite, peut-être? Malgré que tu me fasses un mal de chien… Merde. "

Me punir de t’avoir marquer? La blague. Jamais.

Mon rire moqueur s'extirpe difficilement de ma bouche. Mon expression reprend de son insolence dont je maîtrise chaque aspect sur le bout des doigts grâce à toi. Allez, un peu de sérieux Eden.

" Arrête de parler comme dans un film porno… Je ne te dirai pas que je dois être puni ou que tu es mon maître. Je ne supplierai pas, je ne gémirai pas ton nom non plus… Ou alors il faudra être très bon. Tout ce que tu m’as montré c’est que tu savais où la mettre, en sachant que j’ai beaucoup trop bu. "

Je plaque ma main contre ta joue et te fait tourner le visage vers le mien. Mon crâne a confortablement pris appui contre ton épaule. Ma bouche entrouverte tente de réguler ma respiration, du sang me peinturlure les lèvres, ta salive aussi, j’y passe ma langue.

Je ne joue pas de jeu de rôle. Pas là. Tu veux me faire gémir, agite ton cul. Et encore, je suis du genre radin, il faut être un bon coup, m’électriser… Mes cuisses douloureusement écartées, la marque de tes mains dessus. Putain mais pourquoi je prends un tel pied avec ce gars là? C’est tellement… épuisant. J’ai l’impression d’avoir lutté durant 48h pour finalement me prendre un camion en plein dans la tronche. Mes muscles me font délicieusement souffrir, mon souffle se mêle au tien.

Mon pouce glisse sur tes lèvres, j’y découvre une partie de canine et l’image de toi t’abreuvant me rappelle ce premier échange débile dans le bar. Très bien, j’assume pleinement. J’ai un sérieux penchant pour ta violence en écho à la mienne. Ta voracité m’excite, j’accapare cette bouche avant qu’elle ne déblatère d’autres inepties. Je cherche dans ta salive ce goût chargé en fer, suçant puis jouant avec ta langue. La mienne percée s’activant sans la moindre pudeur dans un balais dont la sensualité tranche avec la bestialité de nos échanges.

Une forme de supplication silencieuse de ma bouche pour que tu acceptes peut-être de la nourrir, quelque chose d’inconscient et de clairement intéressé.

Flashback

- Piercing n°1 -


"Tiens-toi tranquille. Il va être de travers sinon."

Un coup butoir dans le ventre, son genou me coupe la respiration alors que leurs doigts maintiennent ma bouche ouvertes. Je sens les bords de cette dernière craquer légèrement. Mon énergie est celle d'une personne en pleine santé qui est prise au piège. Mon insolence s'est lue dans mes yeux et je suis celui qui est au milieu de la pièce, celui sur lequel vous vous acharnez avec vos airs de démon.

Il attrape ma langue avec quelque chose de froid, métallique, le pincement est sensiblement agaçant. Je suis incapable de m'en défaire malgré toute la hargne que j'y mets.

"Inspire profondément..."

Ses conseils sont totalement décalés au vu de la situation. Dans son regard la concentration a pris le dessus, son sourire s'étire alors que l'aiguille s'approche des chaires molles de ma langue. Je force une dernière fois, je sens leurs muscles s'efforcer de me retenir, l'un deux souffle à mon oreille, sa langue humide laisse un sillon sous mon oreille.

Ne me touche pas raclure.

Mes yeux se sont détournés, je n'ai pas vu que cela l'avait contrarié. L'aiguille a transpercé avec une lenteur bien calculée chaque couche de cet appendice humide et un gémissement de surprise s'est échappé de ma gorge.

"Voilà, comme ça lorsque tu ouvriras ta bouche ce sera pour qu'on y voit ce bijou aussi vulgaire que toi. On a enfin trouvé une utilité à cet orifice."

Il m'offre son sourire le plus enfantin avec ses mots chargés de sens. L'aiguille est toujours en place, un échange entre le métal se fait toujours avec cette même lenteur mais des gestes minutieux. Il visse le haut du piercing. Qu'il est taquin. "Fuck off" est inscrit sur la tête du piercing que je garderai même de l'autre côté. Sa bouche fond contre la mienne, je le mords avec toute la hargne du premier jour de mon calvaire. Si j'avais su... Je lui aurai arraché la langue.

Il se rapproche de mon corps encore maintenu par d'autres. Ses mains défont les lanières de mes divers équipement. Certains tombent au sol dans un bruit humide, me rappelant que mes pieds baignent dans le sang... Ma respiration est bruyante, les endorphines ne font clairement plus effet sur mon corps, et mon calme a laissé place à une rage incontrôlable.

"Garde tes forces, même si j'aime les regarder se débattre, je déteste qu'ils lâchent au bout du 3ème jour alors que l'excitation est à son comble. Tu ne voudrais pas gâcher notre petite fête hm? Urie."

Il tire sur les plaques miliaires qui pendent à mon cou. Ils ont mon identité et les informations sommaires de ma personne, mon groupe sanguin, O-. Une denrée rare dont je ne suspecte pas l'importance. Et d'autres choses, ce qu'il est utile d'avoir lorsqu'on veut signifier la mort d'un camarade, par exemple.

Ce premier piercing marquait le début d'une longue série d'autres sous le regard taquin d'un homme à la personnalité d'un adolescent avec la prestance écrasante d'un monstre. Il entamait sa période de marquage, physique comme mentale.

Terminé #62 le 11.07.17 4:19

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
1. Virtuose
2. De justesse
3. Partout
4. Cassé


1. E
2. U
3/4 2
Afficher toute la signature
Réduire la signature


Terminé #63 le 11.07.17 4:19

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 0 Neutre/sans genre
× Age post-mortem : 0
× Avatar : ART ©Piscimancy GRAPH : Miles Skoko
× Pouvoir : omnipotente
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 1864
× Øssements 1505
× Age IRL : 0 Autre
× Inscription : 15/03/2014
maitre de la mort
Le membre 'Eden Indentshi' a effectué l'action suivante : laisser faire le hasard


'4 FACES' :

Terminé #64 le 15.07.17 1:20

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


Ton absence de culpabilité face à ce qui s’est déjà passé est un vrai avantage pour me permettre de ne pas en éprouver de prendre davantage de temps avec toi pour te préparer comme tu devrais l’être. Malgré ton comportement – suis-je un mauvais coup ? Je ne crois pas. Parfois, sans doute. Je ne pense pas qu’on soit toujours à 100% performant - Je me retire, le palpitant rappelant cette douleur intense qu’on ressent lors d’un mal de crâne. Celui-là, je vais bien le prendre tous les jours tant que tu ne tentes pas de me donner un suppositoire pour le contrer. J’admire, à peine la moitié d’une seconde, cette rondeur ouverte qui se referme à mon départ, cette intimité que tu m’offres. C’est facile d’être dominant quand on pénètre, d’être charismatique et fier. C’est difficile de l’être quand on est dominé. Les êtres ont cette image du plus jeune, du plus soumis, du plus fragile. Ils sont débiles. Ouvrir tes cuisses ne fait pas de toi une trainé et le fait de pénétrer des dizaines de femmes ne rend pas l’homme moins pute que la femme qui en a reçu une dizaine. C’est vos mentalités religieuses qui a perverti l’esprit. Je ne devrais peut-être pas essayer de refaire le monde maintenant. Mes bras t’enlacent, et je t’embrasse. Tu ne comprends pas. Je me fous d’avoir l’air d’un acteur pornographique, d’un personnage érotique, d’une chatte en chaleur ou d’un pervers sexuel. Je veux juste te prendre, Urie. Je veux juste t’entendre gémir comme tu l’as fait et voir tes yeux s’illuminer.
Je te retourne et je prends ton visage entre mes mains, alors que mes lèvres viennent chercher les tiennes. J’aimerai te dire un truc vraiment spécial maintenant pour rendre cet instant moins aléatoire, pour que tu saches que ce n’est pas parce que je suis en manque que j’ai cet état mais parce que tu es là. Sauf que rien ne me vient. J’ai bien trop soif de toi. Et merde. Au final, je te promets pas de ne pas avoir envie de rejouer l'acte d'une autre manière encore et encore. C'est que tes chairs son tendres et ta voix indéniablement séduisante.

Agenouillé devant toi, les jambes écartées, je te mets sur le dos et te regarde. J’essaye d’attraper la bouteille, en tendant la main et je suis un virtuose mon gars. Malgré mon éloignement, elle tombe dans ma paume et je la porte à mes lèvres. Le liquide rouge de sang et d’une espèce de vin glisse sur mes lèvres et sur mon torse, passe sur ton ventre.

Je laisse tes jambes reprendre leurs appuis sur mes hanches alors que ma main guide mon sexe jusqu’à ta l’étui rougie de tes chairs. Finalement le gainage avait du bon, il me permet de tenir. La bouteille est reposée au sol, pas si loin de toi, mes bras avec elle, je viens t’embrasser, te nourrir, recommencer.

« Urie … »

Tiens-moi bien. Vraiment. Ma main a attrapé la bouteille avant de passer derrière ton dos en même temps que je te soulève. Je te porte facilement. On a l’un et l’autre l’habitude de porter davantage que notre propre poix. Voir même de porter le reste de l’espèce humain sur le dos. Je te soulève et je ne peux pas m’empêcher de t’embrasser ainsi, et de presser ton corps contre le mien, de l’enfoncer, alors que là n’était pas l’objectif premier. L’objectif c’est d’atteindre une table avec des serviettes, qui devaient être pliées avant que je les pousse avec ton corps et qu’elle ne tombe autour de nous. Je pose la bouteille à coté de toi, tirent sur tes jambes et augmente mes coups de buttoirs. Mes mains se plaquent sur le bas de tes cuisses pour te pousser davantage contre moi. Ainsi debout, plus ample aussi. Il m’est plus aisé de sortirt, plus ample aussi. Il m’est plus aisé de sortir et entrer, et recommencer encore.

Et merde ! Je prends la bouteille de sang et la bois, enfin essaye … Le tout se verse sur nous deux, et je me presse contre ton cou pour boire le précieux liquide qui se mélange au tien.

Entre deux, le drapeau vert de la mer de mes mouvements a viré à l’orange, je martèle ta peau. Mon corps change, mon visage est totalement différent, en particulier. J’ai oublié de faire attention et surtout je ne la vois pas. Je n’y pense même pas. Je perds en gravité, mes joues prennent feux alors que mes cheveux se délient, et entourent mon visage de leurs longueurs, mes lèvres sont presque ouvertes en permanences, barbouillé de rouge et mes paupières se ferment souvent sous le plaisir. Une fine pellicule de sueur se trouve désormais sur mon corps.

Je sais que tu aimes dominer. Un jour, tu me chevaucheras, tu ferras de moi la monture, mais là, je veux juste que tu perdes pieds et que le prenne. Que tu cesses de contrôler, de te perdre dans ce besoin de tout maîtrisé qui te font être en crise dès qu’un rien change.

Mon visage retombe dans un énième coup, venant se placer sur tes lèvres que j’embrasse comme un putain de marin qui retrouve sa femme après une traversé qui les a bloqué en tempête de mer des mois, et se voyant déjà mort. Une main vient te caresser, serpentent entre tes piercings, que j’aime de plus en plus. Je le fais toujours rapidement, je ne dis jamais rien à cet instant-là, mais tu sais que j’aime vraiment sucer ta maudite queue. Jouer de mes lèvres sur tes piercings me procure des spasmes incompréhensibles.

Je ne suis pas silencieux, navré pour l’image du gros mec viril. Je gémis, des râles graves, et je te mords, brutalement, pour me faire taire. Je sens tes cicatrices contre mon tatouage, ton piercing contre mon torse, les autres sur mes doigts. Je sens mes cicatrices contre ta peau et ton gout de sel qui m’électrocute de plaisir, moi qui ne bouffe que du sucré. T’es bien la seule pâtisserie salée que je désire autant. Ma respiration est lourde est saccadée entre deux morsures et je sais que sur cette journée, tu es le grand gagnant. Putain, si être le perdant a toujours une récompense aussi noble, je veux bien être ta victime encore quelques jours. Promets-moi juste une chose que tu obéiras à tout ce que je demanderais.



Afficher toute la signature
Réduire la signature


Terminé #65 le 15.07.17 5:08

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●
Clopeur Nocturne

http://www.peekaboo-rpg.com/t1802-urie-kaneki http://carnetspectral.pab

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
90/100  (90/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 20 Masculin
× Age post-mortem : 20
× Avatar : Kuki Urie - Tokyo Ghoul:re
× Appartement : Michalak
× Métier : Au chômage
× Communication : Portable - Deathbook
× Péripéties vécues : 978
× Øssements 3442
× Age IRL : 24 Féminin
× Inscription : 30/04/2017
× Présence : complète
●Prince of Vampires●Clopeur Nocturne

[02:48:01] NoïZyBoy : Vous avez vu les images avec les piercings?
[02:48:12] MikaDO : Beuha, ce mec est vraiment taré s'il en a vraiment.
[02:48:20] EDN : En même temps si c'est bel et bien une traînée.
[02:48:37] NoOne : Pas mal de mecs qui ont couché avec disent l'info est vraie...
[02:48:50] EDN : J'espère qu'Eden le jettera comme un vieux mouchoir usagé.
[02:48:55] MikaDO : Et qu'il lui explosera sa tronche de dépressif.
[02:49:11] MikaDO : Personne ne fait de mal à Eden <3. Ce batard doit payer.

La petite ritournelle V

- Si ça continue j'vais dégobiller -


De tes lèvres me faisant cette offrande, j’avale, encore, et encore. Ce liquide pourpre dont tu m’as privé dévale à présent dans ma gorge. Boire dans cette position n’est clairement pas choses aisée. Je m’agrippe à tes épaules pour me redresser et mon bassin vient réduire voir anéantir l’espace que tu y as mis pour reposer cette bouteille. Le goût du vin ne me plaît pas, mais je suis prêt à ne pas être difficile, ta salive sucrée je commence à m’y habituer, j’ai cette douceur qui m’empli le palais. Mon haleine doit être chargée d’alcool et de cigarettes mais ça ne semble pas te déplaire.

J’enserre ta nuque, te dévore des lèvres, allongé sur le dos c’est tout ce que je peux t’offrir. Mon visage se presse un peu plus contre le tien, mes doigts fouillent tes joues, tes pommettes. Enserrent ta mâchoire dont les mouvements sont calqués sur nos baisers.

Ils n’ont peut-être pas ce même effet que ton corps se mouvant contre le mien. Je sais simplement que la texture si particulière de ta langue, lorsque la mienne vient à sa rencontre, a quelque chose d’étrangement excitant. La proximité de nos visages échauffés? Ton regard embué perdu dans cette exploration de mon être. Mes gémissements sont étouffés par ton souffle brulant, de longs râles aussi réguliers que tes coups de bassin. Je me brise l’échine, m’arquant à outrance lorsque ton pieu s’enfonce en moi.

Je m’amuse à mordre ces lèvres nourricières et me prunelles brillantes tentent d’observer en toi ces instants où tu vacilles. Où, entre mes cuisses, tu touches et te laisses déborder par cette félicité qui déforme tes traits. Et lorsque mon prénom passe tes lèvres je reste muet, à bout de souffle de ces baisers sans fin. Mon front se plaque contre le tien pendant que mon corps s’accapare le tien, l’enserrant peut-être un peu trop fort, je suis bien trop survolté pour réussir à me maîtriser.

Les positions s’alternent à peine, tu es à présent debout et mes jambes se sont verrouillées autour de ton bassin. Je te guette, appréciant sans mal cette vision de toi, tu m’attires, t’enfonces avec ces mouvements dont l’amplitude me fait vriller un peu plus. Chacun de tes mouvements devient une torture, à chaque fois que tu t’éloignes pour mieux emplir mon cul, et j’en redemande.

Enfonce-la jusqu’à la garde. J’aime ta putain de violence en proie au feu de nos corps se consumant. J’aime surtout ces à-coups brutaux, lorsque ton membre vient frapper contre ce point sensible. M’arrachant quelques sursauts de voix que je n’essaie même plus de te dissimuler. De nos ébats ne résultent que des bruits et autres sons animaliers. Et ce n’est pas surprenant si de tes lèvres je n’entends s’élever que des bruits sourds et rauques.

Le liquide qui s’épand sur mon torse, coulant à la naissance de ma toison pubienne et remontant entre mes clavicules n’entame qu’à peine la chaleur infernale. Ce brasier cavale entre mes cuisses lascivement écartées où tu t’es niché. Une douce et régulière pulsation fait poindre avec régularité ces perles transparentes, sève de mon plaisir dont tes coups butoirs me rendent prisonnier. Et si jusqu’alors j’étais dans la retenue, lorsque tu perds ton masque le mien se fait la male sans laisser trace d’une moindre pudeur. Mon corps ondule sur cette fréquence extatique, j’aime à revenir à contre temps contre toi, lorsque ton bassin s’éloigne et retourne percuter ces deux lunes que ton membre écarte.

Je discerne en tes gestes quelque chose bien particulier, l’avidité avec laquelle ton être se penche sur moi, en moi. La façon que tu as de me labourer si cruellement les chaires, celles-ci t’étreignent dans une moiteur à peine étroite, déjà habituées et ravies de t’accueillir en elles. Et si à ce moment je n’en ai rien à foutre de me retrouver surplomber de ta superbe, c’est parce que tu éveilles en moi bien plus. Obnubilé par les frottements entêtants de nos corps, je prends comme j’essaie de te donner au moins autant de ce plaisir que tu m’offres. De toute façon tu ne te prives clairement pas pour te servir.

Ta main enserre ma queue, mes doigts labourent ton dos, ça ne sont que des égratignures qui balafrent ta peau, tes hanches. J’agrippe ton poignet, t’oblige à imprimer un mouvement régulier de tes doigts sur ma hampe. Mes yeux roulent, se ferment. Mon visage s’incline pendant que mon bassin se cambre sous les prémices d’une jouissance bien trop proche.

Ma bouche s’écarte d’avantage, mes cuisses sont ouvertes douloureusement. Je ne peux m’empêcher de couvrir mes lèvres, le dos de ma main déjà mutilé se voit imprimer une nouvelle morsure. Mes yeux reviennent aux tiens, suppliants. Je ne supporte qu’à peine cette raideur dont mes doigts ont pris l’ascendant sur les tiens. Je n’utilise qu’à peine ta main pour me branler, cherchant désespérément à calmer mes ardeurs par moi-même.

Mes râles sont plus longs, moins espacés. Mon corps tout entier n’est plus dévoué qu’à se procurer un plaisir presque solitaire, porté par tes coups de bassins qui me déforment les chaires. Je suis à bout de souffle quand je te réclame.

" E...den… "

Spoiler:

Je te force à rapprocher ton torse du mien, j’ai bien conscience de mon égoïsme. Difficilement je relâche la pression de ma mâchoire, mon visage se rapproche, mon souffle percute tes lèvres qui auraient dû être mon seul but. Mon front glisse contre ta tempe, ta mâchoire et mon visage se niche contre ta nuque.

Cette bestialité a réveiller un sens primaire nouveau en moi... Et si tu as tenté de m'abreuver tout ce sang n'a fait que de me mettre l’eau à la bouche. Je ne parviens plus à contenir cette envie que j’ai de mordre ici. Violemment. J’enfonce en ta peau mate mes canines acérées, ma langue se plaque et récupère ces gouttes de sueur perlant et se mélangeant à celle de ton sang. S’opère alors un doux mélange sucré salé. Je me laisse dépasser, mes dents s’abattent impitoyablement contre ta peau à nouveau, la déchire alors que je te force à te plaquer contre moi de toutes mes forces. Je stoppe inextrémiste les mouvements que j’opérais sur ma verge, manquant de peu l'extase.

Je soupire d’aise de sentir ce sang m’emplir et me tourne vers un tout autre plaisir, une autre faim… Je sais Eden, je sais. Ce sang là ne m’apporte rien… Si ce n’est que c’est le tien. Mes nouveaux sens carnassiers sont en alerte et hors de contrôle. Je n'arrive plus à me maîtriser… Je bois, j’avale, je suce, j’aspire, plus fort. Je m'emplis de toi, d'une autre manière. Enivré, je bois de tout mon saoul.

Je deviens un animal assoiffé. Dévorant et triturant la chaire, tentant désespérément de se satisfaire d'une carcasse déjà dépouillée de sa vie.

Je fais preuve d’une persuasion surhumaine pour me forcer à stopper cette soif, m’arrachant de ta nuque avec une difficulté que je n’imaginais pas. Je me sens déchiré. Ma langue parcours cette nouvelle plaie béante dont je dois me détourner. Je repose mon crâne contre la surface sur laquelle tu m’as plaqué et ferme les yeux, derrière mes paupières un rideau rouge se forme, sa couleur est entêtante. J'inspire profondément, bien que mon souffle soit encore plus désordonné de cette collation. Encore plus excité peut-être.

Je me suis laissé emporter… Clairement, porté par quelque chose que je ne contrôle pas encore. Et ça n’est pas le démon du bas-ventre, crois-moi. Bien que… ça y a probablement contribué.

Je me lèche les lèvres, une sorte de béatitude souillée sur le visage. Le bout de mes doigts s’amuse à tracer des des dessins et autres arabesques avec ton sang, il coule sur ton torse, redessine tes muscles et recouvre quelques traits d’encre. J’ai beaucoup de mal à m’en détourner, ma main se plaque contre la blessure - la nouvelle - que je viens de te faire. Le liquide bouillonnant longe mon avant-bras.

Je suis en proie à beaucoup de choses. Ou peut-être une seule… Toi.

Mes sens de prédateur et ma force se sont décuplés sur l’instant et m’ont fait te bloquer entre mes cuisses, bien au fond de cet étau de chair qu’est le mien. Je ne remarque que maintenant ma prise t’ayant empêché de continuer ces allers et venues. Je relâche à peine la pression sur ton bassin, mes sens m’hurlant de ne pas le faire et de continuer à m'abreuver de ton sang. Une vraie torture.

Flashback

- Piercing n°1 -



Terminé #66 le 30.07.17 22:35

avatar
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOU
La cour des miracles.
♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ
http://www.peekaboo-rpg.com/t1694-eden-la-science-est-un-art http://www.peekaboo-rpg.com/t1733-eden-wsh

Feuille de personnage
× Degré d'amusement:
100/100  (100/100)
× Evolution :
× Image : × Age de la mort : 27 Masculin
× Age post-mortem : 969
× Avatar : Trafalgar Law - One Piece
× Pouvoir : Vampire : Groupe A+
× Croisée avec : Un chieur.
× Appartement : Van Gogh
× Logement : Envie de boire un verre ?
× Métier : Malfrat, enquêteur, protecteur. Propriétaire du Bchobiti.
× Communication : 090-1333-3999
× Péripéties vécues : 633
× Øssements 1318
× Age IRL : 29 Féminin
× Inscription : 10/04/2017
× Présence : complète
× DCs : Pom Warren, Cinemont
DIEU ALPHA TOUGENKYOULa cour des miracles.♠️ ROI DES VOLEURS RECHERCHÉ


Il faut clore un chapitre, pour en ouvrir un autre ...
Si on m’avait dit un jour que c’est en m’enfonçant dans l’exiguïté d’un fourreau de chair que je deviendrais à nouveau prisonnier, j’aurai sans doute rit à gorge déployée. Pourtant, je ne fais pas le fier quand je sens tes maudits muscles fessiers me maintenir la hampe m’empêchant de m’éloigner de tes crocs acérés. Sale dégénéré, t’es complétement en transe ! Tu dois bien t’en rendre compte que tu n’es pas dans ton état normal et ton envie de me barbouiller de sang à la méthode des apaches n’est pas un signe de bonne santé mentale. – A moins que tu ne sois trop stone pour t’en rendre compte ! – Si parfois, certains de mes employés ont tendance à me confondre avec le tout-puissant, l’arôme de sang répandu sur mon torse me rappelle que je suis tout à fait capable de souffrir et de saigner. T’es en train de me vider de mon sang que tu as déjà bien entamé auparavant. Je sens le liquide rouge quitter mon corps et rejoindre tes lèvres. Je suis proche de l’anémie alors que t’es totalement dedans dans ton cas. Ce qui peut expliquer ta peau cadavérique.

Je suis fasciné par tes yeux incandescents qui changent de ton flegme habituel. Tu sembles ailleurs et je te soupçonne de n’utiliser mon corps que comme un objet à ton propre plaisir. Je suis clairement plus une personne. Je suis juste un désir sexuel et une poche de sang. J’espère que tu ne m’en voudras pas trop pour ce que je vais faire, mais tu le mérites un peu à me provoquer ainsi à te rouler dans mon sang et à perdre toutes les barrières qui te protègent.

Tu vas sans doute regretter de ne pas l’avoir cassé, puisque profitant que tes yeux sont fermés et que le rythme est arrêté, je prends mon téléphone portable, laissé sur le comptoir, pour te prendre en photographie en silence. Que tu es vu ou non l’action ne changera rien, tu es bien trop occupé à venir me sucer mon sang avec l’avidité d’un moustique. Tu es bien trop beau ainsi, barbouillé de mon sang et recouvert de mon sperme pour que je puisse m’en empêcher.  Je garde l’appareil à la main, mais je te rassure, je ne compte pas montrer cette image à quelqu’un. Je doute assumer le sang qui te barbouille.

Au rythme où ça va, cet imbécile va surtout m’amputer le cœur à même les dents. Et même si sans lui je continuerai à vivre dans le monde des morts, je n’ai clairement pas envie d’avoir un trou en plein milieu de la poitrine. Quoique, j’aurais peut-être enfin l’apparence qui convient avec ma personnalité ?

Cela ne semble pas l’inquiéter, ses dents provoquant un carnage de sang et de chair qu’il a décidé de râpé à même les canines. C’est douloureux, véritablement et le bruit de déglutition que tu produits en m’ingérant n’est clairement pas là pour me rassurer. Enfoiré. Tu m’as barbouillé de mon propre sang et tes yeux sont transcendés par ma substance. Tu vas finir par devenir accro, abruti. On ne doit pas boire trop régulièrement le même breuvage, sinon, on finit par s’en habituer un peu trop. Tu es idiot … Je sais que tu le sais … Mais je ne peux pas m’empêcher de le penser à nouveau. Je ne t’abreuve pas : je ne suis pas nourrissant pour toi. Je ne suis plus en vie depuis longtemps et je crois bien que je ne l’ai jamais vraiment été.

Mes mains sont dans tes cheveux avec tendresse quand tu m’arraches la chair, je ne parviens pas à t’en vouloir de me confondre avec une bouteille d’eau. Je comprends cette soif que tu éprouves. Je ne suis jamais totalement satisfait quand il s’agit de sang. Je vis avec une frustration constante et le gout du sang me donne souvent des envies de meurtre sans que je ne puisse le contrôler. Je me souviens de la première fois où j’ai lu le recueil au bord du lac, j’en étais aux pruniers blancs quand les Etats-Unis ont bombardé la Corée du Nord. Les gens autour de moi sont tombés sous le coups de l’impact, sonnés et ils ne sont pas relevés. J’ai ouvert les yeux et je ne voyais que le sang …

« … Barbie … » Les sons sortent de ma bouche avec un soupir tendre, putain, tu vas trop loin comme d’habitude et me vider de mon sang devrait m’agacer, sans doute moins que le fait que tu m’empêches de jouir en bloquant l’afflux sanguin de mon membre, mais je suis incapable de t’en vouloir. Il faut croire que je m’habitude à tes pulsions sanguines. Je doute que tu puisses t’habituer aux miennes. Et ; quand tu relâches ta pression, au lieu de reprendre mes battements de corps, j’attrape ton visage entre mes doigts et j’embrasse tendrement tes lèvres. Tu vas finir par t’y habituer, Urie, je te le promets. Le sang, tuer, s’alimenter des vivants, la chasse et la possibilité de voir le monde évoluer sans lui appartenir, tu finiras par te l’approprier. Je commence à me débattre, mes mains s’abattent sur ton visage, te marquent du passage de mes doigts, te tirent les cheveux vers la table avant que tu ne puisses l’atteindre.

Tu vas me vider de toute vie et malgré ça, tu finiras en poussière par manque de sang. Mes doigts remontent sur ton visage, mes lèvres cherchant les tiennes alors que tu calmes enfin la pression sur mon sexe, et c’est avec une fragilité que je déverse en toi alors que je n’essaye que de me déloger. Je reste là, encore durcit, incapable de remuer. Cette jouissance m’étourdit, pas assez pour m’empêcher de glisser mes doigts fermement sur la partie la plus tendue chez toi. Je ne quitte pas ton antre, jouant avec mes doigts sur ton sexe, ignorant autant que je peux la douleur qui palpite sur ma poitrine. Mon genou remonte à coté de toi, alors que mes doigts largement humidifiés par nos semences et nos sangs se mélangent. Je ne peux pas arrêter le mouvement de mes doigts sur ton sexe, et j’espère sincèrement que tu parviendras rapidement à venir car je suis étourdie par le manque de sang.  

Je me sens plus mou, me permettant de quitter l’intérieur de ton corps, laissant une giclée blanche suivre le chemin de mon corps. On n’est que ça, deux corps qui se donnent du plaisir. Rien d’autres.

Je t’ai laissé venir entre mes doigts, souillant davantage mon ventre. Ton sperme et ton sang se mélangent sur mon corps sans que je m’en sente mal. Tu m’as tellement bouffé et marqué que je présume que même les potions ne parviendront pas à effacer ton passage pour quelques jours où nous allons devoir nous séparer. Pour mon bien et pour le tien. Mes lèvres sont venues chercher les tiennes et dans un mouvement lent, je me redresse.

J’ai besoin d’une douche et de me reposer et si une part de moi-même sent bien que j’accepterai sans difficulté de partager ma couche avec toi, une autre part de moi-même joue l’arrogant et le fier.

Je suis un connard ? Sans doute. Mais pas cette fois-ci. Je ne peux pas te laisser trouver par mes employés dans cette position. Et même si je suis carrément chaud pour un nouveau round : je ne cesse de le répéter, je dois BOSSER.

Allez bouge-toi. Je t’ai attrapé la main, te tirant vers moi. C’est la deuxième fois en très peu de temps, il ne va pas falloir t’y habituer. Je ne vais pas très loin, te laissant tomber dans un lit que tu connais déjà. Je dépose des poches de sang à coté de toi, je sais bien que tu en veux pas, mais tu vas crever Urie. Vraiment. Je t’assure. Tu finiras comme la tragédie les Boréades, inachevé. Propulse ta seconde mort avant d’avoir appris à vivre à nouveau et je ne pourrais rien y faire. Je suis médecin, de profession, pas psychologue. Si tu veux mourir, Urie, meurs.

Sur le lit, il y a des vêtements pliés propres à ta taille. Il y a également tes vêtements de ses deux derniers jours, nettoyés et pliés. Cela ne me surprend guère. Mes employés sont plutôt efficaces et j’imagine que Dame K est encore passé par là.

Mes doigts glissent sur ton visage et je te fixe. J’hésite. « Je me rend à Natori demain … » c’est une ville du Japon où je suis en alliance avec des yakuzas. « Tiens-moi au courant par SMS si tu as besoin ou vois avec ma secrétaire. Et bois ce sang. Si tu ne le consommes pas, il tournera et tu auras gaspillé le sang d’un vivant … »

Qui ne doit plus être vivant depuis que ce sang a été prélevé, tu me diras et qui pourrait très bien être le tien. Je ne vérifie pas tous les fournisseurs qui vendent dans le marché noir. Je crois qu’on peut le dire …

Cette histoire est à suivre car je sens que tu me laisseras pas avoir le dernier mot, hein ? A toi de voir si tu veux garder les clés qui se trouvent sur tes vêtements, ou non.










A suivre ...





Afficher toute la signature
Réduire la signature